mardi 22 mai 2018

Base militaire chinoise à Djibouti

Des lasers contre les pilotes US qui la survolent !

chine1L'armée de l'air américaine a lancé un avertissement à ses pilotes en Afrique. Selon le Pentagone, des lasers auraient été utilisés par la Chine contre les avions survolant sa base à Djibouti.

L’armée américaine affirme que les soldats chinois utilisent des lasers de forte puissance pour interférer avec les vols américains dans la région, a rapporté le South China Morning Post. Lors d’un point de presse jeudi, Dana White, porte-parole du Pentagone, a déclaré que les « incidents très graves » ont entraîné « deux blessures mineures », ajoutant que l’utilisation du laser chinois « représente une menace réelle pour nos aviateurs ». Les États-Unis demandent que la Chine fasse une enquête sur ce sujet. « C’est une affaire sérieuse. Et nous prenons cela très au sérieux » , a expliqué White. « Nous attendons de la Chine qu’elle mène une enquête approfondie ».

Camp Lemonnier est la seule base américaine permanente en Afrique et elle abrite environ 4.000 soldats. Ouverte en 2001, l’installation est devenue un point vital pour les opérations antiterroristes américaines, en particulier en tant que centre régional pour les missions de drones.

Des observateurs militaires chinois ont déclaré que l’utilisation de la technologie laser avait pour objectif d’effrayer les oiseaux près de son aérodrome ou de perturber les drones espion volant au-dessus, et non pas de viser des pilotes étrangers. L’analyste Zhou Chenming a déclaré au journal : « Les bases chinoises et américaines à Djibouti sont très proches, donc on pourrait déranger l’autre si les deux parties n’ont pas de mécanisme de communication approprié explique Newsweek. »

L’installation chinoise est la première base militaire outre-mer de Pékin, et se trouve à quelques kilomètres au nord du camp américain Lemonnier.

L’armée a publié un avis à ses pilotes, publié plus tard par la Federal Aviation Administration, les exhortant à « faire preuve d’une extrême prudence lorsqu’ils transitent près de la base chinoise  ».

Son emplacement dans le golfe d’Aden et la proximité du canal de Suez font de Djibouti un site stratégique important. Le gouvernement a une politique libérale vis-à-vis des bases étrangères, et la France, l’Espagne et le Japon sont aussi implantés dans le pays.

Posté par jl boehler à 00:36 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 16 avril 2018

Frappes militaires en Syrie

"Des colonnes de fumées au-dessus de Damas"

frappe

Dans un raid conjoint, les Etats-Unis, la France et de la Grande-Bretagne ont bombardé plusieurs cibles militaires en Syrie. Des cibles essentiellement liées au programme chimique syrien officiellement démantelé depuis 4 ans.

Le site le plus important est situé près de Damas, il s'agirait du centre de recherche de Barzeh, le CERS. Il faisait déjà partie des cibles évoquées par les autorités françaises, en préparation des raids stoppés in extremis fin août 2013.

Aucun site russe touché

Deux autres cibles au moins sont situées près de Homs dans le centre du pays ont été bombardés, peut-être des sites de stockages clandestins. La ministre de la Défense française Florence Parly parle, elle, de « sites de productions ». L'OSDH, l'Observatoire syrien des droits de l'homme, évoque aussi le bombardement d'une caserne de la garde républicaine dans les environs de la capitale. Aucun site russe n'a toutefois été touché précise Moscou.

frappes

A Damas, la réaction de la défense aérienne syrienne a été modérée, quelques tirs de missiles ont été aperçus mais « aucune perte humaine n'est à déplorer » côté américain selon le Pentagone.

Dans la nuit, l'Elysée a publié une vidéo montrant le décollage de quatre Rafales de l'armée de l'air équipés de missiles de croisière. Le ministère des Armées assure également que les frégates Fremm ont été impliquées dans l'opération. Au total douze missiles de croisière ont été tirés, des missiles à longue portée pour rester en dehors des défenses syriennes et russes. Paris ajoute que la France n' a pas pris part au bombardement du centre de recherche sur les armes chimiques situés prés de Damas, déjà considéré comme une cible il y a cinq ans mais toujours actif, souligne-t-on dans l'entourage de Florence Parly. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian affirme pour sa part « qu'une bonne partie de l'arsenal chimique syrien a été détruit ». « Les Russes n'ont pas été prévenus des cibles retenues, ni même du moment ou elles seraient frappées, mais nous nous sommes assurés que chacun serait dans son coin durant l'opération afin d'éviter, les méprises ou les accidents », a confié un gradé de l'armée française à RFI.

Une centaine de missiles tirés

frappes1

Le Pentagone laisse entendre que les frappes occidentales ont porté un coup sévère au programme chimique syrien. Il « mettra des années à s'en remettre », affirme un haut responsable du Pentagone, le général Kenneth McKenzie, ajoutant que les défenses anti-aériennes russes n'ont pas été activées et celles du régime syrien ne l'ont été qu'après la fin des frappes.

Une centaine de missiles aurait été tirés, des frappes donc limitées à des objectifs syriens, limitées dans le temps et destinées surtout à envoyer un message aux autorités syriennes. D'ailleurs l'Elysée précise dans un communiqué, que la France et ses partenaires, vont reprendre dès aujourd’hui leurs efforts aux Nations unies pour la mise en place d'un mécanisme d'enquête sur l'usage de l'arme chimique en Syrie.

Des conséquences limitées

frappes2

Sur le terrain, les conséquences de ces frappes seront certainement limitées, comme c'est à chaque fois le cas lors de frappes dites « punitives ». Cela fait une semaine que tout le monde parle de frappes occidentales en Syrie, l'armée syrienne qui est en guerre depuis sept ans maintenant, et qui compte des conseillers russes, a donc certainement dû prendre des mesures pour se protéger, ou déplacer certains équipements importants.

Dès 2013, par exemple on sait que l'état-major syrien à Damas a déménagé. Le site qui a été visé, dans la banlieue de Damas, le CERS est très connu. C'était donc une cible toute désignée. Pas sûr donc qu'il y ait des choses très intéressantes à l'intérieur. (selon "RFI")

Posté par jl boehler à 03:39 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

jeudi 5 avril 2018

Ghana : le PCF communique

Non à l'impérialisme américain en Afrique

ghana6

La ratification de l'accord militaire entre le gouvernement du Ghana et les Etats-Unis d'Amérique est intervenue vendredi 23 mars dernier. Les Etats-Unis auront le droit de déployer des soldats et du matériel militaire à leur guise. En contrepartie, les forces armées du Ghana devraient toucher un plat de lentilles. En effet il s’agit de vingt millions de dollars, notamment pour la formation et l’équipement de l’armée ghanéenne. Le parti d’opposition, National Democratic Congress (NDC), a boycotté le vote à l’Assemblée nationale, considérant que cet accord porte atteinte à la souveraineté du pays. L’immense majorité du peuple ghanéen, selon les premières enquêtes d’opinion, rejette cette ratification qui renforce considérablement l’emprise de l’impérialisme américain. Cette ratification intervient également malgré les avertissements sévères de nombreux analystes de sécurité selon lesquels l'accord exposera le Ghana, pays aujourd’hui stable, à des attaques terroristes. L’opposition de gauche annonce également qu'une série d'activités planifiées doivent démarrer avec, comme point d’orgue, une manifestation nationale contre cet accord. Dans ce contexte, Koku Anyidoho, le Secrétaire général adjoint du NDC a été arrêté et emmené du siège de la police à Accra vers une destination inconnue. Le Parti communiste français appelle au respect des libertés de l’opposition et est solidaire des progressistes ghanéens. Il marque sa préoccupation face à l’évolution de la situation. Le Ghana, terre de Kwame N’Krumah et de Jerry Rawlings, mérite mieux que de se faire vassaliser comme nombre de ses voisins francophones notamment. Les peuples africains ne doivent pas être les pions de politiques de puissances militaires quelle qu’elles soient.

Parti communiste français
28 mars 2018

ghana2

Posté par jl boehler à 05:20 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 4 mars 2018

Les heures sombres de l'esclavage aux Etats-Unis

Quand les enfants noirs servaient d’appât pour alligators

esclave

Des cartes postales officielles pendant la période esclavagiste aux Etats-Unis représentaient des bébés noirs enlevés à leurs parents utilisés comme appâts pour alligators, dans les marais de la Louisiane, Floride et tout le Sud des Etats-Unis. Les esclavagistes avaient besoin de chair et de sang humain afin d’attirer les plus gros alligators.

Peu après la guerre civile américaine, plusieurs images décrivant l’horreur de l’esclavage comme un affront à la population noire furent créées. Elles évoquaient particulièrement les souvenirs des enfants noirs servant d’appâts. Sur ces images, on note à quel point l’image de l’enfant est bestiale.

L’analyse d’une vaste collection d’artefacts appartenant à des racistes, avec des images d’Afro-Américains révèle plusieurs questions d’intérêt commun. L’une d’elle est la représentation de la population noire (souvent nue), en particulier les enfants, comme de la nourriture pour les alligators. On peut retrouver des images des Noirs comme "appât pour alligator" sur des gravures, des cartes postales, et même sur la publicité de produits. Certains articles modernes relient toujours les Noirs aux alligators affamés.

L’homme noir n’était pas considéré en tant qu’être humain. Avant d’être jetés dans les marais par les hommes blancs, les bébés étaient écorchés vif, attachés au cou par une corde pour enfin les laisser à la merci des alligators.

esclave2

esclave1

esclave4

esclave3

Posté par jl boehler à 03:20 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 8 février 2018

Trump veut un défilé militaire

Impressionné par le défilé français du 14 juillet, Donald Trump souhaite encourager la pratique des parades militaires aux États-Unis, afin de mettre en avant la puissance militaire américaine.

trump

Le Pentagone étudiera la possibilité d'organiser des défilés militaires sur la demande du Président, a confirmé le Maison-Blanche. «Le Président Trump est complètement solidaire des militaires américains qui risquent chaque jour leur vie pour garantir la sécurité de notre pays. Il a demandé au département de la Défense d'étudier la création d'une cérémonie au cours de laquelle tous les Américains pourront exprimer leur reconnaissance», a déclaré aux journalistes mardi la porte-parole de la Maison Blanche. 

Aux États-Unis, les parades civiles avec la participation de militaires sont fréquentes, mais les défilés purement militaires avec la participation de véhicules de combat ne sont pas pratiqués. Mais le président Trump veut absolument concurrencer les défilés militaires de la Russie, de la Chine ou de la Corée du Nord.

La visite de Donald à Emmanuel aura-t-elle été inutile ? Les Américains, dans leur majorité, ne semblent pas très enthousiastes : "Futile", "Napoléon en devenir" entend-on de l'autre côté de l'Atlantique, au point que la Maison Blanche paraît déjà vouloir reculer sur ce sujet.

trump1

Posté par jl boehler à 00:31 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

dimanche 4 février 2018

Soixante-huitards !

Il y a cinquante ans, la jeunesse du monde se révoltait contre la génération de ses parents qui avaient créé un monde de guerre, de misère et d’austérité.

OK_Mai_68_Andr__Cros_wiki_ccbysa40int_620x310

Il fut un temps, chers enfants, où le terme « soixante-huitard » ne désignait pas un retraité en jeans qui marmonne des slogans qui datent littéralement d’un autre siècle, mais où le mot désignait un révolutionnaire, un combattant contre la génération de la guerre, contre cette génération de parents traumatisée par l’horreur suprême que l’humanité avait connue. La signification de « soixante-huitard » est paradoxalement passée de « moderne et radicalement progressiste » à « arriéré ». Elle rappelle une époque où la jeunesse du monde aspirait à une entente universelle, au « love and peace », à un monde sans guerre et franchement, ils étaient sympas, les « soixante-huitards ».

En 1968, la jeunesse protestait contre tout ce qu’il n’allait plus. Aux États-Unis, le mouvement pour les droits civiques s’organisait avec les Black Panthers ; le monde entier manifestait contre la guerre que les Américains menaient au Vietnam ; en France, intellectuels et ouvriers sonnaient le glas de l’ère du Général de Gaulle ; en Allemagne, les étudiants se révoltaient contre la génération de ceux qui avaient survécu au nazisme et souvent porté ce régime ; à Prague, les Tchécoslovaques vivaient un court instant de liberté avant que les tanks russes écrasent, dans tous les sens du terme, les manifestants ; en Irlande, le conflit autour de la séparation entre l’Eire et l’Irlande du Nord entrait dans sa phase violente, une véritable guerre civile ; et partout dans le monde, la jeunesse était dans la rue pour que cessent injustice, guerre, corruption et violence.

Les protagonistes « soixante-huitards », c’étaient les cheveux longs, les nuits de discussions et les jam sessions dans les bars enfumés de Saint-Germain, Berlin-Kreuzberg ou Prague, c’était le jazz de Miles Davis, la créativité débordante de la « beat generation » avec ses auteurs et poètes comme Jack Kerouac ou Alan Ginsberg, c’était les voyages à Katmandou, Matala ou Ibiza. Les « soixante-huitards » étaient les premiers à vivre « en tribu » dans la société d’après-guerre, un peu marginaux, mais en même temps, trop nombreux pour vraiment l’être.

Oui, oui, chers enfants, je sais, tout cela sort des livres d’histoire… et pourtant, rendons aux « soixante-huitards » ce qui leur revient. La société d’aujourd’hui leur doit beaucoup : du droit à l’avortement (qui, incroyable, n’existe toujours pas dans tous les pays européens…) à l’humanisation des conditions de travail en passant par l’abolition de la peine de mort. Les « soixante-huitards » étaient les déclencheurs d’une autre façon de penser et ce n’est pas par hasard que la plupart de ces mouvements prenaient leurs origines dans les universités et parmi les intellectuels.

Ils étaient courageux, les « soixante-huitards », car on se moquait d’eux, on les arrosait de gaz lacrymogène, on les matraquait, et on les tuait, comme en 1970 à la Kent State University dans l’Ohio, où la Garde Nationale tirait sur des étudiants qui manifestaient paisiblement, tuant 4 jeunes par balles.

Mais que sont-ils devenus, les « soixante-huitards » ? Ils se sont mis, un peu comme aujourd’hui, « en marche ». Mais cette marche-là, c’était la « longue marche à travers les institutions » prônée par la grande figure du mouvement 68 en Allemagne, Rudi Dutschke. La « longue marche à travers les institutions », c’était l’engagement révolutionnaire dans les structures de l’État, dans la fonction publique, dans les organisations politiques. Ainsi le voyait Rudi Dutschke, changer démocratiquement le système depuis l’intérieur. Dutschke décédait en 1979 des suites des blessures d’un attentat commis sur lui, en 1968.

Effectivement, beaucoup de « soixante-huitards » ont fini par se faire couper les cheveux et mettre un costard, pour aller travailler dans une administration, dans les écoles, dans la police et dans l’armée. Peu à peu, le système, la famille et les années les ont engloutis et aujourd’hui, ils sont à la retraite, marmonnent des slogans qui, littéralement, datent d’un autre siècle et le terme « soixante-huitard » est devenu péjoratif. Has-been, quoi. Et ce n’est pas juste.

Il convient de dire un grand merci aux « soixante-huitards ». Sans vous, le monde n’aurait pas connu Woodstock, sans vous la libération sexuelle n’aurait pas eu lieu, sans vous le monde penserait moins librement, sans vous, personne ne se soucierait aujourd’hui du climat et de l’environnement et c’est pour cela et bien plus encore, chers « soixante-huitards », que je vous dis merci. Vous ne méritez pas que « soixante-huitard » soit une insulte. Voilà. (Journal "euro-journaliste")

Posté par jl boehler à 00:41 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

vendredi 22 décembre 2017

ONU : 128 Etats condamnent Trump

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté jeudi à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël. Sur les 193 pays membres, 128 ont voté pour cette résolution et neuf contre, 35 pays décidant de s’abstenir lors d’un scrutin que le président américain avait promis de scruter de près, menaçant de représailles financières ceux qui soutiendraient le texte.

Ci-dessous le décompte nominatif des votes par pays.

onu

Posté par jl boehler à 00:02 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 18 décembre 2017

La CIA aide Moscou

Les services secrets américains ont aidé la Russie à déjouer un attentat visant Saint-Pétersbourg.

poutine

Les services secrets américains ont aidé la Russie à déjouer un attentat visant une cathédrale de Saint-Pétersbourg et le président russe Vladimir Poutine a appelé dimanche son homologue Donald Trump pour l'en remercier, a annoncé le Kremlin.

Selon la présidence russe, les renseignements de la CIA ont permis aux autorités russes d'empêcher des terroristes d'attaquer la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan et de procéder à plusieurs arrestations. Les autorités américaines n'ont pas confirmé ces informations. La presse russe a rapporté la semaine dernière que les services secrets russes, le FSB, avaient arrêté plusieurs membres du groupe Etat Islamique qui envisageaient de commettre un attentat suicide le 16 décembre à la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan, un site très fréquenté par les touristes qui visitent Saint-Pétersbourg.

L'identité des personnes interpellées n'a pas été dévoilée. "Le président russe a remercié son collègue américain pour les informations transmises par la Central Intelligence Agency qui ont permis d'incarcérer des terroristes qui préparaient un attentat à la bombe contre la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan de Saint-Pétersbourg et contre d'autres sites très fréquentés de la ville", dit le communiqué du Kremlin. Aucun détail n'a été dévoilé sur l'identité des personnes interpellées.

La Russie transmettra tous renseignements utiles pour les États-Unis en matière de terrorisme. Dans son coup de téléphone, Vladimir Poutine a prié son homologue américain de transmettre ses remerciements aux agents de la CIA qui ont collecté les informations, dit encore le communiqué. Il a par ailleurs assuré que la Russie transmettrait aux Américains toute information dont elle disposerait sur d'éventuels préparatifs en vue de commettre des attentats contre les États-Unis.

Posté par jl boehler à 00:16 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

mardi 5 décembre 2017

Les américains n'aiment pas le Père Noël Trump

Le président américain a célébré jeudi la première illumination de l'Arbre de Noël national. Devant un public plutôt clairsemé.

trumpp1

C'est un rendez-vous plutôt bon enfant de la politique américaine. Le dernier jour de novembre, le président en fonction est chargé d'illuminer l'arbre de Noël national au Parc du Président à l'Ellipse à Washington, au sud de la Maison Blanche. Donald Trump n'a pas boudé son plaisir, affirmant sur Tweeter qu'il s'en réjouissait tout au long de l'année. «C'est un des sujets dont vous m'avez entendu parler à plusieurs reprises auparavant», a-t-il déclaré, en profitant pour souhaiter un joyeux Noël à tout le monde.

L'enthousiasme de Donald Trump n'a toutefois pas permis de cacher que la cérémonie, pourtant très populaire au pays de l'oncle Sam, s'est déroulée devant un public plutôt clairsemé. Un comble alors que traditionnellement, cet évènement fait l'objet d'une loterie pour l'attribution des places, relève le journal Elite Daily.

«Traditionnellement, la cérémonie de l'arbre de Noël de la Maison Blanche se déroule debout uniquement. Voilà à quoi il ressemblait ce soir lorsque le Président Trump a pris la parole», a tweeté ce journaliste présent sur place. «C'était la plus forte affluence jamais observée pour l'illumination de l'arbre de Noël, point final», se moque un autre internaute. Il brocardait une déclaration du précédent porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, qui était censée démontrer la popularité de Donald Trump. D'autres utilisateurs des réseaux n'ont d'ailleurs pas manqué de tirer une comparaison avec la dernière illumination à laquelle Barack Obama avait procédé en tant que président des États-Unis.

trump

Posté par jl boehler à 00:03 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 16 octobre 2017

Les États-Unis se retirent de l'Unesco

Un nouveau coup de Trump !

unesco1

Les États-Unis ont annoncé ce jeudi qu’ils se retiraient de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), accusant l’institution d’être "anti-israélienne". Les États-Unis conserveront un statut d’observateur, a précisé le Département d’Etat, en lieu et place de leur représentation à l’agence onusienne basée à Paris. Le retrait ne sera effectif qu’à compter du 31 décembre 2018.

Washington avait prévenu début juillet de son intention de réexaminer ses liens avec l’Unesco après sa décision de déclarer la vieille ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, "zone protégée" du patrimoine mondial. Cette décision, qualifiée d’"affront à l’Histoire", "discrédite encore plus une agence onusienne déjà hautement discutable", avait alors déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley.

Les États-Unis, grand allié d’Israël, avaient déjà pris ses distances avec l’Unesco. Ils avaient ainsi arrêté de participer à son financement en 2011 après que l’agence a admis les Palestiniens parmi ses Etats membres. Mais ils continuaient depuis à siéger au Conseil exécutif de l’Unesco, composé de 58 membres.

Posté par jl boehler à 01:01 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :