lundi 24 avril 2017

Côte d’Ivoire : l’opposition n'est pas morte

Nouvelle coalition pour contrer Ouattara 

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En Côte d’Ivoire, l’opposition se remobilise avec une nouvelle coalition politique, Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (ESD), dont le président est Georges Armand Ouégnin. Cette nouvelle union de l’opposition ivoirienne a vu le jour ce jeudi 20 avril 2017.

Cette coalition, présidée par Georges Armand Ouégnin, médecin de profession et vice-président du RPP, le parti de Laurent Dona Fologo, est composée de quatre partis politiques, le Rassemblement pour la paix (RPP), l’Alliance ivoirienne pour la République et la démocratie (AIRD), l’Union des nouvelles générations (UNG) et le Front populaire ivoirien (FPI) tendance Aboudramane Sangaré et de plusieurs organisations comme le Congrès panafricain des jeunes et des patriotes (Cojep) ou de syndicats, comme le Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI), souligne RFI.

Une convention en douze points a été signée par les parties prenantes à cette coalition concernant entre autres la réconciliation nationale, la libération des prisonniers politiques, la liberté de la presse, la politique monétaire du pays ou le procès de Laurent Gbagbo et Charles Ble Goudé à la CPI, souligne le site.

Dans son discours de clôture, le président Georges Armand Ouégnin a souligné les trois points fondamentaux qui doivent, à son avis, conduire ce mouvement politique : réaliser une vraie réconciliation nationale, la restauration de la liberté d’opinion en Côte d’Ivoire et la reconquête politique du pouvoir d’Etat en 2020 par des élections libres, consensuelles et transparentes. (selon "Afrik.com")

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mercredi 5 avril 2017

En Côte d’Ivoire, des militants toujours détenus sans jugement dans les geôles du président Ouattara

Aucun respect des droits de l'homme !

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Des partisans de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo sont toujours détenus sans jugement, dans un contexte de restriction des libertés.

 Il croupit depuis plus de deux ans dans les geôles ivoiriennes, d’abord détenu dans la sinistre maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), puis transféré à Bouaké, dans le centre du pays, loin de sa famille qui ne peut lui rendre visite qu’une fois par mois. Assoa Adou, membre fondateur et figure du Front populaire ivoirien (FPI), a été arrêté le 7 janvier 2015. Accusé d’atteinte à la sûreté de l’État, d’achat d’armes, de formation de bande armée et de meurtre, il attend toujours son jugement. Et faute de suivi médical, son état de santé se dégrade. Sa vue décline, il souffre d’hypertension, ce qui n’empêche pas ses geôliers de le soumettre au supplice d’une lumière en permanence allumée, pour le priver de sommeil.

Assoa Adou n’est pas le seul prisonnier politique ivoirien soumis à ce genre de maltraitance. Dans son dernier rapport annuel, Amnesty International estime à 146, au moins, les partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo arrêtés entre 2011 et 2015 et toujours en attente de jugement pour des infractions qu’ils auraient commises pendant la crise post-électorale de 2010-2011. « Les autorités ont restreint le droit à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique en vertu de lois érigeant en infractions les manifestations pacifiques, entre autres formes d’expression non violente. Plus de 70 personnes, principalement membres de partis de l’opposition, ont été arrêtées, puis libérées au bout de plusieurs heures, voire plusieurs jours », relève l’ONG.

 Un amer souvenir de son passage à la Maca

 Mariam Cissé, une dirigeante du FPI, est de ceux-là. Elle a été interpellée le 10 juin 2015 alors qu’elle préparait une initiative en faveur de la libération de l’ex-président Laurent Gbagbo, détenu depuis 2011 à La Haye et jugé par la Cour pénale internationale. Placée en détention provisoire, elle a été entendue par un juge d’instruction seulement quatre mois plus tard, avant d’être relâchée et jugée huit mois après son arrestation. Verdict : « délit non constitué ». Relaxée, cette militante garde un amer souvenir de son passage à la Maca. « Sans suivi médical, nous en étions réduits à prier pour ne pas tomber malades. Seuls les traitements antipaludéens étaient accessibles aux détenus. Pour le reste, nos proches devaient nous apporter vivres et médicaments », raconte-t-elle.

 Une justice des vainqueurs qui perpétue les divisions

 Aux antipodes de cette répression politique, les partisans d’Alassane Ouattara suspectés de crimes de guerre en 2011 bénéficient toujours, eux, de l’impunité. « Les membres des forces loyales au président Alassane Ouattara qui s’étaient rendus coupables de violences, notamment de l’homicide de plus de 800 personnes à Duékoué en avril 2011 et de 13 personnes dans un camp pour personnes déplacées à Nahibly en juillet 2012, n’ont pas été poursuivis. Certains d’entre eux ont pourtant été identifiés par des familles de victimes mais, malgré les enquêtes menées, personne n’avait été traduit en justice à la fin de l’année », souligne Amnesty International. Une justice des vainqueurs qui perpétue les divisions et les tensions politiques en Côte d’Ivoire, avec la bénédiction de Paris, indéfectible soutien de Ouattara. « Il est inacceptable que l’État français n’intervienne pas pour faire cesser les maltraitances des prisonniers politiques. C’est pourtant Paris qui a contribué à installer par la force le régime actuel de Côte d’Ivoire, remarque Dominique Josse, responsable Afrique du PCF. Il suffirait d’une simple pression, qui pour une fois irait dans le bon sens, un simple coup de fil, pour stopper ces violations. Des vies sont en danger, il est temps d’agir. »

 Rosa Moussaoui, journaliste à la rubrique Monde de L’Humanité

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jeudi 16 mars 2017

Abidjan : un quartier entier jeté à la rue

Mardi 14 mars 2017. Yopougon. Le sous-quartier de «Karata» à Andokoi a été, le théâtre d`une scène de démolition de plusieurs habitations par des bulldozers sous la supervision de la force publique (gendarmes et policiers).

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Le sous-quartier de «Karata» à Andokoi dans la commune de Yopougon à l'ouest de la capitale économique ivoirienne a été, mardi, le théâtre d'une scène de démolition de plusieurs habitations par des bulldozers sous la supervision de la force publique (gendarmes et policiers). 

Près d'une centaine de familles ont erré toute la journée dans les rues du quartier entièrement rasé avec leurs affaires personnelles (matelas, lits, assiettes, habits, appareils électroménagers...). 

Gendarmes, armes aux poings empêchant l'accès de la voie d'entrée principale de quartier, policiers et autres loubards loués pour la circonstance encerclant les décombres où des riverains délogés continuaient jusque dans la soirée, à ramasser leurs affaires sous les décombres.

Interrogés sur place, des déguerpis expliquent la triste journée qu'ils ont vécu. ‘’ C'est vers 10 heures ce matin, que des gendarmes et policiers, accompagnés de loubards, sont venus nous sommer de ramasser nos affaires prétextant que des bulldozers vont incessamment raser le quartier’’, explique-t-il.

‘’Ils se sont concertés un moment avec les chefs de quartiers et autres imams et les minutes qui ont suivi, les machines ont commencé à tout casser sans même nous laisser le temps de prendre toutes nos affaires», raconte, peiné, un jeune homme d'une trentaine d'années.

«Des éléments de la force publique nous avaient prévenu début décembre dernier qu'ils allaient nous déguerpir le 05 de ce même mois. Ils sont revenus quelques jours avant la fin du mois de décembre et nous nous sommes opposés. Ils nous ont gazé ce jour, mais ils n'ont pas pu démolir», relate-t-il .

Quant au motif du déguerpissement, il a été expliqué aux populations que le sous-quartier aurait été vendu à un opérateur économique franco-libanais par le chef de terre pour une vingtaine de millions de FCFA. « Comment expliquer que dans notre propre pays on nous jette à la rue pour vendre l'espace à un étranger ? », s’offusque-t-il.

Ce n'est évidemment pas comme en France, où l'on menace d'exproprier un quartier entier à Châtenois, annexe Val de Villé, avec des maisons d'habitation et une entreprise de 20 salariés, sans crier gare, après avoir établi une Déclaration d'Utilité Publique (DUP) qu'on ne respecte pas, juste pour faire plaisir à de pseudo-écologistes qui veulent sauver quelques papillons au détriment d'un quartier et de vies humaines sur la RN 59.

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mardi 14 mars 2017

Bientôt, Osterputz !

Né dans le Val de Villé il y a un quart de siècle et exporté en Afrique !

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Le printemps c'est dans une semaine, Pâques au mois d'avril. Tous les villages s'organisent pour le nettoyage de printemps. Même à Villé, cinq sportifs ont commencé la remise en état du club-house inondé cet hiver, du fait du gel. Espérons qu'ils seront plus nombreux au Osterputz communal. En Afrique, le nettoyage a commencé aussi ! et même l'armée y participe. On préfère d'ailleurs voir des militaires nettoyer avec des gants et des sacs poubelles, qu'avec des kalachnikoff. La photo : parvenue d'Abidjan en Côte d'Ivoire, où la guerre civile a duré 10 ans (jusqu'en 2011). 

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mercredi 8 mars 2017

Strasbourg : manifestation en vue pour la libération de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo

 Les ivoiriens se réuniront devant le Parlement Européen

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Les proches de Laurent Gbagbo, l’ex président ivoirien détenu depuis près de six ans à la Cour Pénale Internationale (CPI), se préparent à manifester devant le Parlement Européen à Strasbourg. Un rassemblement massif est prévu le jour anniversaire de son arrestation dans son Bunker à Abidjan le 11 avril 2011. Depuis cette date il reste incarcéré sans jugement ! L’évènement est organisé par le Front pour la Renaissance Africaine dénommé (FRA), qui est une plateforme ouverte aux personnalités et associations engagées pour le combat contre « l’impérialisme « français en Afrique. 


Une conférence publique sera animée par l’oncle maternel de Ouattara, Abou Cissé, mais bien avant, il y aura un sit-in devant l’institution. Après la CPI où ils se rassemblent régulièrement pour soutenir leur mentor, les « Gbagbo ou rien » se feront entendre devant le parlement européen et demanderont à être reçus en délégation. Pour rappel, Laurent Gbagbo et son bras droit Blé Goudé sont poursuivis par la CPI, pour crimes contre l’humanité et de sang pendant la crise post-electorale de 2011.

Le procès ouvert depuis le 28 janvier 2016 se poursuit à la Haye avec les dépositions des témoins de l’accusation, qui très souvent se contredisent et n'apportent pas de grands preuves concrètes. rappelons aussi que Laurent Gbagbo était membre de l'Internationale Socialiste...

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mercredi 18 janvier 2017

Ouattara appelle Hollande au secours

Et pourquoi pas Sarkozy ?

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La chaine française internationale France24 et le journaliste Antoine Glaser, spécialiste de l’Afrique et fondateur de la Lettre du Continent, révèle que le président ivoirien Alassane Ouattara a demandé une aide au bataillon Français stationné à Port Bouët pour assurer sa protection rapprochée jusqu’a la fin du mois de Janvier, car il craint une « explosion sociale pouvant déboucher sur sa chute ».

En effet, des mutineries à répétition commencent à menacer le pouvoir ivoirien. Toujours selon Antoine Glaser, « le Président Français Hollande hésite encore a lui accorder cette mesure exceptionnelle qui risque de susciter la colère des Ivoiriens car cela constituerait une grave atteinte a leur souveraineté ».

Après tout, c'est l'intervention française (force Licorne) qui avait amené Ouattara, le grand ami de Sarkozy, au pouvoir. Il est donc normal que Hollande ne va pas se presser. Peut-être, après mûre réflexion, lui accordera-t-il le statut de réfugié politique à Mougins (06).

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mercredi 21 décembre 2016

Ouattara veut aider son ami Sarkozy à reconquérir son siège de président de la république

Une amitié inébranlable de trente ans

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Après les primaires de la droite, le sort de Nicolas Sarkozy semblait scellé. Mais c'était sans compter sur l'aide que n'oublierait pas de lui apporter son ami ADO (Alassane Dramane Ouattara) qui est un vrai spécialiste de la stratégie électorale dans son pays, la Côte d'Ivoire. Et les législatives du dimanche 18 décembre viennent encore de le prouver.

Et ADO vient de courir au chevet de son ami Nicolas pour lui proposer un plan B. Et pourquoi ne pas appliquer en France ce qui marche si bien en Côte d'Ivoire ? Visiblement pas au fait des pratiques africaines, Sarko s'est pourtant laissé séduire. Certes, il a évalué à un million de personnes à transporter et se demandait où les trouver. Surtout s'il fallait aussi leur donner une dizaine d'Euros pour les amener à voter dans le bon sens et payer un nombre important de cars à faire sillonner à travers la France au printemps prochain.

Et ce diable de Ouattara a encore trouvé la solution. "Tu as des migrants dont personne ne veut ! Même l'Allemagne en accueille 1 million, alors pourquoi pas la France." Alors pourquoi ne pas amener ces migrants dans l'hexagone pour un jour ou deux, leur donner une carte d'électeur et un bulletin de vote, contre un "salaire" de 30 € par vote. Chaque migrant pourrait se faire un pécule en votant plusieurs fois, histoire de pouvoir payer un passeur qui l'amènerait à Calais et en Angleterre.

L'affaire pourrait marcher, mais elle a été ébruitée. Et le FN serait prêt a faire de la surenchère en offrant un repas gratuit par vote aux migrants. Mais là aussi, Ouattara propose une solution à son ami : "Laisse courir le bruit que le repas du FN consiste en une simple soupe au lard de cochon." On verra au mois de mai 2017 si l'affaire aura marché, si Sarkozy pourra bénéficier de l'immunité présidentielle ou s'il devra retourner à la case prison, grâce aux bons conseils de son ami africain (Une affaire qui pourrait bien paraître dans un prochain "Le Rigofa"). 

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samedi 10 décembre 2016

Réfugiés francophones interdits de France

Lors de la réunion publique de lundi dernier, j'avais évoqué le sort de réfugiés francophones (notamment africains) à qui il est interdit de venir en France ! En effet curieuse Europe qui bloque les anglophones à Calais, les francophones à Lampedusa, Vintimille ou en Allemagne (Sasbachwalden). Ne serait-il donc pas plus simple d'accueillir les francophones en France ? surtout que la France est souvent responsable des massacres dans leur pays ! Qui ne se rappelle, sous Nicolas Sarkozy, des interventions de la Force Licorne ? et de ces pilotes géorgiens exfiltrés sur ordre de Mme Alliot-Marie, ministre des armées en son temps ?

Et où est la limite entre demandeurs d'asile politique et réfugiés économiques, lorsque l'on sait qu'un régime, sous prétexte de réconciliation, jette en prison tous ceux qui ont eu la naïveté d'y croire et qui ont tout simplement voulu rentrer chez eux.

L'éditorial de ce vendredi dans le journal satirique "L'Eléphant déchaîné" (équivalent de notre Canard), signé Francis Taky, est édifiant.

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mercredi 9 novembre 2016

Où auront lieu les primaires françaises ?

Bonne question : peut-être en Afrique !

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Décidément, les voyages forment la jeunesse, et notamment nos jeunes candidats aux présidentielles. Nous ne parlerons pas de notre ancien président Sarkozy qui se rend régulièrement à Assinie (Côte d'Ivoire), chez son ami Alassane Ouattara, en toute discrétion en utilisant le pseudo de Paul Bismuth. Mais, à droite comme à gauche, on se rend en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire : Copé, Rama Yade, pour la droite, et j'en passe. Seul Juppé, en tant qu'ancien, est resté chez lui et a préféré déléguer son directeur de campagne Alain Dupouy, arrivé à Abidjan le 25 octobre dernier.  A gauche, Hollande, qui n'a pas encore jeté l'éponge, a certes déjà rencontré le président Ouattara en visite officielle, ou au coin d'une rue en allant acheter son journal à Mougins, où ils sont presque voisins. Quant à Valls, il a fait le tour de l'Afrique à grand fracas. Bon sang, mais c'est vrai, voilà qui est une bonne idée : organiser les primaires françaises dans un pays africain, comme la Côte d'Ivoire. Dans ces pays où la démocratie laisse un peu à désirer, nos candidats pourraient leur donner la leçon. Il ne faudrait juste qu'il n'y ait pas de candidat de Corse : pas la peine de montrer aux Africains comment on fait voter les morts. Pour le reste ça peut aller : on veut bien avoir droit à un voyage et un séjour gratuit (payés par l'Etat ivoirien). Air France et Corsair ne seraient pas mécontents de l'affaire. Un voyage touristique à Grand Bassam Plage comme prime pour tous les français qui se décident à voter, c'est sûr que le pourcentage d'abstentionnistes va baisser. 

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Yade

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On comprend mieux maintenant pourquoi Emmanuel Macron, autre candidat non déclaré, mais ni de droite ni de gauche bien que marqué du péché originel d'être un ex-dirigeant de Rothschild où il possède encore des actions, veut à son tour se rendre sur le continent africain. Mais pourquoi donc, ne trouve-t-on aucune information dans nos grands quotidiens nationaux, et faut-il toujours se référer aux journaux du sous-continent ?

Extrait de "L'Eléphant déchaîné" du mardi, 8/11/2016

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samedi 5 novembre 2016

Valls claque le pognon des Ivoiriens ... et joue au shériff avec ses accompagnateurs

Décidément, Manuel Valls a fait fort pour son "Afrika-Tour", notamment en Côte d'Ivoire, à Abidjan. Il n'y a qu'à reprendre certains journaux de ce pays.

valse1

valse2Mais Manuel Valls ne fait pas seulement un discours françafricain, il joue aussi au shériff avec un membre de son propre gouvernement à propos d'une petite histoire de téléphone. Ne se rappellerait-il plus de sa propre mésaventure à Tel Aviv le 22 mai dernier où les services de sécurité israéliens ont confisqué son propre téléphone ? Ou a-t-il voulu éviter la même mésaventure à Jean-Marie Le Guen à Abidjan, où la sécurité présidentielle est assurée par ... une société israélienne ?

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