mardi 3 décembre 2019

Bierry : "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé" (Lamartine)

L'affaire des absences de la multi-conseillère Mozziconacci continue à faire du bruit, et nos élus sont régulièrement interpellés, notamment le président du Conseil Départemental 67 Frédéric Bierry.

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Et ce qu'il écrit sur son compte facebook n'est pas pour calmer les esprits (repris par les DNA du 2/12, rubrique "Les chuchotements" - voir ci-contre).

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Un écrit qui pose plus de questions qu'il n'en résout. Dans un premier paragraphe il cite les quatre collèges du canton, alors qu'en tant que président du conseil départemental 67 il se doit de gérer l'ensemble du département. Idem lorsqu'il parle des travaux à Schirmeck ou Villé.

Autre facette qui interroge : on pensait que notre président travaillait en équipe. La "conseillère malade" a été élue en même temps qu'une suppléante, à savoir Mme Christine Moritz, maire de Muhlbach-sur-Bruche. Pourquoi cette dernière ne prend-elle pas le relais ? La belle équipe n'aurait-elle tenu que le temps d'une élection ? A-t-elle déjà volé en éclats ? Et qu'en sera-t-il dans quelques mois, lors de la campagne électorale de 2021 ? Surtout qu'il se chuchote de façon assourdissante que ce cher président serait déjà en route vers le Sénat. A moins qu'il ne trébuche ? Alors choqué ? C'est surtout, et à juste titre, le cas de l'électeur.

Quant aux ambitions manquées de la dame qui se voyait déjà vice-présidente, la voilà "citoyenne ariégeoise" ayant même passé de splendides vacances aoutiennes dans un château  en Espagne (et ce n'est pas un rêve, mais une réalité), une résidence secondaire sur la Costa Daurada, comme elle l'avait écrit sur son défunt compte facebook.

Et Fredo Bierry dans tout ça ? Il aura fait sienne les belles paroles de Lamartine "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé." Heureusement que dans nos vallées, le ridicule ne tue pas. Mais il semblerait qu'il rend gravement malade.

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  • NB : le village voisin du domicile actuel de la conseillère s'appelle "Valls" (non, ce n'est pas une blague).

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samedi 30 novembre 2019

Précisions imprécises

Enfin, la conseillère se réveille !

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Et elle répond depuis un hameau de l'Ariège, son nouveau département d'adoption, à un article de presse de la veille. L' "Air Force One" du président Bierry a dû faire un rapide aller-retour entre le Bas-Rhin et l'Ariège, car il fallait "sauver les meubles" de toute urgence ! La maison "Canton de Mutzig" risquait de brûler, et par ricochet le Conseil Départemental 67 tout entier.

Oui, mais voilà. L'article des DNA était très précis, alors que la réponse de l'élue est très vague. Elle est même contraire aux faits établis publiquement. Ainsi, Mme Mozziconacci serait malade depuis 2017 où elle ne siège plus à la Communauté des communes de Villé. Elle est aussi amenée à démissionner (en catamini avec effet du 1er juillet 2018) du poste d'adjointe au maire de Villé après que depuis de longs mois elle n'allait plus à la mairie, au point que lors d'une réunion de commission du marché du terroir qu'elle devait présider, le maire s'est esclaffé : "Quelqu'un peut-il me dire où elle est ?"

Alors, déjà malade, pourquoi prend-elle encore des responsabilités supplémentaires le 7 février 2018 au sein du Comité du Massif des Vosges, et surtout en tant que vice-présidente de la commission permanente appelée à se réunir très souvent auprès du préfet de Région Lorraine à Metz ? Curieux tout ça... D'ailleurs, on peut se poser la question de savoir si le Bas-Rhin était souvent représenté dans cette instance. 

Et non seulement, elle était membre de la commission permanente, mais elle s'est aussi inscrite à la commission "Transports et mobilité". Faut-il s'étonner qu'avec de telles pratiques le contournement de Châtenois et le tronçon Lièpvre - Val de Villé de la RN59 n'avancent pas. Enfin, on a la navette du Champ du Feu, c'est déjà ça.

Ci-dessous les documents officiels de la mise en place du Comité de Massif :

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- Suite à un prochain numéro...

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jeudi 28 novembre 2019

Aux élus qui auraient des sparadraps sur les yeux et des bouchons dans les oreilles

Quand je l'écris sur mon blog, c'est de la foutaise et de la désinformation ! mais quand ça paraît dans la presse régionale, c'est la vérité !

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DNA1Et ci-dessous, en prime, le nouveau manoir de la conseillère, en Ariège !

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dimanche 24 novembre 2019

Le PS appelle à manifester le 5 décembre

Le Conseil national du parti socialiste, réuni à Paris, a appelé à l’unanimité ses sympathisants à participer à la manifestation du 5 décembre.

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«Le Parti socialiste apporte son soutien à la manifestation du 5 décembre (contre le projet de réforme des retraites) et appelle ses sympathisants à se joindre aux cortèges», à Paris et en province, indique la résolution du PS.

A Emmanuel Macron, qui a réduit cette manifestation à la défense des régimes spéciaux, Olivier Faure, premier secrétaire du parti, a répondu: «Il n’y a qu’un régime spécial que les manifestants veulent abolir, tout de suite, celui des grandes fortunes», qui sont «renforcées», selon lui, par la politique du président.

Les "craintes légitimes des citoyens" "méprisées"

Des syndicats de la RATP et de la SNCF avaient annoncé une grève reconductible le 5 décembre, avant d’être rejoints par l’intersyndicale CGT, FO, FSU et Solidaires pour une grève interprofessionnelle, puis par des organisations d’Air France, d’EDF, d’avocats...

«En entretenant volontairement le flou sur une réforme qui semble conçue uniquement dans une logique comptable au détriment du niveau des pensions et de la solidarité collective, le président de la République et le gouvernement méprisent les craintes légitimes de nos concitoyens», affirme la résolution du PS.

«Nous réaffirmons notre attachement à un système de retraite qui place en son cœur la solidarité par la répartition, qui prend pleinement en compte la pénibilité du travail, qui reconnaît les carrières longues et le droit à une retraite progressive, et qui assure à tous les retraités un revenu juste et décent», ajoute-t-on.

Meeting avec le PCF

M. Faure a également rappelé que le PS participerait au meeting organisé par le PCF, le 11 décembre à Saint-Denis, pour avancer «des contre-propositions», au projet du gouvernement sur les retraites.

M. Faure s’est également demandé «jusqu’où le PS (était) prêt à s’ouvrir». «Jusqu’à LREM? Non, non et non», a-t-il répondu sous les applaudissements. «Il arrive que le parti du président soutienne quelques-uns d’entre nous (aux municipales). Qu’il nous soutienne tous et toutes, nous avons les meilleurs candidats! Mais le soutien n’est pas réciproque», a-t-il insisté.

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 Le communiqué officiel du Parti Socialiste

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À l’appel de plusieurs fédérations et confédérations syndicales, un préavis de grève reconductible a été déposé pour le 5 décembre prochain et un appel à manifester a été lancé afin de protester contre la réforme des retraites inscrite à l’agenda politique par le président de la République.

 En entretenant volontairement le flou sur une réforme qui semble conçue uniquement dans une logique comptable au détriment du niveau des pensions et de la solidarité collective, le président de la République et le gouvernement méprisent les craintes légitimes de nos concitoyens. 
Nous réaffirmons notre attachement à un système de retraite qui place en son cœur la solidarité par la répartition, qui prend pleinement en compte la pénibilité du travail, qui reconnaît les carrières longues et le droit à une retraite progressive, et qui assure à tous les retraités un revenu juste et décent.
Mais la mobilisation du 5 décembre est devenue plus qu’un rassemblement pour la défense des retraites. Chaque jour, nous mesurons la volonté d’un nombre croissant de citoyens de poser un acte de combat face aux inégalités qui déchirent le pacte social, face aux politiques du gouvernement qui précarisent les plus fragiles et renforcent les plus privilégiés au détriment des classes moyennes et populaires.
Réforme des retraites, de l’assurance-chômage, dégradation des services publics – l’état de l’hôpital public est l’exemple le plus criant – précarisation croissante du travail illustrée par la situation des travailleurs des plateformes numériques, ou encore colère croissante de la jeunesse face à ses conditions dégradées de vie, d’études, ou d’entrée dans la vie active. Voilà autant de raisons supplémentaires de se mobiliser le 5 décembre pour dire STOP à une politique néolibérale qui fait système et sape les fondements de notre pacte social par la destruction de l’État social, l’accroissement des inégalités dans les territoires, l’individualisation des mécanismes de solidarité et l’escamotage permanent du dialogue social.
Ainsi, le Parti socialiste apporte son soutien à la manifestation du 5 décembre et appelle ses militants et sympathisants à se joindre aux cortèges pour dénoncer une vision de la société qui se résume à la loi du premier de cordée. Ensemble, défendons notre modèle social et les services publics qui sont nos biens communs ; ensemble, appelons au retour de réformes solidaires et de progrès social ; nous voulons une vie digne pour toutes et tous, un salaire juste, une action publique au service de l’émancipation et de la solidarité collective.

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lundi 18 novembre 2019

Les ex-mineurs réunionnais victimes de migration forcée réclament des comptes à l'Etat

Les ex-mineurs réunionnais victimes d'une migration forcée vers l'Hexagone orchestrée par l’État entre 1962 et 1984 ont réclamé jeudi que le gouvernement mette enfin en place les mesures préconisées il y a plus d'un an et demi par un rapport d'experts. 

r_unionAu total, 2.015 jeunes Réunionnais ont été déplacés dans l'Hexagone entre 1962 et 1984, pour résoudre les problèmes de démographie galopante et de grande pauvreté que connaissait alors La Réunion. Certains n'ont jamais remis les pieds dans leur île, ni revu leur famille. On les a appelés les "Enfants de la Creuse", parce qu'ils ont notamment été accueillis dans ce département rural, mais au total ils ont été envoyés dans 83 départements.
En avril 2018, une commission d'experts, présidée par le sociologue Philippe Vitale avait rendu un rapport sur cet événement méconnu de l'histoire de France, préconisant notamment la mise en place de cellules psychologiques, des aides pour leur permettre de retrouver leur racines et leur familles, mais aussi l'instauration de lieux mémoriels à La Réunion et en métropole, la création d'une date de commémoration ou encore l'intégration de cet épisode dans les manuels scolaires et les travaux de recherche.
"Depuis la remise du rapport en avril 2018 et ses préconisations, très peu de choses ont été faites, ou seulement des mesurettes, comme les billets d'avions" pour se rendre à La Réunion, a dénoncé lors d'une conférence de presse Me Elisabeth Rabesandratana, l'avocate de la Fédération des enfants déracinées d'Outre-mer (FEDD), qui regroupe plusieurs associations d'ex-mineurs réunionnais.    
Aujourd'hui, "ils veulent que les préconisations soient mises en oeuvre", a-t-elle insisté, et notamment que leurs recherches pour retrouver leurs familles et comprendre comment l'Etat a pu organiser ces "transplantations" puissent "aller jusqu'au bout". Mais "aujourd'hui, la lourdeur administrative fait qu'on n'avance pas", a déploré l'avocate.
"Il faut des moyens", a expliqué Me Rabesandratana, réclamant la mise en place d'un "centre de ressources" pour "l'assistance et l'accompagnement juridique, administratif et psychologique des victimes et de leurs familles".
Insistant sur l'idée d'une "réparation", elle a expliqué qu'elle devrait passer "à un moment donné" par "des excuses" de l'Etat.     
S'il n'est pas prévu de plainte collective contre l'Etat -plusieurs actions en justice ont déjà été menées par d'ex-mineurs, déboutés à cause des délais de prescriptions-, elle a expliqué qu'il pourrait y avoir des plaintes individuelles contre l'aide sociale à l'enfance ou des départements, notamment pour des "faux et usages de faux", car certaines victimes se sont vu créer de nouveaux états-civils pour effacer leur précédente identité.(selon AFP)

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lundi 21 octobre 2019

Le congrès de l'ANEM

Notre conseillère départementale et vice-présidente du comité du massif des Vosges n'a pu se rendre au congrès de l'association nationale des élus de montagne à Saint-Jean-Pied-de-Port dans les Pyrénées, qui a eu lieu les 17 et 18 octobre, très certainement pour des raisons de grève SNCF. Son nouveau domicile ne se trouve pourtant qu'à quelques kilomètres de la commune de rassemblement.

Le congrès n'a pas plus vu la présence de son collègue dans nos vallées, Frédéric Bierry, pris sous d'autres cieux (Assemblée des Départements de France à Bourges).

Aussi, pour pallier un tant soit peu ces défaillances, je publie ci-dessous le résumé sous forme de communiqué de presse qui m'a été fourni. Pour nos élus, c'est comme s'ils y étaient !

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vendredi 4 octobre 2019

Alsacienne de naissance, basque d'adoption sur facebook !

La conseillère départementale du canton Mutzig/Villé avait déjà déserté son poste d'adjointe au maire de Villé bien avant sa démission officielle du 30 juin 2018. Et malgré toutes ses absences au Conseil Départemental (pour raison de maladie selon le président Bierry), voilà qu'on apprend qu'elle est définitivement installée dans l'Ariège. En fait, c'est de longue date qu'elle flirte avec ce département puisqu'elle "aime" sur sur sa page facebook, non le tout nouveau site du Bas-Rhin (sur lequel on ne peut plus compter ses absences), mais celui de l'Ariège (où l'on ne peut pas encore compter ses présences).

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C'est vrai qu'elle doit être plus à l'aise en allant chez les Basques dorénavant presque voisins que dans les réunions électorales de sa terre d'origine, l'Alsace, où des auditeurs trop curieux lui posent régulièrement des questions trop précises !

Le pays basque semble d'ailleurs attirer les alsaciennes puisque l'une d'entre elles écrit sur cette trés belle page facebook du CD09 que notre conseillère "aime" : "Je suis Alsacienne, et depuis une quinzaine d'années je rêvais de trouver ma terre de coeur, mon petit paradis. Il y a deux ans ... l'Ariéjo devenlà moun pais (je ne fais pas trop d'erreurs ?) ! En plus de la beauté des terres préservées, les valeurs de la "Terre Courage" et de la société Occitane avant l'annexion au "Nord" me touchent profondément, comme celle du Paratge..... ♥ ♥ ♥"

Mais notre conseillère, reviendra-t-elle au moins pour la fête de la montagne vosgienne qui a lieu le 6 octobre à Steige ? Rappelons qu'elle s'est faite élire en 2011 avec le maire de Steige comme suppléant et soutien de poids, et qu'elle est depuis octobre 2018 vice-présidente de la commission permanente du massif des Vosges. Ou faudra-t-il vraiment se faire à l'idée qu'elle a tourné la page (comme elle l'a confié à quelques voisins) et est partie sans même un au revoir (sauf pour les indemnités?).

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dimanche 29 septembre 2019

Le Japon, jardin secret de Jacques Chirac

Palaces luxueux, banquiers sulfureux, sumos grassouillets et belles japonaises : le Japon aura été pour Jacques Chirac qui s’y sera rendu une cinquantaine de fois, une espèce de paradis perducomme l’avait raconté le livre « l’incroyable histoire du compte japonais de Jacques Chirac » (Editions les Arènes, 2008) Extraits.

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ll faudra dresser un jour le tableau des relations anciennes, et très particulières, nouées après 1995 entre Jacques Chirac et le Japon. Une affinité avec ce pays et sa culture, plus de 50 voyages sur place, des amitiés entretenues avec des hommes d’affaires très controversés. Le principal d’entre eux est le banquier sulfureux Shoishi Osada, croisé pour la première fois au milieu des années 70. La banque d’Osada sera mêlée à de très peu transparentes affaires immobilières et financières. Chirac fera néanmoins décorer Osada, remercié pour son entregent, de la Légion d’honneur en 1994. Le banquier sombrera plus tard dans une faillite retentissante au Japon, provoquant des inquiétudes à l’Elysée.

DES SÉJOURS DANS LE PALACE DU FINANCIER NIPPON

Shoichi Osada jouera un rôle décisif dans la découverte par Jacques Chirac des charmes pimentés du Soleil levant. “Les dirigeants japonais ont toujours coutume de se tourner vers les Etats-Unis, aimait expliquer Osada. La France représente seulement pour eux la culture, la littérature et la mode. Moi, je n’aime pas faire comme les autres”. Et le banquier d’afficher “ses amitiés françaises” : Jacques Chirac bien sûr, mais aussi Bernard Pons, Raymond Barre et même Danielle Mitterrand, qui sera introduite auprès d’Osada par les dirigeants de la secte Soka Gakkai.

Tous ont séjourné, prétend Shoichi Osada, sur l’île d’Awashima, au large de la péninsule d’Izu, où le patron de la Tokyo Sowa Bank a fait construire un des palaces les plus luxueux du Japon. Un yacht vient chercher les invités de marque au port de Numazu. Les soixante chambres de l’hôtel les accueillent dans un luxe sardanapalesque. Les murs sont revêtus de marbre venu exprès de Grèce. L’ancien ambassadeur de France au Japon et proche de Jacques Chirac, Jean-Bernard Ouvrieu, est familier des lieux (…) »

Un article du Shukan Gendai du 23 mars 1999, raconte les séjours du maire de Paris dans ce palace: “Lors d’une visite du président Chirac, M. Osada, qui le considère comme “un ami de longue date”, a fait venir la célèbre actrice S. pour le divertir. S. est une belle femme d’une cinquantaine d’années et une actrice aussi réputée que Sayuri Yoshinagga. Elle est apparue à plusieurs reprises dans des séries-fleuve de la NHK et possède un talent notoire. Très séduisante avec son visage plein et ses lèvres pulpeuses, elle compte de nombreux fans parmi les hommes d’âge mûr” » (…) »

UNE GALERISTE RÉPUTÉE

 Au delà des affaires et de la politique, le Japon est un refuge pour le fondateur du RPR, loin des regards et de la vie parisienne. Jacques Chirac ne rate pas un combat de sumos, se passionne pour les estampes, goûte la compagnie des animatrices de la vie artistique japonaise.

Jacques Chirac retrouve souvent à Tokyo une amie, Chieko Hasegawa, qui apparaît à ses côtés sur plusieurs photos (voir ci-contre). Grande, élégante, cette Japonaise aux yeux de princesse est une figure de la bonne société tokyoïte. Présidente de l’association des marchands d’art du Japon depuis 1994, Chieko Hasegawa anime avec son mari Tokushichi une des principales galeries d’art de la capitale, dans le quartier de Ginza, aussi bien spécialisée dans les Impressionnistes que dans l’art contemporain.

Parfaitement trilingue japonais, anglais et français, Mme Hasegawa a également passé beaucoup de temps à Paris où elle ouvert, dès 1973, une galerie, à deux pas de l’Elysée. L’affaire, dont elle a depuis confié la gérance à sa fille, vivote péniblement aujourd’hui.

Cette rencontre a été importante pour le futur Président : elle l’a ouvert au monde des arts japonais. S’ils sont aujourd’hui moins proches, leurs liens ne seront d’ailleurs jamais rompus. En mars 2005, lors du dernier voyage officiel de Jacques Chirac au japon, une grande réception est donnée à l’ambassade de France. Chieko Hasegawa se présente en compagnie de son mari. Contrairement aux usages nippons, très pudiques et réservés en public, Jacques Chirac embrasse son amie japonaise et serre la main de son époux.

UNE ARTISTE PEINTRE PROTÉGÉE

Au Japon, Jacques Chirac a également fait la connaissance d’une ravissante artiste peintre, qui signe ses toiles pastel à l’huile du nom de Chie. Aujourd’hui âgée de 44 ans, la jeune femme au visage doux et sensible n’est pas à proprement parler une artiste majeure. Mais forte du soutien du président français, elle a réussi à exposer une fois à Paris, en 2001 à la galerie Miromesnil Fine Art, dans le quartier de l’Elysée (voir photo ci-contre). Lors de ce grand événement – il s’agissait de sa première exposition à l’étranger, Jacques Chirac n’a pas ménagé ses efforts pour la faire connaître, envoyant même à la galerie plusieurs messages de soutien à la jeune artiste, dont la carrière internationale avait du mal à décoller.

Cette année-là, Chie profitera également de son étape dans la capitale française pour tenter sa chance au salon des artistes indépendants, un rassemblement modeste, sans jury ni récompense. Les participants doivent même payer 250 euros le droit d’exposer une œuvre.

La protégée de Jacques Chirac peine à se faire de nom à l’étranger malgré des expositions en Suède, en Suisse et même à New York, au Rockfeller Center en 2004 où des fonctionnaires de l’ONU, émus par ses toiles, fondront en larmes devant ses tableaux. C’est du moins ce qu’elle racontait sur son site internet personnel, fermé depuis la fin 2006.

Chie travaille la peinture à l’huile, sans pinceaux mais avec les doigts. La jeune artiste s’est depuis reconvertie dans la thérapie par la peinture. Ainsi, maintenant, elle travaille surtout avec les hôpitaux, les hospices et les orphelinats. Une sollicitude digne des pièces jaunes de Bernadette Chirac.  » ©Les Arènes 2008 - publié par Mondafrique.

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jeudi 5 septembre 2019

Tags antisémites et racistes

Les maires du Grand Est exaspérés

nazis

Les tags antisémites, racistes et anti-migrants se sont multipliés ces derniers jours en Alsace et en Lorraine, laissant des maires exaspérés et parfois désemparés.

A Porcelette (Moselle), petite commune de 2 500 habitants située à moins de 2 km de la frontière allemande, le maire Eddie Muller a annoncé avoir décidé de déposer plainte. Les inscriptions « se sont accumulées depuis plusieurs mois » sur les murs de l’espace culturel : croix gammées, « sieg Heil », « Jude Tot », « Vive Hitler », a-t-il déploré.

Eddie Muller soupçonne « des jeunes de Porcelette et des communes des alentours » – des Français et non des Allemands, bien que sa commune soit située tout près de la frontière -, qui génèrent des nuisances le soir. « On avait déjà eu il y a quelque temps sur l’aire de jeu de la maternelle des croix gammées et des inscriptions anti-juives », remarque-t-il. Pour engager le dialogue avec certains de ces jeunes et leur expliquer « ce qu’ont subi les juifs sous le joug nazi », l’édile envisage d’organiser une rencontre avec « un pasteur, un rabbin et un prêtre ».

L’Open Arms cité

 A Saint-Nabor (Bas-Rhin), au pied du Mont Sainte-Odile, ce sont des tags anti-migrants qui ont été découverts sur la mairie-école mercredi. Certains visent le préfet de la région Grand Est, accusé d’accueillir les migrants, un autre le navire humanitaire espagnol Open Arms qui croise en Méditerranée. L’un de ces tags revendique aussi un incendie qui a visé lundi soir un bâtiment de Schiltigheim, en banlieue de Strasbourg, où une association hébergeait des familles d’origine étrangère.

Le maire, François Lantz, a confirmé le dépôt prochain d’une plainte jugeant « très surprenant » que les auteurs de ces tags « confirment un acte criminel ». Saint-Nabor « est un village paisible de 500 habitants, au pied du Mont Sainte-Odile », observe-t-il.

Des tags haineux comme « stop invasion » ou « virez les clandos » (sic) accompagnés de symboles nazis ont également été découverts mardi sur les murs d’une ancienne brasserie de Strasbourg, aujourd’hui propriété de la ville et occupée par des sans-abri et des migrants. (selon AFP)

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lundi 2 septembre 2019

L'été au SPD d'Elzach

Six membres locaux honorés pour leur fidélité

SPD

Une fête estivale au SPD à Elzach, c'est l'occasion pour les délégués du parlement fédéral et de l'État, ainsi que le chef de groupe du conseil de district de rendre compte de leurs travaux.

Depuis plus de deux décennies, les membres du "SPD Ortsverein" Elzach profitent de leur fête d’été. Si pendant des années les festivités se déroulaient sur le terrain de sport d'Oberprechtal, cette année on était resté au foyer des footballeurs de Yach.

Il est évident, au sein de la section locale du parti, que les représentants responsables sont présents durant cette journée. Le président, Michael Meier, a particulièrement accueilli la députée Sabine Wölfle, le député Johannes Fechner, membre du Bundestag, ainsi que la conseillère de district Pia Lach. Cette dernière a félicité Meier pour sa performance à l'élection municipale ainsi que la présidence du groupe au conseil de district et lui a offert pour son engagement dans son travail social une décoration florale.

Avec les députés, Michael Meier a pu récompenser certains membres pour leur fidélité au parti social-démocrate (SPD) et les remercier d'un certificat, d'une épinglette et d'un bouquet de fleurs. Carmen Pontiggia, qui a «réussi» lors des élections au conseil local, et Franko Liso, membre du conseil local du SPD et mis à la retraite en raison de son poste d'employé dans la ville, ont été honorés pour dix ans de loyauté. Dix ans, comme Martin Singler.

Sont reconnus comme SPD très actifs, le couple Nicole et Manfred Kubitschek, qui appartiennent déjà à la section  locale depuis 25 ans. Roswitha Bellaire, qui a récemment quitté Pirmasens pour aller vivre avec sa fille dans la Forêt-Noire et qui est également membre de la section, est honorée pour ses 40 ans de membre du SPD. Meier, Wölfle et Fechner ont rendu hommage à sa longue affiliation au parti.

Ce n'est pas encore chez les jumelés du val de Villé qu'on verrait une telle fête des partis. La dernière "fête de la rose du PS" dans la vallée remonte au 13 novembre 1981. L'intégration des partis politiques dans la vie quotidienne n'est pas encore d'actualité de ce côté du Rhin.

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