vendredi 16 août 2019

Tunisie : SOS de migrants ivoiriens refoulés dans le désert

Plusieurs organisations non gouvernementales tunisiennes accusent les autorités du pays d'avoir arrêté un groupe de 36 migrants ivoiriens : des hommes, des femmes - dont une enceinte - et trois bébés. Des migrants qui dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux lancent un appel au secours. Samedi 3 août 2019, 10 heures du matin, des hommes en uniforme pénètrent dans une maison de Sfax. Ils procèdent à l'arrestation de 36 migrants ivoiriens. "On les accuse de vouloir migrer clandestinement vers l'Italie. C'est faux !", nous explique Mostapha Abdel El Kebir, président de l'Observatoire tunisien des droits de l'homme. Ce que semble confirmer une vidéo largement reprise sur les réseaux sociaux.

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"Venez-nous en aide ! On a besoin de vous !"

Sur les images, un homme commente hors caméra : "Nous étions en pleins préparatifs de la fête de l'indépendance de notre pays, la Côte d'Ivoire. Ils nous prennent et ils nous envoient dans le désert (...) Ils savent que la Libye est un pays dangereux et ils nous jettent en Libye". "Nos enfants n'ont pas d'eau à boire, ayez pitié de nous, on ne sait pas comment faire", se plaint aussi une femme dans cette même vidéo d'environ une minute.

On peut y voir des hommes, des femmes, de très jeunes enfants l'air hagard, certains gisant à même le sol sous un soleil de plomb. A tour de rôle ils se plaignent d'avoir été rejetés dans le désert sans nourriture et sans eau par les autorités tunisiennes.

 Un appel à l'aide relayé par les ONG tunisiennes.

Dans un communiqué conjoint, elles dénoncent une "violation des droits des migrants". Elles appellent les autorités tunisiennes à "permettre à ces migrants d'entrer d'urgence sur le territoire tunisien pour qu'ils soient pris en charge par des organisations humanitaires".Pour sa part, le ministère tunisien de la Défense ne dément pas leur présence dans la zone frontalière entre la Tunisie et la Libye. Selon lui, ce sont 53 personnes  -des Ivoiriens et des Soudanais - qui ont été arrêtées parce qu'elles "franchissaient illégalement la frontière".

"Ce n'est pas logique, explique Mostapha Abdel El Kebir, la Tunisie accueille des dizaines de migrants par terre ou mer chaque jour. Alors pourquoi ces personnes ont-elles été refoulées ? Surtout que la zone militaire entre la Libye et la Tunisie est totalement fermée. Aucun Tunisien ne peut y aller."

Selon un rapport du Forum tunisien des droits économiques publié en juillet 2019, le nombre de migrants arrivés en Tunisie via la frontière terrestre (essentiellement des Subsahariens arrivant de Libye) a plus que doublé au premier semestre 2019.

Lucie Monier-Reyes, journaliste à TV5Monde

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mardi 13 août 2019

Décès du chanteur africain DJ Arafat

Victime d'un grave accident de moto

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L’artiste-chanteur ivoirien, DJ Arafat, l’une des stars du Coupé-décalé ( musique urbaine en vogue en Côte d’Ivoire) est décédé lundi à Abidjan après un grave accident de moto survenu la veille dans l’Est d’Abidjan, a appris APA (agence de presse africaine) dans la capitale économique ivoirienne. Dans un communiqué parvenu à APA, le ministre ivoirien de la Culture et  de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman a annoncé officiellement le  décès du chanteur et a présenté ses condoléances à sa famille  ainsi  qu’aux mélomanes ivoiriens. 

« Le ministre de la Culture et de la  Francophonie présente ses condoléances à sa famille et à tous les  mélomanes ivoiriens et entend prendre toutes les dispositions de concert  avec le chef de l’État pour les hommages  à l’artiste et invite tous  les mélomanes à la retenue et au calme », indique le communiqué. 

Dans la  nuit de dimanche à lundi,  DJ Arafat a fait un accident de moto à Angré  dans l’Est d’Abidjan où il a percuté un automobiliste. Il avait  aussitôt été pris en charge par le Groupement des sapeurs-pompiers  militaires ( GSPM) qui l’a évacué d’urgence vers un établissement  sanitaire de la capitale économique ivoirienne. 

DJ ARAFAT EST MORT, C'EST OFFICIEL ! TOUTE L'AFRIQUE EN PLEURS

DJ ARAFAT MOTO MOTO

DEBORDO DJ FT ARAFAT DJ - Sessegnon (CLIP)

DJ Arafat - Enfant béni

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vendredi 2 août 2019

Benalla bientôt directeur de campagne en Côte d'Ivoire ?

Un tête-à-tête Soro - Benalla pour prévoir 2020 ?

benallaGuillaume Soro est déterminé à mener une bataille électorale farouche contre ses anciens alliés du RHDP unifié. L'ancien Président de l'Assemblée nationale ivoirienne multiplie les contacts en Europe, où il se trouve depuis quelques temps.Tous deux mis à la touche du camp présidentiel, en France comme en Côte d'Ivoire, Alexandre Benalla et Guillaume Soro ont le temps de se retrouver pour partager un copieux repas et discuter sur des projets d'avenir. En effet, lors de son séjour au Maroc, l'ancien chef du Parlement ivoirien a dîné avec l'ex-chargé de mission du cabinet d'Emmanuel Macron, révèle Jeune Afrique. Et ce n'est pas leur première rencontre.

Rien n'a pour l'instant filtré de ce que ces deux hommes se sont dit. L'on devine cependant aisément que Soro voudrait se faire accompagner dans ses ambitions présidentielles par des soutiens extérieurs, dont Benalla. Le président du Comité politique se trouve, depuis la mi-juillet, à l'étranger où il mutiplie les rencontres avec certaines personnalités. Une rumeur prédit même que Benalla sera le directeur de campagne de Soro en 2020. Voilà qui promet. 

Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois lors du Congrès de La République en Marche (LREM) grâce à leur ami commun Gérard Collomb. Et depuis, ils ne manquent pas une occasion pour renforcer ce lien d'amitié. Ce dîner partagé dans le Royaume chérifien vient assurément booster cette relation.

Notons cependant qu'Alexandre Benalla est poursuivi après des violences du 1er mai et l'utilisation d'un passeport diplomatique qu'il aurait frauduleusement acquis après avoir été démis de ses fonctions à l'Elysée. N'empêche qu'il continue de garder des contacts avec ses amitiés africaines, dont Guillaume Soro. Avec l'assentiment de Macron ? dans le cadre d'une nouvelle relance de la Françafrique et d'une intervention systématique dans les présidentielles africaines ?

Notons aussi que Guillaume Soro, candidat souvent annoncé aux présidentielles ivoiriennes de 2020, est depuis 2016 sous le coup d'un mandat d'amener. Il possède en effet une belle propriété à Nanterre où il loge sa deuxième épouse. Le couple avait fait venir une servante du Burkina Faso, qui n'était pas payée, mais séquestrée dans la cave de la maison. Ayant réussi à s'enfuir elle a porté plainte contre ses maîtres pour esclavagisme. Une personnalité française très bien placée serait intervenue pour faire lever le mandat d'amener. Et Guillaume Soro semble aussi impliqué dans une affaire où un ressortissant franco-ivoirien Michel Gbagbo a porté plainte contre lui.

D'autres bruits laissent penser que Benalla cherche toujours un lieu sûr pour planquer un de ses coffres-forts disparu. Aux dernières nouvelles, la police n'aurait retrouvé qu'un téléphone portable au contenu compromettant pour un dénommé Macron. Et si Soro voulait quant à lui planquer quelques-uns de ses secrets dans ce même coffre-fort ?

Et l'affaire est loin d'être une fake-new : Alexandre Benalla a créé la société "COMYA GROUP" et il affiche son ambition d'en faire “un géant européen” de la sécurité et de l’intelligence économique en Afrique. De la sécurité ? Tiens donc : les événements qui ont suivi la campagne ivoirienne de 2010 avaient fait au moins 1.100 morts. Avec Benalla, habitué des violences, ce sera combien en 2020 ?

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mercredi 24 juillet 2019

La CPI acquitte Laurent Gbagbo

Le jugement contredit la propagande occidentale

CPI

L’acquittement de Laurent Gbagbo, l’ancien président ivoirien, constitue une gifle pour les Occidentaux, qui avaient militairement contribué à son éviction du pouvoir. Rappelons-nous, c'est le président Sarkozy qui avait ordonné la destruction de l'aviation ivoirienne.

L’événement est passé assez inaperçu. Il est pourtant d’une grande importance, et constitue un lourd désaveu du camp occidental : la Cour pénale internationale (CPI) a acquitté l’ancien chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, ainsi qu’un de ses proches. Les deux hommes étaient accusés de « crimes contre l’humanité ».

Le verdict était connu depuis plusieurs mois, mais le 16 juillet, les juges ont publié le détail de leur jugement motivé. Celui-ci sonne comme un désaveu cinglant de ceux qui avaient militairement soutenu le rival de M. Gbagbo à l’élection présidentielle de décembre 2010.

Bref retour en arrière : à l’issue du second tour de ce scrutin, le Conseil constitutionnel de la Côte d’Ivoire avait déclaré le président sortant réélu. Mais, sur fond d’histoire mouvementée et de conflits exacerbés dans les années précédentes, son adversaire s’est également proclamé élu, s’appuyant sur les décomptes d’une Commission électorale indépendante.

La « communauté internationale » accuse alors le président sortant de fraudes. L’Union européenne menace le pays de sanctions si Laurent Gbagbo ne quitte pas ses fonctions. La tension croît et dégénère en conflit armé en février 2011. C’est également le moment où les Occidentaux – France et Royaume-Uni, soutenus par les Etats-Unis – interviennent militairement en Libye pour « protéger » le peuple de ce pays en cachant à peine leur objectif : se débarrasser du colonel Kadhafi. A Paris, Londres, Bruxelles et Washington, l’air du temps est à la canonnière.

En Côte d’Ivoire, la préférence occidentale va de soi. D’un côté, Laurent Gbagbo, longtemps membre de l’Internationale socialiste, est de plus en plus mal vu par les dirigeants du « monde libre » qui le qualifient de « nationaliste ». En clair, ils le soupçonnent de vouloir préserver les richesses nationales, et donc de ne pas faire preuve d’assez de compréhension pour les intérêts des firmes européennes, françaises en particulier (la Côte d’Ivoire a longtemps été une colonie française).

De l’autre, Alassane Ouattara, une économiste formé notamment à l’université américaine de Pennsylvanie, et qui entra en 1968 au Fonds monétaire international (FMI). En novembre 1984, il prend la direction du département Afrique de cette institution. Accessoirement, il épouse une riche femme d’affaires peu après : la cérémonie a lieu à Paris, avec, parmi les amis, Martin Bouygues, un des plus puissants oligarques français (bâtiment et télécommunications).

C’est donc peu dire que M. Ouattara fait figure de candidat des Occidentaux. En mars 2011 donc, les combats s’intensifient entre les deux camps. Discrètement soutenues par le détachement de l’ONU, les forces pro-Ouattara, qui ne lésinent pas sur les exactions, pénètrent dans la capitale administrative, Yamoussoukro.

Et le 11 avril, elles assiègent puis font prisonnier Laurent Gbagbo et ses proches. Sous couvert de l’ONU, les troupes françaises leur prêtent une aide discrète mais décisive, selon de nombreux témoignages.

Le président sortant – qui continue à proclamer sa légitimité – est alors transféré à prison internationale de La Haye dans l’attente du procès que prépare la CPI. C’est donc le résultat de celui-ci, huit ans plus tard, qui vient d’être rendu public.

Première déconvenue pour les Occidentaux, le président de la Chambre, l’Italien Cuno Tarfusser, affirme qu’un procès n’est pas fait « pour juger l’Histoire d’un pays », et qu’il n’a nullement le droit de « prendre position sur la responsabilité morale ou politique » des accusés.

Par ailleurs, l’accusation formulée par le procureur, selon laquelle ceux-ci auraient mis en œuvre une stratégie visant massivement les civils favorables à M. Ouattara, repose, selon deux des trois juges, sur « des bases incertaines et douteuses, inspirées par un récit manichéen et simpliste ». Dans les mille pages d’attendus, on peut lire que « rien ne permet de penser que Laurent Gbagbo aurait refusé de se retirer parce que son plan était de rester au pouvoir à tout prix ». Ce qui était précisément la thèse autour de laquelle s’est organisée l’intense propagande déployée à l’époque par les médias dominants, en France en particulier.

Au contraire, notent les juges, les forces loyalistes étaient confrontées à « une guérilla urbaine », et étaient en position défensive. Le texte du jugement souligne en outre la non-neutralité des forces onusiennes (dont le mandat n’était pourtant pas de prendre parti), et évoque même la présence de tanks français tirant sur les soldats restés fidèles au président.

Enfin, une révélation s’avère particulièrement gênante pour ceux qui rêvaient de mettre en scène une justice internationale sanctionnant de manière impartiale un auteur de crimes contre l’humanité (crimes dont la réalité a été finalement démentie). Selon les juges, le procureur a pris « de premiers contacts avec certains témoins »... avant même d’avoir été légalement autorisé à enquêter. Une entorse plutôt problématique pour tous ceux qui – à commencer par l’Union européenne – ne cessent de se draper dans l’« Etat de droit ».

On ne peut que se réjouir que des juristes professionnels et intègres aient refusé de jouer le rôle que les dirigeants américains et européens voulaient leur attribuer. Mais si Laurent Gbagbo a été libéré de prison, il reste en résidence surveillée à Bruxelles, au cas où le procureur ferait appel. Surtout, il y a une énorme disproportion entre les tombereaux de propagande occidentale déversés en 2011, justifiant une intervention militaire à peine déguisée, et la discrétion médiatique quant au démenti qui a été finalement apporté à celle-ci.

La CPI avait été créée en 2002 pour légitimer le « droit d’ingérence », concept dont le but réel est de subordonner la souveraineté des Etats au bon vouloir de ladite « communauté internationale », c’est-à-dire des élites mondialisées.

Au-delà de l’honnêteté de quelques juges, qu’il faut saluer, il faut aussi et surtout remarquer que le monde qui s’esquissait « unipolaire » au tout début du siècle, a, depuis lors, quelque peu changé... (Selon Pierre Levy, rédacteur en chef du mensuel "Ruptures").

  • A noter que samedi dernier, des ressortissants ivoiriens ont manifesté pacifiquement en bicyclette dans les rues de Paris pour exiger le retour de Gbagbo à Abidjan. Dans la capitale ivoirienne, plus de 100.000 personnes ont manifesté dans le quartier populaire de Yopougon. La presse française n'a évidemment parlé que des débordements des supporters algériens après la victoire de leur équipe nationale à la CAN, c'est plus facile à justifier.

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mercredi 17 juillet 2019

Que fait ce navire de guerre US à Abidjan ?

La Côte d'Ivoire va-t-elle déclarer la guerre aux Etats-Unis ?

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Un navire de la marine américaine se trouve actuellement dans les eaux ivoiriennes, a annoncé l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire.

Que vient faire ce navire de guerre américain en Côte d’Ivoire? C’est la question que se posent les populations ivoiriennes en général, les journalistes de ce pays d’Afrique de l’ouest en particulier, eux qui ont été conviés à une visite à bord du navire en question. 

En tous les cas, selon une annonce officielle faite par l’ambassade des Etats-Unis en date du vendredi 12 juillet 2019, le « Usns Carson City », un navire de la marine américaine, est dans les eaux ivoiriennes. La représentation diplomatique a ajouté qu’elle organise une visite du bateau au Port autonome d’Abidjan à l’intention des journalistes. 

Cette visite sera une occasion d’en connaître davantage sur les motifs de la présence de cet appareil militaire américain sur le sol ivoirien, qui faut-il le rappeler, doit abriter l’académie antiterroriste dont la construction devrait démarrer très prochainement. Pour ce projet, la France a confirmé sa participation à hauteur de 18 millions d'€.

L'annonce de la participation française à ce projet a été faite au mois de mai dernier, en marge de la visite du ministre français de l'Intérieur Christophe Castaner en Côte d'Ivoire. (selon Afrik.com)

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dimanche 30 juin 2019

Orange vole au secours du chinois Huawei

L'opération n'est évidemment pas gratuite !

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Le fabricant chinois Huawei est interdit aux Etats-Unis car accusé d’espionnage par l’administration américaine. Alors Orange compte sur lui pour le déploiement de la 5G en Afrique.

Alors que les grands groupes tournent le dos à Huawei, le fabricant chinois de smartphones peut continuer à compter sur Orange pour continuer son expansion en Afrique. C’est ce qu’a affirmé vendredi le directeur de la branche Afrique de l’entreprise française Alioune Ndiaye qui donnait une conférence de presse à Londres.

D’après le directeur régional d’Orange, se passer du fabricant chinois en Afrique pourrait avoir des conséquences néfastes sur le marché du mobile et freiner le développement du numérique sur le continent. « La position d'Orange concernant le continent africain est que si on devait mettre un coup d'arrêt à l'utilisation de Huawei, cela créerait un énorme problème (…) Ne pas utiliser Huawei, cela signifie que les prix pourraient se renchérir et in fine ralentir la pénétration du numérique en Afrique », estime-t-il.

A la pointe de la technologie, le fabricant chinois est un acteur mondial important du déploiement de la 5G. Celle-ci devrait se développer en Afrique, d’ici 2023 selon le responsable du groupe français. A ce titre, Orange ne compte pas lâcher le groupe basé à Shenzhen malgré les accusations d’espionnage dont il fait l’objet aux Etats-Unis.

Des allégations qu’ils lui ont déjà coûté des partenariats avec des grandes firmes américaines comme Apple ou encore Facebook. « Personnellement, je n'ai pas encore vu un opérateur ou quelqu'un d'autre qui a la preuve que Huawei a des problèmes de sécurité, qu' [il] espionne ou collecte des données sur le réseau», avoue pour sa part Alioune Ndiaye. Et vive la Françafrique à la chinoise ! Un grand merci à Donald Trump ! Et Jean-Louis Borloo, ancien ministre de Chirac et de Sarkozy, devient directeur général de Huweï  France ! Comme par hasard !

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samedi 29 juin 2019

Avec Macron, la Françafrique reprend du poil de la bête !

La Société Générale se met au service des millionnaires africains.

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Le groupe bancaire français Société Générale vient d’ouvrir une agence privée destinée aux millionnaires ivoiriens. Cette banque privée a été inaugurée le 20 juin dernier à Abidjan. La banque française Société Générale entend multiplier ses actifs financiers d’ici cinq ans. A cet effet, elle vient d’ouvrir une agence privée destinée aux millionnaires ivoiriennes. L’agence Société Générale Côte d’Ivoire Banque Privée a été inaugurée jeudi à Cocody, une commune d’Abidjan.

Nommé directeur général de cette nouvelle filiale, Serge Konan, précise que Société Générale Côte d’Ivoire Banque Privée est destinée aux clients qui détiennent des avoirs financiers de plus de 300 millions FCFA au moins (0,45 millions d'€). « Chaque client de Société Générale Côte d'Ivoire Banque Privée bénéficiera d'un accompagnement personnalisé : un banquier privé dédié ainsi qu'une équipe d'experts qui disposent d'une connaissance approfondie du marché local et qui s'appuient sur l'expertise et le savoir-faire de Société Générale Private Banking à l'international », a ajouté Aymeric Villebrun, directeur général de Société Générale Côte d'Ivoire.

Société Générale s’intéresse à une frange de la population ivoirienne en pleine augmentation. En 2018, le nombre de millionnaires ivoiriens étaient estimées à 2500. Ce chiffre pourrait doubler au cours des cinq prochaines années avec la consolidation du niveau de croissance économique actuelle dans le pays. Après la Côte d’Ivoire, le groupe français n’exclut pas d’étendre ce service au Sénégal où il y a également un fort potentiel.

La SGBCI existait déjà en Côte d'Ivoire, souvent à la peine. Alors créer un secteur privé réservé, pour sauvegarder les intérêts des plus riches, voilà qui est intéressant pour comprendre la politique macronienne à l'étranger : une politique de riches, les pauvres peuvent toujours émigrer ou se noyer dans la Méditerranée, s'ils ne sont pas vendus comme esclaves en Libye. 

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jeudi 27 juin 2019

L’Allemagne à la conquête du marché ivoirien

Le Réseau économique allemand en Côte d’Ivoire (REACI) a été lancé jeudi avec pour objectif de promouvoir la destination Côte d’Ivoire comme un marché attractif auprès des investisseurs allemands.

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L’Allemagne cherche à conquérir de nouveaux marchés en Afrique et le Réseau économique allemand en Côte d’Ivoire (REACI) fait désormais partie des instruments de promotion de ses investissements privés sur le continent. « Ce nouvel instrument regroupe toutes les institutions allemandes de promotion des échanges économiques et de développement, pour les rendre plus accessibles au secteur privé ivoirien », a expliqué Rene Megela, responsable de la REACI et représentant de la coopération internationale allemande (GIZ) en Côte d’Ivoire.

L’Allemagne est un des plus gros consommateurs de produits ivoiriens. On estime à 980 millions d’euros les importations de la Côte d’Ivoire vers ce pays européen en 2018, soit une augmentation de 21% par rapport à 2017. En revanche sur la même période, la Côte d’Ivoire n’a été que le septième client de l’Allemagne en Afrique subsaharienne, avec 212 millions d’euros d’exportations bien que la Côte d’Ivoire soit membre du Compact with Africa. Il s’agit d’une initiative du gouvernement allemand pour la création d’un fonds d’investissement pour le développement des petites et moyennes entreprises d’Europe et d’Afrique.

L’Allemagne veut donc reconquérir le marché ivoirien et cette ‘offensive’ de traduit déjà par l’ouverture en novembre 2018 d’un bureau de la DEG, la banque allemande de coopération, destinée au financement du secteur privé. Elle détient un portefeuille de 2,1 milliards d’euros a-t-elle annoncé dans la foulée des premières journées économiques de l’Allemagne en Côte d’Ivoire. Cette ouverture intervient après celle de Johannesburg (Afrique du sud), de Nairobi (Kenya) et d’Accra (Ghana).(selon Traoré Bakary à Eburnie-today)

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jeudi 20 juin 2019

Une organisation internationale

Un trafiquant vietnamien d’espèces protégées condamné

Le trafiquant international vietnamien Tran Van Tu et ses complices ont été condamnés pour trafic d’espèces protégées. Ce verdict émane du Tribunal de première instance (TPI) d’Abidjan Plateau.

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Tran Van Tu et ses autres complices ont écopé de la peine maximale prévue par la loi ivoirienne (N° 65-255 du 04 aout 1965) relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. Ils sont tombés dans les filets de la police dans le cadre d’une opération dénommée ‘Stop à l’ivoire’ lancée du 18 au 21 janvier puis les 21 mars 2018 par les autorités ivoiriennes avec l’assistance technique de EAGLE-Côte d’Ivoire et du grand réseau EAGLE international. Les trafiquants ont obtenu et gardé par devers eux – avec intention de revendre – 469,15 kg d’ivoire et 578 kg d’écailles de pangolins. L’objet de la saisie représente des parties d’espèces intégralement protégée par la loi faunique ivoirienne.

La structure du réseau criminel est composée de trois trafiquants asiatiques. Il s’agit de Tran Van Tu et Phung Tan Hung de nationalité vietnamienne qui sont à la tête du réseau et du français d’origine chinoise Zhang Fan Paul. Ils sont épaulés par le guinéen Koné Kabiné, le burkinabé Ouédraogo Moussa et l’ivoirien Vanié Bi Magloire Luc.

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Le juge a suivi le réquisitoire de la procureure qui avait requis au cours de l’audience une peine exemplaire assortie d’amendes contre chacun des prévenus. Les prévenus ont été reconnus coupables pour infraction et complicité d’infraction à la législation relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. Ils écopent que de 12 mois de prison ferme qui est la peine maximum et assortie de 300.000 F CFA d’amende chacun comme prévue par les textes régissant la faune en ses articles 32 et 33.

Tran Van Tu et Zhang Fan Paul ont aussi été entendu pour d’autres faits retenus contre eux, notamment la détention illégale d’armes à feu de 6ème et 7ème catégories découvertes chez eux lors de leur arrestation. Notons que les trafiquants étaient incarcérés depuis leur arrestation à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA). Le réseau criminel de Tran van Tu est l’un des réseaux spécialisés du crime faunique le plus sophistiqué jamais démantelé en Côte d’Ivoire. (source d'information : Ebony T. Christian, blog "Eburnie today").

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mardi 28 mai 2019

Arnaque ivoirienne

Chantage sur internet !

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(Publié par le "Réseau anti-arnaques", Bressuire)

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