samedi 16 novembre 2019

Quels élus villois sont allés à Thimister ?

Du vendredi 15 au dimanche 17 novembre 2019.

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Une nouvelle édition de ce marché se déroule en centre-ville et réunit 60 chalets dont 45 exposants alsaciens. A Thimister, du 15 au 17 novembre 2019. Combien encore du Val de Villé ?

Noël aux couleurs de l'Alsace

Aventurez-vous au coeur du Pays de Herve et de Tintin pour déguster de nombreux produits du terroir alsacien. La gastronomie sera à l'honneur : vin, tarte flambée, biscuiterie, foie gras, saucisses, pain d'épice, choucroute et liqueurs. 

Découvrez la 7e édition

L'artisanat alsacien est représenté par des objets en céramique, de la marqueterie, des couronnes de l'Avent et bien d'autres créations. Les indispensables bières de Noël, café ardennais et autres boissons locales de saison seront aussi de la partie, sans oublier le kirsch du Val de Villé et le pétillant de Triembach-au-Val. 

En route pour une bonne choucroute ! avec tous nos élus de la vallée : la conseillère départementale qui, ayant l'habitude de cette manifestation, servira de guide (elle ne sera pas dans le bus car elle viendrait direct en avion personnel de Foix à Thimister) - le président de la comcom, qui serait parti sans boire sa bière l'année dernière ? - les maires, dont celui de Villé pressé de rentrer avant d'arriver ? - les adjoints - bref au moins un bus plein de joyeux lurons, sauf pour ceux qui auront choisi un plus triste co-voiturage ?

Un peu d'humour belge ...

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vendredi 15 novembre 2019

L'Alsace, nouvel Eldorado du lithium ?

Deux entreprises auraient découvert des réserves de lithium, un métal hautement stratégique utilisé dans la fabrication de la plupart des batteries.

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Il est présent dans les ordinateurs, les smartphones et presque toutes les batteries du monde : le lithium est l'un des métaux les plus stratégiques au monde. Et bonne nouvelle pour la France, le sous-sol alsacien en renferme une quantité qui permettrait de subvenir en partie aux besoins de l'Hexagone, ont annoncé le 8 novembre les sociétés Electricité de Strasbourg (ES), filiale d'EDF, et Fonroche Géothermie. Les deux énergéticiens ont confirmé la présence de lithium à un niveau significatif sur plusieurs sites en Alsace dont elles explorent le sous-sol en vue d'y construire des centrales de géothermie profonde.

Dans le cadre du projet de Fonroche Géothermie à Vendenheim (Bas-Rhin), "les analyses dans les eaux extraites des puits de forage confirment la présence de lithium en qualité et quantité très prometteuse permettant d'envisager la production annuelle de quelque 1.500 tonnes de lithium", a indiqué cette société dans un communiqué. Ce volume représente 10% des besoins annuels d'approvisionnement estimés pour la France dans les prochaines années, a poursuivi Fonroche Géothermie.

1.500 tonnes par an ?

"Sur la base de trois centrales programmées en Alsace, Fonroche Géothermie pourrait donc fournir 30% à 40% de l'ensemble de la demande industrielle française en lithium à partir de 2023", en conclut le communiqué. Le lithium sert à la fabrication des batteries, notamment celles des véhicules électriques. Actuellement, sa production et ses réserves se concentrent en Australie, en Chine et en Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie).

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ES a également identifié un potentiel de 1.500 tonnes par an sur ses sites d'études de centrales géothermiques à plusieurs milliers de mètres de profondeur en Alsace, a indiqué sa direction. L'énergéticien compte implanter en 2021 un "démonstrateur" sur l'un de ces sites, afin de confirmer en configuration réelle la "pertinence" du chlorure de lithium prélevé dans les eaux du sous-sol, qui a été mise en évidence pour l'instant en laboratoire, a précisé Bernard Kempf, directeur du développement.

Trop tard ?

La production à échelle "industrielle" pourrait ensuite être "espérée en 2025", a-t-il ajouté. "Notre devoir est de rester prudents, le chemin est encore long", a toutefois tempéré le directeur. Selon ES et Fonroche, la technique d'extraction en Alsace aurait un "très faible impact environnemental" permettant de produire un "lithium propre". Une bonne nouvelle qui laisse toutefois sceptiques plusieurs spécialistes.

Sur Europe 1 Philippe Chalmin, économiste spécialiste des matières premières estime ainsi que "c'est une bonne nouvelle mais je n'y crois pas totalement". Le professeur d'Histoire économique à l'Université Paris-Dauphine s'interroge : "La question qui se pose, c'est : est-ce que dans 20 ans, le lithium Ion ne sera pas remplacé dans les batteries ? Est-ce qu'on ne sera pas passé à l'hydrogène ?" Autre problème, le lithium n'est pas un métal rare. Conséquence : ses prix baissent alors qu'il nécessite d'énormes investissements.(selon CAPITAL)

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mercredi 26 juin 2019

Basses eaux du Rhin

À l'avenir, nous négocierons beaucoup plus sérieusement pour déterminer qui a droit à l'eau du Rhin, selon l'hydrologue de Fribourg, Markus Weiler. Mais qu'est-ce que cela a à voir avec la diminution des glaciers ? (Une interview de "Badische Zeitung")

rhinBZ: Monsieur Weiler, devons-nous craindre que le Rhin ne devienne un fleuve à l'avenir en raison du changement climatique? 

Weiler: Je ne le pense pas. En raison du changement climatique, le niveau de l'eau dans le Rhin sera plus bas à long terme. Les périodes de basses eaux en été vont s'intensifier. Actuellement, au printemps et en été, il y a encore assez d'eau des glaciers alpins et de la fonte des neiges dans le Rhin. Dans 50 ans, il ne restera plus grand-chose des glaciers.

BZ: Les professeurs d’hydrologie ont étudié la proportion d’eau de glacier dans le Rhin. Quel a été le résultat? 

Weiler: Nous avons posé la question suivante: quelle quantité d'eau dans le Rhin provient de la pluie, quelle quantité de neige et de glaciers? Et quelle est son importance s'il y a peu d'eau pendant l'été? Nous avons d'abord examiné la période 1900-2010, nous nous tournons maintenant vers l'avenir jusqu'en 2100. Nous avons pu prouver que la proportion de ces eaux de fonte alpines est très élevée. En moyenne, la quantité d'eau de glacier dans le Rhin près de Karlsruhe est de 1,5%. Dans une situation de manque d'eau comme l'été dernier, la proportion d'eau de glacier est comprise entre 20 et 25%. 

BZ: Quelle est la force des glaciers déjà fondus? 

Weiler: Depuis 1900, environ 40 à 45% des volumes de glaciers ont disparu dans le bassin versant du Rhin. D'ici 2100, 60 à 90% de plus fondront. Il reste peut-être encore entre 5 et 15% de crème glacée par rapport à la quantité qui existait au milieu du XXe siècle. Selon la saison, cela peut signifier que les bas niveaux d'eau dans le Rhin durent plus longtemps et deviennent plus extrêmes.

BZ: En dehors des glaciers: D'où provient encore l'eau du Rhin pendant les étés pluvieux? 

Weiler: En cas de sécheresse, apportez un peu d'eau aux rivières de la Forêt-Noire ou du Neckar. Une partie de l'entrée provient des eaux souterraines. Bien sûr, le lac de Constance a un effet de stockage, mais à un niveau extrêmement bas, il ne reste plus grand chose. 

BZ: Quelles sont les conséquences de cette évolution pour le fleuve? 

Weiler:Les marées extrêmement basses ont été répétitives, par exemple dans les années 1921 et 1947. Si l'eau des glaciers pouvait augmenter le niveau de l'eau, alors, dans un scénario similaire, la situation s'intensifierait énormément aujourd'hui. Les conséquences ont été constatées l’année dernière: la rivière se réchauffe, les poissons meurent. Les discussions sur l'utilisation de l'eau du Rhin comme eau de refroidissement pour les entreprises et les centrales électriques vont s'intensifier. Ensuite, le transport fluvial : En période de sécheresse, les navires peuvent généralement toujours circuler, mais transportent beaucoup moins de marchandises. À l'avenir, le débat sur l'utilisation de l'eau du Rhin sera beaucoup plus intense qu'aujourd'hui.

BZ: À quoi ressemblera ce débat dans la région? 

Weiler: Sur le Rhin supérieur, le fleuve est en effet dans une vallée étroite et fortement coupée. Avant tout, les exploitants de centrales devront faire face à cette intensification de la marée basse. Sur le Rhin supérieur, le Rhin coule en grande partie dans le canal latéral français du côté du Rhin ... 

BZ: ... et depuis le Traité de Versailles, les Français ont le droit à l'eau, ce qui leur permet de produire de l'électricité avec leurs centrales hydroélectriques. 

Weiler: La question sera donc: quelle quantité d'eau coulera réellement à Kembs dans le Vieux Rhin? Les plaines d'inondation près de Neuenburg ou dans le Taubergießen seront-elles suffisamment humides pour survivre? Le problème de l'eau sera beaucoup plus complexe à gérer en raison du nombre important d'acteurs sur le Rhin supérieur. Si la situation de l'eau devient plus grave à long terme, l'Allemagne et la France devront probablement renégocier le régime actuel. 

BZ: Pour le moment, la protection contre les inondations est le problème le plus important. 

Weiler: Mais le manque d'eau et la sécheresse ont des impacts beaucoup plus diversifiés sur la région que les inondations. Nous ne sommes pas encore suffisamment préparés pour cela. D'autres pays, tels que l'Espagne et la Californie, ont déjà établi des plans pour avoir une prérogative sur l'eau en cas de sécheresse. Devrions-nous d'abord assurer l'approvisionnement en eau potable? L'agriculture ou l'industrie devraient-elles être autorisées à servir? Cela devrait être décidé prochainement par les nombreux acteurs du Rhin. 

BZ: Si les bas niveaux d'eau deviennent plus extrêmes, aurons-nous des inondations moins fréquentes? 

Weiler: Malheureusement non. Les risques d'inondation dans le Rhin, en particulier en hiver, vont probablement augmenter. Parce que les précipitations vont probablement devenir encore plus importantes en hiver. Dans notre région, il pleut plus souvent sur une couverture neigeuse fermée de 10 à 30 centimètres de hauteur. Ce changement rapide de neige et de pluie a souvent entraîné des inondations extrêmes.

 

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NB : Markus Weiler (né en 1971) est responsable de la chaire d’hydrologie à l’Université de Fribourg depuis 2008. Auparavant, il a été professeur adjoint au Canada. Auparavant, il a été chercheur associé à l'Institut d'hydrologie et de gestion de l'eau de l'ETH Zurich et à l'Oregon State University aux États-Unis.

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samedi 15 juin 2019

Pension de guerre pour un ancien membre de la Waffen-SS?

L’Allemagne est soupçonnée de verser une pension aux victimes de la guerre à des auteurs présumés nazis dans d’autres pays européens. Parmi les bénéficiaires figure également un Alsacien ayant servi dans la Waffen-SS.

naziLes médias belges avaient rendu le sujet public au printemps 2018. Et après que le Parlement bruxellois ait déjà demandé des éclaircissements et une suspension des services du gouvernement fédéral, l'appel aux explications est maintenant entendu en France. Là encore, les bénéficiaires d’une telle pension de guerre sont versés aux victimes de la Seconde Guerre mondiale, par exemple les invalides de guerre, conformément à la loi fédérale sur les crédits, qui a été adoptée à l’origine en 1950.

Les pensions de guerre vont à plus de 2 000 personnes à l'étranger

Au total, la République fédérale transfère à plus de 2 000 personnes à l’étranger entre 300 et 400 € par mois, dont 1 450 à destination des pays européens. Ces chiffres sont mentionnés par le gouvernement fédéral dans sa réponse à une demande de la faction de gauche du Bundestag, qui avait répondu à la résolution du parlement belge. Cependant, jusqu'à la déclaration de l'ambassadeur d'Allemagne à Paris il y a plus d'un mois, le total des 54 bénéficiaires en France était mal connu. Quel rapport ont-ils eu avec l'Allemagne nazie?

L'Ambassadeur Nikolaus Meyer-Landrut a assuré au ministère de l'armée française que les bénéficiaires étaient des citoyens français dans seulement neuf cas. Une autre partie est les veuves et les orphelins. Sur 18 personnes, la prestation sera transférée à des citoyens allemands enregistrés en France. Les détails de quatre hommes en France sont particulièrement étonnants - le quotidien Le Monde cite les déclarations de Meyer-Landrut. Les personnes en question sont d'anciens membres de la Waffen-SS.

Parmi eux se trouvait un Alsacien qui, écrit Le Monde, avait appartenu à la première unité de police, après l’occupation allemande de la région frontalière, à partir de 1940, dans le sillage de la Division SS "Totenkopf". Néanmoins, l'ambassade allemande assure que les bénéficiaires de la pension, conformément à la loi fédérale sur les pensions, peuvent être exclus du fait qu'ils sont des criminels de guerre.

  99 personnes ont été privées de la pension

À la fin des années 90, les dossiers de la République fédérale d’Allemagne étaient comparés avec 76 000 noms de présumés criminels de guerre figurant dans les avoirs du Centre Simon Wiesenthal à Jérusalem aux fins d’une réécriture de la loi fédérale sur les pensions. À la fin de l’examen des cas de près d’un million de bénéficiaires à cette époque, également avec l’aide d’autres sources, la pension n’a été retirée que dans 99 cas. Les historiens allemands Stefan Klemp et Martin Hölzl ont travaillé pour le ministère du Travail et des Affaires sociales compétent sur l'histoire de la LPP et sa version révisée. Son rapport est disponible depuis 2016. Ils y rappellent les 50 000 auteurs nazis qui figuraient parmi les destinataires.

En Alsace, le long silence en Allemagne est perçu comme scandaleux pour une autre raison. Le prétendu destinataire de l'Alsace avait volontairement séjourné dans la Waffen-SS. Soudain, malgré l’histoire des 130 000 recrues forcées originaires de la région Alsace-Lorraine occupée par les nazis, les "malgré-nous", nous sommes de retour dans le voisinage de criminels de guerre volontaires. Gérard Michel, président de l'association des orphelins de guerre des malgré-nous, est scandalisé. La République fédérale refuse de reconnaître l’injustice à leur encontre, mais verse des pensions à des membres individuels des Waffen-SS. L’historien Nicolas Mengus demande également à l’Allemagne de révéler enfin qui reçoit une pension de guerre. (Bärbel Nückles, Badische Zeitung)

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vendredi 26 avril 2019

RN 59 : Riposte sans nouveaux arguments d'Alsace-Nature

Le ton monte, leur cote baisse !

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Il fallait s'y attendre : après avoir dégainé à Sainte-Marie-aux-Mines, les deux dirigeants locaux d'Alsace-Nature dans le Val de Villé et le Val d'Argent ripostent à mon communiqué sans toutefois y apporter un élément nouveau. Je ne vais donc pas répondre à tous les arguments de ces quelques dirigeants très minoritaires à voir la fréquentation de leur réunion de Sainte-Marie-aux-Mines.

Que mon communiqué ne leur ait pas fait plaisir, ce n'est pas un scoop ! J'aurais juste espéré un peu plus de respect envers les familles des victimes de cette route.

Qu'ils s'attaquent à mon blog, qui est loin d'être parfait, soit.   Qu'ils rectifient quelques chiffres que j'ai trouvés dans leurs propres déclarations, soit. 6500 orchidées au lieu de 1500, où est la nuance face aux vies humaines détruites notamment dans nos vallées où des morts de la RN 59 reposent dans tous nos cimetières.

Quant au "cuivré des marais" que je confondrais avec "les azurés de la  sanguisorbe et des paluds", je n'ai fait que me référer à un courrier de Mr. Hubert Jaeger au comité de Véloval. C'est bien lui qui voit "d'un mauvais oeil" des pistes cyclables le long du Giessen.

Pour le reste, aucun de ces vaillants dirigeants ne nous explique comment des poids-lourds passant dans les cols représentent un moindre danger par rapport à ceux qui empruntent le tunnel Maurice-Lemaire. Et pour éclairer les lecteurs de mon blog, je publie ci-dessous les propos très censés de Mr. Hubert Jaeger au comité du collectif de Véloval !

Quant aux propos soi-disant mensongers et diffamatoires, nos représentants d'Alsace-Nature devraient s'informer auprès d'élus qui ont opté pour cette voie, du coût d'une telle opération en justice. 

Pour le reste : 

Tous à la réunion organisée à Châtenois (espace des tisserands) dans le cadre de l'enquête publique lundi, 29 avril à 19h00 !

jaeger

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samedi 8 décembre 2018

Les travaux du GCO

Vinci camoufle les engins pour ne pas éveiller l'attention des écologistes anti-GCO.

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dimanche 28 octobre 2018

Villé capitale d'Alsace ?

Tout est possible avec la réunification du Bas-Rhin et du Haut-Rhin

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Depuis que le gouvernement s'est prononcé pour un département unique alsacien, la guerre est déclarée entre le maire de Strasbourg Roland Ries et  celui de Colmar Gilbert Meyer. Chacun souhaite en effet que sa ville devienne capitale d'Alsace. Ce conflit pourrait bien profiter à un troisième larron, à savoir le maire de Villé André Frantz. Celui-ci aurait d'ailleurs écrit au président Macron dans ce sens, en lui rappelant que le Val de Villé possède tous les atouts pour réaliser des aménagements à moindre coût, ce qui permettrait de réduire la CSG des retraités de l'hexagone. 

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Il faut reconnaître que Strasbourg, qui semble tenir la corde, a un gros inconvénient : sa place de capitale européenne n'étant pas définitivement acquise, Emmanuel Macron préfèrerait porter ses efforts de ce côté pour battre définitivement les Bruxellois dans cette course à pas forcés pour emporter ce titre très envié. Quant à Colmar et son maire Gilbert Meyer, ils sont très sérieusement plombés par le vote négatif du Haut-Rhin au referendum de 2013. Par ailleurs, le président pourrait estimer que Colmar a déjà beaucoup obtenu, notamment avec l'arrivée du Tour de France en juillet 2019. Et le caractère frondeur de Gilbert Meyer n'est pas fait pour arranger les choses.

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Alors, il reste Villé ! Le bourg-centre de la plus belle des vallées a l'avantage d'être situé près de la frontière Bas-Rhin / Haut-Rhin et se trouve à équidistance de Lauterbourg et Saint-Louis. Autre avantage : de nombreux locaux sont disponibles avec peu de frais d'aménagement.

L'ancienne gendarmerie de la route de Bassemberg pourrait abriter les bureaux de la nouvelle préfecture. L'Etat serait prêt à céder le bâtiment à l'euro symbolique, ce qui ne pourrait que réjouir les élus du futur département unique.

L'ancienne maison de retraite deviendrait l'hôtel du département après quelques travaux de désamiantage. Une solution de repli provisoire serait envisagée à la villa Mathis au Kreutzweg (commune de Breitenbach). Enfin l'avantage décisif pourrait se situer à Albé avec l'aérodrome qui serait facilement agrandi en aéroport, délestant des nuisances les habitants d'Entzheim. Sans compter que le village de vacances tout proche permettrait de loger les forces de l'ordre de façon définitive. Décidément, Villé a tous les atouts de son côté. Même la volonté politique sans faille et l'imagination débordante du maire de Villé peut faire pencher la balance du côté villois.

Reste un point à éclaircir : inscrire ce projet au PLUi de la vallée de Villé. C'est du ressort de la comcom. Dans la procédure en cours, des réunions publiques sont prévues dès le mois de novembre. Compléter le PLUi implique un nouveau report de ces réunions. Le président de la comcom rendra-t-il ce service à son ami de 17 ans, le maire de Villé ? Whait and see !

a_rodrome1- Si cet article contient beaucoup de fiction, il faut aussi y voir quelques  réalités bonnes à dire, pas toujours bonnes à entendre. 

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dimanche 14 octobre 2018

La Volksmusik prépare Noël dès maintenant

Le 2 décembre à Hirtzfelden

volksmusik

 

 Silvanas - Zanzibar (offizielles Video)

Alexandra Schmied - Keine Angst vor großen Mädchen.

Matrosen in Lederhosen - Auf dem Oktoberfest 2018

Bergtal Echo in Bad Bellingen

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vendredi 8 juin 2018

Trop de cigognes sont de retour

L'animal emblématique de l'Alsace, autrefois menacé d'extinction, est de nouveau si nombreux qu'il en résulte des problèmes.

cigognePlusieurs grands médias en ont parlé : la cigogne, sauvée de l'extinction, commence à causer des problèmes en Alsace. D'une part, beaucoup de grands nids sont maintenant une menace, d'autre part, et la présence massive de ces élégants oiseaux est une menace pour d'autres espèces. Pourtant personne ne penserait à prendre des mesures contre la cigogne.

Les problèmes sont multiples, particulièrement à Munster, où les cigognes ont maintenant installé en quelque sorte leur quartier général. Les nids, souvent lourds de plusieurs centaines de kilos, obstruent les cheminées, bloquent le fonctionnement des systèmes d'eau chaude et peuvent même conduire à l'accumulation de gaz d'échappement et dans le pire des cas, à l'empoisonnement au monoxyde de carbone. Sans compter la contamination fécale à grande échelle.

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De plus, la grande faim des grandes et petites cigognes était un danger pour d'autres espèces: une cigogne adulte a besoin d'environ un demi-kilo de nourriture chaque jour. Grenouilles, insectes, petits mammifères - tout y passe, même les poussins du grand courlis, espèce alsacienne autrefois nombreuse, aujourd'hui menacée, car les cigognes mangent systématiquement sa progéniture.

Mais que faire pour atteindre l'équilibre ? Alors que la cigogne ait été en danger pendant longtemps, elle est maintenant de retour à la maison et redevient pour l'Alsace un symbole au même titre que les maisons à colombages et les vignobles. Les experts se creusent la tête, car contrairement au loup, par exemple, il n'y aura jamais de lobby anti-cigogne, et l'oiseau est trop ancré dans la culture alsacienne. Il est pratiquement impossible de changer les habitudes des cigognes, car ces animaux ont un mode de vie précis dans les lieux où ils nichent, où ils vivent, où ils peuvent se reproduire en paix. En raison des hivers toujours plus chauds, il y a même beaucoup de cigognes qui ne volent plus vers le sud, mais qui restent sédentaires en Alsace.

Un vrai défi pour la conservation de la nature et les écologistes !  En attendant, cependant, tout le monde est heureux que la survie des cigognes ait été assurée. La façon dont ça se passe, on verra...

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vendredi 16 mars 2018

Manifestations des retraités en Alsace

Mouvements plus importants que prévus

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Deux mille personnes se sont rassemblées ce jeudi vers 14h30, place Kléber à Strasbourg, pour dénoncer notamment l’augmentation (de 1,7 point) de la CSG, qui entraîne une baisse importante des montants de certaines pensions. Le cortège devait défiler ensuite dans les rues de la capitale alsacienne. Une première estimation de la police avait évalué le nombre de manifestants entre 1500 et 2000 personnes avant de revoir légèrement ce chiffre à la hausse.

Des rassemblements de protestation étaient prévus dans plusieurs villes de France, à Marseille, Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Lille, Montpellier, Nancy, Rennes, Orléans… Au total, ces rassemblements devaient se tenir dans plus d’une centaine de villes.En Alsace, plusieurs rassemblements étaient prévus, à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU, CGC, Solidaires et de la Fédération générale des retraités de la fonction publique (FGR-FP). 

En tout, ce sont donc au moins 4000 retraités qui ont battu le pavé en Alsace ce jeudi.

650 retraités défilent à Colmar

Quelque 650 retraités ont défilé, ce jeudi matin à Colmar, à l'appel de neuf organisations syndicales, contre la baisse de leur pouvoir d'achat. 

Outre les militants syndicaux, beaucoup de manifestants apolitiques. Cette affluence peu habituelle dans la cité de Bartholdi a conduit les organisateurs à transformer le rassemblement statique, place de la mairie, en un défilé dans les rues du centre ville.

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Forte mobilisation à Mulhouse...

Quelques heures plus tard, le mouvement a fortement mobilisé à Mulhouse: après le départ de la manifestation, peu avant 15h, la police a compté 1350 manifestants, dénonçant notamment la hausse de la CSG et la baisse continue du pouvoir d'achat.

Dans les rangs, on apercevait notamment des banderoles "retraités maltraités", "A bas le président des riches", "CSG +1,7% = retraités rackettés" ou encore "Les pensions ont diminué, la fortune des riches a augmenté".

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Philippot dégagé du cortège à Strasbourg

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