Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

lundi 25 mars 2019

Comcom : où ont passé les délégués ?

Nombreuses absences au comité directeur !

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En général, après les élections municipales, les élus communaux se battent pour entrer au comité directeur de la communauté des communes. Mais à voir le nombre de présents (et surtout d'absents), on se demande pourquoi ils ont tendance à se bousculer, si c'est pour briller ensuite par leur absence. Ainsi, lors de la dernière séance plénière, sur 39 délégués 14 étaient absents et 25 présents ! Combien seront-ils en 2020 à se battre, y compris pour le poste de président ?

Et le pompon, une fois de plus, revient à Villé qui est théoriquement représenté par quatre délégués, et seul l'un d'eux était présent ! Il est vrai que la commune de Villé et la MJC se devaient de faire beaucoup d'efforts pour organiser le défilé et la fête de carnaval du samedi dernier. Et déjà là il y a eu des difficultés pour trouver une équipe de distribution de knacks.

Le citoyen villois est quand même en droit de se demander pourquoi il a voté pour des candidats qui réclamaient, lors de leur campagne électorale en  2014, quatre postes de délégués et une vice-présidence.

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dimanche 24 mars 2019

Opération "chaudière gratuite"

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samedi 23 mars 2019

Mongolie: l'air vicié force des milliers d'enfants à l'exode

La Mongolie, ses steppes à perte de vue, ses lacs et ses nomades... Un paysage de carte postale caché l'hiver par l'épais brouillard toxique qui englobe la capitale, où des milliers d'enfants sont contraints à l'exil à cause des risques pour leur santé. 

mongolieOulan-Bator, où vit près de la moitié de la population de ce pays de plus de 3 millions d'habitants, est l'une des villes les plus polluées du monde, victime du chauffage au charbon encore couramment utilisé. 
La majorité des habitants résident dans des bidonvilles en périphérie, dans des tentes traditionnelles – les yourtes – sans eau courante ni système d'évacuation. 
Pour des milliers de parents, le dilemme est cornélien: garder ses enfants auprès de soi au risque de mettre leur vie en danger ou les envoyer vivre au vert pour les préserver de la pollution? 
Dans ce pays enclavé entre la Russie et la Chine et grand comme trois fois la France, l'air toxique provoque un véritable exode hors de la capitale. Les experts préviennent que la pollution est désastreuse pour les enfants, pouvant causer retard de développement, maladies chroniques, voire la mort. L'hiver, les hôpitaux sont pleins. 
La fille de Naranchimeg Erdene a vu son système immunitaire affaibli par l'air toxique d'Oulan-Bator, où les systèmes de chauffage domestique brûlent du charbon et même du plastique dans les bidonvilles, alors que les températures plongent allègrement sous la barre des -40 degrés en hiver. 

Destination: air pur

"Nous faisions constamment des allers-retours à l'hôpital", explique Mme Erdene à l'AFP. Sa fille Amina a souffert d'une pneumoconiose (maladie pulmonaire causée par l'inhalation de poussières dangereuses) à deux reprises à l'âge de deux ans, nécessitant plusieurs traitements antibiotiques. 
Seul remède possible, selon les médecins: envoyer la fillette à la campagne. Aujourd'hui, Amina vit avec ses grands-parents à Bornuur Sum, un village situé à 135 kilomètres de la capitale. 
"Elle n'est plus tombée malade depuis qu'elle vit ici", s'enthousiasme Mme Erdene, qui ne voit son enfant qu'une fois par semaine, au prix d'un trajet de trois heures aller-retour. 
"C'était vraiment difficile les premiers mois (...), on pleurait au téléphone", se rappelle la maman qui, comme beaucoup de parents d'Oulan-Bator, a dû se résoudre à ce choix de vie pour protéger sa fille. 
Selon certaines mesures, Oulan-Bator, capitale la plus froide du monde, est aussi la plus polluée, avec des niveaux records de PM2,5. Ces particules fines, dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres, sont nocives car elles pénètrent profondément dans les poumons. Leur concentration atteignait 3.320 microgrammes par m3 en janvier, soit 133 fois la recommandation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Fuir à l'étranger

De quoi attiser les tensions sociales. Les habitants les plus fortunés d'Oulan-Bator n'hésitent pas à accuser les migrants des bidonvilles et à réclamer leur expulsion. 
Mais pour ces derniers, le chauffage au charbon est le seul accessible. 
"Les gens viennent s'installer dans la capitale parce qu'ils ont besoin d'un revenu régulier (...) Ce n'est pas de leur faute", s'indigne Dorjdagva Adiyasuren, une mère de famille qui vit dans une yourte avec six enfants. 
Pour tenter d'enrayer le problème, les autorités ont interdit les mouvements migratoires à l'intérieur du pays en 2017. Et depuis mai 2018, le chauffage au charbon n'est théoriquement plus autorisé. Sans résultat probant pour le moment. 
Les habitants qui en ont les moyens, eux, fuient à l'étranger durant les périodes de forte pollution, à l'image de Luvsangombo Chinchuluun. Cette militante associative n'a pas hésité à emprunter de l'argent pour emmener sa petite-fille en Thaïlande pendant tout le mois de janvier.

Poumons et cerveau atteints

Les effets de la pollution sont désastreux pour les adultes, mais les enfants sont encore plus vulnérables, en partie parce qu'ils respirent plus vite et absorbent plus d'air et de polluants stagnant au ras du sol. 
Malgré les risques pour la santé, Badamkhand Buyan-Ulzii et son mari n'ont d'autre choix que rester dans la capitale pour travailler. Mais ils ont décidé d'expédier Temuulen, leur fils de deux ans, à plus de 1.000 kilomètres. 
La maman de 35 ans a longuement hésité à prendre cette décision, préférant d'abord déménager d'un district à l'autre dans l'espoir que la santé de son fils s'améliore. En vain. Plusieurs ennuis de santé, dont une bronchite qui a duré toute une année, l'ont finalement convaincue d'envoyer Temuulen chez ses grands-parents. 
"Peu importe s'il me manque et qui l'élève, tant qu'il est en bonne santé, je suis contente." 
Le résultat est convaincant, assure Mme Buyan-Ulzii: "Ma belle-mère m'a demandé s'il était toujours nécessaire de lui donner des médicaments, parce qu'il ne tousse plus". 
Certains considèrent la pollution comme un facteur rédhibitoire, qui hypothèque leur avenir. "C'est risqué d'avoir un enfant: qui sait ce qu'il lui arrivera une fois né?", se désespère ainsi Mme Erdene. Cette mère de famille se dit "effrayée" à l'idée d'être de nouveau enceinte. (selon AFP)

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vendredi 22 mars 2019

En vert et contre tout !

 Un obstacle aux pistes cyclables : le cuivré des marais !

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L'affaire était bien lancée ! Le 20 janvier dernier, la commission "transports - circulation douce" de la comcom de la vallée de Villé, présidée par le maire de Villé relayé très efficacement par le président Riebel, décidait enfin de lancer le projet des pistes cyclables. Un "atelier participatif" a même été créé et un montant de 80.000 € prévu pour les acquisitions foncières et éventuels premiers travaux.

C'était sans compter sur le représentant de Thanvillé, par ailleurs membre du comité de l'association écologiste Alsace-Nature, qui tient à faire savoir aux participants à la réunion de commission de la comcom du 20 mars où il a brillé par son absence, qu'il n'est pas favorable au passage de la piste Saint-Maurice - Zone Industrielle par la zone alluviale, tout comme il s'oppose au tracé Honcourt - Maisonsgoutte, le tout pour des raisons environnementales. Sur ces tracés, semble-t-il, les futurs cyclistes risquent de déranger un sympathique papillon appelé "cuivré des marais".

Et l'affaire ne risque-t-elle pas de se terminer au tribunal administratif, un peu comme le dossier de la RN59 et du contournement de Châtenois, où le même responsable a fait compter par un huissier de justice les orchidées menacées de destruction ?  A quand le comptage judiciaire des papillons sur le ban du président-maire écologiste de Saint-Maurice ?

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jeudi 21 mars 2019

A propos des aborigènes d'Australie

La Haute cour d'Australie a jugé mercredi que les Aborigènes spoliés de leurs terres devaient être indemnisés en particulier pour la "perte culturelle" et la  "souffrance spirituelle" endurées, une décision qui fera date et pourrait déclencher une série de procès dans le pays. 

aborig_nes1La cour a jugé que les peuples Ngaliwurru et Nungali, du Territoire du Nord, avaient le droit d'être indemnisés après avoir été privés de leurs terres par le gouvernement régional. 
A Timber Creek, ville isolée dans le nord, l'utilisation de terres par le gouvernement régional pour y bâtir des infrastructures a empiété sur les "droits fonciers des autochtones", a jugé la Haute cour. 
Cette dernière a rejeté un appel du gouvernement contre un précédent jugement estimant que les aborigènes devaient être indemnisés non seulement pour la valeur des terres perdues mais également pour "la perte culturelle". Le gouvernement estimait "manifestement excessive" une indemnisation pour cette perte culturelle. 
La cour a octroyé 1,3 million de dollars australiens (920.000 dollars US ou 813.000 euros) d'indemnisation pour cette seule "perte culturelle", soulignant avoir évalué "la relation spirituelle" des groupes concernés avec leur terre et "la souffrance spirituelle" infligée par la rupture de ce lien qu'ils ont subie. 
Le versement des indemnités s'effectuera individuellement en fonction des détenteurs de droits fonciers et de leurs liens avec la terre ou les eaux. 
Avant le jugement, des experts en droit de l'Université du Queensland avaient estimé dans une étude qu'il aurait d'"énormes conséquences" pour les peuples indigènes. 
"Pour les Etats du Queensland et d'Australie occidentale en particulier, la décision devrait clarifier les montants significatifs des indemnités qui pourraient leur être réclamées à l'avenir", ont-ils écrit. Ces deux Etats sont riches en ressources naturelles et minières. 
Des responsables gouvernementaux auraient évalué le coût des demandes potentielles de dédommagements à plus d'un milliard de dollars australiens (700 millions USD ou 625 millions d'euros).  
Pour l'ensemble de l'Australie, la somme pourrait atteindre "des milliards de dollars", selon un avocat, Tony Denholder, même s'il reste encore des "complexités légales" pour évaluer le montant des compensations.  
Le jugement de mercredi dernier "va probablement déclencher des demandes d'indemnisation de la part de beaucoup des centaines de groupes de détenteurs aborigènes de droits fonciers dans toute l'Australie, qui ont enfin des éclaircissements -- quoique limités -- sur la façon dont ils pourraient quantifier la compensation qui leur est due", a prédit M. Denholder.     
Les aborigènes, dont le nombre était estimé à un million lors de l'arrivée des colons britanniques en 1788, ne représentent plus que 3% des 24 millions d'Australiens. Ils sont donc aujourd'hui moins nombreux qu'au début de la colonisation.  
Les aborigènes restent de loin la population la plus défavorisée du pays avec en particulier des taux de pauvreté et d'incarcération plus élevés. Ils sont en moins bonne santé que la population générale.(selon AFP)

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mercredi 20 mars 2019

132 quartiers précaires à Abidjan

Le gouvernement ivoirien initie un projet de démolition d’une partie des quartiers précaires à Abidjan qui ne pourront faire partie des projets de réhabilitation.

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L’annonce de ce projet a été faite vendredi par le ministre de la Construction, du logement et de l’urbanisme Bruno Koné. Selon les autorités ivoiriennes, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, Abidjan compte environ cinq millions d’habitants, dont plus d’un cinquième vivent dans ces quartiers « précaires ». 1,2 million d’habitants occupent dans la seule ville d’Abidjan 132 quartiers précaires a révélé Bruno Koné lors de la présentation d’un salon de l’architecture qui doit se tenir prochainement en Côte d’Ivoire.

Les quartiers précaires d’Abidjan sont situés dans des zones à risque (bas-fonds, zones inondables, passage de ligne de haute tension…) et exposés aux catastrophes, notamment les inondations pendant la grande saison pluvieuse qui dure de juin à août. Des dizaines de milliers de personnes, pauvres ou issues de la classe moyenne, s’entassent sur ces sites. Les autorités ont prévu un Projet d’aménagement des quartiers restructurés d’Abidjan (PAQRA), soutenu par la Banque mondiale, mais tous les quartiers ne pourront pas être ainsi réhabilités.

Le président Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2011 a lancé plusieurs opérations de déguerpissement. Des opérations qui ont jeté à la rue des milliers de personnes et qui ont été critiqué pour n’avoir pas été accompagnés de plans sociaux de relogement. Pire sur les sites des quartiers précaires jugés impropres à toute présence humaine des entreprises et investisseurs ont fait sortir de terre des bâtiments et commerces.

Ebony T. Christian

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mardi 19 mars 2019

1 € pour une isolation, combien d'appels téléphoniques ?

Beaucoup d'habitants ont déjà reçu des appels, souvent très insistants, qui leur proposaient l'isolation de leur maison pour 1 €. Si c'était une réalité, y aurait-il nécessité de tels démarchages qui font plus imaginer une arnaque qu'une réalité. La presse régionale (DNA du 18/3/2019) vient de faire paraître un article très intéressant à ce sujet.

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lundi 18 mars 2019

Le plus grand mystère de Norvège

La solution pourrait se trouver dans le Grand Est

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Depuis 50 ans, un mystère fascine la Norvège : qui est cette femme, dont le corps carbonisé a été découvert en 1970? Les éléments pour l’identifier ont été effacés. Mais de récentes analyses disent qu’elle a pu passer son enfance dans l’est de la France.

Ce corps hante la Norvège. Celui d’une femme, en partie calciné. Derrière ce corps, un mystère judiciaire de cinquante ans. Découvert le 29 novembre 1970 dans la verte vallée d’Isdalen, près de Bergen, il reste à ce jour non identifié. Fascinante et passionnante histoire. Elle passionne parce qu’elle fleure bon le polar scandinave. Elle fascine parce que les hypothèses poussent les curieux vers le monde de l’espionnage et des secrets d’Etat.

Le cadavre gît sur une pente rocheuse lorsqu’il est trouvé par un père et ses enfants durant une promenade. Ils sont au milieu de rien. Les images sont terrifiantes, et la marche est bien longue pour aller prévenir les secours. Posée sur le dos, la tête penchée en arrière, la victime a les bras levés devant elle, caractéristique des personnes exposées aux flammes. D’après l’autopsie, «la mort est probablement due à une association de barbituriques et de monoxyde de carbone. Les brûlures ont pu contribuer au décès». Meurtre, accident ou suicide?

Les restes de ses affaires sont récupérés par la police norvégienne. L’intrigue démarre là : les étiquettes des vêtements ont été découpées. Les numéros de bouteilles en plastique ont été grattés. Impossible de les retracer.

Plusieurs fois, les hommes du Service national des enquêtes criminelles (Kripos) ont pensé réaliser des avancées décisives. Ils ont trouvé deux valises consignées en gare de Bergen. Elles appartenaient à la femme décédée. «C’était l’euphorie, beaucoup s’imaginaient qu’on était sur le point de résoudre l’affaire», raconte un enquêteur à la presse locale.

Le souffle retombe vite : encore une fois, on a fait disparaître toutes les marques des objets, même celle de la brosse à cheveux. Et ça se complique encore : les bagages révèlent une femme experte dans l’art de changer d’apparence. Elle détenait des perruques, une paire de lunettes non correctrice. Dans un bloc-notes, une page contient des lettres et de chiffres. Des séries que les policiers vont s’évertuer à décoder.

Sept passeports utilisés

Une piste les guide vers un commerce de chaussures, où l’inconnue a acheté une paire de bottes, et vers un hôtel de Stavanger où elle a séjourné. Le réceptionniste reconnaît un portrait-robot. Elle s’est inscrite sous le nom de Finella Lorck, elle se disait belge. La presse titre à l’époque sur la fin de l’histoire. Erreur : ce nom n’existe pas. Comme tous ceux utilisés durant son périple norvégien. La police suppose qu’elle a utilisé sept passeports et autant d’identités différentes. Au bout de quelques semaines, les services du contre-espionnage prennent le relais. Le carnet retrouvé dans la valise livre sa vérité : il s’agit des voyages de l’inconnue en Europe. Le dernier déplacement l’a menée de Paris à Stavanger. Les dates collent avec des essais de missiles de l’armée norvégienne. Des spécialistes croient à la thèse d’un agent secret étranger. On n’ira pas plus loin. Officiellement, les autorités referment le dossier sur une personne non-identifiée qui s’est donné la mort. Cela peut sembler commode.

Espionnage, secrets d’État : le mystère de l’inconnue est un vrai polar scandinave

Mais en 2016, les journalistes norvégiens de NRK relancent l’affaire. De nouvelles analyses graphologiques des enregistrements d’hôtel démontrent des ressemblances avec des types d’écritures francophones. Une analyse isotopique du strontium et de l’oxygène prélevé sur les dents laisse penser que la femme a passé son enfance soit dans les Balkans, soit en Allemagne ou le long de la frontière franco-allemande. Or, lors d’échanges dans la langue de Goethe avec des hôteliers, elle aurait commis des fautes de langage excluant la thèse allemande. Ce mystère pourrait alors trouver son origine… dans l’est de la France.

Kevin Grethen/RL

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dimanche 17 mars 2019

L’huile vierge de Sacha Inchi

La belle arnaque !

Le LABORATOIRE UNIVERSEL DE CAPSOTHÉRAPIE sort son nouveau produit phare : l’huile vierge de Sacha Inchi.
Tous les ingrédients de la méthode miracle sont réunis et sont présentés par le Dr Richard GRANDVILLE, conseiller scientifique :
Ä une plante exotique : dans le cas présent, il s’agit d’une plante grimpante qui pousse en Amazonie et au Pérou ;
Ä une caution historique : "De nombreux archéologues s’accordent à dire que la civilisation inca doit beaucoup à cette graine magique" ;
Ä une information visant à inquiéter le consommateur : "45 000 pacemakers, 150 000 stents coronariens, et pourtant l’accident cardiovasculaire reste notre première cause de décès" ;
Ä des qualités exceptionnelles : "Booste les fonctions cognitives, protège le cœur et les artères, affûte la vision, supprime les douleurs" ;
Ä le témoignage d’une patiente : "Votre cure de Sacha Inchi m’a sûrement sauvé la vie, m’a fait sortir de la dépression et m’a donné l’envie de vivre" ;
Ä le cadeau pour une première commande : une loupe lampe "pour apprécier la vie dans ses moindres détails".
Ne cherchez pas sur internet ce fameux laboratoire : il s’agit d’une simple boîte postale à Mortsel en Belgique.
Les auteurs de cette offre publicitaire seraient bien inspirés de consommer d’urgence l’huile vierge de Sacha Inchi pour ressourcer leur cerveau : ils ont oublié que le délai de rétractation en matière de vente à distance n’était pas de 7 jours mais de 14 jours.(selon "Réseau anti-arnaques, La Chapelle Saint Laurent, 79306 BRESSUIRE Cedex).

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samedi 16 mars 2019

Parité homme-femme en politique

La Guadeloupe est "le modèle", selon l'Insee.

guadeloupeLa Guadeloupe est "un modèle de parité" homme-femme en politique, note l'INSEE dans une étude parue vendredi, soulignant que "la féminisation des élus y est plus élevée qu'au niveau national".

"Le modèle matrifocal antillais, qui place les femmes au centre de la structure familiale, semble gagner la vie publique. Ceci participe à l’amélioration de la représentation des femmes en politique", estime l'Insee, dans cette étude parue pour la journée de la femme.  
Dans les conseils municipaux, "la parité est quasiment atteinte", souligne l'institut. Dans les 32 communes guadeloupéennes, qui doivent appliquer la parité au sein de leurs conseils municipaux puisqu'elles comptent toutes plus de 1.000 habitants, "on compte 95 femmes pour 100 hommes dans lesdits conseils. Les autres régions françaises affichent entre 82 et 92 conseillères pour 100 conseillers municipaux". 
Par ailleurs, avec, "huit des 32 maires" qui sont des femmes, la Guadeloupe "reste la plus paritaire de France, devant le Centre-Val de Loire et l’Île-de-France qui comptent 20 % de femmes maires", ajoute l'Insee. 
De même, dans les six intercommunalités guadeloupéennes, "où aucune loi n’impose de manière directe la parité, il y a 44% de conseillères communautaires, ce qui est comparable aux autres DOM et bien supérieur au niveau national (31 %)". 
Au 1er mars 2019, "deux des six intercommunalités sont présidées par des femmes, qui représentent également 30 % des vices-présidents. Cette situation reste plus paritaire que dans le reste de la France où seulement 8 % des intercommunalités sont dirigées par des femmes". 
La parité est également respectée au niveau de l’exécutif, puisque le conseil régional de Guadeloupe est présidé par un homme, tandis que le conseil départemental l’est par une femme. Les vice-présidences des deux conseils sont occupées pour moitié par des femmes.  
Enfin, les femmes guadeloupéennes occupent aussi "la moitié" des quatre sièges guadeloupéens à l’Assemblée nationale et "un des trois sièges au Sénat". 
"Au niveau national, avec 39 % de députées et 32 % de sénatrices, la parité est encore loin d’être atteinte même si elle progresse", note l'Insee.

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