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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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29 janvier 2014

Le calendrier des manifestations artisanales à Elzach a paru

elzach

Le bourg de nos jumelés badois se situe sur "la route de l'artisanat". Aussi, tous les ans, l'association des artisans et commerçants d'Elzach fait paraître son programme.

Le premier point fort sera le samedi, 17 mai avec la "Nuit d'Elzach" avec un défilé de mode et un concert. Le lendemain, 18 mai, se tiendra le marché écologique dans le parc naturel (Naturparkmarkt) qui permettra aux visiteurs de faire du shopping. Lundi, 19 mai : grande foire.

Les samedi, 31 mai, 28 juin et 26 juillet : concerts aux marchés hebdmadaires et dégustation de vin mousseux.

Lundi, 15 septembre : grande foire de septembre.

Vendredi 7 (en soirée) et samedi 8 novembre : marché de la Saint-Martin (Martinimarkt).

Jeudi, 11 décembre : Nuit de lumières de l'Avent.

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17 décembre 2013

Arnaques : victime, détective, flambeur et brouteur ?

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Le 20 novembre dernier, un énergumène que nous appellerons Cloclo nous fait une demande d'amis sur facebook. Il justifie sa demande par le fait qu'il a vu les posts tagués "arnaque" sur notre blog, qu'il nous a vu sur plusieurs groupes anti-arnaques de facebook. Il dit diriger lui-même un réseau anti-arnaques et prétend collaborer étroitement avec la PLCC de Côte d'Ivoire (police de lutte contre la cybercriminalité). Hum, nous on veut bien. Toujours est-il que nous le retrouvons comme administrateur du groupe public "Stop arnaques, pour tous ceux qui sont contre la cybercriminalité". Mais première curiosité, il ne sait pas où est la PLCC. Nous devons lui indiquer qu'elle est au Plateau (quartier administratif d'Abidjan), dans la tour Postel 2001, au premier étage. Il suffit de lire le site de la PLCC.

Au fil des discussions il reconnaît cependant qu'il a lui-même été victime d'une arnaque venant de Côte d'Ivoire. Une jeune femme l'a pris par les sentiments, mais il a très vite fait l'objet d'un chantage à la webcam, et il a versé plus de 10000 €. Quelle idée, pour un responsable de réseau, de se mettre à poil devant son ordinateur et montrer ses bijoux de famille. Le cas doit être unique ! Mais enfin, quand je lui demande sa profession, il me dit qu'il est dans la finance. C'est vrai qu'avec un tel comportement, chez lui la gestion du poignon c'est une vraie vocation. Comble d'irresponsabilité, cet administrateur de réseau a décidé de se rendre à Abidjan pour retrouver ses "brouteurs" dans ce qu'il appelle "un pays de merde". Et surtout, en bon financier, il veut se faire rembourser par la PLCC ! 

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Je lui déconseille fortement. Mais rien n'y fait, deux jours plus tard, il est à Abidjan. De victime, le voilà qui va devenir détective ! Il ne connaît pas la ville, et pourtant nous apprenons que son groupe anti-arnaques comprend trois administrateurs d'Abidjan. Curieux, plus que curieux ... Y aurait-il du broutage dans l'air ? Bon, passons, je lui conseille quand même d'aller à la PLCC. Au lieu de cela, il se rend d'abord au "casino Café de Rome" (qui se trouve à une centaine de mètres de la PLCC), claque une partie du fric emprunté à sa banque pour le voyage ! Attitude curieuse pour un "allégé" de 10000 €. Enfin, il se rend à la PLCC où il se rend compte du sous-équipement de cette structure (ce n'était pas la peine d'y aller pour savoir ça). Selon lui, la PLCC aurait plus de résultats sur dénonciation que par l'utilisation d'un matériel informatique défaillant.

Finalement, il m'annonce que la PLCC, grâce à son aide !!!, a attrapé deux brouteurs. Hum ! le problème, c'est que si la PLCC a bien attrapé deux chenapans, au moment où il me l'annonce, l'affaire avait déjà été publiée dans les quotidiens ivoiriens. Et lui-même a pu le lire sur le site de la PLCC. Encore très curieux, tout ça !

Fou de joie, et faisant semblant de croire au miracle, il se rend dans un night-club à Bietry-zone 4, qui répond au joli nom de "Saint-Germain" où l'on organise des soirées africaines, russes ou américaines. De détective, le voilà devenu flambeur ! Il trouve même une escort-girl qu'il emmène à son hôtel pour la nuit ! Les ébats doivent être féroces, mais le lendemain, en se réveillant, la tigresse a disparu avec son argent, ses papiers, etc... la totale ! Il n'a plus un rond, dit-il. Et encore la fille a été gentille, elle lui a laissé son slip !

Je lui conseille de se rendre à l'ambassade de France pour refaire des papiers provisoires et à la police pour porter plainte. Eh ben, non ! il demande du fric, (il lui faut 1500 €)  ... à des amis qu'il prend pour des pigeons (à lui envoyer par WU au nom d'un certain Moké Somian David) ! Alors qu'il y a sur place des membres de son réseau qui peuvent l'aider ! Curieux, notre flambeur sexuel, serait-il devenu brouteur ?

Quant à nous, nous arrêtons-là la discussion par "Merci d'avoir essayé de nous mener en bateau". Sans un sou, à pied sur le chemin du retour, nous l'avons localisé pour l'instant au nord d'Abidjan, près de Bouaké. En évitant Aqmi au Mali et les scorpions du Sahara, il devrait pouvoir rentrer en France. Il n'a laissé qu'un message sur son mur : "Dans la merde en ce moment, suis perdu, besoin d'aide et de soutien." Personne n'a encore répondu, pas même le Père Noël !

  • NB : les noms des 5 administrateurs ont été communiqués à la PLCC.
19 janvier 2014

Ecologistes contre l'écologie

Le Val de Villé, la plus belle des vallées ! Encore, les élus devraient-ils en avoir une vue d'ensemble pour son aménagement et son avenir ! Ce que certains n'ont vraiment pas, en témoigne l'affaire du projet de méthaniseur. Nous n'allons pas revenir ici sur le projet, sa viabilité, son intérêt, il suffit de lire  ce qui se fait déjà chez nos voisins vosgiens.(extraits de "Vosges Matin" et de "L'est Républicain").

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Pendant ce temps, en Alsace, et surtout dans le Val de Villé, on joue les "Hans im Schnockeloch" administratifs et politiques. Et nous en rappelons ici quelques péripéties. D'abord administratifs, ils sont de deux ordres : 

- Les compétences : les permis de construire sont instruits et délivrés par la mairie (en l'occurrence celle de Neubois) ! De quoi le président de la comcom Riebel se mêle-t-il ?

- Les aides de la comcom : on aimerait bien voir les délibérations de la comcom ! Si elles ont été adoptées, de quel droit le président revient-il dessus de sa propre initiative ?

Enfin revenons aux incohérences politiques : Le président- conseiller régional EELV se bat bec et ongles pour la fermeture de Fessenheim ! Et le voilà qui s'oppose à une autre forme de création d'énergie ! En voilà un qui veut revenir à l'âge de la bougie !

Nos élus, avec à leur tête la conseillère générale du futur ex-canton, contestent le découpage cantonal et se verraient bien rattachés au Val d'Argent ! Mais ils n'acceptent pas les agriculteurs du Val d'Argent chez nous ! Admirons les belles paroles de madame le Maire de Neubois : "La plupart des agriculteurs concernés proviennent de la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines. Pourquoi devraient-ils venir chez nous ?" Merci madame le maire pour tous ces salariés qui trouvent du travail dans le Val d'Argent et qui à rester chez nous seraient au chômage ! Neubois est-il encore dans l'Union Européenne ? Ou faudra-t-il un visa pour traverser le Comte-Ban et se rendre dans le Val de Villé, ou en sortir ?

Quant à l'aménagement du territoire de la vallée, son incohérence ne peut que nous sidérer ! L'avant-vallée était idéale pour une zone d'activité économique, avec l'axe de la RN 59 enfin réalisé ! Hélas, nos élus ont préféré Maisonsgoutte, tout en empêchant les camions d'y accéder. Mais en dernier recours, on va peut-être installer ce méthaniseur dans la ZAIM ? ou sur la décharge du Hasenrain de Val de Villé, ce qui empêcherait enfin les habitants du lotissement voisin d'en prendre plein le nez des odeurs de ... méthane.

* Dernière minute : une page "Neubois méthane" lance une pétition sur Facebook le 17 janvier ! Et le 18, après une récolte de 4 signatures, nos élus du peuple, et non d'un inconnu de Facebook, s'écrasent ! Quel courage politique !

La pétition (très argumentée) : Le 6 janvier dernier un permis de construire en vue de la réalisation d'une unité de méthanisation a été déposé par un agriculteur du Val d'Argent. Nous vous proposons de vous mobiliser contre ce projet qui n'apportera aucun emploi mais des nuisances et pollutions diverses à coup sur: mavaises odeurs, paysage gâché, transport par camions, risques d'explosion potentiels comme cela a été le cas sur d'autres unités de méthanisation. MOBILISONS-NOUS avant qu'il ne soit trop tard !

10 décembre 2013

Kennel paie son dû aux ivoiriens

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Toute l'Alsace se rappelle des joyeuses vacances passées à Abidjan par le président du Conseil Général 67 Guido Kennel et son vice-président Etienne Wolf. Et l'on se rappelle dans quelles conditions elles avaient eu lieu, même si on n'a jamais pu établir avec certitude qui a payé ces voyages. Toujours est-il que le gouverneur d'Abidjan Robert Mambé Beugré, venu à Paris au congrès de l'AIMF (association internationale des maires francophones) dont il est vice-président, n'a pas oublié son compère Kennel et a fait un détour par Strasbourg pour retrouver son ancien hôte du mois de février.

 Car notre sympathique gouverneur n'a pas oublié les belles paroles prononcées par notre président bas-rhinois à l'hôtel de ville de la capitale lagunaire, où il prétendait « s'informer sur les secteurs dans lesquels l'expertise française pourrait trouver application en Côte d'Ivoire et sur les priorités du district d'Abidjan. » Et cette fois-ci Beugré ne s'est pas trompé, son GPS l'a conduit tout droit à l'hôtel du département du Bas-Rhin !

Guido et son accompagnateur Etienne Wolf, suite à leur « expertise vacancière », ont emmené la délégation ivoirienne jusqu'aux locaux du SDIS où notre cher Robert Mambé Beugré s'est vu remettre 24 défibrillateurs ! Tout neufs ou usagés comme les vieux bus fournis par la CTS à Abidjan ? Nous n'avons pas réussi à le savoir. Toujours est-il qu'il existe deux types de défibrillateurs, les automatiques et les semi-automatiques, et Beugré a reçu 19 semi-automatiques et 5 automatiques. Une démonstration a même été organisée, au point que le bulletin officiel du district d'Abidjan parle au retour de sa sympathique délégation de progrès pour les victimes d'AVC (arrêt vasco-cérébral) plus simplement dit, d'hémorragie cérébrale. Il faudra encore envoyer un médecin en Afrique pour apprendre à Beugré la différence entre un AVC et un arrêt cardiaque, et que le défibrillateur c'est pour les arrêts cardiaques !

Espérons que le voyage (qui aura lieu dans la foulée) de quelques pompiers à Abidjan pour expliquer encore une fois le fonctionnement et l'utilisation du matériel sera de quelque utilité. Sinon, ce cadeau sera de l'argent jeté par les fenêtres. Et qui va assurer la maintenance nécessaire ? On n'aimerait pas que ces appareils soient abandonnés dans un coin d'une caserne de pompiers africaine. Rappelons qu'un défibrillateur revient à 1500 € environ, et que le cadeau de Guido vaut donc un montant de 36000 €. Mais on peut-aussi se poser la question de savoir si les défibrillateurs étaient la bonne priorité. Car, après avoir quitté son cher ami Guido, Beugré s'est rendu au congrès annuel de l'AIMF où il a pu serrer la pince au président de la République François Hollande et où il a été affirmé par tous qu'en matière de santé l'Afrique entière avait trois priorités : la lutte contre le SIDA, la gratuité des soins et la formation du personnel de santé.

Guido aurait-il pris son expertise par le mauvais bout ? D'ailleurs un commentateur africain a jugé cette affaire : « La Côte d'Ivoire est devenue comme un petit village somalien, où une population estimée à plus de 17 millions ne vit que de petits dons entre copains ». Enfin, une question qui chiffonne tous les internautes alsaciens : « Sur son mur facebook, notre Guido départemental, aspirant-sénateur, présente des photos de toutes les coupures de rubans, de toutes les inaugurations et toutes les réceptions auxquelles il participe. Pourquoi cette offrande aux Africains n'y figure-t-elle pas ? Aurait-il honte ? Ou voulait-il encore la cacher à son ami Charles Buttner , qui le considère plus comme un faux-frère qu'un compagnon à l'UMP ? »

Les photos que vous n'avez pu voir sur le mur facebook de Guido 

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21 décembre 2013

Elzach était à Fouchy

IN FOUCHY im Val de Villé in Elzach findet ein stimmungsvoller elsässischer Weihnachtsmarkt statt. Das zog auch Besucher aus dem Partnerstädtle Elzach an, die mit zwei Bussen ins Weilertal fuhren. Mit dabei auch der Männerchor, der seine europaweit berühmten Striebli unters hungrige Volk brachte. Bravo, bravo aus Frankreich für die süße Delikatesse ! (Badische Zeitung)

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5 décembre 2013

Noël à Fouchy : plan et programme

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Le programme

Samedi 7 décembre
16h00 – 16h30 : Ecole de Musique de Villé
17h00 – 18h00 : Messe - Chorale de Fouchy et des Jeunes
18h10 – 18h30 : Chorale de Fouchy - Vallée de Villé
18h40 – 19h10 : Chorale des Jeunes - Vallée de Villé
19h20 – 19h40 : Chorale Freesons - Vallée de Villé
19h50 – 20h35 : Chorale Stratus - Suisse
20h45 – 21h30 : Chorale la Voix des Champs - Paris
21h30 : Chorales réunies


Dimanche 8 décembre
14h00 – 14h45 : Chorale d’Ohnenheim-Elsenheim
15h00 – 15h45 : Accordéon Club de Bergheim
16h00 – 16h45 : Chorale Battement de Chœur - Vallée de Villé
17h30 – 18h30 : Sletto's Big Band - Jazz - Centre-Alsace
Direction Théo Mey - Chant Gauthier Vahié

25 novembre 2013

Marcel prépare les élections

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Comme tous les ans, au mois de novembre, les Tanzmatten accueillent un après-midi de Volksmusik ! Et comme tous les ans, au premier rang des personnalités siège le "Bürgermeister de Schlettstadt" (selon l'expression de l'animateur Hansi Vogt). Mais si les années précédentes, il s'est contenté d'assister, cette année il s'est fait acteur, montant sur scène à plusieurs reprises, saluant la salle, dansant avec l'une des chanteuses, faisant une partie de jambes en l'air en compagnie du président des Machores, et portant même dans ses bras la célèbre Frau Wäber ! Et un salut à la foule à chacune de ces occasions. Même l'entr'acte a été utilisé pour rester devant la scène avec une de ses adjointes, la charmante Anne, histoire de prouver qu'il forme une équipe. Le "Marcel" a bien programmé sa campagne. Prochain épisode, d'ici quelques mois, le carnaval des Machores où l'on verra le premier magistrat de Sélestat dévorer une saucisse plus longue que d'habitude. Vaste programme pour les sélestadiens, digne de celui des empereurs romains pour satisfaire le peuple : "Du pain et des jeux !" Un petit bémol cependant: selon ses services secrets, 1/3 des spectateurs seulement étaient des sélestadiens. Les autres n'auront pas l'occasion de voter pour lui. Il ne peut qu'espérer que les indigènes soient plus nombreux au carnaval.

Mais ce qui, d'ici les élections, intéressera certainement plus les citoyens et contribuables de Sélestat, c'est l'avis des experts qui jugent les finances de Sélestat : "Vivre à crédit coûte cher aux emprunteurs et rapporte surtout aux banques. En 2011, Sélestat a dû ainsi payer 1 282 000 € pour rembourser sa dette. Cela représente : 65 € par habitant de Sélestat, bien entendu prélevés du budget de la commune et financés par les impôts locaux." Au point qu'on ne peut se payer le spectacle de très bonne qualité des "Feldberger"pendant le mois où arrivent les fameuses feuilles envoyées par le percepteur.

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 Et espérons que la représentation sélestadienne sera plus digne l'année prochaine avec le chanteur Tony Marshall et une certaine Caroline plus dicrète au premier rang.

9 novembre 2013

A Maisonsgoutte, opération "videz vos bas de laine" !

Par délibération du 7 octobre (annexe n° CP/2013/729), le Conseil Général du Bas-Rhin vient d'octroyer à la commune de Maisonsgoutte, pour la réalisation d'un giratoire  sur la RD 424 à l'entrée ouest venant de Steige, la modique somme de 57.492 € pour un projet dont le coût total est de 418.980,33 €. Le but indiqué de cette opération : sécurisation de l'entrée du village ! Nous on veut bien, mais de quelle sécurité parle-t-on ? car ce giratoire se trouve à l'intersection de la RD 424, d'un chemin forestier peu fréquenté (sauf par les biches et chevreuils allant se désaltérer au ruisseau voisin) et d'une entrée de pré rempli de grumes ! A Maisonsgoutte, c'est connu, on n'est pas dépensier, mais on aime les grands projets ! L'exemple nous avait déjà été donné par la ZAIM, toujours aussi désertique !

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Accès sécurisé vers un chemin forestier !

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Accès sécurisé... vers un tas de grumes !

7 novembre 2013

Dans un mois à Fouchy : même Elzach sera là !

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Trente-et-unième édition du Noël dans la vallée

les 7 et 8 décembre 2013 !

Marché de Noël à Fouchy - guidée par le Sotré, créature emblématique de Fouchy. Les festivités sont organisés chaque année dans un village différent parmi les 18 communes de la vallée de Villé. Thème : Sèves & Sources. Au programme : illuminations des maisons & des rues, saynètes, concerts, le bois et ses métiers, contes, restauration, etc. 25000 personnes sont attendues ! Même le Männerchor d'Elzach sera de la partie, à la fois au niveau des concerts et du marché où il présentera son "Striebli" renommé et servi à toutes les fêtes exclusivement par ce groupe.

6 novembre 2013

Il y a 10 ans, RFI perdait un de ses journalistes à Abidjan

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Assassiné le 21 octobre 2003 à Abidjan, capitale économique ivoirienne, dans l'accomplissement de sa mission Jean Hélène, le correspondant de Radio France Internationale RFI en Côte d'Ivoire a été distingué à titre posthume par les autorités ivoiriennes dans l'ordre national par la grande chancelière. La cérémonie intervient 10 ans après l'assassinat du journaliste français de son vrai nom Christian Baldensperger, par le sergent Séri Toulou Dago Théodore près de la direction générale de la police nationale ivoirienne sise au Plateau, centre administratif d'Abidjan. Rappelons que le défunt était né le 8 août 1953 à Mulhouse. Il était un passionné de l'Afrique jusqu'à ce qu'il trouve la mort à Abidjan. 

Son assassin a été condamné en décembre 2003, soit deux mois après les faits et une instruction bâclée, à 17 ans de prison par un tribunal militaire. Mais on ne connaît toujours pas les motifs de l'assassinat qui se situe à la veille d'une tentative de coup d'Etat (nommée l'affaire IB dans les archives ivoiriennes). Jean Hélène en savait-il trop ? Son assassin a toujours dit qu'il n'a pas tiré volontairement, puis a nié avoir tiré ! Il a même réussi à s'évader en 2012 au moment de la crise électorale de la MACA, la prison la plus sûre de Côte d'Ivoire.

Au moment de son assassinat, Jean Hélène voulait interviewer des militants du RDR, parti dont le président n'est autre qu'un certain Alassane Ouattara, aujourd'hui président de la république ivoirienne. Celui-ci était alors en France dans sa résidence de Mougins. Le juge des affaires antiterroristes Bruguières souhaitant l'interroger, il a quitté son domicile pour s'installer d'abord dans son hôtel particulier à Paris, puis en Suisse, non sans avoir rencontré d'abord le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Le juge n'a jamais pu l'entendre. 

N'oublions pas ce journaliste, qui comme ceux qui viennent d'être froidement abattus au Mali, est mort en faisant son métier qui consiste à nous informer.

2 décembre 2018

Association nationale des élus de montagne (ANEM)

Il y a quelques jours, l'ANEM a fait paraître un communiqué concernant la loi des finances pour 2019. La représentante de notre vallée et vice-présidente de la commission permanente du Massif Vosgien, la conseillère départementale et conseillère municipale de Villé F. Mozziconacci a-t-elle informé ses collègues du canton en ce qui concerne les difficultés rencontrées dans les communes de montagne ? et présenté les mesures proposées par l'ANEM ? Est-elle intervenue au sein de son conseil municipal à propos de la DSR du bourg-centre ? Une réponse et un avis motivé de sa part seraient les bienvenus. 

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1 décembre 2018

Art africain : le rapport Sarr-Savoy

90.000 objets d’art africain seront rendus par la France

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Le rapport Savoy-Sarr a été remis vendredi au président Emmanuel Macron. Le document recommande à la France de changer sa loi pour renvoyer en Afrique des milliers d’œuvres d’art.

Le rapport a été rédigé par Bénédicte Savoy de France et Felwine Sarr du Sénégal. Les auteurs indiquent que toute œuvre d’art africain de l’époque coloniale qui se trouve aujourd’hui dans des musées français devrait être présumée avoir été acquise sans consentement éclairé, sauf preuve contraire. Ils veulent que la loi française soit modifiée pour que les pièces d’art puissent être rendues au pays d’où elles ont été sorties depuis des décennies. Le rapport Savoy-Sarr s’inscrit dans la droite ligne d’un processus entamé par le Président Emmanuel Macron lors d’une visite au Burkina Faso et qui vise à restituer de façon temporaire ou définitive des œuvres d’art aux pays africains de l’ex pré-carré colonial de la France.

Une restitution en 3 phases

La première étape dans la restitution des œuvres africaines consiste selon le rapport, à la prise de mesures législatives visant à rendre les restitutions d’objets d’art africain irrévocables. La seconde phase (2019-2022), devrait permettre un inventaire complet, faciliter l’accès et le partage des documents digitaux, mettre en place des commissions et des ateliers dans le cadre d’un « dialogue intensif ». A ce niveau, les pays africains « doivent être assurés que leurs demandes de restitutions seront reçues au-delà des cinq ans » préconise le rapport sur la base du laps de temps évoqué par Emmanuel Macron dans son discours de Ouagadougou en 2017.

La troisième phase, celle du transfert définitif des œuvres doit commencer en novembre 2022. Aucune date de fin n’est prévue pour cette phase et doit certainement s’étendre aussi longtemps que la dernière des œuvres ne quitte officiellement la France.

Si la loi française venait à être modifiée, la restitution pourrait concerner quelques 90.000 objets africains présents dans les collections publiques en France. Plus de 20.000 autres œuvres se trouvent dispersés dans de nombreux musées, notamment dans les villes portuaires de France. 70.000 objets d’art africain se trouvent dans le seul Musée du Quai Branly-Jacques Chirac. 46.000 ont été acquis durant la période 1885-1960 et sont donc susceptibles – selon le rapport Savoy-Sarr – d’être restitués.

Un "butin colonial" pris à différents peuples

Sur les 70.000 objets d’art africain se trouvant au Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, les pièces venant du Tchad sont les plus nombreuses car son territoire est au point de jonction entre l’Afrique du nord et l’Afrique sub-saharienne. On les estime à 9.296. Suivent les objets pris à Madagascar (7.590), au Mali (6.910), en Côte d’Ivoire (3.951), au Bénin (3.157), au Congo (2.593), au Gabon (2.448), au Sénégal (2.281) et en Guinée (1.997).

Des pièces proviennent de territoires qui n’ont pas été colonisés par la France. Il s’agit de l’Ethiopie (3.081), du Ghana (1.656), du Nigeria (1.148) et de RD Congo (1.428). Les pièces d’Afrique australe (9.282) et d’Afrique de l’Est (5.343) sont moins nombreuses.

Les pièces ainsi évaluées en chiffre représentent un patrimoine important pour chaque peuple à qui ils ont été pris bien trop souvent de force lors de la période coloniale. Il s’agit d’objets sacrés ou à caractère initiatique transmis de génération en génération et qui se confondent à l’origine de ces peuples. Nous pouvons citer les masques initiatiques malinkés de Guinée, le masque de justice ikwara Punu du Gagon, les statuts d’offrande Bamanan du Mali ou les statuettes de fécondité bété de Côte d’Ivoire.

La pauvreté des collections africaines

Le rapport Savoy-Sarr révèle que d’autres grands musées européens ont aussi de larges collections africaines. Il s’agit du Musée Royal de l’Afrique Centrale de Belgique avec ses 180.000 pièces africaines, le British Museum et ses 69.000 objets africain, le Weltmuseum de Vienne avec 37.000 œuvres, le futur Humboldt Forum de Berlin et ses 75.000 pièces africaines et le Weltmuseum de Vienne 37.000 œuvres. Cette riche collection hors du continent fait pâlir d’envie les musées nationaux africains dont les collections n’excèdent pas souvent les 3.000 œuvres. Ces objets exposés dans quelques vitrines n’ont souvent pas une grande valeur artistique et historique.

La France et les pays d’origine des pièces à transférer devront élaborer – en commun – une méthodologie de restitution. Le retour de ces œuvres en Afrique serait une forme de réparation pour ce que certains intellectuels africains qualifient de crimes culturels liés à la colonisation.

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Bénédicte Savoy et Felwine Sarr : le rapport sur la restitution des œuvres d'art

25 novembre 2018

Macron en fuite, reconnu à Varennes

Il voulait préparer la contre-révolution des "lingots d'or" !

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Déconcerté par le succès de la révolution des gilets jaunes, le président Macron, accompagné de sa femme et de son premier ministre a tenté de rejoindre son fief d’Amiens, où se trouvent ses derniers fidèles, pour lancer avec ses amis riches un contre-mouvement : la révolution des lingots jaunes.

Pour éviter tous les barrages mais également pour brouiller les pistes, le président a du faire de nombreux détours. De plus, le couple présidentiel était muni de faux passeports.

Notre président tenta de se faire passer pour un certain M. Durand, intendant de la baronne de Korff, tandis que sa femme Brigitte avait pris le pseudo de Mme Rochet, gouvernante des enfants de Mme de Korff.

Malheureusement, cette tactique ne s’est pas avérée payante…

La voiture des fuyards s’arrête devant une station-service de Sainte-Menehould. Le pompiste, Jean-Baptiste Drouet, qui a séjourné à Paris, reconnaît le président mais ne réagit pas tout de suite.

Il ne se lance à la poursuite de la berline royale que lorsque la municipalité le mandate après délibération. La voiture présidentielle arrive à Varennes, mais doit s’y arrêter, le président est surpris de ne pas trouver une autre voiture qui doit l’escorter pour la suite du périple.

Jean-Baptiste Drouet et Jean-Chrisosthome Guillaume arrivent à Varennes, passent devant le véhicule arrêté et avertissent le procureur-syndic, l’épicier Jean-Baptiste Sauce, que la voiture du président en fuite est arrêtée en haut de la ville. Ils décident de barricader le pont de l’Aire en mobilisant les gilets jaunes locaux qui ne se firent pas prier. Ils ont exaucé les voeux du président qui souhaitait "qu'ils viennent le chercher".

L’automobile est immobilisée à quelques encablures de la barricade, devant la voûte de l’église Saint-Gengoult qui enjambe la rue 12.

Jean-Baptiste Sauce, sous la pression des patriotes qui se trouvaient à l’estaminet du « Bras d’or », oblige les voyageurs à descendre et les fait entrer dans sa maison qui est à quelques pas. A cette heure, le président et sa femme se trouvent encore dans cette maison. A n’en pas douter, ils seront reconduits sous bonne escorte vers la capitale.

Enervé au moment ou il fut interpellé, Emmanuel Macron se serait écrié : « Mais je perds la tête ! » Ce à quoi Jean-Baptiste Sauce aurait rétorqué : « Pas encore, mais ça peut venir !» (selon "Nordexpress")

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24 novembre 2018

Stakhanovisme départemental

 Une lettre de nos deux élus !

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Depuis un certain temps, les citoyens de notre canton (enfin, quelques-uns, car on n'imagine pas sa diffusion avec le bulletin municipal) reçoivent la "lettre du canton" de Mutzig publiée par nos représentants Frédéric Bierry et Frédérique Mozziconacci ! 

Il en ressort un travail titanesque surtout de la part de la représentante villoise. En effet, son accolyte président gérant l'intégralité du département, il revient à elle de s'occuper des dossiers cantonaux. Aussi comprenons-nous mal ses absences des mois d'octobre et novembre. Il est vrai que sa démission du poste de première adjointe au conseil municipal de Villé lui a pris beaucoup de temps ... pour ranger son bureau.

Autre curiosité, les chiffres avancés par notre duo ne figurent absolument pas dans le compte-rendu de commission du lundi 12 novembre 2018 (sauf les 5000 € pour la viabilisation du collège de Villé, qui est d'ailleurs la moins forte somme attribuée sous ce chapitre). Alors d'où sortent-ils ? Il faudra demander au conseiller départemental Philippe Meyer, élu du canton de Molsheim, qui représente régulièrement l'absente du fait de sa "bonne connaissance de la vallée de Villé". 

Avec de tels rendements stakhanovistes, on peut envisager sans soucis la fusion Bas-Rhin / Haut-Rhin, on pourra même y rajouter la Moselle.

* Stakhanov : Mineur ukrainien « de choc » qui, dans la nuit du 30 au 31 août 1935, aurait extrait 102 tonnes de charbon en six heures, soit environ quatorze fois le quota demandé à chaque mineur.

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  •  NB : la page 2 n'est qu'à moitié pleine ! Gâchis de papier ? ou dossiers non rendus ?
2 octobre 2013

Pas de vol pour les Elztalhotel-Flyer à Breitenbach

Malgré des conditions météorologiques défavorables,  les parapentistes de " l'Elztalhotel" sont partis à la rencontre de leurs homomogues de Grand Vol, l'association de Breitenbach dans le Val de Villé, le 15.09.2013. Dans leurs bagages, les visiteurs ont apporté deux grands paniers pour le pique-nique ainsi que nous le célèbre "Frein de Thermique" (Thermaliseur), boisson préférée des badois. Ceux-ci se sont félicités de l'accueil chaleureux de leurs homologues qu'ils ont remercié pour leurs petits cadeaux. Après inspection des lieux et des locaux de formation appartenant à l'école de pilotage du club, une réception au champagne par le maire adjoint et de deux membres du Conseil d'administration a ensuite eu lieu. Le tout a été suivi par un petit déjeuner avec transition en douceur pour le déjeuner, suivi d'un café et des gâteaux.En raison du temps seule une courte visite de deux lieux de départ à Breitenbach était possible. Ce n'est que très brièvement que le rideau de brume s'est levé. Dans l'après-midi une excursion pédestre sur le site de lancement nord a pu être planifiée La fin de la journée et la soirée, tout ce beau monde s'est retrouvé à la Ferme Niedermatten à Breitenbach autour de tatres flambées, de délicieux gâteaux, du vin et de la bière locale.

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Echange de cadeaux

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A défaut de vol, promenade pédestre. 

19 août 2013

La ville de Fribourg-en-Brisgau amenée à construire un quatrième ensemble pour accueillir les réfugiés politiques

fribourgLa ville de Fribourg-en-Brisgau est de plus en plus sous pression : trois ensembles ont déjà été construits pour accueillir les réfugiés politiques. Mais cela ne suffira pas, car le nombre des demandeurs d'asile ne fait qu'augmenter. 

C'est la raison pour laquelle le Bürgermeister (maire) Ulrich von Kirchbach et les administrations sont à la recherche d'un site supplémentaire. La capitale universitaire du Haut Pays-de-Bade attire de plus en plus les réfugiés. Alors qu'en 2010 seuls 87 demandeurs d'asile étaient répertoriés, 97 pour 2011, 90 en 2012, 60 sont déjà inscrits pour cette année et le chiffre ne fait monter."Nous comptons maintenant avec l'arrivée de 20 à 30 par mois", avance Edith Larrersdorf, la secrétaire générale de l'administration municipale. "En fin de cette année, ce seront 240 à 300 nouveaux réfugiés qui arriveront, le mouvement ne fait que s'accélérer. Ce seront alors 900 personnes à héberger à Fribourg."

Il est clair que de nouveaux logements devront être construits. Un permis de construire a été instruit dans la Mooswaldallee. Les 71 places y sont déjà réservées. D'où la nécessité de nouveaux projets dans la Wiesenthalstrasse et le Rankackerweg, lieux où les riverains s'opposent à ces implantations. C'est donc à l'Etat allemand que revient la décision finale.

Mais un autre problème surgit à l'horizon. La nouvelle loi d'accueil des réfugiés oblige les municipalités à mettre à disposition de chaque réfugié une surface de 7m2 au lieu des 4,5 m2 précédemment. Près de 10000 réfugiés sont attendus en Allemagne pour la seule année 2013, la plupart venant de la Fédération russe. Les autres viennent de Syrie, d'Afghanistan, d'Iran, d'Irak et du Pakistan.

2 septembre 2013

Kennel et les brouteurs

lutte_renouee_japon8Au printemps dernier, notre cher président du Conseil Général 67 Guido Kennel a passé quelques journées très fêtardes à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Nous en avons en son temps relaté les péripéties sur notre blog. Notre cher Guido en a quand même retiré un point positif, puisqu'il en a retenu une parcelle très locale du vocabulaire, notamment le terme de "brouteur", bien qu'il n'en ait pas encore compris, semble-t-il, tout le sens de cette expression relevant du monde de la cybercriminalité abidjanaise.

Et il l'applique : depuis 2006, la SAVA (Section d'Aménagement Végétal d'Alsace) qui a son siège à Muttersholtz, cherche à lutter contre la prolifération de la renouée japonaise, plante qui fait disparaître toutes les autres sur son passage. La SAVA a tenté le procédé des bâches qui étouffent l'intrus importé d'Asie. Sans succès !

Alors Guido a proposé la technique des brouteurs ! Pas sûr que les vaches, moutons, chèvres ou chevaux aiment cette grande salade. Mais peut-être un éléphant africain suffira-t-il ? 

Sinon, Guido va être obligé de passer ses prochaines vacances au Japon et d'y embaucher quelques samouraïs qui viendront nettoyer les renouées avec leurs sabres !

23 août 2013

Les boulangeries ferment en même temps

boutique_fermeeDécidément, à Villé on a l'habitude de ne pas faire les choses comme ailleurs, à voir les pratiques dans certaines corporations qui se devraient de s'entendre pour la défense du commerce de proximité dans le centre du chef-lieu ! Alors que des boulangeries avaient déjà disparu, les deux restantes trouvent moyen de fermer en même temps ! Il est vrai que la concertation règne, puisque l'un des boulangers s'est renseigné auprès de l'autre, semble-t-il, pour ... fermer en même temps.  En tous cas, plus de pain chaud et frais à partir de lundi prochain ! Et plus de pain et autres produits au marché "terroir et traditions" du jeudi soir ! Voilà qui va faire marcher l'animation ! Il est vrai que l'été se termine, et nos boulangers ont dû faire leur beurre avec les touristes et estivants. Et tant pis pour les indigènes ! Et une chose est sûre aussi, pour que l'on arrive à cette situation, aucun des boulangers n'est certainement au bord du dépôt de bilan. Quant aux villois du centre-ville, ils pourront toujours aller à une pâtisserie, dans un hard-discount ou une grande surface. Il n'y a qu'un restaurateur, très regardant sur la qualité du pain, qui va se poser la question de son approvisionnement journalier. Peut-être à Lubine ou à Colroy ?

doubs_les_boulangers_declarent_la_guerre_du_pain_avec_des_raids_contre_les_lidl_qui_affichent_pain_frais_alors_qu_il_est_surgele_photo_francis_reinoso

6 août 2013

Grève à la Société Générale en Côte d'Ivoire

sogenalA Abidjan les agents de la SGBCI (Société Générale de Banque en Côte d'Ivoire) ont engagé depuis hier matin un mouvement de grève symbolique pour protester contre leur traitement salarial inéquitable et en déphasage avec le chiffre d’affaires de cette banque qui a réalisé un bénéfice net de plus de 23 Milliards de F.CFA lors de son dernier bilan comptable.
Indignés, les agents de la SGBCI (du siège aux agences) arborent un bandeau rouge (au bras, sur la tête et même certains avec des foulards rouge) en signe de protestation silencieuse tout en restant à leur poste de travail.
Cette attitude s’explique par le fait que les agents ne peuvent pas se permettre un grève normale qui serait illégale sans préavis de grève en bonne et due forme ; comment déposer un préavis de grève lorsqu’on est sans délégué depuis 2 ans ?
Cette situation intenable a fait grimper le taux de démissions de cette banque. Avant d’être tous contraints à jeter l’éponge, le mouvement des agents grévistes de la SGBCI (succursale de la Société Générale est une des principales banques françaises) demande le soutien de tous pour dénoncer plus vigoureusement ce traitement infâme.
La Société Générale serait-elle au bord de la faillite ? A lire l'article suivant du "Monde", nous en doutons : SOCIETE_GENERALE_LE_MONDE
8 août 2013

Les municipales commencent à la boulangerie

les_voisins_106_la_bataille_d_angletAlors que ce samedi matin, tout Villé s'apprêtait à voir passer cette belle course cycliste appelée "Tour Alsace", et que tout ce petit monde achetait son pain frais et croustillant, sortant du four, un restaurateur de la place, trouvant le pain livré trop chaud pour ses clients du matin (certains se sont même brûlé la langue pour nous raconter l'histoire) vient jeter ses baguettes par-dessus le comptoir ! Une belle scène de ménage en présence du maire de Villé, qui en tant que premier magistrat et officier de police à ce titre, aurait pu tomber à point pour calmer les esprits, surtout que le restaurateur énervé n'était autre qu'un de ses adjoints ! Finalement, c'est le boulanger qui a rétabli l'ordre, en exigeant de l'énergumène de débarrasser le plancher et ne plus jamais y mettre les pieds. Voilà encore une histoire qui ne relève pas l'image de marque que Villé devrait donner de son commerce de proximité. A moins qu'il ne s'agisse d'une première péripétie qui alimentera bientôt le feuilleton à venir des municipales du chef-lieu. Car il n'est pas sûr que cette histoire encourage le maire à reprendre sur sa liste un adjoint hors normes qui risque de lui faire perdre plus de voix qu'en gagner. 

19 juillet 2013

Christine Lagarde vend la Roumanie !

roumaniesoldesPoste, fret, aéronautique, énergie, santé : dans tous les secteurs, la Roumanie brade. Des soldes imposés par le Fonds monétaire international pour rationnaliser l’économie du pays. «Il n’y aura bientôt plus grand chose de roumain en Roumanie», plaisante-t-on amèrement à Bucarest. Le pays est à vendre, ou du moins une dizaine de sociétés publiques, afin d’éponger les dettes. En 2009, frappée par la crise, la Roumanie emprunte 20 milliards d’euros au FMI, à Bruxelles et à la Banque mondiale pour ne pas couler. Sa croissance vient de chuter de 8,5 points et son déficit public culmine à 7,2% du PIB.

Pourtant, l’économie roumaine se portait plutôt bien quelques années auparavant, avec une croissance annuelle moyenne de 6,3% entre 2002 et 2008. La Roumanie préparait son entrée dans l’UE (devenue effective en 2007), tous les indicateurs étaient au vert. Le 1er juillet 2010, le président de centre-droit Traian Basescu est obligé de baisser les salaires des fonctionnaires de 25% et les retraites de 15%. La TVA passe de 19 à 24%. Environ 200 000 fonctionnaires sont remerciés les deux années qui suivent. Un véritable traitement de choc requis en contrepartie des 20 milliards d’euros d’aide. Outre cette politique d’austérité qui dure depuis trois ans, la troïka a imposé au pays de privatiser ses entreprises d’Etat pour attirer des capitaux et rendre ces sociétés profitables. «Inefficace», juge l’économiste roumain Ilie Serbanescu. « Ce sont des liquidations masquéesOn brade des entreprises déficitaires sous la pression du FMI ». 

85514905_oAinsi, la compagnie publique de fret ferroviaire CFR Marfa vient d’être rachetée par le Groupe Ferroviaire Roumain (GFR) pour 202 millions d’euros. Cependant, la valeur de CFR Marfa était estimée à 2 milliards d’euros il y a encore six ans. Dans le secteur du transport aérien, trois entreprises publiques endettées ou sur le déclin (IAR Ghimbav, Avioane Craiova et Romaero Băneasa) figurent aussi sur la liste des transactions. Le gouvernement roumain vendra aussi un quart de ses 96% de parts dans la compagnie nationale Tarom, membre de l'alliance SkyTeam.

Gaz, avions et nucléaire à vendre

Côté énergies, le gouvernement a proposé à la Bourse des paquets de 10 à 15 % de ses actions dans les sociétés d'État. Ces privatisations partielles concernent Transgaz (un transporteur de gaz), Romgaz (un producteur de gaz) et Hidroelectrica (un producteur d'hydroélectricité). Le gouvernement a aussi ouvert aussi 10% du capital-actions de Nuclearelectrica, la compagnie qui gère l'unique centrale nucléaire du pays. Une compagnie chinoise est intéressée.

Détenue à 75% par le gouvernement roumain, la Poste n’a pour l’instant pas trouvé d’acquéreur. Et pour cause, l’entreprise a accumulé plus de 120 millions d’euros de pertes ces quatre dernières années. Pour la rendre plus attractive, 3.650 salariés, soit 11% des effectifs, viennent d’être licenciés.

santeToutes privatisations confondues, les syndicats estiment que 17.000 emplois sont menacés à court terme. Déjà essorée par les mesures sur les salaires, la population encaisse aussi la hausse des prix du gaz et de l’électricité. La Roumanie s’est en effet engagée à libéraliser graduellement ces deux marchés, toujours pour se conformer aux attentes des institutions financières internationales. Un rattrapage des prix inévitable depuis l’entrée dans l’UE. « Vieil héritage du communisme, le gaz et l’électricité étaient encore vendus en dessous du prix de production », note Sandrine Levasseur, qui observe à l’OFCE la transition économique des pays d’Europe de l’Est. Tous ces changements ont fini par faire descendre les Roumains dans la rue en janvier 2012. Elément déclencheur, le projet du gouvernement de privatiser une partie du système de santé en faisant entrer quatre assureurs complémentaires privés sur le marché. Ce qui reviendrait donc à réduire le champ de la couverture médicale publique.

Les privatisations ont mauvaise presse en Roumanie. Après la chute du régime communiste de Nicolae Ceausescu en 1989, elles ont surtout profité à quelques hommes d'affaires corrompus qui se sont enrichis lors de la transition des années 1990. Le manque de transparence des transactions est toujours pointé du doigt aujourd’hui. Une opacité qui rend les investisseurs étrangers assez frileux. L'acquittement en décembre dernier de l’ancien Premier ministre Adrian Nastase a fourni une preuve supplémentaire de l'incapacité de l'Etat roumain à sanctionner les corrompus haut placés. Adrian Nastase avait été condamné en juin 2012 à deux ans de prison ferme pour avoir détourné plusieurs millions d'euros, en accordant sans appel d'offres un contrat de construction d'autoroute.

Les Roumains guettent le retour de la croissance

Les Roumains gardent aussi en tête le feuilleton rocambolesque autour de l’usine de produits chimiques Oltchim. Mise en vente l’été dernier à la demande du FMI, attribuée à un homme politique et magnat des médias pour 45 millions d’euros, l’entreprise a finalement été placée en liquidation volontaire car le repreneur n’avait pas les moyens de payer… «L’ouverture du capital a un côté violent pour les anciens communistes», analyse Sandrine Levasseur. Mais ça peut marcher selon elle. «La République tchèque a vendu des entreprises à des investisseurs étrangers à la fin des années 1990 et retrouvé la croissance en quelques années». Brutal, mais efficace, donc. Le changement de majorité en Roumanie n’a pas remis en cause les engagements du pays auprès des bailleurs de fonds, car le gouvernement a intérêt à se tenir à carreau pour débloquer d’autres aides. Depuis le prêt de 2009, le gouvernement a signé un deuxième accord de type préventif en 2011, soit un prêt de 5 milliards d'euros utilisables en cas d’urgence. Cela ne se voit pas encore au quotidien, mais la Roumanie sort doucement la tête de l’eau. «L'économie s'est stabilisée, même si la croissance est faible et qu'il faudra rester vigilant afin que la situation ne se détériore pas», déclarait fin juin Nemat Shafik, premier adjoint au directeur du FMI. Les prévisions affichent 1,6% de croissance pour 2013, après 0,9% en 2012 et 2,2 en 2011. Bien, mais pas top, nuance l’économiste Ilie Serbanescu: «La Roumanie est un pays émergent, il faut au moins 5 à 6% de croissance pour voir des effets sur les salaires».

Le FMI satisfait de la Roumanie

1dgLGouM7JbC_2tlCwOGcDl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJChristine Lagarde était à Bucarest les 15 et 16 juillet, pour sa première visite en tant que directrice générale du FMI. Le journaliste économique roumain Moise Guran voit cette visite d’un mauvais œil. «On se félicitera mutuellement et on remerciera le FMI d'avoir servi de ceinture de sécurité. Mais soyons honnêtes : la Roumanie a perdu quatre ans. Un accord du FMI est en réalité un blocage. Une période au cours de laquelle le gouvernement n'a fait qu'exécuter les décisions prises par quelques comptables obtus», écrit-il sur son blog. Il est encore un peu tôt pour dire si le FMI a réussi en Roumanie. En tout cas, l’institution aurait bien besoin d’un succès après les erreurs (reconnues) de son action en Grèce. Quant au gouvernement roumain, il espère être félicité pour ses efforts accomplis, en vue d’obtenir une nouvelle tranche de prêt pour 2013-2015. Il faudra pour cela continuer à vendre le pays.

(Lu dans Slate.fr)

17 juillet 2013

Afrique : quand les pouvoirs se mêlent de journalisme

On se rappelle du dieu-empereur Bokassa 1er qui présentait, assis sur un nuage, les informations télévisées à son peuple prié de croire ses âneries. Les temps ont changé, mais il reste des vestiges de cette époque dans toute l'Afrique (et pas seulement). Voyez comment les journalistes ont été obligés de réagir au Burkina-Faso.

manifestation_journalistes_ouagadougou_15_juillet_2013Ouagadougou, 16 juillet 2013  – Plus de 200 journalistes des médias d’Etat (radiodiffusion, télévision du Burkina, du Multimédia, des Centres d’émission et des Editions Sidwaya), sur appel du Syndicat des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC), ont observé un sit-in de trois heures au sein du ministère de la Communication, a constaté sur place Koaci.com. Les journalistes des médias publics entendent ainsi exiger l’arrêt de l’ «immixtion» des autorités du ministère de la Communication dans le traitement de l’information au niveau des médias publics.
En effet, une lettre signée du secrétaire général du Synatic, Justin Coulibaly a dénoncé vendredi dernier "l'immixtion" du ministère de la Communication dans le traitement de l'information par les médias publics, notamment lors de la marche de l’opposition politique organisée le 29 juin contre le Sénat.
Mais selon le ministre de la Communication, porte parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, «nulle part il ne s’est opéré une censure sur aucun élément de reportage, et l’accusation portée par le syndicat contre son ministère est gratuite et sans fondement». 
Pour M. Coulibaly, "l'immixtion du pouvoir dans les médias publics ne date pas d\'aujourd'hui, elle commence maintenant à prendre une certaine ampleur".
Les travailleurs des Médias d’Etat exigent également un «statut particulier, la reconstitution des carrières des agents, le rétablissement des rémunérations injustement coupées».

Depuis 2010, la Plateforme revendicative du SYNATIC, où figurent tous ces points, a été déposée au niveau du ministère de la Communication. «Les points évoqués par le syndicat pour justifier l’arrêt de travail ont fait l’objet de plusieurs concertations qui ont abouti à des propositions concrètes de solutions. Mais certains points sont au niveau du Premier ministre (Luc Adolphe Tiao, lui-même ancien journaliste, ndlr) qui travaille à y apporter des solutions», a indiqué le ministre Traoré au cours d’une conférence de presse. 

Fait historique, c’est la première fois que des journalistes des médias publics de l’Etat observent un mouvement d’humeur suivi d’un arrêt de travail.
Satisfait de la mobilisation des manifestants, le secrétaire général du Synatic, Justin Coulibaly a indiqué que le dialogue n’est cependant pas interrompu avec le ministère de la Communication à qui il a adressé le message du syndicat reçu par le secrétaire général du ministère, Adama Barro. Il a ensuite convié les journalistes à une conférence bilan à la bourse du travail.
Avant les journalistes des médias publics, les Gardes de sécurité pénitentiaire avaient, au cours du weekend dernier, observé un arrêt de travail pour exiger un traitement particulier, voire un statut particulier. Bien avant c’étaient les travailleurs de l’Asecna qui observaient une grève de 48heures immobilisant tous les avions à l’aéroport international de Ouagadougou. Les jours à venir risquent encore de connaitre des mouvements avec la manifestation annoncée de la Coalition contre la vie chère (CCVC) le 20 juillet et celle de l’Opposition politique contre le Sénat le 28 juillet, jour des élections sénatoriales.
L'opposition voit au Sénat, jugé «budgétivore» et «inopportun» un moyen pour le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, de faire réviser la Constitution afin de se représenter au terme de son dernier mandat en 2015. Mais selon le gouvernement, le Sénat votée le 21 juin 2013 et dont le président assurera l’intérim en cas de vacance du pouvoir, vise à «consolider la démocratie» au Burkina Faso. (extrait de Koaci.com)

30 juillet 2013

30000 € pour le Sarkothon au Congo-Brazzaville ?

Jean François Copé chez le dictateur Sassou Nguesso pour remplir les caisses de l’UMP : la Françafrique à la mode 2013 !

cop_Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste, a dénoncé dimanche la « politique business » et le « mélange des genres » pratiqués par Jean-François Copé, en allusion à la « conférence rémunérée » à laquelle a participé le président de l’UMP la semaine dernière à Brazzaville. « Un chef de parti de notre pays n’a pas à être payé pour des prestations au service d’intérêts privés à l’étranger. Cette politique business du président de l’UMP en Afrique est profondément choquante, elle est contraire à tous les principes d’éthique et de transparence », a écrit Harlem Désir dans un communiqué. Selon lui, « ce mélange des genres doit cesser ».

Contacté, l’entourage de Jean-François Copé a confirmé la participation du numéro un de l’UMP la semaine dernière à un forum économique organisé dans la capitale du Congo par le magazine Forbes. Il a en revanche refusé de commenter les propos d’Harlem Désir. Jean-François Copé comptait parmi les intervenants du Forum Forbes Afrique 2013 aux côtés de patrons, d’hommes d’État africains, de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU. L’ancien Premier ministre belge et eurodéputé Guy Verhofstadt et l’homme d’affaires français Matthieu Pigasse (coactionnaire du groupe Le Monde, dirigeant de la banque Lazard) étaient également annoncés au programme.

La participation de dirigeants politiques à des conférences contre rémunération n’est pas exceptionnelle. Elle est pratiquée par d’anciens chefs d’État ou de gouvernement, tels Bill Clinton, Tony Blair, Nicolas Sarkozy ou encore le socialiste Michel Rocard. Pour Harlem Désir toutefois, cela ne doit pas concerner « des responsables politiques en fonction ». (-) Selon Le Journal du dimanche, citant « un spécialiste » non identifié, Jean-François Copé « pourrait avoir empoché 30 000 euros » en donnant cette conférence mercredi dernier à Brazzaville.

Avec AFP (Oeil d'Afrique)

Tout est bon pour le Sarkothon !

11 juillet 2013

Ordre du jour : Haro sur un blog

A1C'est une constatation générale : à chaque approche d'élection, des élus prennent peur de perdre leur siège, s'énervent et s'en prennent à tout ce qui bouge sur le net, sites, blogs, et j'en passe ! Car malgré leur immense science de la stratégie politique, voilà un monde qu'ils ne contrôlent pas. Alors une fois de plus ils considèrent un blog comme une source de "désinformation" avec des propos "incomplets et incorrects". Et cette épidémie s'étend, elle arrive même dans le Val de Villé où une demi-douzaine de blogs sont répertoriés ! A se demander lequel un adjoint et le maire évoquaient dans les dernières délibérations du Conseil Municipal. Et visiblement, ce blog a été une cible facile, à la fois parce-que le blogueur visé n'était pas à cette réunion et parce-qu'à l'ordre du jour il n'y avait pas grand'chose à se mettre sous la dent. "Ordre du jour pas très folichon" dit la journaliste présente, après avoir sous-titré "Un maigre ordre du jour mais de grosses prises de bec !" Dans ce débat, nous ne nous arrêterons que pour féliciter un adjoint dont nous reconnaissons la traditionnelle lucidité : "Vous êtes en train d'alimenter ce blog !" Au nom du blogueur anonyme visé, merci cher Pascal pour ces sages paroles !

NB : Je vais classer ce post avec le tag "humour" !

conseil

6 juillet 2013

Conseil municipal de Villé : recrutement d'un agent contractuel saisonnier

Le conseil municipal de Villé se réunira ce lundi, 8 juillet à 20h00 à la mairie de Villé.

ORDRE DU JOUR 

1) Approbation du procès-verbal du conseil municipal du 28 mai 2013.

2) Finances : délibération sur le contrat de territoire 2013 - conclusion d'un crédit-relais.

3) Urbanisme : accord de principe pour le remembrement du Giesshübel.

sarko4) Ressources humaines : Recrutement d'un agent contractuel saisonnier - remplacement d'un agent en congé de maternité - création d'un poste "emploi d'avenir" pour le service technique - recrutement d'un agent territorial spécialisé des écoles maternelles.

5) Choix d'un prestataire pour la dématérialisation des procédures.

6) Communications du Maire.

7) Divers.

La réunion est ouverte au public !

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