dimanche 22 novembre 2015

Téléthon 2015

A Thanvillé 

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samedi 21 novembre 2015

Chemin de fer africain : Bolloré bloqué par Rocard

Selon des informations de Challenges, confirmées par Reuters, la société française Geftarail demande à la Cour internationale d’arbitrage l’arrêt des travaux lancés sur le tronçon Cotonou-Niamey de la boucle ferroviaire que construit le groupe Bolloré depuis 2014, un différend très sérieux opposant les sociétés de Vincent Bolloré et celles qui sont soutenues par l'ancien premier ministre Michel Rocard.

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Le bureau d’étude français Geftarail et sa filiale nigérienne ont enclenché une procédure auprès de la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale à Paris en vue d’obtenir l’arrêt les travaux sur la boucle ferroviaire ouest-africaine lancée par Vincent Bolloré, a rapporté l’agence Reuters le 17 novembre, citant des documents judiciaires et confirmant ainsi une information de l’hebdomadaire français Challenges. La procédure concerne le tronçon entre Cotonou et et Niamey, dont les travaux ont démarré l’an dernier et pour lequel Bolloré a signé des conventions avec les gouvernements béninois et nigérien.

Pénalités

Geftarail et sa filiale Africarail, fondées par l’expert français Michel Bosio avec l’appui de l’ancien Premier ministre Michel Rocard, indiquent avoir ratifié dès 1999 un protocole d’accord avec le Niger, le Bénin ainsi que le Burkina Faso et le Togo pour la conduite d’un projet ferroviaire similaire à celui mené par Bolloré. La procédure d’arbitrage ne concerne pas le groupe Bolloré mais seulement le Niger et le Bénin. Geftarail et Africarail demandent au tribunal arbitral d’ordonner à ces deux pays de stopper les travaux sur la ligne ferroviaire. Les plaignants exigent en outre une pénalité de 50 000 euros pour chaque jour de retard pris dans l’application de ces mesures ainsi que des dommages et intérêts dont le montant n’a pas été spécifié.

Consortium

Contacté par Reuters, Michel Bosio a réaffirmé que la procédure lancée à Paris n’était pas dirigée contre Vincent Bolloré. « La solution que nous proposons est que, plutôt qu’il mène seul le projet ferroviaire et en violation de nos droits, nous créions un consortium pour obtenir un financement pour cet important projet de développement”, a-t-il expliqué.

Geftarail n’est pas le seul acteur à contester l’attribution au groupe Bolloré des concessions pour cette boucle ferroviaire. C’est également le cas de l’entrepreneur béninois Samuel Dossou, qui indique avoir également signé des accords avec les États partenaires de cette boucle ferroviaire.

Le groupe Bolloré estime ne pas être concerné par ces contestations, rejetant vers les États la responsabilité “des droits antérieurs qu’ils auraient pu accorder à des tiers”, avait indiqué Vincent Bolloré au quotidien Le Monde en septembre. (selon "Actu Bénin")

Pour l'instant ce sont les pays africains concernés, déjà bien pauvres, qui paient les pots cassés du fait des retards dans l'amélioration de leurs infrastructures de transports.

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vendredi 20 novembre 2015

Drapeau français en berne à Elzach

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Elzach, jumelé avec Villé, et Waldkirch, jumelé avec Sélestat, ont manifesté leur solidarité, en hissant à demi-mât sur la façade de sa mairie, un drapeau français. Beaucoup d'habitants de ces deux agglomérations ont aussi des amis parisiens.

Lors du dernier concert de jazz à Walkirch ce mercredi, le quartett "Jazz und Swing" a débuté par le célèbre "I love Paris" de Franck Sinatra.

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jeudi 19 novembre 2015

Le "cerveau" a-t-il été abattu à Saint-Denis ?

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Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats du 13 novembre, ferait partie des terroristes tués ce mercredi 18 novembre lors d'un assaut du RAID et de la BRI à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), selon Claude Moniquet. L'ancien membre de la DGSE et expert en contre-terrorisme était l'invité de RTL Soir. Il s'appuie sur trois sources différentes, deux en France, une en Belgique, dans les milieux sécuritaires. 

Alors que les enquêteurs pensaient dans un premier temps qu'il se trouvait en Syrie, Abdelhamid Abaaoud était la cible de l'opération policière démarrée à 4h30 ce matin. Des vérifications sont en cours pour savoir si le jihadiste belge, surnommé Abou Omar al-Baljiki, se trouvait dans l'appartement ciblé. Sept personnes ont été interpellées ce matin. Cinq d'entre eux sont suspectés d'être des terroristes ou des potentiels terroristes. Les deux autres sont suspectés d'être leurs complices.

En plus d'Abdelhamid Abaaoud, les enquêteurs traquent toujours Salah Abdeslam, 26 ans, soupçonné d'être l'un des tireurs qui ont mitraillé vendredi les terrasses de cafés et restaurants parisiens, avec son frère Brahim Abdeslam, qui s'est fait exploser. L'homme est activement recherché, notamment en Belgique, où les attaques ont été organisées selon les autorités françaises. (selon RTL)

  • Confirmation ce jour à 13 h : Le procureur de Paris confirme que le cerveau Abdelhamid Abaaoud a été abattu à Saint-Denis ! 

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mercredi 18 novembre 2015

Un djihadiste évadé de prison ?

Un détenu musulman radicalisé s’est évadé de la prison de Clairvaux, dans le département de l’Aube en France depuis trois semaines, ont annoncé, ce mercredi, des sources proches du dossier. Il s’agit d’Eric Youssef qui après une permission, n’est pas revenu à la maison centrale de Clairvaux. Est-il en lien avec les attentats de Paris commis le 13 novembre dernier ?

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Moins d’une semaine après les attentats de Paris qui ont coûté la vie à au moins 130 personnes et fait plus de 200 blessés, une source proche du dossier a annoncé, ce mercredi, qu’un détenu musulman radicalisé s’est évadé de la maison centrale de Clairvaux dans le département de l’Aube. Il s’agit d’un certain Eric Youssef.

« Le détenu s’est évadé , il y a environ trois semaines à l’occasion d’une permission de sortie », affirme une source proche du dossier. Ce dernier alors en permission n’a jamais regagné la prison de Clairvaux. Connu pour sa radicalisation à l’islam durant sa détention, son non-retour à la maison d’arrêt suscite la controverse.

En effet, certains membres du personnel administratif de la prison se sont opposé à la permission de ce détenu qualifié de « vindicatif ». Frédéric Stoll, syndicat de FO-pénitentiaire, s’est dit « étonné » d’une permission pour un tel détenu qui avait été condamné en 2006 à vingt ans de réclusion pour le meurtre d’un commerçant à Versailles, en 2004.

Une information qui pour l’heure n’a pas été confirmée par la Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) dont dépend la prison de Clairvaux. Toutefois, s’il s’avère que le détenu s’est bien évadé quelques jours avant les attentats de Paris, son lien avec les terroristes pourrait être établi. (publié par "Afrik.com")

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mardi 17 novembre 2015

La Suisse a des banques, mais aussi des djihadistes

Enquête sur la piste de djihadistes suisses

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lundi 16 novembre 2015

Vendredi, 13 novembre : Mabrouk Soltani, une autre victime de DAESH

Alors que huit terroristes provoquaient un carnage à Paris, ce même vendredi 13 novembre, les djihadistes de DAESH décapitaient dans la campagne tunisienne un jeune berger de 16 ans et faisaient rapporter la tête à sa famille par son jeune cousin de 14 ans. 

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Vendredi, en fin d’après-midi, la famille Soltani reçoit la tête de Mabrouk par le biais de son cousin, Hamed (14 ans) qui l’accompagnait au moment de son exécution par des terroristes à Jebel Mghila, dans la délégation de Jelma, gouvernorat de Sidi Bouzid.

Les 2 adolescents, bergers de leur état, ont été croisés par 3 individus armés. Ces derniers leur ont pris 5 brebis. Mabrouk a refusé de leur donner une 6ème. Pour le corriger de leur avoir tenu tête, ils l’ont agressé et ligoté, ainsi que son compagnon. Ils l’ont ensuite  décapité, et mis sa tête dans un sac en plastique qu’ils ont confié à son cousin, en lui intimant l’ordre de rentrer au village et en lui recommandant : "Emmène ça à sa mère et dis lui de faire du couscous avec ! ».  Et de demander aux membres de la famille de venir eux-mêmes chercher le corps !

A son retour au village, l’adolescent a remis le sac au frère ainé de la victime, Jilani, qui l’a conservé dans le frigo familial. C’est en tout cas ce qu’il a raconté aux médias, en déplorant que les autorités ne se soient pas manifestées jusqu’au milieu de la soirée.

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Mabrouk Soltani avait été déscolarisé à cause des difficultés financières de la famille. Son père étant décédé et sa mère, Zohra, est aveugle. Il a dû prendre la responsabilité de travailler comme berger et de sillonner la montagne pour faire paitre son troupeau et ramasser ce qui pouvait aider à subvenir aux besoins de sa famille. Le matin, vers 10 heures, le berger a quitté la maison, comme à l’accoutumée, mais ce triste vendredi 13 novembre sera son dernier jour. Des soldats de l’armée tunisienne ont été déployés dans la région et des opérations de ratissages sont menées dans la zone montagneuse. C'est le chien du jeune Mabrouk qui a finalement retrouvé son corps.

Mabrouk Soltani est le plus jeune martyr depuis que la Tunisie est en guerre contre le terrorisme. Son jeune cousin est sous le choc de ce qui lui est arrivé. Il a été transféré, hier soir, à l’hôpital régional et son père demande une assistance psychologique.

Une histoire comme il en arrive tous les jours dans le soi-disant Etat Islamique... N'oublions pas que DAESH, Al-Quaïda, AQMI, Ansar Dine, Boko Haram, c'est l'horreur permanente.

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dimanche 15 novembre 2015

Vendredi soir, rue de Charonne

Il  est difficile de décrire tous les attentats de ce vendredi soir. Voici les événements au 92, rue de Charonne, qui a fait 19 morts. 

561x360_fleurs_bougies_devant_restaurant_belle_equipe_rue_charonne_cible_attaque_terroristeDes traces de sang au sol et des impacts sur la devanture des restaurants La Belle équipe et Sushi maki, le périmètre de sécurité vient à peine d’être levé en ce début de samedi après midi devant le 90 rue de Charonne (11e arrondissement de Paris), que des centaines de personnes affluent sur les lieux de l'un des attentats de ce vendredi soir, où 19 personnes ont perdu la vie. Le front appuyé sur le rideau de fer baissé de La Belle équipe, un homme sèche ses larmes. C’est Mohammed Idir Taouil, le propriétaire des murs. « Avant-hier, j’étais avec la patronne du restaurant, mais aujourd’hui elle est morte, comme plusieurs personnes qui travaillaient là. C’étaient des gens bien. Pourquoi les terroristes sont venus faire un carnage ici ? Parce que c’était une brasserie bien placée entre Bastille et Nation ? », interroge-t-il désespéré.

« Ça n’a pas duré plus que trois minutes »

Tout aussi bouleversé André, qui habite rue de Charonne, était dans cette même rue quand les terroristes sont arrivés : « Au début, j’ai cru à des pétards et puis j’ai bien compris qu’il s’agissait de rafales de kalachnikov. Je me suis plaqué le long du mur et j’ai attendu qu’ils s’en aillent pour aller porter secours aux victimes. Quand je suis arrivé devant La belle équipe, ce que j’ai vu était atroce. Toutes les personnes qui dînaient en terrasse étaient à terre et le trottoir était couvert de sang. Un garçon tenait une fille entre ses bras pour tenter de la maintenir consciente. Les pompiers sont arrivés 10 minutes plus tard ». Pour lui, « les terroristes avaient certainement préparé l’attentat. Car ils ont agi très vite et méthodiquement ». Jean-Luc a lui aussi assisté au carnage : « Je sortais de la rue d’en face quand j’ai vu deux hommes tirer. Les clients en terrasse se sont tous effondrés par terre et les gens criaient. Ça n’a pas duré plus que trois minutes. J’ai vu ensuite les terroristes reprendre leur voiture et redescendre la rue de Charonne ».

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Un carrefour propice à la fuite

Catherine, une habitante du quartier, a aussi besoin de raconter ce qu’elle a vécu la veille : « Quelques minutes après la tuerie, je me suis rendue sur place car je connaissais deux serveurs de La belle équipe et je craignais qu’il fasse partie des victimes. Mais heureusement, ils ne travaillaient pas ce jour-là. La plupart des victimes au sol, principalement des jeunes, ne bougeaient plus. Seules quelques personnes étaient encore conscientes », déclare-t-elle. Quand au choix de ce lieu par les terroristes, Catherine estime qu’il n’a pas été visé en raison d’une quelconque connotation : « Le restaurant "La Belle Equipe" est fréquenté par des jeunes de toutes origines et de tous les styles. Ce lieu a été repéré parce que ça terrasse était souvent bondé. Et parce qu’il est situé à un carrefour, qui permettait aux terroristes de partir rapidement », estime-t-elle.

Une heure plus tard, la foule autour des deux restaurants a doublé, ainsi que les cierges et les bouquets. Marie, des roses à la main est venue aussi rendre aux victimes : « Ces gens étaient venus pour partager un moment de convivialité, finalement ils sont morts ensemble ». (selon "20 minutes").

Un terroriste recherché

Seul l'un des terroristes de la rue de Charonne   est à l'heure actuelle en fuite. Les autres ont actionné leur ceinture d'explosifs. Français habitant à Bruxelles, il est a réussi à partir avec une Seat noire retrouvée un peu plus tard. Il est très activement recherché.

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samedi 14 novembre 2015

Arnaque au chèque de banque certifié

Une jeune femme originaire de Fontoy et son frère sont poursuivis pour une affaire d’escroquerie d’envergure nationale. Les préjudices sont aussi variés que le procédé utilisé auprès d’une centaine de victimes recensées. 

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Ils n’ont pas été assez méfiants. Voilà ce que se reprochent Guillaume et Jessica, jeune couple origine d’Altkirch dans le Haut-Rhin. Janvier 2011, ils ont mis en vente leur voiture sur le site internet star dédié à ce type de transaction. Jessica vient d’accoucher de jumeaux. Les parents ont besoin de place, et vite.

Comme d’usage, les échanges avec l’acheteuse potentielle se font par mail et par téléphone jusqu’au jour de la vente. « On est allé la chercher à la gare. Elle était accompagnée d’un homme. J’ai vérifié les papiers d’identité », raconte Guillaume. Sauf que tout était faux. Le chèque de banque aussi. Il ne leur a pas fallu attendre longtemps pour l’apprendre.

Et, clou de l’arnaque : « 15 jours après le départ de notre voiture, on a reçu un PV pour un excès de vitesse enregistré à Valence. » Le véhicule qui s’est envolé était censé leur rapporter 17 000 € et rembourser le crédit. « Aujourd’hui, on continue de le payer pour une voiture que l’on n’a plus. »

Leur malheur n’est toutefois pas isolé. Romain peut en témoigner. L’histoire de cet habitant de Saint-Dizier est sensiblement la même. Mai 2011, il poste une annonce sur le site pour vendre sa Golf à 13 600 €. Même acheteuse qu’à Altkirch, même faux chèque de banque. Et un crédit à honorer. « Maintenant je suis fiché Banque de France », certifie Romain. Difficile à avaler. « On ne voit ça qu’à la télé ! »

Ce mauvais film, ils sont une centaine à se le repasser en tête. Même si tous n’ont pas perdu autant.

Audience devant le tribunal le 1er mars 2016

Une jeune femme, originaire de Fontoy, âgée de 25 ans, est poursuivie devant le tribunal correctionnel de Thionville pour une très longue série d’escroqueries dont la plupart, et les plus anciennes, remontent à 2010. Son petit frère est également inquiété pour complicité notamment. « Le mode opératoire tout comme le montant des préjudices est varié », observe Françoise Rosenau, vice-procureur de Thionville.

La preuve : été 2011, la jeune prévenue fournit fausses fiches de paie et faux contrats de travail pour louer un appartement à Hayange avec son ami. Lionel, le propriétaire, s’en est aperçu trop tard. Les chèques de loyers, fournis sous le nom d’un tiers, lui sont revenus impayés. Deux mois plus tard, il a réussi à faire partir les locataires indélicats de cet appartement « dévasté après leur départ », décrit-il.

Les escroqueries successivement relevées concernent des biens dont la valeur oscille entre 20 et 23 000 €. Quentin, 33 ans, installé dans la Meuse, fait partie des nombreuses victimes, particuliers et banques, qui se sont constitué parties civiles dans cette affaire vertigineuse. Il a perdu 250 € en voulant acheter un robot ménager, toujours sur le même site de commerce en ligne en janvier 2014. Quentin a payé la prétendue vendeuse par virement, sans que l’objet convoité ne lui soit jamais livré. Il a mené sa petite enquête et attendu un mois avant de déposer plainte, une fois tous ses espoirs déçus.

À l’instar des autres personnes flouées, il était convoqué au tribunal le 20 octobre dernier. Comme le couple alsacien, comme Romain le Haut-Marnais, il avait fait le déplacement à Thionville pour assister à l’audience. Mais celle-ci, prévue le 23 juin 2015 au départ, a une nouvelle fois été renvoyée suite au mouvement de grève des avocats. De quoi faire gronder la salle et des victimes à bout de nerfs. L’affaire sera finalement évoquée le 1er mars prochain.

Une procédure à tiroirs

La jeune femme identifiée dans le cadre de cette arnaque colossale est en réalité poursuivie pour la commission de plusieurs infractions : escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux en écriture, usurpation d’identité. Les faits les plus anciens remontent à 2010.

Les plus récents, minoritaires toutefois, datent de 2014 alors que la prévenue était déjà placée sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une information ouverte par le juge d’instruction fin 2012 pour les dossiers les plus délicats : à savoir les voitures mal acquises et revendues par la suite sous le nom d’une autre. Un volet qui concerne une dizaine de victimes et dans lequel son petit frère a également été placé sous contrôle judiciaire, poursuivi pour escroquerie, complicité d’escroquerie, recel de biens provenant d’un vol.

« La difficulté a été de centraliser toutes les victimes », relève le vice-procureur de Thionville, Françoise Rosenau. Elles se sont manifestées à Carpentras, Roubaix, Launaguet, Strasbourg, Metz, Toulouse, Toul, Amnéville, Thionville… Mais ce sont finalement les enquêteurs thionvillois qui ont réuni ces plaintes, au plus près du lieu de résidence de l’escroc présumée, toujours installée dans le secteur.

Lors de l’enquête, face aux policiers, elle aurait révélé avoir tout appris seule en regardant les nombreuses émissions de télé spécialisées dans les faits divers, les arnaques en tout genre… (lu sur "Le quotidien de Luxembourg")

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vendredi 13 novembre 2015

Super-U s'implante en Afrique

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SUPER-U est un supermarché au statut différent d'autres grandes surfaces : chaque magasin a son fonctionnement propre, la marque étant avant tout un groupement d'achat. Depuis quelques mois, SUPER-U s'implante en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire à Abidjan (Zone 4, rue Pierre et Marie Curie) et au Cameroun à Douala.
Comparons leur fonctionnement avec celui du Val de Villé. D'abord les marques de produits vendus : strictement les mêmes qu'en France. Leurs prix : approximativement les mêmes aussi. Deux exemples : les côtes de porc sont vendues à Abidjan 5500 F cfa, soit 8,50 €, le paquet d'espresso  2250 F cfa, soit 3,50 €.
Une grande différence : en Afrique, ces magasins sont ouverts du lundi au dimanche inclus de 8h30 à 20h30, alors qu'en France le dimanche est un jour habituel de fermeture.
On peut supposer que les horaires et les salaires du personnel ne sont pas les mêmes qu'en France.
Autres questions à se poser : combien d'africains ont les moyens d'acheter dans ces magasins ? et comme on s'en doute, la direction ne travaille pas à perte, comment fait-elle pour réaliser des bénéfices ? Peut-être bien aux dépens du personnel ?

superu7abidjan5500 f cfa (8,50 €) le kg de côte de porc

superu5abidjanEspresso : 2250 f cfa (3,50 €)

superu6abidjanLes mêmes "caves" qu'en France

superu8abidjanA Abidjan, la foule ne se bouscule pas dans le magasin... et pour cause !

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