jeudi 8 février 2018

Trump veut un défilé militaire

Impressionné par le défilé français du 14 juillet, Donald Trump souhaite encourager la pratique des parades militaires aux États-Unis, afin de mettre en avant la puissance militaire américaine.

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Le Pentagone étudiera la possibilité d'organiser des défilés militaires sur la demande du Président, a confirmé le Maison-Blanche. «Le Président Trump est complètement solidaire des militaires américains qui risquent chaque jour leur vie pour garantir la sécurité de notre pays. Il a demandé au département de la Défense d'étudier la création d'une cérémonie au cours de laquelle tous les Américains pourront exprimer leur reconnaissance», a déclaré aux journalistes mardi la porte-parole de la Maison Blanche. 

Aux États-Unis, les parades civiles avec la participation de militaires sont fréquentes, mais les défilés purement militaires avec la participation de véhicules de combat ne sont pas pratiqués. Mais le président Trump veut absolument concurrencer les défilés militaires de la Russie, de la Chine ou de la Corée du Nord.

La visite de Donald à Emmanuel aura-t-elle été inutile ? Les Américains, dans leur majorité, ne semblent pas très enthousiastes : "Futile", "Napoléon en devenir" entend-on de l'autre côté de l'Atlantique, au point que la Maison Blanche paraît déjà vouloir reculer sur ce sujet.

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dimanche 4 février 2018

Soixante-huitards !

Il y a cinquante ans, la jeunesse du monde se révoltait contre la génération de ses parents qui avaient créé un monde de guerre, de misère et d’austérité.

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Il fut un temps, chers enfants, où le terme « soixante-huitard » ne désignait pas un retraité en jeans qui marmonne des slogans qui datent littéralement d’un autre siècle, mais où le mot désignait un révolutionnaire, un combattant contre la génération de la guerre, contre cette génération de parents traumatisée par l’horreur suprême que l’humanité avait connue. La signification de « soixante-huitard » est paradoxalement passée de « moderne et radicalement progressiste » à « arriéré ». Elle rappelle une époque où la jeunesse du monde aspirait à une entente universelle, au « love and peace », à un monde sans guerre et franchement, ils étaient sympas, les « soixante-huitards ».

En 1968, la jeunesse protestait contre tout ce qu’il n’allait plus. Aux États-Unis, le mouvement pour les droits civiques s’organisait avec les Black Panthers ; le monde entier manifestait contre la guerre que les Américains menaient au Vietnam ; en France, intellectuels et ouvriers sonnaient le glas de l’ère du Général de Gaulle ; en Allemagne, les étudiants se révoltaient contre la génération de ceux qui avaient survécu au nazisme et souvent porté ce régime ; à Prague, les Tchécoslovaques vivaient un court instant de liberté avant que les tanks russes écrasent, dans tous les sens du terme, les manifestants ; en Irlande, le conflit autour de la séparation entre l’Eire et l’Irlande du Nord entrait dans sa phase violente, une véritable guerre civile ; et partout dans le monde, la jeunesse était dans la rue pour que cessent injustice, guerre, corruption et violence.

Les protagonistes « soixante-huitards », c’étaient les cheveux longs, les nuits de discussions et les jam sessions dans les bars enfumés de Saint-Germain, Berlin-Kreuzberg ou Prague, c’était le jazz de Miles Davis, la créativité débordante de la « beat generation » avec ses auteurs et poètes comme Jack Kerouac ou Alan Ginsberg, c’était les voyages à Katmandou, Matala ou Ibiza. Les « soixante-huitards » étaient les premiers à vivre « en tribu » dans la société d’après-guerre, un peu marginaux, mais en même temps, trop nombreux pour vraiment l’être.

Oui, oui, chers enfants, je sais, tout cela sort des livres d’histoire… et pourtant, rendons aux « soixante-huitards » ce qui leur revient. La société d’aujourd’hui leur doit beaucoup : du droit à l’avortement (qui, incroyable, n’existe toujours pas dans tous les pays européens…) à l’humanisation des conditions de travail en passant par l’abolition de la peine de mort. Les « soixante-huitards » étaient les déclencheurs d’une autre façon de penser et ce n’est pas par hasard que la plupart de ces mouvements prenaient leurs origines dans les universités et parmi les intellectuels.

Ils étaient courageux, les « soixante-huitards », car on se moquait d’eux, on les arrosait de gaz lacrymogène, on les matraquait, et on les tuait, comme en 1970 à la Kent State University dans l’Ohio, où la Garde Nationale tirait sur des étudiants qui manifestaient paisiblement, tuant 4 jeunes par balles.

Mais que sont-ils devenus, les « soixante-huitards » ? Ils se sont mis, un peu comme aujourd’hui, « en marche ». Mais cette marche-là, c’était la « longue marche à travers les institutions » prônée par la grande figure du mouvement 68 en Allemagne, Rudi Dutschke. La « longue marche à travers les institutions », c’était l’engagement révolutionnaire dans les structures de l’État, dans la fonction publique, dans les organisations politiques. Ainsi le voyait Rudi Dutschke, changer démocratiquement le système depuis l’intérieur. Dutschke décédait en 1979 des suites des blessures d’un attentat commis sur lui, en 1968.

Effectivement, beaucoup de « soixante-huitards » ont fini par se faire couper les cheveux et mettre un costard, pour aller travailler dans une administration, dans les écoles, dans la police et dans l’armée. Peu à peu, le système, la famille et les années les ont engloutis et aujourd’hui, ils sont à la retraite, marmonnent des slogans qui, littéralement, datent d’un autre siècle et le terme « soixante-huitard » est devenu péjoratif. Has-been, quoi. Et ce n’est pas juste.

Il convient de dire un grand merci aux « soixante-huitards ». Sans vous, le monde n’aurait pas connu Woodstock, sans vous la libération sexuelle n’aurait pas eu lieu, sans vous le monde penserait moins librement, sans vous, personne ne se soucierait aujourd’hui du climat et de l’environnement et c’est pour cela et bien plus encore, chers « soixante-huitards », que je vous dis merci. Vous ne méritez pas que « soixante-huitard » soit une insulte. Voilà. (Journal "euro-journaliste")

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vendredi 22 décembre 2017

ONU : 128 Etats condamnent Trump

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté jeudi à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël. Sur les 193 pays membres, 128 ont voté pour cette résolution et neuf contre, 35 pays décidant de s’abstenir lors d’un scrutin que le président américain avait promis de scruter de près, menaçant de représailles financières ceux qui soutiendraient le texte.

Ci-dessous le décompte nominatif des votes par pays.

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lundi 18 décembre 2017

La CIA aide Moscou

Les services secrets américains ont aidé la Russie à déjouer un attentat visant Saint-Pétersbourg.

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Les services secrets américains ont aidé la Russie à déjouer un attentat visant une cathédrale de Saint-Pétersbourg et le président russe Vladimir Poutine a appelé dimanche son homologue Donald Trump pour l'en remercier, a annoncé le Kremlin.

Selon la présidence russe, les renseignements de la CIA ont permis aux autorités russes d'empêcher des terroristes d'attaquer la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan et de procéder à plusieurs arrestations. Les autorités américaines n'ont pas confirmé ces informations. La presse russe a rapporté la semaine dernière que les services secrets russes, le FSB, avaient arrêté plusieurs membres du groupe Etat Islamique qui envisageaient de commettre un attentat suicide le 16 décembre à la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan, un site très fréquenté par les touristes qui visitent Saint-Pétersbourg.

L'identité des personnes interpellées n'a pas été dévoilée. "Le président russe a remercié son collègue américain pour les informations transmises par la Central Intelligence Agency qui ont permis d'incarcérer des terroristes qui préparaient un attentat à la bombe contre la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan de Saint-Pétersbourg et contre d'autres sites très fréquentés de la ville", dit le communiqué du Kremlin. Aucun détail n'a été dévoilé sur l'identité des personnes interpellées.

La Russie transmettra tous renseignements utiles pour les États-Unis en matière de terrorisme. Dans son coup de téléphone, Vladimir Poutine a prié son homologue américain de transmettre ses remerciements aux agents de la CIA qui ont collecté les informations, dit encore le communiqué. Il a par ailleurs assuré que la Russie transmettrait aux Américains toute information dont elle disposerait sur d'éventuels préparatifs en vue de commettre des attentats contre les États-Unis.

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mardi 5 décembre 2017

Les américains n'aiment pas le Père Noël Trump

Le président américain a célébré jeudi la première illumination de l'Arbre de Noël national. Devant un public plutôt clairsemé.

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C'est un rendez-vous plutôt bon enfant de la politique américaine. Le dernier jour de novembre, le président en fonction est chargé d'illuminer l'arbre de Noël national au Parc du Président à l'Ellipse à Washington, au sud de la Maison Blanche. Donald Trump n'a pas boudé son plaisir, affirmant sur Tweeter qu'il s'en réjouissait tout au long de l'année. «C'est un des sujets dont vous m'avez entendu parler à plusieurs reprises auparavant», a-t-il déclaré, en profitant pour souhaiter un joyeux Noël à tout le monde.

L'enthousiasme de Donald Trump n'a toutefois pas permis de cacher que la cérémonie, pourtant très populaire au pays de l'oncle Sam, s'est déroulée devant un public plutôt clairsemé. Un comble alors que traditionnellement, cet évènement fait l'objet d'une loterie pour l'attribution des places, relève le journal Elite Daily.

«Traditionnellement, la cérémonie de l'arbre de Noël de la Maison Blanche se déroule debout uniquement. Voilà à quoi il ressemblait ce soir lorsque le Président Trump a pris la parole», a tweeté ce journaliste présent sur place. «C'était la plus forte affluence jamais observée pour l'illumination de l'arbre de Noël, point final», se moque un autre internaute. Il brocardait une déclaration du précédent porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, qui était censée démontrer la popularité de Donald Trump. D'autres utilisateurs des réseaux n'ont d'ailleurs pas manqué de tirer une comparaison avec la dernière illumination à laquelle Barack Obama avait procédé en tant que président des États-Unis.

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lundi 16 octobre 2017

Les États-Unis se retirent de l'Unesco

Un nouveau coup de Trump !

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Les États-Unis ont annoncé ce jeudi qu’ils se retiraient de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), accusant l’institution d’être "anti-israélienne". Les États-Unis conserveront un statut d’observateur, a précisé le Département d’Etat, en lieu et place de leur représentation à l’agence onusienne basée à Paris. Le retrait ne sera effectif qu’à compter du 31 décembre 2018.

Washington avait prévenu début juillet de son intention de réexaminer ses liens avec l’Unesco après sa décision de déclarer la vieille ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, "zone protégée" du patrimoine mondial. Cette décision, qualifiée d’"affront à l’Histoire", "discrédite encore plus une agence onusienne déjà hautement discutable", avait alors déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley.

Les États-Unis, grand allié d’Israël, avaient déjà pris ses distances avec l’Unesco. Ils avaient ainsi arrêté de participer à son financement en 2011 après que l’agence a admis les Palestiniens parmi ses Etats membres. Mais ils continuaient depuis à siéger au Conseil exécutif de l’Unesco, composé de 58 membres.

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mardi 29 août 2017

Etats-Unis : et si l’esclavage n’avait pas été aboli ?

La chaîne américaine HBO (Time Warner) a commandé aux créateurs de sa saga "Game of Thrones" une nouvelle série, intitulée "Confederate". Celle-ci imagine que le bloc confédéré a repoussé, durant la Guerre de Sécession, l’armée de l’Union et ainsi préservé son indépendance. En pleine polémique sur les symboles confédérés qui continuent d’être honorés dans les Etats du Sud, cette initiative fait tache...

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Thème de la future série : les Confédérés des Etats du sud ont gagné la guerre de Sécession contre les Etats du Nord : il y a donc deux pays, les Etats-Unis au Nord et la Confédération au Sud... Et surtout l’esclavage a ainsi perduré dans ces Etats confédérés d’Amérique, qui se préparent à une nouvelle guerre civile contre l’Union...

Dès l’annonce de la mise en chantier de cette nouvelle série, dont les premiers épisodes doivent être diffusés après la dernière saison de Game of Thrones, en 2018 ou 2019, les critiques se sont multipliées sur les réseaux sociaux. « Les mêmes personnes qui donnent dans les scènes gratuites de viols et qui n’ont aucun personnage important de couleur vont aborder l’esclavage des Noirs avec nuance  », a ironisé la militante April Reign, à l’origine du mot-clé #OscarsSoWhite qui avait dénoncé le manque de diversité dans la liste des nominations aux Oscars 2016.

Les créateurs de Games of Thrones, David Benioff et D.B. Weiss seront épaulés sur le projet Confederate par les producteurs noirs Nichelle Tramble Spellman (The Good Wife) et Malcolm Spellman (Empire). Le mot-clé#NoConfederate, lancé sur les réseaux sociaux, est arrivé en tête des termes les plus utilisés aux Etats-Unis sur Twitter le 29 juillet, lors de la diffusion sur HBO du troisième épisode de la saison 7 de Game of Thrones. Signe de l’émotion suscitée...

« Nous avons un grand respect pour le débat et les inquiétudes exprimées au sujet de Confederate », a réagi la chaîne HBO dans une déclaration écrite, sans évoquer un éventuel renoncement. « Nous avons confiance dans le fait que Nichelle, Dan, David et Malcolm vont aborder ce sujet avec soin et sensibilité.  » La polémique dépasse le seul sujet du traitement télévisuel de l’esclavage et concerne tout autant l’insuffisante diversité derrière la caméra, même si les créateurs ont fait appel à deux producteurs noirs. Pour l’artiste et militante Bree Newsome, le mouvement d’opposition à Confederate « n’est pas qu’une question historique  », a-t-elle tweeté. « C’est aussi lié au fait que [le genre] fantasy est limité à l’imaginaire des hommes blancs. »

Et il est peut-être préoccupant que cet imaginaire américain blanc continue en 2017 de se tourner avec nostalgie vers l’époque heureuse de l’esclavage des Noirs... (Khaled Elraz de Afrik.com)

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samedi 27 mai 2017

Pourquoi Trump change de politique au Moyen-Orient !

Les dessous d'un nouveau revirement de Trump !

Reniant en tout la politique de Barack Obama, et alors même que les iraniens par leur vote viennent de confirmer l'orientation modérée de leur gouvernement qui veut s'ouvrir au monde, Trump se met à jouer la carte des sunnites de l'Arabie Saoudite contre les chiites iraniens, en accusant l'Iran d'attiser "les feux d'un conflit sectaire et du terrorisme".

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 Quels sont les dessous de ce sombre revirement tel que Trump a pris l'habitude d'en provoquer ?

Dans le cadre d'une tournée de Donald Trump, l'Arabie saoudite et les EAU ont promis de transférer 100 millions dollars sur le compte d'une organisation caritative lancée par Ivanka Trump la fille du président américain.

 En avril, lors de sa visite en Allemagne, celle-ci a proposé de créer une fondation chargée notamment de fournir des crédits aux femmes-entrepreneuses du Proche-Orient. L'organisation caritative sera dirigée par la Banque mondiale. Le processus de création de cette fondation est toujours en cours.

Il est à noter que l'Arabie saoudite impose d'importantes restrictions aux droits des femmes et à leur participation à la vie sociale, leur interdisant notamment de conduire et de gérer leurs finances.

 

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Selon CNN, le père d'Ivanka Trump risque de se voir accusé d'hypocrisie.

En effet, Donald Trump avait auparavant violemment critiqué la fondation caritative de la candidate démocrate Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle. Selon lui, la démocrate avait fourni des services politiques à un certain nombre des pays, y compris à l'Arabie saoudite, en échange de dons à la Fondation Clinton.

 Néanmoins, Donald Trump a affirmé que le concept de l'organisation proposée par sa fille différait de celle d'Hillary Clinton. Tiens donc !

Autre mystère trumpien : un puissant émir aurait demandé Ivanka Trump en mariage, alors que celle-ci est déjà mariée. Au niveau de l'Arabie saoudite et de ses richesses, rien ne nous étonne plus. 

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lundi 20 février 2017

Donald Trump invente un attentat terroriste en Suède

N'importe quoi pour justifier sa politique

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"Il est dangereux d'accueillir des réfugiés : la preuve, la Suède, pays particullièrement accueillant, vient de subir un attentat", a annoncé Trump à ses supporters samedi soir lors d'un meeting en Floride. Oui, mais cet attentat n'a jamais eu lieu.

Exalté, il a comme à l’accoutumée revendiqué sa politique anti-réfugiés, quitte à inventer un attentat imaginaire pour asseoir son propos. “Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé” a-t-il lancé, devant ses supporters. Il a également cité les attentats, bien réels ceux-là, de Bruxelles, Nice et Paris.

Une porte-parole du président Trump n’a pas donné suite à une demande de clarification de l’Agence France-Presse (AFP). Et rapidement, la fausse information a fait le tour de Twitter, sous les hashtags #lastnightinSweden (hier soir en Suède) et #SwedenIncident (incident en Suède).

La Suède ? un attentat ? Qu'est-ce qu'il a encore fumé ?

C’est l’ex-Premier ministre suédois Carl Bildt a qui ouvert le feu des moqueries le premier : “La Suède? Un attentat? Qu’est-ce qu’il a fumé?”.

Gunnar Hokmark, un eurodéputé suédois, a retwitté un message d’un compatriote disant : “Hier soir en Suède, mon fils a laissé tomber son hot-dog dans le feu de camp. C’est tellement triste”. “Mais comment (Trump) a-t-il pu le savoir?” se demande le député dans son commentaire.

D’autres tweets se moquent du président américain, publiant sous l’appellation de “plan secret pour un attentat en Suède”… des instructions de montage de meubles Ikea.

Le site officiel national @sweden, qui est tenu chaque semaine par un citoyen suédois différent, a reçu quelque 800 questions en quatre heures. “Non. Rien de ce genre ne s’est passé en Suède. Il n’y a pas eu d’attaque terroriste. Du tout”, a répondu la responsable de la semaine, une bibliothécaire mère de famille.

Les attaques terroristes fantaisistes de l'administration Trump

Ce n’est pas la première fois que des membres de l’administration Trump font référence à des attaques terroristes inexistantes, justifiées ensuite par des lapsus.  Ainsi la conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, à qui on doit la notion de “faits alternatifs” (fake news), a fait allusion au “massacre de Bowling Green” lors d’une interview. Elle a expliqué ensuite qu’elle voulait parler des “terroristes de Bowling Green”, deux Irakiens inculpés en 2011 pour avoir tenté d’envoyer de l’argent et des armes à al-Qaïda.

Et le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a parlé trois fois en une semaine de l’attentat d’Atlanta (Géorgie), avant de se souvenir que celui-ci avait en réalité eu lieu à Orlando, en Floride.(selon Huffington.Post)

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dimanche 5 février 2017

Premier camouflet pour TRUMP

L'interdiction d'entrer aux Etats-Unis suspendue !

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Suite à une ordonnance du tribunal fédéral de Seattle, le département d'Etat américain a officiellement suspendu le décret imposé par le président Donald Trump interdiction d'entrée. Si le visa est valide en soi, les musulmans des sept pays concernés sont autorisés à entrer de nouveau aux Etats-Unis, selon la déclaration du porte-parole du Bureau d'Etat américain, déclaration publiée samedi à Washington. Auparavant Trump avait qualifié de la décision du juge fédéral de "ridicule".

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