mardi 19 mars 2019

1 € pour une isolation, combien d'appels téléphoniques ?

Beaucoup d'habitants ont déjà reçu des appels, souvent très insistants, qui leur proposaient l'isolation de leur maison pour 1 €. Si c'était une réalité, y aurait-il nécessité de tels démarchages qui font plus imaginer une arnaque qu'une réalité. La presse régionale (DNA du 18/3/2019) vient de faire paraître un article très intéressant à ce sujet.

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samedi 9 mars 2019

Des temps difficiles pour les fumeurs...

...et encore plus pour les buralistes. Trois (!) nouvelles hausses de prix devraient catapulter le prix du paquet normal (20 cigarettes) à plus de 10 €. Pour la santé publique ?

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Le fait que les prix du tabac montent en flèche en France est particulièrement réjouissant en raison des innombrables tabacs qui sillonnent désormais les rues de la petite ville voisine de Kehl. Lorsque le tramway en provenance de Strasbourg entre à Kehl, les caisses dans les magasins sonnent, ce qui n’est pas surprenant, car le tabac et les cigarettes sont bientôt deux fois plus chers en France qu’en Allemagne. Et que dire des tabacs français ?

Le mot magique pour ces marchands de tabac en France qui n'ont pas encore jeté l'éponge s'appelle "diversification". Et ce n’est pas si facile chez les buralistes, car les principaux produits de ces magasins, avec le losange rouge typique dans lequel se trouve le mot "Tabac", ont déjà vendu des produits qui connaissent actuellement des chutes dramatiques - tabac et magazines. Donc, exactement les groupes de produits, où l'eau est à la hauteur de son cou.

Aujourd'hui, de nombreux tabacs en France vendent également des cigarettes électroniques, exploitent des points de collecte de colis, offrent du café à emporter et essaient d'obtenir au moins le loyer du magasin dans toutes sortes de commerces côte à côte, mois après mois. Et même cela ne suffit pas. Rien d’étonnant, alors que toute la clientèle peut facilement se rendre de l’autre côté de la frontière en tram et s'approvisionner en tabac et en cigarettes à des prix beaucoup plus bas.

La lecture officielle est claire: ces augmentations de prix constantes et d’autres mesures telles que les ensembles d’uniformes d’olive avec toutes sortes d’images d’horreur et de slogans, le gouvernement français veut empêcher les gens de fumer. Mais cela ne semble à première vue. Dans la pratique, le fumeur s’adapte aux circonstances - de même aujourd’hui, ceux qui ne peuvent pas payer 10 € pour un paquet de cigarettes fabriquent des cigarettes rembourrées, qui sont nettement moins chères. Mais le moins n'arrête pas.

Il est également clair que les maladies des fumeurs coûtent beaucoup à la Sécurité sociale. L'équation est simple: moins de fumeurs = moins de coûts de soins médicaux. Vous augmentez donc les prix, ce qui fait même de fumer un emploi élitiste. Le millionnaire se moque de savoir s'il paie 8, 10 ou 12 euros pour un paquet de cigarettes, alors que le bénéficiaire de l'aide sociale au tabac doit compter sur chaque gramme de tabac et cela ne changera pas après les prochaines augmentations.

Et si vite est le développement. À partir du 1er janvier, le prix par pack a été augmenté de 0,50 € (certaines marques en ont bénéficié et ont augmenté de 0,60 € le prix antérieur). Ainsi, le prix d’un paquet standard d’une grande marque est passé de 8,20 € à 8,80 €. Et déjà en novembre 2019, il continue et le prix est encore augmenté de 0,50 €. Les marchands et les fumeurs vont s'habituer à contrecœur aux nouveaux prix, puis ils se poursuivront en mars 2020, avec une nouvelle augmentation de 0,50 €. En novembre 2020, le gouvernement veut lever la barrière psychologique de 10 € et y parvient par une nouvelle augmentation de 0,50 €. Le forfait coûte alors 10,30 €, sans aucun supplément supplémentaire à prendre en compte.

Avec cette évolution des prix, il est clair que de plus en plus de fumeurs ne peuvent plus continuer à fumer, car ils ne peuvent plus payer le tabac et les cigarettes. C'est bon pour leurs poumons. Pendant ce temps, les commerçants de tabac réfléchissent fébrilement à la façon de joindre les deux bouts. Dernière idée: On va bientôt tester l’installation de distributeurs automatiques de billets de la SNCF dans des bureaux de tabac.

Au fur et à mesure que vous inversez la situation, la situation est plus qu'inéquitable et carrément existentielle pour les marchands de tabac d'Alsace. Tôt ou tard, il faudra aussi trouver ici des solutions européennes, car cette concurrence déloyale permet à certains d’économiser, mais à d’autres de menacer gravement leur existence sociale. Et ça ne marchera pas comme ça pendant longtemps. (selon "Eurojournaliste")

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lundi 4 mars 2019

Une pension alimentaire sur deux non payée

Ce sera bientôt à la Caisse d’allocations familiales de fixer le montant des pensions alimentaires.

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L'adoption par le Parlement du projet de réforme de la justice s'accompagne d'un transfert de compétence en matière des pensions alimentaires. Jusqu'à présent, c’est le juge des affaires familiales qui fixe le montant de cette pension. D'ici peu, cette mission sera aux mains de la Caisse d'allocations familiales (CAF), rapporte "La voix du Nord". Objectif : réduire les délais et soulager les juridictions. "Pour y parvenir, la CAF utilisera un barème basé sur l'évolution des revenus des parents, ce qui ne satisfait pas les magistrats", explique le quotidien. Selon le secrétaire général du Syndicat de la magistrature, Vincent Charmoillaux, "la situation d'une famille n'est pas réductible à un barème, elle est souvent plus complexe et nécessite une décision individualisée". Avant la généralisation de ce nouveau système, une expérimentation est prévue dans les mois à venir dans plusieurs départements.

Une famille sur cinq est monoparentale

Selon les chiffres de l’agence de recouvrement des impayés de pensions alimentaires (Aripa), près de 40% des pensions alimentaires seraient impayées. Christelle Dubos, la secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé, s'est d'ailleurs rendue à cette agence créée en 2017, près de Toulouse. En plus d'informer les parents séparés sur leurs droits, elle peut apporter une aide mensuelle de 115 euros par enfant, si un parent isolé ne reçoit pas la pension alimentaire. Les difficultés dans le versement des pensions alimentaires sont "l'une des problématiques majeures que rencontrent aujourd'hui les familles monoparentales qui représentent une famille sur cinq", a déclaré la secrétaire d'État.

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samedi 2 mars 2019

Il y a encore des rois en France ...

... à Wallis et Futuna

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jeudi 28 février 2019

Une Tahitienne élue Miss Élégance Vosges

Les vahine ne cessent de faire parler d'elles dans le monde des Miss en métropole. Après Vaimalama élue Miss France, Ranitea élue Miss 15/17 National, une autre jeune femme s'est démarquée : Hinerava Tetuaroa.

tahitiHinerava n'avait pas l'âge de se présenter au concours Miss Tahiti lorsqu'elle était encore au fenua. En métropole depuis octobre dernier pour ses études, la vahine, qui a "toujours été inspirée par le monde de la beauté", a décidé de se lancer dans l'aventure Miss Elegance.  Le week-end dernier, elle a été élue Miss Elegance Vosges 2019.  

Hinerava est encore émue de son couronnement "C'est beaucoup d’émotions... Pour une première, je ne réalise pas encore. Je m’y fais petit à petit", confie-t-elle à Tahiti Nui Télévision. Prochaine étape : l'élection de Miss Elegance Lorraine, qualificative pour Miss Elegance France 2020.  

Les concours de Miss sont souvent un moyen de se faire connaître et surtout de se faire entendre sur certaines problématiques : "Ce concours m’apporte de la confiance en moi, mais c’est aussi une chance de pouvoir transmettre un message important, et qui me tient vraiment à cœur. J’aimerai pouvoir aider les personnes dans le besoin, car j’ai été moi même dans ce cas là." 

Hinerava ne pense pas revenir à Tahiti tout de suite. "Je compte continuer mes études en métropole, mais je sais qu’un jour je reviendrai au fenua." 

Le concours Miss Elegance France est ouvert aux candidates à partir de 1m65 de 18 à 26 ans. La Miss Elegance France peut ensuite concourir à des élections internationales telles que Miss Earth, Miss Tourism International ou encore Miss Supranational.  

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mardi 22 janvier 2019

Chasse des oiseaux à la glu

Une pratique dénoncée par les zoos français

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L’association française des parcs zoologiques a écrit au ministre de la Transition écologique François de Rugy pour condamner la chasse des oiseaux à la glu, qui vient d’être officiellement autorisée dans cinq départements du sud de la France.

Selon le président de l’association, Rodolphe Delord, directeur du zoo-parc de Beauval (Loir-et-Cher), cette chasse qui consiste à enduire de colle forte des baguettes ou des branches d’arbres pour capturer vivants des oiseaux, qui, ensuite, attirent par leurs cris leurs congénères, « inflige des souffrances inutiles aux oiseaux ».

Cette chasse dite « traditionnelle » a été autorisée à l’origine par un arrêté ministériel publié en août 1989 dans cinq départements (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse). Le conseil d’État, saisi à deux reprises, dont la dernière en raison d’éléments nouveaux par la Ligue de protection des oiseaux, vient d’en confirmer la légalité.

Ce piégeage est autorisé du 15 octobre au 15 décembre. Les animaux capturés sont enfermés dans le noir et quand ils sont remis à la lumière ils chantent, attirant leurs congénères qui sont abattus par les chasseurs. Selon l’association des zoos, ces branches encollées appelées « gluaux », destinées aux grives et aux merles, « piègent en fait toutes sortes d’oiseaux parmi lesquels des espèces protégées ou dont la chasse est interdite ».

« Cette décision intervient en totale contradiction avec la jurisprudence européenne », affirme l’association, selon qui la Cour de justice de l’Union européenne a condamné l’Espagne et Malte pour avoir autorisé ce type de chasse sur son territoire. (selon AFP)

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dimanche 6 janvier 2019

Une crèche pour dix à Villé !

Le bulletin municipal fait l'annonce pour une société privée.

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A priori, l'annonce d'une ouverture d'une crèche (même si ce n'est pas une microcrèche) semble intéressante. Même si cette crèche ne peut accueillir que 10 bambins. Elle s'appelle "Les petites graines" et se situe au 1, rue du beau regard à Villé. Oui, mais voilà : c'est une crèche privée (l'adresse de son siège est à Triembach-au-Val, au 16, rue des mines), qui paraît sous forme de SàRL (société à responsabilité limitée). Elle déclare un capital social de 5000 €.

Il est évident que la dirigeante, dans ces conditions, peut accepter ou refuser des enfants. Le service va tout aussi évidemment être payant. Pire : comme la responsable l'indique dans la presse locale, seront pratiquées les méthodes Montessori, Filliozat, Freinet, Steiner, Pikier. 

Voilà qui a de quoi refroidir l'intérêt pour cette crèche. Montessori : sur ce blog, on a déjà pu lire l'affaire d'écoles privées du même nom, qui n'ont rien de gratuit, ni même de laïque. L'école Montessori qui veut s'implanter dans le Val de Villé depuis quelque temps se réclame ouvertement d'une certaine église. 

Et là, nous entrons dans un autre danger, celui de la concurrence avec l'école publique, au risque d'apporter bien des difficultés, et notamment des fermetures de classes dans la vallée. A l'heure où la mairie de Villé souhaite éviter ce genre de fermetures en tentant difficilement de créer un RPI avec Albé, voilà qui serait navrant.

Monsieur le Maire de Villé serait, avant de publier n'importe quoi dans le bulletin municipal, bien avisé de s'informer un peu plus, et - pourquoi pas ? - auprès de ses jumelés d'Elzach sur le fonctionnement des crèches en Pays de Bade où elles relèvent du service public, et où elles sont gratuites et bien sûr ... laïques. Mais peut-être aurait-il aussi pu faire de la publicité pour la crèche intercommunale qui fonctionne très bien à la MJC !

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vendredi 4 janvier 2019

Trente migrants dans le froid à Strasbourg

Un campement de migrants, en majorité des Albanais demandeurs d’asile, est apparu depuis mi-décembre dans un coin du parc de la Bergerie, dans le quartier de Cronenbourg.

migrants2Un nouveau campement de migrants, en majorité des Albanais demandeurs d’asile, s’est constitué dans le parc de la Bergerie, dans le quartier de Cronenbourg à Strasbourg. Un groupe d’une trentaine de personnes s’est installée, sous des tentes et des abris de fortune. La douzaine de familles inclut des enfants en bas âges, les plus petits ont 2 ans et 3 ans.

Le froid et les conditions d’insalubrité leur procurent de nombreux problèmes de santé, notamment pour les enfants qui souffrent de rhumes et de bronchite selon les moments. Les associations d’aide aux migrants tentent de leur venir en aide et les médecins notent fréquemment des problèmes de santé psychologiques comme des dépressions, des décompensations de dépression… Une des jeunes filles a eu de graves problèmes d’infection de l’oreille et a dû être hospitalisée en urgence au CHU de Hautepierre.

Pour se chauffer dans la journée, les migrants utilisent des palettes qu’ils font brûler. Mais leur approvisionnement s’est tari, si bien qu’ils utilisent désormais des pneus, dont la combustion est très polluante et génère de nombreuses nuisances d’odeurs et de fumées dans le quartier. Selon le collectif D’ailleurs nous sommes d’ici, la Ville de Strasbourg est informée de la situation mais l’hébergement d’urgence est une compétence de l’État.

Cependant, de nombreuses personnes parmi celles qui se sont installées à la Bergerie ont vu leur demande d’asile refusée, et ne peuvent donc pas accéder au dispositif d’accueil des demandeurs d’asile, qui est de toutes façons saturé. Ils peuvent faire l’objet d’une reconduite à la frontière en plein hiver. Le collectif d’aide au camp de la Bergerie a étudié les statuts des familles présentes et déposé des recours devant la justice administrative lorsque cela est possible. Le collectif demande aux autorités de surseoir à l’examen de leur situation juridique pour immédiatement mettre à l’abri ces familles. (selon "Rue 89 Strasbourg")

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mardi 1 janvier 2019

2019 est arrivé !

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mardi 27 novembre 2018

Précarité énergétique

Près de 7 millions de Français touchés

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Près de sept millions de ménages sont considérés comme étant en situation de précarité énergétique, a indiqué vendredi l'Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), et ce malgré la mise en place en 2018 d'un "chèque énergie" adressé à 3,6 millions de ménages. 

Un ménage est considéré comme étant en situation de précarité énergétique dès lors qu'il consacre plus de 8% de ses revenus à ses dépenses en énergie dans son logement ou qu'il déclare une sensation de froid lié à un équipement de chauffage défaillant ou une mauvaise isolation.  
L'an dernier, le seuil de précarité énergétique était fixé à 10% des revenus, ce qui empêche la comparaison entre le rapport de 2016 et celui publié vendredi. Selon l'ancien calcul, près de 6 millions étaient touchés par la précarité énergétique. 
Le nouveau rapport précise toutefois que le phénomène a très légèrement diminué depuis 2013. "Si l’on corrige l'impact conjoncturel de la météo, ce faible recul du phénomène demeure, mais est encore plus modéré, principalement en raison de la baisse des consommations d'énergie dans les logements", précise l'ONPE. 
Selon un sondage du médiateur national de l'énergie, 30% de l'ensemble des Français ont restreint le chauffage chez eux pour ne pas avoir de factures trop élevées et 15% d'entre eux ont déclaré avoir souffert du froid dans leur logement au cours du dernier hiver. 
La loi sur la transition énergétique votée en 2015 a instauré un dispositif de "chèque énergie" pour aider les ménages aux faibles revenus à payer leurs factures ou à réaliser des travaux de rénovation énergétique. 
En 2018, pour sa première année d'existence, ce chèque a bénéficié à 3,6 millions de ménages, pour un montant allant de 48 à 227 euros. Le gouvernement a par ailleurs annoncé que le chèque allait être étendu à 5,8 millions de ménages en 2019 et augmenté de 50 euros. 
L'Observatoire a calculé qu'il faudrait réduire la facture énergétique des ménages de 710 euros en moyenne par an pour qu'ils sortent de leur situation de précarité.  
Un grand plan d'investissement doit permettre d'investir 1,2 milliard d’euros afin de financer la rénovation de 75.000 logements par an, soit 375.000 avant 2022. 
Outre le "chèque énergie", le dispositif des certificats d'économies d'énergie (CEE) finance également la lutte contre la précarité énergétique, par une contribution des fournisseurs d'énergie.
Macron va-t-il annoncer ces mesures votées en 2015 comme une nouveauté ? Et les "gilets jaunes" accepteront-ils cette duperie et s'en satisferont-ils ?

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