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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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31 mai 2025

Friche de l’ancien Super U : toujours les mêmes incohérences !

Les élus de la communauté de communes de la vallée de Villé se sont réunis pour un conseil communautaire express vendredi 23 mai. Au-delà de nombreuses formalités administratives, ils ont voté une première phase de travaux pour la friche de l’ancien Super U.

 

 

C’est une friche parmi d’autres à Villé mais qui a l’œil attentif de la communauté de communes de la vallée de Villé (CCVV) : l’ancien Super U, à l’entrée du bourg, où se situe un parking, doit devenir à terme un lieu mixte avec de l’habitat, des unités commerciales et probablement un parking à deux niveaux.

 

Or, « pour se donner une idée plus concrète de ce qu’il sera possible de faire, il faut étudier les sols plus en profondeur », explique Serge Janus, président de la CCVV lors du conseil du vendredi 23 mai.

 

D’où de nouvelles études intervenant très bientôt, « dès qu’on aura la confirmation de la prorogation du fonds vert », explique l’élu, pour sonder la partie principale du parking ainsi que la plateforme surélevée au fond.

 

Et des études sur la maison Choiseul-Meuse !

 

Ainsi que des études de structure sur la maison Choisel Meuse et la maison d’optique, bâtiments dont la CCVV est propriétaire. Une étape supplémentaire qui permettra « par exemple, de voir si la dalle est suffisamment portante pour fixer des fondations, si on peut descendre à deux mètres ou plus bas, si on doit mettre des pieux, etc. », détaille M. Janus.
 

Pour la partie arrière, les sondages permettront de connaître la nature des matériaux et d’éventuels besoins d’évacuer de la matière « déchets ». « Cette situation engendrerait des surcoûts, et alors, ça rebat les cartes », pointe l’élu. Dans tous les cas, les riverains et passants n’y verront que du feu, car ces travaux ne demandent que l’intervention très ponctuelle de camions, et ne devront donc pas trop gêner l’usage du parking. (selon les DNA)

 

Et moi qui croyais naïvement que la circulation et le stationnement dans le bourg-centre  relevaient de la compétence municipale !!!

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28 mai 2025

Généalogiste professionnel, il a retrouvé la trace d’ancêtres alsaciens d’une Américaine

Passionné de généalogie, qui est d’ailleurs devenue son activité à plein temps depuis deux ans, Claude Geyer va permettre à Lindsay Stoner, vivant aux États-Unis, de revenir sur les traces de ses ancêtres, qui ont résidé à Wingen, Climbach et Lampertsloch d’ici quelques jours, lors d’un voyage en France.

 

 

C’est un loisir qui passionne et déchaîne les foules. Les recherches généalogiques sont même devenues l’un des passe-temps préférés des Français. Selon un sondage Ifop réalisé en mars 2022, 44 % des Français de plus de 18 ans ont déjà réalisé des recherches sur leur famille. D’où vient-on ? Qui étaient nos ancêtres ? Autant de questions pour cette pratique qui s’apparente parfois à une véritable enquête policière.

 

Si la majorité des généalogistes sont amateurs, d’autres en ont fait leur métier. C’est le cas de Claude Geyer, généalogiste professionnel depuis deux ans. Grâce à un travail mené sur plusieurs semaines, l’une de ses clientes, Lindsay Stoner, vivant à San Antonio aux États-Unis, va se rendre en France dans quelques jours avec son mari et ses deux enfants, sur les lieux où ont vécu plusieurs de ses ancêtres à Wingen, Climbach et Lampertsloch.

 

Un groupe dédié sur Facebook

 

Si l’Américaine était déjà bien avancée sur la réalisation de son arbre généalogique et savait que certains de ses ascendants avaient vécu en France avant d’émigrer aux États-Unis, elle souhaitait également découvrir les lieux où ont vécu ses ancêtres. Via le réseau social Facebook et une page spécialement dédiée à la recherche généalogique en Alsace, elle est entrée en contact avec Claude Geyer.

 

« Le but, dans un premier temps, ça a été de vérifier toutes les informations de son arbre généalogique, car même si ma cliente avait bien étoffé son arbre, il y avait tout de même certaines erreurs, pose Claude Geyer. Pour ce faire, j’ai exploité les archives d’Alsace à Strasbourg, vérifié les actes d’état civil et j’ai également travaillé sur le cadastre. » Cette documentation, instaurée en 1807 sous le règne de Napoléon Ier , constitue des documents qui recensent et identifient les propriétés foncières telles que les immeubles, les maisons, les terrains…

 

Un travail mené sur plusieurs semaines

 

« Pour moi, c’est une espèce de jeu de piste », ajoute le généalogiste, basé à Strasbourg et qui a déjà permis à quatre familles américaines de revenir sur la trace de leurs ancêtres un peu partout en Alsace.

 

Après plusieurs jours d’un travail minutieux de recherches et plusieurs allers-retours en mairie pour accéder à certains documents spécifiques, Claude Geyer arrive à tirer plusieurs conclusions concernant deux générations de la famille de Lindsay Stoner ayant vécu en Alsace du Nord.

 

D’abord, son arrière-arrière-grand-père Joseph Kuntz a résidé à Wingen ainsi que son fils Charles Kuntz. Ce dernier est né et a grandi à Lampertsloch, dans une maison du XVIIIe  siècle, encore existante. Puis à l’âge de 10 ans, lui et ses parents ont émigré vers les États-Unis. « Cette maison, je vais évidemment la montrer à ma cliente », se réjouit Claude Geyer. Enfin, l’un de ses arrière-arrière-grand-pères du côté maternel a également habité rue de Bitche à Climbach.

 

Si seule la maison de Lampertsloch est d’origine, tandis que celle de Wingen paraît assez récente (même si, comme le dit le dicton chez les généalogistes, « quand on n’a pas la preuve, on n’affirme pas »), et qu’à Climbach, la maison a été rasée, c’est avant tout pour « découvrir leurs racines » et « marcher sur les pas de leurs ancêtres », que Lindsay Stoner a sollicité les services de Claude Geyer.

 

« Il y a souvent beaucoup d’émotions lorsque les gens que j’accompagne découvrent les lieux où ont vécu leurs ancêtres », affirme Claude Geyer, qui aime tant utiliser cette phrase prononcée par Françoise Sagan pour définir son métier : « On ne sait pas tout ce que le passé nous réserve. » (selon DNA)

27 mai 2025

En Norvège, la monnaie a presque disparu

En Norvège, les paiements en espèces se font rares et tous les établissements acceptent désormais les paiements électroniques par carte bancaire ou par téléphone. Une révolution qui inquiète le gouvernement.

 

 

A l’aéroport de Bergen, quelques distributeurs de monnaie sont installés pour que les touristes retirent quelques couronnes (la monnaie locale). Les nouveaux arrivants sur le territoire se pressent donc pour avoir quelques billets. « On a préféré attendre d’arriver en Norvège pour retirer de la monnaie locale, sinon à l’aéroport à Paris ils prennent trop de taxe » souffle Joseph venu profiter des fjords, « à l’étranger c’est toujours bien d’avoir un peu de liquide pour payer des souvenirs ou des cafés » ajoute-t-il avant de filer chercher sa valise.

Les poches vides, la CB pleine

 

Pourtant, il y a de grandes chances pour que le Français n’utilise pas les billets fourrés dans son portefeuille. Dans les magasins du centre-ville de Bergen, adieu la caisse enregistreuse, seul un terminal de Carte bleue trône sur la table. Et si vous cherchez un distributeur, bonne chance. « J’ai quelques billets de côté mais il est très rare que l’on me paie en liquide. Je pense que depuis le début de semaine (nous sommes jeudi) je n’ai eu que des paiements en carte ou avec un téléphone » témoigne Iga qui travaille dans un petit magasin d’artisanat.

 

Croisée dans un restaurant, Valérie touriste française avoue ne plus sortir sa carte, « tout est tellement cher que l’argent liquide ne suffit pas… Sinon on aurait des liasses de billets dans les poches » s’amuse la quadragénaire. En moyenne, selon les derniers chiffres de Revolut, en 2024, les touristes français dépensent de plus en plus dans le pays. Restaurants, activités ou shopping, la consommation a augmenté de 49 % en un an.

 

Les craintes du gouvernement

 

À l’heure actuelle, la Norvège et la Suède sont les pays avec le moins d’argent liquide en circulation en pourcentage du PIB dans le monde entier, selon des chiffres récents de la Sveriges Riksbank, la banque centrale de Stockholm. « C’est vrai que je ne me souviens plus de la dernière fois où j’ai payé en liquide. Cela doit faire une grosse décennie que les paiements dématérialisés sont la norme chez nous » sourit Henrik Werenskiold, rédacteur en chef de « Geopolitika ».

 

Si les Norvégiens semblent s’accommoder, le gouvernement lui souhaite remettre de l’argent liquide en circulation. Depuis le 1er octobre 2024, les entreprises n’ont plus le droit d’accepter exclusivement les paiements par carte. Dans le pays, les associations comme Pensjonistforbundet (Association norvégienne des retraités) se félicitent de cette nouveauté. Plus de 600.000 citoyens ne peuvent payer par carte bancaire pour de multiples raisons. Les premiers exclus des paiements dématérialisés étant les personnes âgées qui ont du mal à se souvenir des codes PIN ou à faire confiance aux cartes bancaires. « Il ne faut pas oublier que même en Norvège la population vieillit. Les personnes âgées sont moins aptes à payer en carte et il ne faut pas les exclure » demande Henrik.

 

Outre l’inclusion de toute la population dans la vie économique, les politiques veulent miser sur l’argent liquide en cas de crise et pour ne pas être totalement dépendant du système électronique. « Il faut prévenir les guerres ou les cyberattaques et surtout garder des solutions pour continuer à consommer » explique le Norvégien, « C’est surtout de la prévoyance. La structure digitale des banques dans le pays peut inquiéter » conclut-il. Perdus de vue, nous ne savons pas si Joseph et Valérie ont réussi à dépenser toutes leurs couronnes avant leur départ… Peut-être ont-ils acheté du Toblerone au duty free de l’aéroport pour se délester de quelques pièces. (selon "20 minutes")

26 mai 2025

Campagnol terrestre ou rat taupier

 

Parfois confondu avec la souris, le campagnol terrestre ou rat taupier est un rongeur très présent en France. Malheureusement, ce végétarien est un ravageur de cultures agricoles et de potagers qui est bien difficile à réguler. Non seulement il se reproduit très vite, mais ses prédateurs sont de moins en moins nombreux, victimes d’une chasse injuste et cruelle qui les désigne à tort comme des nuisibles. Petit focus sur les caractéristiques du campagnol terrestre  (Arvicola amphibius) et sur les astuces à envisager pour le repousser.

Qui est le campagnol terrestre ?

 

Campagnol terrestre, grand campagnol, rat taupier, rat d’eau, campagnol nageur… autant de noms pour qualifier un seul petit rongeur redouté ! Celui que l’on désigne sous le nom latin Arvicola amphibius est une espèce de rongeur de la famille des Cricétidés qui figure parmi les plus vastes sous-espèces de la grande espèce des campagnols. Très commun en Europe et en Asie, il s’est grandement développé du fait de la raréfaction de ses prédateurs. Mais nous y reviendrons.

 

On reconnait bien le campagnol terrestre à son corps ramassé, plutôt arrondi. Il est doté d’un pelage brun clair ou brun roux, plus foncé sur le dessus, et plutôt gris-beige au niveau du ventre et des flancs. Ses yeux sont noirs et bien ronds, ses oreilles sont petites, son museau est relativement arrondi et sa queue courte. Il peut mesurer entre 15 cm et 25 cm (dont 6 cm à 10 cm de queue) et peser entre 100 g et 300 g. Pour creuser ses galeries, il se sert de ses pattes aux quatre doigts et cinq orteils et surtout de ses incisives redoutables.

 

Où vit le rat taupier ?

 

Le campagnol terrestre est très présent en France. On peut notamment l’observer dans le Nord et dans l’Est du pays, jusqu’à 2 000 mètres d’altitude. Il apprécie en effet particulièrement les régions montagneuses des Alpes, du Jura et du Massif central.

 

Ce petit animal vit sous terre, dans les prairies, les vergers, les potagers et les jardins d’agrément, car la nourriture y est abondante. Bien souvent, il s’installe en colonisant les galeries des taupes, mais il peut tout aussi bien construire son propre réseau, bien moins organisé toutefois. En surface, on note de petits tas qui évoquent les taupinières, mais plus fins et plus éparpillés. L’entrée de ses galeries est plutôt oblique.

 

Que mange le campagnol terrestre ?

 

Le campagnol terrestre est un animal végétarien. Il ne consomme donc que des plantes, en particulier leurs parties souterraines. Il se délecte ainsi de racines, de bulbes et de tubercules. Les racines des arbres fruitiers ? Même pas peur ! Il les ronge patiemment et entraine la dégénérescence du végétal qui n’est bien souvent plus sauvable une fois que les dégâts deviennent visibles.

 

Un animal qui pullule

 

Le campagnol terrestre est un rongeur à la durée de vie très courte, de l’ordre de 6 à 8 mois seulement. Il vit en couple et il se reproduit beaucoup. La femelle – gestante pendant trois semaines – peut avoir jusqu’à six portées au cours de sa vie, à raison de deux à huit petits à chaque fois. Ainsi, un couple peut donner vie à lui seul à 48 petits campagnols en quelques mois seulement.

 

Les bébés atteignent très vite leur autonomie, après quatre semaines de vie tout au plus. Il leur faut ensuite attendre l’âge de deux mois pour être sexuellement matures. Néanmoins, lorsque les prédateurs sont nombreux, très peu parviennent à cet âge. Soulignons cependant que les prédateurs du campagnol terrestre se raréfient, donnant lieu à des pullulations considérables malgré une courte vie.

 

Loup, lynx, belette, renard, hermine, putois, rapaces… ils sont de plus en plus rares dans les espaces au sein desquels les campagnols évoluent. Il arrive que les chats et les chiens les chassent également, mais ils peuvent alors devenir porteurs de zoonoses, des maladies qui peuvent être transmises à l’homme, dont l’échinococcose.

 

Campagnol terrestre : quels risques ?

 

Nous avons vu que le campagnol terrestre se nourrit de végétaux. Strictement végétarien, il creuse le sol et y installe ses galeries anarchiques sur environ 60 mètres de long et à différents niveaux de profondeur. Ce petit rongeur est donc un indésirable qui provoque des ravages parfois considérables dans les espaces où il s’installe.

 

Et malheureusement, toutes les conditions sont réunies pour qu’il pullule ! Avec 600 à 1 200 individus par hectares dans certaines régions, les ravages ne sont pas négligeables ! En effet, si le monde agricole déplore les dégâts qu’il commet sur les cultures, sa présence est en grande partie liée aux pratiques agricoles modernes et aux chasseurs qui considèrent à tort leurs prédateurs comme des nuisibles. Eh oui, lorsqu’on interfère dans le cours naturel des événements, on entraine des déséquilibres ! En supprimant les prédateurs que sont notamment les renards, les rapaces, les lynx, les belettes et les putois sous prétexte qu’ils provoquent quelques dommages – qui sont à prouver –, on laisse la place aux campagnols terrestres qui ne sont plus menacés et dont le développement provoque, cette fois, de véritables dégâts. Un comble, notamment quand on sait qu’à lui seul, un renard peut dévorer jusqu’à 10 000 campagnols par an !

 

Outre les ravages sur les cultures agricoles et dans les potagers, ces rongeurs sont également de potentiels porteurs de maladies dangereuses pour l’homme, comme nous l’avons indiqué. En effet, ils peuvent véhiculer des maladies parasitaires comme l’échinococcose alvéolaire ou la trichinose, des maladies bactériennes comme la listériose, la peste et la tularémie, ou encore des maladies virales comme la rage.

 

Comment savoir si un campagnol terrestre a élu domicile dans son jardin ?

 

Vous vous demandez si des campagnols terrestres se sont installés chez vous ? Vous allez très vite le constater, si tel est le cas. En effet, ces rongeurs laissent en surface des monticules de terre qui ressemblent aux taupinières. En revanche, le grain est plus fin et les tas sont plus éparpillés.

 

Autre signe : vos végétaux ! Les campagnols rongent les racines des légumes, les bulbes, les tubercules, les racines d’arbres, etc. Malheureusement, lorsque vos arbres et arbustes semblent en mauvais point, il n’est généralement plus possible de les sauver, car cela fait bien longtemps que les rongeurs sont à l’œuvre et que le végétal est fragilisé et dépérit.

 

Comment lutter contre les campagnols et rats taupiers ?

 

Les prédateurs naturels ne sont pas forcément faciles à introduire près de chez soi puisqu'il s'agit, rappelons-le, du loup, du lynx, du renard, de la belette, du putois, de l'hermine et des rapaces. Toutefois, vous pouvez installer des nichoirs à rapaces et garder un tas de bois ou de pierres au fond de votre jardin afin que des petits mustélidés viennent y loger. Cependant, veillez à bien tondre votre pelouse autour de ces abris afin de les repérer et d’éviter que les rongeurs s'y réfugient. Évitez également de laisser du paillage au pied des arbres, car cela les cache. En fin de saison, éliminez tous les résidus de végétaux du potager pour ne pas les attirer.

 

Enfin, la présence d’un chat sera aussi un bon moyen de chasser les campagnols terrestres.

 

D’autres répulsifs naturels peuvent également être envisagés. Vous pouvez notamment planter de la fritillaire impériale qui a des vertus répulsives reconnues contre les campagnols.

 

Par ailleurs, pulvériser du purin de sureau autour de vos légumes racines et de vos fruitiers pourra être une autre piste à suivre. Ce répulsif se prépare à l’aide de 100 g de feuilles de sureau fraiches et d’un litre d’eau. Mettez les feuilles à tremper durant une journée, puis faites bouillir une demi-heure. Laissez refroidir avant de pulvériser le mélange pur.

 

Le tourteau de ricin, répulsif et toxique, peut quant à lui être enfoui dans la terre de sorte qu'il soit au plus près des galeries des campagnols et qu'il ne soit plus à disposition des animaux qui se promènent au dessus. En effet, on reste très prudent, car il est toxique !

 

Cendre à disperser autour du jardin, copeaux de thuyas, purin d’ail… d’autres répulsifs sont envisageables. On évite toutefois les pièges à guillotine, souvent proposés lorsque les rats taupiers pullulent. En effet, malheureusement, ces pièges ont tendance à tuer bien d’autres espèces, dont les belettes !

25 mai 2025

L’inquiétant bilan des disparitions de mineurs en 2024

À l’occasion de la journée internationale des enfants disparus ce dimanche, le numéro d’urgence 116 000 dresse son rapport annuel des disparitions d’enfants mineurs. En nette diminution, elles restent à un niveau trop élevé : 150 enfants sont signalés disparus chaque jour en France. Un phénomène qui recouvre de multiples réalités.

 

 

À l’occasion de la journée internationale des enfants disparus ce 25 mai, le numéro d’urgence 116 000, coordonné et géré par la fondation Droit d’enfance, publie son rapport annuel 2024, détaillant le phénomène de disparition des mineurs en France. Face aux 38 477 disparitions recensées l’an dernier, 116 000 Enfants Disparus se félicite d’une nouvelle baisse, un « mouvement amorcé depuis deux ans », alors que le nombre de signalements était encore de 40 989 en 2023 et 43 202 en 2022. Le chiffre reste cependant suffisamment inquiétant : 150 enfants sont signalés disparus chaque jour.

 

Des fugueurs de plus en plus jeunes

 

En la relativisant, le rapport nous renseigne plus précisément sur les causes de cette diminution, qui s’explique principalement par le net recul des signalements de fugues (-6,7 % en 2024). D’après les auteurs, cela ne signifie pas nécessairement un recul du phénomène. En effet, « les parents ou les personnes en charge des mineurs n’effectuent pas systématiquement le signalement auprès des policiers et gendarmes en cas de fugue », indique le rapport.

 

Celles-ci représentent d’ailleurs toujours 95 % des disparitions dénombrées en France. Encore plus alarmant, la progression de la proportion de mineurs de moins de 15 ans en fugue (38,2 %, +1,2 % en 2024). Sur les dossiers de fugues suivis par le 116 000, 27 % sont motivés par un conflit avec le parent ou le tuteur, tandis que 26 % le sont sous l’emprise d’un tiers. Le rapport alerte également sur la tendance inquiétante de l’exploitation sexuelle des mineurs, qui est suspectée dans 32 % des dossiers de jeunes filles en fugue.

 

La banalisation de la fugue dans l'opinion publique

 

Si la plupart se terminent par un retour de l’enfant, le rapport insiste sur la triste banalisation du phénomène. D’après une enquête de Cluster17, réalisée en 2023, 25 % des Français considèrent qu’un mineur en fugue est « peu » ou « pas vraiment » en danger. D’après le rapport, « de nombreux parents continuent à penser qu’une fugue ne peut être signalée qu’après 48 heures ». Des considérations partagées par un nombre préoccupant de policiers et gendarmes, pourtant chargés d’opérer les signalements.

 

Les « disparitions inquiétantes » en nette hausse

 

 

À l’inverse des fugues, en diminution donc, le rapport pointe du doigt l’alarmante progression des « disparitions inquiétantes ». Avec 1 373 signalements en 2024, celles-ci ont augmenté de 9,1 % par rapport à l’année précédente. Dans près de 50 % des cas, cela concerne un mineur de moins de 15 ans. Les auteurs alertent toutefois sur la difficulté à déterminer « si cette hausse traduit une aggravation réelle de la mise en danger des enfants ou si les disparitions sont plus systématiquement caractérisées comme « inquiétantes » lors du signalement. ».

 

Concernant les enlèvements parentaux, bien que leur évolution reste stable entre 2023 et 2024, ils représentent encore un tiers des dossiers ouverts par le 116 000 Enfants Disparus. Sur les 655 signalements recensés l’an passé, près de la moitié impliquait un enfant de moins de 5 ans.

 

La difficulté des parents victimes

 

Les auteurs rappellent la complexité de ces situations, qui peuvent s’avérer longues et très coûteuses, notamment lorsque ces enlèvements ont lieu vers l’étranger (53 % des dossiers ouverts par le 116 000). Ils s’avèrent toutefois que certains enlèvements sur le territoire national sont plus complexes pour certains parents victimes, « lorsqu’ils sont non francophones ou en situation irrégulière » par exemple.

 

En cette journée internationale, 116 000 Enfants Disparus appelle évidemment à la réaction des pouvoirs publics, via notamment des campagnes de sensibilisation nationales sur les dangers de la fugue, un renforcement législatif pour lutter contre l’exploitation sexuelle des mineurs et un meilleur soutien à destination des enfants et parents victimes d’enlèvements parentaux. (selon les DNA)

 

 

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22 mai 2025

Sept associations accusent les supermarchés d'inciter à l'achat de malbouffe

Sept associations ont accusé, mercredi, les principales chaînes de supermarchés de « brader » la santé des consommateurs et de les pousser « à acheter des aliments mauvais pour la santé »

 

 

Des promos pour la « malbouffe » et des produits sains qui restent chers : sept associations tire la sonnette d'alarme. Foodwatch France, le Réseau Action Climat, France Assos Santé, la Fédération française des diabétiques, la Confédération syndicale des familles, l'Union nationale des associations familiales et le Collectif national des associations d'obèses ont passé au crible « près de 5 000 promotions alimentaires » mises en place par les cinq plus gros distributeurs entre février et mars 2025.

 

« Le doute n'est plus permis : dans les supermarchés, les promotions censées vous permettre de faire des économies poussent surtout à acheter des aliments mauvais pour la santé », s'alarment les associations, selon lesquelles « deux tiers des promotions (66%) concernent des produits trop gras, trop sucrés, trop salés ». Carrefour, Coopérative U, E. Leclerc, Intermarché et Lidl « se disent toute l'année les alliés du "bien manger", mais en pratique, ils vont à l'encontre de leurs engagements », déplore Audrey Morice, porte-parole de l'ONG Foodwatch.

 

Carrefour et Intermarché se défendent

 

Le groupement des Mousquetaires (Intermarché) fait valoir qu'il fait « des promotions sur l'ensemble des produits plébiscités par (ses) clients » et ajoute que ces derniers « bénéficient tous les week-ends de 10% de réduction sur l'ensemble du rayon fruits et légumes ».

 

De son côté, Carrefour « conteste point par point cette étude pour ce qui le concerne », assurant avoir « fait de la transition alimentaire pour tous sa raison d'être ». « En moyenne, dans un hypermarché, 30% de nos promotions s'appliquent à des produits sains (fruits et légumes, potages, conserves de légumes, sans nitrites...) ».



D'après l'enquête des associations, « seules 12% des promotions portent sur des aliments sains comme les fruits, les légumes ou les légumineuses, et que les Français ne consomment pas suffisamment », indique l'enquête, qui se base sur les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS).

 

« Deux vitesses »

*

Benoît Granier, du Réseau Action Climat (RAC), insiste quant à lui sur le caractère « dommageable » de cette surreprésentation des produits mauvais pour la santé parmi les produits bradés, car « les promotions pourraient être utilisées pour inciter les consommateurs à avoir au contraire une alimentation plus saine ». Les associations déplorent également que de « trop nombreuses promotions incitent à surconsommer en achetant en grande quantité » car d'après elles « 40% des promotions » proposent d'acheter des produits qu'il est recommandé de « fortement limiter selon les recommandations santé », à l'instar de la charcuterie, des plats préparés à base de viande rouge, ou encore des boissons sucrées.

 

Ce déséquilibre dans la qualité des produits en promotion fait dire à Audrey Morice qu'il existe une forme de « marché à deux vitesses », avec d'un côté « les produits les moins bons pour la santé à des prix bradés », et de l'autre « des produits sains au prix fort ». Dans leur communiqué, les associations appellent les enseignes de la grande distribution à garantir « au moins 50% de promotions sur des produits de qualité, à des prix accessibles ». (selon "Le Progrès")

20 mai 2025

Conseil municipal de Strasbourg : la séance interrompue... par des manifestants pro-palestiniens

Longue journée, décidément, pour les élus du conseil municipal de Strasbourg  : après le coup de force organisé par les forains devant le centre administratif tout au long de ce lundi 19 mai, la séance a finalement pu démarrer à 18h... Avant d'être rapidement interrompue par une intrusion inattendue  : quelques militants pro-palestiniens qui ont porté, bruyamment et drapeau à l'appui, la cause palestinienne dans l'hémicycle.

 

Une cinquantaine de manifestants devant le centre administratif

 

Le collectif Palestine 67 avait également réuni une cinquantaine de manifestants pacifiques sur le parvis du centre administratif.

 

La maire de Strasbourg Jeanne Barseghian a interrompu la séance et demandé l'évacuation des manifestants, précisant qu'elle était « prête à débattre avec tout le monde, mais pas comme ça ». La séance a repris quelques instants plus tard.

 

Dans un calme tranchant avec l'intrusion au balcon du conseil, le porte-parole de Palestine 67 Hervé Gourvitch a dit l'inquiétude du collectif face à l'entrée de l'armée israélienne dans la bande de Gaza aujourd'hui. Il a demandé à la maire de Strasbourg (dans un courrier envoyé samedi ) l'arrêt immédiat et définitif du jumelage avec Ramat Gan. (selon les DNA)

18 mai 2025

Eurovision 2025 : brefs heurts à Bâle

Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés à Bâle ce samedi en marge de la finale de l'Eurovision pour dénoncer la participation d'Israël.

 

 

Portant de nombreux drapeaux palestiniens, les manifestants étaient regroupés derrière une grande bannière horizontale sur laquelle il était écrit : « United for Palestine » (Unis pour la Palestine) ainsi qu'un jeu de mot avec Eurovision : « Liberate your vision » (Libérez votre vision) avec un coeur à la place de la lettre v. Ils ont brûlé un drapeau israélien et un drapeau américain. Sur une pancarte, on pouvait lire « Singing while Gaza burns » (Chantez pendant que Gaza brûle). Des fumigènes verts ont également éclaté.

 

Et de brefs heurts ont opposé en fin de journée les manifestants et et les forces de l'ordre, peu avant la performance de la chanteuse israélienne. Selon l'agence suisse ATS Keystone, les manifestants n'ont pas pris en compte l'itinéraire proposé par la police qui leur a expliqué qu'ils ne pouvaient pas traverser le centre-ville. Les forces de l'ordre ont utilisé du spray au poivre mais n'ont pas eu besoin de repousser les manifestants au canon à eau venu en renfort.

 

Critiques et protestations autour de la participation d'Israël

 

La participation d'Israël a suscité critiques et protestations pendant toute la semaine de l'Eurovision mais a peu mobilisé cette semaine à Bâle, malgré l'intensification de la guerre menée par Israël à Gaza, qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts. Un contraste avec les manifestations très importantes lors de la dernière édition en 2024 à Malmö, en Suède. Environ 200 manifestants ont ainsi organisé une marche silencieuse mercredi à travers la ville suisse hôte de l'Eurovision.

 

La performance de la chanteuse israélienne et survivante du 7-Octobre, Yuval Raphael, a également été perturmensionnés et des sifflets », a indiqué dans un communiqué la Société suisse de radiodiffusion et de télévision (SSR). L'incident en salle était le second depuis le début de l'Eurovision dirigé contre la chanteuse israélienne, après un geste d'égorgement d'un spectateur lors de la parade de présentation le 11 mai.bée lors d'une répétition générale jeudi par « six personnes, dont une famille » qui ont agité « des drapeaux.

 

La jeune femme de 24 ans est montée en début de soirée sur la scène high-tech de la Sankt-Jakobshalle pour y interpréter New Day Will Rise (''Un jour nouveau se lèvera''). Celle qui n'a survécu que parce qu'elle a fait la morte sous un tas de cadavres pendant le massacre perpétré par le Hamas voulait lancer un message universel « d'espoir et de solidarité ».

 

La télévision espagnole diffuse un message de soutien à Gaza

 

En parallèle, la télévision publique espagnole a mis au défi l'organisme responsable de l'Eurovision, qui l'avait sommée de cesser ses références à l'offensive à Gaza sous menace de sanctions, en diffusant un message de soutien aux Palestiniens avant sa retransmission de l'événement. « S'agissant des droits de l'homme, le silence n'est pas une option. Paix et justice pour la Palestine », a écrit en blanc sur fond noir le groupe de radio et télévision RTVE.

 

L'Espagne, qui a reconnu l'État de Palestine le 28 mai 2024 avec l'Irlande et la Norvège, s'est imposée ces derniers mois comme l'une des voix les plus critiques de l'UE à l'égard du gouvernement de Benjamin Netanyahou, et fait figure de soutien historique de la cause palestinienne. (selon les DNA)

15 mai 2025

Qui est la mouche tsé-tsé, porteuse de maladies parfois mortelles ?

Présente uniquement dans les pays d’Afrique subsaharienne, la mouche tsé-tsé est particulièrement redoutée pour la maladie qu’elle transmet : la trypanosomose, autrement appelée la maladie du sommeil.

 

 

En France, les mouches sont inoffensives. Mais il n’en est pas de même dans le reste du monde. C’est par sa piqûre, lorsqu’elle se nourrit de sang animal ou humain, que la mouche tsé-tsé transmet la fameuse maladie à son hôte. En réalité, toutes les mouches de cette espèce ne sont pas dangereuses. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la mouche tsé-tsé.

Comment reconnaître la mouche tsé-tsé ?

 

Ce que l’on appelle la mouche tsé-tsé regroupe en réalité 22 à 33 espèces différentes qui ont chacune leurs caractéristiques physiques. Mais toutes sont plus grandes que notre mouche domestique, l’individu femelle est plus imposant que le mâle et leur corps est allongé. On peut ensuite distinguer trois groupes principaux en fonction de leur lieu de vie :

  • la mouche des rivières mesure 6 à 8 millimètres et possède un abdomen sombre et tacheté ;
  • la mouche de savane est plus grande, 8 à 10 millimètres. Son abdomen est, quant à, lui clair avec des taches plus sombres ;
  • la mouche des forêts est la plus grande avec entre 11 et 14 millimètres de longueur. Elle est dotée d’un abdomen brun plus clair que les autres espèces.

     

  • Pour reconnaître à coup sûr une mouche tsé-tsé, mieux vaut l’observer au repos. Ses ailes croisées font penser à une paire de ciseaux.

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    Où vit la mouche tsé-tsé ?

     

  • On trouve la présence de mouches tsé-tsé dans 36 pays d’Afrique subsaharienne. Chacun des trois groupes a un lieu de vie privilégié. Ainsi, la mouche des rivières préfère les berges des rivières et des lacs où elle dépose ses larves dans la végétation des mangroves.

  • On la trouve également dans les zones péri et suburbaines. La mouche de savane vit dans les fourrés denses, les forêts claires et la savane boisée. Quant à la mouche des forêts, elle s’installe dans les forêts denses et humides.

  • Comment se nourrit la mouche tsé-tsé ?La mouche tsé-tsé se nourrit exclusivement de sang humain ou animal. Si les mouches de rivières apprécient le bétail et les crocodiles, celles des savanes piquent plutôt les bovidés et les porcins de la faune sauvage.

  • Pour les mouches des forêts, leurs victimes sont plutôt les éléphants, les rhinocéros et les hippopotames. Leur trompe est spécialement adaptée pour percer la peau et localiser les vaisseaux sanguins et trouver les nutriments dont elles ont besoin.

  • Pourquoi la mouche tsé-tsé peut-elle être mortelle pour l’homme ?

    C’est lorsqu’elle pique que la mouche tsé-tsé transmet des parasites à son hôte. Ceux-ci envahissent alors le système nerveux central et causent des troubles du sommeil et du comportement. On distingue alors deux phases dans le développement de la maladie :

  • d’abord une fièvre et des maux de tête, de la fatigue et de l’irritabilité, des douleurs musculaires et articulaires ainsi que l’inflammation des ganglions lymphatiques ;
  • ensuite des troubles du sommeil et de la personnalité, ainsi que des difficultés à parler et se déplacer. Si la maladie n’est alors pas traitée, le malade finit par perdre conscience, tomber dans le coma puis mourir.

    Quelles sont les mouches les plus dangereuses du monde ?

    La mouche tsé-tsé est sans doute la plus dangereuse de son espèce. Il existe d’autres mouches qui piquent, mais en général elles s’attaquent plutôt au bétail. C’est le cas par exemple de la mouche charbonneuse, de la petite mouche piquante, de la mouche plate ou encore de la mouche du cerf. On trouve tous ces insectes en Europe. (selon GEO)

14 mai 2025

Gérard Depardieu condamné à 18 mois de prison avec sursis pour agressions sexuelles

Gérard Depardieu, accusé d'agressions sexuelles sur le tournage du film "Les volets verts" en 2021, a été condamné mardi par le tribunal de Paris à 18 mois de prison avec sursis. L'acteur de 76 ans était absent à son jugement. Il va faire appel de la décision.

 

 

Il est la plus grande figure du cinéma français, rattrapé par les accusations d'agressions sexuelles portées contre lui par plusieurs femmes. Gérard Depardieu a été condamné mardi à 18 mois de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur deux femmes, Amélie et Sarah, décoratrice et assistante réalisatrice, lors du tournage du film "Les volets verts" en 2021. Le tribunal correctionnel a en outre prononcé une peine d'inéligibilité de deux ans et son inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles, conformément aux réquisitions du parquet."

 

Gérard Depardieu va bien évidemment interjeter appel" de sa condamnation, a déclaré son avocat à la sortie de la salle d'audience du tribunal correctionnel de Paris ce mardi. "Accusation vaut condamnation", a déploré Jérémie Assous, l'avocat de l'acteur. "À partir du moment où vous êtes mis en cause aujourd'hui dans une affaire dite d'agressions sexuelles, vous êtes automatiquement condamné", a-t-il ajouté. "Peu importe si on relève de multiples contradictions, des mensonges, et pire des incohérences. [...] On a passé une nouvelle étape : la défense même dans ce type de procès, n'est plus acceptée", a dénoncé Jérémie Assous.

 

"Absence totale de remise en cause" de Gérard Depardieu

 

Dans son réquisitoire, à l'issue des quatre jours de procès, la culpabilité de l'acteur aux 250 films ne faisait aucun doute pour le procureur de la République, qui a demandé "une peine qui prenne en compte l'absence totale de remise en cause" du prévenu. La défense avait plaidé la relaxe en fustigeant une "organisation" pour faire tomber l'acteur.

Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement, deux mois après un procès intense et ultra-médiatisé. Gérard Depardieu est actuellement en tournage au Portugal sur un film dirigé par Fanny Ardant. Son avocat, Maître Jérémie Assous, avait assuré le 9 mai sur franceinfo que l'acteur sera présent au délibéré. Mais ce lundi, l'avocat a affirmé l'inverse au parquet de Paris, indique franceinfo.

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