jeudi 26 avril 2018

Encore Montessori !

Le revers de la médaille !

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Encore une page entière dans la presse locale ! Et le même jour où dans la presse nationale apparaît une information qui émane d'un tribunal. Loin de moi l'idée que l'ensemble de ces écoles dysfonctionnent.

Force est cependant de reconnaître que ces écoles fonctionnant "hors de  tout contrat avec l'Etat" n'offrent aucune garantie ni de sécurité des locaux utilisés, ni de qualité pédagogique. 

On évoque au niveau pédagogique la méthode Montessori qui ressemble comme un jumeau aux anciennes méthodes Freinet et Steiner. Cette méthode, qui a ses qualités et ses défauts, était en vogue dans les années 60/70 dans certains secteurs de l'Education Nationale (souvent les CP et  les maternelles, puis les classes de transition). Basée sur la découverte et le rythme adapté à l'enfant à travers des activités telles le texte libre, la correspondance scolaire, le travail par groupes, elle nécessite des enseignants avec une qualité de formation très fine avec le but de "réconcilier certains élèves avec l'école".

Ce ne sont pas des parents-éducateurs ayant suivi quelques heures d'informations pendant les vacances scolaires qui y seront aptes. Au risque de tomber dans les erreurs et faiblesses de cette méthode, à savoir la "non  consolidation" des connaissances de base. 

Enfin, rappelons que cette école n'a rien de républicain : pas de gratuité (donc forcément des exclusions), des risques dans le monde rural d'accélérer les fermetures de classes et d'écoles publiques.

Quant à la laïcité, j'en doute aussi, surtout en observant que leurs responsables villois sont aussi les dirigeants d'une communauté religieuse à Strasbourg. Et surtout qu'ils veulent ouvrir leur école à la religion de façon très particulière (voir ci-dessous). On peut se demander à quelle valeur républicaine elle se réfère !

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lundi 9 avril 2018

Un "faux ami" tente de vous arnaquer

Attention : pas de véritable recours !

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L'arnaque par des "amis" qui ont piraté une boîte e-mail d'un de vos corespondants, est de plus en plus fréquente. Souvent on est démuni devant une tentative qui touche toutes vos connaissances.

Voici comment ces pirates du net procèdent :

Première étape : vous recevez un message succinct par internet : "Puis-je te parler d’une situation, si possible par mail ?"
Dans l’hypothèse d’une réponse favorable de votre part, l’escroc passe à la deuxième étape : "Je vais très mal en ce moment après ce qui vient de m’arriver. Par inattention, j’ai oublié mes affaires (téléphone, carte de crédit, argent) dans un taxi. Garde cela confidentiel pour ne pas inquiéter mon entourage. Dis-moi, y-at-il un buraliste non loin de toi ?"
Troisième étape : votre interlocuteur explicite sa demande : "Je voudrais recharger ma carte afin de pouvoir régler mes frais de déplacement et assurer mon retour. J’aimerais, s’il te plait, que tu me viennes en aide en m’achetant chez le buraliste juste 4 coupons de rechargement PCS MASTER CARD de 250 € (soit un total de 1 000 €). Après l’achat, transmets-moi les codes RECH de chaque coupon de rechargement. Je te rembourserai dès mon retour."
Le résultat est immédiat : vous avez perdu 1 000 € sans véritable recours.
Toute sollicitation de paiement par mandat Western Union ou par coupons de rechargement PCS doit constituer un signal d’alerte à l’arnaque. (réseau "anti-arnaque")
Que pouvez-vous faire ? Commencez par changer votre code secret. Cela suffira pour tarir la source de l'arnaqueur. Puis, si possible, prévenez vos contacts. Inutile de porter plainte, elle n'irait pas bien loin.

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lundi 2 avril 2018

Non mais sans blague ?

Un vrai requin d'avril

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Evidemment, les chasseurs de nos vallées n'ont jamais vu de loup, ni dans le Rauenthal au fond du val d'Argent, ni sur le chemin des ânes dans le Willerthal. Tout comme des hommes de Néanderthal n'ont pas survécu aux époques glaciaires dans nos anciennes mines d'argent ou de charbon.

Evidemment, en 1525, le duc de Lorraine s'est fait attaquer dans le val de Villé par des paysans, et non par des sauvages inconnus d'un autre âge. C'était après la bataille de Scherwiller qui a marqué la fin des révoltes paysannes en Alsace.

Bien évidemment aussi, le maire de Sainte-Marie-aux-Mines n'a jamais pensé à remplacer son opposition par des hommes préhistoriques. Tout comme le député Herth n'a jamais eu de schnaps-idée, ni même d'autres, et n'a jamais imaginé des tournées de cabaret avec Roger Siffer pour des néanderthaliens fantômes.

Et bien évidemment aussi, le maire de Villé, après avoir évité des migrants réels à l'ancienne gendarmerie de son bourg, il n'a pas songé un instant y héberger des migrants d'un autre âge.

Et bien évidemment, les maires d'Albé et de Lalaye n'ont jamais souhaité leur présence au VVF ou à Jeunesse Heureuse. 

Tout est donc bien qui finit bien ! 

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dimanche 1 avril 2018

Des hommes de Néanderthal encore présents dans les vallées du Centre-Alsace

Ils auraient survécu dans les anciennes galeries de mines  

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On aurait pu s'attendre à ce qu'un jour, nos chasseurs rencontrent des loups sortant du plus profond de nos forêts. Il n'en est rien, ce sont bien des descendants de l'homme de Néanderthal qui auraient été aperçus. Ayant vécu très certainement dans des grottes il y a quelques centaines de milliers d'années, cette espèce qu'on croyait disparue a pu occuper dès la fin du Moyen-Age les mines du Val d'Argent et du Val de Villé.

Certains mineurs en auraient aperçu quelques-uns il y a très longtemps. A Villé, le livre de l'abbé Nartz fait état d'une attaque des troupes du duc de Lorraine par des "sauvages d'une race inconnue" lors de la traversée du Klosterwald, à hauteur de la Fontaine du Diable. 

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Le réchauffement planétaire expliquerait que ces hommes s'éloignent de plus en plus de leurs habitats souterrains. 

Cependant, ces hommes ne paraissent pas dangereux pour les habitants de nos communes. A Villé, le maire semble même enclin à héberger ces quelques familles soit dans l'ancienne gendarmerie, soit dans l'ancienne maison de retraite. Le maire d'Albé verrait d'un bon oeil ces "autochtones de longue date" investir le VVF,  tout comme la maire de Lalaye souhaite les loger à l'ancienne colonie de vacances "Jeunesse Heureuse".

Les principaux problèmes sont la parole et la langue. Mais le maire de Villé y a déjà vu une possibilité de sauver son école primaire et notamment le cours préparatoire. Il pense même ouvrir ces classes aux adultes, qui pour l'instant n'émettent que quelques sons incompréhensibles. Notre grand premier magistrat aurait même imaginé de réquisitionner l'école privée Montessori pour éduquer ces petits néanderthaliens.

Quant au maire de Sainte-Marie-aux-Mines, qui constate de trop nombreuses absences injustifiées de son opposition, il rêve déjà de remplacer ces absents par des éléments plus dociles choisis parmi les plus évolués de ces hommes qui ont vécu si longtemps près de nous sans se faire remarquer.

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Enfin, une merveilleuse idée, que nous appellerons une "schnaps-idée", aurait pour origine le député Herth. Ayant lu les aventures de Buffalo Bill et des indiens présentés dans des cirques lors de tournées européennes au 19ème siècle, il aurait imaginé que Roger Siffer, le barde du Val de Villé, relance ses tournées cabarètistes estivales, pour présenter ces Néanderthaliens (à ne pas confondre avec des Willerthaliens) à travers toute l'Alsace. Voilà qui réconcilierait les Bas-Rhinois et les Zoo-Rhinois. Oui, je dis zoo-rhinois, à cause du zoo de Mulhouse.

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lundi 19 février 2018

Prisonniers étrangers en France

Algérie championne, Maroc vice-champion

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Selon le ministère français de la Justice, 1954 ressortissants algériens sont actuellement détenus en prison par la France, contre 1895 personnes originaires du Maroc. L’information, révélée cette semaine, a été rapportée par Le Figaro, ce vendredi 16 février 2018.

Le ministère français de la Justice précise toutefois que « la fiabilité des informations ne permet pas de détailler les prévenus des condamnés ». Sur une population carcérale estimée à 69 077 personnes, 14 964 ressortissants étrangers sont au total détenus actuellement dans les prisons françaises. Il se trouve toutefois que les ressortissants algériens représentent la nationalité la plus représentée parmi les détenus emprisonnés en France, suivis de près par les Marocains (1895 détenus). Ensuite viennent les Roumains (1496 détenus) puis les Tunisiens (1002 détenus). 10 apatrides, 43 personnes dont la nationalité n’est pas renseignée et 23 dont elle est inconnue sont par ailleurs présents dans la liste des détenus en France par ressortissants.

En 2008, indique Le Figaro, le ministère français de la Justice révélait qu’il y avait 11 140 détenus étrangers en 2007, représentant 19,2% de l’ensemble des détenus. Jusqu’en 2007, le nombre de ressortissants étrangers détenus en France a en réalité diminué depuis son pic de 1993, lorsqu’ils étaient estimés à 15 322 détenus, soit 31,1% de l’ensemble.

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vendredi 26 janvier 2018

Bolloré en procès contre des journalistes et des ONG qui dénoncent sa politique africaine

La multinationale Bolloré a engagé des poursuites judiciaires contre plusieurs médias français et des ONG. L’un de ces nombreux procès s’est ouvert ce jeudi 25 janvier 2018 à Paris. 

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Ce jeudi 25 janvier s’est ouvert un procès contre trois journaux (Mediapart, L’Obs, Le Point) et deux ONG (Sherpa et ReAct), attaqués en diffamation par la holding luxembourgeoise Socfin et sa filiale camerounaise Socapalm, pour des articles relatant les mobilisations de villageois et d’agriculteurs ouest-africains voisins d’exploitations gérées par ces deux sociétés. Celles-ci sont fortement liées au groupe Bolloré, Vincent Bolloré lui-même siégeant au sein de leur conseil d’administration.

Ce procès marque une nouvelle étape dans les poursuites judiciaires lancées par le groupe Bolloré et ses partenaires contre des médias, des organisations non gouvernementales ou des journalistes, qui ont évoqué les coulisses de ses activités économiques et commerciales en Afrique, ses liens avec la holding luxembourgeoise Socfin et les conséquences des acquisitions de terre à grande échelle.

Depuis 2009, pas moins d’une vingtaine de procédures en diffamation ont ainsi été lancées par Bolloré ou la Socfin en France et à l’étranger – pour contourner la loi de 1881 sur la liberté de la presse – contre des articles, des reportages audiovisuels, des rapports d’organisations non gouvernementales, et même un livre. France Inter, France Culture, France Info, France 2, Bastamag, Libération, Mediapart, L’Obs, Le Point, Rue 89, Greenpeace, React, Sherpa… Plus d’une quarantaine de journalistes, d’avocats, de photographes, de responsables d’ONG et de directeurs de médias, ont été visés par Bolloré et ses partenaires !

Le groupe Bolloré a transformé la justice française en agent de dissuasion contre tous ceux qui évoquent publiquement ses activités africaines. Ces attaques en justice contre les journalistes viennent s’ajouter à d’autres types d’entraves à la liberté de la presse dont est désormais coutumier le groupe Bolloré. En 2014, son agence de communication Havas avait par exemple supprimé 7 millions d’euros de publicité au journal Le Monde suite à une enquête sur ses activités en Côte d’Ivoire. Sans oublier la déprogrammation ou la censure de plusieurs documentaires que Canal+ (groupe Vivendi) devait diffuser.

Ces poursuites systématiques visent à faire pression, à fragiliser financièrement, à isoler tout journaliste, lanceur d’alerte ou organisation qui mettrait en lumière les activités et pratiques contestables de géants économiques comme le groupe Bolloré. 

Historique des poursuites entreprises par Bolloré 

- Plainte en diffamation de Bolloré contre l’Agence Ecofin (Agence africaine d’informations économiques et financières). Relaxe le 15 juin 2016, Relaxe confirmée en appel le 7 juin 2017
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Maureen Grisot et Renaud Candelier (France Culture) : retrait de la plainte le 10 mars 2016 (21jours avant l’audience prévue le 31 mars 2016)
- Plainte en diffamation de Bolloré et Socapalm (filiale Socfin) contre France Inter et Benoît Collombat : condamnation le 6 mai 2010 avec relaxe concernant la Socapalm.
- Plainte en diffamation de Bolloré contre France Inter et Isabelle Ricq : retrait de la plainte le 18 juin 2010 (14 jours avant l’audience prévue prévue le 2 juillet 2010)
- Plainte en diffamation de Bolloré contre l’association Sherpa : retrait de la plainte le 5 juin 2013
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Benoît Collombat et David Servenay (Rue 89) : retrait de la plainte le 7 janvier 2014.
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Martine Orange (Mediapart) : retrait de la plainte le 9 décembre 2013
- Plainte en diffamation de Bolloré contre Libération et Fanny Pigeaud : condamnation de Libération pour la légende de la photo en novembre 2014, relaxe de Fanny Pigeaud.

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mardi 16 janvier 2018

Elzach : incendie de l'ancienne école primaire

Un voisin vigilant a pu donner l'alerte

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Samedi soir, le 13 janvier, un incendie s'est développé dans le bâtiment de l'ancienne école primaire de Elzach-Yach, où des locaux étaient utilisés par les associations locales (salles techniques, salles de réunions, etc...)

Un feu avait éclaté dans une pièce technique à l'étage et une épaisse fumée s'échappait du grenier. Le service d'incendie volontaire Elzach a été alerté peu après 20 heures et est intervenu avec sept véhicules, car il n'y avait pas d'informations précises sur l'étendue du sinistre.

L'attaque du feu a été effectuée de deux côtés, plusieurs unités de protection respiratoire sont entrées dans le bâtiment. Une fumée forte et piquante rendait difficile d'aller de l'avant et de détecter les incendies. Dans une pièce, un feu ouvert a été trouvé et immédiatement éteint. Une tentative a été faite pour minimiser les dégâts d'eau qui en résultent car la pièce est située directement au-dessus du Bernhardus Hall. Selon le service d'incendie, les briques réfractaires n'ont pas résisté à la chaleur. Cette eau d'extinction a été en grande partie enlevée par les pompiers avec un aspirateur d'eau.

Au départ, 45 pompiers et femmes de la police départementale d'Elzach étaient sur les lieux. En raison du développement important de la fumée, 15 autres hommes équipés d'appareils respiratoires ont été envoyés en renfort par le département d'Oberprechtal. Quatre sapeurs-pompiers de Waldkirch sont intervenus dans les combles, équipés d'une caméra thermique. 

Une femme pompier de l'équipe de protection respiratoire a été transportée à l'hôpital par mesure de précaution.

Les barrages étaient en service jusqu'au dimanche 14 janvier, à 3 heures du matin. 

Le feu a été découvert en temps utile grâce à la vigilance d'un voisin. Une propagation du feu sur le toit du bâtiment majestueux a pu ainsi être évitée. Comme l'a annoncé le commandant adjoint Joachim Gäßler, l'incendie a également été arrêté par un plafond en béton. Les salles ont été complètement nettoyées par les pompiers après la lutte contre les incendies.

A propos de la cause de l'incendie, la police n'a pas pu donner d'informations précises. Cependant, elle a annoncé que, selon les premières constatations, elle a suppose un défaut technique dans la salle technique. La preuve d'une intrusion violente dans le bâtiment n'a pas pu être déterminée par la police. Il y a eu des dommages matériels importants. Cependant, le montant exact ne peut pas être évalué, notamment en raison des dommages causés par les eaux dans les étages inférieurs.

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jeudi 4 janvier 2018

La tempête passe en Alsace

Visite d'Eleanore

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lundi 1 janvier 2018

Bonne et heureuse année !

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Boney M "RIVERS OF BABYLON"¸¸.•*¨*• ♪♫

 "Rasputin" 

Ma Baker

 Hooray! Hooray!

Brown Girl in the Ring

 Daddy Cool • TopPop

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vendredi 29 décembre 2017

Un marin secouru au large de La Réunion ...

... après sept mois de dérive dans l'océan Indien

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Un marin polonais de 54 ans a été secouru dimanche dernier au large de La Réunion après avoir dérivé sept mois dans l'océan Indien selon ses dires, a-t-on appris mardi soir auprès de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

L'embarcation de fortune de ce marin de nationalité polonaise a été repérée au large des côtes du nord par un voilier qui a alerté les secours.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour déterminer les circonstances de l'aventure vécue par le marin.

Le cinquantenaire a indiqué qu'il dérivait en mer depuis sept mois. Il a affirmé avoir pris la mer en mai dernier au départ de l'Union des Comores située au sud-est de l'Afrique. Il comptait se rendre en Afrique du Sud pour y trouver du travail.

Son embarcation, une chaloupe de sauvetage de paquebot qu'il a lui-même aménagée, est très vite tombée en panne, selon ses dires. Sans aucun moyen de communication ni instruments de navigation -il les auraient cassés- et avec des provisions prévues pour un mois, le marin dit avoir dérivé entre les Maldives, l'Indonésie et l'île Maurice avant d'être secouru au large de La Réunion.

Avec son chat pour seule compagnie, le cinquantenaire affirme avoir survécu en mangeant un demi sachet de soupe chinoise par jour parfois agrémentée par le produit de sa pêche.

Le marin a précisé qu'après 10 ans passés aux Etats-Unis, il s'est rendu en Inde en 2014 pour y acheter son embarcation. Il avait l'intention de naviguer jusqu'en Pologne mais son bateau a perdu son mât et il a dérivé jusqu'aux Comores.

Le cinquantenaire, qui a endommagé son embarcation en accostant, est resté plusieurs mois dans l'archipel comorien, où il a réparé son bateau, avant de reprendre la mer en mai.

Pris en charge par l'association des "Gens de la mer", le marin se dit dans l'impossibilité de repartir aux Etats-Unis, son permis de séjour ayant expiré. Il n'envisagerait pas non plus de retourner en Pologne. Il espère pouvoir réparer son bateau et rester quelques temps à La Réunion.

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