samedi 14 juillet 2018

A propos des hélicoptères de l'armée française

Seul un aéronef léger sur trois en état de voler

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En quelques jours, deux hélicoptères de l'armée se sont crashés, l'un à Abidjan, l'autre dans le Var. Au total : 3 morts ! Au même moment, le Sénat a remis un rapport alarmant au ministère des Armées, dans lequel il préconise de moderniser rapidement la flotte d'aéronefs légers. Edifiant !

"Seul un hélicoptère sur trois est aujourd'hui en mesure de décoller", s'alarme Dominique de Legge, sénateur Les Républicains (LR) d'Ille-et-Vilaine et rapporteur des crédits de la mission "Défense", dans Ouest-France.

Dans le détail, en 2017, sur 467 hélicoptères, 300 étaient ainsi immobilisés au sein des armées ou chez les industriels. Les raisons de cette immobilité sont diverses.

Au Sahel, où les forces françaises sont engagées depuis 2013, les appareils sont par exemple soumis à de rudes conditions climatiques (chaleur, poussière, etc.) qui accélèrent leur usure.

Des accidents en hausse

L'indisponibilité des appareils a des conséquences lourdes au quotidien : la gestion des hélicoptères s'effectue à flux tendu "conduisant à un épuisement des personnels de maintenance" ainsi qu'à une réduction des temps de vol destinés à l'entraînement des jeunes pilotes. Conséquence directe de ces défaillances ou pas, le nombre d'accidents a considérablement augmenté depuis le début d'année. Le 10 juillet dernier, un soldat français a été tué et un autre grièvement blessé dans le crash d'un hélicoptère militaire près d'Abidjan."

Seul un effort massif de régénération des matériels permettrait" d'inverser la tendance, selon Dominique de Legge. "Or l'effort prévu, dans le cadre de la loi de programmation militaire pour les années 2019 à 2025, apparaît limité s'agissant de la composante hélicoptères, d'autant plus que la livraison des premiers hélicoptères léger interarmée a été reportée à 2028", regrette le rapporteur. D'ici là, combien de crash ? combien de morts ?

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mardi 10 juillet 2018

L’Allemagne devient chère pour les camions

Depuis le 1er Juillet 2018, les poids lourds doivent payer un droit de péage non seulement sur les autoroutes allemandes, mais aussi sur la totalité des routes nationales. L’Allemagne devient chère…

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Voilà une décision que le monde politique aime bien placer en pleine période de vacances et de Coupe du Monde : le 1er Juillet 2018, le réseau routier payant en Allemagne a été élargi de 39000 km, à savoir la totalité du réseau des routes nationales, en plus des autoroutes. Ainsi, les transporteurs qui laissaient rouler leurs camions sur les routes secondaires allemandes se voient privés de la dernière possibilité de traverser l’Allemagne sans passer par la caisse. Pour l’Allemagne, il s’agit d’une excellente source de revenus.

A l’occasion de l’introduction du droit de péage pour les camions de plus de 7,5 tonnes en 2005, certaines grandes routes nationales faisaient partie des tronçons payants. 2300 km de routes nationales étaient déjà concernées par ce droit de péage (Maut), mais désormais, ce sont les 39000 km du réseau des routes nationales qui sont payants. Le gouvernement allemand table sur des recettes d’environ 7,2 milliards d’euros, un plus de 2,5 milliards.

Le marché du transport, déjà hautement concurrentiel, doit désormais composer avec cette nouvelle donne qui risque d’avoir des répercussions sur les calculs de tous les transporteurs qui desservent l’axe nord-sud européen. Le droit de péage, lui, est assez compliqué. L’état tient compte de la classe de pollution du véhicule (A à F) ainsi que du nombre d’axes du véhicule. Le droit de péage se situe entre 8,1 cent/km et 21,8 cent/km et les transporteurs doivent doter leurs chauffeurs d’une série de nouveaux documents, car ce sont les chauffeurs qui doivent être en mesure de justifier à tout moment de s’être acquittés de la bonne somme.

Avec de tels droits de péage, il est évident que le prix du transport à travers l’Allemagne augmentera, puisque logiquement, les transporteurs passeront ce surcoût à leurs clients. Si on comprend aisément que l’Allemagne cherche à financer la rénovation urgente de son réseau routier par le biais d’un tel droit de péage, la situation est particulièrement ennuyeuse  pour toutes les régions frontalières de l’Allemagne où les échanges économiques avec les pays limitrophes risquent de s’en trouver alourdis. Pourtant, au début de la discussion, plusieurs ministres-présidents de Länder frontaliers  avaient demandé une dérogation dans les régions frontalières, il n’y en aura pas.

A terme, les usagers du réseau routier sur l’axe nord-sud européen choisiront leur itinéraire selon le paramètre du coût – et il y aura davantage de circulation sur le réseau français, si les tarifs devaient se situer en-dessous des tarifs allemands. En tout cas, ce sera un groupe français qui régulera ce flux de la circulation. Outre le GCO à hauteur de Strasbourg, le groupe Vinci s’est également assuré d’un goulot d’étranglement sur l’autoroute allemande A5 entre Malsch et Offenburg. Et qu’importe l’itinéraire choisi par les transporteurs entre les pays scandinaves, baltes et de l’Europe Centrale et les pays du sud de l’Europe : tout le monde paiera chez Vinci. C’est aussi ça, l’Europe… (selon "Euro.journalist")

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mardi 26 juin 2018

Les pistes cyclables du Val de Villé

Elles ne sont pas les oubliées du PLUi !

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Voilà les termes dans lesquelles elles figurent au PADD joint au PLUi. La réalité ? Une piste de Saint-Maurice à Thanvillé, et la piste "multiactivités" qui longe le Giessen en contournant Villé. Pour le reste, les cyclistes sont condamnés au vélo-cross ou à longer la D-424 ! Les projets ont cependant été élaborés depuis belle lurette, sous la direction très efficace - semble-t-il - du maire de Villé, vice-président aux transports à la comcom. Un projet a même été établi pour prolonger la piste cyclable de la piscine vers Bassemberg, Lalaye, Urbeis. Une autre piste aurait aussi été envisagée de Villé vers Saint-Martin, Maisonsgoutte et Steige. Mais à l'heure actuelle, alors que les débats à ce sujet datent d'une décennie, tout semble au point mort. Le but était pourtant, selon une des rares cartes publiées, de pouvoir faire le tour de la vallée à vélo.

piste3Mais comme d'habitude, lorsqu'un projet est prêt dans ces vallées, il laisse place à la zizanie et à l'endormissement. A lire (ou à relire) : 

Du rififi pour une piste cyclable (5 juillet 2008)

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Il semblerait que la piste de Villé - Saint-Martin - Maisonsgoutte se soit heurtée aux mêmes tirs de barrages. Et notre vaillant maire de Villé, tel Don Quichotte, n'était armé que pour faire front à des "moulins à vent". Il semblerait d'ailleurs que le président de la comcom ne lui prête plus une grande confiance : "Si vous vous intéressez aux pistes cyclables, adressez-vous à moi et non au maire de Villé.", déclarerait-il à qui veut l'entendre. Il est vrai que pour aller de Saint-Maurice (où il est maire) à Villé, il y a déjà ... un panneau ! C'est un bon début.

Mobilisation des amoureux du vélo !

Aussi, ne vous étonnez pas chers élus si de nombreuses personnes du Val de Villé vont se réunir et vous soutenir pour la réalisation de ces pistes déjà inscrites à l'ancien Contrat de Territoire du Conseil Général en 2006, et relancées dans le PLUi douze ans plus tard sans avoir bougé d'un iota. Un sujet que notre vaillant maire de Villé n'a même pas évoqué devant ce conseil municipal réservé à ce nouveau plan le 14 mai dernier. Pas grave, cher André, pas grave cher Jean-Marc, pas grave chère Frédérique, les citoyens le feront à votre place !

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- Bientôt : les parkings du bourg-centre dans le PLUi !

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mardi 29 mai 2018

Brésil : grève des routiers

Malgré la mobilisation de l’armée !

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La crise des routiers empire au Brésil, où l'on proteste contre l'augmentation du prix de l'essence. Au sixième jour de grève et de mobilisation nationale, le pays est paralysé par des barrages routiers. Manque d'approvisionnements, pénuries d'essence… Même la décision du gouvernement de mobiliser l'armée pour débloquer les routes n’a pas pu changer la donne.

La protestation ne faiblit pas et prend chaque jour plus d'ampleur. Six cents barrages routiers ont été dénombrés dans tout le pays. Pour tenter de réduire la pénurie d'essence qui touche notamment les aéroports, l'armée a mis en place des escortes de camion-citerne pour qu'ils aient accès aux raffineries. Supermarchés et restaurants commencent à manquer de produits frais et le prix des denrées explose dans certaines régions.

Les négociations entre les syndicats de routiers et le gouvernement traînent. Elles n’ont pas permis pour l'instant de débloquer la situation. A huit mois de l'élection présidentielle, Michel Temer, déjà très impopulaire, n'a pas réussi à faire lever les barrages, et ce malgré un décret permettant à l'armée d'intervenir et de faire usage de la force. Une décision très critiquée par les syndicats de routiers et jugée « inadmissible » par Amnesty International.

Pour tenter de faire plier les routiers, souvent appuyés par leurs patrons, le gouvernement a également décidé d'appliquer des amendes de plus de 25 000 euros par jour de grève à l'encontre des entreprises de transport. Le mouvement de protestation ne semble pourtant pas prêt de s'arrêter.

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lundi 30 avril 2018

RN 59 : des retards comme d'habitude

Il fallait s'y attendre !

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A la lecture de la presse régionale des 29 et 30 avril, on peut estimer que bien naïfs sont ceux qui ont pu croire que le contournement de Châtenois sur la RN59 verrait le début des travaux fin 2017 pour être opérationnel en 2020.

Pendant des années, les retards étaient dûs (voire organisés) à des recours divers en justice. Hélas, après la dernière enquête parcellaire, malgré le projet défini dans la D.U.P. (déclaration d'utilité publique) non respecté, personne ne s'est hasardé à déposer un n-ième recours.

Il a donc fallu en haut lieu trouver un autre subterfuge, avec des travaux préalables de fouilles archéologiques à réaliser en 3 tranches en 2018 et 2019. 

Et comme par hasard, 2020 marquera la fin du Contrat de Projet Etat-Région, contre lequel le président du conseil départemental 67 Frédéric Bierry avait d'ailleurs voté. 

On peut donc s'attendre à une réinscription au futur Contrat de Plan, qui peut-être ne repoussera la réalisation du contournement qu'en 2026, si un autre subterfuge n'est pas trouvé. Et de report en report, nous arriverons peut-être à voir une route digne de ce nom en l'an 2099.

S'il est étonnant que l'AMV ne parle pas des recherches archéologiques, il est encore plus surprenant que la conseillère départementale Mozziconacci, élue (ou nommée ?) dernièrement vice-présidente du comité du massif vosgien, n'en pipe mot.   

Usagers et riverains, continuez à prendre votre mal en patience !

- A relire : Archéologie sur le contournement de Châtenois

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vendredi 20 avril 2018

SNCF : des voyageurs font une drôle de grève

Metz - Luxembourg : prix trop cher !

Les voyageurs font la grève du billet tous les jours où le personnel SNCF ne fait pas sa grève perlée.

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Ça a dû leur faire tout drôle, aux contrôleurs, de tomber sur un billet estampillé : «Prix :  trop cher pour le non-service». Mais aussi : «Grève mettant en danger l’emploi d’autrui» ou encore «des usagers dans une situation sans issue»! De loin, on imagine la scène… l’arroseur arrosé, ça peut faire sourire. Mais la réalité est malheureusement plus rude.

On le sait, les syndicats de cheminots sont lancés dans une grève «dure» depuis le début du mois d’avril : deux jours (presque trois en réalité) de grève perlée par semaine, pour dénoncer la réforme de la SNCF voulue par Emmanuel Macron.

En face, une Coordination nationale des usagers du train leur répond : «Nous voulons la prise en compte de notre réalité quotidienne!» Et constate : «Depuis plusieurs années, la qualité du service fourni par la SNCF ne cesse de se dégrader alors que le prix des abonnements augmente. Les déplacements domicile-travail sont devenus une source de stress, et impactent négativement notre vie professionnelle et personnelle.» Et, sans prendre trop de risque politique, estiment que «Les réformes structurelles et l’arrivée de la concurrence ne peuvent être l’unique réponse pour l’amélioration de nos conditions de transport.»
L’axe transfrontalier fonctionne déjà mal…
Les usagers estiment que la ligne transfrontalière Metz-Luxembourg fonctionne mal car « Elle est l’objet d’enjeux parfois contraires entre la France et le Luxembourg », notamment sur le point de savoir qui investit sur quoi, avec la manne que représente l’impôt sur le revenu laissé par les frontaliers au Grand-Duché. D’où des co-investissements négociés à petits pas à Paris, en mars, lors du sommet. Les infrastructures sont sous-dimensionnées par rapport au développement de la main d’oeuvre frontalière, clairement. Des améliorations sont attendues d’ici 2020/2022 avec les investissements internes au Luxembourg (Bettembourg etc.) Mais pas avant 2028 sur le versant vers Thionville et Metz. Un horizon un peu lointain que "les grévistes du billet" veulent voir plus rapproché...

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jeudi 19 avril 2018

Grèves : et maintenant le métro ! et les syndicats de l'énergie !

La CGT-RATP dépose un préavis

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Concrètement, cette grève a débuté ce mercredi, 18 avril à 20h00 et se terminera samedi, 21 avril à 7h00. Pour justifier cette grève, le syndicat évoque la répression des droits "enfants malades", l'augmentation de la CSG, le gel des salaires, les suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail. La CGT met aussi l'accent sur le démantèlement du service public et ses conséquences néfastes en matière de transports. L'UNSA a déposé un préavis pour permettre aux agents de participer à la manifestation prévue ce jour.

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 La CGT annonce 3 dates pour les coupures de courant, et ce n'est qu'un début !

La FNME-CGT, première organisation syndicale dans l'énergie, a annoncé mercredi son intention de faire grève jusqu'à la fin juin pour "un nouveau service de l'électricité et du gaz", avec des actions comprenant "des coupures ciblées" d'entreprises.

La fédération énergie souhaite mettre en œuvre la "convergence des luttes", a expliqué à l'AFP Sébastien Menesplier, secrétaire général de la CGT Mines-Énergie, alors que la CGT organise au niveau national une journée de mobilisation interprofessionnelle jeudi.

Des assemblées générales vont se tenir mercredi et jeudi avec les salariés, lors desquelles seront mises "en débat des interventions sur l'outil de travail", a-t-il dit. 

Ces actions peuvent être "des coupures ciblées, en direction des entreprises où les employeurs licencient" ou "criminalisent l'action syndicale", a-t-il avancé, citant Carrefour en exemple, ou encore "des actions de baisse de production de l'électricité et de gaz qui peuvent commencer dès mercredi soir".

"Des actions en direction des usagers pour ceux qui ont subi des coupures d'énergie" sont également envisagées, ainsi que "des basculements d'heures pleines en heures creuses" pour faire baisser la facture des usagers, a-t-il ajouté.

Fin mars, la FNME-CGT avait annoncé appeler à la grève à partir du 3 avril et jusqu'au 28 juin, soit sur la même période que la grève à la SNCF.

Pour rouler, les trains "ont besoin d'énergie, donc on a aussi des actions à mener en ce sens", a averti M. Menesplier, alors que le quatrième épisode de grève des cheminots contre la réforme ferroviaire a débuté mardi soir.

Mais la fédération énergie porte également ses revendications propres. Alors que la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), déterminant la trajectoire énergétique de la France pour 2019-2023, est actuellement "débattue publiquement, on souhaite se faire entendre et peser dans le débat", a expliqué M. Menesplier.

Il faut "commencer par faire un bilan de la déréglementation énergétique qui depuis quasiment 20 ans (...) n'a apporté que des effets dévastateurs tant pour les salariés que pour les usagers", a-t-il déclaré.

D'autres "temps forts" sont prévus les 24, le 26 avril, le 1er mai, les dates suivantes restant encore à déterminer.

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samedi 14 avril 2018

Le "manu militari" de plus en plus fréquent sous l'ère Macron

Scandale : Violente expulsion d'un sans-papiers sur un vol Air France Paris-Abidjan, trois Ivoiriens interpellés par la police

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L'intervention de forces anti-émeutes sur un vol Air-France malgré l'opposition des passagers, voilà l'illustration du durcissement du tandem Macron - Collomb. Jeudi 12 avril à 10h30 à Roissy-Charles de Gaulle, des voyageurs médusés et indignés ont pu assister et voir une personne conduite manu militari, menottée, encagoulée, pieds ligotés, solidement tenue par les policiers jusque dans l'avion.

Les passagers se sont mis à protester contre cette déportation forcée. Certains ont même été "embarqués" vers le poste de police. Au sein de l'appareil, il y a eu des cris, les passagers refusaient de s'asseoir. L'homme était traité comme un animal. L'ivoirien monté de force, pleurait et s'agitait. Les policiers menaçaient aussi les personnes qui tentaient de s'interposer, ou qui, simplement, ne se taisaient pas. Les voyageurs qui ont filmé la scène avec leurs portables se sont vus expulsés de l'appareil. 

L'ambassade de Côte d'Ivoire a été appelée, mais est restée sans réaction. C'est habituel. La Côte d'Ivoire fait encore partie de la françafrique. France, terre d'accueil... pour riches roitelets africains au service de ...

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mardi 10 avril 2018

La Poste : panne nationale

Les guichets bloqués dans toute la France 

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Le serveur général de La Poste a été touché ce lundi par un bug informatique, paralysant les 8 500 guichets de France. Ils ont été paralysés tout ce lundi.

Finalement, en milieu d'après-midi, le bug a été identifié et la totalité des bureaux ont rouvert. « Il s'agissait d'un problème technique et non d'une cyberattaque, rien d'inquiétant », a précisé La Poste.

Étaient concernés aussi bien les opérations financières que les commandes de timbres, les envois ou réceptions de courriers qui nécessitent de se rendre au guichet.

Les distributeurs de billets n'avaient, eux, pas été impactés et ont fonctionné du moins en matinée. Tout comme le site internet de La Poste ou encore l'application mobile de l'entreprise. 

Voilà de nouveaux retards de courrier prévisibles ! Mais "rien d'inquiétant", selon la direction de La Poste.

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dimanche 25 mars 2018

RN 59 : on avance enfin ?

Des fouilles archéologiques !

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Enfin des bonnes nouvelles pour la RN 59, du moins pour un contournement de Châtenois (à combien de voies ?), car le tronçon Lièpvre - Val de Villé ne semble toujours pas envisagé.

En effet, la renonciation de l'Etat à l'aéroport de Notre-Dame des Landes libérerait un volet financier pour la RN 59. Merci les zadistes !

Cependant, ne nous réjouissons pas trop tôt. En effet, avant le début des travaux, le pôle archéologique d'Alsace prévoit deux tranches de fouilles pour 2018 et une autre pour 2019. Que cherche-t-on ? des vestiges de petits ponts romains sur l'antique route du sel ? des fondations d'anciens villages médiévaux (Hundswiller ou Gunderswiller) ? ou les plans perdus lors de la préhistoire des premiers projets de la RN 59 ? ou, tout simplement à retarder encore une fois les travaux ? Va savoir !

Et les dernières prises de position des agriculteurs et de l'association "Trajets" ne vont pas simplifier les affaires.

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