lundi 8 janvier 2018

Un régime corrompu et menteur qui ne dit pas son nom

Côte d’Ivoire : « Près de 300 détenus politiques croupissent dans les geôles ».

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« Près de 300 détenus politiques croupissent dans les geôles ivoiriennes, civils et militaires, et notre culture du pardon ancrée dans nos traditions s’accommode mal d’un tel acharnement  », a déclaré la présidente de l’URD, invitant les Ivoiriens à la réconciliation et les autorités d’Abidjan à faire davantage pour ramener la cohésion sociale dans le pays.

« Des milliers d’Ivoiriens sont encore en exil et n’envisagent pas leur retour parce qu’ils ont peur d’être persécutés ou harcelés. Des fonctionnaires et non des moindre restent toujours sans affectation (ambassadeurs, préfets, fonctionnaires des finances publiques) alors que leurs capacités mises au service du pays seraient un atout supplémentaire pour la nation qui a besoin des bras de tous ses enfants pour se développer  », a déploré Danielle Boni Claverie.

7 ans après la prise du pouvoir par le Président Alassane Ouattara, ajoute-elle, deux camps sont toujours face à face et l’un d’entre eux reste toujours indexé, celui des pro Gbagbo, alors qu’il ne devrait plus y avoir qu’un seul camp, celui des Ivoiriens réconciliés.

« J’ajoute qu’il serait irréaliste de ne pas associer le Président Laurent Gbagbo à tout processus de réconciliation alors que 46% de la population, si l’on en croit les chiffres de la CEI, le soutenait en 2010 », a-t-elle soutenu, avant d’enfoncer : « Les Ivoiriens sont las, les Ivoiriens sont fatigués, les Ivoiriens sont nostalgiques d’une Côte d’Ivoire apaisée, fraternelle avec des valeurs fortes où l’exemplarité jouerait un grand rôle.  »

La présidente de l’URD a dit que le temps est désormais venu de tourner le dos à plusieurs maux qui minent la société ivoirienne, notamment, le mensonge politique, la corruption et la méchanceté. (selon "Afrik.com")

  • NB : URD = Union Républicaine pour la Démocratie (Côte d'Ivoire).
  • CEI = Commission Electorale Indépendante de Côte d'Ivoire.

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dimanche 7 janvier 2018

Erdogan énervé devant la presse française

« Tu ne parles pas comme un journaliste »

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Le président turc s’en est pris vendredi à un journaliste français l’interrogeant sur la livraison supposée d’armes par Ankara à Daech (EI) en 2014, au cours d’une conférence de presse, à l’issue d’un entretien à Paris avec son homologue français.

Le journaliste, travaillant pour le magazine Envoyé spécial de France 2, a interrogé le président Recep Tayyip Erdogan sur l’interception en janvier 2014, révélée en mai 2015, de camions appartenant aux services secrets turcs (MIT) et transportant supposément des armes destinées à l’EI. Lorsque cette affaire avait éclaté en Turquie, Ankara l’avait qualifiée de machination fomentée par Fethullah Gülen, un prédicateur installé aux États-Unis, ancien allié d’Erdogan devenu sa bête noire. C’est également à Gülen et à ce que le gouvernement turc appelle « l’Organisation terroriste des partisans de Fethullah » (FETO), qu’Ankara impute le putsch manqué de juillet 2016, accusation que rejette catégoriquement Gülen.

« Tu parles avec les mots de FETO, pas comme un journaliste », s’est énervé Erdogan, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse avec son homologue français Emmanuel Macron avec qui il s’est entretenu dans l’après-midi. « Ceux qui ont fait ces opérations étaient des procureurs de FETO, maintenant ils sont en prison. » La Turquie a lancé de vastes purges depuis le putsch manqué, arrêtant plus de 55 000 personnes et en limogeant ou suspendant plus de 144 000.

Au cours de cette visite à Paris, la plus importante du président turc dans un pays de l’UE depuis le putsch manqué de 2016, la question de la liberté de la presse a été abordée par le président Macron qui a appelé son homologue turc à « respecter l’État de droit ». La Turquie occupe la 155e place sur 180 au classement de la liberté de la presse établi par l’ONG Reporters sans frontières. (selon AFP)

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samedi 6 janvier 2018

Un radar « fou » flashe à tout-va en Moselle

Le radar installé sur la RN4, au sud du département, se déclenche si les automobilistes roulent à 70 km/h. Le tronçon est portant limité à 90km/h.

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Depuis quelques jours, le radar de chantier implanté sur la portion de route en travaux pour la mise à deux fois deux voies de la RN4 entre Saint-Georges et Héming au pays de Sarrebourg, flashe tout ce qui passe. Ou presque. Plusieurs centaines d’automobilistes en ont déjà fait les frais.

Sur ce tronçon, la vitesse est limitée à 90 km/h en raison des travaux en cours. Le problème, c’est que le radar se déclenche dès 70 km/h dans le sens Nancy-Strasbourg.

Payer avant d’être remboursé

Un piège pour les automobilistes, en infraction malgré eux, destinataires de contraventions indues leur intimant de débourser 68 euros. Selon la Dreal Grand-Est, consciente du problème, « ces contraventions dans le sens Nancy-Strasbourg seront annulées, le temps qu’un nouveau réglage de la machine soit fait ». En clair, il faut s’acquitter de l’amende, et envoyer dans la foulée un autre courrier avec un RIB pour être remboursé. En attendant, il vaut mieux lever le pied à l’approche de ce gigantesque chantier routier du sud-mosellan…

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vendredi 5 janvier 2018

Une stèle nazie au pays de Bitche

Enquête ouverte pour apologie de crimes contre l'humanité après la découverte d'une stèle en l'honneur de soldats nazis

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La découverte provoque un certain émoi en Pays de Bitche. Une stèle nazie, en l’honneur de la 17ème division SS Panzergrenadier a été découverte à Volmunster (Moselle). « C’est un cousin qui est tombé dessus, en se promenant. Le monument vient sans doute d’être installé. Le ciment est encore frais. Les fleurs ne sont pas fanées, les rubans noir et rouge encore bien colorés » raconte un témoin au journal l'Est Républicain. 

La plaque « est située dans un champ, propriété privée d’un Allemand qui vit en Allemagne », précise le procureur de Sarreguemines, Jean-Luc Jaeg. Elle est visible des promeneurs, mais à l’écart du village. Sur la stèle on peut notamment lire leur devise : « Drauf, dran und durch », cela signifie « En avant, on y va, à travers ».

L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Sarreguemines, ainsi qu’à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, les génocides et crimes de guerre (OCLCH). La stèle va d’ailleurs être saisie par les gendarmes pour les besoins de l’enquête.

La découverte d’un tel monument « n’est pas commune, mais il y a déjà eu par le passé des rassemblements de néo-nazis et de sympathisants du IIIe Reich dans le pays de Bitche », confirme le procureur. La 17e SS Panzergrenadier Division est notamment soupçonnée être responsable du massacre de Maillé où 124 personnes sont mortes en 1944.

La division SS responsable du massacre de Maillé (Touraine) en 1944 est celle qui est évoquée sur la stèle de Volmunster.

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jeudi 4 janvier 2018

La tempête passe en Alsace

Visite d'Eleanore

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mercredi 3 janvier 2018

Plus de 4 400 euros pour changer un disjoncteur

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Une Thionvilloise a déposé plainte contre une société contactée pour un problème électrique. Une « arnaque », dénoncée par l’UFC Que Choisir.

Un dimanche soir, l’appartement d’Évelyne (prénom modifié) plonge dans le noir. Plusieurs convives dînent avec la septuagénaire. Affolée par l’odeur de brûlé qui envahit le logement, la Thionvilloise se fie à une liste de numéros d’urgence qui avait été glissée en 2015 dans sa boîte à lettres, et qu’elle avait soigneusement conservée près de son téléphone. Elle compose le 03 87… Des « urgences électricité 24h/24 », selon ce document cartonné qui semble tout à fait officiel, avec ses bandes rouges et bleues.

« Deux hommes sonnent à ma porte dans la demi-heure. Des gens très gentils », rapporte-t-elle aujourd’hui, persuadée qu’elle a été victime d’escroquerie.

Car la facture plus que salée – 4 422 euros pour une intervention dominicale et nocturne – fait bondir l’antenne thionvilloise de l’UFC Que Choisir. Sans détour, l’organisme qualifie l’intervention des professionnels d’ « arnaque ». Et insiste sur le fait qu’ « il faut jeter à la poubelle ce mémo où se mêlent pourtant de vrais numéros d’urgence, comme la police ou le Samu ».

Pas d’outils mais un devis

Sur le moment, Évelyne ne réalise pas le stratagème qui se met en place chez elle. Mais des indices l’interpellent. La garde est pourtant baissée. « Ils n’ont pas d’outils pour réparer le compteur électrique, pas même une lampe de poche », alors qu’il est déjà plus de 21h. « Ils ne réparent rien ce soir-là et demandent que je règle la moitié du devis, soit 1500 euros en carte bleue et 711 euros en chèque, car le plafond de la carte est dépassé. »

Pour autant, elle prend en photo la voiture des intervenants, qui reviennent le lendemain changer le disjoncteur, et décide cette semaine de déposer plainte au commissariat de Thionville. Sans beaucoup d’espoir de récupérer les frais engagés.

Contactée, la société incriminée, basée à Paris, a expliqué jeudi que le responsable ne serait disponible qu’en « début d’année prochaine ». Tous les autres numéros figurant sur la plaquette de « numéros utiles » et commençant par « 03 87 » renvoient au même standard parisien. Un couple de l’agglomération messine a déjà assuré, il y a quelques jours, avoir été victime de ce même procédé. (le Quotidien Luxembourgeois)

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mardi 2 janvier 2018

"Plus personne dans les rues": l'"impossible" promesse de Macron

Emmanuel Macron avait promis: "Plus personne dans les rues" d'ici à la fin de l'année. Pourtant, quelques heures après l'échéance, de nombreux sans-abri affrontent encore un froid glacial et les associations jugent que la promesse était "impossible" à tenir sans moyens supplémentaires.

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A Paris, Zkigniew passe les nuits dehors près du canal de l'Ourcq, en attendant une place en hébergement. Un peu plus loin, un groupe de trois hommes s'est installé sous la ligne de métro, près de la station Stalingrad.

Ils se rendent dans des centres d'accueil de jour pour manger et se laver. L'un d'entre eux, Pierre (le prénom a été changé), raconte que leur assistante sociale a fait une demande d'hébergement: ils attendent toujours une réponse.

Lors d'un discours à Orléans sur l'accueil des migrants en juillet, le président de la République avait déclaré: "la première bataille: loger tout le monde dignement. Je veux partout des hébergements d'urgence. Je ne veux plus de femmes et hommes dans les rues". 

Une promesse "impossible à tenir à ce jour" car "aucune mesure sérieuse n'a été prise" a souligné vendredi matin au micro de RFI le président d'Emmaüs France, Thierry Kuhn.

Lundi, le DAL (Droit au logement) a manifesté sous les fenêtres du ministère de la Cohésion des territoires, en charge du logement. Le porte-parole de l'association Jean-Baptiste Eyraud a appelé les ministres Jacques Mézard et Julien Demormandie à la démission "parce qu'ils ont failli à la mission que leur a donnée le président".

Dans une vidéo postée sur son compte Twitter le 21 décembre, la Cimade, association qui vient en aide aux étrangers, pointait également le nombre de personnes encore à la rue. "On fait le constat que la parole présidentielle n'est pas suivie d'effets", a déclaré à l'AFP Jean-Claude Mas, secrétaire général de l'association.

- "Continuité dans l'échec" -

"On a soutenu cette volonté forte" explique Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité, "mais sur le terrain, il n'y a rien de nouveau, pas de mobilisation particulière." Il dénonce une "continuité dans l'échec": "il faut mettre fin à cette gestion du thermomètre", consistant à adapter la capacité d'hébergement aux baisses de température.  

"Il manque 3.000 places d'hébergement d'urgence", selon Eric Pliez, président du Samu Social. Car chaque soir, le 115 est saturé. En novembre, le baromètre du 115 révèle que sur 35.380 demandes d'hébergement, soit des appels passés par 5.900 personnes, seules 25% ont abouti. 

A l'échéance, le ministère de la Cohésion des territoires a répondu vendredi que 9.000 places d'hébergement d'urgence ont été ouvertes cet hiver. En 2016, 10.000 places avaient été ouvertes, selon Florent Gueguen. 

Au total, 140.000 places sont disponibles sur tout le territoire "soit 13.000 de plus que l'an dernier", selon le ministère. En plus de ces places, 80.000 sont destinées aux demandeurs d'asile. 

"La différence importante est que cette année, le gouvernement ne s'est pas engagé à pérenniser des places", dénonce M. Gueguen. La Fédération demande ainsi à l'exécutif de "pérenniser au moins 5.000 places" en 2018. 

L'Etat "doit avoir une connaissance des publics qui vivent à la rue" et "mettre les moyens pour développer les places d'hébergement dignes avec des travailleurs sociaux, et non pas juste des dortoirs", précise Aurélie el Hassak-Marzorati, directrice générale adjointe d'Emmaüs Solidarité.

Le ministère a aussi annoncé que 500 places supplémentaires seront ouvertes à Paris "entre le 26 décembre et le 15 janvier". 

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lundi 1 janvier 2018

Bonne et heureuse année !

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Boney M "RIVERS OF BABYLON"¸¸.•*¨*• ♪♫

 "Rasputin" 

Ma Baker

 Hooray! Hooray!

Brown Girl in the Ring

 Daddy Cool • TopPop

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dimanche 31 décembre 2017

L'usine à gaz du travail détaché

La colère des entreprises allemandes contre la France

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« Une usine à gaz », une « paperasserie » complexe et chronophage : de nombreuses entreprises allemandes s’agacent des exigences imposées par l’administration française aux employeurs étrangers qui « détachent » leurs salariés en France, au point de crier parfois au « retour des frontières » en Europe.

L’agacement risquait même de se transformer en indignation le 1er janvier 2018, car ces formalités étaient censées devenir payantes, avec l’instauration d’un « droit de timbre » de 40 euros par mission de détachement. La nouvelle taxe n’entrera cependant pas en vigueur : quelques jours avant Noël, le ministère français du Travail a annoncé qu’il y renonçait en raison notamment des doutes émis par la Commission européenne sur la légalité d’une telle mesure.

Reste que certaines des entreprises concernées, notamment celles implantées près de la frontière et qui veulent effectuer une prestation de service à quelques kilomètres, en France, voient une forme de « protectionnisme déguisé » dans ces mesures imposées depuis 2015. Un marchand de meubles veut envoyer un technicien pour installer une cuisine chez un client français ? Une PME veut missionner un de ses représentants dans un salon de recrutement en Alsace ? Sous peine d’amende, les employeurs concernés doivent en faire la déclaration préalable auprès de l’administration française, via un portail internet dédié. Ces règles visent à faciliter le contrôle des travailleurs détachés pour mieux lutter contre le dumping social.

Mais pour de nombreuses entreprises visées, les formalités sont trop complexes et fastidieuses, au point de décourager les employeurs – y compris les entreprises « honnêtes » qui respectent la réglementation sur les salaires et les charges sociales – de venir effectuer des prestations en France. « Tout ça nous prend beaucoup de temps, et ne nous permet pas de réagir rapidement aux demandes de nos clients », explique Maik Förster, patron de la société allemande Stage Concept, qui vend des prestations de sonorisation et d’éclairage. « Si un client nous sollicite deux jours avant un événement, nous n’avons pas le temps de faire les déclarations nécessaires », déplore Maik Förster, qui dit « ne pas comprendre qu’on puisse ainsi reconstruire des frontières en Europe ».

« Les entreprises ont peur »

L’obligation de déclarer au préalable le détachement d’un salarié découle de la directive européenne sur les travailleurs détachés – dans sa version de 1996, toujours en vigueur, même si elle fait actuellement l’objet d’une renégociation – et plus exactement d’une loi de 2015 qui a modifié certains effets de cette directive dans le droit français. Le seul fait d’omettre la déclaration préalable est désormais passible d’une amende administrative de 2 000 euros par mission concernée. « Nous avons eu le cas d’un cuisiniste qui a dû payer 8 000 euros d’amende ! A cause de ces contrôles, les entreprises ont peur », témoigne Pascale Mollet-Piffert, en charge de ces questions à la chambre de commerce et d’industrie (IHK) de Lahr et Fribourg. « Un vendeur d’électroménager ne peut même plus livrer une machine à laver à un client français sans être soumis à cette obligation. Et il faut recommencer la procédure à zéro pour chaque mission », pointe-t-elle.

Selon un sondage en ligne mené l’été dernier par l’IHK de Lahr, 30% des entreprises concernées indiquent avoir réduit leur activité en France du fait de ces procédures. Et quasiment la moitié dénonce « un obstacle bureaucratique ». Parmi les pesanteurs dénoncées, le fait que le portail internet ne soit disponible qu’en français et en anglais, mais aussi l’obligation pour les employeurs de désigner un « correspondant » maîtrisant un minimum le français, chargé de les représenter dans leurs démarches auprès de l’administration. « Nous n’avons pas forcément des agents germanophones », se défend Philippe Sold, de la direction régionale du Travail à Strasbourg. « Nous assumons d’être rigoureux » sur l’obligation de déclarer le détachement au préalable, « car sinon, comment nos agents sauraient-ils où mener des contrôles ? », explique-t-il.

Seule éclaircie en vue pour les entreprises concernées : le ministère français du Travail vient d’indiquer qu’il pourrait simplifier la procédure début 2018, notamment en faisant en sorte que la déclaration préalable soit valable pour une année entière.

 - selon "Le Quotidien luxembourgeois" et AFP

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samedi 30 décembre 2017

Des randonneurs photographient un loup en Forêt Noire

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Des touristes ont vu et photographié lundi un loup à proximité de la commune de Vöhrenbach, située dans le district de Fribourg-en-Brisgau. Une analyse des clichés réalisée par l’Institut de recherche et d’expérimentation forestières de Fribourg a permis de confirmer que l’animal état bel et bien un loup, a déclaré un représentant du ministère de l’Environnement. Les vacanciers ont pris les photos depuis leur voiture, alors que le loup traversait tranquillement la route en direction de  Titisee-Neustadt avant de disparaître dans un fourré.

«Tant que les loups n’ont pas trouvé de territoire adéquat, ils se déplacent en permanence et parcourent de grandes distances », a précisé le ministère. Par ailleurs, on ignore pour le moment s’il s’agit du même animal qui a tué trois moutons en novembre à Bad Wildbad (arrondissement de  Calw) et des cervidés en décembre à Simmersfeld (arrondissement de Calw) et Bad-Rippoldsau-Schapbach (arrondissement de Freudenstadt).

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