jeudi 29 mars 2018

Décibulles revient !

Première affiche et programme complet 

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mercredi 28 mars 2018

Une école privée "Montessori" à Villé ?

Que va devenir l'école de la république ?

montessori

Dans le monde rural, le plus fragile au niveau du maintien du service public, voilà qu'apparaissent des école privées qui vont encore être une menace de suppressions de postes. Etait-il opportun pour nos élus de Villé et de la vallée de tolérer cela ? Surtout que ce genre d'institution est une atteinte à la notion d' "école de la république gratuite, laïque et obligatoire". Vu les prix pratiqués dans ces écoles, ce sont évidemment des portes qui se ferment aux enfants de familles pauvres ! Qui peut payer une moyenne de 500 €/mois dans une région très défavorisée par enfant scolarisé ?

Une enquête réalisée par LCI auprès de Mme Diane Vandaele, présidente des AMF

Il y a 111 ans, en 1907, ouvrait la première salle de classe Montessori. Imaginée par la célèbre pédagogue italienne, Maria Montessori, elle s’adressait aux enfants d’un quartier pauvre de Rome. Aujourd’hui pourtant, les écoles qui appliquent la méthode éducative sont onéreuses. Pour la scolarisation d’un enfant, il faut compter en moyenne 500 euros par mois. L’Association Montessori de France (AMF) explique :

"C’est très simple !. C'est parce qu'il s’agit d’écoles privées hors contrat." Ne bénéficiant d'aucun soutien financier de l’Education nationale, les établissements doivent s'arranger pour payer par leurs propres moyens les locaux, les salaires (compris entre 1500 et 1800 euros net par mois, selon notre interlocutrice), le matériel, les repas, etc. Autant de dépenses qui se répercutent sur les coûts d'inscription. "C'est comme une petite entreprise".

En moyenne, la scolarisation d'un enfant dans une école Montessori coûte 500 euros par mois. Mais les tarifs sont très aléatoires d'une école à une autre. L'école maternelle Montessori de Vincennes, par exemple, demande 700 euros de frais d'inscription puis 675 euros par mois. A l'école de Bergerac, en Dordogne, les frais d'inscription sont trois fois moins élevés (250 euros) et les frais de scolarité deux fois moins (350 euros/mois).

Pour Diane Vandaele, ces différences de prix s'expliqueraient surtout par le montant du loyer dont doivent s'acquitter les écoles. "Il y a aussi des écoles qui ont 30 ans d'existence et qui sont propriétaires de leurs bâtiment. Les situations sont très variées, commente-t-elle. Je peux en tout cas vous affirmer qu'aujourd'hui, il n'y a aucune école Montessori qui fait des bénéfices excessifs. Ça n'existe pas. Tous les directeurs avec lesquels on travaille ont du mal à boucler leurs fins de mois."

 Il y a une fois de plus les riches et les "rien".  Et qu'a dit le maire de Villé de cette implantation lors du conseil municipal de lundi soir, devant les parents d'élèves venus assister au conseil ? Rien, bien évidemment.

- A lire les articles du "Journal L'Alsace" du 27 mars montessori1 et Montessori2

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mardi 27 mars 2018

Accident de tronçonneuse

Alors qu'il coupait du bois, un homme de 65 ans s'est tranché la gorge accidentellement avec sa tronçonneuse, mardi en Dordogne. Il s'était attelé à la tâche depuis plusieurs jours : à Saint-Martial-de-Nabirat, en Dordogne, un retraité de 65 ans élaguait les arbres environnant sa propriété, lorsque sa tronçonneuse "lui est revenue sur la gorge". La victime est morte sur le coup.

Voilà l'exemple-type où l'on peut se demander quelle sera la prise en charge par les assurances suite au décret ministériel du 17 décembre 2017.

Que vont faire les assurances ?

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lundi 26 mars 2018

Sarkozy et ses prétendues preuves dans l'affaire libyenne

Un livre qui sort au très mauvais moment pour l'ancien président

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Sarkozy ayant traité de tous les noms le clan Kadhafi sur TF1, il est donc logique de trouver des preuves ailleurs. La question à se poser : comment Kadhafi, grand ami de Sarkozy en 2007, en est devenu le premier ennemi en 2001 ? Quel processus de désintégration a conduit l’ex-Jamahiriya à une situation aussi préoccupante ? Personne ne l’a encore décrit, mais les deux scènes suivantes nous apprennent comment le drame s’est noué, en décembre 2007. Elles sont dans un livre de Philippe Bohn intitulé Profession : agent d’influence, qui vient de paraître à Paris, chez Plon. L'auteur n'est autre que le directeur du groupe industriel "Airbus Group" (ex-EADS), fin connaisseur de l'Afrique, aujourd'hui directeur de "Air Sénégal", ami proche de Nicolas Sarkozy. Son épouse a même siégé au sein du conseil municipal de Neuilly lorsque Sarkozy en était le premier magistrat.

« Homme de l’ombre », inconnu du grand public, il relate avec talent et souci de la vérité des scènes dont il fut le témoin. Je ne résiste pas au plaisir de vous en donner à lire deux, croustillantes, dont le mérite est de mettre en évidence l'origine du mal qui se répand dans les pays africains du Sahel.

2007 : La "shopping list" du guide libyen, invité à l'Elysée !

 La première se déroule à Paris, fin 2007, à la veille de la très longue visite que rendra le colonel Kadhafi à Nicolas Sarkozy, élu président de la République française au mois de mai précédent. Philippe Bohn relate l’étonnante scène à laquelle il a assisté : « Je suis chargé presque secrètement de convoyer Saadi Kadhafi à l’Élysée, le vendredi 7 décembre à 20 heures, dans le bureau du secrétaire général Claude Guéant. Dans le bureau de Guéant, nous ne sommes que quatre à avoir pris place autour d’une table basse : Saadi Kadhafi, émissaire mandaté par son père, l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-ma­jor particulier du président de la République, le secrétaire général de l’Élysée et moi-même. Ambiance studieuse. Avec Saadi, nous allons, dans un saisissant dialogue, finaliser la “shopping list” du Guide pour sa visite officielle.

Guéant attaque en se tournant vers moi :

— Alors, Philippe, on commence par quoi ?

— Peut-être par les Rafale, monsieur le secrétaire général ?

— Ah, c’est généreux de votre part, ce n’est pas votre maison. Bon, alors, on en met combien ?

Je me tourne vers Saadi qui intervient.

— 14.

Guéant reprend, en s’adressant à Édouard Guillaud :

— Très bien, amiral. Vous notez, 14 Rafale, et maintenant ?

J’annonce :

— Les hélicoptères Tigre ?

Guéant à nouveau :

— Là, c’est chez vous. Cher Saadi, quels seraient vos besoins ?

À l’issue de cette réunion, une liste de possibles achats d’armements par la Libye est établie. »

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En mars 2011, Sarkozy déclenche la guerre qui allait conduire à la chute et à la mort de Kadhafi.  Ce dernier reproche au président français  de ne pas honorer les commandes passées ce soir-là par son fils, qu’il avait mandaté pour cette mission. Estimant, comme il l’a dit lui-même, que « Kadhafi se moque de lui », Sarkozy embrigade le Royaume-Uni, puis les États-Unis, et lance les avions de la République française contre les faibles armées de Kadhafi ; ces dernières sont déjà aux prises avec l’insurrection inspirée par « le printemps arabe ». Nicolas Sarkozy veut la mort, au moins politique, du colonel Kadhafi.

Guerre déclarée et dialogue secret

Après avoir reçu et choyé Mouammar Kadhafi, il est clair que Nicolas Sarkozy veut la mort, au moins politique, du colonel qui règne sur la Libye depuis quarante-deux ans. Nous sommes en août 2011, Sarkozy est proche du but. Affolé, le même Saadi Kadhafi appelle à la rescousse le même Philippe Bohn, qui raconte dans son livre cette deuxième scène tout aussi étonnante que la première.

« — Philippe, C’est moi, Saadi.

On est attaqué de partout mais ça va. Inch’Allah. Tu peux venir à Tripoli ? C’est urgent. Il faut que je te voie. J’ai un message à transmettre et il me faut un ami de confiance pour parler […].

La route de Tripoli passe par la petite île de Djerba en Tunisie. Le tourisme est en berne. L’avion est vide […] Lorsque l’avion se pose à Djerba, la nuit est déjà tombée. Saadi m’a indiqué que je serais accueilli par des hommes à lui. […] Deux Mercedes aux plaques gouvernementales libyennes patientent, moteur tournant. […] Une escorte fortement armée nous suit dans un second véhicule. Protection dérisoire face aux bombardements des avions de la coalition. […] Dans le sens Djerba vers Tripoli, la voie est libre. Au poste frontière, aucune formalité. Le voyage a visiblement été balisé en amont. […] Après quelques heures de route, rythmées par des arrêts à des barrages toujours tenus par les troupes loyalistes, nous sommes à Tripoli. Nous nous rendons directement au Corinthia, hôtel emblématique de la capitale libyenne. C’est mon point de chute habituel. En cette période troublée, il n’y a pas foule. […] Le bar est désert. Aucun convive au restaurant principal. Personne non plus dans les fauteuils et banquettes qui encadrent les ascenseurs. Saadi m’attend dans l’une des suites des étages supérieurs. Les retrouvailles sont chaleureuses.

"Si l’offensive continue, vous allez mettre des terroristes au pouvoir. Comment peut-on arrêter tout ça ? me demande-t-il, inquiet. Avec l’accord de mon père, je suis prêt à m’engager et à venir parler en personne avec les Français. Car si l’offensive continue, vous allez mettre des terroristes au pouvoir. […] Toi tu peux parler à Sarkozy. Il peut encore sauver ce pays. Et tu es ma garantie de confiance. "

Paris ne donnera pas suite à la proposition de dialogue de Saadi, restée secrète jusqu’à ce livre.

Philippe Bohn conclut son récit : « Après quelques tergiversations, Paris ne donnera pas suite à la proposition de dialogue de Saadi, restée secrète jusqu’à ce livre. La chute de Tripoli est imminente et l’heure n’est plus à la conciliation. Il est cependant accordé au fils Kadhafi un couloir de sécurité pour qu’il puisse s’échapper vers le Niger où il trouvera refuge. » Alors la parole de Sarkozy plutôt que celle de la "bande d'assassins" du clan de "l'illuminé" Kadhafi. Et si on retenait finalement celle de ses amis ?

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dimanche 25 mars 2018

RN 59 : on avance enfin ?

Des fouilles archéologiques !

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Enfin des bonnes nouvelles pour la RN 59, du moins pour un contournement de Châtenois (à combien de voies ?), car le tronçon Lièpvre - Val de Villé ne semble toujours pas envisagé.

En effet, la renonciation de l'Etat à l'aéroport de Notre-Dame des Landes libérerait un volet financier pour la RN 59. Merci les zadistes !

Cependant, ne nous réjouissons pas trop tôt. En effet, avant le début des travaux, le pôle archéologique d'Alsace prévoit deux tranches de fouilles pour 2018 et une autre pour 2019. Que cherche-t-on ? des vestiges de petits ponts romains sur l'antique route du sel ? des fondations d'anciens villages médiévaux (Hundswiller ou Gunderswiller) ? ou les plans perdus lors de la préhistoire des premiers projets de la RN 59 ? ou, tout simplement à retarder encore une fois les travaux ? Va savoir !

Et les dernières prises de position des agriculteurs et de l'association "Trajets" ne vont pas simplifier les affaires.

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samedi 24 mars 2018

A Villé, fusion et confusion

Les parents et les enseignants protestent, le maire entérine !

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La protestation contre la suppression de classe et de postes est unanime ! enfin presque, puisque le maire, inconscient de la situation, veut faire approuver au  conseil municipal la fusion des écoles maternelle et primaire, ce qui entraînerait des classes mixtes CP/maternelle, à effectif lourd et pédagogiquement difficiles à gérer par le personnel enseignant. Assisterons-nous enfin à une prise de conscience du conseil municipal pour refuser la dégradation du service public, surtout lorsque cela se fait au détriment de la qualité d'enseignement pour nos enfants ?

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vendredi 23 mars 2018

Vers une démission au Conseil Municipal de Villé

La rumeur enfle : la première adjointe, conseillère départementale, va-t-elle annoncer son départ au conseil municipal de lundi ?

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Il semble que le torchon brûle entre le maire et la première adjointe. Il est vrai que le premier magistrat est un grand tueur d'adjoints.

A la fin de son premier mandat, en 2008, déjà plus aucun adjoint sortant ne s'est représenté avec lui. A la fin du deuxième mandat, trois autres adjoints ont décidé de ne plus se présenter, de guerre lasse. Et voilà que c'est la conseillère départementale, première adjointe, qui envisage d'abandonner son poste au cours du troisième mandat de "Herr Maire" qui ne remet évidemment jamais en cause sa façon d'user ses collaborateurs.

Des questions restent posées : restera-t-elle au conseil départemental ? ce qui afficherait clairement l'impossibilité pour quelqu'élu que ce soit de travailler avec le maire de céans.

Devant cet état de faits, le maire de Villé décidera-t-il de se représenter en 2020 ou 2021, prétextant qu'il ne peut laisser le vide s'installer ? Ce serait le comble ! alors que visiblement, il est à l'origine des vides.

Qui va la remplacer dans son siège à la communauté des communes ? Attendons lundi soir. Nous y verrons peut-être plus clair. A moins que le maire et son adjointe, qui sont du même bord politique, ne s'entendent hypocritement sur une démission motivée par des convenances personnelles... On connaît la chanson.

mozzi1La première adjointe, conseillère départementale, fraîchement élue au bureau du Comité de Massif Vosgien.

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jeudi 22 mars 2018

Conseil municipal de Villé

Mars, le mois du budget

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La prochaine réunion du conseil municipal de Villé est fixée au lundi, 26 mars à 20h00 à la mairie.

Ordre du jour

1) Affectation du résultat du compte administratif 2017.

2) Vote des taux de fiscalité pour 2018.

3) Budget primitif 2018 de la commune.

4) Affectation du résultat 2017 et budget primitif 2018 du lotissement "Pommiers 2".

5) Mandat au C.D.G. 67 pour organiser une mise en concurrence pour la protection complémentaire santé.

6) Fusion des écoles maternelle et élémentaire de Villé.

7) accord de principe pour l'accueil du pôle bilingue à l'école de Villé.

8) Communications du maire.

9) Divers.

La réunion est publique !

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mercredi 21 mars 2018

Sarkozy en garde-à-vue

Ce que ni Mitterrand, ni Chirac, ni Hollande n'ont réussi, Sarko le fait.

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L’ancien président de la république Nicolas Sarkozy est actuellement entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre sur les soupçons de financement illégal concernant sa campagne présidentielle de 2007. Selon Mediapart et le Monde, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue ce mardi matin dans le cadre de l’enquête sur le financement libyen de la campagne de 2007. Il est entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre. L’information a été confirmée par une source judiciaire auprès de l’agence Reuters.

C’est « la première fois que Nicolas Sarkozy est entendu à ce sujet depuis l’ouverture d’une information judiciaire en avril 2013 », ajoute le Monde. Cette enquête a été confiée à plusieurs juges d’instruction du pôle financier de Paris, dont Serge Tournaire, qui a déjà renvoyé l’ancien président devant le tribunal dans l’affaire Bygmalion. Nicolas Sarkozy est entendu par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, près de Paris.

Sa garde à vue peut durer 48 heures. Il pourrait être présenté aux magistrats à l’issue de sa garde à vue afin d’être mis en examen. Les magistrats étudient la piste d’un possible financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, il y a plus de dix ans, par la Libye de Mouammar Kadhafi.

L’enquête porte sur des chefs de corruption active et passive, trafic d’influence, faux et usage de faux, abus de biens sociaux et blanchiment, complicité et recel de ces infractions. Dans la même affaire, l'homme d'affaires français Alexandre Djouhri, proche de Sarkozy, a été interpellé début janvier à Londres, avant d'être libéré sous caution. L’ex-président français, qui a quitté le pouvoir en mai 2012, a toujours formellement démenti les faits allégués notamment par un autre homme de réseaux, le franco-libanais Ziad Takieddine.

Décidément, Sarkozy réussit à aller là où ni Mitterrand, ni Chirac, ni Hollande n'ont jamais mis les pieds.

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mardi 20 mars 2018

Air France : la menace d'une grève longue

Les pilotes ont acté le principe d'une grève de plus de six jours

airfrance

 Le contexte est tendu à Air France et d'importantes perturbations pourraient toucher la compagnie aérienne française dans les prochains jours. Les salariés ont décidé de se mettre en grève à la fin du mois. "Les voyageurs doivent s'attendre à des perturbations. Une journée de grève est déjà prévue le 23 mars prochain et l'intersyndicale de pilotes, d'hôtesses, de stewards, et de personnels au sol réunie ce matin a également décidé d'une autre date fin mars". Mercredi 14 mars, la moitié des pilotes a été consultée sur le principe d'une grève longue pouvant dépasser six jours. Une décision approuvée à 71%, rappelle le journaliste. "L'objectif est de faire pression pour revaloriser les salaires de 6% afin de rattraper la perte de pouvoir d'achat des salariés depuis sept ans. Une bonne partie des avions pourrait être clouée au sol à partir de vendredi de la semaine prochaine".

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