jeudi 13 juillet 2017

Guillaume Soro, le nouvel ami africain de Macron

Soro, chargé d'instruire Ferrand ?

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La République "En Marche" vient de tenir son premier grand congrès. Alors c'est normal, on invite des personnalités étrangères amies ... comme Guillaume Soro, président de l'assemblée nationale de Côte d'Ivoire.

On sait le poids que peut avoir la France sur la nomination ... pardon, l'élection (ma langue a fourché) des chefs d'Etat africains. Voyez la place prise par Sarkozy en 2011 pour le "couronnement" d'un certain Alassane Ouattara. Et il se dit que Guillaume Soro ambitionne la présidence dans son pays à l'horizon 2020. Ne vient-il pas, comme Macron, de créer son propre parti !

On pensait malgré tout ce genre de pratique terminée. Il semble qu'il n'en est rien. Mais que penser lorsqu'on sait que Guillaume Soro est impliqué dans de nombreuses affaires, y compris en France où un juge d'instruction l'attend toujours pour l'entendre dans des affaires d'enlèvement, de séquestration ou d'esclavagisme. Excusez du peu. Mais voyez la video ci-dessous ! Mieux qu'un long discours !

Mais peut-être a-t-il été invité par certains responsables LREM pour qu'il leur explique comment échapper à la justice ?

Quand le parti d'Emmanuel Macron adoube Guillaume Soro...

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mercredi 12 juillet 2017

RN 59 : 107ème victime !

Sur le tronçon Lièpvre - Val de Villé, le plus dangereux

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Un camion et une voiture sont impliqués dans un accident mortel, qui s'est produit mardi vers 15h30 sur la RN 59 entre Châtenois (67) et Lièpvre (68) à hauteur de Bois L'Abbesse. La victime est le jeune homme qui était au volant de la voiture ; il est décédé sur place.

Les sapeurs-pompiers et les gendarmes de Sélestat sont actuellement sur place. Un impressionnant bouchon s'est formé sur l'axe reliant l'Alsace aux Vosges via Sainte-Marie-aux-Mines. La circulation a été bloquée par les forces de l'ordre à la hauteur du giratoire de Val de Villé.

Encore une fois l'accident a lieu sur le tronçon le plus dangereux, celui dont l'association RN 59 Sécurité avait obtenu l'inscription au contrat de plan 2000 - 2006 ! Retiré du contrat de plan en 2007, non réinscrit dans celui de 2014 - 2020, voilà le résultat ! Messieurs les élus responsables, députés, conseillers régionaux et départementaux, quand vous remuerez-vous ? alors même que le contournement de Châtenois à 2x2 voies n'est même pas commencé !

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mardi 11 juillet 2017

Comment le peuple a obtenu les avancées sociales

Le Cri du Peuple - Chansons de la Commune

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lundi 10 juillet 2017

Volksmusik aux Tanzmatten de Sélestat

Les billets se commandent maintenant !

volksmusik

Die Ladiner & Nicol "Felicitá"

Die Ladiner mit Nicol - Zum letzten mal an deiner Hand

DIE LADINER Das Beste vom Besten & NICOL STUFFER

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dimanche 9 juillet 2017

Première atteinte à des lois sociales : le tiers payant généralisé

Des ministres de la société civile : la belle farce !

buzyn

Qui a pensé un seul instant que le gouvernement Macron-Philippe allait pratiquer une politique sociale ?

Depuis le 1er janvier 2017, grâce à la "loi santé" mise en place par le gouvernement socialiste, une nouvelle étape dans la mise en place progressive du tiers payant généralisé s'était ouverte : le tiers payant devient un droit pour les soins pris en charge au titre de la maternité ou d'une affection de longue durée (ALD). Par ailleurs, le tiers payant sur la part obligatoire peut également être proposé à tous les patients, mais il n'est pas une obligation. Il deviendra un droit pour tous le 1er décembre 2017. C'est ce droit qui est remis en cause par le nouveau gouvernement ! Une première mesure antisociale qui risque d'être suivie de bien d'autres, si on n'y prend garde.

La technique macronienne de mise en place des mesures antisociales apparaît de plus en plus clairement : un premier ministre de la droite dure et des ministres de la même droite aux postes-clés, des députés LREM à la botte, sans possibilités même de déposer un quelconque amendement à un projet de loi. Sans oublier, la nomination pour moitié de ministres à vue corporatiste issus de la société civile. 

L'exemple est bien dans cette affaire la ministre de la santé Agnès Buzyn. Officiellement, elle devrait être compétente : de profession hématologue, professeure des universités, praticienne hospitalière, spécialiste d'hématologie, d'immunologie des tumeurs et de transplantation ! Excusez du peu, mais le CV de responsable politique est bien moins fourni voire inexistant. Et c'est bien là que se trouve la farce, cette ministre ne défend pas les malades, mais uniquement les lobbies qui ont souhaité sa nomination du fait de sa docilité et de sa malléabilité.

Communiqué du parti socialiste 

ps

Il y a les déclarations et il y a les actes. Dans la feuille de route de la Ministre des solidarités et de la santé, la lutte contre les inégalités sociales devait constituer un axe important de la politique du gouvernement pour les cinq prochaines années. Or, Agnès Buzyn vient d’annoncer que le tiers payant généralisé (TPG) serait suspendu, ce qu’elle justifie en affirmant avoir en « horreur les obligations ». Curieux argument quand dans la même semaine on annonce un texte de loi qui rendra obligatoires onze vaccins dès 2018…

Une fois de plus, le gouvernement dit une chose et fait le contraire : alors que le candidat Emmanuel Macron affirmait que « nombreux sont ceux qui renoncent encore à des soins essentiels en raison de frais qui restent à leur charge »,  l’abrogation du TPG montre que ce n’est pas un enjeu pour l’Exécutif. On sait que plus de 25% de nos concitoyens renoncent à se soigner en raison de l’avance de frais. C’est à cela que le TPG veut justement répondre. C’est l’une des réformes les plus efficaces pour améliorer la prévention, et notamment le dépistage, parce qu’elle répond aux difficultés financières d’accès aux soins des plus précaires

Il faut encore rappeler que l’immense majorité des pays développés, quel que soit leur système de santé, pratiquent le tiers payant. La loi santé de 2016 prenait en compte les inquiétudes légitimes des personnels de santé, en garantissant la simplicité de l’utilisation, la lisibilité des droits et la garantie du paiement, dans un délai de 7 jours ouvrés maximum sous le pilotage technique confié à l’assurance maladie. L’argument de la complexité ne tient pas plus que celui de l’horreur des obligations.

Aujourd’hui, le « en-même-tempisme » fait une nouvelle victime : l’égalité d’accès aux soins.

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samedi 8 juillet 2017

Renversant !

Quartier "Petit Liban" : vers des barrières fluorescentes ?

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Décidément, dans le quartier de la montée de la croix de Villé, appelé souvent "Petit Liban", tout baigne. Les poubelles ont même de nouveau été ramassées, certes avec beaucoup de peine (voir ci-dessous). Dommage, que monsieur le maire, passant souvent au bas de cette montée avec sa poussette familiale, n'ait pas la possibilité de grimper au sommet de la côte.

Il aurait pu constater que depuis plus d'un an des lampadaires manquent toujours dans le quartier. Et les barrières autour des trous, ce n'est pas très photogénique. Il n'a peut-être pas vu l'utilité de remplacer ces lampadaires démolis lors de chocs avec des voitures. En effet, l'extinction nocturne est de mise, une bonne partie de la nuit. Alors, si le maire a décidé de couper définitivement la lumière, pourquoi ne fait-il pas boucher les trous des lampadaires arrachés ? Cela permettrait de récupérer des barrières en vue d'une meilleure utilité et, peut-être, de les remplacer par des bornes fluorescentes ?

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DSCF0493Et les poubelles ?

Depuis le 9 juin où une délégation du quartier a rencontré le maire et le SMICTOM, rien ne va plus ! Certes un panneau a été posé, mais il reste rarement à sa place (il a même été renversé et jeté sur la pelouse !) et une voiture blanche empêche de nouveau le passage du camion-poubelles. Car de toutes les promesses de la municipalité, rares sont celles qui sont mises en oeuvre au bout d'un mois : arrêté municipal concernant le stationnement, où est-il ? lettre aux riverains : où est-elle ? panneau fixe et définitif : où est-il ? Monsieur le maire et ses adjoints seraient-ils à nouveau en vacances ? Ce jeudi, 5 juillet, les poubelles n'ont été ramassées qu'à la suite d'une intervention téléphonique au SMICTOM. Monsieur le maire, gare, si dans un prochain temps une seule poubelle n'était pas ramassée dans les rues du quartier ! L'intervention des riverains risque d'être autre que téléphonique.

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vendredi 7 juillet 2017

Gustave Steinheil et Jacques-Christophe Dieterlen, deux patrons messidoriens

Aux antipodes des patrons du CAC40, Jacques Christophe Dieterlen et Gustave Steinheil ont laissé dans l'histoire de l'industrie textile le témoignage d'un engagement personnel reposant sur des fondements éthiques totalement étrangers aux capitaines d'industries tant adulés par les médias de notre époque.

ok_Usine_textile_Amickaelb_wiki_ccbysa30_620x310Jusqu’à la fin du 20ème siècle, dans la Haute Vallée de la Bruche à Rothau, Steinheil-Dieterlen, plus couramment appelée Steinheil, était une institution à tel point que ses changements de nom ne furent jamais vraiment intégrés par la population. Cette usine textile n’ayant rien à voir avec Marguerite Steinheil née Japy, la connaissance du président Félix Faure qui sortit par l’escalier de service, doit son existence à l’amitié de deux jeunes gens devenus accessoirement aussi beaux-frères : Gustave Steinheil (1818-1906) et Jacques-Christophe Dieterlen (1818-1875) qui reprirent en 1847 une petite fabrique de tissage et de filature de cotonnades afin de la développer.

Plusieurs articles et quelques ouvrages ont rapporté l’histoire de cette entreprise familiale surmontant plusieurs crises économiques et les déplacements de frontières propres à cette région qui, de 1871 à 1944 firent changer les populations de nationalité à quatre reprises. D’un point de vue purement économique Steinheil(-Dieterlen) fut longtemps synonyme de réussite malgré des contextes difficiles. Mais ce qui en fait l’originalité réside plus dans l’état d’esprit de ses fondateurs : Gustave Steinheil et Jacques Christophe Dieterlen étaient des patrons pour qui action signifiait travail et non dividendes. Tous deux inlassables travailleurs, ils avaient le souci d’améliorer la condition ouvrière. Bien sûr, ce ne furent pas des Jean-Baptiste André Godin dont je parlerai dans un prochain article, mais dans un autre genre, ils se basèrent sur des valeurs, en l’occurrence le protestantisme social, pour donner à leur « gouvernance » une éthique humaniste.

Gustave Steinheil fut longtemps maire de Rothau (1852-1874) et trop brièvement député des Vosges (1871-1872) sous l’étiquette « Républicain de Gauche ». Dès son accession à la tête de l’entreprise, il fit figurer dans ses statuts une obligation de consacrer 10% des bénéfices aux œuvres sociales. Une caisse de secours, alimentée par ces fonds, permettait aux sociétaires malades de bénéficier de soins et de médicaments gratuits ainsi que d’un secours financier chaque jour de maladie. Ce système prévoyait également d’assurer gratuité des soins et des médicaments ainsi que pension de retraite en cas d’accident du travail provoquant une infirmité. Une pension était également prévue pour les femmes devenues veuves suit à un accident du travail de leurs maris. Les jeunes gens effectuant leur service militaire touchaient une prime et les jeunes filles qui se mariaient une dote. Le décès de chaque sociétaire donnait droit à un secours versé à sa famille. Gustave Steinheil entreprit la construction de maisons pour le ouvriers, la création d’un petit hôpital dont il confia la direction aux sœurs diaconesses, la lutte contre l’alcoolisme en distribuant notamment du café chaud et sucré pendant les heures de travail, la lutte contre l’illettrisme en organisant des cours pour adultes avec pour complément une bibliothèque et une société de musique. Il alla même jusqu’à créer un petit orphelinat.

Gustave Steinheil et Jacques Christophe Dieterlen, de par leur attachement au protestantisme, s’accordèrent sans difficultés sur la suppression du travail du dimanche. Si le premier faisait figure de capitaine d’industrie, le second était très proche des salariés. S’habillant modestement il se mêlait à la vie des ouvriers et, lui même père de deux filles et dix garçons nés entre 1846 et 1863 de son mariage avec Julie Émilie Steinheil (1822-1898) en 1842, organisa la création d’une crèche pour les enfants des salariés. Il est rapporté qu’il n’hésitait pas à rendre visite aux ouvriers malades résidant tant à Rothau que dans les villages environnants. Soucieux d’élever les travailleurs à une véritable dignité, il se refusait aussi à faire grand cas de sa personne. La Guerre de 1870 et ses conséquences imposant à ce fils d’immigré wurtembourgeois l’exil au delà de la Ligne Bleue des Vosges, il mourut à Paris usé par le travail et taraudé par le mal du pays. Gustave Steinheil, alors député des Vosges, resta à Rothau quand les deux cantons de la Haute Vallée de la Bruche furent rattachés à l’Alsace et cédés à l’Allemagne lors du Traité de Francfort en 1871. Il y décéda 12 ans avant la réintégration de ces deux cantons à la France, mais cette fois-ci au département du Bas-Rhin.

De l’histoire de ces deux amis qu’un mariage rendit beaux-frères (1842) et qu’une usine fit associés (1847), nous pouvons retenir l’esprit aux antipodes des patrons de Germinal mais bien plus proche de Messidor car si leur entreprise avait pour but la rentabilité, ils ne concevaient pas pour autant son fonctionnement sans redistribution d’une part non néglieable des richesses à ceux qui en sont les forces créatrices. Un exemple à suivre aussi en 2017… (selon "Eurojournalist").

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jeudi 6 juillet 2017

Affaire Kieffer : vers de nouvelles pistes ?

Un rôle joué par la Guinée-Bissau ?

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Cinq pages de révélations surprenantes, et ce n'est pas fini ! Les prochains numéros de "L'éléphant déchaîné" nous réservent encore des surprises. Jusqu'à maintenant, tout le monde s'était accordé sur le fait que l'enlèvement et l'assassinat  de Guy-André Kieffer était lié à la corruption ambiante dans la filière café-cacao. Oui mais voilà ! De nouvelles pistes sont évoquées (au moins quatre) dont la plus importante est la Guinée-Bissau. D'ailleurs, "l'éléphant déchaîné" arrive à la conclusion :  "Enfin Guy André Kieffer (GAK) travaillait sur le paiement des salaires, par le régime Gbagbo, à hauteur de 1,5 milliard de FCFA, des fonctionnaires de la Guinée Bissau, en mars 2004. « L’Eléphant» est en mesure d’affirmer aujourd’hui que c’est cette dernière enquête dont beaucoup de confrères ont déjà parlé, qui a emporté le journaliste." Une sombre histoire de 18 millions de dollars, donnés par un pays exsangue à un pays voisin, pour payer les salaires de ses fonctionnaires. On croit rêver. Et celle-ci arrive le jour où Dominique de Villepin, ministre des affaires étrangères, délègue à Abidjan ses deux "spécialistes" de l'Afrique, Nathalie Delapalme et Bruno Joubert. Curieux, au point qu'on se demande si cette affaire n'est pas franco-française, et n'aurait rien à voir avec la Côte d'Ivoire. A ce titre, il serait intéressant de savoir d'où venaient ces 18 millions de dollars : de l'Etat français ? du trafic d'armes ? ou d'autres filières encore ?

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La thèse de l'assassinat commandité par Simone Gbagbo est de plus en plus mise à mal. Quand bien même aujourd'hui, pour des raisons d'opportunité le régime Ouattara la maintient derrière les barreaux. Il est vrai que le beau-frère de la première dame, Michel Legré, qui devait rencontrer Kieffer le jour de son enlèvement est aujourd'hui décédé et ne témoignera plus. L'article de "l'éléphant déchaîné" conclut par ailleurs : "Pourquoi avec toutes les informations très précises et très rapidement obtenues, les autorités françaises, notamment celles du Quai d’Orsay, ont-elles fait preuve d’une incroyable mollesse dans le traitement du dossier de la disparition de Guy André Kieffer?" Plus d'éclaircissements dans un prochain numéro.

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mercredi 5 juillet 2017

Fête du cheval à Triembach-au-Val

Le programme complet !

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mardi 4 juillet 2017

Allemagne : ce sont les plus faibles qui paieront l’ardoise

La précarité des personnes âgées devient un problème majeur dans la société allemande. Les beaux chiffres de l’économie ont un prix – que payent les plus démunis.

Une étude menée par les instituts de recherche sur le monde économique DIW et ZEW tire la sonnette d’alarme. L’Allemagne se dirige vers une précarité des retraités qui menace un nombre croissant de personnes – et cette évolution est le résultat de différentes mesures prises dès les années 90 pour combattre le chômage. Si, à l’époque, ces mesures avaient un certain succès, elles conduisent un retraité sur cinq vers la précarité. Le « modèle allemand », à bien y regarder, n’est pas aussi efficace qu’on ne puisse le penser.

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Dans les années 90, l’Allemagne avait mis en œuvre des mesures visant à réduire le chômage, comme les « mini-jobs » (avec un salaire ne dépassant pas les 400 €, mais faisant « disparaître » les personnes concernées des statistiques du chômage). Après, l’Allemagne a connu « l’agenda 2010 », qui introduisait les « jobs à 1 euro », le tristement célèbre « Hartz IV » (une sorte de RMI) et toutes les personnes qui « bénéficiaient » de ces mesures, sont concernées par cette précarité des personnes âgées.

A partir de 2036, un nombre croissant de personnes concernées arriveront à l‘âge de la retraite – et resteront condamnées à ce minimum de survie qui est le « Hartz IV », pas assez pour vivre, trop pour mourir, loin d’être assez pour mener une vie digne pourtant garantie par l’article 1 de la constitution allemande.

Actuellement, pour les personnes atteignant l’âge de la retraite, le risque de précarité augmente de 16,2% à 20,2% – et cette précarité est définie par les institutions internationales comme suit : « Est menacée de précarité toute personne disposant de moins de 60% du revenu médian de la population ».

Mais que vaut une société qui laisse ses vieux en rade ? Que vaut une société qui accepte qu’un cinquième de ses personnes âgées végètent à l’âge de la retraite sans pouvoir participer encore à la vie de société ? Il faudra absolument revoir cette politique d’exclusion qui touche déjà trop de groupes de la population. Une politique sociale digne de ce nom doit assurer un revenu minimum correct aux personnes âgées – un dossier à revoir rapidement. Et un avertissement à tous ceux qui pensent qu’il faille suivre « l’exemple allemand » – les formidables chiffres présentés depuis des années, ne dévoilent pas toute la vérité… (selon "eurojournalist")

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