mardi 15 janvier 2019

Quand des navires chinois polluent les mers françaises

Des sacs plastiques déchargés au large des îles Marquises :

le navire identifié !

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PAPEETE, le 12 janvier 2019 - La Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) a confirmé avoir identifié le navire se trouvant à l’origine de l'échouage d'une importante quantité de sacs plastiques sur Hiva Oa. Il s'agirait d'un bateau chinois spécialisé dans la pêche aux calamars. 


L'enquête progresse et les recherches complémentaires effectuées par la DPAM ont permis de retrouver ce vendredi le navire Ocean 2 sous le nom chinois traduit de Hay Yang. 

Le Hai Yang 2 est un navire usine spécialisé dans la pêche aux calamars, et son nom semble bien correspondre à l'inscription portées sur les sacs. 

Après de premières vérifications, l’historique de la route empruntée par le navire montre qu'il semble effectivement avoir pêché dans l’Atlantique sud au large des côtes d'Argentine et qu’il remonte via le Pacifique Est et les côtes chiliennes vers son port d’attache Shidao en Chine. 

La DPAM a communiqué ces informations au JRCC qui va désormais chercher les coordonnées de son armateur pour l'informer de la situation.

Le président Macron, au vu du sérieux de l'affaire, interviendra-t-il auprès de son homologue chinois ?

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dimanche 23 décembre 2018

Tchad : la visite d'Emmanuel Macron suscite l'émoi

Emmanuel Macron, alors que les Gilets Jaunes en sont à l'acte VI, est en visite au Tchad samedi 22 décembre et dimanche 23 décembre. C'est la première fois que le président de la République arrive en visite dans ce pays qui est le principal allié de la France dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Mais cette visite suscite la polémique au sein d'une classe politique tchadienne qui ne comprend pas l'indifférence de la France face à la situation politique et sociale du Tchad, qui souffre de déficit démocratique et de libertés.

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L’opposition tchadienne qui s’est tenue informée de la visite d’Emmanuel Macron est vent debout contre la France et se pose des questions.

« On ne peut pas être président d’un pays dit "patrie des droits de l’homme et des libertés" et ami d’un chef d’Etat qui ne donne aucune possibilité à son peuple de s’exprimer avec tous leurs modes d’expressions et de jouir des ressources de leur pays. Monsieur Emmanuel Macron, la France est-elle amie du Tchad ou de Monsieur Idriss Deby Itno ? », interroge Max Kemkoye, président de l’Union des démocrates pour le développement et le progrès.

Le député et président d'un parti d'opposition, Ngarlejy Yorongar, dénonce aussi une visite qui vient conforter le pouvoir du président Idriss Déby.

« Pour moi, c’est inapproprié. Si Macron a pris la décision d’aller rendre visite à Idriss Déby qui a les mains pleines de sang, je dis bien pleines de sang, je crois qu’il est passé complètement à côté. Qu’est-ce Macron devrait dire au président Déby dès qu’il est là ? Qu’il lui dise que 28 ans c’est trop, bientôt 29 ans ; et qu’il essaye de retirer un peu son épingle du jeu. Il faut qu’il lui dise dans le creux de l’oreille que ce n’est pas bon, parce que nous ne sommes plus à l’époque où un chef d’Etat africain peut se permettre d’arrêter des gens, de les torturer, de les tuer... »

La Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution est tout aussi indignée, mais espère qu’en venant à Ndjaména, le président français appréhendera mieux ce que vivent les Tchadiens.

« On aurait aimé au moins que ce chef d'état s’intéresse un peu au calvaire que vivent les populations tchadiennes, estime Poddi Djimé Bichara, le porte-parole. La visite du président Emmanuel Macron devrait peut-être lui permettre de tâter du doigt les réalités du drame tchadien. »

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Les "gilets jaunes" assiégeant sa villa du Touquet, le président réveillonnera à Ndjaména. 

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dimanche 25 novembre 2018

Macron en fuite, reconnu à Varennes

Il voulait préparer la contre-révolution des "lingots d'or" !

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Déconcerté par le succès de la révolution des gilets jaunes, le président Macron, accompagné de sa femme et de son premier ministre a tenté de rejoindre son fief d’Amiens, où se trouvent ses derniers fidèles, pour lancer avec ses amis riches un contre-mouvement : la révolution des lingots jaunes.

Pour éviter tous les barrages mais également pour brouiller les pistes, le président a du faire de nombreux détours. De plus, le couple présidentiel était muni de faux passeports.

Notre président tenta de se faire passer pour un certain M. Durand, intendant de la baronne de Korff, tandis que sa femme Brigitte avait pris le pseudo de Mme Rochet, gouvernante des enfants de Mme de Korff.

Malheureusement, cette tactique ne s’est pas avérée payante…

La voiture des fuyards s’arrête devant une station-service de Sainte-Menehould. Le pompiste, Jean-Baptiste Drouet, qui a séjourné à Paris, reconnaît le président mais ne réagit pas tout de suite.

Il ne se lance à la poursuite de la berline royale que lorsque la municipalité le mandate après délibération. La voiture présidentielle arrive à Varennes, mais doit s’y arrêter, le président est surpris de ne pas trouver une autre voiture qui doit l’escorter pour la suite du périple.

Jean-Baptiste Drouet et Jean-Chrisosthome Guillaume arrivent à Varennes, passent devant le véhicule arrêté et avertissent le procureur-syndic, l’épicier Jean-Baptiste Sauce, que la voiture du président en fuite est arrêtée en haut de la ville. Ils décident de barricader le pont de l’Aire en mobilisant les gilets jaunes locaux qui ne se firent pas prier. Ils ont exaucé les voeux du président qui souhaitait "qu'ils viennent le chercher".

L’automobile est immobilisée à quelques encablures de la barricade, devant la voûte de l’église Saint-Gengoult qui enjambe la rue 12.

Jean-Baptiste Sauce, sous la pression des patriotes qui se trouvaient à l’estaminet du « Bras d’or », oblige les voyageurs à descendre et les fait entrer dans sa maison qui est à quelques pas. A cette heure, le président et sa femme se trouvent encore dans cette maison. A n’en pas douter, ils seront reconduits sous bonne escorte vers la capitale.

Enervé au moment ou il fut interpellé, Emmanuel Macron se serait écrié : « Mais je perds la tête ! » Ce à quoi Jean-Baptiste Sauce aurait rétorqué : « Pas encore, mais ça peut venir !» (selon "Nordexpress")

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dimanche 18 novembre 2018

Le 17 novembre vu du Pays de Bade

Comment nos voisins voient les "gilets jaunes"

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Les protestations contre les prix du carburant paralysent le trafic en France : une femme meurt.

En protestation contre les hausses d'impôts prévues en France, des dizaines de milliers de personnes se rendent dans la rue et bloquent la circulation. Mais les gilets de sécurité qui transportent de nombreux manifestants n'ont pas pu empêcher un tragique accident.

Normalement, voitures et camions circulent ici, mais ce samedi, des personnes portant des gilets de sauvetage jaunes circulent dans de nombreuses rues, autoroutes et ronds-points dans toute la France. Ils bloquent la circulation, bloquent les accès ou conduisent lentement à moto.

Selon les autorités, environ 124 000 personnes sont descendues dans la rue pour protester - contre l'augmentation prévue des taxes sur le diesel et l'essence. Ils s'appellent eux-mêmes les "Gilets jaunes", en référence aux gilets de sécurité, que doivent avoir en France tous les automobilistes. Plus de 2000 manifestations ont été rapportées selon les chiffres officiels. 

Déjà à l'avance, les autorités françaises étaient alertées par l'ampleur des manifestations organisées, décentralisées et difficiles à évaluer - ainsi que par les dangers qui y étaient associés. 3000 forces de sécurité supplémentaires ont été déployées samedi.

Contre quoi la colère des manifestants? Il y a d'abord les prix du carburant. Depuis le début de l'année, les taxes sur le carburant diesel ont déjà augmenté de 7,6 cents le litre, selon des données antérieures de l'agence de presse française AFP, et de 3,9 cents pour l'essence. Une nouvelle augmentation est prévue pour 2019. Selon le quotidien "Libération", le litre de super en France s'élevait en moyenne à 1,53 euro en novembre, soit 27 cents de plus qu'il y a huit ans. Le prix du diesel a augmenté de 44 cents au cours de la même période pour atteindre 1,51 euro en moyenne.

gilet1Pour de nombreux observateurs, les augmentations d’impôts prévues ne sont que la baisse qui a provoqué le débordement du baril. Déjà en été, il y avait eu des manifestations contre la nouvelle limitation de vitesse sur les routes de campagne : au lieu de 90 km / heure, seuls 80 km sont autorisés sur les routes de campagne. Surtout dans les zones rurales, le mécontentement est grand.

Mais la colère dépasse les problèmes de circulation. Souvent, la demande d'un salaire minimum plus élevé peut être entendue. Les politiciens, en revanche, devraient gagner moins. Un manifestant impliqué dans un blocus de l'autoroute A7 à Avignon dit sur BFMTV qu'il doit toujours compter à partir du milieu du mois lors de ses achats pour ne pas manquer d'argent. "La France est en colère, et c'était loin de tout." 

De nombreux "Gilets jaunes" attaquent également le président Macron, dont ils perçoivent la politique comme une politique pour les riches.

Macron avait déclaré à l'avance dans une interview télévisée qu'il souhaitait percevoir et comprendre la colère des "gilets Jaunes". Il a également mis en garde contre des demandes contradictoires pour plus d'emplois publics d'une part et moins de taxes de l'autre. 

La "star politique" a participé aux élections de 2017 dans le but de renouveler fondamentalement la France. Mais de nombreux projets de réforme et de nombreuses déclarations maladroites lui ont valu la colère de nombreux citoyens. Sa cote de popularité a chuté au plus bas. (traduit de l'allemand)

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jeudi 8 novembre 2018

Macron à Morhange

Les habitants triés sur le volet pour pouvoir rencontrer le président.

morhangeEmmanuel Macron a débuté lundi un périple à travers l'est et le nord de la France. Première étape à Morhange, une ville sinitrée par la crise et où les Morhangeois qui vont assister à la commémoration ont été soigneusement sélectionnés.

Première étape de sa grande tournée sur les lieux historique de la Première guerre mondiale, Emmanuel Macron a rencontré une centaine d'habitants de Morhange en Moselle, une ville durement touchée par la crise et la désindustrialisation. Les heureux élus ont été triés sur le volet, au grand dam des absents du jour.

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lundi 22 octobre 2018

Chien de garde du macronisme : Castaner

De proche de la pègre à premier flic de France

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Fidèle parmi les fidèles, Christophe Castaner a passé de porte-parole du gouvernement à ministre de l’Intérieur. L’opportunisme comme seul étoffe, il avait mis en jeu sa démission pour devenir le premier flic de France. Pas de doute, au doigt et à l’œil du maître, il saura aboyer.

La personnalité est sans relief. Personnage politique de seconde zone, d’inconnu du grand public Christophe Castaner est passé, en l’espace de quelques mois, au poste de porte-parole du gouvernement, puis aujourd’hui à premier flic de France. Cette promotion fulgurante – de maire de la ville de Forcalquier dans les Alpes de Haute-Provence, et député entre 2012 à 2017 dans la seconde circonscription du Var – Christophe Castaner la doit autant à son opportunisme politique qu’à son obéissance à Macron qui l’a propulsé.

Opportunisme politique de celui qui, après 30 années passées sur le banc de touche au Parti Socialiste, a senti le vent tourner et s’est mis au service du candidat d’En Marche en 2017. Et lorsqu’Hulot et Collomb prenaient la poudre d’escampette, que les remplaçants fuyaient les propositions du chef de l’Etat, a joué un coup de poker, en ancien amateur qu’il est, sans nécessairement avoir les meilleures cartes en main : le ministère de l’Intérieur ou sa démission ! La désertion des troupes faisant, le porte-parole a obtenu le poste.

Encore plus aujourd’hui qu’hier, Castaner doit tout à Macron. Il en est « fan » plaisante-t-il. Ce rapport de loyauté n’est pas pour déplaire au chef de l’Etat qui, avec ce remaniement, a décidé de ne pas céder d’un pouce à la logique jupitérienne. Avec Castaner à la place d’un Collomb qui avait osé, au lendemain de l’affaire Benalla, une sortie sur son manque d’humilité, Macron se préserve de toute dissidence parmi ses rangs. Mieux encore, le ministère de l’intérieur lui sera entièrement dévoué.

La presse s’amuse de son allure de « kéké » décontracté. Il en joue également : de son look des années « rebelles », Castaner n’aurait gardé que la chaîne en or, « cachée sous la cravate », et s’est débarrassé du bouc et du mulet. Autre face cachée de sa jeunesse, sa condamnation judiciaire lorsqu’il milite à Avignon en 1995 mais surtout la fréquentation de Christian Oraison, membre de la pègre de Haute-Provence, ayant appartenu à un gang de braqueurs et de trafiquants surnommé la « dream team » dans les années 1990 et 2000. « C’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant » déclare-t-il au sujet de celui qu’il aurait rencontré, à ses vingt ans, alors adepte du poker dans les colonnes de Marianne.

De son passé sulfureux, qui donne déjà au premier flic de France un côté ripoux, Castaner n’a pas seulement retenu la chaîne en or mais aussi la loyauté vis-à-vis du « protecteur ».

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mercredi 17 octobre 2018

Organisation internationale de la francophonie

La rwandaise Louise Mushikiwabo élue secrétaire générale

louise_jeanA Erevan en Arménie, sous les yeux du président français Macron, Louise Mushikiwabo, une Rwandaise est élue aux commandes de la Francophonie. Cette diplomate éprouvée, dont la famille a été tuée dans le génocide de 1994, était favorite.

Diplomate éprouvée qui sait se montrer accommodante, Louise Mushikiwabo, 57 ans, reste une femme de fer qui, depuis neuf ans, porte la politique extérieure du président rwandais. « Elle sait arrondir les angles de Paul Kagame », remarque un vieux routier des sommets africains. Sur le fond, en revanche, elle ne transige pas. Celle qui vient d’être élue par consensus, comme le veut la tradition, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), vendredi 12 octobre, est la deuxième femme à occuper ce poste après sa prédécesseure Michaëlle Jean, diplomate canadienne d’origine haïtienne ; et, surtout, la première Africaine. C’était la raison principale du soutien de la France et de l’Union africaine (UA), qui ont entraîné l’écrasante majorité des 54 Etats membres de plein droit de l’OIF, disposant du droit de vote.

Dès l’annonce officielle de sa candidature depuis l’Elysée, le 23 mai, à l’occasion d’une rencontre entre Emmanuel Macron et Paul Kagame, Louise Mushikiwabo était donnée largement favorite grâce à ce double parrainage. Son habilité et ses réseaux ont fait le reste.

La vie de Louise Mushikiwabo est marquée par toutes les tragédies qui ont secoué le Rwanda le demi-siècle passé. Elle naît en 1961 dans une famille de petits propriétaires terriens, au moment même où commencent les persécutions à l’égard des Tutsi. Elle n’en réussit pas moins à passer le bac et devenir professeure d’anglais. Grâce à une bourse, elle part ensuite en 1986 aux Etats-Unis pour faire des études d’interprétariat. Un exil qui lui sauve la vie.

La plupart des membres de sa famille n’ont pas réussi à échapper, en 1994, aux machettes et aux balles des extrémistes hutu. Son frère Landoald Ndasingwa, grande figure de l’opposition libérale, fut l’une des premières victimes du génocide. « C’est une survivante, elle en a l’efficacité et la détermination », souligne une universitaire qui la connaît bien. Le génocide n’a cessé de la hanter. Avec Jack Kramer, journaliste et ancien marine, elle y a consacré un ample récit, Rwanda Means the Universe : A Native’s Memoir of Blood and Bloodlines, publié en 2006.

En 2008, Louise Mushikiwabo décide finalement de revenir au pays. Après un bref passage en Tunisie comme directrice de la communication de la Banque africaine de développement, elle intègre le gouvernement rwandais, comme ministre de la communication puis comme chef de la diplomatie de Paul Kagame. Fidèle parmi les fidèles de l’homme fort de Kigali même si elle n’a jamais été membre du Front patriotique rwandais, le parti-Etat régnant sans partage, elle serait l’une des rares à bénéficier de sa totale confiance. D’aucuns voient même en elle une possible successeure si le maître du pays – qui selon la Constitution amendée à sa main peut rester au pouvoir jusqu’en 2034 – décidait de se mettre en retrait.

Au sein même de l’OIF, les réticences vis-à-vis de la future nouvelle secrétaire générale restent fortes, notamment parmi les hauts fonctionnaires de l’organisation. « Jamais je n’ai été aussi inquiet sur l’avenir la francophonie », soupire l’un d’eux. Certes, comme le répète volontiers l’Elysée pour justifier son choix, « il s’agit d’élire une personne et non un pays ». Mais Louise Mushikiwabo, en portant depuis des années la politique extérieure rwandaise, est totalement identifiée à un régime défiant nombre des principes fondateurs de la francophonie.

Le pouvoir de Kigali n’est en effet guère un exemple en matière de défense des droits fondamentaux de ses citoyens. Les opposants sont traqués, arrêtés, voire exécutés à l’étranger. Mi-septembre, quelque 2 000 prisonniers politiques, dont la célèbre opposante Victoire Ingabire, ont été libérés par anticipation – un geste avant le sommet de la francophonie. « Toutes ces notions de démocratie et de droits humains, ce n’est pas toujours très clair et très précis », se justifiait encore en août Louise Mushikiwabo, interrogée par l’AFP, rappelant « qu’elle ne croit pas aux donneurs de leçons » en matière de démocratie. Depuis, elle a un peu mieux rodé son discours, ce qui ne signifie pas qu’elle ait changé d’opinion.

Le régime rwandais ne s’est pas illustré non plus, ces dernières années, par la défense de la langue française. Il n’a cessé, au contraire, de prendre ses distances, en mettant fin à l’enseignement du français dans les écoles et en adoptant l’anglais comme langue nationale. Si elle manie un français parfait, Louise Mushikiwabo assure qu’il n’y a pas de contradiction entre la francophonie et ce choix de privilégier l’anglais. « C’est aujourd’hui la langue de la Silicon Valley, de la technologie, de la recherche, des réseaux sociaux. C’est une réalité et, par ailleurs, l’essentiel de l’activité économique du Rwanda se fait avec l’Afrique de l’Est », explique-t-elle au Monde. Une vision en accord avec celle du président français, qui se pose en héraut d’une « francophonie ouverte » aussi bien aux langues locales qu’à l’anglais. (selon "Ivoirebusiness.net")

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mardi 16 octobre 2018

Macron soutient les riches : une réalité

Quand l'enfumage gouvernemental profite aux banques !

A lire la page ci-dessous !banque

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vendredi 31 août 2018

Les lobbies ont-ils envahi l'Elysée ?

Macron fréquente depuis longtemps le milieu de la chasse !

chasse10Hulot aurait dû le savoir ! Avec les Rothschild, milieu que Macron a beaucoup fréquenté, il était certain que le lobby des chasseurs avait plus de poids que lui auprès du président. Les Rothschild-chasseurs ont de nombreux exploits à leur palmarès !

Violation de propriétés privées, où l'affaire de Lacroix-Saint-Ouen avait fait grand bruit !

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Et le safari-chasse illégal d'éléphants protégés au Cameroun, où des villages entiers de pygmées indigènes ont été "priés de déguerpir", pour le plus grand plaisir des Rothschild. Le tout avec l'accord du président camerounais Paul Biya.

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J'avais déjà publié sur ce blog dès le 7 novembre 2016 :  

Hulot savait donc qu'il n'y a rien à attendre de Macron dans ce domaine, tout comme il n'y a rien à attendre de lui concernant l'écologie : il est aussi borné que Trump. L'ultra-libéralisme et la défense de l'environnement ne font pas bon ménage. Il n'y avait pas besoin de Hulot pour le découvrir.

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lundi 27 août 2018

Le gouvernement va virer à gauche ? tiens, tiens...

... en ne revalorisant pas les aides sociales !

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Le gouvernement envisagerait de faire des économies en ne revalorisant pas certaines allocations, selon le journal Les Échos du vendredi 24 août.

La décision devrait être annoncée dans les prochains jours. Pour boucler son budget de l'an prochain, l'exécutif planche actuellement sur une nouvelle coupe dans les dépenses.

Selon Les Échos, le gouvernement prévoit ne pas augmenter certaines aides, ou ne les revaloriser que partiellement. Chaque année, les différentes aides versées par l'État sont réévaluées en fonction de l'inflation. Sans revalorisation, elles resteraient au même montant, même s'il n'y aurait pas de baisse réelle pour les bénéficiaires. Alors que les fruits et légumes augmentent de 5 à 6 % ! 

À l'inverse, Edouard Philippe et ses ministres auraient définitivement écarté l'option d'une suppression pure et simple des allocations familiales pour les foyers plus riches, précise le quotidien économique. Cette possibilité avait été plusieurs fois évoquées durant l'été.

Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a affirmé vendredi en marge d'un déplacement à Cognac que "le programme du président de la république sera respecté, y compris au niveau de la revalorisation des prestations sociales". Farceur, va. Virer à gauche avec une nouvelle politique de droite, c'est bien l'ambiguïté du macronisme. Pour faire des cadeaux aux riches, on prend aux pauvres.

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