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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

18 février 2024

Encore des suppressions de classes !

Villé, petite ville de demain (comme a l'habitude de la qualifier son nouveau maire), aura-t-elle encore une école ? A lire la presse, on pourrait en douter !

Extrait des DNA :

Carte scolaire : Sélestat « sauvée », mais des effectifs trop bas à Kintzheim et Villé 

_cole1C’était le feuilleton de l’année écoulée : l’école primaire du Centre, à Sélestat, conserve finalement ses huit classes pour la rentrée 2024, comme  cela avait été acté en août 2023.

Il en est de même pour l’école élémentaire Jean-Monnet de Sélestat (qui avait déjà perdu une classe l’an dernier) :  la commission a confirmé sa décision du 29 juin dernier, évitant une fermeture supplémentaire et maintenant ainsi les quatre classes sélestadiennes à la rentrée 2024.

Postes en moins à Villé, Neuve-Église et Kintzheim

À l’inverse, quand on sort de la ville- centre, excepté Baldenheim qui conserve ses cinq classes, l’ambiance est à la future fermeture : retrait d’un poste à l’école élémentaire René-Kuder à Villé, tout comme dans les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) de Neuve-Église et Kintzheim.

« Il arrive que ce genre de situations soient revues lors de l’instance du mois de juin, mais pour ces cas-là, les effectifs étaient vraiment trop bas », indiquent les représentants du FSU-SNUipp 67. Ils regrettent que l’Éducation nationale « n’arrive pas à recruter des professeurs et ne s’en donne pas les moyens ».

Des restructurations

Côté écoles maternelles, la seule mesure concerne l’école Froebel de Sélestat qui bénéficie de l’ouverture d’une classe bilingue.

À Châtenois, à l’école Katia-et-Maurice-Krafft, un poste monolingue sera transformé en poste bilingue. « Le risque, c’est que des classes monolingues deviennent un peu surchargées », préviennent encore les syndicats. Ils dénoncent « un plan massif de fermetures de classes dans les écoles publiques du Bas-Rhin » : « Sur les 733 écoles que compte le département, plus d’une école sur six est touchée : par une fermeture, par une fermeture déguisée sous couvert de transformation de monolingue en bilingue, par une restructuration, par une baisse de la décharge. » La FSU-SNUipp demande « l’ouverture de 325 classes pour baisser les effectifs partout et atteindre des classes de 22 élèves maximum sur tout le territoire ». (selon les DNA)

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17 février 2024

Alexeï Navalny: l'opposant politique à Poutine mort en prison

Alexeï Navalny, opposant politique à Vladimir Poutine, était condamné à une peine de 19 ans de prison pour "extrémisme". Il serait mort en prison. Les causes de son décès ne sont pas connues.

alexeiL'opposant russe de 47 ans Alexeï Navalny, condamné à une peine de 19 ans de prison pour "extrémisme", est mort en prison, annoncent ce vendredi 16 février les services pénitentiaires (FSIN). Il serait mort dans la prison de l'Arctique où il purgeait une peine de 19 ans de prison. "Tous les gestes de réanimation nécessaires ont été pratiqués mais n'ont pas donné de résultat positif. Les médecins urgentistes ont constaté la mort du patient. Les causes de la mort sont en train d'être établies", a-t-il précisé, dans ce communiqué lapidaire.

Le président russe Vladimir Poutine a été "informé" du décès, selon son porte-parole Dmitri Peskov. L'équipe d'Alexeï Nalvany affirme de son côté ne pas avoir été informée de sa mort.

Le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné a réagi sur X (anciennement Twitter), estimant que l'opposant à Vladimir Poutine "a payé de sa vie sa résistance à un système d'oppression".

L'ennemi numéro 1 de Poutine

Considéré comme l'ennemi numéro 1 du Kremlin, Alexeï Navalny purgeait une peine de prison dans une colonie pénitentiaire reculée de l'Arctique, dans des conditions très difficiles. Ses multiples procès avaient été largement dénoncé comme politiques et une manière de le punir pour son opposition à Vladimir Poutine.

Il avait été arrêté en janvier 2021 à son retour de Russie d'une convalescence en Allemagne pour un empoisonnement qu'il impute au Kremlin. Depuis, il a alterné les séjours à l'isolement avec des conditions de détention plus ou moins strictes.

Il avait disparu début décembre de la colonie pénitentiaire de la région de Vladimir, à 250 kilomètres à l'est de Moscou, où il était jusque-là détenu, ce qui signifiait son probable transfert vers un autre établissement.

Il avait enchaîné les problèmes de santé lié à une grève de la faim et à l'empoisonnement dont il avait été victime en 2020 et auquel il avait survécu miraculeusement.

Fin décembre, les États-Unis se sont dits "profondément inquiets" des "conditions de détention" d'Alexeï Navalny, exigeant sa libération.

Opposant à l'invasion russe en Ukraine

Malgré ses multiples condamnations, Alexeï Navalny n'a cessé de conspuer Vladimir Poutine, qualifié de "papi caché dans un bunker", car le président russe n'apparaît que rarement en public. Dans son procès pour "extrémisme", il a fustigé "la guerre la plus stupide et la plus insensée du XXIe siècle", évoquant l'assaut russe contre l'Ukraine.

Le mouvement d'Alexeï Navalny a été méthodiquement éradiqué par le pouvoir ces dernières années, poussant ses collaborateurs et alliés à l'exil ou en prison, alors qu'une nouvelle élection présidentielle est prévue en mars en Russie.Le président Vladimir Poutine compte s'offrir un cinquième mandat depuis 1999, le troisième d'affilée. Dans un message le 1er février diffusé par son équipe sur les réseaux sociaux, il avait appelé à des manifestations partout en Russie lors de la présidentielle prévue du 15 au 17 mars prochains. (selon BFMTV)

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16 février 2024

Quand l'Etat divise pour régner !

On croyait avoir tout vu à propos de l'éventuelle fermeture d'une classe au RPI Triembach-au-Val - Saint-Maurice ! Il n'en est rien !

RPIVoilà qu'on apprend au détour d'un article de la presse  locale que ce sont les conseils municipaux des deux communes qui décideront où aura lieu cette fameuse fermeture. Et moi qui croyais encore que l'organisation de l' "Education Nationale" relevait de l'Etat ! On croit rêver !

Il est vrai que nos dirigeants ne peuvent ignorer la devise "Diviser pour régner" et ont trouvé un  terrain d'application qui leur semble idéal. Et si les élus locaux concernés refusaient de se prêter à cette mascarade ? par exemple en ne désignant pas la commune où pourrait avoir lieu la fermeture ?

Autre argument : le nouveau gouvernement préconise l'enseignement par niveau. Celui-ci existait déjà par le passé, il était lié à des classes à effectif réduit et à une présence de personnel qualifié que l'Education Nationale n'avait pas... Alors ? Laissons le soin à tous de deviner la suite !

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15 février 2024

SNCF : l'appel à la grève des contrôleurs du 16 au 18 février est maintenu

Le préavis est fixé du jeudi 15 février (20h) au lundi 19 février (8h). Les syndicats annoncent que « 70 à 90 % » des contôleurs seront en grève.

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« Les engagements n'ont pas été respectés. » Fabien Villedieu, de Sud Rail, annonce la couleur sur RMC ce mardi : l'appel à la grève des contrôleurs du 15 février (20h) au 19 février (8h) est maintenu, soit en plein week-end de départs en vacances pour les académies de Besançon, Dijon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Limoges et Poitiers.  Ce week-end se situe également au beau milieu des vacances scolaires des académies d'Île-de-France ainsi que de Montpellier et Toulouse.

Le syndicaliste soutient que « 70 à 90 % » des contôleurs seront en grève. « Pas de contrôleur, pas de train », rappelle-t-il.

Le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou a appelé ce mardi les contrôleurs à « réfléchir » et « bien prendre la dimension » des concessions faites par la direction avant de mettre à exécution leur menace de grève en plein week-end des vacances scolaires.

Deux engagements « pas respectés »

Après la grève de Noël 2022 qui avait obligé la SNCF à annuler de nombreux TGV et laissé sur le carreau environ 200 000 voyageurs, les contrôleurs mobilisés via un groupe Facebook baptisé Collectif national ASCT (CNA) ont menacé de nouveau de se mettre en grève.

Ce collectif, constitué en dehors de tout cadre syndical, n'est pas habilité à déposer de préavis et doit donc s'appuyer sur les syndicats pour porter ses revendications. Un préavis a donc été déposé par Sud-Rail.

Selon Fabien Villedieu, deux engagements majeurs n'ont « pas été respectés » par la direction : « un minimum de deux contrôleurs dans les TGV –il y a 600 personnes dans une rame– », et « des négociations qui prennent en compte la pénibilité autour de la cessation d'activité ».

Une revalorisation du salaire plutôt qu'une prime

Le syndicaliste reproche à la SNCF de « repousser encore d'un an » ces deux points. Une réunion pour tenter d'éviter la grève a eu lieu de lundi, mais elle n'a débouché sur aucun accord.

En outre, inflation oblige, les syndicats demandent une revalorisation « mensuelle », soit du salaire, et non « une prime one-shot », en référence à l'annonce par le président de la SNCF, plus tôt cette semaine, du versement d'une prime de 400 euros en mars.

Deux syndicats soutiennent le mouvement

« On augmente l'emploi, on augmente les salaires, on propose une plateforme de progrès social, je ne vois pas bien pourquoi en réponse on aurait une perturbation pour les Français qui veulent partir en vacances », a estimé Jean-Pierre Farandou sur RTL.

« Je les appelle à réfléchir, à bien prendre la dimension des avancées qui ont été faites, elles sont sérieuses, elles sont solides, elles sont cohérentes. Et je le redis, on est prêt à traiter toutes les revendications, mais dans un processus à froid », a-t-il martelé.

« La direction fait des gestes, mais ce n'est pas à la hauteur d'une entreprise qui sûrement annonce 2 milliards de bénéfices », rétorque Fabien Villedieu.

Sud-Rail et la CGT ont déposé un préavis et soutiennent officiellement la grève. La CFDT-Cheminots a dans un tract dénoncé la non-application des mesures issues de l'accord de sortie de crise signé fin 2022. Ce syndicat ne soutient pas le grève officiellement mais il a appelé ses antennes locales à déposer des demandes de concertation immédiates (DCI), préalable au préavis de grève. (selon DNA)

14 février 2024

Après les regroupements intercommunaux, voilà les suppressions

Il fallait s'y  attendre !

_cole(extrait de presse locale du 13/02/24)

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13 février 2024

Pluie à Dubaï

Vous trouvez qu'il pleut trop en Alsace ? Allez passer du temps  dans le climat soi-disant sec de Dubaï ! Hélas, vous tombez mal : les pluies incitent même à recommander le travail à distance pour les entreprises et l'école en ligne dans les Émirats arabes unis.

dubai

Les entreprises publiques et privées de Dubaï  ont été invitées à autoriser le travail à distance pour leurs employés lundi 12 février, alors que le temps se dégrade à Dubaï.

Sur les réseaux sociaux, le ministère des ressources humaines et de l'émigration (MOHRE) a appelé les entreprises du secteur privé à autoriser des modes de travail flexibles pour toute cette semaine.

En raison des pluies modérées à fortes qui se sont abattues sur les Émirats arabes unis dimanche et qui se poursuivront encore quelques jours, le lundi 12 février et les suivants sont également des journée d'enseignement à distance pour les écoles.

10 février 2024

Rendez-vous non honorés chez le médecin : un faux problème

Lors de son discours de politique générale, Gabriel Attal a remis sur le tapis l’idée de sanctionner financièrement les rendez-vous médicaux non honorés. Mais de l’avis de certains, ce phénomène n’est pas si répandu et dérangeant que cela. Au contraire, une taxe "lapin" pourrait même s’avérer contre-productive.

m_decinsC’est un dossier qui est en train de se transformer en serpent de mer. L’idée d’imposer  une "taxe lapin" aux patients qui n’honorent pas leurs rendez-vous médicaux a refait surface fin janvier.

« Quand on a un rendez-vous chez le médecin et qu’on ne vient pas sans prévenir, on paye », a déclaré le Premier ministre, lors de son discours de politique générale. En avril dernier, Gabriel Attal, qui était alors aux Comptes publics, proposait déjà un « mécanisme » de sanctions contre les patients indélicats.

À l’Élysée, on insistait à l’époque sur la nécessité de "responsabiliser mieux les patients" et « dégager du temps médical ». La droite sénatoriale n’aurait pas dit mieux, elle qui tenté à deux reprises en 2023 d’imposer une "somme forfaitaire" aux patients qui manquent un rendez-vous médical, sans toutefois y parvenir.

Cause ou conséquence d’un mauvais accès aux soins ?

Pour les défenseurs de cette taxe "lapin", le phénomène n’est pas sans conséquence. Selon l'Académie de médecine et l'Ordre des médecins, il « désorganise gravement le travail quotidien des médecins » et « limite l’accès aux soins pour des patients en ayant réellement besoin ». Pire, il serait « en constante augmentation ». À tel point que 6 à 10 % des patients ne se présenteraient pas à leurs rendez-vous, ce qui équivaudrait à 27 millions de consultations perdues par an.

Un phénomène difficile à appréhender

De sondage en sondage, les chiffres varient, preuve que le phénomène est difficile à appréhender. À l’automne 2022, Doctolib évaluait à 3,4 % la part de rendez-vous manqués chez les généralistes et pédiatres, à 4,5 % ceux chez les autres spécialistes et à 6,2 % chez les dentistes. Mais cela ne vaut que pour les utilisateurs de la plateforme.

MG France, le premier syndicat des médecins généralistes, a récemment mené sa propre enquête (auprès de 1 000 praticiens environ) et arrive, lui, à 2,5 "lapins" posés en moyenne par semaine à chacun de ses membres, soit "seulement" 6,5 millions de rendez-vous non honorés sur les 251 millions d’actes effectués chaque année par les généralistes.

« Consommation » VS « besoin » de soins

« Nous ne sommes pas très impactés par les lapins », nous confirme Agnès Giannotti, la présidente de MG France. D’autant qu’un désistement peut permettre aux praticiens de dégager du temps pour de l’administratif ou de faire passer des patients plus rapidement. 

Agnès Giannotti reconnaît toutefois que « les autres médecins spécialistes » et « les généralistes qui ont opté pour la prise de rendez-vous en ligne » sont probablement plus dérangés. Pour elle, les patients qui passent par ce genre de plateforme sont davantage « dans la consommation de soins » que dans « le besoin de soins ».

« Discours culpabilisateur »

Mais il arrive aussi que « des patients analphabètes, avec des troubles psychiatriques ou qui ont peu de repères » oublient leur rendez-vous médical, souligne la docteure. Sanctionner ces profils, qui ne correspondent pas à « la désinvolture » ou l’« excès d’imprévoyance » dénoncés par Emmanuel Macron l’an dernier dans ses vœux aux soignants, serait « contre-productif », selon Agnès Giannotti.

Un avis partagé par Gérard Raymond, le président de France Assos Santé, qui regroupe 90 associations de patients : l’an dernier, il estimait qu’une taxe sur les rendez-vous non honorés ne permettrait pas de « répondre aux attentes d’accès aux soins de la population », et risquait au contraire « d’aggraver le problème, avec une recrudescence des consultations aux urgences ».

Plus de questions que de solutions

Mercredi, Terra Nova s’est aussi inquiété des répercussions d’une telle mesure « sur les plus fragiles », tout en critiquant le « discours culpabilisateur » du gouvernement. De quoi pousser l’exécutif à reculer ? Depuis le discours de Gabriel Attal fin janvier, les contours de la taxe "lapin" n’ont pas été précisés. On ne connaît ni son montant, ni qui la collectera ou la recevra. Et encore moins comment seront identifiés les patients aux abonnés absents.

À MG France, on se dit mal à l’aise avec l’idée de « dénoncer des gens ». Au risque de soulever un lièvre, Agnès Giannotti trouve que la taxe lapin « pose plus de questions qu’elle n’en résout ».

Mais dans une note publiée mercredi, le think tank Terra Nova, plutôt classé à gauche, pointe la « fragilité des données » sur le sujet. Il n’existe en effet aucune étude statistique réalisée auprès d’un échantillon représentatif de praticiens qui permette d’évaluer l’ampleur du problème.

Ainsi, les chiffres évoqués plus haut sont en fait une extrapolation de chiffres issus d’une enquête menée par l'URPS-IDF en 2022 auprès de 2240 médecins… franciliens. D’ailleurs, dans cette enquête, seulement 37 % des répondants estiment que les rendez-vous non honorés représentent 6 à 10 % de leur exercice, pointe Le Monde. (selon  "DNA")

9 février 2024

Premier ministre depuis moins d’un mois, sa popularité dégringole déjà

Le chef du gouvernement perd six points d’opinions favorables dans le baromètre YouGov pour "Le HuffPost" mesuré ce début février.

AttalL’essoreuse est en marche. Premier ministre depuis 28 jours, Gabriel Attal a échappé à sa première motion de censure mais il connaît son premier gadin dans l’opinion. Selon le baromètre mesuré par YouGov pour Le Huffpost en ce début février, le nouveau locataire de Matignon perd six points d’opinions favorables en moins d’un mois.

Motion de censure ; le "tu casses, tu répares" de Gabriel Attal détourné par ses adversaires à l'Assemblée.

Déjà la fin de l’état de grâce ? Nommé le 9 janvier, Gabriel Attal jouissait alors d’une cote de popularité en hausse autour de 37%. La voilà désormais à 31. Il s’agit, comme vous pouvez le voir ci-dessous, de la plus grosse chute pour les premiers pas d’un chef du gouvernement sous Emmanuel Macron. En leurs temps, Élisabeth Borne et Jean Castex ont accusé un moindre recul (-2). Édouard Philippe, lui, voyait sa cote grimper en flèche.Il faut dire que les débuts de Gabriel Attal à Matignon sont bouillants. Alors qu’il s’attachait à peaufiner sa feuille de route pour les prochains mois, entre réarmement civique et démographique, le Premier ministre a dû gérer les premières polémiques de son gouvernement et s’est frotté à la fronde des agriculteurs.

La méthode Attal à l’épreuve

Un baptême du feu difficile pour ce macroniste pur sucre, salué pour son action résolue au ministère de l’Éducation nationale entre juillet et décembre. Omniprésent, le ministre de l’Éducation nationale avait marqué les esprits en prenant de nombreuses décisions, de l’expérimentation de l’uniforme à l’interdiction de l’abaya en passant par la fin du non-redoublement ou l’avènement des cours d’empathie.

Un engagement tous azimuts, profitable dans l’opinion mais difficilement réplicable à Matignon, sauf à multiplier les fausses priorités ou les effets d’annonce. La méthode Attal s’est donc heurtée à la colère profonde des paysans, quelques jours seulement après sa prise de fonction.

Malgré une ribambelle de promesses et une communication « gros sabot », le Premier ministre a dû s’y reprendre à plusieurs fois pour apaiser les esprits et convaincre certains agriculteurs. Pas tous. Pour y parvenir, il a mis en pause un plan sur les pesticides, renoncé à la hausse du prix du gazole non-routier et lancé une bataille contre les « normes. »

L’opposition a déjà basculé

Résultat des courses et de ces presque deux semaines de tension : une baisse de 11 points auprès des Français proches de la NUPES, et de 14 points chez les sympathisants du Rassemblement national. Rude.

Plus inquiétant encore pour Gabriel Attal, ses débuts provoquent une légère baisse chez les sympathisants macronistes (-2), et un sévère décrochage chez ceux proches des Républicains (-12 %). Force est de constater que les appels du pied successifs à l’électorat de droite, sur la forme comme sur le fond, ne sont pour l’heure pas entendus.

Motif d’espoir pour le camp présidentiel ? Derrière le gadin du chef du gouvernement, Emmanuel Macron voit de son côté sa popularité se stabiliser autour des 24 %. Le vrai effet Attal ?

Cette enquête a été réalisée sur 1 016 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France, du 29 janvier au 2 février 2024. (Selon "Yahoo-actualités")

8 février 2024

Suisse : des tracteurs envahissent Genève

« En Suisse, beaucoup de gens disent que la situation est différente et qu’on ne subit pas les politiques » de l’UE, « mais en réalité on est quand même dans le même genre de cadre », a déclaré un syndicaliste.

suisseUn cortège d’une trentaine de tracteurs a défilé samedi dans les rues de Genève pour exprimer la « révolte » et les revendications des paysans suisses, premier rassemblement du genre en Suisse depuis le début de la mobilisation des agriculteurs en Europe.

« En tant que jeune, cela nous fait très peur de ne pas franchement savoir s’il y a un avenir dans notre métier. C’est assez désolant de voir la génération d’avant nous qui a déjà de la peine à générer des profits et moderniser les équipements pour faire ce que la politique nous demande de faire : produire de manière plus verte et qualitative », a expliqué Antonin Ramu, 19 ans, apprenti viticulteur.

« Plus d’aides »

Saluant le passage à l’agriculture verte, ce jeune manifestant demande « plus d’aides ». « Et surtout, on ne peut pas être en compétition avec des produits qui ne suivent pas ces mêmes règles et cette visée », a-t-il souligné. Ce premier rassemblement d’agriculteurs en Suisse - qui ne fait pas partie de l’Union européenne - était organisé par l’organisation paysanne Uniterre, après qu’un autre syndicat agricole, l’Union suisse des paysans, a lancé cette semaine une pétition comportant plusieurs revendications, action jugée par certains insuffisante.

Les tracteurs, escortés par la police, se sont rassemblés sur une grande place au centre de Genève, attirant une foule d’environ 200 personnes. « C’est le premier rassemblement paysan en Suisse suite aux manifestations et blocages qui ont lieu partout en Europe. En Suisse, beaucoup de gens disent que la situation est différente et qu’on ne subit pas les politiques » de l’UE, « mais en réalité on est quand même dans le même genre de cadre », a déclaré Eline Müller, secrétaire syndicale d’Uniterre.

« Notre fin sera votre faim »

Juché sur un tracteur, Rudi Berli, autre responsable d’Uniterre, a lancé : « L’agriculture en Europe va très mal, prise dans une tenaille entre les exigences d’une agriculture durable et une pression à la compétitivité, au toujours meilleur marché pour faire des bénéfices des grandes surfaces et de l’industrie agroalimentaire ! » « Ce tableau est aussi valable pour ce qui se passe en Suisse », a-t-il dit. Sur les pancartes accrochées aux tracteurs, on pouvait lire « Pas de paysan, rien sous la dent », « Notre fin sera votre faim » ou encore « La grande distribution doit payer des prix équitables ».

Éleveur de vaches allaitantes et de poules pondeuses, Florian Baudet, 50 ans, venu manifester, appelle à plus grande « transparence » concernant les marges des distributeurs. « Les distributeurs ont plus de marge que le producteur », a-t-il dénoncé. « C’est tout à fait inadmissible », a-t-il protesté. Il appelle aussi à acheter des produits locaux, mais souligne ne pas vouloir mettre « tout sur le dos des consommateurs, parce que c’est compliqué aujourd’hui d’aller voir la provenance des produits sur les étiquetages ». (selon "Sudouest")

7 février 2024

Une femme dévorée vivante par un python géant

En Indonésie, une femme de 54 ans a été tuée puis avalée par un python géant. Son corps a été retrouvé deux jours plus tard.

pythonJahrah, une femme de 54 ans est décédée dans des conditions tragiques en Indonésie. Après sa disparition vendredi soir dernier dans le bois à proximité de sa maison, dans la province de Jambi, sur l'île de Sumatra, les habitants de son village se sont lancés à sa recherche.

Deux jours plus tard, ils sont tombés sur un python géant de presque 7 mètres, avec un estomac particulièrement gonflé. Ils ont alors décidé d'ouvrir le ventre du reptile... et y ont trouvé le corps de Jahrah.

Un officiel a déclaré dans la presse : "La victime n'est pas rentrée à la maison après avoir dit au revoir à sa famille pour aller au jardin ramasser le caoutchouc des arbres vendredi. Sa famille a alors signalé sa disparition aux autorités locales et une recherche a été effectuée depuis lors. Les habitants ont tué le serpent et disséqué son estomac. Tout le monde était étonné. Il s'est avéré que la femme que nous recherchions se trouvait dans l'estomac du serpent".

Ce drame a également suscité l'inquiétude de la communauté. Selon Anto, le chef du village, les habitants sont inquiets car un certain nombre de pythons géants ont été aperçus à proximité. Un serpent de plus de 8 mètres a notamment été aperçu.

L'Indonésie est connue pour abriter des pythons réticulés, les serpents les plus grands du monde. L'espèce peut atteindre les 10 mètres de long pour 140 kg.

Ces serpents constricteurs s'enroulent autour de leur victime et l'étouffent avec leurs anneaux surpuissants. Ils disloquent ensuite leurs mâchoires, ce qui leur permet d'avaler des proies de grande taille. Ils mettent ensuite jusqu'à plusieurs semaines pour digérer leur repas. (selon "Géo")

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