vendredi 12 avril 2019

Séance plénière du Conseil Départemental

On y parle de la vallée de Villé, malgré l'absence de la conseillère !

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Il est en effet question, lors de la séance plénière du 4 avril, de la création de la Maison des Aînés et des aidants, sur le périmètre des communautés de communes de Sélestat, du Ried de Marckolsheim et de la Vallée de Villé. Et le rapport n° CD/2019/006 a été voté à l'unanimité !

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lundi 25 mars 2019

Comcom : où ont passé les délégués ?

Nombreuses absences au comité directeur !

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En général, après les élections municipales, les élus communaux se battent pour entrer au comité directeur de la communauté des communes. Mais à voir le nombre de présents (et surtout d'absents), on se demande pourquoi ils ont tendance à se bousculer, si c'est pour briller ensuite par leur absence. Ainsi, lors de la dernière séance plénière, sur 39 délégués 14 étaient absents et 25 présents ! Combien seront-ils en 2020 à se battre, y compris pour le poste de président ?

Et le pompon, une fois de plus, revient à Villé qui est théoriquement représenté par quatre délégués, et seul l'un d'eux était présent ! Il est vrai que la commune de Villé et la MJC se devaient de faire beaucoup d'efforts pour organiser le défilé et la fête de carnaval du samedi dernier. Et déjà là il y a eu des difficultés pour trouver une équipe de distribution de knacks.

Le citoyen villois est quand même en droit de se demander pourquoi il a voté pour des candidats qui réclamaient, lors de leur campagne électorale en  2014, quatre postes de délégués et une vice-présidence.

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mercredi 13 mars 2019

La conseillère ne peut être au four et au moulin !

Compte-rendu de la réunion départementale du 4 mars !

C'est du rapide ! La vitesse d'arrivée des infos cantonales déteint avec les lenteurs du bulletin municipal. Notre conseillère se promènerait-elle toute la nuit, de boîte aux lettres en boîte aux lettres ? Ou n'informerait-elle que quelques privilégiés ? En tous cas, elle nous livre déjà des résultats de la réunion de la commission permanente du CD. Elle prétend avoir obtenu : 

- 256.840 € pour le collège de Villé ! Oui, mais voilà, il s'agit de la simple reconduction budgétaire en 2019 pour des travaux prévus depuis 2018. Ce montant ne figure d'ailleurs pas dans le compte-rendu de la délibération évoquée.

- 3.500 € pour un photocopieur (toujours au collège), ça fait cher la machine.

- 30.000 € à Décibulles (là encore il s'agit non d'une décision, mais d'une reconduction systématique) ! 

En réalité, notre chère conseillère était absente ce jour-là à Strasbourg. Et pour couronner le tout, elle n'a même pas donné procuration à l'un de ses "amis politiques" (en a-t-elle encore ?). Tout comme elle était absente le même soir au conseil municipal de Villé. On ne peut quand même pas lui demander d'être à la fois au four et au moulin. C'est sûr, aux prochaines élections elle se prononcera pour le non-cumul (des absences) de mandat.

CDJusqu'à maintenant, elle n'a réussi qu'à parler du Champ du Feu et de sa navette. Aussi est-il étonnant qu'elle n'ait même pas tenu à soutenir son collègue d'Obernai pour le développement du même lieu, côté Le Hohwald. 

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Enfin, soit ! je vais quand même publier ci-dessous le papier qu'elle fait distribuer dans le canton. Tout le monde appréciera.

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lundi 11 mars 2019

Le "SAGE" du Giessen, c'est quoi ?

Le "schéma d'aménagement et de gestion des eaux" est un document de 52 pages établissant les règles à  respecter pour les cours d'eau. Le "SAGE Giessen Liépvrette" est celui qui traite du Val de Villé et du Val d'Argent. Il a été établi par les trois communautés de communes de la vallée de Villé, du Val d'Argent et de Sélestat & environs, les conseils départementaux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et l'Agence de l'Eau. Le document a été établi définitivement le 28 mai 2015 et a fait l'objet d'un arrêté préfectoral le 13 avril 2016 ! Il est donc opposable à tous, y compris à l'autocasse qui s'est déjà installé dans les locaux et biens des FTV !

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- A noter que l'auto-casse n'est pas une "activité déjà existante" sur le site FTV toujours classé en "industrie textile" dans les documents administratifs. Déjà là, le bât blesse ! Lors de la réunion publique de novembre 2018 à Villé concernant le PLUi, j'ai posé la question des  FTV. Réponse du président de la comcom : "Le dossier est gelé !" 

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lundi 11 février 2019

Au CD 67, on a tenu compte de mon blog

J'avais dit il y a un mois, à propos de la publication devenue régulière depuis un certain temps, que, dans le nouveau canton de Mutzig/Villé, notre vallée était peu servie. Il a suffi que je le dise pour que, dans le catalogue de distribution des subventions, la vallée soit mieux servie. Comme, depuis décembre, la commission permanente ne semble pas avoir siégé, il devait s'agir d'un simple oubli qui vient donc d'être rectifié. Sinon, il faudra définitivement croire que ce sont les absences de notre représentante qui profitent à la vallée. Mais, au fait, pourquoi tous les citoyens du canton ne reçoivent-ils pas cet intéressant document ? Resterait-il bloqué dans certaines mairies ?

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samedi 9 février 2019

Les absences de la comtesse

Y a-t-il des pauvres dans la vallée de Villé ?

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La dernière séance plénière du conseil départemental 67 a eu lieu lundi 4 février, avec deux points à l'ordre du jour :

- Vote pour une collectivité européenne d'Alsace.

- Démarche de lutte contre la pauvreté.

Une fois de plus, la conseillère départementale de la vallée a brillé par son absence. Si l'on peut comprendre aisément que le premier point dépasse largement son niveau politique, on peut se poser des questions quant à sa conception de la représentation pour le deuxième : n'y aurait-il plus de pauvres dans la vallée ?  Ou notre élue ne serait-elle plus que la conseillère des riches, un peu comme notre président de la république qui apparaît lui aussi comme le représentant des riches, voire des très riches ?

Après sa "glorieuse prestation" lors de la réunion de bilan à mi-mandat, on aurait pu envisager qu'elle se ressaisisse dans l'enceinte strasbourgeoise du CD. Hélas, elle est restée au niveau de ses présences aux réunions à mi-mandat : présente de corps à Villé (mais pas d'esprit), absente à Saâles, Schirmeck et Muzig ! Avec une présence sur quatre, elle est devenue "madame 25%" ! Mais peut-être ne touche-t-elle que le 1/4 de son indemnité ?

  • Ci-dessous : extrait du PV de la réunion plénière du 4 février 2019.

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vendredi 1 février 2019

Très haut débit en Grand Est (fibre optique) : où en est-on ?

Des réunions d’information pour les habitants ?

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Voilà l'information publiée en date du 31/1/2019 qu'on trouve sur le site officiel de la région Grand Est :

L’ouverture commerciale du réseau très haut débit Rosace se poursuit sur le territoire alsacien, dans le cadre du plan Très Haut Débit initié par la Région Grand Est et les Départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

Des réunions publiques d’informations se tiendront  :

dans le Haut-Rhin :

  • Muespach-le-Haut – Salle Polyvalente – rue du stade –  le mercredi 6 février à 19h00 pour les habitants de Knoeringue et Muespach-le-Haut.
  • Hausgauen – Salle communale – Le Thalbach – 3, rue du vignoble – le jeudi 7 février à 19h00 pour les habitants de Hausgauen, Hundsbach et Willer.
  •  Raedersheim – Salle Polyvalente – 12, rue de Merxheim – le mercredi 27 février  à 19h00 pour les habitants de Raedersheim.

dans le Bas-Rhin :

  • Wimmenau – Salle Polyvalente – rue du stade – le lundi 4 février à 19h00 pour les habitants des communes de Bosselhausen, Buswiller, Kirrwiller, Ringendorf, Printzheim et Wimmenau.
  • Mittelschaefffolsheim – Salle communale – 7, rue principale – le mardi 5 février à 19h00 pour les habitants de Olwisheim et Mittelschaeffolsheim.

Ces réunions publiques permettront d’informer les habitants et les professionnels sur les modalités de raccordement de leurs logements ou entreprises à la fibre optique et de présenter les offres des différents fournisseurs d’accès internet. A ce jour, le réseau Rosace permet l’accès aux offres de 9 FAI (Fournisseur d’accès à Internet) grand public et de 15 FAI destinés aux professionnels. Organisées conjointement par l'entreprise Rosace et chaque maire, elles associeront les représentants de la Région Grand Est, de chaque Département et de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale), s’il cofinance le projet. D’autres réunions seront organisées au fur et à mesure de l’achèvement des travaux de connexion des villages alsaciens.

Et dans la vallée de Villé ?

Annoncée depuis 2013, la fibre optique n'a pas encore été réalisée ! Même si l'entreprise Rosace effectue actuellement quelques travaux préparatoires. Pour la commercialisation, on repassera !

A noter que les premières réunions publiques ont lieu à Wimmenau, là où habite l'ancien président du Conseil Général, puis du Conseil Régional, Philippe Richert, une chose expliquant très certainement l'autre. Dans le Val de Villé aucune réunion d'information ne semble encore prévue. On a les élus qu'on mérite, avec les résultats que l'on constate ! Même lors de la dernière réunion publique de nos élus départementaux, le sujet n'a pas été abordé.

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vendredi 18 janvier 2019

Suite du débat avec nos conseillers départementaux

Après la "fameuse réunion très houleuse concernant l'accueil de migrants à l'ancienne gendarmerie de Villé" de novembre 2017, j'ai tenu à revenir sur un sujet : l'accueil des "mineurs étrangers isolés". Voici d'ailleurs le sujet tel que je l'avais traité il y a quelque temps :

Dans la banlieue strasbourgeoise, un vieux château accueille des enfants isolés migrants.

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Le Château d'Angleterre, au nord de Strasbourg, en pleine campagne, un vieux manoir qui servait déjà de pavillon de chasse aux nobles exilés d'Angleterre. Depuis 1909, il est devenu une dépendance de l'orphelinat du Neuhof (autre œuvre sociale de Strasbourg). Il est alors réservé aux « mauvais garçons » et sert de maison de correction. Aujourd'hui, il accueille trois types de jeunes de 13 à 21 ans : des jeunes ayant une vie familiale difficile, placés par un juge pour enfants, des jeunes délinquants et des « mineurs étrangers isolés » ayant perdu leurs parents en cours de migration.

« L'EEP assure depuis 1949 une mission de protection de l'enfance pour des mineurs en situation de danger. La structure peut accueillir, 36 adolescents en internat, 24 en accueil de jour et accompagner 4 adolescent en placement à domicile. Ils sont âgés de 13 à 21 ans et sont confiés soit par ordonnance du juge des enfants, soit par le Service de protection de l’enfance. Il est aussi conventionné pour l’accueil de 50 Mineurs Non Accompagnés et 50 Jeunes Majeurs hébergés en appartements collectifs extérieurs. »

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En ce moment, l'association accueille 32 jeunes migrants, dans ses différentes structures (3 centres dont le Château d'Angleterre Bischheim, un centre à Breitenbach-Kreutzweg et un autre à Urbeis-Climont). J'ai pu en rencontrer quelques-uns : afghans, pakistanais, soudanais, ivoiriens ou sénégalais.

Le directeur de l'accueil m'a indiqué : « Tous ces jeunes que nous recevons sont en grand désarroi. Ils vivent un conflit intérieur, entre leur attachement à leur pays d’origine, leur famille, et l’avenir qu’ils peuvent avoir en France. Parfois ils ont été envoyés là par leurs proches, parfois ils ont fui un conflit… Ils n’ont pas choisi d’être sur cette route et ils ont tous vécu des histoires traumatisantes pour leur âge. C’est pourquoi nous avons dans notre équipe une psychologue et que la première étape de l’accueil commence par un point de leur situation personnelle. Ensuite, nous les aidons à se scolariser, à disposer de papiers en règles, à parler français, etc. Nous stoppons leur migration, et avec un peu de chance, ils se taillent un avenir en France. Ainsi, nous avons un jeune apprenti, qui sera très probablement embauché par la SNCF. »

J'ai moi-même pu discuter avec certains. L'un des jeunes ivoiriens, 16 ans aujourd'hui, m'indique que sa famille a quitté Bouaké en 2010, lors de la crise post-électorale. Ils ont passé par le Burkina-Faso, le Niger, la Libye, où le père a disparu (certainement vendu comme esclave). La maman, avec ses 3 enfants, est partie vers les Balkans, avant de disparaître en Méditerranée. Il est le seul survivant. Il est arrivé en Allemagne en 2015, où il a pu faire une demande de réfugié, qui n'a pas abouti. Il est parti il y a 3 mois vers Strasbourg avec deux de ses camarades africains, mais il s'est fait « ramasser » par la police qui l'a acheminé vers ce château d'Angleterre. Il aimerait aller à Paris où il a de la famille (un oncle et des cousins). Mais l'administration lui refuse ce déplacement.

Ici, il est un peu perdu. Certes il parle parfaitement le français, et il participe à un atelier de menuiserie. Mais les autorités veulent le renvoyer en Côte d'Ivoire où il ne connaît plus personne. Son pays n'est plus en guerre, l'administration française le classe en « réfugié économique », donc « expulsable ». Cette même administration se réfugie aussi, selon le directeur, derrière la législation européenne : « On ne peut faire une demande de réfugié, or ces jeunes ont déjà déposé une requête en Allemagne. » Après la perfide Albion, voilà la perfide Europe ! A Calais, elle empêche d'aller en Angleterre les anglophones d'Afghanistan, du Pakistan, de Syrie, et le long de la frontière allemande, elle interdit aux francophones d'Afrique de l'Ouest, si chère aux Bolloré, Bouygues ou Vinci, de se rendre en France !

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Et lorsqu'ils ne sont pas rejetés, ils sont intégrés dans des « centres de rééducation » réservés normalement aux jeunes délinquants. Ils sont mis à disposition de municipalités où ils doivent travailler dur, dans les travaux forestiers ou agricoles, punis bien qu'innocents. Alors beaucoup de ces jeunes, conduits ici par la police, surtout pendant les week-ends, se restaurent, se reposent, puis repartent à l'aventure. Certains retournent bien malgré eux du côté allemand du Rhin, car au moins ils peuvent travailler et gagner quelque argent. Même si ce ne sont que des « Eurojobs » (payés 1 € par heure) et des emplois très précaires. Et il se chuchote de plus en plus que la nouvelle « loi Macron » concernant les migrations, devrait permettre de jeter en prison les jeunes mineurs. 

Ci-dessous : extrait du journal "L'Alsace" du 18/4/2018.

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Lors du débat de lundi, Mr. Bierry a pu apporter des précisions : le département cherche de plus en plus des familles d'accueil pour ces jeunes. Alors que normalement, pour des enfants placés le département doit dépenser 90 €/jour, l'Etat ne fournit pour les jeunes migrants que 300 €/mois. D'où certaines difficultés. Cependant, Mr. Bierry relève un côté positif : la plupart de ces jeunes cherche à s'intégrer positivement. L'échange sur ce sujet a été des plus intéressants.

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jeudi 17 janvier 2019

A propos des zones de montagne

Question posée le 14 janvier à la conseillère départementale Frédérique Mozziconacci, membre du comité du massif vosgien, vice-présidente de la commission permanente de ce comité.

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Lors de la réunion publique de bilan à la mi-mandat des conseillers départementaux, j'ai posé directement une question concernant les zones de montagne (c'est la seule fois de la soirée où elle pris la parole alors qu'elle était co-organisatrice de la soirée.

Question : De nombreux secteurs de montagne sont liés à des bassins d'emploi, voire à des bassins de vie, c'est le cas de la vallée de Villé et de la vallée de la Bruche. Il est donc étonnant de constater que dans ces cas la moitié des communes sont classés en zone de montagne, alors dans de nombreux domaines les problèmes sont les mêmes, notamment en matière d'agriculture, d'exploitation forestière ou de vie scolaire. Où sont par exemple les différences entre Neubois qui n'est pas en zone de montagne et Albé qui l'est ? Peut-on continuer à se référer à des courbes de niveau pour décréter qu'une commune est en zone de montagne ? Quelle est votre position sur ce sujet ?

Réponse : Mme la conseillère répète la question et en prend note. Aucune réponse claire.

La volonté politique pour  obtenir satisfaction ne semble pas forte, tout comme la connaissance des dossiers de la montagne. C'est tout ce qui ressort de cette discussion. Pas même une impression sur les réunions nationales auxquelles elle a assisté et où les élus "montagnes vieilles" pauvres et "montagnes jeunes" riches par les stations de ski, se sont affrontés une fois de plus.

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  • Bientôt la prochaine question : la politique sociale en faveur des jeunes migrants.

mercredi 16 janvier 2019

Quand nos conseillers départementaux dialoguent avec les électeurs ...

L'animation par Frédéric Bierry

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Un discours bien rodé devant une salle pleine d'une petite centaine de personnes, du président du Conseil Départemental Frédéric Bierry dit "Fredo" du côté de la Bruche, qui est avec Frédérique Mozziconacci, l'élu de notre canton Mutzig-Villé. D'emblée il donne le ton : le bilan à mi-mandat c'est avant-tout le point sur les compétences du département, et l'Alsace (ou plutôt la fusion des deux départements 67 et 68). 

Il aborde aussi deux des questions que je lui avais envoyées par sa page facebook, sans toutefois les développer. J'y suis donc revenu et je publierai les échanges dans des billets à venir. 

D'ailleurs, il a tenu à répondre lui-même aux questions de la salle, ne laissant à sa collègue qu'un léger rôle de comparse, qui se tenait debout, un peu raide, comme une triste statue, sur le côté de la table présidentielle.

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Pour l'obliger à sortir de sa réserve, je lui ai adressé une question de sa compétence sur les zones de montagne (elle est devenue récemment vice-présidente de la commission permanente du comité de massif), mais à ma grande surprise, elle n'a pu que répéter ma question. Pourtant j'avais annoncé la question sur la page facebook du président Bierry, elle aurait pu préparer une réponse argumentée. Rien de tout cela. On comprend mieux pourquoi sa démission d'adjointe au maire de Villé est passée inaperçue.  Aucune indication sur les travaux du comité de massif, de l'ANEM (association nationale des élus de montagne) ou sur l'AMV (association des élus du massif vosgien). Elle n'était effectivement là que pour apporter un soutien moral à son président. Soutien moral dont il n'avait évidemment que faire.

J'ai donc posé deux questions au président Bierry : la RN 59 et une question sur l'une des compétences du département, le volet social, à travers les actions menées pour les jeunes migrants (mineurs non accompagnés). Je reviendrai sur ces questions dans mes prochains posts.

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