dimanche 21 octobre 2018

Une nouvelle attraction sur la colline du Würzel

Le bike and run !

bike

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samedi 20 octobre 2018

Cervantès, Don Quichotte et Sancho Pança connaissaient-ils Sélestat ?

Une fresque éculée pour lancer une campagne politicienne ?

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Ah! sacrée Caroline ! Elle a trouvé un sujet qu'elle pensait intéressant pour ses électeurs ! Dénoncer une fresque du controversé d'extrême-droite Dieudonné, voilà qui aurait pu, selon elle, donner du relief en vue de ses ambitions électorales. Hélas, trois fois hélas, la petite combine ne marche pas, le stratagème est éculé, la peinture est vieille de cinq ans. Que n'a-t-elle pas découvert cette peinture quelques années plus tôt, lors de sa réalisation en 2013 ! Connaîtrait-elle si peu cette ville dont elle est élue municipale ? 5 ans, bref une éternité qui en fait l'équivalent d'une peinture préhistorique de la grotte de Lascaux.

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Certains intellectuels du quartier nord de Sélestat m'ont d'ailleurs confié que ce chef d'oeuvre auquel peu de monde prêtait attention représentait Sancho Pança, le fidèle serviteur de Don Quichotte, dans l'oeuvre du célèbre auteur espagnol Cervantès. Il est vrai que Caroline, qui a l'habitude de brasser du vent, doit se sentir à l'aise : partir en guerre contre des moulins, confondre Sancho Pança avec Dieudonné, voilà qui a dû la mettre hors d'elle, à un moment où les autorités sélestadiennes envisagent de célébrer le côté humaniste de leur cité.

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Même si certains de ces intellectuels du quartier nord envisagent de la soutenir en offrant à la bibliothèque humaniste les oeuvres complètes de Cervantès ! De la littérature espagnole en France, qui plus est à Sélestat, voilà qui aurait de la gueule, surtout au moment où un ex-premier ministre français migre en Espagne. Echange qui prouve les rapports cordiaux entre nos deux pays.

Mais revenons à notre mouton de la fresque ! A la suite de l'intervention de Caroline auprès du plus célèbre de nos canards, rappelons quand même qui est Caroline : une représentante politique multicartes bien connue (sans étiquette, puis indépendante, puis PS, puis "En Marche", puis EELV, et bientôt adhérente aux LR constructifs si Antoine Herth lui offre sa succession aux prochaines législatives ?). Et comme je l'avais déjà écrit lors d'élections précédentes, ses projets et son idéologie sont d'une minceur déconcertante. Alors la lutte contre un vieux graffiti sans intérêt, voilà qui va effacer ce manque ! et qui va refaire parler de Caroline au bon moment.

fresque2Même la presse régionale en parle ! (DNA et L'Alsace du 19/10/2018)

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vendredi 19 octobre 2018

Les universités africaines de plus en plus séduisantes

Alors que l’Afrique gagne, petit à petit, depuis plusieurs années, son statut de continent d’avenir, les grandes écoles et les universités locales en profitent également.

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De plus en plus compétitives, elles séduisent de plus en plus d’étudiants qui sont attirés par leurs différents avantages. En plus, cette amélioration des universités africaines permet enfin au continent de retenir sur place ses meilleurs talents.

Des cours harmonisés avec les pays du Nord

Le renforcement des universités africaines est passé par un lent processus d’harmonisation des cours dispensés sur le continent avec ceux dispensés dans les pays du Nord. L’objectif était d’offrir des cursus d’aussi bonne qualité que ceux proposés dans les autres pays pour attirer des élèves étrangers, mais aussi pour mieux former les citoyens de ces pays africains.

Cette harmonisation des cours permet aussi de renforcer les liens avec les pays du Nord ainsi que les occasions de collaboration. Sans conteste, l’accueil d’étudiants étrangers et un excellent moyen de renforcer ses liens avec leurs pays d’origine, mais aussi d’attirer les talents de ces pays. Effectivement, de nombreux élèves choisissent de retourner vivre dans le pays où ils ont étudié pour quelques années.

La formation des jeunes Africains

L’avenir de l’Afrique dépend principalement de la formation des jeunes Africains. Le plus grand malheur de ce continent a toujours été de ne pas avoir les moyens de prendre en main l’exploitation de ses propres richesses. Depuis quelques décennies, notamment avec l’apparition d’Internet, des nouvelles méthodes d’apprentissage, comme Superprof, et l’amélioration des universités, l’Afrique prend son destin en main.

De même, l’amélioration des offres de formation sur le continent permet d’éviter un phénomène qui a toujours coûté cher à l’Afrique : la fuite des cerveaux. Faute de moyens disponibles, la plupart des membres de l’élite intellectuelle africaine quittait son pays de naissance pour se rendre dans les pays du Nord afin d’y trouver de meilleurs moyens de mener à bien ses recherches ou d’exercer son métier. 

De nombreux étudiants étrangers sont séduits

Comme nous le disions, les directeurs et présidents d’universités et de grandes écoles africaines ont bien compris qu’ils devaient harmoniser le contenu de l’enseignement pour séduire les étudiants issus des pays du Nord. Cependant, ils ont également compris un des atouts majeurs de l’Afrique : le bas coût de la vie.

En effet, dans l’état actuel des choses, étudier en Afrique représente des économies considérables pour un étudiant américain ou européen qui n’aurait pas eu d’autres choix que de s’endetter pour accéder à une école privée dans son pays. En Afrique, les études coûtent beaucoup moins cher, mais la vie sur place également. (selon "Afrik.com")

 Coopération universitaire : le hub éducatif de Yamoussoukro

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jeudi 18 octobre 2018

Prévoir l'école de demain à Elzach

La ville souhaite une concertation ouverte.

elzachÀ Elzach, Prechtal, Oberprechtal et Yach, il existe actuellement cinq écoles avec des écoles élémentaires, la "Werkrealschule" et la "Realschule". Les élèves de 8e et 9e années sont transportés à Winden et aucune école n’est actuellement ouverte à Yach. Le conseil municipal a été chargé d'élaborer un plan de développement visant à façonner le paysage scolaire afin qu'il réponde aux besoins à venir.

La "planification de la planification" a été présentée avec un soi-disant "coup d'envoi" à tous les Elzachois et a été débattue de manière ouverte. «L’objectif ultime est de disposer d’une conception cohérente», souligne le maire Roland Tibi. Assurer cela nécessite une discussion initial. Au cours des dix dernières années, environ un million d'euros ont été consacrés à la rénovation. C'était "l'investissement le plus important pour que l'organisation scolaire puisse être maintenue", explique Tobias Kury, responsable de la construction. Le besoin actuel en entretien immobilier est de plusieurs millions et comprend des mesures très élémentaires telles que la toiture, la modernisation du chauffage ou la protection contre le feu.

En outre, l'élaboration d'un plan est soumise aux demandes des enseignants. Le juridique et la politique ne sont pas de la responsabilitée de la ville, mais des instances de l'éducation. Il est prévisible cependant que le nombre d'écoliers augmentera. Statistiquement, environ 60 enfants supplémentaires  obligent chaque année à prévoir davantage de places dans les crèches et les écoles. Et déjà à présent, il est clair que la précédente garde d’une demi-journée n’est pas suffisante: "Il existe une forte demande pour des heures d’ouverture prolongées et des garderies pour une journée complète", explique Christoph Croin, chef de la direction du bureau, qui décrit la situation dans les jardins d’enfants. "Cette attente se poursuit dans les écoles primaires", poursuit Croin. Les défis sont multiples: Quelles mesures conceptuelles et éducatives devraient être prises? Quelles mesures de construction sont nécessaires pour cela? Ces mesures sont-elles réalisables financièrement? Et surtout: tous les acteurs sont-ils d'accord?

"Nous souhaitons un processus dynamique et extrêmement transparent", a déclaré à plusieurs reprises le maire Tibi. "Il ne faut pas commencer à suspecter que quelque chose soit décidé en secret." Par conséquent, un consultant externe a été mandaté en tant qu'expert indépendant: Gerhard Leon a aidé de nombreuses communautés dans leurs plans de développement et modère désormais l'action prévue à Elzach: Les acteurs suivants se réuniront bientôt pour mettre en doute leurs idées et leurs souhaits: Les écoles avec gestion et collège ainsi que des conseils de parents. Ensuite, il y aura des discussions avec les autorités scolaires et des soirées d’information pour échanger avec les parents. L’administration espère que les plans auront déjà pris forme en janvier / février 2019, que les premières décisions fondamentales peuvent être prises. "Alors ne sera pas encore construit", répond Gerhard Leon à la question du public et explique que le programme est "très sportif", mais "vous pouvez toujours pousser".

Les quelque 100 visiteurs se sont posés de nombreuses questions: Il s’agit avant tout d’informations préliminaires et d’inclusion: comment les informations sur les résultats de la conversation sont-elles transmises aux autres acteurs? Les parents ne devraient-ils pas être impliqués plus tôt? Les conseils locaux devraient être utilisés - ils connaissent la situation sur le terrain. Qu'adviendra-t-il des autres bâtiments qui étaient autrefois utilisés comme écoles et maintenant vides?

Le modérateur Leon prend tout comme une suggestion, suggère un événement supplémentaire et écrit le mot clé "plan de communication" sur un tableau à feuilles. Il demande également aux participants de saisir l'occasion pour écrire leurs souhaits, suggestions et idées sur les tableaux. Parce-qu'il est clair que ce sera une solution de compromis. Mais selon l'expérience de Leon, "le résultat sera acceptable si tout le monde est impliqué". (selon "Badische Zeitung")

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mercredi 17 octobre 2018

Organisation internationale de la francophonie

La rwandaise Louise Mushikiwabo élue secrétaire générale

louise_jeanA Erevan en Arménie, sous les yeux du président français Macron, Louise Mushikiwabo, une Rwandaise est élue aux commandes de la Francophonie. Cette diplomate éprouvée, dont la famille a été tuée dans le génocide de 1994, était favorite.

Diplomate éprouvée qui sait se montrer accommodante, Louise Mushikiwabo, 57 ans, reste une femme de fer qui, depuis neuf ans, porte la politique extérieure du président rwandais. « Elle sait arrondir les angles de Paul Kagame », remarque un vieux routier des sommets africains. Sur le fond, en revanche, elle ne transige pas. Celle qui vient d’être élue par consensus, comme le veut la tradition, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), vendredi 12 octobre, est la deuxième femme à occuper ce poste après sa prédécesseure Michaëlle Jean, diplomate canadienne d’origine haïtienne ; et, surtout, la première Africaine. C’était la raison principale du soutien de la France et de l’Union africaine (UA), qui ont entraîné l’écrasante majorité des 54 Etats membres de plein droit de l’OIF, disposant du droit de vote.

Dès l’annonce officielle de sa candidature depuis l’Elysée, le 23 mai, à l’occasion d’une rencontre entre Emmanuel Macron et Paul Kagame, Louise Mushikiwabo était donnée largement favorite grâce à ce double parrainage. Son habilité et ses réseaux ont fait le reste.

La vie de Louise Mushikiwabo est marquée par toutes les tragédies qui ont secoué le Rwanda le demi-siècle passé. Elle naît en 1961 dans une famille de petits propriétaires terriens, au moment même où commencent les persécutions à l’égard des Tutsi. Elle n’en réussit pas moins à passer le bac et devenir professeure d’anglais. Grâce à une bourse, elle part ensuite en 1986 aux Etats-Unis pour faire des études d’interprétariat. Un exil qui lui sauve la vie.

La plupart des membres de sa famille n’ont pas réussi à échapper, en 1994, aux machettes et aux balles des extrémistes hutu. Son frère Landoald Ndasingwa, grande figure de l’opposition libérale, fut l’une des premières victimes du génocide. « C’est une survivante, elle en a l’efficacité et la détermination », souligne une universitaire qui la connaît bien. Le génocide n’a cessé de la hanter. Avec Jack Kramer, journaliste et ancien marine, elle y a consacré un ample récit, Rwanda Means the Universe : A Native’s Memoir of Blood and Bloodlines, publié en 2006.

En 2008, Louise Mushikiwabo décide finalement de revenir au pays. Après un bref passage en Tunisie comme directrice de la communication de la Banque africaine de développement, elle intègre le gouvernement rwandais, comme ministre de la communication puis comme chef de la diplomatie de Paul Kagame. Fidèle parmi les fidèles de l’homme fort de Kigali même si elle n’a jamais été membre du Front patriotique rwandais, le parti-Etat régnant sans partage, elle serait l’une des rares à bénéficier de sa totale confiance. D’aucuns voient même en elle une possible successeure si le maître du pays – qui selon la Constitution amendée à sa main peut rester au pouvoir jusqu’en 2034 – décidait de se mettre en retrait.

Au sein même de l’OIF, les réticences vis-à-vis de la future nouvelle secrétaire générale restent fortes, notamment parmi les hauts fonctionnaires de l’organisation. « Jamais je n’ai été aussi inquiet sur l’avenir la francophonie », soupire l’un d’eux. Certes, comme le répète volontiers l’Elysée pour justifier son choix, « il s’agit d’élire une personne et non un pays ». Mais Louise Mushikiwabo, en portant depuis des années la politique extérieure rwandaise, est totalement identifiée à un régime défiant nombre des principes fondateurs de la francophonie.

Le pouvoir de Kigali n’est en effet guère un exemple en matière de défense des droits fondamentaux de ses citoyens. Les opposants sont traqués, arrêtés, voire exécutés à l’étranger. Mi-septembre, quelque 2 000 prisonniers politiques, dont la célèbre opposante Victoire Ingabire, ont été libérés par anticipation – un geste avant le sommet de la francophonie. « Toutes ces notions de démocratie et de droits humains, ce n’est pas toujours très clair et très précis », se justifiait encore en août Louise Mushikiwabo, interrogée par l’AFP, rappelant « qu’elle ne croit pas aux donneurs de leçons » en matière de démocratie. Depuis, elle a un peu mieux rodé son discours, ce qui ne signifie pas qu’elle ait changé d’opinion.

Le régime rwandais ne s’est pas illustré non plus, ces dernières années, par la défense de la langue française. Il n’a cessé, au contraire, de prendre ses distances, en mettant fin à l’enseignement du français dans les écoles et en adoptant l’anglais comme langue nationale. Si elle manie un français parfait, Louise Mushikiwabo assure qu’il n’y a pas de contradiction entre la francophonie et ce choix de privilégier l’anglais. « C’est aujourd’hui la langue de la Silicon Valley, de la technologie, de la recherche, des réseaux sociaux. C’est une réalité et, par ailleurs, l’essentiel de l’activité économique du Rwanda se fait avec l’Afrique de l’Est », explique-t-elle au Monde. Une vision en accord avec celle du président français, qui se pose en héraut d’une « francophonie ouverte » aussi bien aux langues locales qu’à l’anglais. (selon "Ivoirebusiness.net")

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mardi 16 octobre 2018

Macron soutient les riches : une réalité

Quand l'enfumage gouvernemental profite aux banques !

A lire la page ci-dessous !banque

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lundi 15 octobre 2018

Visite de Bierry à Villé

Opération réussie !

On a su enfin ce que le président du conseil départemental est venu faire au marché de Villé mercredi dernier. Non, il n'a pas acheté de poulet grillé ni d'ailleurs de nouvelles chaussettes. Il est venu présenter son bilan de mi-mandat, ce dont visiblement tout le monde en saisit l'importance, tant l'enveloppe pour Villé semble fournie. Les élus locaux eux-mêmes étaient absents et n'avaient pas saisi l'importance de l'enjeu. Même le maire avait fui au marché de Saint-Cyr-sur-Mer, où les commerçants alsaciens étaient plus nombreux qu'au marché local, sans déléguer aucun de ses adjoints restants. La fanfare municipale n'a pas accueilli notre président. Les enfants des écoles ne se trouvaient pas sur le passage du président en agitant de petits drapeaux tricolores.

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bierry

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dimanche 14 octobre 2018

La Volksmusik prépare Noël dès maintenant

Le 2 décembre à Hirtzfelden

volksmusik

 

 Silvanas - Zanzibar (offizielles Video)

Alexandra Schmied - Keine Angst vor großen Mädchen.

Matrosen in Lederhosen - Auf dem Oktoberfest 2018

Bergtal Echo in Bad Bellingen

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samedi 13 octobre 2018

Plein-emploi dans l'Ortenau

Le taux de chômage passe en-dessous de la barre psychologique des 3%. Désormais, on peut vraiment parler de plein-emploi.

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On s’y attendait un peu. Le taux de chômage dans l’Ortenau voisine vient de passer en-dessous de la barre des 3% – avec un taux de 2,9%, on peut techniquement parler de «plein-emploi». Si cela constitue sans doute une bonne nouvelle pour les voisins badois, cette assertion de «plein-emploi» n’est qu’une prise de vue instantanée qui, en fait, cache d’autres problèmes réels.

En principe, les Badois devraient sabler le champagne à l’annonce de ces chiffres ; mais à bien y regarder, ces chiffres ne sont pas si bons que ça. Car le « plein emploi » dans une société vieillissante comme l’Allemagne, n’est autre que la promesse d’une forte baisse de la productivité du pays et ce, à un moment où un nombre décroissant d’actifs doit supporter les retraites d’un nombre croissant de retraités – les problèmes sont programmés.

Aujourd’hui déjà, de nombreuses entreprises allemandes peinent à trouver la main d’œuvre qualifiée dont surtout les industries nouvelles ont besoin. Conséquence : de plus en plus d’entreprises se voient obligées de se délocaliser là où cette main d’œuvre est disponible – ce qui constitue une perte de la force d’innovation de l’économie allemande.

Bien entendu, les chiffres annoncés sont positifs. Un faible taux de chômage se traduit logiquement par moins de dépenses sociales et par plus de recettes fiscales. Mais pendant combien de temps ? En vue des changements démographiques, l’économie allemande se doit d’innover, d’être à la pointe des évolutions technologiques. Mais voilà : les entreprise qui excellent dans ce domaine peinent de plus en plus à embaucher des talents. A terme, cela conduira à une perte de vitesse de la force de l’ingénierie allemande, et la dépendance allemande du secteur de l’automobile fera le reste. Car dès 2035 et l’interdiction des moteurs à combustion, même l’industrie de l’automobile allemande risque de rencontrer de sérieux problèmes.

Donc, les chiffres du marché de l’emploi allemand sont effectivement positifs, mais pas davantage qu’une prise de vue instantanée. Le « modèle allemand » risque de s’essouffler rapidement ; et si l’Allemagne ne trouve pas rapidement une toute nouvelle approche à son économie, l’implosion de ce « modèle » est déjà programmée.

Dans un monde en pleine mutation, l’Allemagne est en perte de vitesse dans les secteurs d’innovation. Le pays est trop attaché à des technologies dont la fin est déjà décidée, et il manque la force d’innovation d’une jeunesse bien formée. Si aujourd’hui, l’Allemagne se vante toujours d’être le « premier de la classe », elle risque de porter le bonnet d’âne dès demain. Ou après-demain. (selon "Eurojournalist")

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vendredi 12 octobre 2018

La politique inhumaine de l'administration Trump

Une fillette de deux ans comparaît seule devant un tribunal américain

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Elle n'a que deux ans, mais Fernanda Jacqueline Davila, une petite migrante originaire du Honduras, a dû comparaître seule devant un tribunal américain. Une situation ubuesque qui scandalise une partie des Américains.

Une situation à peine croyable

La petite Fernanda et sa grand-mère sont entrées illégalement aux États-Unis au mois de juillet dernier, dans l’espoir de trouver une vie meilleure. En vain: la gamine s'est retrouvée dans une situation à peine croyable, face à la justice américaine... 

Le New York Times a rencontré la grand-mère: "J’avais décidé de l’emmener en Amérique pour qu’elle vive dans un meilleur environnement et qu’elle ait surtout un avenir."

Mais c'était compter sans la très dure politique migratoire de l’administration Trump: la fillette de deux ans a été séparée de force de sa mamie... avant d'être placée dans un centre de détention pour enfants migrants.

Renvoyée au Honduras

Lundi 8 octobre, Fernanda a dû comparaître devant la justice américaine... Face à la cour, il a été établi qu'elle ne parlait pas anglais, ce qui devait motiver son renvoi.

Dans son siège trop grand pour elle, l'enfant, accompagnée par une assistante sociale inconnue mais sans sa grand-mère, a d'abord pleuré...

"Quel âge avez-vous?", lui a demandé la juge Zagzoug, quand elle a cessé de pleurer. Avant d'enchaîner: "Parles-tu espagnol?Un interprète s'est penché vers l'enfant, lui posant la question en espagnol. Fernanda est restée silencieuse, "hochant la tête", selon l'interprète, visiblement gênée par ce cas inédit.

La juge a fait comparaître une trentaine d'enfants, âgés de 2 à 17 ans. Fernanda est passée en 26e position. 

Le jugement est tombé : expulsion. Il a été décidé qu'elle rejoindrait ses grands-parents dans son pays d'origine - lesquels ont d'ailleurs tout fait, depuis plusieurs mois, pour récupérer l'enfant. 

Jusqu’ici, Fernanda Jacqueline Davila est la plus jeune migrante à comparaître - seule - devant la justice américaine. Mais elle est loin d’être la seule : de nombreux enfants migrants sont arrachés à leurs parents et vivent un véritable traumatisme depuis le durcissement de la politique migratoire de Donald Trump.

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