samedi 19 octobre 2019

Lily Jung, la chanteuse originaire de Lubine

Elle parvient à transporter le jury de The Voice

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Tête rasée, tenue exotique, grelots au pied, la Vosgienne Lily Jung s’est présentée, au printemps dernier, devant le jury de The Voice sur TF1. Souhaitant faire découvrir la musique du monde qui l’imprègne, la professionnelle originaire de Lubine, a interprété un chant traditionnel mongol qui a parfaitement su transporter les quatre jurés dans son univers musical. Ils se sont tous retournés. La curiosité a opéré, comme la magie de sa voix. Pour continuer l’aventure, Lily Jung a choisi de chanter dans l’équipe de Julien Clerc.

 

HeartH / Lily JUNG /2017

Lily JUNG à la Réunion

Lily Jung - Ederlezi

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mardi 2 juillet 2019

"Grenelle des mobilités" à Saint-Dié : rien pour la RN 59 !

La ligne ferroviaire Epinal – Saint-Dié,  et ... c'est tout

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Le service ferroviaire sur la ligne Epinal – Saint-Dié-des-Vosges est suspendu depuis le 22 décembre dernier. Une suspension due à la vétusté des infrastructures, notamment le tunnel de Vanémont. Mais à compter du début de l’année 2022, les trains TER effectueront à nouveau les 48 kilomètres de rails entre la Préfecture des Vosges et la ville centre de la Déodatie, en 53 minutes et avec un seul et unique arrêt à Bruyères.

Car c’est ce lundi 1er juillet, que la convention de financement actant la réouverture de la ligne ferroviaire Epinal – Saint-Dié-des-Vosges a été signée au Grand Salon de l’Hôtel de Ville déodatien, en présence de nombreux élus de la Ville, du Département et de la Région, du préfet Pierre Ory, de la sous-préfète Sylvie Siffermann et de membres du collectif d’associations « Vigilance Ferroviaire Sud-Lorrain ». Etaient présents parmi les élus le maire et vice-président du Conseil Régional délégué aux Transports David Valence, le député Gérard Cherpion, le sénateur Daniel Gremillet et le maire d’Epinal Michel Heinrich.

Une convention paraphée par la ministre des Transports Elisabeth Borne, le président de la Région Grand Est Jean Rottner et Patrick Jeantet, directeur national de SNCF Réseau, qui intervient un peu plus d’un an après l’annonce du président Emmanuel Macron, lors de sa venue à Saint-Dié-des-Vosges le 18 avril 2018, que la ligne vosgienne ne resterait pas fermée.

Concrètement, SNCF Réseau réalisera les travaux de régénération de la ligne, dont le montant global est estimé à 21 millions d’euros. Un investissement financé à hauteur de 40% par l’Etat, les 60% restants étant financés par la Région Grand Est. Ce qui représente des sommes de respectivement 8,4 millions et 12,6 millions d’euros. Le tout en sachant que c’est la Région qui sera chargée des modalités d’exploitation de la ligne. Ce qui, entre autres, implique une ouverture à la concurrence, comme ce sera également le cas sur les lignes Epinal – Strasbourg et Sélestat – Strasbourg. Cette triple ouverture à la concurrence sera par ailleurs une opération pilote à l’échelle nationale.

Le rail, OK ! et la route ?

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Le rail pour désenclaver les Vosges et notamment la Déodatie vers l'Alsace, Strasbourg et l'Alsace-Centrale, il y a longtemps que personne n'y croit plus. L'axe à terminer est l'axe est-ouest et celui-là ne peut être que routier. Il n'y a d'ailleurs plus de rails dans le tunnel Maurice Lemaire depuis 1976 ! Il est donc étonnant qu'une ministre des transports puisse ignorer, y compris dans son discours, la vocation et les travaux indispensables de la RN 59 ! Où est la vue globale de cette élue ? Plus étonnant encore, même le président de la Région du grand-Est, Jean Rottner, représentant du Haut-Rhin et de l'Alsace, n'a pas trouvé très  utile de développer la notion d'axe économique est-ouest à travers son territoire.

A moins que les financements du contrat de projet Etat - Région 2014 - 2020, en matière de transports, prévus pour la RN 59 et le contournement de Châtenois, ne soient détournés vers la ligne ferroviaire Epinal - Saint-Dié. Un peu comme ceux du contrat de Plan 2000 - 2006 qui ont été détournés vers le contournement de Mertzwiller, puis vers le tunnel de Schirmeck. Un grand merci à ces élus régionaux qui trahissent les intérêts de leur province. La solidarité Vosges - Centre-Alsace ne joue pas encore assez, il ne faut pas s'attendre à ce que les élus lorrains seuls défendent la RN 59 versant alsacien, quand bien même elle désenclaverait le bassin économique de St-Dié.

Quant à la ministre des transports, qui avait tendu la perche aux élus en appelant cette journée "le Grenelle des mobilités", elle est repartie vers Vittel dès l'après-midi. Avec cette canicule, il fallait bien qu'elle trouve un endroit de fraîcheur.

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  • Et pour être complet, voici le discours intégral de la ministre qui ne parle guère de la RN 59 et de l'axe économique est-ouest qui traverse tout le Grand Est : Grenelle_des_mobilit_s

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jeudi 28 février 2019

Une Tahitienne élue Miss Élégance Vosges

Les vahine ne cessent de faire parler d'elles dans le monde des Miss en métropole. Après Vaimalama élue Miss France, Ranitea élue Miss 15/17 National, une autre jeune femme s'est démarquée : Hinerava Tetuaroa.

tahitiHinerava n'avait pas l'âge de se présenter au concours Miss Tahiti lorsqu'elle était encore au fenua. En métropole depuis octobre dernier pour ses études, la vahine, qui a "toujours été inspirée par le monde de la beauté", a décidé de se lancer dans l'aventure Miss Elegance.  Le week-end dernier, elle a été élue Miss Elegance Vosges 2019.  

Hinerava est encore émue de son couronnement "C'est beaucoup d’émotions... Pour une première, je ne réalise pas encore. Je m’y fais petit à petit", confie-t-elle à Tahiti Nui Télévision. Prochaine étape : l'élection de Miss Elegance Lorraine, qualificative pour Miss Elegance France 2020.  

Les concours de Miss sont souvent un moyen de se faire connaître et surtout de se faire entendre sur certaines problématiques : "Ce concours m’apporte de la confiance en moi, mais c’est aussi une chance de pouvoir transmettre un message important, et qui me tient vraiment à cœur. J’aimerai pouvoir aider les personnes dans le besoin, car j’ai été moi même dans ce cas là." 

Hinerava ne pense pas revenir à Tahiti tout de suite. "Je compte continuer mes études en métropole, mais je sais qu’un jour je reviendrai au fenua." 

Le concours Miss Elegance France est ouvert aux candidates à partir de 1m65 de 18 à 26 ans. La Miss Elegance France peut ensuite concourir à des élections internationales telles que Miss Earth, Miss Tourism International ou encore Miss Supranational.  

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vendredi 13 juillet 2018

Nos voisins vosgiens mécontents

Pour l’ensemble des organisations syndicales des retraités,

« la situation se dégrade »

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Les représentants de l’ensemble des organisations syndicales des retraités des Vosges ont fait le point sur les actions menées depuis quelques mois et sont tous d’accord pour constater que la situation des retraités vosgiens se dégrade. Unanimement, au nom de tous les retraités vosgiens, ils s’opposent toujours et encore à cette majoration de la CSG et à l’augmentation de tous les prix et charges qui érodent de plus en plus leur pouvoir d’achat.

Un communiqué

« Les journées de manifestation ont été bien suivies par les retraités vosgiens  témoignant du malaise grandissant. Une pétition a été largement signée sur les marchés du département : Epinal, Gérardmer, Contrexéville, Bruyères…..

Très bien accueillie, cette démarche a permis de mesurer le très fort mécontentement des retraités qui voient leur pouvoir d’achat baisser rapidement. De plus, ils vivent très mal le mépris manifesté à leur encontre par nos gouvernants dans cette accumulation de mesures.

 Vient s’y ajouter l’idée de perdre la pension de réversion ce qui est insupportable pour toutes et tous !

Pourquoi cette augmentation de prélèvement de CSG au bénéfice des actifs, alors que dans le même temps serait envisagé une deuxième journée de solidarité pour « les anciens » ? Comprenne qui pourra !

Tous ces passages en force sans concertation, le mépris et la non reconnaissance de la place des retraités dans la société sont très mal vécus. La non prise en compte de leur apport économique très important au sein des familles, des associations, de leur engagement au sein des municipalités, leur contribution à la cohésion sociale les blessent profondément. En arriver là après toute une vie de labeur est insupportable pour tous et revient à nier leur contribution à l’évolution économique pendant leur période d’activité.

Plus de 600 signatures, recueillies en peu de temps, sont remises au préfet, ainsi qu’un courrier demandant la prise en compte de ces revendications dans le projet de loi rectificative pour l’abrogation de la hausse de la CSG, et réitérant la demande d’augmentation générale des pensions de retraite.

Nous attirerons aussi son attention sur le fait que les retraités ne baissent pas la garde devant les mesures annoncées et qu’ils restent mobilisés quoique puisse en penser le gouvernement. Les nouvelles actions qui devraient s’engager dès la rentrée témoigneront, s’il en était besoin, de la volonté réaffirmée des retraités de faire entendre leurs voix, reconnaître leur place dans notre société et la justesse de leurs revendications. »

l’UD CGT des Vosges

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dimanche 29 avril 2018

Pour une sortie du mois de mai ...

... chez nos voisins vosgiens

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mercredi 18 avril 2018

Vosges - pas d'arrivée en grande pompe pour Macron

Face à une manifestation, le convoi présidentiel emprunte les petites routes communales

macron1Après avoir été sifflé et hué à la sortie de la mairie de Saint-Dié-des-Vosges, les affaires ne se sont pas arrangées du côté de Mirecourt et Epinal. De Strasbourg où il avait prononcé, dans la matinée au Parlement européen, un discours sur la situation de l’Europe, Emmanuel Macron a rallié les Vosges en atterrissant à l’aéroport de Juvaincourt. Pour rejoindre le Palais des congrès d’Epinal, le convoi du chef de l’Etat a dû faire face à une manifestation au rond-point de Mirecourt. Pour l’éviter,  le convoi a emprunté les petites routes de la commune de Poussay. Et dire que Paris-Match donne notre président au plus haut de sa cote de popularité (42% de satisfaits). Cherchez l'erreur.

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lundi 4 septembre 2017

Un drive fermier chez nos voisins vosgiens

Le Drive Fermier Saint-Dié a été lancé il y a un peu moins de 4 mois, plus précisément le 5 mai dernier.

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Initié par la Communauté de Communes de Saint-Dié-des-Vosges et porté par la Communauté d’Agglomération, ce projet de drive fermier déodatien rassemble 23 agriculteurs et producteurs locaux au sein de l’association « Drive Fermier Saint-Dié », que préside Cyril Claude. Ces producteurs de fromages, viandes, oeufs, charcuteries, miels, confitures, liqueurs, fruits et légumes proposent leurs produits à la vente sur leur site Internet, qui sont ensuite à venir chercher sur place sous forme de panier chaque vendredi. Pour devenir client du drive fermier déodatien, il suffit de créer un compte client sur www.drive-fermier-saintdie.fr, puis de passer commande le mardi avant minuit. Les produits commandés sont ensuite à venir chercher au point de retrait chaque vendredi après-midi, après avoir au préalable choisi au un créneau horaire entre 17h et 19h.

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Un président que l’on retrouvait ce vendredi du côté de la rue des Folmard, où se situe le point de distribution hebdomadaire des paniers, à l’occasion de l’inauguration officielle du drive fermier déodatien. A ses côtés se trouvaient notamment Benoît Jourdain, président de la Chambre d’Agriculture des Vosges, qui a rappelé à l’assemblée que « les drives-fermiers permettent de mettre en relations les producteurs et les consommateurs, et ce sans aucun intermédiaire. Ils permettent aussi de garantir l’origine de produits tout en favorisant les circuits courts ». Etaient également présents cet après-midi le président du Pays de la Déodatie Guy Drocchi ainsi que de nombreux élus de la Ville, du Département, de la Région et de l’intercommunalité, dont le maire de Saint-Dié-des-Vosges et président de la Communauté d’Agglomération David Valence.

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Ce dernier d’affirmer lors de sa prise de parole que « dans une ville comme Saint-Dié-des-Vosges, il peut exister des exploitants agricoles qui vivent de leur labeur et de leur inventivité. Un drive comme celui-là ne peut se construire que sur un tissu et dans un milieu favorable. C’est sur un tissu de bonne volonté que ce projet est né, grâce à l’engagement très fort de la Chambre d’Agriculture des Vosges, le volontarisme de la Communauté de Communes de Saint-Dié-des-Vosges et la ténacité de l’un de ses vice-présidents, Vincent Benoit. Il est très important que nous puissions valoriser ces circuits courts, car Saint-Dié-des-Vosges est située au coeur de territoires agricoles. Je considère ce lieu comme un point de départ et non comme un point d’arrivé. Le point de départ d’une réflexion à l’échelle d’un territoire, le point de départ de l’espoir, qui doit revenir chez nos producteurs locaux, mais aussi le point de ralliement pour le renouvellement de notre agriculture, déodatienne et vosgienne. » Ce temps d’inauguration s’est conclu par le partage du verre de l’amitié et par une dégustation des différents produits des membres du drive-fermier.(selon "Saint-Dié-info")

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vendredi 7 juillet 2017

Gustave Steinheil et Jacques-Christophe Dieterlen, deux patrons messidoriens

Aux antipodes des patrons du CAC40, Jacques Christophe Dieterlen et Gustave Steinheil ont laissé dans l'histoire de l'industrie textile le témoignage d'un engagement personnel reposant sur des fondements éthiques totalement étrangers aux capitaines d'industries tant adulés par les médias de notre époque.

ok_Usine_textile_Amickaelb_wiki_ccbysa30_620x310Jusqu’à la fin du 20ème siècle, dans la Haute Vallée de la Bruche à Rothau, Steinheil-Dieterlen, plus couramment appelée Steinheil, était une institution à tel point que ses changements de nom ne furent jamais vraiment intégrés par la population. Cette usine textile n’ayant rien à voir avec Marguerite Steinheil née Japy, la connaissance du président Félix Faure qui sortit par l’escalier de service, doit son existence à l’amitié de deux jeunes gens devenus accessoirement aussi beaux-frères : Gustave Steinheil (1818-1906) et Jacques-Christophe Dieterlen (1818-1875) qui reprirent en 1847 une petite fabrique de tissage et de filature de cotonnades afin de la développer.

Plusieurs articles et quelques ouvrages ont rapporté l’histoire de cette entreprise familiale surmontant plusieurs crises économiques et les déplacements de frontières propres à cette région qui, de 1871 à 1944 firent changer les populations de nationalité à quatre reprises. D’un point de vue purement économique Steinheil(-Dieterlen) fut longtemps synonyme de réussite malgré des contextes difficiles. Mais ce qui en fait l’originalité réside plus dans l’état d’esprit de ses fondateurs : Gustave Steinheil et Jacques Christophe Dieterlen étaient des patrons pour qui action signifiait travail et non dividendes. Tous deux inlassables travailleurs, ils avaient le souci d’améliorer la condition ouvrière. Bien sûr, ce ne furent pas des Jean-Baptiste André Godin dont je parlerai dans un prochain article, mais dans un autre genre, ils se basèrent sur des valeurs, en l’occurrence le protestantisme social, pour donner à leur « gouvernance » une éthique humaniste.

Gustave Steinheil fut longtemps maire de Rothau (1852-1874) et trop brièvement député des Vosges (1871-1872) sous l’étiquette « Républicain de Gauche ». Dès son accession à la tête de l’entreprise, il fit figurer dans ses statuts une obligation de consacrer 10% des bénéfices aux œuvres sociales. Une caisse de secours, alimentée par ces fonds, permettait aux sociétaires malades de bénéficier de soins et de médicaments gratuits ainsi que d’un secours financier chaque jour de maladie. Ce système prévoyait également d’assurer gratuité des soins et des médicaments ainsi que pension de retraite en cas d’accident du travail provoquant une infirmité. Une pension était également prévue pour les femmes devenues veuves suit à un accident du travail de leurs maris. Les jeunes gens effectuant leur service militaire touchaient une prime et les jeunes filles qui se mariaient une dote. Le décès de chaque sociétaire donnait droit à un secours versé à sa famille. Gustave Steinheil entreprit la construction de maisons pour le ouvriers, la création d’un petit hôpital dont il confia la direction aux sœurs diaconesses, la lutte contre l’alcoolisme en distribuant notamment du café chaud et sucré pendant les heures de travail, la lutte contre l’illettrisme en organisant des cours pour adultes avec pour complément une bibliothèque et une société de musique. Il alla même jusqu’à créer un petit orphelinat.

Gustave Steinheil et Jacques Christophe Dieterlen, de par leur attachement au protestantisme, s’accordèrent sans difficultés sur la suppression du travail du dimanche. Si le premier faisait figure de capitaine d’industrie, le second était très proche des salariés. S’habillant modestement il se mêlait à la vie des ouvriers et, lui même père de deux filles et dix garçons nés entre 1846 et 1863 de son mariage avec Julie Émilie Steinheil (1822-1898) en 1842, organisa la création d’une crèche pour les enfants des salariés. Il est rapporté qu’il n’hésitait pas à rendre visite aux ouvriers malades résidant tant à Rothau que dans les villages environnants. Soucieux d’élever les travailleurs à une véritable dignité, il se refusait aussi à faire grand cas de sa personne. La Guerre de 1870 et ses conséquences imposant à ce fils d’immigré wurtembourgeois l’exil au delà de la Ligne Bleue des Vosges, il mourut à Paris usé par le travail et taraudé par le mal du pays. Gustave Steinheil, alors député des Vosges, resta à Rothau quand les deux cantons de la Haute Vallée de la Bruche furent rattachés à l’Alsace et cédés à l’Allemagne lors du Traité de Francfort en 1871. Il y décéda 12 ans avant la réintégration de ces deux cantons à la France, mais cette fois-ci au département du Bas-Rhin.

De l’histoire de ces deux amis qu’un mariage rendit beaux-frères (1842) et qu’une usine fit associés (1847), nous pouvons retenir l’esprit aux antipodes des patrons de Germinal mais bien plus proche de Messidor car si leur entreprise avait pour but la rentabilité, ils ne concevaient pas pour autant son fonctionnement sans redistribution d’une part non néglieable des richesses à ceux qui en sont les forces créatrices. Un exemple à suivre aussi en 2017… (selon "Eurojournalist").

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jeudi 30 mars 2017

Pas tout à fait un poisson d'avril !

Saint-Marguerite : le piranha des Vosges

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vendredi 9 septembre 2016

Vosges : Un conseiller municipal jette une chaise sur un autre élu

On connaissait les chaises musicales, voilà les chaises volantes

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La vie n’est pas toujours un fleuve tranquille au sein des  conseils municipaux. On connaissait (comme à Villé) le coup de la plainte en diffamation qui devient pour certains élus une habitude pour tenter de "calmer tout ce qui bouge dans son village". Chez nos voisins vosgiens de Villoncourt, village de 120 habitants environ, situé près de Rambervillers, on semble encore plus radical. Et, ça ne date pas d’hier.

Maire de la bourgade (communauté d’agglomération d’Epinal) depuis 2014, Daniel Hueber ne le cache pas. « A chaque réunion, il y a des problèmes » , constate amèrement le premier magistrat. Qui ajoute : « Mardi soir, ça a dégénéré. » C’est le moins que l’on puisse dire. Le maire venait tout juste de lever la séance et tout le monde s’apprêtait à quitter la salle. C’est alors qu'un élu de l'opposition a lancé une chaise en direction d'un de ses collègues de la majorité, le touchant au niveau d’un bras.

Les choses en sont restées là sur le coup, mais elles auront probablement des conséquences. « Je n’ai pas compris ce qu’il s’était passé » , déplorait le maire. Lequel rappelait que le conseil municipal est composé de onze membres, six appartenant à la majorité et cinq à la minorité. Toujours est-il que la victime a consulté un médecin et a décidé de déposer une plainte à la gendarmerie la plus proche.

Afin de pouvoir gérer le mieux possible cette situation et les réunions à venir, le maire va consulter les services compétents. « Début octobre, on a une nouvelle réunion, je ne sais pas comment ça va se passer », confiait-il encore. Peut-être y aura-t-il des tirs de kalachnikov ? A moins qu'un conseil des ministres décide de rattacher ce sympathique village à la Corse ? Et pourquoi n'inscrirait-on pas le lancer de chaise comme épreuve sportive aux prochains Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo ? surtout que 2020 est aussi l'année des prochaines élections municipales...

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