Le rendez-vous est une tradition respectée chaque année à la même période. Du 6 au 9 août, les militants de Vosges alternative au nucléaire et Abolition des armes nucléaires se réunissent devant le kiosque du parc du Cours.

_pinalPendant quatre jours, ils jeûnent durant ce laps de temps symbolique, les dates anniversaires des bombes atomiques lâchées sur les villes japonaises d’Hiroshima et Nagasaki.

Ce dimanche, ils étaient une petite dizaine à poursuivre le jeûne, malgré la chaleur de l’été. « Nous souhaitons l’abandon des armes nucléaires. Cette année, l’actualité de la guerre en Ukraine est importante. Cela montre la gravité de la situation », insiste Jean-Luc Tonnerieux, co-président de "Vosges alternative au nucléaire".

En France, ils sont cinq groupes à suivre cette initiative déclinée dans tous les continents. « À l’ONU, 66 pays ont ratifié le traité d’interdiction des armes nucléaires et presque autant sont en voie de le faire. Certains avaient déjà lancé leur programme de développement et l’ont abandonné. Il est primordial que les pays respectent l’article numéro 6 du traité sur non-prolifération conclu en 1968 et qui stipule qu’il est nécessaire de tendre vers un désarmement de bonne foi », poursuit Jean-Luc Tonnerieux. (selon "Vosges-Matin")