samedi 27 janvier 2018

Arrosage automatique sur le terrain de football à Elzach

 A Villé, il y a 35 ans

inauguration

En 1983, l'AS Villé avait bénéficié de conditions exceptionnelles pour l'aménagement d'un nouveau terrain de football et de l'arrosage automatique : l'entreprise voisine de l'ancien terrain de football Signal-Lux souhaitant s'agrandir, a racheté les installations (stade, hall d'entrainement, vestiaires). La commune garantissait au club de nouvelles installations, et c'est ainsi que l'AS Villé put bénéficier du stade le plus moderne de la région, sur lequel furent même accueillies des équipes professsionnelles telle le Racing-Club de Strasbourg, l'AJ Auxerre de Guy Roux ou le FV Karlsruhe.

Aujourd'hui, Oberprechtal-Elzach

A Elzach, c'est avec 35 ans de retard que le FSV Oberprechtal-Elzach va pouvoir bénéficier d'une telle infrastructure. Evidemment les conditions de financement ne sont pas les mêmes. L'arrosage composé de 13 gicleurs répartis sur l'ensemble du terrain, le grillage et les filets de protection permettant de rattraper plus rapidement les ballons qui sortent, coûteront 51.000 €, dont 21.000 € obtenus par des subventions de la BSF (Baden Sports Federation) et de la municiplité, 20.000 € restant à trouver par le club. Finalement, l'ensemble du club a décidé de s'investir en cherchant de nouveaux sponsors et le club  a réalisé le prêt bancaire pour rendre les 20.000 € disponibles de suite. Et c'est ainsi que d'ici peu le FSV Oberprechtal (qui recevait régulièrement les équipes de jeunes de l'AS Villé - minimes, cadets, juniors -) bénéficiera d'installations compétitives.

elzach

NB : ci-dessus le stade actuel d'Oberprechtal (annexe d'Elzach), qui bénéficiera de l'aménagement de l'arrosage automatique et de clôture et filets de protection.

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vendredi 26 janvier 2018

Bolloré en procès contre des journalistes et des ONG qui dénoncent sa politique africaine

La multinationale Bolloré a engagé des poursuites judiciaires contre plusieurs médias français et des ONG. L’un de ces nombreux procès s’est ouvert ce jeudi 25 janvier 2018 à Paris. 

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Ce jeudi 25 janvier s’est ouvert un procès contre trois journaux (Mediapart, L’Obs, Le Point) et deux ONG (Sherpa et ReAct), attaqués en diffamation par la holding luxembourgeoise Socfin et sa filiale camerounaise Socapalm, pour des articles relatant les mobilisations de villageois et d’agriculteurs ouest-africains voisins d’exploitations gérées par ces deux sociétés. Celles-ci sont fortement liées au groupe Bolloré, Vincent Bolloré lui-même siégeant au sein de leur conseil d’administration.

Ce procès marque une nouvelle étape dans les poursuites judiciaires lancées par le groupe Bolloré et ses partenaires contre des médias, des organisations non gouvernementales ou des journalistes, qui ont évoqué les coulisses de ses activités économiques et commerciales en Afrique, ses liens avec la holding luxembourgeoise Socfin et les conséquences des acquisitions de terre à grande échelle.

Depuis 2009, pas moins d’une vingtaine de procédures en diffamation ont ainsi été lancées par Bolloré ou la Socfin en France et à l’étranger – pour contourner la loi de 1881 sur la liberté de la presse – contre des articles, des reportages audiovisuels, des rapports d’organisations non gouvernementales, et même un livre. France Inter, France Culture, France Info, France 2, Bastamag, Libération, Mediapart, L’Obs, Le Point, Rue 89, Greenpeace, React, Sherpa… Plus d’une quarantaine de journalistes, d’avocats, de photographes, de responsables d’ONG et de directeurs de médias, ont été visés par Bolloré et ses partenaires !

Le groupe Bolloré a transformé la justice française en agent de dissuasion contre tous ceux qui évoquent publiquement ses activités africaines. Ces attaques en justice contre les journalistes viennent s’ajouter à d’autres types d’entraves à la liberté de la presse dont est désormais coutumier le groupe Bolloré. En 2014, son agence de communication Havas avait par exemple supprimé 7 millions d’euros de publicité au journal Le Monde suite à une enquête sur ses activités en Côte d’Ivoire. Sans oublier la déprogrammation ou la censure de plusieurs documentaires que Canal+ (groupe Vivendi) devait diffuser.

Ces poursuites systématiques visent à faire pression, à fragiliser financièrement, à isoler tout journaliste, lanceur d’alerte ou organisation qui mettrait en lumière les activités et pratiques contestables de géants économiques comme le groupe Bolloré. 

Historique des poursuites entreprises par Bolloré 

- Plainte en diffamation de Bolloré contre l’Agence Ecofin (Agence africaine d’informations économiques et financières). Relaxe le 15 juin 2016, Relaxe confirmée en appel le 7 juin 2017
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Maureen Grisot et Renaud Candelier (France Culture) : retrait de la plainte le 10 mars 2016 (21jours avant l’audience prévue le 31 mars 2016)
- Plainte en diffamation de Bolloré et Socapalm (filiale Socfin) contre France Inter et Benoît Collombat : condamnation le 6 mai 2010 avec relaxe concernant la Socapalm.
- Plainte en diffamation de Bolloré contre France Inter et Isabelle Ricq : retrait de la plainte le 18 juin 2010 (14 jours avant l’audience prévue prévue le 2 juillet 2010)
- Plainte en diffamation de Bolloré contre l’association Sherpa : retrait de la plainte le 5 juin 2013
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Benoît Collombat et David Servenay (Rue 89) : retrait de la plainte le 7 janvier 2014.
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Martine Orange (Mediapart) : retrait de la plainte le 9 décembre 2013
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Libération et Fanny Pigeaud : condamnation de Libération pour la légende de la photo en novembre 2014, relaxe de Fanny Pigeaud.

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jeudi 25 janvier 2018

Mexique : des peuplades autochtones malmenées par les cartels de la drogue

Après une tournée de dix jours au Mexique, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, Victoria Tauli-Corpuz, s’est déclarée « particulièrement préoccupée » par la situation des mineurs autochtones dans le pays. Terrible constat, les cartels de la drogue et d’autres groupes criminels recrutent de force des enfants et des adolescent(e)s autochtones, nombreux sont ceux qui « disparaissent », une réalité préoccupante dénoncée par la représentante des Nations Unies.

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Victoria Tauli-Corpuz révèle avoir reçu des plaintes concernant le recrutement forcé de mineurs dans des zones dominées par le narcotrafic « dans les zones touchées par le crime organisé et par la production de drogue et le trafic, la seule option laissée aux jeunes est de rejoindre ces groupes ou d’être torturés, enlevés ou assassinés », a-t-elle déclaré.

À Tlapa, dans l’État de Guerrero, elle a ainsi rencontré des femmes autochtones qui lui ont confié que « leurs enfants avaient été recrutés par le crime organisé » engendrant de nombreuses disparitions, qui ne font pas l’objet d’un chiffrage précis à ce jour.

Cette situation de violence envers les plus fragiles aurait été engendrée par l’opération militaire antidrogue controversée lancée en décembre 2006 qui a conduit à une vague de terreur à l’origine d’au moins 190 000 morts, plus le nombre de disparitions qui a lui aussi augmenté de façon dramatique. Les violations contre les droits des communautés natives sont en hausse, l’éventail des plaintes est vaste.

« Cela comprend des allégations de massacres, des meurtres, des disparitions forcées, des viols, des actes de torture et du travail forcé, ces actes sont attribués au crime organisé, aux responsables paramilitaires et militaires, souvent dans le cadre de projets de développement affectant leurs terres et leurs ressources », a affirmé Tauli-Corpuz.

Au Mexique, 7,3 millions de personnes sont d’origine indigène, soit 6,5 % de la population totale, selon une enquête officielle de 2015, 61,9 % des autochtones vivent dans la pauvreté ou l’extrême pauvreté. Les groupes du crime organisé au Mexique profitent donc de la situation d’isolement et de dénuement dans laquelle vivent certaines communautés indigènes pour s’approprier leurs terres à des fins illégales, ainsi que pour recruter des enfants pour la chaîne de production et de distribution de stupéfiants.

« Le gouvernement a la responsabilité de veiller à ce que le crime organisé soit combattu et qu’il n’affecte plus les communautés autochtones » en pointant du doigt les difficultés qui pourraient surgir en raison des ramifications qui existent parfois entre les autorités, la police et le crime organisé sous fond de corruption.

En soulignant les niveaux élevés d’impunité et de violence subie par la population en général et la population indigène en particulier, Tauli-Corpuz a ajouté qu‘ »il y a un manque de capacité institutionnelle pour s’attaquer à la problématique » et évoque même plus directement « un manque de volonté politique », pour résoudre ce phénomène dramatique.

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mercredi 24 janvier 2018

Nicolas Sarkozy de retour en Côte d’Ivoire

Que cachent toutes ces visites éclair de Nicolas Sarkozy ?

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Nicolas Sarkozy a effectué une visite à Kigali (Rwanda) le 15 janvier 2018 avant de gagner Abidjan le lendemain. Ces visites express de l’ancien président dans la capitale soulèvent bien des interrogations. Serait-il devenu le nouveau ministre des affaires étrangères de Macron ? Le Drian a-t-il été viré ? Ou veut-il saboter la politique de Macron au moment où ce dernier réunit des chefs d'entreprise à Versailles ?

On sait que l’ancien chef d’État français Nicolas Sarkozy entretient un lien de confiance avec le président Alassane Ouattara. Il est régulièrement venu en Côte d'Ivoire depuis l'accession de ce dernier au pouvoir et a même décroché d'importants contrats pour certains industriels français.

L’ex-président français a même été coopté par le Chef d'État ivoirien pour le renforcement de la coopération entre Abidjan et Doha (capitale du Qatar). Et lors de la crise postélectorale de 2011, l'ancien locataire de l'Élysée avait fait intervenir les troupes françaises de l'opération Licorne (destinées à protéger les expatriés européens) en soutien aux forces pro-Ouattara pour déloger le président Laurent Gbagbo. Voir donc l'ex-président régulièrement aux côtés du président ivoirien passe mal aux yeux de l'opposition ivoirienne et des milieux politiques français.

Mardi 16 janvier 2018, Nicolas Sarkozy a effectué une visite éclair à Abidjan. Le jet privé à bord duquel il voyageait a atterri dans la capitale ivoirienne très tôt dans la matinée. Il a eu un tête-à-tête à la présidence avec son ami Alassane Ouattara avant d’être rejoint par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le ministre de la Défense Hamed Bakayoko et Patrick Achi, le secrétaire général de la présidence.

Si l’on ignore concrètement l’objectif de cette rencontre, il apparaît qu’elle avait pour but de connecter les chefs d'entreprises français aux dirigeants ivoiriens pour la signature de contrats d'affaires. À noter que la veille, Nicolas Sarkozy avait rencontré le Président Paul Kagamé à Kigali (Rwanda). Il était accompagné d’une forte délégation d’hommes d’affaires français, dont Cyrille Bolloré, fils de l'industriel français bien connu (le grand à droite sur la photo). Bolloré ! Voilà un nom français qui revenait souvent en Côte d'Ivoire au temps de Sarkozy président, remplacé par Bouygues -semble-t-il- sous l'ère Macron. Et si cette visite était tout simplement un épisode de la guerre franco-française pour contrer Bouygues qui vient de remporter, avec l'appui de Macron, le juteux marché pour la construction du métro d'Abidjan ?

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mardi 23 janvier 2018

La fin de Notre-Dame des Landes, une opportunité pour Mayotte

Quelques centaines de personnes ont manifesté samedi à Mayotte pour réclamer l'allongement de la piste de l’aéroport.

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Le projet d'une piste longue à Mayotte, qui permettrait des liaisons directes Mayotte-métropole avec des avions gros porteurs, est évoqué depuis de nombreuses années, mais n'a jamais abouti. 

A l'appel d'un Collectif de citoyens de Mayotte, regroupant plusieurs associations, quelques centaines de Mahorais, arborant parfois drapeaux français et drapeaux européens, ont défilé en Petite-Terre, près de l’aéroport de Pamandzi, pour réclamer la construction de la piste longue, au nom de "la sécurité des usagers", du "désenclavement de l'île" et du "développement économique". 
Alors que le projet Notre-Dame-des-Landes vient d'être abandonné, ils estiment que "c'est une opportunité" et souhaitent que "les élus se rapprochent de l'Etat afin de voir dans quelle mesure la solidarité de l'Etat peut jouer afin que les fonds qui étaient prévus pour Notre-Dame-des-Landes soient orientés vers Mayotte", a expliqué sur Mayotte 1ere l'un des organisateurs de la manifestation, Foumo Sihali. 
Dans un communiqué, le député LR Mansour Kamardine a salué cette manifestation. "Parmi les grands investissements structurant dont Mayotte a besoin, la piste longue est +la+ priorité", a-t-il insisté, demandant "la mobilisation des fonds européens pour couvrir la plus grande partie de son financement, qui est évalué à 200 millions d’euros environ". 
Actuellement, la plupart des vols sont contraints de faire une escale à La Réunion, car la longueur de la piste de l'aéroport de Pamandzi (moins de deux kilomètres), ne permet que des vols de moyenne distance, sauf si l'avion dispose de réacteurs puissants adaptés aux pistes courtes. 
Le projet d’une piste plus longue avait été officialisé par une convention de développement pour Mayotte signée en 2003, qui indiquait que "le développement économique de Mayotte nécessitait l'établissement d'une liaison aérienne directe par gros porteur", impliquant que l'aéroport "soit doté d'une piste longue".  
Mais le projet était contesté par des associations de défense de l'environnement, estimant qu'il mettait en danger le lagon et son récif corallien, qui aurait été enseveli par des millions de m3 de remblais. 
Il avait fait l'objet d'un débat public en 2012, mais en 2013, le rapport Duron, chargé de faire le tri sur les grands projets d'infrastructures de transport, l'avait renvoyé à un "horizon lointain".

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lundi 22 janvier 2018

Plainte : Qui peut classer "sans suites" ?

La loi est-elle identique si on se réfère à Klinkert ou Bierry ?

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Lu dans une certaine presse dite "locale" :

"Vendredi dernier vers 10h, une délégation d’Unser Land s’est présentée devant la gendarmerie de Marmoutier, en soutien à une membre de ce parti régionaliste qui y était convoquée pour outrage à agent public. Habitante de Neuwiller-lès-Saverne, elle avait eu maille à partir avec un agent circulant dans une voiture siglée Grand Est, en gare de Saverne. Considérant que la voiture en question gênait la circulation des bus, elle l’a fait savoir à l’agent qui la conduisait. La discussion, s’envenimant, s’est conclue par une référence disgracieuse à la région Grand Est de la part de la militante.

L’agent a ensuite déposé plainte à la gendarmerie. Pour Jean-Marie Lorber, secrétaire de la « section Zawere - Krumme Elsass » d’Unser Land, la mobilisation d’hier était « l’occasion de montrer qu’il n’y a pas lieu de se résigner. C’est notre manière de soutenir l’initiative de Frédéric Bierry et de Brigitte Klinkert pour créer une collectivité à statut spécifique en Alsace ».

Pour la petite histoire, la plainte a été classée sans suite à la gendarmerie."

Pour la grande histoire, un gendarme peut-il classer une plainte sans suite ? Bien sûr que non : il la transmet au procureur de la république qui est seul habilité à prendre une décision à ce sujet. Mais avec l'intervention d'hommes politiques, on ne sait jamais ...

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dimanche 21 janvier 2018

7500 mineurs réfugiés dans le Pays de Bade

Le Bade-Wurtemberg a recensé tous les réfugiés mineurs. Auparavant, le ministère de l'Intérieur avait estimé le nombre à 8000. Pour 2017, 7500 ont été comptabilisés.

migrants6Mineurs non accompagnés étrangers jouant au baby-foot au centre de protection de l'enfance et de la jeunesse à Karlsruhe.

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Selon le ministère de l'Intérieur, le Bade-Wurtemberg a été l'un des premiers États fédéraux à réinscrire systématiquement tous les réfugiés mineurs arrivés seuls. Environ 1000 étrangers ont ensuite été enregistrés par le Bureau des enquêtes criminelles d'Etat, a annoncé jeudi le ministère à Stuttgart. Environ 800 autres avaient déjà été enregistrés dans d'autres bases de données ou dans d'autres pays.

Maintenant tous les étrangers soi-disant mineurs non accompagnés (UMA) sont enregistrés. Au moment de l'afflux massif de réfugiés en 2015 et 2016, ces enfants et adolescents n'étaient au début que partiellement enregistrés.

Des réfugiés, âgés de dix ans, parmi les rééduqués

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Dans un deuxième tour, le nombre réel d'UMA devait être clarifié. Avant le suivi, les estimations étaient 8000, on s'attend maintenant à un plus petit nombre. En mars 2017, le suivi a commencé. Selon le ministère de l'Intérieur, les bureaux de protection de la jeunesse ont enregistré l'année dernière les mineurs étrangers non accompagnés, dans ce cas-là, on en est arrivé au chiffre d'environ 7500 UMA. 

Les réfugiés qui n'avaient que dix ans étaient donc parmi les "retracés". La plupart venaient d'Afghanistan, d'Érythrée, de Somalie, de Gambie et de Syrie. La plupart d'entre eux sont pris en charge et soignés dans les maisons ou autres locaux du service de protection de l'enfance et de la jeunesse des districts.

50 cas douteux ont émergé lors du suivi

Une autre raison du réenregistrement systématique était le cas de Hussein K., qui était en procès à Fribourg-en-Brisgau pour suspicion de meurtre. Il est venu en 2015 sans papiers et avait déclaré avoir 17 ans. Une inscription manquait. Pendant ce temps, les rapports sur l'âge du jeune ont prouvé qu'il avait plusieurs années de plus. Selon le ministère, 50 cas de doute sont apparus au cours du suivi.

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samedi 20 janvier 2018

2018 : un homme seul dans le désert villois

Un conseiller régional à Villé, c'est rare !

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Décidément, même aux voeux de la nouvelle année, le maire de Villé n'en manque pas une ! Comme dire au "sénateur" Reichardt "qu'on ne voit pas beaucoup de conseillers régionaux à Villé", il faut le faire, alors que pendant des années le Val de Villé avait un représentant au conseil régional. Et oublie-t-il qu'une horde de conseillers régionaux non souhaités avait envahi le bourg-centre pour protester contre une éventuelle ouverture de l'ancienne gendarmerie à des réfugiés. Aujourd'hui, il pleut à l'intérieur de cet ancien bâtiment abandonné par manque de volonté politique.

L'administration "complexifiée"

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Le maire de Villé apparaît aujourd'hui comme un homme très isolé.

"Moins de monde que d'habitude" relève la presse. Même la première adjointe, conseillère départementale, est aux abonnés absents. Il semblerait qu'elle soit plus pressée de s'intéresser à la station de ski nordique des Rousses (Jura) qui vient d'être récompensée du label "5 sapins". C'est quand même plus important que les "3 fleurs" de Villé. Et un tel intérêt lui rapportera très certainement plus de voix aux prochaines élections qu'un minable vin d'honneur dans une arrière-boutique du groupe scolaire.

L'exemple a déjà été donné par une députée LREM qui préfère sa partie de tennis aux questions orales au gouvernement du mercredi après-midi.

Quant aux adjoints, ils n'ont pas eu droit à la parole et n'ont servi qu'à remplir les verres au vin dit de l'amitié.

Je ne vais pas reprendre ici les quelques points évoqués par le maire et les projets pour 2018 qui sont inscrits "au conditionnel". Il paraît qu'il va y avoir "du  sport", surtout que même le président de la comcom souhaite que le futur éventuel périscolaire soit "compatible avec Jeunesse & Sports". Deux périscolaires à Villé, l'un à l'école, l'autre à la MJC, c'est quand même du gâchis.

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Je reviendrai simplement sur le discours plaintif à propos de la fonction administrative de la mairie, seule à établir les cartes d'identité pour l'ensemble de la vallée (voir extrait ci-joint). Je tiens d'ailleurs à dénoncer à cette occasion la "privatisation" (qui n'a pas lieu d'être) de ce service public, à travers les activités de la société ADVERCITY, rue du puits de Pré Soleil, 42350 La Talaudière, qui s'installe peu à peu sur le créneau administratif des mairies, grâce à son site "privé indépendant de l'administration française" (voir ci-dessous).

Il me semblait que les documents d'état-civil des derniers 75 ans restaient confidentiels. De quel droit une mairie peut-elle les fournir à cet organisme ?

Il me semblait que la fourniture de pièces d'état-civil à la demande des personnes concernées était gratuite. Voilà une société qui demande 30 € par dossier, une affaire très juteuse ! Et de quel droit cette société demande-t-elle des sous pour un document souvent facturé par l'Etat par un timbre fiscal ? Voilà des questions de légalité qui méritent d'être posées.

Enfin, si cette privatisation est "si efficace et si légale", pourquoi la municipalité ne s'en fait-elle pas l'écho publiquement, par exemple à travers son bulletin municipal, il est vrai, déjà si fourni.

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vendredi 19 janvier 2018

Hygiène alimentaire en Afrique

Il n'y a pas que Lactalis ! En Côte d'Ivoire: du papier carton présent dans la pâte d'arachide dans les marchés.

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jeudi 18 janvier 2018

Afrika - "Pas des pays de merde, Mr. Trump"

Ingrid Peters - Afrika - ZDF-Hitparade -

Ingrid Peters - Afrika 2005

Ingrid Peters - "Afrika" live bei ZDF *Molly ILD*

AFRIKA gesungen von INGRID PETERS

Afrika

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