vendredi 10 juin 2022

Macron interpelé ...

... au sujet des ministres accusés de viols

14h13 ce jeudi, 9 juin : Macron interpellé par une jeune femme sur les ministres accusés de violences sexuelles

macronLors d'un bain de foule ce jeudi à Gaillac (Tarn), le président de la République a été interpellé par une jeune femme, qui lui a demandé : « Vous mettez à la tête de l'Etat des hommes qui sont accusés de viol et de violences sur les femmes ! Pourquoi ? ». Ce à quoi Emmanuel Macron, qui était accompagné de Gérald Darmanin lors de ce déplacement, a répondu : la libération de la parole, « je l'ai accompagnée et je continuerai de l'accompagner, de la protéger. En même temps, pour fonctionner en société vous devez avoir de la présomption d'innocence ».

Les cris de « menteur » et un « vous êtes abominable » ont alors retenti. Imperturbable, le chef de l'Etat a continué à serrer des mains. 

Pour rappel, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, avait été visé par une plainte pour viol, d'abord classée sans suite, puis relancée et pour laquelle le parquet a requis un non-lieu début 2022. Damien Abad est quant à lui accusé de violences sexuelles. Dans ce dossier, le parquet de Paris n'a pas ouvert d'enquête préliminaire « en l'état ». (selon "AFP")

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jeudi 28 avril 2022

La Macronaise remplace la Marseillaise

 

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lundi 21 février 2022

Poutine, colonisateur du Mali ?

Qui est le groupe paramilitaire secret russe « Wagner » ?

Il est la botte secrète de la Russie, le bras armé de Vladimir Poutine qui agirait dans l’ombre sur la scène internationale dans l’intérêt du Kremlin. La mystérieuse société russe Wagner est de nouveau au cœur de l’actualité et des critiques en raison de sa présence au Mali, alors que la France et ses partenaires viennent d'annoncer le retrait de leurs troupes. Qui se cache derrière ce groupe controversé et qualifié de violent que l’on retrouve dans de nombreux pays en conflit ou instables ? Quels sont leurs intérêts ? Et pourquoi embêtent-ils autant les Occidentaux ?

maliWagner est le nom d’une société militaire privée russe qui recrute des mercenaires et intervient dans différents pays du monde. Avant de poursuivre, il convient de préciser qu’aucune information sur cette société n’est officielle, « puisque la Russie ne reconnaît pas son existence et interdit ce genre de société », explique Roland Marchal, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Science Po Paris. On sait cependant que le groupe a été fondé en 2014 au moment de la guerre du Donbass en Ukraine par Dmitri Outkine, qui y aurait déployé secrètement des combattants.

Wagner est son nom de guerre choisit en hommage au compositeur allemand préféré d'Adolf Hitler. Ambiance. Dans les noms connus qui entourent cette société, on trouve aussi celui d’Evgueni Prigojine, présenté comme le principal financier de la société et également ancien cuisinier de Vladimir Poutine. Il est entre autre soupçonné d’être impliqué dans l'empoisonnement de l'opposant Alexeï Navalany.

Si le Kremlin nie depuis toujours un quelconque lien avec la société, il existe une grande porosité entre Wagner et l’armée russe. « Wagner sélectionne des soldats parmi les meilleurs de l’armée russe. Des jeunes qui ont déjà une expérience du feu et qui viennent arrondir leur fin de mois en tant que mercenaire », assure Cyrille Bret, chercheur à l’institut Jacques-Delors et professeur à Sciences Po Paris. D’après l’enquête Sky News réalisé en 2016, ils seraient rémunérés 3.500 euros par mois et entraînés dans un village où se trouvaient aussi des forces spéciales de l’armée russe. « Wagner recrute aussi localement dans les pays où elle intervient. On peut ainsi trouver parmi eux des combattants algériens, syriens, libyens ou du Mozambique », ajoute Roland Marchal.

Pourquoi le groupe Wagner est-il présent au Mali (et ailleurs) ?

mali0Depuis sa création, la société Wagner a déployé ses troupes dans divers pays. Depuis 2015, des mercenaires se battent ainsi en Syrie aux côtés des forces du président Bachar al-Assad. D’autres se trouvent en Libye, en République centrafricaine ou encore au Soudan. A chaque fois, la Russie nie la présence de ces mercenaires et parle tout en plus « d’instructeurs russes », de « volontaires » ou de « consultants ». « Ils interviennent dans des pays qui ont un intérêt pour la Russie, mais dans lesquels elle ne veut pas apparaître pour éviter ainsi toutes critiques ou sanction, analyse Cyrille Bret. Avec ces mercenaires, le Kremlin teste la tolérance de la région à une possible intervention russe. Il capitalise sur un retour d’expérience tactique sur le terrain. » Les objectifs de la Russie seraient également économiques et diplomatiques. Moscou a, par exemple, signé depuis 2017 de très nombreux accords de coopération avec des pays d’Afrique.

mali4Le 23 décembre dernier, la quinzaine de puissances occidentales impliquées dans la lutte antidjihadiste au Mali dénonçait le déploiement de mercenaires de la société Wagner dans le pays. Paris prévenait alors que cette arrivée serait « incompatible » avec le maintien des soldats français déployés. Ce jeudi, tandis que le retrait des soldats français a été officialisé, Macron a accusé la société Wagner d’être au Mali pour servir « ses intérêts économiques propres » et sécuriser la junte militaire malienne au pouvoir à Bamako, évoquant la présence d’environ 800 mercenaires. Si le gouvernement malien s’est rapproché de Wagner c’est en partie parce qu'« avec la Russie à l’ONU, la junte militaire est protégée », ajoute Roland Marchal.

Quels risques représente la société Wagner ?

Si la société Wagner est un peu la main invisible du Kremlin, ce n’est en revanche pas le gouvernement russe qui finance les opérations. Le groupe se rémunère auprès des régimes qui font appel à lui. « Ils se tournent vers cette société militaire pour défendre des intérêts privés et non de bien publique », explique Cyrille Bret. Ces derniers sont donc étroitement liés. « Les combattants de Wagner font en sorte que les présidents restent au pouvoir en leur donnant les moyens d’asseoir leur autoritarisme », décrypte Roland Marchal, qui constate les effets désastreux sur les derniers ressorts démocratiques en Centrafrique : "Des opposants disparaissent ou sont retrouvés morts sans qu’il y ait de suites judiciaires, les gens ont maintenant peur de parler."

La société russe y a également créé des milices locales qui « accentuent les tensions intercommunautaires et fragilisent la paix au niveau local », ajoute le chargé de recherche CNRS qui craint le même scénario au Mali.

Enfin le plus grand problème avec Wagner, c’est que comme la société « n’existe pas », elle est au-dessus de toutes les lois. « Il n’y a pas de règles, ni d’encadrement pour contrôler les pratiques des mercenaires. Et ils ne sont pas du genre à faire dans la dentelle », assène Roland Marchal. Sans existence légale, pas de sanction possible, ni de travail conjoint avec les Occidentaux qui perdent la main dans certains territoires. L’année dernière déjà, Wagner avait été accusé d’avoir pris le contrôle d’un bataillon formé par la mission de l’Union européenne en République centrafricaine. Aujourd’hui, le retrait des troupes françaises et de ses partenaires européens au Mali en est un second exemple.

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vendredi 10 décembre 2021

La bande à Bauer chez Macron

La liste des élus soutenant Macron dans le Centre-Alsace aux présidentielles vient de paraître.

macronD'abord une remarque : sur l'ensemble des élus alsaciens macronistes, la moitié vient de la région de Sélestat ! C'est visiblement mal parti pour le président sortant dans notre province. Surtout qu'une douzaine émane du seul conseil municipal de Sélestat. Seuls trois viennent de la campagne : un du Ried, deux de la vallée de Villé. Quant au maire de Châtenois, on peut se demander ce qu'il fait dans cette galère, lui qui affiche ses conflits avec le maire de Sélestat, notamment à propos du vieux chemin de l'hôpital et de la RN59.

Sur la vallée qui regroupe 18 communes, on se demande pourquoi deux jeunes maires, certainement sans aucune expérience partisane, se sont perdus dans cette drôle de galère.

Enfin constatons quand même que ce comité, qui se veut rapprocher des élus de droite et de gauche, ne comprend que des membres reconnus LR. Macron dérive à droite, mais ça on le savait. Et la plupart de ses adhérents se sont ralliés à un attrape-mouches d'ambitieux à l'avenir personnel bouché dans leur parti d'origine. Notre président peut-il encore se targuer de pouvoir rassembler les français ?

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lundi 15 novembre 2021

Algérie : «Quand Macron appelle, Tebboune ne répond plus»

La rupture entre la France et l’Algérie, du moins entre le Président français, Emmanuel Macron, et son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, semble consommée. A tel point que lorsque le chef de l’Etat français appelle au téléphone, le dirigeant algérien ne décroche pas.

alg_rieLe chef de l’Etat algérien, Abdelmadjid Tebboune est très remonté contre son homologue français, Emmanuel Macron. Tellement remonté que le dirigeant algérien ne décroche plus son téléphone, quand Emmanuel Macron appelle. L’information a été donnée par le journal allemand Der Spiegel, qui a eu un entretien avec le Président Abdelmadjid Tebboune.

Emmanuel Macron a voulu s’expliquer, mais s’est heurté au refus d’Abdelmadjid Tebboune, reprend le journal algérien L’Expression. «On ne touche pas à l’histoire d’un peuple, et on n’insulte pas les Algériens», met en garde le Président Tebboune. Selon le journal, le dirigeant fait allusion à la question de Macron, qui avait demandé : «Est-ce qu’il y avait une nation algérienne avant la colonisation française?».

Cette question, le chef de l’Etat français l’avait posée lors d’une rencontre avec des descendants de militants de la guerre d’Algérie, le 30 septembre dernier, à l’Élysée. «Malheureusement, M. Macron s’est placé du côté de ceux qui justifient la colonisation en disant cela», a insisté le Président Abdelmadjid Tebboune. Sortie de Macron qui a déclenché une crise entre Paris et Alger.

A lire : Macron s’attaque frontalement aux dirigeants algériens

L’Algérie a même interdit le survol de son espace aérien par les appareils de la force française Barkhane. Et Abdelmadjid Tebboune s’en glorifie : «si les Français veulent aller au Mali ou au Niger maintenant, ils devront juste faire neuf heures de vol au lieu de quatre». Toutefois, le dirigeant algérien rassure qu’une exception serait faite pour «le sauvetage de personnes blessées».

Une tension née entre les deux pays qui sont donc en froid depuis près de deux mois. A ce sujet, Tebboune indique ne pas avoir «de regrets. Macron a rouvert un vieux conflit, de manière totalement inutile». Pour le Président algérien, «il ne s’agit pas de moi, mais d’un problème national». Et de mettre en garde : «aucun Algérien n’accepterait que je contacte ceux qui nous ont insultés».

Selon Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie ne quémande pas d’excuses auprès du Président Emmanuel Macron, pour quelque chose qui s’est passé en 1830 ou 1840, «nous voulons une reconnaissance pleine et entière des crimes commis par les Français». (selon Afrik.com)

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jeudi 21 octobre 2021

Macron veut développer des "mini" réacteurs nucléaires

Lors de la présentation de son plan "France 2030" mardi, Emmanuel Macron a annoncé qu'il comptait investir un milliard d'euros dans la filière du nucléaire d'ici à... 2030.

000Mais ce n'est pas tout. Comme le révélait Europe 1 le 4 octobre dernier, le chef de l'État compte également développer des SMR (Small Modular Reactor), des petits réacteurs modulaires nouvelle génération qui viendront en appoint dans les centrales classiques. "L'objectif numéro un, c'est de faire émerger en France d'ici 2030 des réacteurs nucléaires de petite taille innovant avec une meilleure gestion des déchets", a-t-il notamment déclaré. 

À six mois de l'élection présidentielle, et alors que, selon nos informations, la précarité énergétique touche de plus en plus de Français, le nucléaire est en passe de devenir l'un des thèmes forts de la campagne. Le président a donc mis la pression sur EDF, leader de l'énergie. Mais à ce stade, ces mini réacteurs n'existent que sur le papier et le groupe n'est pas en mesure de dire avant 2022 s'il est capable d'en produire. Emmanuel Macron compte bien assumer haut et fort sa volonté de relancer la filière nucléaire.

En coulisses, tout s'organise pour lui redonner de la grandeur : les acteurs se sont engagés en faveur de la création d'une Université des Métiers du Nucléaire et une trentaine d'entreprises du secteur bénéficient du plan France Relance, un fonds de soutien aux investissements qui doit permettre de les accompagner dans leur projet.

Le gouvernement a aussi demandé à EDF de racheter à l'Américain General Electric l'usine de turbines Arabelle, installée dans les centrales nucléaires à Belfort. Une manière aussi de sécuriser cette activité stratégique. S'il a fermé Fessenheim et maintenu l'engagement de réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique, Emmanuel Macron, qui jusqu'ici renvoyait toute décision sur de nouveaux réacteurs au prochain quinquennat, veut désormais aller plus vite... pour couper l'herbe sous le pied de la droite ? (selon "Le Placide")

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samedi 18 septembre 2021

Macron au Beauvau de la sécurité

Emmanuel Macron s'est exprimé cette semaine depuis Roubaix (Nord) pour présenter les conclusions du Beauvau de la sécurité. Le chef de l'Etat a détaillé l'ensemble des mesures destinées à améliorer le fonctionnement des forces de police et de gendarmerie, ainsi que celui de la justice. Le locataire de l'Elysée a dévoilé des mesures de simplification des procédures judiciaires et policières, l'augmentation du budget du ministère de l'Intérieur ainsi que la création d'une délégation parlementaire de contrôle des forces de l'ordre.

beauvauDevant un parterre de fonctionnaires de police, Emmanuel Macron a annoncé vouloir simplifier la procédure pénale. Le chef de l'Etat a également déclaré qu'il souhaitait une "simplification drastique" de la conduite des enquêtes, une réforme qui devra être précisée dans le cadre des Etats généraux de la justice, dont l'ouverture est prévue prochainement. Il faut "repenser les grands équilibres de la procédure pénale", a ajouté le chef de l'Etat, en demandant au Garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti de lui proposer "d'ici trois mois", "des mesures très concrètes". Emmanuel Macron a également annoncé la mise en place d'une procédure pénale numérique. Le dépôt de plainte en ligne sera ainsi mis en place à partir de 2023.

 

000Pour répondre aux critiques visant l'IGPN, Emmanuel Macron a également annoncé la création d'une délégation parlementaire chargée de contrôler de l'extérieur et de manière indépendante les actions de la police, confirmant une information dévoilée par Europe 1 lundi. Cette nouvelle délégation parlementaire sera constituée de députés et de sénateurs, spécialisés sur ces questions de manière permanente.  Le chef de l'Etat a par ailleurs confirmé l'élaboration d'une loi de programmation et d'orientation pour la sécurité intérieure (Lopsi), qui sera présentée début 2022. Le budget du ministère de l'Intérieur sera augmenté de 1,5 milliards d'euros en 2022. Sur ce total, 500 millions d'euros seront dédiés à la mise en place des mesures décidées à l'issue du Beauvau de la sécurité. Le président de la République a notamment annoncé vouloir "doubler en dix ans" la présence de policiers et gendarmes sur le terrain.se en place d'une procédure pénale numérique. Le dépôt de plainte en ligne sera ainsi mis en place à partir de 2023.Pour répondre aux critiques visant l'IGPN, Emmanuel Macron a également annoncé la création d'une délégation parlementaire chargée de contrôler de l'extérieur et

Les policiers auront par ailleurs un nouveau "polo modernisé" et un calot au lieu de la casquette à partir du premier trimestre 2022, a annoncé mardi le président à Roubaix. Ce nouvel uniforme de la police nationale, dont Europe 1 vous révèle à quoi il va ressembler, sera fabriqué en France et élaboré après un appel aux écoles de mode et de design. (selon "Le Placid")

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mercredi 11 août 2021

Encore un dérapage de la "Françafrique" ?

Madagascar : Rajoelina soupçonne-t-il la France du projet d’attentat contre lui ? 

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Lors d’une intervention publique à la télévision dimanche soir, Andry Rajoelina est revenu sur le projet présumé de coup d’État. Le président malgache a laissé entendre qu’une puissance étrangère était impliquée : la France.  L’affaire baptisée "Apollo 21" prend une bien étonnante orbite. Lors d’une intervention sur la chaîne de télévision TVM, Andry Rajoelina est revenu pour la première fois sur le projet de coup d’État qui secoue la Grande île depuis deux semaines.

Le 20 juillet dernier, huit hommes ont été arrêtés et placés en détention provisoire, soupçonnés de vouloir commettre un coup d’État en éliminant 5 personnalités politiques, dont le président de la République de Madagascar. "Parmi les cerveaux de l’assassinat figure un colonel français qui a commandé des régiments au Tchad, au Kosovo et en Afghanistan", a affirmé Andry Rajoelina. 

Un franco-malgache également arrêté se présente comme le conseiller de l’archevêque d’Antananarivo. Un statut que le président malgache a mis en doute. "Sur le CV et les cartes de visite du cerveau de ce projet d’assassinat, il est écrit qu’il est conseiller de l’archevêque d’Antananarivo. Mais tout ce que je peux dire c’est que j’ai reçu une lettre du Vatican en signe de solidarité après ce projet d’assassinat", a-t-il ajouté.

Andry Rajoelina s’est ensuite interrogé sur le rôle de la France. "Si on veut me tuer, c'est à cause de mon engagement à protéger notre nation", a-t-il assuré. "Mais laissons la justice travailler, je n'ai pas de problème personnel dans mes relations avec la France" a indiqué le président.

"Il faut attendre les résultats de l'enquête qui va révéler s'il s'agit d'un acte isolé ou non. C'est l'enquête qui va répondre à tout çà", a-t-il tempéré avant de condamner ce projet en affirmant que "la divergence de points de vue ne justifie pas un meurtre". (selon "Zinfos974", journal de la Réunion).

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 Macron fait "le beau". Mais ça cache quoi ?          

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vendredi 9 avril 2021

Une lettre à deux chefs d’état pour l’abolition des tests à la frontière

Le Stiringeois Christophe Mouynet, l’un des organisateurs des manifestations de frontaliers le samedi à la Brême d’Or, enverra dans quelques jours une lettre, signée par des élus locaux, à Emmanuel Macron et Angela Merkel pour demander l’abolition des tests nasopharyngés et le retour à l’attestation employeur pour traverser la frontière.

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Regrettant la trop faible affluence lors des rassemblements de frontaliers chaque samedi depuis un mois aux passages de frontière de la Brême d’Or et de Sarreguemines pour réclamer la fin des tests obligatoires pour entrer en Allemagne, Christophe Mouynet, l’un des organisateurs des rassemblements à la Brême d’Or, a décidé de franchir une étape.

 Saignements, migraines voire malaises

Le Stiringeois va envoyer une lettre au président Emmanuel Macron et à la chancelière Angela Merkel « pour leur demander l’abolition immédiate des tests nasopharyngés et le retour de l’attestation employeur pour traverser la frontière, comme c’était le cas lors du premier confinement. Ces tests sont discriminatoires et provoquent pour beaucoup des saignements, de fortes migraines, voire des malaises pour certains ».

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samedi 27 mars 2021

Congo-Brazzaville et le sentiment « anti-français »

Alimenté par Macron !

congoAlors que la diplomatie française ne se remet toujours pas de l’explosion du sentiment « anti-français » qui a embrasé le Sénégal, il y a quelques jours, Paris s’apprête-t-elle à avaliser des élections fantoches organisées par certains des régimes les plus caricaturaux de son ancien pré carré ? Tout l’indique pour les scrutins en préparation au Tchad et à Djibouti en avril, et dès ce dimanche au Congo Brazzaville. Survie rappelle que le soutien de l’État français à ces dictatures alimente le sentiment « anti-français » sur le continent africain. 

Ce dimanche 21 mars au Congo-Brazzaville, le dictateur-candidat Denis Sassou N’Guesso, au pouvoir depuis  1979 se présente à une élection présidentielle qui semble jouée d’avance. La campagne électorale a été une nouvelle fois rythmée par les arrestations d’opposants et de défenseurs des droits de l’Homme. Dernier en date, jeudi 11 mars dernier, Alexandre Ibacka Dzabana, coordonnateur de la Plateforme congolaise des ONG des droits humains et de la démocratie, membre de la coalition Tournons La Page Congo, qui a été arrêté à son domicile, à Brazzaville. Poil à gratter du régime congolais, cette coalition d’ONG milite pour la transparence du scrutin en sensibilisant les citoyens sur les enjeux du vote et en formant des  observateurs électoraux. Si la diplomatie française demeure discrète sur ce contexte électoral, c’est que le régime de Denis Sassou N’Guesso peut compter sur le soutien sans faille de Paris.

Celui-ci se matérialise notamment par une étroite coopération militaire, maintenue malgré la grossière modification de la Constitution permettant depuis 2015 à Sassou N’Guesso de rester au pouvoir sans limitation de mandats, et la répression sanglante des manifestations populaires s’opposant à ce projet. En 2017, la France se targuait par exemple de disposer d’un « conseiller spécial » auprès du ministre de la Défense. Pas plus tard que le mois dernier, les autorités françaises indiquaient fournir un « appui au commandement et à l’organisation interarmées, en fournissant conseil et ingénierie de formation aux plus hauts niveaux de l’état-major général (CEMG) » congolais, et  de former « plusieurs dizaines d’hommes et de femmes de la Force publique congolaise »

Par ailleurs, dans un pays quasiment en cessation de paiement, le soutien économique de la France reste déterminant pour le maintien au pouvoir de Sassou N’Guesso. La France est ainsi un des principaux investisseurs au Congo et se targue d’être le premier donateur d’aide publique au développement bilatérale. Dans le même temps, l’exploitation pétrolière bat son plein : il y a dix-huit mois, le pays annonçait la découverte d’un gisement onshore qui pourrait faire quadrupler la production nationale, assurer de juteux bénéfices à Total, déjà à la fête dans le pays, et fournir de nouvelles ressources à la présidence à vie de Sassou N’Guesso.

Pour Patrice Garesio, co-président de l’association Survie, « tant que la France apportera son soutien à de tels régimes, à travers une étroite coopération militaire, policière et économique, il ne faut pas s’étonner de voir fleurir un peu partout un « sentiment anti-français ». Il s’agit en réalité d’un rejet de la Françafrique, conforté par la politique actuelle d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. (selon "Afrik.com")

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