jeudi 24 janvier 2019

Bilan départemental, réunion de Saâles !

Disparue dans le col de Steige ?

Décidément, les disparitions de notre dame du canton de Mutzig/Villé sont très fréquentes. Après sa sortie ratée du lundi précédent à Villé, le président Bierry l'aurait-il renvoyé définitivement dans ses foyers ? ou se serait-elle perdue dans les virages glissants du col de Steige ? A moins qu'elle n'ait été retenue à une commission permanente de massif (où elle est vice-présidente) du côté de Metz, Nancy ou Epinal, ou à une autre de l'ANEM (peut-être même à Forcalquier, chez la nouvelle tête forte montagnarde Castaner). En tous cas, notre cher Fredo a tenu (malgré un mal de gorge ?) la réunion de Saâles tout seul, sans sa Frédérique ! Il paraît que ce n'était pas plus mal.

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sa_les* A lire ci-dessous l'extrait de presse du 23/1 relatant la réunion de Villé :

ANEM

* Et l'adhésion du CD à l'ANEM (association nationale des élus de montagne) sans y porter un quelconque souhait de ses électeurs, ça sert à quoi ? sinon à dépenser une partie de 14.000 € de façon inutile ? - voir délibération du CD ci-dessous :

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mercredi 23 janvier 2019

Conseil départemental : sans blagues ?

La comcom va payer pour la bibliothèque départementale.

Depuis deux mois, les conseillers départementaux de notre nouveau canton de Mutzig/Villé publient les montants des "aides" accordées dans leur circonscription électorale. Ils oublient de dire ce qu'ils facturent à notre vallée ! Et tous, y compris nos deux représentants, ont voté cette dépense en réunion plénière. On croit rêver ! Le tout sous prétexte de participation "culturelle" alors que les mêmes conseillers départementaux suppriment les mêmes aides culturelles aux voyages scolaires au collège !  Du grand "n'importe quoi" !

Mais peut-être quelques voix vont-elles s'élever du côté de la comcom ? On peut toujours espérer.

* Ci-dessous : extrait des délibérations du CD du 13/12/2018 !

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mardi 22 janvier 2019

Chasse des oiseaux à la glu

Une pratique dénoncée par les zoos français

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L’association française des parcs zoologiques a écrit au ministre de la Transition écologique François de Rugy pour condamner la chasse des oiseaux à la glu, qui vient d’être officiellement autorisée dans cinq départements du sud de la France.

Selon le président de l’association, Rodolphe Delord, directeur du zoo-parc de Beauval (Loir-et-Cher), cette chasse qui consiste à enduire de colle forte des baguettes ou des branches d’arbres pour capturer vivants des oiseaux, qui, ensuite, attirent par leurs cris leurs congénères, « inflige des souffrances inutiles aux oiseaux ».

Cette chasse dite « traditionnelle » a été autorisée à l’origine par un arrêté ministériel publié en août 1989 dans cinq départements (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse). Le conseil d’État, saisi à deux reprises, dont la dernière en raison d’éléments nouveaux par la Ligue de protection des oiseaux, vient d’en confirmer la légalité.

Ce piégeage est autorisé du 15 octobre au 15 décembre. Les animaux capturés sont enfermés dans le noir et quand ils sont remis à la lumière ils chantent, attirant leurs congénères qui sont abattus par les chasseurs. Selon l’association des zoos, ces branches encollées appelées « gluaux », destinées aux grives et aux merles, « piègent en fait toutes sortes d’oiseaux parmi lesquels des espèces protégées ou dont la chasse est interdite ».

« Cette décision intervient en totale contradiction avec la jurisprudence européenne », affirme l’association, selon qui la Cour de justice de l’Union européenne a condamné l’Espagne et Malte pour avoir autorisé ce type de chasse sur son territoire. (selon AFP)

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lundi 21 janvier 2019

Au repas de l'âge d'or à Villé

Le pain insuffisant, le fromage absent

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La presse s'était fait l'écho dimanche dernier d'un manque de pain et de dessert à un repas annuel des anciens dans la vallée de Villé (voir article des DNA ci-contre). Et voilà que les mêmes scènes se reproduisent dans le bourg-centre ce samedi.

Pour le pain, les convives se rendent vite compte qu'il est insuffisant. Ils doivent attendre le retour d'une boulangerie de l'un ou l'autre responsable municipal envoyé d'urgence à la quête de miches supplémentaires. Evidemment, il aurait été plus simple si le maire ou un autre élu local avait le don de faire des miracles et de multiplier les pains.

On pouvait craindre un ralentissement du service, surtout que la moitié au moins des conseillers municipaux chargés de s'occuper de nos braves anciens était aux abonnés absents. L'un des serviteurs municipaux nous a fait quand même fait comprendre que la restriction de pain serait une affaire d'économie financière. Le maire, comme Macron, ferait-il subir au seul troisième âge des mesures pour faire quelques économies ?

A peine cette affaire réglée,  voilà que nos anciens se rendent compte que le traditionnel plateau de fromages est supprimé du menu. Je me suis donc adressé au maire lors de son passage en fin de repas pour lui faire remarquer ce nouveau manque. Hélas, à cette question pourtant simple, le premier magistrat s'est empressé de fuir à l'autre bout de la salle. Courageux comme d'habitude !

Certains convives auraient décidé de revenir l'année prochaine, en apportant leur pain et leur fromage, et de pique-niquer dans la salle festive habillés d'un gilet dont la couleur reste à déterminer.

Pour le reste, le repas était très bon, on ne va donc pas continuer à faire de ces quelques manques ... tout un fromage.

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dimanche 20 janvier 2019

Grève des enseignants de Los Angeles

Risque d'extension à l'ensemble des Etats-Unis 

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Plus de 30.000 enseignants du secteur public de Los Angeles ont cessé le travail pour réclamer une hausse de salaire et davantage de moyens pour leurs élèves, qui sont parfois plus de 40 par classe. Des revendications partagées par beaucoup de collègues à travers le pays.

Attentivement suivi par les enseignants d'autres Etats américains, qui pourraient en faire de même, ce mouvement de grève, le premier en trente ans, touche quelque 500.000 élèves au total, de l'école maternelle au lycée, dans l'un des plus importants districts scolaires du pays, qui s'étend sur plus de 1.800 km2. 
Même si les cours n'y seront pas nécessairement assurés, les quelque 1.240 établissements concernés devraient toutefois majoritairement rester ouverts grâce à des remplaçants, des personnels administratifs non concernés par la grève et des bénévoles. 
"Nous voici en ce jour pluvieux, dans l'un des pays les plus riches du monde, dans l'un des Etats les plus riches du pays, un Etat aussi bleu (couleur du parti démocrate, NDLR) que possible --et dans une ville qui regorge de millionnaires!-- avec des enseignants obligés de faire grève pour obtenir le minimum pour nos élèves", s'est exclamé Alex Caputo-Pearl, président du syndicat des enseignants de Los Angeles (UTLA), lors d'une conférence de presse. 
"Nous défendons l'essence même de l'éducation publique. La question est la suivante: est-ce que nous affamons nos écoles publiques de proximité pour aboutir à leur privatisation? Ou bien est-ce que nous investissons dans ces écoles, pour nos élèves et pour une ville en plein développement?", a-t-il ajouté.

 - Solidarité -

Cette grève survient après des mois d'intenses négociations entre le syndicat et les responsables du district scolaire. Mais le responsable du district, Austin Beutner, assure ne pas disposer des fonds nécessaires pour satisfaire toutes les revendications des grévistes, qui coûteraient selon lui quelque 3 milliards de dollars et mèneraient le district vers la faillite. 
"Nous restons déterminés à faire aboutir les négociations dès que possible", a déclaré M. Beutner à des journalistes. 
Le nouveau gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a déploré une "impasse qui perturbe les vies de bien trop d'enfants et de familles". "J'exhorte vivement toutes les parties à retourner à la table des négociations et à trouver un moyen d'aller de l'avant pour permettre le retour des enfants dans les classes et rassurer les parents", a-t-il dit dans un communiqué. 
Au printemps dernier, une grève lancée par les enseignants de l'Etat de Virginie occidentale, qui protestaient contre les bas salaires et des frais de santé croissants, avaient suscité un vif soutien de la part du public. Le mouvement des professeurs de Los Angeles pourrait lui aussi faire boule de neige. 
A Denver, dans le Colorado, le syndicat des enseignants a déjà menacé de se mettre en grève si un accord de revalorisation salariale n'était pas conclu d'ici la fin de la semaine. 
Dans tous les Etats-Unis, organisations d'enseignants, mais aussi parents d'élèves, ont manifesté leur solidarité avec leurs collègues de Los Angeles, en portant notamment des t-shirts rouges, la couleur adoptée l'an dernier par les profs en grève ("Red4Ed", littéralement "du rouge pour l'éducation"). 
L'action entamée lundi a également reçu le soutien de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren, candidate à l'investiture de son parti pour la prochaine élection présidentielle. 
Le syndicat UTLA et les enseignants du district de Los Angeles "se battent pour un meilleur salaire, des effectifs réduits dans les classes et des écoles mieux dotées pour nos enfants", a tweeté Mme Warren. 
"Lorsque nous faisons défaut à nos enseignants du public, nous faisons défaut à leurs élèves - et nous passons à côté de notre avenir", estime-t-elle.

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samedi 19 janvier 2019

La RN 59 au débat des conseillers départementaux

Quand le président Bierry découvre !

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Dès son discours d'introduction, le président Bierry a abordé le dossier de la RN59 et notamment du contournement de Châtenois. Mais la seule réponse que j'aurais aimé entendre c'est : "Quelle structure ? Une 2x2 voies ou une 2x1 voies ?" et accessoirement : "Qu'en est-il du tronçon Lièpvre - Val de Villé ?" Mais voilà, comme le député Herth la semaine précédente aux voeux de la municipalité de Villé, Frédéric Bierry n'a pas apporté d'éclaircissement à ce sujet.

J'ai donc reposé la question, apportant même des précisions. En effet, cela fait 18 mois que l'enquête parcellaire a eu lieu, et on n'a toujours pas de résultat officiel à ce sujet. J'ai alors rappelé que les seuls acteurs de la RN59 qui étaient dans les starting-blocs, c'étaient les avocats de certains riverains. Le président Bierry a reconnu qu'il pensait le dossier plus avancé de ce côté, et il a promis d'interroger le préfet à ce sujet. Dont acte.

Le lendemain de cette réunion, on apprenait qu'à Châtenois, il subsistait un sérieux problème pour réaliser l'expropriation : une dizaine de terrains de la future emprise du contournement étaient "sans propriétaire connu". La commune doit donc entamer une procédure de récupération de ces terrains. Une procédure qui est longue et qui remet aussi en cause le calendrier des travaux.

Et je n'ose imaginer la menace qui plane sur l'enquête environnementale que nos chers "amis d'Alsace-Nature"  veulent renvoyer devant le tribunal administratif. Ces chers "amis" ont d'ailleurs déjà mobilisé les huissiers de justice pour compter les orchidées, alors que les usagers en sont à 110 morts depuis que le projet de rénovation de la RN 59 a été lancé (1976).

J'ai rappelé aussi l'ampleur du trafic à Châtenois : 25.000 véhicules/jour ! Alors que tous les experts s'accordent pour dire qu'à partir de 17.000 véhicules/jour, il est nécessaire de passer à une 2x2 voies. Et les usagers, notamment les 58% d'actifs qui quittent nos vallées le matin et y rentrent le soir pour des raisons professionnelles, attendent des réponses. L'information sur l'enveloppe financière mise à disposition dans le cadre du contrat de projet 2014 - 2020 n'est pas une réponse suffisante. Surtout que les montants qui y figurent n'ont pas été augmentés depuis 2000 et l'inscription au contrat de plan 2000 - 2007.

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vendredi 18 janvier 2019

Suite du débat avec nos conseillers départementaux

Après la "fameuse réunion très houleuse concernant l'accueil de migrants à l'ancienne gendarmerie de Villé" de novembre 2017, j'ai tenu à revenir sur un sujet : l'accueil des "mineurs étrangers isolés". Voici d'ailleurs le sujet tel que je l'avais traité il y a quelque temps :

Dans la banlieue strasbourgeoise, un vieux château accueille des enfants isolés migrants.

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Le Château d'Angleterre, au nord de Strasbourg, en pleine campagne, un vieux manoir qui servait déjà de pavillon de chasse aux nobles exilés d'Angleterre. Depuis 1909, il est devenu une dépendance de l'orphelinat du Neuhof (autre œuvre sociale de Strasbourg). Il est alors réservé aux « mauvais garçons » et sert de maison de correction. Aujourd'hui, il accueille trois types de jeunes de 13 à 21 ans : des jeunes ayant une vie familiale difficile, placés par un juge pour enfants, des jeunes délinquants et des « mineurs étrangers isolés » ayant perdu leurs parents en cours de migration.

« L'EEP assure depuis 1949 une mission de protection de l'enfance pour des mineurs en situation de danger. La structure peut accueillir, 36 adolescents en internat, 24 en accueil de jour et accompagner 4 adolescent en placement à domicile. Ils sont âgés de 13 à 21 ans et sont confiés soit par ordonnance du juge des enfants, soit par le Service de protection de l’enfance. Il est aussi conventionné pour l’accueil de 50 Mineurs Non Accompagnés et 50 Jeunes Majeurs hébergés en appartements collectifs extérieurs. »

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En ce moment, l'association accueille 32 jeunes migrants, dans ses différentes structures (3 centres dont le Château d'Angleterre Bischheim, un centre à Breitenbach-Kreutzweg et un autre à Urbeis-Climont). J'ai pu en rencontrer quelques-uns : afghans, pakistanais, soudanais, ivoiriens ou sénégalais.

Le directeur de l'accueil m'a indiqué : « Tous ces jeunes que nous recevons sont en grand désarroi. Ils vivent un conflit intérieur, entre leur attachement à leur pays d’origine, leur famille, et l’avenir qu’ils peuvent avoir en France. Parfois ils ont été envoyés là par leurs proches, parfois ils ont fui un conflit… Ils n’ont pas choisi d’être sur cette route et ils ont tous vécu des histoires traumatisantes pour leur âge. C’est pourquoi nous avons dans notre équipe une psychologue et que la première étape de l’accueil commence par un point de leur situation personnelle. Ensuite, nous les aidons à se scolariser, à disposer de papiers en règles, à parler français, etc. Nous stoppons leur migration, et avec un peu de chance, ils se taillent un avenir en France. Ainsi, nous avons un jeune apprenti, qui sera très probablement embauché par la SNCF. »

J'ai moi-même pu discuter avec certains. L'un des jeunes ivoiriens, 16 ans aujourd'hui, m'indique que sa famille a quitté Bouaké en 2010, lors de la crise post-électorale. Ils ont passé par le Burkina-Faso, le Niger, la Libye, où le père a disparu (certainement vendu comme esclave). La maman, avec ses 3 enfants, est partie vers les Balkans, avant de disparaître en Méditerranée. Il est le seul survivant. Il est arrivé en Allemagne en 2015, où il a pu faire une demande de réfugié, qui n'a pas abouti. Il est parti il y a 3 mois vers Strasbourg avec deux de ses camarades africains, mais il s'est fait « ramasser » par la police qui l'a acheminé vers ce château d'Angleterre. Il aimerait aller à Paris où il a de la famille (un oncle et des cousins). Mais l'administration lui refuse ce déplacement.

Ici, il est un peu perdu. Certes il parle parfaitement le français, et il participe à un atelier de menuiserie. Mais les autorités veulent le renvoyer en Côte d'Ivoire où il ne connaît plus personne. Son pays n'est plus en guerre, l'administration française le classe en « réfugié économique », donc « expulsable ». Cette même administration se réfugie aussi, selon le directeur, derrière la législation européenne : « On ne peut faire une demande de réfugié, or ces jeunes ont déjà déposé une requête en Allemagne. » Après la perfide Albion, voilà la perfide Europe ! A Calais, elle empêche d'aller en Angleterre les anglophones d'Afghanistan, du Pakistan, de Syrie, et le long de la frontière allemande, elle interdit aux francophones d'Afrique de l'Ouest, si chère aux Bolloré, Bouygues ou Vinci, de se rendre en France !

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Et lorsqu'ils ne sont pas rejetés, ils sont intégrés dans des « centres de rééducation » réservés normalement aux jeunes délinquants. Ils sont mis à disposition de municipalités où ils doivent travailler dur, dans les travaux forestiers ou agricoles, punis bien qu'innocents. Alors beaucoup de ces jeunes, conduits ici par la police, surtout pendant les week-ends, se restaurent, se reposent, puis repartent à l'aventure. Certains retournent bien malgré eux du côté allemand du Rhin, car au moins ils peuvent travailler et gagner quelque argent. Même si ce ne sont que des « Eurojobs » (payés 1 € par heure) et des emplois très précaires. Et il se chuchote de plus en plus que la nouvelle « loi Macron » concernant les migrations, devrait permettre de jeter en prison les jeunes mineurs. 

Ci-dessous : extrait du journal "L'Alsace" du 18/4/2018.

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Lors du débat de lundi, Mr. Bierry a pu apporter des précisions : le département cherche de plus en plus des familles d'accueil pour ces jeunes. Alors que normalement, pour des enfants placés le département doit dépenser 90 €/jour, l'Etat ne fournit pour les jeunes migrants que 300 €/mois. D'où certaines difficultés. Cependant, Mr. Bierry relève un côté positif : la plupart de ces jeunes cherche à s'intégrer positivement. L'échange sur ce sujet a été des plus intéressants.

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jeudi 17 janvier 2019

A propos des zones de montagne

Question posée le 14 janvier à la conseillère départementale Frédérique Mozziconacci, membre du comité du massif vosgien, vice-présidente de la commission permanente de ce comité.

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Lors de la réunion publique de bilan à la mi-mandat des conseillers départementaux, j'ai posé directement une question concernant les zones de montagne (c'est la seule fois de la soirée où elle pris la parole alors qu'elle était co-organisatrice de la soirée.

Question : De nombreux secteurs de montagne sont liés à des bassins d'emploi, voire à des bassins de vie, c'est le cas de la vallée de Villé et de la vallée de la Bruche. Il est donc étonnant de constater que dans ces cas la moitié des communes sont classés en zone de montagne, alors dans de nombreux domaines les problèmes sont les mêmes, notamment en matière d'agriculture, d'exploitation forestière ou de vie scolaire. Où sont par exemple les différences entre Neubois qui n'est pas en zone de montagne et Albé qui l'est ? Peut-on continuer à se référer à des courbes de niveau pour décréter qu'une commune est en zone de montagne ? Quelle est votre position sur ce sujet ?

Réponse : Mme la conseillère répète la question et en prend note. Aucune réponse claire.

La volonté politique pour  obtenir satisfaction ne semble pas forte, tout comme la connaissance des dossiers de la montagne. C'est tout ce qui ressort de cette discussion. Pas même une impression sur les réunions nationales auxquelles elle a assisté et où les élus "montagnes vieilles" pauvres et "montagnes jeunes" riches par les stations de ski, se sont affrontés une fois de plus.

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  • Bientôt la prochaine question : la politique sociale en faveur des jeunes migrants.

mercredi 16 janvier 2019

Quand nos conseillers départementaux dialoguent avec les électeurs ...

L'animation par Frédéric Bierry

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Un discours bien rodé devant une salle pleine d'une petite centaine de personnes, du président du Conseil Départemental Frédéric Bierry dit "Fredo" du côté de la Bruche, qui est avec Frédérique Mozziconacci, l'élu de notre canton Mutzig-Villé. D'emblée il donne le ton : le bilan à mi-mandat c'est avant-tout le point sur les compétences du département, et l'Alsace (ou plutôt la fusion des deux départements 67 et 68). 

Il aborde aussi deux des questions que je lui avais envoyées par sa page facebook, sans toutefois les développer. J'y suis donc revenu et je publierai les échanges dans des billets à venir. 

D'ailleurs, il a tenu à répondre lui-même aux questions de la salle, ne laissant à sa collègue qu'un léger rôle de comparse, qui se tenait debout, un peu raide, comme une triste statue, sur le côté de la table présidentielle.

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Pour l'obliger à sortir de sa réserve, je lui ai adressé une question de sa compétence sur les zones de montagne (elle est devenue récemment vice-présidente de la commission permanente du comité de massif), mais à ma grande surprise, elle n'a pu que répéter ma question. Pourtant j'avais annoncé la question sur la page facebook du président Bierry, elle aurait pu préparer une réponse argumentée. Rien de tout cela. On comprend mieux pourquoi sa démission d'adjointe au maire de Villé est passée inaperçue.  Aucune indication sur les travaux du comité de massif, de l'ANEM (association nationale des élus de montagne) ou sur l'AMV (association des élus du massif vosgien). Elle n'était effectivement là que pour apporter un soutien moral à son président. Soutien moral dont il n'avait évidemment que faire.

J'ai donc posé deux questions au président Bierry : la RN 59 et une question sur l'une des compétences du département, le volet social, à travers les actions menées pour les jeunes migrants (mineurs non accompagnés). Je reviendrai sur ces questions dans mes prochains posts.

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mardi 15 janvier 2019

Quand des navires chinois polluent les mers françaises

Des sacs plastiques déchargés au large des îles Marquises :

le navire identifié !

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PAPEETE, le 12 janvier 2019 - La Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) a confirmé avoir identifié le navire se trouvant à l’origine de l'échouage d'une importante quantité de sacs plastiques sur Hiva Oa. Il s'agirait d'un bateau chinois spécialisé dans la pêche aux calamars. 


L'enquête progresse et les recherches complémentaires effectuées par la DPAM ont permis de retrouver ce vendredi le navire Ocean 2 sous le nom chinois traduit de Hay Yang. 

Le Hai Yang 2 est un navire usine spécialisé dans la pêche aux calamars, et son nom semble bien correspondre à l'inscription portées sur les sacs. 

Après de premières vérifications, l’historique de la route empruntée par le navire montre qu'il semble effectivement avoir pêché dans l’Atlantique sud au large des côtes d'Argentine et qu’il remonte via le Pacifique Est et les côtes chiliennes vers son port d’attache Shidao en Chine. 

La DPAM a communiqué ces informations au JRCC qui va désormais chercher les coordonnées de son armateur pour l'informer de la situation.

Le président Macron, au vu du sérieux de l'affaire, interviendra-t-il auprès de son homologue chinois ?

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