Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
Publicité
19 novembre 2006

Bénédictins et pigeons

benedictinIl y a deux ou trois ans, une "association généalogique" de Lièpvre tentait de vendre aux mairies du Val de Villé le relevé des actes de mariages, naissances et décès, relevés déjà établis par un autre groupe de bénévoles du Val de Villé qui le lui avait donné gracieusement. Considérant le procédé pour le moins cavalier, les registres du Val de Villé ont été donnés gratuitement par ce groupe aux mairies qui en faisaient la demande ainsi qu'à la société d'histoire, coupant ainsi "l'herbe sous les pieds" à l'un ou l'autre indélicat personnage. La société "commerciale" de Lièpvre s'est donc tournée vers d'autres cieux : pigeonAubure, Bergheim, Le Bonhomme, et maintenant Châtenois (voir article de l'Alsace du 15/11). Ces communes ont ou vont acheter les listes d'actes dépouillés, ce qui représenterait selon le président de l'association un vrai travail de bénédictin. Comme pour Châtenois, il s'agit uniquement de l'état-civil de 1793 à 1905, donc d'actes que l'on trouve en mairie et faciles à retrouver. Les registres d'état-civil sont d'ailleurs à la disposition du public : alors, pourquoi payer ce qu'on peut obtenir gratuitement ? Les acheteurs sont vraiment pris pour des pigeons. Une autre question se pose : peut-on faire payer aux municipalités ou aux particuliers les copies d'actes que la loi rend disponibles ? Est-ce bien légal ?  A noter aussi que le député Christ aurait déjà fait bénéficier cette association d'une partie de son enveloppe parlementaire (Certains parlent d'un montant de 15 000 €) ?

A lire : Alsace1511g_n_a

CHRIST PLUS GENEREUX QUE FERRY ?

267358Cela me fait penser que le député UMP de Ribeauvillé serait plus généreux pour une petite association mercantile et fantômatique (son site n'est plus mis à jour depuis 2003) que son collègue UMP Ferry qui n'a "accordé" que 20 000 € pour notre grand projet de requalification urbaine à Villé qui s'élève à un montant de 2,5 millions d'€ (voir mon message du 28/9/06 : enveloppe parlementaire) ! A moins que Christ ne ressente un plus grand danger de voir fuir son électorat en 2007 et le besoin de se trouver quelques nouveaux "amis" ! Que vont dire les autres associations généalogiques de sa circonscription qui n'ont pas eu de part du gateau (Ribeauvillé, Munster,...) ? Et que n'a-t-il mis l'intégralité de son enveloppe parlementaire dans le doublement du tunnel de Ste-Marie-aux-Mines, histoire de s'attirer les faveurs de Christian Poncelet, président du Sénat ?

CHRIST...MON COUSIN...

Ma mère étant native de Ribeauvillé, j'ai été amené pour réaliser mon arbre généalogique à rechercher sur cette commune, et c'est ainsi que j'ai découvert que j'étais un cousin très lointain du député Christ. En tous cas je ne crois pas que nous nous rencontrerons lors d'une éventuelle "cousinade" notre ancêtre commun étant un Christophe Christ né vers 1670 ! Heureusement, que l'on n'est pas responsable de l'idéologie et de l'appartenance politique de sa famille même très lointaine...

Publicité
10 janvier 2007

Signal-Lux : le risque des délocalisations !

carte_mahdiaL'affaire Signal-Lux montre bien que les délocalisations, qui sinistrent l'emploi dans notre pays, ne sont pas forcément des réussites en toute tranquillité pour les patrons qui s'y livrent. En Afrique ou en Asie, on peut tout gagner, mais aussi tout perdre. Voyez tous ces ressortissants qui avaient investi tous leurs biens en Côte d'Ivoire, et pour lesquels l'armée française a dû organiser une expédition pour les évacuer après qu'ils aient tout perdu. La Tunisie était considérée jusqu'à maintenant comme un pays "sûr" mené d'une main de fer par Ziné Ben Ali. Les derniers évènements qui se sont produits dans le secteur de Grombalia (voir grombalia0701liberation et grombalia0701pressedz), où est implantée Tunilux l'usine "soeur" de Signal-Lux n'a rien de rassurant pour le développement du groupe Signal-Lux : le "verrouillage" par l'armée tunisienne de la zone de Grombalia a empêché l'acheminement de matériel vers la France. 25 morts dans une bataille rangée entre l'armée tunisienne et une "bande de gangsters" selon le gouvernement, des terroristes salafistes (proches d'Al-Kaïda et de Oussama Ben Laden), d'origines diverses (algérienne, marocaine, mauritanienne) selon les informations reçues.gspc A noter que Grombalia est le lieu de détention des prisonniers politiques tunisiens, où ont lieu régulièrement des manifestations contre l'utilisation de la torture. Le lieu des échaufourrées n'est certainement pas l'effet du hasard. Le patronat délocalise par principe vers des secteurs où la situation est calme avec un dictateur fort qui permet de faire...des affaires ! Mais quand les vagues arrivent, que la dictature se fissure, les rats quittent le navire, il faut fuir vers d'autres cieux, peut-être la Chine, l'Inde ou d'autres pays où la main d'oeuvre est bon marché...où ils auront le temps de faire des bénéfices jusqu'au réveil ...des Chinois, des Hindous ou autres ! Et pendant ce temps, en Alsace et en Italie, on  établit des plans sociaux, on licencie et on met en redressement judiciaire... en attendant la suite ?

A lire à propos de Signal-Lux à Villé : dna0901tunilux dna1101signalux alsace1101signalux

A lire à propos de la situation en Tunisie à Grombalia & environs : grombalia0701fusillade et grombalia0701calepin

PS : au moment où j'écris ce chapitre, la télé informe que le GSFR (groupe Al-kaïda maghrebin) communique depuis l'Algérie. Pour la Tunisie, PPDA cite 15 morts...officiels. A lire aussi l'article du 9/1 sur une nouvelle fusillade toujours au sud de Tunis - la presse officielle tunisienne reconnaît enfin qu'il s'agit de salafistes : grombalia0901fusillade

8 octobre 2022

Avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

Les 6 et 9 août 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis lâchent sur Hiroshima puis Nagasaki, au Japon, des bombes nucléaires. Mercredi 21 septembre 2022, Vladimir Poutine menace de recourir à l’arme nucléaire dans le conflit qu’il mène en Ukraine. Retour sur les précédents épisodes de menaces par l’atome.

Guerre en Ukraine : avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

1951 : le général MacArthur et la guerre de Corée

Guerre en Ukraine : avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

Cinq ans seulement après les bombardements de Hiroshima et Nagasaki, le président américain Harry Truman évoque, en décembre 1950, un possible recours à la bombe atomique dans la guerre de Corée. Le général Douglas MacArthur ira jusqu’à projeter l’année suivante plusieurs dizaines d’attaques nucléaires en Chine, contre des bases de soldats nord-coréens installées en Mandchourie. En désaccord avec son responsable militaire, le président américain le remplacera par le général Ridgway.

En 1960, MacArthur démentira avoir réclamé l’usage de la bombe atomique. « Nous n’avions nullement besoin de la bombe atomique (en Corée), pas plus que nous n’en avions besoin dans la guerre contre le Japon », déclarait-il neuf ans après.

Octobre 1956 : menaces réciproques autour du canal de Suez

Guerre en Ukraine : avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

Le 26 juillet 1956, le président égyptien Nasser nationalise le canal de Suez, axe stratégique majeur pour le commerce mondial, alors sous contrôle britannique. L’opération doit financer la construction du barrage d’Assouan. En octobre, la France et le Royaume-Uni, actionnaires du canal, lancent une opération militaire aux côtés d’Israël.

Quand l’État hébreu atteint le canal de Suez, les Soviétiques, qui soutiennent l’Égypte, menacent d’user de l’arme nucléaire. De quoi pousser les Américains à s’engager pour désamorcer le conflit et obtenir le renoncement des coalisés.

Octobre 1960 : la méprise de Thulé

Guerre en Ukraine : avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

Le 5 octobre 1960, des médias canadiens font état d’informations qui, captées depuis la base nord-américaine de Thulé (au Groenland), laissent craindre une attaque soviétique de missiles intercontinentaux sur les États-Unis.

Le maréchal de l’air canadien Roy Slemon, en service au moment des faits, se vantera d’avoir évité « grâce à (sa) rapidité ce qui aurait pu être une catastrophe nucléaire ». Car ce qui a été pris pour des vols de missiles n’étaient qu’un écho provenant de la Lune. Les Nord-Américains ont vite douté de l’imminence d’une attaque en apprenant que le dirigeant de l’URSS Nikita Khrouchtchev se trouvait justement… à New York.

Octobre 1962 : la crise de Cuba

Guerre en Ukraine : avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

Octobre 1962. Le gouvernement américain découvre des rampes de fusées à tête nucléaire soviétiques sur l’île de Cuba, à moins de 200 km des États-Unis. « Toute fusée nucléaire lancée à partir de Cuba contre l’une quelconque des nations de l’hémisphère occidental sera considérée comme l’équivalent d’une attaque soviétique contre les États-Unis, attaque qui entraînerait des représailles massives contre l’Union soviétique », prévient John Fitzgerald Kennedy, qui ordonne le blocus maritime de l’île.

Sous les yeux du monde entier, le bras de fer menace de dégénérer. Jusqu’à ce que Khrouchtchev accepte de retirer ses fusées, en échange de l’engagement américain de ne pas envahir Cuba. Les deux puissances, après cette mise sous tension, décideront l’installation du téléphone rouge.

Janvier 1995 : Eltsine tout proche de la riposte nucléaire

Guerre en Ukraine : avant Poutine, cinq épisodes de menaces nucléaires dans l’histoire

Le 25 janvier 1995, les stations russes de détection précoce identifient un tir de missile balistique Trident contre le sud de leur territoire. Très vite, le président Boris Eltsine aurait activé sa mallette nucléaire et lancé le compte à rebours des silos et sous-marins nucléaires. À six minutes de son déclenchement, la riposte est finalement suspendue : l’engin suspect n’atteindra pas la Russie. Point de missile Trident américain finalement, mais une fusée norvégienne de recherche météorologique. Six semaines avant son envol, la Norvège en avait pourtant avisé la Russie. Mais sa notification n’avait pas atterri au bon service, laissant dans le noir l’état-major chargé de la riposte nucléaire. (selon "La Croix")

6 avril 2018

Macron "bien accueilli"

Une majorité de français approuve les actions des cheminots

macron1

Emmanuel Macron a été accueilli par une centaine de manifestants, dont des cheminots, des étudiants et des personnels soignants, lors de son arrivée à Rouen ce jeudi. En déplacement sur le thème de l'autisme au CHU, le chef de l'Etat a été hué par des manifestants qui entendent défendre le service public.

"Macron, on t'attend", lance le groupe rassemblé devant le pavillon de pédiatrie sans avoir la certitude que le président de la République vienne à leur rencontre.

Emmanuel Macron a été interpellé par une aide-soignante mécontente des nouvelles coupes dans le budget de l'hôpital. En ce printemps de contestations sociales, des comités d'accueil remontés attendent le président de la République à chacun de ses déplacements : c'était le cas ce jeudi au CHU de Rouen, où Emmanuel Macron, arrivé sous les hués d'une foule hétéroclite, a été pris à partie par une aide-soignante.


"On a besoin de moyens"

"Vous avez vu ? On travaille bien, on fait de belles choses, et on a besoin d'argent. Il y a encore moins 2% cette année (dans le budget) alors qu'on augmente le taux d'activité de 4%. Au quotidien, il y a des fermetures de lits dans les services, des fermetures de service faute de personnel. On a besoin de moyens, on a besoin de personnel. (...) Il y a des gens formidables qui se donnent un mal de chien pour bien travailler.", a-t-elle expliqué au chef de l'Etat.


"De l'argent, il y en a dans le pays ! Les déficits publics, c'est beaucoup les banques. C'est pas tellement les cheminots ou les hôpitaux", a-t-elle continué, tandis qu'Emmanuel Macron invoquait la baisse des déficits publics pour justifier la "réorganisation" des budgets hospitaliers. "Il y a des coupes budgétaires dans tous les services publics", a constaté cette membre du personnel médical du CHU, alors que cheminots, employés municipaux, retraités et étudiants accompagnaient la grogne de ses collègues devant l'hôpital.

Face à cette colère, Emmanuel Macron s'est voulu rassurant, sans pour autant reculer sur le fond : "Il y a toujours des inquiétudes, parfois légitimes. Il y a des annonces qui suscitent aujourd'hui des protestations, qui sont totalement légitimes, qui supposent un travail, des explications quant au changement et à son sens", a déclaré le locataire de l'Elysée. "Ça ne doit pas empêcher le gouvernement de gouverner et de faire des choses importantes pour des millions de Français." Emmanuel Macron reste donc, pour l'heure, "droit dans ses bottes". Pour combien de temps ?


Selon un sondage pour BFMTV, 44% des Français approuvent la mobilisation des cheminots, et 41% y sont opposés. La tendance s'est inversée en deux semaines.

14 février 2007

Le sourire de la semaine...

photosA350La requalification urbaine avance et tous les villois se félicitent de l'initiative, malgré quelques petits "ratés" tels ces plots émergeants, évoqués au cabaret du "Brannkessela" de Neuve-Eglise, qui repésentaient un danger pour les piétons et les véhicules. En attendant d'être enlevés définitivement, et peut-être remplacés,0a les voilà entourés provisoirement de barrières, et affublés de petits cônes de chantier. Un visiteur habituel du blog, jamais à court d'humour, m'a fait parvenir une proposition de plot plus esthétique, plus voyant et moins dangereux, et qui marquerait certainement le bourg-centre par son originalité. Plus besoin de décorer la place pour Pâques ou Noël, ce plot est en lui-même une décoration. L'un des pouces levés est destiné à inciter au covoiturage les automobilistes qui croiront voir un auto-stoppeur. Pour les piétons il pourrait même servir de porte-parapluie pendant leur visite dans les magasins. Les gants (de boxe) serviront à amortir les heurts avec les pare-chocs s'approchant trop près. Quant à la tête, elle serait creuse, et cacherait derrière l'oeil ouvert et la capuche un radar pour photographier les automobilistes roulant à plus de 30 km/h. Un modèle ultérieur permettra de placer deux mini-radars dans une seule tête (le deuxième oeil serait alors ouvert). Voilà certainement une très bonne idée, et je ne doute pas qu'elle sera appliquée... 

Publicité
31 octobre 2006

Conseil général et requalification urbaine...

164_float_eurosLors du conseil municipal du 27/10, le financement du bourg-centre a été encore abordé au moment du compte-rendu des commissions. Le maire a redonné les chiffres qu'il a déjà donnés. Ayant souhaité répondre, le maire m'a refusé la parole. Démocratie, quo vadis ? J'ai donc repris le sujet sous le point divers pour rappeler :

- les chiffres que j'ai donnés dans la presse sont ceux-là mêmes qui figurent dans le dossier que la municipalité a transmis au Conseil Général pour l'obtention de subventions dans le cadre du taux modulé de 22 %.

- le conseil général est le moins "généreux" bien que le plus "compétent" en matière de financement de voirie.

Je constate qu'on a quand même "bouché le trou" partiellement en utilisant pour la requalification urbaine les 150 000 € restants du dossier "bourg-centre". Bref, la défaillance du conseil général est couverte par son financement...qui manquera dans d'autres dossiers où il était prévu !

On vous donne d'une main ce qu'on reprend de l'autre ! Où va-t-on avec une telle jonglerie ? L'avenir le dira.

A lire : dna0111argent

5 janvier 2007

Un vent qui vient d'Auvergne

40843Un adhérent de l'UMP d'Auvergne Serge WEIDMANN vient de répondre au courrier de Michel MOINE, maire d'Aubusson : "Michel MOINE remercie Jean-Louis BOEHLER". Tout d'abord Jean, le signataire du texte de la circonscrition UMP de Molsheim - Villé, s'étonne que j'écrive à Michel MOINE et que je ne publie pas mes commentaires moi-même ! Il doit être le seul politique du Bas-Rhin  qui ne connaisse pas mon blog qui est même connu dans la Creuse ! Alors il faut lui rappeler l'article paru sur mon blog le 27/12/2006 "Permis à points syndical !", que j'ai écrit moi-même et que près de 2 000 personnes ont déjà lu à ce jour, ne lui en déplaise ! Grâce à son commentaire, bien plus vont encore le lire...et avec intérêt. Il se réfère donc à un blog http://vendauvergne.canalblog.com/ qui n'existe pas, ou alors Jean de l'UMP Molsheim doit revoir son orthographe! J'ai bien trouvé le blog http://ventdauvergne.canalblog.com/, mais pas d'article concernant Michel MOINE et Jean-Louis BOEHLER. Décidément, le député Alain FERRY a en Jean un très mauvais "nègre" (rédacteur pour le compte d'un autre). Le militant UMP d'Auvergne se mettrait (toujours dans l'évangile selon Jean) à défendre les mêmes idées, mais se défend que ce soit les idées de l'UMP et de Sarkozy ! Comprenne qui pourra ! En tous cas, de mauvaises idées qui engagent de moins en moins uniquement un auteur, et de plus en plus toute l'UMP ! A noter aussi, comme preuve de la démocratie qui règne à l'UMP, que depuis plus d'un an qu'existe le blog de cette 6ème circonscription du Bas-Rhin, on n'y relève jamais aucun commentaire ! Il faut un mot de passe, un identifiant, etc...bref, de quoi décourager le dialogue, et de quoi éviter la contradiction.

A lire le message du blog de la 6ème circonscription du Bas-Rhin du député Alain FERRY du mercredi, 3 janvier 2007 : vendauvergne

23 octobre 2006

La guerre de trente ans (1618 - 1648)

3f282ca10La guerre de Trente Ans fut une guerre qui ravagea le sud de l'Allemagne, et aussi l'Alsace, plus par des pillages des mercenaires que par des batailles. Elle est une suite des guerres de religion et commença en 1618 par la défenestration de Prague. Les bandes de pillards protestantes étaient conduites par le général Mansfeld, les bandes catholiques par les généraux Wallenstein et Tihy. De 1620 à 1629, ces guerres furent marquées par des triomphes catholiques, ce qui entraîna l'entrée en guerre du roi du Danemark Christian IV, puis du roi de Suède Gustave-Adolphe. Ce sont les armées de celui-ci quio occupèrent l'Alsace, et notamment les places-fortes de Benfeld, Epfig et St-Hippolyte. Ils détruisirent les châteaux-forts et les monastères. Plus près de nous, ils pillèrent les villages de St-Pierre-Bois et Albé.PAGE53_02 C'est le cardinal de Richelieu qui envoya les premières troupes françaises en Alsace pour combattre les troupes suédoises. L'Alsace était une des régions les plus touchées et les plus détruites pendant cette guerre. Les épidémies de peste (1628 et 1638) contribuèrent en plus à réduire la population de 60 %. Exemples : Breitenbach avait 1 000 habitants en 1610, 200 en 1650. Albé avait 1 500 habitants, il n'en resta que 150. A Dieffenbach-au-Val, village de 500 habitants, il ne restait qu'une famille de 7 habitants.PAGE53_01 Deux villages disparurent et ne furent pas repeuplés (Hundswiller, aujourd'hui lieu-dit de Thanvillé, Gunderswiller). Politiquement, l'Alsace était très morcelée. Le Val de Villé était partagé en trois parties : les terres appartenant à l'empereur d'Autriche (Villé, Triembach, Thanvillé, St-Pierre-Bois, Bassemberg, St-Martin, Maisonsgoutte, Breitenbach, Albé, Charbes), une partie appartenant au duc de Lorraine (Urbeis, Fouchy, Breitenau, Lalaye, Steige) et une troisième partie, le Comte-Ban, appartenant à l'évêché de Strasbourg (Neuve-Eglise, St-Maurice, Dieffenbach-au-Val, Neubois).

15 septembre 2006

Les panneaux sont arrivés

photosA350_004

Les travaux de "requalification urbaine" du bourg-centre ont commencé fin mars, avec la mise en chantier du parking de la place des fêtes et de la rue des bouchers. Arrêtés pendant l'été ils ont repris le 28 août avec les travaux de remplacement de la conduite d'eau sur la D39, ce qui a causé (et cause encore) de nombreuses perturbations qui ont amené les commerçants à poser des affichettes pour signaler que leur commerce restait ouvert. Certaines étaient même écrites à la main. Cela faisait un peu désordre si l'on sait que dans le cadre du "contrat de territoire" le conseil général du Bas-Rhin allouait 50 000 € et la communauté des communes autant, pour la publicité et le fonctionnement pendant les travaux, sans compter les montants à venir de la part de l'Etat à travers le FISAC - fonctionnement. Aujourdhui, tout rentre dans l'ordre ! Un grand bravo aux concepteurs de ces panneaux qui représentent la place du marché telle qu'elle sera d'ici un an et à tous ceux qui se sont occupés de leur mise en place.

NB : FISAC = fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce.

21 août 2006

Square Kuder : un peu d'histoire !

5633633Depuis le mois de mai, dans le cadre de la rénovation urbaine, le square KUDER, brin de verdure en plein milieu de Villé, est en chantier. "Le square avait vingt ans" pourrait-on chanter... là n'est pas mon propos, mais celle de rappeler son origine puisqu'il a été aménagé après la démolition de l'ancienne gendarmerie, qui avait quant à elle bien plus de vingt ans.

L'affaire remonte au 3 août 1948, où la municipalité de Villé demande le rachat de la vieille gendarmerie pour en faire un entrepôt pour le matériel des pompiers (la gendarmerie avait en effet subi des dommages de guerre et n'était plus qu'habitable partiellement). Elle proposait même de mettre à disposition gratuitement un terrain pour une nouvelle gendarmerie au lieudit "die Grütter" (site de l'actuelle gendarmerie).

Le 8/3/1949, la Préfecture du Bas-Rhin répond qu'elle vendrait la vieille gendarmerie pour un montant de 1 556 344 frs, proposition refusée par le Conseil, trouvant le prix demandé trop élevé. Finalement un compromis est trouvé sur la base de 8 000 frs.

Quant à la nouvelle gendarmerie (route de Bassemberg) voilà in extenso la délibération prise en 1950 par le Conseil Municipal :

"Rapport de Monsieur le Maire :

Le Secrétaire d'Etat aux Forces Armées (guerre) a prescrit par sa décision du 24 juin 1949 de rechercher dans notre commune un terrain permettant la construction d'un casernement de gendarmerie.

D'après la lettre datant du 25/10/1949 émanant de la Direction Régionale du Génie de Metz (Direction des Travaux de Strasbourg) seuls les terrains situés dans la parcelle "die Grütter" sont susceptibles de convenir pour l'édification d'une gendarmerie. Il s'agit de la parcelle B-286 dont une partie a déjà été vendue par la commune avant la guerre pour la construction d'habitations (projets présumés comme abandonnés) aux sieurs VOGT Chrétien de Strasbourg (B 1222/286 de 11,04 ares) et JEROME Ernest à Saverne (B/1211/286 de 10,80 ares) et une partie de la parcelle B/1219/286 (propriété communale contenant plus de 60 ares). Je me suis mis en rapport avec les dénommés VOGT et JEROME pour savoir s'ils sont vendeurs à l'amiable et à quelles conditions. Les deux se sont déclarés d'accord de céder à l'amiable à l'Etat leur terrain au prix à débattre.

Il appartient au Conseil de se prononcer sur les objections soulevées éventuellement à l'édification d'un casernement, sur le choix du terrain et dans quelles conditions les terrains communaux pourraient être vendus à l'Etat.

Le Conseil Municipal,

après délibération,

1) émet un avis très favorable à la construction de la nouvelle gendarmerie à Villé,

2) choisit à cet effet le terrain de la parcelle "Die Grütter", c-à-d les parcelles appartenant aux sieurs VOGT et JEROME ainsi qu'une partie de la parcelle communale B/1219/286,

3) fixe le montant de la parcelle communale aux prix de 2 500 frs / are,

4) se met à la disposition du génie militaire pour obtenir le consentement à une cession amiable à l'Etat des parcelles appartenant aux sieurs VOGT et JEROME."

Pour pouvoir comparer les prix pratiqués : en 1950, un ouvrier des FTV (filatures & tissages de Villé) gagnait mensuellement environ 20 000 frs.

5 août 2006

Mon cousin Nicolas d'Urbeis

pb1Je viens de trouver dans la presse de ce jour, l'histoire de Nicolas BANDSEPT, député de la IIème République. Je suis toujours intéressé par ces publications historiques, surtout que le personnage, né à Urbeis (et non à Maisonsgoutte) a avec moi des ancêtres communs. D'autre part, son histoire fait partie de l'histoire de la gauche alsacienne.

Ci-joints des documents que j'avais déjà fait paraître sur mon blog 2005 (mars) :

Dédicace : dedicace

Biographie de Nicolas Bandsept : bansept

Histoire démocratique du XIXème siècle ou les silences de l'abbé Nartz : histoire

Article de presse de ce jour : dna050806bandsept

2 avril 2018

Non mais sans blague ?

Un vrai requin d'avril

poisson2

Evidemment, les chasseurs de nos vallées n'ont jamais vu de loup, ni dans le Rauenthal au fond du val d'Argent, ni sur le chemin des ânes dans le Willerthal. Tout comme des hommes de Néanderthal n'ont pas survécu aux époques glaciaires dans nos anciennes mines d'argent ou de charbon.

Evidemment, en 1525, le duc de Lorraine s'est fait attaquer dans le val de Villé par des paysans, et non par des sauvages inconnus d'un autre âge. C'était après la bataille de Scherwiller qui a marqué la fin des révoltes paysannes en Alsace.

Bien évidemment aussi, le maire de Sainte-Marie-aux-Mines n'a jamais pensé à remplacer son opposition par des hommes préhistoriques. Tout comme le député Herth n'a jamais eu de schnaps-idée, ni même d'autres, et n'a jamais imaginé des tournées de cabaret avec Roger Siffer pour des néanderthaliens fantômes.

Et bien évidemment aussi, le maire de Villé, après avoir évité des migrants réels à l'ancienne gendarmerie de son bourg, il n'a pas songé un instant y héberger des migrants d'un autre âge.

Et bien évidemment, les maires d'Albé et de Lalaye n'ont jamais souhaité leur présence au VVF ou à Jeunesse Heureuse. 

Tout est donc bien qui finit bien ! 

28 mars 2018

Une école privée "Montessori" à Villé ?

Que va devenir l'école de la république ?

montessori

Dans le monde rural, le plus fragile au niveau du maintien du service public, voilà qu'apparaissent des école privées qui vont encore être une menace de suppressions de postes. Etait-il opportun pour nos élus de Villé et de la vallée de tolérer cela ? Surtout que ce genre d'institution est une atteinte à la notion d' "école de la république gratuite, laïque et obligatoire". Vu les prix pratiqués dans ces écoles, ce sont évidemment des portes qui se ferment aux enfants de familles pauvres ! Qui peut payer une moyenne de 500 €/mois dans une région très défavorisée par enfant scolarisé ?

Une enquête réalisée par LCI auprès de Mme Diane Vandaele, présidente des AMF

Il y a 111 ans, en 1907, ouvrait la première salle de classe Montessori. Imaginée par la célèbre pédagogue italienne, Maria Montessori, elle s’adressait aux enfants d’un quartier pauvre de Rome. Aujourd’hui pourtant, les écoles qui appliquent la méthode éducative sont onéreuses. Pour la scolarisation d’un enfant, il faut compter en moyenne 500 euros par mois. L’Association Montessori de France (AMF) explique :

"C’est très simple !. C'est parce qu'il s’agit d’écoles privées hors contrat." Ne bénéficiant d'aucun soutien financier de l’Education nationale, les établissements doivent s'arranger pour payer par leurs propres moyens les locaux, les salaires (compris entre 1500 et 1800 euros net par mois, selon notre interlocutrice), le matériel, les repas, etc. Autant de dépenses qui se répercutent sur les coûts d'inscription. "C'est comme une petite entreprise".

En moyenne, la scolarisation d'un enfant dans une école Montessori coûte 500 euros par mois. Mais les tarifs sont très aléatoires d'une école à une autre. L'école maternelle Montessori de Vincennes, par exemple, demande 700 euros de frais d'inscription puis 675 euros par mois. A l'école de Bergerac, en Dordogne, les frais d'inscription sont trois fois moins élevés (250 euros) et les frais de scolarité deux fois moins (350 euros/mois).

Pour Diane Vandaele, ces différences de prix s'expliqueraient surtout par le montant du loyer dont doivent s'acquitter les écoles. "Il y a aussi des écoles qui ont 30 ans d'existence et qui sont propriétaires de leurs bâtiment. Les situations sont très variées, commente-t-elle. Je peux en tout cas vous affirmer qu'aujourd'hui, il n'y a aucune école Montessori qui fait des bénéfices excessifs. Ça n'existe pas. Tous les directeurs avec lesquels on travaille ont du mal à boucler leurs fins de mois."

 Il y a une fois de plus les riches et les "rien".  Et qu'a dit le maire de Villé de cette implantation lors du conseil municipal de lundi soir, devant les parents d'élèves venus assister au conseil ? Rien, bien évidemment.

- A lire les articles du "Journal L'Alsace" du 27 mars montessori1 et Montessori2

30 mars 2018

Des fonds publics syriens planqués au Luxembourg ?

Les affaires louches de Rifaat Al-Assad, l'oncle de Bachar

assad

80% des affaires traitées par les douanes françaises touchent des fonds d'origine syrienne. Et Rifaat al-Assad, l’oncle de Bachar, en est un des acteurs. Depuis 1984, il vit en Europe où il détient une gigantesque fortune, aujourd’hui dans le collimateur de la justice française. Il possède aussi plusieurs sociétés au Luxembourg.

Le "boucher de Hama"

assad5

Officiellement, depuis 1984, Rifaat al-Assad est un opposant à son neveu Bachar al-Assad. Il a pourtant été par le passé un fer de lance de la répression du régime, comme en témoigne son implication dans le massacre de Hama en 1982. Longtemps protégé par Paris, il est à la tête d’une immense fortune, notamment immobilière. Il a créé neuf sociétés au Luxembourg où il a été un actionnaire de référence de SES. Mais désormais ce sont les revers de fortune qu’il accumule tandis qu’il semble lâché par ses anciens protecteurs français.

Il convient d’observer qu’une centralisation des sociétés s’est réalisée au Luxembourg», constate un rapport des douanes françaises, lancées dans la traque du patrimoine immobilier de Rifaat al-Assad. Le 4 février 2014, deux ONG, Sherpa et Transparency International France, ont porté plainte contre l’oncle de Bachar al-Assad pour, entre autres, recel de détournements de fonds publics et blanchiment. Les ONG inscrivent leur plainte dans le cadre des dossiers des «biens mal acquis», valant à plusieurs dirigeants politiques et chefs d’État étrangers d’être aujourd’hui poursuivis en France.

AdTech adLes deux associations soupçonnent Rifaat al-Assad et sa pléthorique famille (quatre épouses et au moins douze enfants) d’avoir constitué leur fortune à partir de fonds publics syriens détournés en 1984 : 200 millions de dollars qu’il aurait puisés dans la caisse présidentielle quand il a fui la Syrie après une tentative de coup d’État contre son frère Hafez.

D’autres sources évoquent aussi un pactole au moins équivalent amassé dans divers trafics avec le Liban quand il commandait les Brigades de défense de la révolution. Cette milice, forte de quelque 50 000 hommes, a longtemps été redoutée des Syriens, notamment pour sa responsabilité dans le massacre de Hama, qui a fait entre 10 000 et 40 000 morts en 1982. Son implication dans ces événements vaut à Rifaat d’être surnommé le «boucher de Hama» par les Syriens.

Depuis qu’il a quitté son pays avec sa famille et une suite conséquente, Rifaat se présente en opposant politique au régime syrien, à la tête d’un parti sans rôle significatif. Ce statut le met à l’abri des sanctions internationales visant les dirigeants syriens depuis que le pays a plongé dans la guerre civile en 2011. Néanmoins, des élus français, dont l’ancien maire du XVIe arrondissement parisien, qui a eu maille à partir avec lui, demandent ces dernières années que sa fortune doit être saisie.

Les épouses font ascenseurs à part

assad7

Ce natif de Qardaha, âgé aujourd’hui de 79 ans, a vécu depuis son départ de Syrie entre Paris, Londres, Marbella et Genève. Dans les années 80, et jusqu’à récemment, les autorités françaises voyaient en lui un intermédiaire à même d’apaiser les relations entre Paris et Damas, voire un possible remplaçant de son frère Hafez lorsque celui-ci vivait encore. En France, il est décoré de la Légion d’honneur en 1986 tandis que les services de renseignement hexagonaux le couvent de leurs ailes protectrices.

 Rifaat al-Assad tire profit de ce verni de respectabilité pour prospérer dans les affaires. Au fil des décennies, il acquiert un luxueux parc immobilier en France : un ancien haras avec château à Bessancourt dans le Val-d’Oise, des hôtels particuliers et des appartements dans les arrondissements les plus chics de la capitale française, des ensembles de bureaux à Lyon.

 Il fut notamment propriétaire d’un hôtel particulier de 6 000 mètres carrés avenue Foch dont il avait fait sa résidence parisienne. Ses deux dernières épouses, Line Al Khayer et Raja Barakat, accédaient à leurs appartements personnels par des ascenseurs séparés, spécialement aménagés pour éviter qu’elles se crêpent le chignon, rapportait en 2013 un article de Charlie Hebdo versé à l’instruction.

 Les magistrats parisiens estiment la valeur du parc immobilier de Rifaat al-Assad en France à 90 millions d’euros et la cour d’appel de Paris en a définitivement validé la saisie le 27 mars. Entendu par les juges en octobre dernier, l’ancien vice-président syrien a assuré ne pas s’occuper de son patrimoine, disant ignorer jusqu’aux documents qu’il signe. Une affirmation contredite par des écoutes téléphoniques ordonnées par la justice attestant au contraire qu’il suit de près ses affaires.

Associé à des avocats luxembourgeois

Sur le papier, ses biens immobiliers sont en grande partie détenus par des sociétés de droit luxembourgeois. Dans le rapport des douanes françaises auquel Le Quotidien a eu accès, quatre sociétés anonymes luxembourgeoises sont citées : Al Jinane, ELM Investment, AYM et Sounoune.

Ces entreprises ont été immatriculées dans les années 90 et 2000 par des avocats luxembourgeois, agissant en qualité de mandataires et membres des conseils d’administration. Ils ont depuis pris leur distance avec un personnage devenu à leurs yeux sulfureux et dont on craint aussi de possibles représailles.

«Nous n’avions aucune raison de nous méfier de lui. Il tenait ouvertement boutique, ne cachait pas qui il était et il était protégé par des services français», dit sous le couvert de l’anonymat un avocat de la capitale qui l’a assisté dans ses affaires luxembourgeoises. «On s’est dit que nous pouvions travailler avec son argent et que de toute façon nous n’allions pas refaire le monde…», justifie le même, affirmant avoir appris bien plus tard son implication dans le massacre de Hama.

Conseils mouvants et adresses changeantes

assad9

En réalité, Rifaat al-Assad, ses épouses et enfants avaient créé jusqu’à neuf sociétés au Grand-Duché. Deux, les plus anciennes, ont été liquidées. Les autres sont maintenant hébergées par un discret domiciliataire, à Luxembourg, dont les gérants goûtent fort peu les questions portant sur leurs relations avec l’ancien chef milicien.

Avant d’être enregistrées au Grand-Duché, certaines sociétés étaient établies au Liechtenstein. D’autres avaient des actionnaires panaméens et suisses. Toutes étaient aux mains de la famille de Rifaat al-Assad. C’est notamment le cas de Al Jinane SA, spécialisée dans les revêtements de sol, immatriculée à Luxembourg en décembre 2005, période à laquelle la famille rapatrie trois entreprises de Vaduz vers le Grand-Duché.

Les sociétés qu’ils possèdent au Luxembourg sont de deux types : les unes semblent avoir été montées dans le seul but d’héberger le patrimoine immobilier tandis que les autres ont été spécialement constituées pour acquérir des actions dans la Société européenne des satellites, la SES.

503 propriétés en Espagne

Les conseils d’administration de ces sociétés sont très mouvants, les membres de la famille s’échangeant en permanence leurs postes d’administrateurs. Dans les documents notariés rattachés à ces entreprises, Rifaat apparait comme vice-président de la république syrienne jusqu’en 1998. Tout ce petit monde change aussi fréquemment d’adresse entre Paris, Londres et le sud de l’Espagne.

C’est dans ce dernier pays que l’oncle du dictateur syrien fait la une des médias le mardi 4 avril dernier. Ce jour-là, la Guardia Civil perquisitionne l’un de ses complexes immobiliers du port de plaisance huppé de Puerto Banus, en Andalousie. L’enquête vise Rifaat al-Assad pour blanchiment de capitaux en bande organisée et fait suite à celle ouverte en France en 2014. La justice évalue le patrimoine immobilier de Rifaat en Espagne à 691 millions d’euros. Les enquêteurs y ont repéré 503 propriétés, dont un domaine s’étendant sur 3 300 hectares, La Maquina, dans la région de Marbella. L’ensemble de ces biens a été saisi par la justice ibérique, qui a par ailleurs bloqué 92 comptes en banque.

assad2Le 4 avril, la Guardia Civil a perquisitionné un complexe immobilier de Rifaat al-Assad à Puerto Banus, dans le sud de l’Espagne. Le lieu est surnommé « Little Damas ».

21 mars 2018

Sarkozy en garde-à-vue

Ce que ni Mitterrand, ni Chirac, ni Hollande n'ont réussi, Sarko le fait.

Sarkozy_garde_a_vue_Ysope

L’ancien président de la république Nicolas Sarkozy est actuellement entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre sur les soupçons de financement illégal concernant sa campagne présidentielle de 2007. Selon Mediapart et le Monde, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue ce mardi matin dans le cadre de l’enquête sur le financement libyen de la campagne de 2007. Il est entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre. L’information a été confirmée par une source judiciaire auprès de l’agence Reuters.

C’est « la première fois que Nicolas Sarkozy est entendu à ce sujet depuis l’ouverture d’une information judiciaire en avril 2013 », ajoute le Monde. Cette enquête a été confiée à plusieurs juges d’instruction du pôle financier de Paris, dont Serge Tournaire, qui a déjà renvoyé l’ancien président devant le tribunal dans l’affaire Bygmalion. Nicolas Sarkozy est entendu par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, près de Paris.

Sa garde à vue peut durer 48 heures. Il pourrait être présenté aux magistrats à l’issue de sa garde à vue afin d’être mis en examen. Les magistrats étudient la piste d’un possible financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, il y a plus de dix ans, par la Libye de Mouammar Kadhafi.

L’enquête porte sur des chefs de corruption active et passive, trafic d’influence, faux et usage de faux, abus de biens sociaux et blanchiment, complicité et recel de ces infractions. Dans la même affaire, l'homme d'affaires français Alexandre Djouhri, proche de Sarkozy, a été interpellé début janvier à Londres, avant d'être libéré sous caution. L’ex-président français, qui a quitté le pouvoir en mai 2012, a toujours formellement démenti les faits allégués notamment par un autre homme de réseaux, le franco-libanais Ziad Takieddine.

Décidément, Sarkozy réussit à aller là où ni Mitterrand, ni Chirac, ni Hollande n'ont jamais mis les pieds.

17 mars 2018

Grève à la SNCF

Le train ne sifflera pas 36 fois !

SNCF

Les syndicats ont opté pour l'opposition frontale. Pour se faire entendre par le gouvernement sur la réforme de la SNCF, ils ont appelé à une grève reconductible pendant trois mois.

Elle doit débuter mardi 3 avril, le lendemain du week-end de Pâques, et se poursuivre jusqu'au 28 juin.

Pas tous les jours, mais deux jours sur cinq, selon l'appel de la CGT, l'Unsa, Sud Rail et la CFDT, jeudi 15 mars, rapporte Franceinfo. Les vacances de Pâques et les différents ponts du mois de mai seront donc concernés par ce mouvement, avec de fortes perturbations à prévoir dans les gares.

"L'intersyndicale constate que le gouvernement n'a aucune volonté de négocier" et "prend la responsabilité (d'un) conflit intensif sur une très longue durée", a déclaré Laurent Brun de la CGT Cheminots, à l'issue d'une réunion de plus de deux heures avec les trois autres syndicats. C'est "une mobilisation innovante", a de son côté souligné Didier Aubert de la CFDT Cheminots. "Clairement, on attend une ouverture de la part du gouvernement (...) S'il veut éviter ça, c'est [à lui] d'ouvrir des négociations", a-t-il ajouté. Mercredi 21 mars, l'intersyndicale doit se réunir pour "établir plus précisément l'appel" à la grève qui s'étalera sur 36 jours. Jeudi 22 mars à Paris est prévue une manifestation nationale des cheminots, le même jour que les fonctionnaires. Selon Laurent Brun, "plus de 25 000" cheminots sont attendus. 

dates1

7 juin 2006

Gendarmerie : terrain miné (suite)

gend3Voici mon intervention au conseil municipal de Villé concernant ce point : intervgendar.pdf

Après discussion, le maire accepte que le prix de vente négocié doive être soumis à délibération du conseil municipal, qu'un dossier complet sur le projet soit présenté au conseil municipal, mais refuse d'intégrer le prix de vente que je propose. Je maintiens donc mon appel à voter contre le texte de délibération proposé par le maire.

Résultat du vote : 7 pour, 6 contre, 5 abstentions.

Prochain épisode : la délibération sur le prix.

A lire aussi : dna0806gendarmerie.pdf et alsace0906CM1.pdf

2 juin 2006

Gendarmerie : terrain miné !

gend1Je rappelle le débat que j'avais lancé le 29/7/2005 sur mon ancien blog concernant la construction d'une nouvelle gendarmerie de Villé. A l'époque la question était le transfert de compétence à la communauté des communes. Aujourdhui le débat est différent : quel terrain vendre à la SIBAR (société chargée de la construction de la nouvelle gendarmerie) et à quel prix ? et quelle surface ? Il eût été trop simple que le ministère de la Défense cède les terrains constructibles qu'il possède et qui permettent de construire un nombre suffisant de logements pour tous les gendarmes (20 ares environ encore non construits). Mais enfin... on préfère aujourdhui le seul terrain de la municipalité encore disponible pour ses projets, notamment la salle des fêtes. Les réunions concernant cette affaire ont été nombreuses, les propositions variables aussi, notamment avec une implantation à l'entrée est. En fin de compte, il va falloir arrêter son choix mardi 4 juin à la réunion du conseil municipal : oui ou non voulons-nous céder le terrain près de l'atelier municipal ? En l'état, je ne voterai pas la délibération proposée.

gend41

Terrains constructibles appartenant à l'Etat

1 mai 2006

Inauguration

photosa350_008Samedi, 13 mai à 11 h 00 aura lieu l'inauguration du sentier multi-activités et du jardin du Giessen, en présence de Mr. Philippe RICHERT, sénateur, président du Conseil Général du Bas-Rhin, et de Mr. Adrien ZELLER, président du Conseil Régional d'Alsace. Ne serait-ce pas le moment de rendre ces élus nationaux, régionaux et départements, attentifs aux problèmes très sérieux que rencontre la vallée, et notamment en matière d'emploi ?

D'autre part, le représentant de l'Etat, invité, viendra-t-il ? that is the question. And why not ?

30 mars 2019

Un monstre au paradis

Le plastique menace toute vie aux îles Galapagos

galapagosJuste armés de gants, gardes du parc des Galapagos et bénévoles combattent un monstre créé par les humains: des tonnes de plastique que les courants marins poussent jusque dans les estomacs des animaux uniques de cet archipel de l'océan Pacifique. 

A un millier de kilomètres des côtes d'Equateur, s'est engagée une guerre inégale, mais décisive pour la protection d'un éden qui a inspiré sa théorie de l'évolution à Charles Darwin, un éco-système inédit sur la planète. 
Les déchets des grandes métropoles parviennent jusqu'aux îles, dégradés en micro-particules de plastique, une menace majeure pour les iguanes, les tortues, les poissons et les oiseaux qui n'existent nulle part ailleurs. 
Ce micro-plastique "en arrive à pénétrer l'organisme d'espèces dont nous nous alimentons ensuite", a expliqué en outre à l'AFP la biologiste Jennifer Suarez, experte en éco-systèmes marins du Parc national des Galapagos (PNG). 
Les radiations solaires et la salinité des mers détériorent bouteilles, bouchons, emballages, filets de pêche, etc. D'abord dur comme une pierre, le plastique se désintègre, au contact des rochers et par la force de l'eau, en micro-particules qu'ingère la faune. 
Chaque année, sous un soleil implacable, des "commandos" de nettoyage débarquent sur les plages et les zones rocheuses pour tenter de limiter les dégâts. 
Un inventaire de bazar
Des ordures de plastique de toutes sortes se mêlent et s'accumulent face aux côtes, s'infiltrent jusque dans les fissures des couches de lave volcanique pétrifiée des Galapagos.  
Gadgets sexuels, sandales, briquets, stylos, brosses à dents, bouées, mais aussi canettes en aluminium polluent les zones de repos des animaux, dont certains sont en danger d'extinction. 
Dans des parties inhabitées, comme Punta Albemarle, à l'extrême nord de l'île Isabela où est parvenue l'AFP, les nettoyeurs ramassent des déchets issus d'ailleurs, parfois de l'autre côté de la planète. 
L'archipel équatorien, qui compte environ 25.000 habitants, a restreint ces dernières années l'entrée du plastique sur son territoire et son usage. 
"Plus de 90% des résidus que nous collectons ne proviennent pas d'activités productives aux Galapagos, mais d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale, et même une grande quantité de déchets sont de marques asiatiques", précise Jorge Carrion, directeur du PNG. 
Ces résidus viennent "probablement de flottes de pêche originaires d'Asie qui opèrent autour de la zone économique exclusive des Galapagos", ajoute-t-il, debout sur le quai du parc à Puerto Ayora, chef-lieu de l'île Santa Cruz. 
Depuis 1996, des artisans pêcheurs nettoient aussi les îles les plus éloignées et depuis trois ans, les déchets collectés sont notés dans un registre. 
"Cela nous sert à identifier l'origine des ordures qui arrive sur les côtes non peuplées. Il a été répertorié que la plus grande quantité de marques sont péruviennes et chinoises", précise Jennifer Suarez. 
Bien qu'il n'existe encore aucune législation, l'idée est que ce recensement permette un jour de réclamer des compensations pour dégâts environnementaux. 
Au cours du premier trimestre de 2019, huit tonnes de déchets ont été ramassés, 24,23 tonnes pour toute l'année 2018 et 6,47 tonnes en 2017. 
Des sacs pris pour des méduses
 Les gardes font un autre inventaire, plus affligeant, des animaux affectés, tels les cormorans, qui édifient leur nids avec des couches-culottes, ou le cadavre d'un fou à pattes rouge enfoui dans des ordures. 
Indignés, les nettoyeurs trouvent des sacs de plastique marqués de morsures de tortues marine, qui les confondent avec les méduses dont elles s'alimentent. 
"Nous jetons tant d'ordures à la mer et elles arrivent sur des côtes où il n'y a même pas de gens!", déplore Sharlyn Zuñiga, 24 ans, bénévole. 
Cette étudiante de la région amazonienne de Pastaza a découvert aux Galapagos des plages vierges, au sable blanc jonché de déchets. 
"C'est très dur! Nous ne voyons jamais que la face la plus belle des Galapagos, en photos, en cartes postales", s'indigne-t-elle. 
Bien que les vagues ne cessent de déverser des résidus, les nettoyeurs s'acharnent et défendent leur tâche, qui semble sans fin sur ces îles classés au Patrimoine naturel de l'humanité par l'Unesco. 
En fin de mission, d'énormes sacs de déchets de plastique sont chargés à bord d'un bateau qui met le cap sur Puerto Ayora, d'où ils seront expédiés sur le continent pour y être incinérés. 
"Nous éliminons les ordures qui s'accumulent sur ces sites, évitant ainsi qu'elles continuent à se dégrader en micro-particules", ajoute la biologiste Jennifer Suarez. 
"Nous devons aller plus loin que le seul ramassage des résidus. Nous devons en appeler aux consciences à l'échelle mondiale afin d'arrêter de jeter des ordures en milieu marin", estime le directeur du PNG. (selon AFP)

galapagos1

galapagos2

25 mars 2019

Comcom : où ont passé les délégués ?

Nombreuses absences au comité directeur !

chaise_vide_s

En général, après les élections municipales, les élus communaux se battent pour entrer au comité directeur de la communauté des communes. Mais à voir le nombre de présents (et surtout d'absents), on se demande pourquoi ils ont tendance à se bousculer, si c'est pour briller ensuite par leur absence. Ainsi, lors de la dernière séance plénière, sur 39 délégués 14 étaient absents et 25 présents ! Combien seront-ils en 2020 à se battre, y compris pour le poste de président ?

Et le pompon, une fois de plus, revient à Villé qui est théoriquement représenté par quatre délégués, et seul l'un d'eux était présent ! Il est vrai que la commune de Villé et la MJC se devaient de faire beaucoup d'efforts pour organiser le défilé et la fête de carnaval du samedi dernier. Et déjà là il y a eu des difficultés pour trouver une équipe de distribution de knacks.

Le citoyen villois est quand même en droit de se demander pourquoi il a voté pour des candidats qui réclamaient, lors de leur campagne électorale en  2014, quatre postes de délégués et une vice-présidence.

communaut_

22 mars 2018

Conseil municipal de Villé

Mars, le mois du budget

BudgetImage

La prochaine réunion du conseil municipal de Villé est fixée au lundi, 26 mars à 20h00 à la mairie.

Ordre du jour

1) Affectation du résultat du compte administratif 2017.

2) Vote des taux de fiscalité pour 2018.

3) Budget primitif 2018 de la commune.

4) Affectation du résultat 2017 et budget primitif 2018 du lotissement "Pommiers 2".

5) Mandat au C.D.G. 67 pour organiser une mise en concurrence pour la protection complémentaire santé.

6) Fusion des écoles maternelle et élémentaire de Villé.

7) accord de principe pour l'accueil du pôle bilingue à l'école de Villé.

8) Communications du maire.

9) Divers.

La réunion est publique !

3 mars 2018

Villé : la vérité sur un bris de lunettes et sur la "démission de fait" d'une importante élue

Lunettes : sur la piste d'une "scène de ménage"

scene

En l'absence de la presse et de spectateurs, très certainement hyper-motivés par l'importance de l'ordre du jour, c'est en discutant avec quelques élus de la majorité que j'ai pu apprendre quelques détails sur le contenu de cette réunion du conseil municipal. 

Ainsi, le point concernant les lunettes "de vue" à payer par la municipalité a donné lieu au débat le plus long de la soirée. C'est la femme de ménage qui, par inadvertance, en époussetant le bureau de l'atelier municipal aurait fait tomber une paire de lunettes. 

OK ! mais comme il se raconte que la "femme de ménage" serait l'épouse de l'agent dont les lunettes auraient été brisées, certains élus se sont posé des questions sur l'éventualité d'une scène de ménage aux frais du contribuable... ce qui a entraîné trois abstentions.

Une démission manquée ?

hilsenheim

Je reviens sur les "absences" de la première adjointe de Villé, conseillère départementale par ailleurs, souvent citée pour prendre la succession du maire de céans en 2020. Je rappelle ses nombreuses absences inexpliquées lors des derniers mois, et surtout celles des réunions de la commission du marché du terroir qu'elle préside. Silence significatif de ces élus de la majorité : "On n'est pas au courant!" (hé oui, même le maire ne sait où elle a passé) ou encore : "Très certainement un motif personnel". En tous cas le maire, qui l'a remplacée à ces réunions de préparation de marché, n'a pas jugé utile d'aborder le sujet et de résumer les décisions (pardon, les propositions) prises.

N'aurait-il pas été plus judicieux si notre conseillère avait officialisé sa démission de cette commission, poste où il semble qu'elle ne sert à rien. C'eût été au moins un formidable coup de com qui l'aurait fait profiter d'un énorme retentissement, au minimum au niveau du Centre-Alsace. Bref, l'équivalent de la pub que fait la presse aux démissions de deux maires et d'une conseillère communautaire pour la communauté des communes du proche Marckolsheim. Voilà qui aurait eu de la gueule !

Bientôt, des "huis clos" ?

huisclos1

Toujours, selon ces conseillers de la majorité, peu loquaces en général au conseil, le maire aurait profité de l'absence de la presse pour développer des sujets qu'il n'aurait pas abordé si elle était là.  Un huis clos de fait, quelle belle aubaine! C'est ainsi qu'il a, semble-t-il, abordé l'affaire de la suppression d'une classe à l'école primaire à la rentrée scolaire prochaine. Pas sûr que la méthode soit la bonne pour sauver ce poste ou pour favoriser l'aménagement d'un nouveau périscolaire. Et surtout, pas très démocratique !

Mais monsieur le maire est un taiseux qui a horreur de la presse, moyen incontournable d'informer ses électeurs. Surtout que le bulletin municipal est distribué avec parcimonie et en retard. Ainsi celui du mois de février n'est arrivé que le 3 mars, en même temps que la cavalcade carnavalesque.

Le prochain conseil municipal verra à l'ordre du jour l'établissement du budget pour 2018.

19 mars 2018

Fonction publique : appel pour une grève unitaire le 22 mars

Non au plan "Cap 2022" de suppressions de postes du gouvernement

gr_ve1

Le mois de mars sera celui des luttes sociales dans la fonction publique. C'est en tous les cas ce qu'envisagent les principales organisations syndicales du secteur (CGT, FO, FSU, Solidaires 31), qui appellent à une grève unitaire le 22 mars. Une journée qui devrait servir à agréger différents combats engagés ces dernières semaines, dans les hôpitaux, les EHPAD, les finances publiques. La levée de boucliers des fonctionnaires vise d'abord à défendre leur statut, que le gouvernement a déclaré vouloir assouplir, et qu'ils estiment mis en danger. Au-delà de leurs propres cas, ils alertent sur les dangers que représente la remise en question du statut pour les usagers du service public : «le statut du fonctionnaire est la pierre angulaire du service public, qui aujourd'hui tend à basculer vers le privé, ce qui va impliquer une absence de suivi des usagers et des services payants.» Carte grise, déclaration d'impôts, les exemples sont nombreux. Présents lors de la réunion qui s'est tenue hier, des représentants des syndicats étudiants entendent également rattacher le mouvement étudiant au wagon de la contestation du 22 mars : «on est tous des usagers du service public, et surtout, nous sommes également concernés par cette même logique de casse et d'austérité», a déclaré Aurélie-Anne Those de l'UET. La manifestation du 22 mars fera suite à la mobilisation des retraités et des EHPAD aujourd'hui. Le début d'un long mouvement ?

C'est le mot qui revient dans toutes les bouches au moment d'évoquer la journée du 22 mars : le CAP 2022, plan d'action engagé par le gouvernement pour la refonte du service public, qui prévoit la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires, et d'atteindre une baisse des dépenses publiques de l'ordre de -3 % du PIB. Les syndicats préconisent la suppression de ce plan et la création d'emplois.

10 octobre 2008

Il n'est pas revenu pour du beurre...

Facade_PostStormAprès un "tour gratuit" à Villé pour une inauguration déplacée, le président de la Région Alsace, Adrien ZELLER est malgré tout revenu dans le Val de Villé, et pas seul ! puisque c'est accompagné des présidents des conseils généraux 67 et 68 qu'il a visité la ferme Irrkrüt au col de Fouchy. Il n'y a bien sûr pas été question de requalification urbaine, mais d'agriculture dans  le massif vosgien, puisque nos trois visiteurs en ont profité pour signer une convention octroyant 7 millions d'€ pour les projets de remise en état de friches et leur entretien, dans le cadre de la préservation de la faune et de la flore. Cette "manne céleste" correspond à des actions inscrites au contrat de projet Etat/Région 2007-2013, dans lequel l'aide aux zones de montagne a été développée fortement alors que le contournement de Châtenois n'y figure plus !

Publicité
Publicité
Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
Visiteurs
Depuis la création 2 280 559
Publicité