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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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23 septembre 2008

Grève à la poste

000Le 18 août dernier, les facteurs du Val de Villé étaient tous en grève. Aujourd'hui, répondant à l'appel national de leur syndicat, l'ensemble des personnels est en grève dans notre bourg-centre et les portes du bureau de poste sont restées fermées. Les motifs de ce mécontentement sont toujours les mêmes : le démantèlement du service public et sa privatisation annoncés, et le tout au nom de ... l'Europe ! Le monde rural sera touché en premier, autant au niveau du personnel que du public et de la qualité de service. Nous ne pouvons que soutenir cette grève.

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13 septembre 2008

Un radar bien sympathique

Vous trouvez aujourd'hui sur la rue de la libération un radar bien sympathique à première vue : il ne fait pas de photos, il ne vous enregistre pas, ne provoque ni PV ni retraits de points chez les automobilistes trop rapides à venir au bourg-centre. Simplement, il vous indique votre vitesse et vous pouvez vérifier si le compteur de votre tableau de bord est bien réglé... L'inconvénient, c'est que ce bel appareil a été payé par la Comcom, donc le contribuable du canton (et pas seulement par les adeptes de l'excès de vitesse) qui pallie une fois de plus à la défaillance de l'Etat. Autre inconvénient, toutes les communes le réclament, il sera donc partout et nulle part. Ainsi, sur 3 mois, s'il est posé dans chaque commune proportionnellement au nombre de ses habitants, il sera posé 17 jours à Villé, 6 jours à Maisonsgoutte,...1,5 jours à Bassemberg, et si l'on compte avec les annexes, il sera 3 h à Hohwarth, 2 h à Hirtzelbach, 1/2 h à Noirceux, 1/4 h au Climont, et 2 minutes au Kreutzweg (à la sortie de la villa Mathis). Elus de la comcom, trouvez vite un mode d'utilisation rationnel !

photosA350_002

27 août 2008

Tunnel : ouverture le 1er octobre, pas sûr...

Si la manifestation "Fêtons le tunnel" et les courses du 28 septembre (ci-dessous : trajet de la course à pied) auront bien lieu à la date prévue, il n'en est pas de même de l'ouverture du tunnel à la circulation. Annoncée officieusement pour le 1er octobre par certains, elle n'est toujours pas officielle... et pour cause. La phase qui permet de donner le feu vert n'est pas terminée. Il reste à mettre en oeuvre un certain nombre de procédures, des essais, des tests, des manoeuvres (notamment avec les pompiers des deux versants), puis une grande manoeuvre générale.

carto_trace_course

24 août 2008

RN 59 : les nombreuses promesses non tenues pour le tronçon Lièpvre - Châtenois

liepvre1Le tronçon Lièpvre - Châtenois est le plus dangereux sur le versant alsacien de la RN 59, essentiellement du fait du passage dans une partie de Lièpvre (le grand Breuil) et un hameau (Bois-l'Abbesse) et du fait des nombreux accès à cette route, qui supporte à la fois le trafic du Val d'Argent et du tunnel de Ste-Marie-aux-Mines. L'étude d'une nouvelle route sur ce tronçon avait été inscrite au Contrat de Plan Etat-Région 2000 - 2006 ! Les travaux devaient être réalisés dans la continuité des travaux du contournement de Châtenois. On sait ce qu'il en est. Plutôt que d'énumérer les promesses non tenues par les uns et les autres, la dizaine d'avant-projets ayant tous provoqué la discorde entre élus locaux, j'ai préféré joindre à ce message un certain nombre de documents... édifiants.

A lire 2 documents parmi bien d'autres !

- Un courrier du ministre des transports en 2003 :

http://www.senat.fr/questions/base/2002/qSEQ020802017.html

- Un document de 2004 de la DDE :

http://www.bas-rhin.equipement.gouv.fr/DDE/actu161.htm

Les concertations ont assez duré ! Il faut passer aux actes !

17 juillet 2008

Billgates Mediaroom : encore une arnaque !

Pigeon

Voilà une belle arnaque reçue par e-mail ce soir :

Bonjour Mme / M,

Nous vous contactons par cette presente pour vous informer de votre gain à la loterie INTERNATIONALE BILLGATES MEDIAROOM.Ceci n'étant donc pas un spam ni un virus, veuillez trouver en fichier joint votre notification de gain.

CONTACT DE L'AVOCAT POUR RENTRER EN POSSESSION DE VOTRE GAIN
Nom: MAITRE FERDINAND AKA à Abidjan.
E-mail:
cabinet_maitre_ferdinandaka@yahoo.fr
Tel: (00225)  06 63 84 94

Cordialement.
Mme.ISABELLE CHEVALLIER DUPUIS
Directrice des Opérations
Cordinatrice en ligne

A lire en pdf : NOTIFICATION_20DE_20VOTRE_20GAIN_20MEDIAROOM

Et pour vérifier qu'il s'agit d'une arnaque, il suffit de parcourir le registre des avocats du barreau de Côte d'Ivoire. Il y a bien un F. AKA, mais il s'agit de Félix AKA, et non Ferdinand ! Et les coordonnées ne correspondent pas ! Et pour couronner le tout, l'e-mail est envoyé d'Italie ! ça fait plus sérieux !

A voir aussi le site suivant qui parle de cette arnaque : http://henrikaufman.typepad.com/eclectihklog/2006/04/incroyable_bill.html?cid=122792142#

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5 juillet 2008

Du rififi à propos d'une piste cyclable !

photosA350_006C'est connu, dans le Val d'Argent les esprits s'échauffent chaque fois qu'on parle d'un nouveau tracé pour la RN 59 ! Dans le Val de Villé, on s'énerve à moindre frais puisqu'une piste cyclable suffit ! Le projet  a pourtant été voté à l'unanimité par les conseillers communautaires dans le cadre du projet "Hommes et Territoires", finalisé il y a plus d'un an dans le "Contrat de Territoire". Et voilà que lors de la dernière réunion de la Comcom du 27 juin, le maire de Bassemberg s'oppose au tracé retenu dans sa commune ! A Villé, les travaux sont pourtant déjà commencés, même presque finis, alors que ce n'est que lundi, 7 juillet qu'on va seulement délibérer au conseil municipal sur l'achat de terrains sur lesquels passera la piste ! Encore une façon de mettre la charrue devant les boeufs !

Mais voilà que surgit cette nouvelle pomme de discorde liée à l'insécurité que provoquerait cette piste dans la traversée du village ! Alors que l'ensemble devait être fonctionnel à la fin du mois, voilà qui risque de retarder, voire d'arrêter les travaux. Mais cette pratique de tout remettre en cause n'est-elle pas en train de devenir une habitude, voire une spécialité, du Val de Villé ? Et, un certain maire, aujourd'hui "vice-président des transports et des pistes cyclables", n'avait-il pas usé il y a quelque temps de la même méthode à propos de certains logements sociaux ? L'effet "boomerang", ça existe aussi chez nous.

A lire en PDF : ALSACE0407PISTE et DNA0507piste

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A Villé, stockage de gravats : le petit "Danielsrain" ?

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La future piste cyclable, entre Bassemberg et Lalaye. Du "presque fait".

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Combien de cierges le vice-président aux pistes cyclables devra-t-il faire brûler

à la grotte de Bassemberg pour réaliser la piste Villé - Lalaye ?

16 décembre 2007

Histoire de communauté de communes

f98cymipAprès la loi du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale, le canton de Villé a été l'un des tout premiers de la république à transformer son SIVOM (syndicat intercommunal à vocations multiples) en Communauté des Communes. Lors de l'établissement des statuts, le conseil municipal de Villé (dont je ne faisais pas partie)était entré en résistance en exigeant 4 postes de conseillers communautaires titulaires au lieu des 3 prévus, menaçant même de ne pas désigner ses représentants en guise de protestation. J'avais alors déposé ma candidature (les statuts de l'époque ne précisaient pas que pour être conseiller communautaire il fallait être conseiller municipal). Car ces mêmes statuts prévoyaient qu'en cas de refus d'élire ses délégués, il appartenait au sous-préfet de les désigner en les choisissant parmi les candidats déclarés. Dans une lettre ouverte, j'avais même expliqué qu'on pouvait "pallier à la quantité par la qualité". Jean-Louis BOEHLER à la Comcom ? quelle horreur ! Notre conseil municipal s'est donc attaché très sagement à désigner ses 3 représentants et un suppléant ! Aujourd'hui certains semblent oublier que Villé est sous-représenté, et ne semblent s'attacher ni à la quantité ni à la qualité. Ainsi, vendredi soir, la représentation de Villé était composée comme suit :

  • Début de séance : seul, le maire de Villé est présent, au moment où est abordé le sujet crucial "Logements aidés de la rue d'Albé".

  • Milieu de séance : le maire s'en va, un autre délégué de Villé arrive.

En ces temps de préparatifs de Noël, on peut comprendre que l'un ou l'autre ait des soucis et des excuses pour être absent ! Mais quand même, pour une réunion prévue de longue date, ça ne fait pas très sérieux ! Et, bien sûr, le petit "tirage d'oreille par le président de la comcom" que je prévoyais dans mon message du 12/12, est venu sous forme d'une petite phrase aussi anodine qu'assassine, à propos des logements sociaux : "On ne peut pas toujours taper sur l'ABF (architecte des Bâtiments de France) et l'appeler au secours quand on en a besoin." Et, bien sûr, personne de Villé pour répondre ! Après la quantité, c'est la qualité qui fout le camp ?

A lire : dna1612comcom

18 octobre 2007

Poubelles : prorata

Le 3/10/2006, j'ai publié un message concernant le double paiement de la redevance d'un citoyen de Villé.

A lire : http://jboehler.canalblog.com/archives/2006/10/03/2819752.html  et http://jboehler.canalblog.com/archives/2006/10/20/2949664.html

poubelle1Cette affaire a été évoquée devant la justice. Le tribunal d'instance a débouté la communauté des communes qui  doit donc appliquer le prorata et réduire la part par personne au temps d'utilisation effective. Ainsi si vous déménagez le 31 mars, vous n'aurez plus à payer qu'une part de 3/12 ! Ce jugement, considéré comme "erga omnes", devrait permettre à tous les contribuables se trouvant dans le même cas de régulariser enfin leur situation, notamment cette veuve dont l'époux était décédé dans les premiers jours de l'année et qui avait dû payer deux parts pour toute l'année. Et nul doute que ce jugement fera jurisprudence et qu'à l'avenir la Comcom modifiera son mode de facturation.

A lire : alsace2010poubelle et dna2110redevance

9 octobre 2007

Les nouveaux gens du voyage

En 2005, la société familiale Alpa-France exerçait son activité dans la ZAC du Climont, et avait sans crier gare été placée en liquidation judiciaire. On apprenait un peu plus tard les démêlés judiciaires de la patronne. A voir : http://jboehler.canalblog.com/archives/2006/12/08/index.html . La famille avait levé alors les voiles en direction de Joinville (Haute-Marne) où, au nom de l'une des filles, elle 8750776_pa lancé la société d'emballage MEDIAPACK. Un de mes correspondants vient de me faire savoir que cette société vient d'être mise en règlement judiciaire et que le personnel (14 employés) n'a pas touché son salaire du mois de septembre. Bon voyage à cette famille dont nous apprendrons très bientôt le nouveau point de chute ! où l'on continuera à recevoir les DVD porno invendus de DIAL pour les sortir de leur emballage et les réemballer avec de nouveaux prix promotionnels de vente via-internet ? Le club DIAL, aux méthodes peu orthodoxes, qui lui aussi est en règlement judiciaire. A lire : http://www.chez.com/glop/delirium/club.htm . Le père (qui avait brillé par son absence au procès de son épouse) a repris les affaires en mains de sa fille démissionnaire ! ça promet !

19 septembre 2007

Le chantier du tunnel en images

detailLa société APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône) invite aux projections des films sur la rénovation du tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines, lundi 24 septembre 2007 à St-Dié-des-Vosges (espace Georges Sadoul) à 20h00, et mardi, 25 septembre 2007 au théâtre municipal de Ste-Marie-aux-Mines à 20h00. On saura enfin où on en est dans l'avancée des travaux.

3 septembre 2007

Jupiter n'est jamais allé de Sélestat à Saint-Dié

depecheExcellent article paru dimanche dans les DNA concernant la voie ferrée Val-de-Villé - Villé, son histoire depuis 1891 et celle de la locomotive "Jupiter". Une erreur cependant, cette voie n'a jamais été reliée à la ligne Sélestat - Saint-Dié, puisque seule la ligne Sélestat - Ste-Marie-aux-Mines existait déjà. A lire : dna0209jupiter1. Quant à l'histoire du tunnel, et à la prolongation de la ligne de Ste-Marie-aux-Mines à Saint-Dié, elle date du 20ème siècle. Et même si les premiers projets datent de 1866, peu après l'arrivée du chemin de fer dans les hautes vallées vosgiennes, la guerre de 1870 puis l'annexion de l'Alsace-Lorraine empêchèrent toute évolution. Le tunnel a été ouvert au trafic ferroviaire le 8 août 1937 pour permettre la liaison entre les gares de Lesseux-Frapelle et de Sainte-Marie-aux-Mines.  Son entrée vosgienne est située sur le territoire de la commune de Lusse. Bien que la liaison ferroviaire concernée ait été prévue à voie unique, le tunnel a été percé au gabarit "double voie", ce qui jupiterétait fréquemment le cas dans les ouvrages de grande longueur pour en améliorer la ventilation. Cette caractéristique sera en outre extrèmement utile pour la transformation ultérieure de l'ouvrage en tunnel routier. Inauguré en grande cérémonie par le président de la République Albert Lebrun, il donnait passage à la liaison ferrée Nancy - Saint-Dié - Sélestat - Colmar - Fribourg-en-Brisgau. Cette ligne avait aussi un but militaire et devait permettre l'acheminement des militaires et du matériel de guerre vers la ligne Maginot. La ligne de chemin de fer fut fermée le 2 juin 1973 et le tunnel revendu aux collectivités territoriales, permettant à la SNCF de réaliser une bonne opération financière. Rendons donc à César ce qui est à César, et à Jupiter ce qui est à Jupiter.

2 août 2007

Oui au plan de circulation, non aux dégradations !

photosA350_003Après la pose de quelques pancartes en carton "Non aux poids lourds" il y a quelques jours, cette nuit une grande partie des panneaux de signalisation et des bacs à fleurs ont été souillés par des inscriptions "30" dans la rue de Luttenbach. S'il est évident que les travaux de requalification urbaine ont provoqué des nuisances dans certaines rues, et notamment la rue de Luttenbach, mais aussi quelques autres, ce n'est certes pas en dégradant le mobilier urbain et les panneaux de circulation, qu'on résoudra le problème. Je rappelle qu'au dernier conseil municipal du 10/7, j'avais interpelé le maire à propos de la circulation routière, ce qui figure d'ailleurs dans le compte-rendu au point n° 1 : "Mr. BOEHLER demande à M. le Maire de réunir la Commission Sécurité et Prévention Routière à la rentrée pour débattre des points relevant de sa compétence pour proposer des mesures à prendre ainsi que pour faire le bilan des travaux de requalification urbaine." Dès le 26 juillet, Mr. James MORITZ, président de cette commission, et moi-même, avons écrit au maire pour que cette réunion soit organisée, y compris d'ailleurs avec des riverains. A lire en pièce jointe : maire2407CSR

1 août 2007

Braderie et marché aux puces

P1030030Les manifestations à Villé vont se suivre les unes après les autres au courant du mois à venir. Samedi, le 04 août prochain auront lieu dans les rues de Villé la braderie et le marché aux puces organisés par l’Union des Artisans et Commerçants de Villé. Renseignements et réservations auprès de Colette Wendling (Présidente) au 03.88.57.26.36 ou sur le site internet de l’Union des Artisans et Commerçants du Canton de Villé : http://commerces-ville.net/

1 avril 2007

La plus belle des vallées n'est pas une terre d'accueil

anti_naziDécidément, à la Communauté des Communes, l'obstination prévaut sur la raison. Alors que le conseil municipal de Villé s'était mobilisé à l'unanimité pour le maintien des cours d'alphabétisation aux étrangers, celle-ci refuse toujours de financer ce dont elle a la compétence ! Les séances pour ces étrangers étaient, selon les propos rapportés par la presse, "trop conviviales" ! On croit rêver, comme s'il était interdit de joindre l'utile à l'agréable ! Et quelle hypocrisie que de proposer de prendre en charge les frais de déplacement des personnes nécessiteuses, alors que c'est la vallée qui est "nécessiteuse" en matière de transports ! le Val de Villé vote régulièrement entre 20 à 25 % à l'extrême-droite. J'avais décidé de me présenter aux élections cantonales pour combattre cette idéologie, et j'ai été suivi par près de 40 % des électeurs. Croit-on tenir compte de leur volonté en prenant des décisions de cette sorte ?

A lire : alsace3103alphabet 

13 octobre 2006

L'image de la semaine...

chantier

La place du marché et la D-39 sont en plein travaux. La circulation reste interdite. Les commerces sont accessibles, mais certains ont profité pour fermer pour congés annuels, d'autres se sont déplacés en des lieux plus accessibles. Chacun s'adapte comme il peut...Espérons que les entreprises puissent avancer à la vitesse voulue.

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20 mai 2006

Une écluse dans la rue Louis Pasteur

ecluse11Depuis deux ans, les discussions ont été nombreuses en ce qui concerne la circulation dans le centre-ville. L'essai d'une écluse ralentissant, voire interdisant le passage des poids lourds, avait été envisagée... et souvent reportée. Finalement, cet essai d'écluse a été mis en place mardi, 16 mai. Espérons que les conclusions éventuelles pourront encore être prises en compte pour la modification des travaux...

12 avril 2006

Le TGV à 34 km de Villé

tgv_est_zug01_grRencontre avec l'association "Vivre en Déodatie"

Invité par l'association "Vivre en Déodatie" pour une soirée-débat sur les transports, cette réunion a vu notamment les responsables de la SNCF présenter le TGV qui arrivera à Saint-Dié à partir de juin 2006, avec deux mois d'avance sur son arrivée à Strasbourg et Colmar. Il mettra Paris à 2h20 (avec un seul arrêt à Lunéville). Un voyage journalier est prévu pour l'instant et la ligne fonctionnera pendant un an à titre expérimental, y compris au niveau du prix du billet. Voilà un moyen de se rendre dans la capitale en 3 heures (35 minutes pour se rendre de Villé à St-Dié en voiture...). En attendant le TGV en Alsace ...

A visiter le site : http://www.lgv-est.com/

22 février 2024

Petit-Clamart : Charles de Gaulle échappe de peu à la mort

Pour les militants de l’Algérie française, Charles de Gaulle est un traître. Ils ne lui pardonnent pas les accords d’Evian de mars 1962. En France, des activistes s’organisent : le 22 août, ils passent à l'action et tenteront d'abattre le Général.

De_Gaulle_0Mai 1958. Face au désengagement de plus en plus évident du gouvernement français, les partisans de l'Algérie française en appellent à l’insurrection. Dans un discours prononcé à Alger le 4 juin 1958, Charles de Gaulle – promu président du Conseil des ministres quelques jours plus tôt – tonne son célèbre "Je vous ai compris" et apaise pour un temps la colère. Mais en septembre 1959, dans une allocution télévisée, il se prononce en faveur de l’autodétermination. Les Français d’Algérie se sentent trahis. Les insurrections de la "semaine des barricades", fin janvier 1960, et la tentative de putsch fomentée en avril 1961 par le "quarteron" de généraux Salan, Jouhaud, Zeller et Challe n’y changeront rien, ils ont perdu la bataille : le 18 mars 1962, à la suite des accords d'Evian, l’Algérie obtient son indépendance. Dans les semaines qui suivent, les supplétifs musulmans de l’armée française, les harkis, sont massacrés par le FLN et la population.

Pour l’ingénieur de l’armement Jean Bastien-Thiry, ces tueries ont un seul responsable, Charles de Gaulle. Il en est convaincu : l’éliminer est le seul moyen de les venger. "Mon père n’a jamais fait partie de l’OAS ni fait de politique, plaide sa fille ainée Hélène Bastien-Thiry. Il était révolté face à ce qu’il considérait comme un abandon envers ceux qui nous avaient fait confiance, c’était une question d’honneur pour lui". L’attentat du Petit-Clamart, que son chef a baptisé "opération Charlotte Corday", constitue la 17e tentative pour tuer le chef de l’Etat.

Mars 1962 : un plan sans accroc

Surtout ne pas reproduire les erreurs de l’attentat de Pont-sur-Seine dans l’Aube. Dans son bureau du ministère de l’Air à Paris, l’ingénieur en chef de deuxième classe (équivalent au grade de lieutenant-colonel) Jean Bastien-Thiry échafaude un nouveau plan d’assassinat du chef de l’Etat. La dernière fois, le 8 septembre 1961, la DS Citroën présidentielle qui, depuis l'Elysée, rejoignait la résidence secondaire du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises en Haute Marne, était passée au travers de l’explosion. A peine déportée de l’autre côté de la chaussée par la déflagration, elle avait réussi à poursuivre son chemin. La charge de 40 kilos de plastic, dissimulée sous un tas de sable par l’équipe de Germain, le pseudonyme de Bastien-Thiry, avait été en partie neutralisée par l’humidité du sol. L’organisation du prochain attentat devra être millimétrée. Il lui faut une nouvelle équipe, plus nombreuse, compétente et bien armée. Le mode opératoire va changer lui aussi, décide le polytechnicien. Plus question de bombe cette fois-ci, il s’agira d’arrêter la voiture du général et de le descendre. Propre et sans bavures.

Juillet 1962 : une équipe de pros, des moyens limités

La seule donnée tangible entre les mains des complotistes est l'invariable départ de De Gaulle en week-end à Colombey-les-Deux-Eglises. Depuis l’Elysée, le convoi présidentiel, composé de deux DS noires encadrées par deux motards, emprunte alternativement deux itinéraires. Pour rejoindre l’aéroport de Villacoublay d’où le général s’envole vers Saint-Dizier, le premier passe par le pont de Sèvres, Meudon et la RN 18. Le second trajet part de la porte de Châtillon et rejoint Clamart par la RN 306. Pour le reste, c’est aléatoire. Il faudra se débrouiller avec des guetteurs et les communications téléphoniques incertaines depuis des cabines et des cafés.

Des cinq membres de l’équipe de Pont-sur-Seine, le seul assez habile pour rejoindre le nouveau commando est Armand Belvisi. Depuis ce ratage, il a eu le temps de participer à deux autres "tentatives d’approches" du général, en avril puis en mai 1962. Des échecs à chaque fois. Mais le garagiste pied-noir, qui dans un premier temps avait réussi à échapper à la police, a finalement été arrêté dans sa planque de la rue de Sontay à Paris le 30 mai. Jean Bastien-Thiry réussit malgré tout à constituer un commando expérimenté, et plus nombreux que la fois précédente, seize membres au total. Il recrute comme adjoint un membre de l’OAS, Alain Bougrenet de la Tocnaye, lieutenant d’artillerie en Algérie. Il s’entoure également de proches de Belvisi : l’ingénieur Georges Watin, l’ex-sous-officier Serge Bernier, le sous-lieutenant de réserve Louis de Condé, ainsi que de trois Hongrois, le pilote Lajos Marton, Lazlo Varga et le légionnaire Gyula Sari. En revanche, le commando pèche côté matériel. Mis à part deux pistolets mitrailleurs modernes volés dans un dépôt de l'armée française, le reste de l’armement date de la Deuxième Guerre mondiale. Pas de véhicules rapides non plus. Ils se contenteront d’une Citroën DS 19, d’une Peugeot 403 et d’une fourgonnette Renault.

22 août 1962 : opération Charlotte Corday

Il est 19h45 quand, depuis un café proche de l’Elysée, un guetteur prévient Bastien-Thiry. Le général vient de quitter le palais. Il empruntera le deuxième parcours, assure la sentinelle. Le chef du commando alerte aussitôt l’équipe logée à Meudon dans l’appartement de Monique Bertin, la sœur de l’un des factieux. L’ "opération Charlotte Corday" démarre. Le groupe se scinde en trois et fonce en direction du rond-point du Petit-Clamart, à environ 5 kilomètres de là : le convoi n’a que quelques minutes pour se mettre en position. "L’ambiance était guerrière et électrique dans l’estafette, chacun à sa place, armes prêtes à faire feu, se souvient Lajos Marton, un des derniers survivants du commando avec Louis de Condé. Nous sentions que l’attente de six mois touchait à sa fin". Sur la RN 306 où sont postées les voitures, les minutes s’égrènent et le jour commence à tomber. A 20h10, pensant que le convoi ne viendra plus, Lazlo Varga, le chauffeur de la camionnette, sort uriner… lorsqu’il aperçoit DS et motos arriver à vive allure. Le Hongrois hurle "Itt vannak, Itt vannak" (Ils sont là). Bastien-Thiry, posté sur le trottoir à l’avant du dispositif, fait le signal convenu, il lève son journal, mais dans la pénombre son geste est perçu trop tard. Le convoi déboule si vite que le tireur Jacques Bertin est pris de court dans la première voiture, la 403. A bord de l’estafette, qui n’a pas eu le temps de bloquer le convoi comme prévu, le PM Thompson de Marton s’enraye. A ses côtés, Varga réussit à vider le chargeur de son pistolet PPK, mais sans atteindre ses cibles. Les tirs de Jacques Prevost et de Georges Watin depuis le dernier véhicule, la DS 19, manquent aussi leur but. L’attentat du Petit-Clamart a duré moins d’une minute. Sur les 187 balles tirées par le commando, seuls quatorze impacts seront retrouvés sur les voitures présidentielles. Le général est sain et sauf et les poulets en gelée de chez Fauchon, qui se trouvaient dans le coffre, n’ont pas été touchés non plus à la grande satisfaction d’Yvonne de Gaulle.

7 mois plus tard : Bastien-Thiry, le dernier fusillé

Quand Bastien-Thiry revient d’un salon aéronautique en Angleterre, en septembre, l’un des complotistes, Pierre Magade, arrêté lors d’un contrôle routier dans l’Isère, est passé aux aveux. "Ma grand-mère Geneviève a eu juste le temps de faire disparaître des documents dans les toilettes avant que les gendarmes ne viennent arrêter mon grand-père à son domicile de Bourg-la-Reine, explique Benoit Gauthier, le petit-fils de Bastien-Thiry. Il n’a opposé aucune résistance comme s’il avait à cœur d’expliquer son geste devant un tribunal aux yeux de la France entière". Tous les membres du commando sont condamnés mais seul Bastien-Thiry est exécuté. Le 11 mars 1963, il est fusillé au fort d’Ivry. Il fut le dernier mort de l’Algérie française.

Qui sont ces criminels ?

Jean Bastien-Thiry : le cerveau (1927-1963)

Brillant ingénieur de l’armement, ce catholique pratiquant est issu d’une longue lignée de militaires lorrains. Lors de son procès en février 1963, pour justifier son acte, Bastien-Thiry a comparé cet attentat à celui mené contre Adolphe Hitler le 20 juillet 1944 par les conjurés de l’opération Walkyrie. Il est exécuté le 11 mars 1963.

Alain Bougrenet de la Tocnaye : le chef opérationnel (1926-2009)

Lieutenant d’artillerie en Algérie, il s’oppose à la politique d’auto-détermination souhaitée par le général de Gaulle. Maurassien et membre de l’OAS, pour lui, le chef de l’état est un crypto-communiste ! Adjoint de Bastien-Thiry dans l’attentat, La Tocnaye sera comme lui condamné à mort, avant de voir sa peine commuée en détention à perpétuité et d’être libéré en 1968.

Georges Watin : la boiteuse (1923-1994)

L’ingénieur agricole de la plaine de la Mitidja, en Algérie, qui doit son surnom à sa claudication, est un militant de la première heure. Également condamné à mort par coutumace pour sa participation à l’attentat, il s’enfuit en Suisse puis au Paraguay où il terminera sa vie.

Lajos Marton : le tireur (1931- )

Officier de l’armée de l’air, ce Hongrois participe à l’insurrection du printemps de Prague en 1956 contre les chars soviétiques venus rétablir l’ordre communiste. Lajos Marton, aujourd’hui âgé de 91 ans et vivant en région parisienne, était le tireur de l’estafette Renault qui devait barrer la route au convoi présidentiel. Condamné à 20 ans d’emprisonnement, il sera lui aussi libéré en 1968.

Reconnaissance posthume pour les Harkis

Il faudra attendre septembre 2020 pour qu’un président de la République, en l’occurrence Emmanuel Macron, demande pardon aux Harkis au nom de la France pour son attitude à leur égard il y a 60 ans. Après l’indépendance de l’Algérie en juin 1962, environ 60 000 supplétifs musulmans furent assassinés par les vainqueurs. Les officiers français encore sur place avaient reçu l’ordre de ne pas intervenir, attentisme que plusieurs d’entre eux refusèrent de respecter. (selon "ça m'intéresse")

De_Gaulle

16 février 2024

Quand l'Etat divise pour régner !

On croyait avoir tout vu à propos de l'éventuelle fermeture d'une classe au RPI Triembach-au-Val - Saint-Maurice ! Il n'en est rien !

RPIVoilà qu'on apprend au détour d'un article de la presse  locale que ce sont les conseils municipaux des deux communes qui décideront où aura lieu cette fameuse fermeture. Et moi qui croyais encore que l'organisation de l' "Education Nationale" relevait de l'Etat ! On croit rêver !

Il est vrai que nos dirigeants ne peuvent ignorer la devise "Diviser pour régner" et ont trouvé un  terrain d'application qui leur semble idéal. Et si les élus locaux concernés refusaient de se prêter à cette mascarade ? par exemple en ne désignant pas la commune où pourrait avoir lieu la fermeture ?

Autre argument : le nouveau gouvernement préconise l'enseignement par niveau. Celui-ci existait déjà par le passé, il était lié à des classes à effectif réduit et à une présence de personnel qualifié que l'Education Nationale n'avait pas... Alors ? Laissons le soin à tous de deviner la suite !

RPI0

16 janvier 2024

Nauru, micro-État du Pacifique, rompt ses liens diplomatiques avec Taïwan

Ce lundi 15 janvier, Nauru, petite nation du Pacifique, a annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec Taïwan et son intention de reconnaître la Chine, une décision aussitôt confirmée par Taipei.

NauruLe président de ce micro-État insulaire, David Adeang, a fait part de ce choix dans un discours publié sur Facebook, affichant « la décision du gouvernement de Nauru de reconnaître la République populaire de Chine ». « La République de Chine (nom officiel de Taïwan, NDLR) va rompre immédiatement ses relations diplomatiques avec Nauru, afin de préserver notre dignité nationale », a déclaré de son côté le ministre adjoint taïwanais des Affaires étrangères Tien Chung-kwang, lundi, lors d'une conférence de presse, après l'annonce du président de Nauru.

« Plus de relations officielles »

Dans un communiqué de presse, le gouvernement de cette nation insulaire a déclaré qu'il ne reconnaîtrait plus Taïwan « comme un pays distinct », mais « plutôt comme une partie inaliénable du territoire chinois ». Nauru « rompra immédiatement ses relations diplomatiques » avec Taïwan et « ne développera plus de relations officielles ou d'échanges officiels avec Taïwan », a-t-il précisé.

Les autorités taïwanaises ont réagi en accusant la Chine d'avoir offert « des aides économiques » à l'île de Nauru pour l'inciter à basculer ses liens diplomatiques de Taipei vers Pékin. « La Chine a contacté activement des personnalités politiques à Nauru et a utilisé des aides économiques pour inciter le pays à changer de reconnaissance diplomatique », a affirmé le ministre adjoint des Affaires étrangères Tien Chung-kwang lors d'une conférence de presse.

Pékin salue

Pékin a salué la décision de Nauru, qui était l'une des rares nations à reconnaître officiellement Taïwan sur un plan diplomatique. Avec ce revirement, il ne reste que douze pays à reconnaître officiellement Taïwan au détriment de la Chine, qui revendique l'île démocratique autonome comme faisant partie de son territoire et a juré de la reprendre un jour, par la force si nécessaire.

 Nauru, qui compte environ 12 500 habitants, est le dernier pays du Pacifique à tourner le dos à une relation de longue date avec Taïwan. En 2019, les Iles Salomon avaient également annoncé qu'elles abandonnaient la reconnaissance diplomatique de Taïwan au profit de la Chine. (selon "RFI")

11 janvier 2024

Des médecins libéraux au secours de l’hôpital pour désengorger les urgences

L’hôpital de Sélestat bénéficie d’une toute nouvelle maison médicale de garde depuis le mardi 2 janvier 2024. Des médecins libéraux s’y rendent à tour de rôle pour prendre en charge les patients dont les cas sont considérés comme peu préoccupants. Le but : désengorger les urgences.

S_lestat« Nos collègues urgentistes doivent pouvoir se consacrer aux véritables urgences. » Pauline Simon, médecin généraliste, se félicite de l’initiative entreprise par l’hôpital de Sélestat (Bas-Rhin). Depuis mardi 2 janvier 2024, cet établissement a mis en place un dispositif faisant appel à des médecins libéraux afin de décongestionner les services d’urgence, rapporte France 3 Grand-Est .

« Ici, nous n’avons pas forcément un flux de patients plus important, mais les temps d’hospitalisation peuvent s’allonger en hiver, les lits d’hospitalisation se libèrent plus difficilement et donc les urgences saturent », a expliqué la direction de l’hôpital à nos confrères.

Une trentaine de médecins libéraux

Depuis le début de l’année, une trentaine de médecins généralistes de la région se relaient la nuit et les week-ends pour assurer des gardes au sein d’une maison médicale mise à leur disposition. Un système qui leur permet d’accueillir les patients comme s’ils se trouvaient dans leur propre cabinet. « C’est plus simple, on sait que ça existe, c’est plus sécurisé », a commenté Pauline Simon, qui est également chargée de la coordination du dispositif en tant que présidente de la communauté professionnelle territoriale de santé.

Selon le directeur adjoint de l’hôpital, cette initiative permet aux patients d’être directement orientés vers les médecins libéraux au lieu de se rendre aux urgences. En effet, un médecin régulateur redirige désormais les appels jugés comme étant des urgences mineures vers cette maison médicale et son médecin de garde. Celle-ci est ouverte aux patients tous les week-ends et jours fériés ainsi qu’en semaine entre 20 h et minuit. « Ce qui va améliorer les choses, c’est qu’on va pouvoir mettre le bon patient, avec la bonne pathologie, tout de suite au bon endroit », a conclu la docteure Simon auprès du média local. (selon "Ouest-France")

18 janvier 2024

Un peu d'humour

Le président Macron a annoncé des uniformes pour les scolaires. Voici ce qu'il envisage à l'essai après les vacances de février (uniforme qui pourrait aussi servir pour les fêtes carnavalesques).

Le premier ministre Gabriel Attal a désigné ses collègues Rachida Dati et Amélie Oudéa-Castera pour superviser l'opération dans le but d'imposer aussi une tenue à tout le gouvernement.

Bagnard4

17 décembre 2023

Poutine : l’incroyable tour de passe-passe de l’opposition pour torpiller sa candidature

Alors que le président russe vient d’annoncer sa candidature pour 2024, l’opposant Alexeï Navalny et ses équipes ont trouvé un moyen malin d’appeler à voter pour "n’importe quel autre candidat" que Vladimir Poutine.

poutineAlors que Vladimir Poutine vient d'annoncer vendredi 8 décembre, qu’il se présentait à l’élection présidentielle prévue le 17 mars 2024, les autorités de plusieurs villes russes, dont Moscou et Saint-Pétersbourg, sont occupées à camoufler un fait bien embarrassant : des panneaux d’affichage qui appellent à voter contre Poutine lors de cette élection installés la veille de l’annonce de la candidature du président.

Sous le mot "Russie", écrit en énormes lettres, figurent des inscriptions plus petites – "Tout va certainement s’arranger" ou "Bonne année". Sur le côté se trouve un QR code géant, via lequel l’utilisateur, censé être redirigé vers un concours anodin pour les fêtes de fin d’année, se retrouve sur le site "La Russie sans Poutine". Sur la page d’accueil, on peut lire non pas les règles d’un jeu pour gagner des cadeaux, mais l’annonce d’une contre-campagne électorale : "Pour Poutine, l’élection de 2024 est un référendum sur l’approbation de ses actions et de la guerre [en Ukraine]. Le 17 mars, la Russie doit comprendre que la majorité ne veut pas de Poutine à la tête du pays."

Ces affiches sont l’œuvre d’opposants bien connus : la Fondation anticorruption, l’ONG d’Alexeï Navalny, pour qui "les résultats du vote seront truqués, mais notre tâche est de faire comprendre à tous, sans eux, que la Russie n’a plus besoin de Poutine".

"Personne ne fera ça à notre place"

La stratégie que défend Alexeï Navalny pour contrer la réélection de Vladimir Poutine est claire : voter pour tout autre candidat que le président russe. Il appelle les citoyens à "convaincre au moins 10 personnes de s’opposer à Poutine" dans les cent prochains jours, durée qui les sépare de la date fatidique de l’élection. "Tout le monde peut participer à la campagne par des appels téléphoniques de prospection. […] Tous ceux qui ont quitté le pays peuvent faire ce genre de démarchage. C’est très simple, il suffit d’essayer", a déclaré Ivan Jdanov, directeur de la Fondation anticorruption dans une vidéo. Les citoyens sont également incités à diffuser cette campagne anti-Poutine dans les rues par des tracts et sur les réseaux sociaux. "Personne ne fera ça à notre place", pointe Maria Pevchikh, présidente du conseil d’administration de la fondation de Navalny.

Le sort inquiétant de Navalny en prison
Au moment où débute cette campagne, le sort d’Alexeï Navalny, emprisonné dans une colonie pénitentiaire à plus de 250 kilomètres de Moscou et dont les conditions de détention sont régulièrement dénoncées par ses avocats, inquiète. L’opposant n’a pas pu donner signe de vie au monde extérieur depuis le 5 décembre. "Aujourd’hui, Alexeï Navalny n’a pas été [présenté au tribunal] par liaison vidéo. L’employé de la colonie pénitentiaire a signalé qu’il y avait une ‘urgence’ et qu’il n’y avait pas d’électricité", a déclaré sur X, le 8 décembre, Kira Yarmysh, la directrice de la communication de la Fondation anticorruption, avant de préciser que l’opposant avait eu un problème de santé la semaine dernière. Nul ne sait si sa non-comparution a un lien avec la campagne anti-Poutine qui vient d’être lancée.

Depuis 2021, Navalny est emprisonné dans un établissement pénitentiaire de "haute sécurité", où il vit dans des conditions de détention ultra-strictes. Alors que le compteur des 1 000 jours d’emprisonnement a été dépassé au mois d’octobre, les autorités ont annoncé le transfert du prisonnier politique dans un établissement à cellule unique pour une période de douze mois. Au mois d’octobre, trois de ses avocats ont été arrêtés ou visés par des perquisitions. (selon "L'express")

15 décembre 2023

Encore une décision du maire

 Et c'est une décision qui n'est pas anodine : la nomination d'un nouveau secrétaire général !

secr_taire2Certes, les textes prévoient que les nominations relèvent de la seule autorité du maire, mais vu l'importance le maire aurait pu consulter ses conseillers avant de prendre la décision, et non après, avec la douloureuse impression de politique du fait accompli.

La remarque du conseiller Chamley est tout à fait justifiée. D'ailleurs en cas de retour de l'ancien secrétaire, c'est bien lui qui sera prioritaire au poste, et non le nouvellement nommé, même s'il était chef de gendarmerie.

Enfin une autre question reste posée : pourquoi un (ou une) secrétaire déjà en poste (à la mairie ou dans la vallée), et donc déjà formé et aguerri, n'aurait-il pas pu bénéficier d'une promotion en étant nommé à ce poste ? ou considère-t-il son personnel trop "nul" pour avoir droit à un avancement ?

Et, rajoutons avec un peu d'humour : en nommant une ATSEM au poste de secrétaire, il aurait résolu bien des problèmes de sureffectif à l'école maternelle. Et une ATSEM de l'école maternelle, ça ne pose aucun problème pour s'imposer à ces grands enfants qui siègent au conseil municipal.

Extrait de presse :

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16 décembre 2023

À la frontière libanaise...

La violence à la frontière libano-israélienne, où s’affrontent le Hezbollah et l’armée israélienne depuis le 8 octobre, a atteint un nouveau palier ce dimanche 10 décembre. Les échanges de tirs sur un front d’une centaine de kilomètres ont fait au moins deux blessés civils au Liban et deux militaires en Israël. Ce qui porte à 17 le nombre de soldats israéliens blessés en 48 heures. 

LibanPour la première fois depuis le début des affrontements, le 8 octobre, des avions israéliens ont détruit un quartier résidentiel dans la localité libanaise de Aïtaroun, à moins de deux kilomètres de la frontière. L’aviation israélienne a survolé le territoire libanais du nord au sud et du littoral à la plaine orientale de la Békaa. Pour la troisième journée consécutive, l’artillerie israélienne a pris pour cible l’armée libanaise en visant un mirador dans le secteur oriental de la frontière. Une tour d’observation des Casques bleus de la Finul a également été touchée.

Le Hezbollah a déployé à son tour une puissance de feu inhabituelle en pilonnant avec des missiles lourds équipés d’une charge explosive de 300 kg quatre positions israéliennes. Des drones kamikazes ont été lancés sur une caserne israélienne située à plus de deux kilomètres de la frontière. Les belligérants ont échangé des dizaines de roquettes, de missiles et d’obus sur un front de 100 kilomètres.

Un député du Hezbollah Hassan Fadlallah a indiqué que les frappes aériennes israéliennes constituaient une « nouvelle escalade » du conflit, qui entraînerait une « riposte qualitative aux niveaux des types d’armes utilisées et des cibles choisies ». (selon "RFI")

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