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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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8 juillet 2012

Profanation de tombes allemandes

66861117Cinquante ans après le général de Gaulle et Konrad Adenauer, François Hollande et Angela Merkel se retrouvent ce dimanche à Reims, dans la Marne, pour commémorer cette rencontre qui scella la réconciliation franco-allemande.

A la veille de cette rencontre, le ministre français de l'Intérieur Manuel Valls a "fermement" condamné "la profanation de 40 tombes de soldats allemands de la Première guerre mondiale dans un cimetière militaire à Saint-Etienne-à-Arnes dans les Ardennes".

"Une enquête est en cours et tous les moyens seront mis en oeuvre pour retrouver les responsables de ces dégradations insupportables", a-t-il promis dans un communiqué diffusé samedi soir.

"A la veille de la grande cérémonie du cinquantenaire de réconciliation franco-allemande qui se déroulera à Reims en présence de la chancelière allemande et du président de la République, ces actes sont totalement intolérables", souligne-t-il, précisant avoir demandé à la préfecture des Ardennes pour que soit déposé dimanche une gerbe de fleurs pour marquer l'attachement indéfectible de la République à l'amitié franco-allemande.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande doivent dévoiler dimanche à Reims une plaque commémorative de la rencontre de leurs prédécesseurs le chancelier Adenauer et le général de Gaulle, qui avaient assisté à une messe dans la cathédrale de la ville le 8 juillet 1962, dix-sept ans après la fin de la Seconde guerre mondiale. Ils inaugureront ensuite une exposition de la Fondation Charles de Gaulle au Palais de Tau avant de gagner l'Hôtel de Ville pour un déjeuner offert par la maire Adeline Hazan. (Agence Reuters)

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22 juin 2012

Arnaque au cuiseur vapeur !

espritdeco2Depuis 15 jours, régulièrement une jeune femme d'une plate-forme africaine vous harcèle au téléphone pour vous indiquer l'ouverture d'un magasin "Esprit'Deco" à Sainte-Marie-aux-Mines, dans les locaux de l'ancien Grand Hôtel. Elle vous explique en long et en large, avec son charmant accent africain, où se trouve Sainte-Marie-aux-Mines (ce qui vous évite d'acheter un GPS), la rue du Maréchal de Tassigny et son célèbre feu rouge, et enfin le Grand Hôtel ! Il est vrai que pour un ivoirien d'Abidjan, ce n'est pas évident, mais pour un villois ou un sainte-marien, pas besoin de dessin ! Puis cette charmante demoiselle vous présente les cadeaux qui vous sont offerts lors de votre visite ! Le lendemain, un courrier vous arrive avec la liste des cadeaux qui vous sont attribués : une bouteille de vin et un collier, puis un panier gourmand et un cuiseur vapeur ! Le surlendemain cette chère Myriam, qui se présente enfin, vous rappelle ! Et une nouvelle fois vous explique où est situé Ste-Marie-aux-Mines, la rue du Maréchal de Tassigny, le grand Hôtel. Et le sur-surlendemain, à nouveau un courrier (le même) avec votre numéro de client !

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 Oui, mais voilà tout ça c'est du pipeau ! Car quand vous arrivez, rien ! La friche du Grand Hôtel est vide comme à son habitude ! Evidemment la belle Myriam ne vous a pas prévenu de l'illégalité de l'ouverture impromptue de cette enseigne, pour laquelle le maire de Ste-Marie-aux-Mines s'est empressé de prendre un arrêté municipal de fermeture immédiate ! Et cette chère Myriam ne vous dit même pas où vous pouvez retirer vos cadeaux qui restent très fictifs ! Ah ces arnaques ! 

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10 novembre 2018

Réunion "Linky"

Jeudi 8 novembre a eu lieu à la MJC de Villé une réunion publique concernant les compteurs Linky. Il me semblait important d'y assister, surtout que Villé va bientôt changer de régie (au 1/1/2020). Je m'attendais à trouver "deux pelés et trois tondus", mais à mon grand étonnement, la salle était pleine à craquer (200 personnes au minimum). Mais un seul maire de la vallée ! Vu la foule, c'est sûr, ils viendront la prochaine fois. Les deux présentateurs du collectif "Linky non merci - Bruche Piémont" ont été convaincants dans leurs explications. Plutôt que d'en faire un résumé, voici la video de l'émission "Envoyé spécial" : "Les révoltés du Linky". Elle présente tout ce qui a été exposé par les deux intervenants bénévoles.

Envoyé spécial. Les révoltés du Linky - 14 juin 2018 (France 2)

Alors comment faire pour garder votre compteur actuel satisfaisant et ne pas accepter Linky ! Envoyez les deux lettres dont le modèle figure ci-dessous, l'une au maire de votre commune (elle est propriétaire des compteurs), l'autre à votre fournisseur d'électricité (Enédis dans la plupart des communes, Centrale électrique Vonderscheer à Villé).

1) Lettre au maire (en LR avec AR) :

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 2) Lettre au fournisseur (en  LR avec AR) : 

  • Adresse : ENEDIS, Tour Enedis, 34, place des Corolles, 92079 Paris La Défense Cedex
  • Adresse pour les habitants de Villé (régie privée locale) : Centrale Electrique Vonderscheer, 19, rue Louis Pasteur, 67220 Villé

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2 novembre 2018

Pour un RPI à Villé, attendez le Père Noël !

Voilà ce que c'est que de présenter en conseil municipal des dossiers peu ficelés, Monsieur le Maire ! Il n'y a qu'à lire le compte-rendu du conseil municipal du mardi 30 octobre dans la presse locale pour en saisir la douce réalité.

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Le RPI attendra !

Les élus villois devaient voter mardi soir la création d’un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) entre les écoles de Villé et d’Albé. Il en a été finalement autrement.

Cette solution avait été proposée parce que les effectifs des écoles publiques des deux communes ont été jugés trop fluctuants pour permettre à chaque structure d’assurer seule dans de bonnes conditions la scolarité de tous les enfants.

« Il pourrait être intéressant que les maternelles aillent à Albé car l’école y est toute neuve. Elle possède deux salles de classe et deux enseignantes. Cela permettrait également d’aménager les locaux de maternelle de Villé en accueil périscolaire », explique l’adjointe aux affaires scolaires Françoise Grandvallet.

« On ne va pas garder les quatre, c’est clair et net »

Le conseiller municipal Franck Jehl n’est pas du même avis et se pose moult questions qui sont restées, mardi soir, sans réponses précises : « Comment ça va se passer avec nos trois Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles)  ? On va en licencier ? » L’adjointe confirme que « c’est un point à travailler car il y en a aussi une à Albé ». « On ne va pas garder les quatre, c’est clair et net », intervient le maire André Frantz.

Franck Jehl se demande également si les parents d’élèves ont été « sondés », qui va prendre en charge le bus et combien ça va coûter. Car, selon lui, « Albé est plus demandeur que nous. Je sais que leur bâtiment a été refait il y a deux ans mais on n’y peut rien ! »

Pour André Frantz, il n’y aurait pas à discuter, « il est important de créer ce RPI, surtout qu’on ferait d’une pierre deux coups avec l’accueil périscolaire. Ça serait bizarre que Villé ne fasse pas de RPI alors que toute la vallée fonctionne comme ça ! » D’autant plus que pour Frédérique Mozziconacci, « c’est un projet global et il est important de coordonner l’école et le périscolaire ».

L’élu d’opposition Michel Gilardeau trouve que « les remarques sont justifiées. Il faut trouver des solutions et il n’y a rien de facile. Mais ce serait bien que les élus ne soient plus mis à l’écart et soient correctement informés des avancées des dossiers pour éviter de se retrouver sur des points de blocage lors des conseils. »

« Il n’y a pas d’anguille sous roche. Ça ne peut être que pour le bien des enfants »

Le maire poursuit selon son idée : « Si on arrive à mener de front les deux dossiers, ça ne peut être que gagnant-gagnant. » Et pour calmer le jeu, il affirme qu’il « n’y a pas d’anguille sous roche. Ça ne peut être que pour le bien des enfants. L’urgence, c’est l’accueil périscolaire pour les enfants de 3 à 11 ans. »

Franck Jehl ne veut pas « signer un chèque en blanc. Je ne suis pas d’accord de voter ça. » Il manque trop d’éléments selon lui. Et Michel Gilardeau l’appuie dans ce sens : « On ne sait pas où on va. Je ne suis pas à l’aise avec ce qui est dit là. Il nous faudrait une vision plus claire de ce qui va se faire. »

André Frantz, déçu, s’avoue vaincu pour le moment et décide d’ajourner ce point. La question d’un RPI entre Villé et Albé est reportée au prochain conseil municipal, en décembre. (extrait des DNA du 1/11/2018)

Prochain article : 

"Pour obtenir satisfaction à la mairie, traversez la rue !" 

27 mai 2012

EELV du Centre-Alsace peut-il représenter la gauche ? (2)

Les héritiers de l'apparenté UMP René Haag !

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ou le partage raté des pouvoirs !

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Décidément, l'ancien conseiller général UMP du Val de Villé, un moment président de l'ADAC du Centre-Alsace, René Haag avait bien préparé sa succession pour ses amis, faisant fi des étiquettes politiques ! Un premier hochet au futur maire EELV de Muttersholtz, Patrick Barbier, qu'il adouba en tant que président du Conseil de Développement du Centre-Alsace. Ce dernier créa des commissions de travail où siégeaient de nombreux écologistes, adoptés par consentement mutuel et unanime, sauf pour la commission "transports" où siégeait une certaine association "RN 59 Sécurité" dirigée par de réputés socialistes, et à qui on opposa une vague association de transports écolo. An grand dam du nouveau président, aux ambitions plus larges, les "indésirables socialistes" furent élus ! Premier couac ! Dès lors, le rôle du Conseil de Développement fut amoindri, voire ignoré. On se demande même si cette instance existe encore. 

Puis arriva "l'affaire du partage du gateau Val de Villé" ! Notre conseiller général - président de la comcom - avait deux vice-présidents réputés écologistes, les deux chers à son coeur, et les deux grands ambitieux. Il fallait donc partager ! A l'un la comcom, à l'autre le conseil général. Et les étiquettes pas claires de notre grand "UMP sans étiquette" continuèrent à l'être jusqu'à l'arrivée d'élections où il a bien fallu se déterminer. L'ancien premier vice-président de l'UMP sans étiquette, écologiste paraît-il de toujours, fut reconverti EELV et élu sur cette étiquette au Conseil régional sur une liste de gauche... Quant au deuxième vice-président il lui fut donné le conseil général ! Cet autre écologiste (de toujours ?) fut recyclé "apparenté UMP", ce qui ne lui porta pas chance ! Mais le conseiller régional EELV Jean-Marc Riebel alla jusqu'à signer un tract en faveur du candidat soutenu par l'UMP !

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Entre-temps, le beau trio de la Com-com avait pourtant éliminé de ses instances (et notamment de ses commissions) le seul socialiste qui y siégeait, par des oukases permanents ! Il semblerait plutôt qu'il représentait un danger dans ces arrangements "entre amis" au vu du score qu'il avait réalisé aux cantonales précédentes. Et puis, les idées de gauche étaient très mal vues  par la classe dirigeante de cette vallée !

Bientôt le 3ème épisode : que vient faire Ehret dans cette galère ?

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11 mai 2012

Ehret massacre les vallées

Mr. Daniel EHRET, candidat EELV aux législatives, avec un suppléant soi-disant PS jamais désigné en assemblée générale par les militants, sort son premier tract "assassin pour les vallées" ! On y lit :

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Alors qu'il affiche  entre autres le logo PS, il ne tient aucun compte des positions PS locales qui se sont toujours prononcé pour le contournement de Châtenois, y compris le tronçon Val-de-Villé - Lièpvre ! D'ailleurs faut-il rappeler à Mr. Ehret que l'inscription au contrat de plan Etat - Région de cet aménagement a été approuvé en 1999 par Mr. Jean-Claude Gayssot, ministre des transports (PC), Christian Pierret, ministre de l'industrie (PS) et Mme Dominique Voynet, ministre de l'environnement et de l'aménagement du Territoire (les Verts) ! Fi de tout ça ! Monsieur Ehret affiche un mépris total des 87 morts de la RN59, des riverains qui souffrent des nuisances de cette route, et de ses alliés électoraux ! Faut-il alors s'étonner si le PS local ne s'investit pas dans cette campagne ! Et le responsable, et le seul, de la montée de l'extrême-droite, sera Mr. Ehret qui trahit les convictions de ses camarades!

Et que dire de sa douce rêverie concernant la circulation des poids-lourds !

 

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Merci pour "l'écologiste François Tacquard" qui a toujours été élu "divers gauche, avec le soutien PS" et qui n'est plus conseiller général de la vallée de St-Amarin depuis 2011 ! Mr. Ehret devrait mettre ses tablettes à jour ! Sans compter que la position émise ne représente que celle des élus alsaciens et n'est pas approuvée par les élus lorrains (sauf pour la baisse du péage du tunnel). A écouter ce monsieur et ses amis EELV du canton, on peut dire que ces gens veulent détruire les vallées ! Les derniers boulangers de la vallée vont devoir chercher la farine à Sélestat avec des brouettes ! 

Voilà qui intéressera les 58% d'actifs du Val de Villé qui empruntent la route tous les matins pour trouver du travail en dehors de la vallée ! Et pas un mot pour tous ces salariés au chômage dont les entreprises ont fermé (Signal-Lux, Satig,...) ou effectué des licenciements (Egelhof, ...). Et pas un mot sur le démantèlement des services publics, du petit commerce, des transports, ... et j'en passe.

Non ! ce programme n'a rien d'écologiste et strictement rien de socialiste !


D'ailleurs, on peut se demander si ce tract n'est pas édité par Mr. Ehret pour pratiquer la politique du fait accompli face à ses propres instances (les tribunaux ont annullé toutes les candidatures EELV) et à celles du Parti Socialiste. Belle démocratie !


31 janvier 2012

Antoine Herth lance la guerre des paysans

 ortie_sLa presse (DNA - "chuchotements") s'est faite le relais des propos tenus rur son site par Antoine Herth, celui-là même qui se considère déjà comme le député UMP du Val de Villé (maintenant rattaché à la 5ème circonscription Sélestat - Erstein : "Antoine Herth a été agriculteur avant d'être député. Il dénonce dans le projet présidentiel de François Hollande l'absence de programme agricole." et s'interroge un peu plus loin : "Il (François Hollande) reste coi sur le lien entre agriculture et environnement. Veut-il sous-traiter cette question à Mme Eva Joly ?" Mr. Herth devrait se prendre le temps de lire le projet socialiste, notamment le chapitre agricole. Mais on pourrait aussi se poser la question : "Qu'est-ce que Mr. Antoine Herth connaît du Val de Villé, lui qui jusqu'à présent n'y est venu que sur l'invitation de quelques-uns de ses amis politiques aux dernières cérémonies de voeux de la nouvelle année 2012 ?" Sait-il que, grâce à la politique menée par ses amis sarkoziens, l'agriculture de la vallée est en plein démantèlement et comprend de plus en plus de terres en friches ? Antoine Herth va-t-il sous-traiter le chapitre "agriculture des montagnes et des vallées" à l'un de ses amis de la vallée "écologiste avec le soutien UMP", par exemple celui qui a pris une "belle veste en peau de bouquetin" aux dernières cantonales ?

  • Voir le communiqué de presse intégral du député UMP Antoine_Herth

 Le Val de Villé agricole, version UMP !

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Entre Villé et Albé
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Du côté de la Schrann
3 février 2012

Le bon exemple du président du SMICTOM

f2ef4b46dad6fbac6de0dd889309e326Tout le monde politique alsacien se rappelle du livre écrit en 2007 par le sénateur-maire PS Roland Ries, "L'Alsace et la Gauche", qui rappelle que notre province n'a pas toujours été à droite et que l'alternance y est possible. Cet excellent ouvrage valait 15 € en librairie. Certains élus du Val de Villé se sont vus offrir et dédicacer le livre par le sénateur-maire lui-même, tel Jean-Pierre Piela, maire de Breitenbach et président du SMICTOM du Centre-Alsace. Ce destinataire est loin d'en avoir fait son livre de chevet, puisqu'un habitant du Val de Villé a pu racheter pour 3 € l'exemplaire dédicacé, au centre Emmaüs de Scherwiller, dans un état de fraîcheur témoignant de l'inexistence de consultation et de lecture assidue.  Mais visiblement,  notre président du SMICTOM a trouvé le moyen de ne pas surcharger sa  poubelle.

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15 janvier 2012

Des oublis pour l'âge d'or

l_age_d_or_a_fete_noel_344563_510x255Belle fête de Noël pour une centaine de personnes de l'âge d'or à Villé en ce samedi, 14 janvier, où j'ai été invité pour la première fois cette année, ce qui ne me rajeunit pas. Discours énergique de monsieur le maire qui au niveau des actions municipales menées, a surtout fait savoir que la maréchaussée verbalisait dans la rue de Luttenbach (merci pour l'info)! Excellent repas ! Magnifique ambiance avec un trio d'accordéonistes !  Oui mais voilà ! Plusieurs personnes concernées ont manqué à l'appel pour raison d'omission ... d'invitation ! J'en ai fait part au maire et au premier adjoint : "Problème de déménagement de la mairie !" selon l'un, "Problème d'ordinateur !" selon l'autre. N'est-ce pas tout simplement un problème traditionnel d'organisation défaillante à la mairie de Villé ? Une citoyenne touchée par cette "mesure inappropriée de privation" m'a confié : "J'espère que c'est le même ordinateur qui gère mes impôts locaux !"

11 novembre 2011

Le congrès national du NPD n'aura pas lieu à Offenbourg

4319519161_c5d3a8db1bLe NPD, parti d'extrême-droite voire néonazi dont les idées peuvent être qualifiées de racistes, antisémites et révisionnistes ne pourra pas tenir son congrès national à Offenbourg les 12 et 13 novembre prochains. Alors que très souvent, l'Allemagne autorise les manifestations d'extrême-droite et donne droit à la "libre expression", provocant souvent des affrontements entre fascistes et antifascistes, le "Verwaltungsgerichtshof" de Mannheim (équivalent de notre tribunal administratif) s'est prononcé pour l'interdiction de la tenue du congrès. Le NPD revendiquait l'égalité de traitement avec  les autres partis. Il s'est en effet avéré que le hall prévu avait déjà accueilli le SPD. Mais le tribunal a vérifié : le SPD local y avait effectivement déjà organisé un repas convivial entre ses membres, mais l'évènement ne pouvait avoir aucune commune mesure avec un congrès national. La municipalité d'Offenbourg avait notifié son refus de location au NPD dès le 29 septembre. Il faut rappeler aussi qu'en Allemagne le dimanche 13 novembre est le "Volkstrauertag"(par tradition le premier dimanche après le 11 novembre) jour de deuil national qui marque la fin de  la première guerre mondiale. La population d'Offenbourg et du Pays de Bade aurait ressenti ce congrès comme un double affront. Espérons que d'autres tribunaux suivront pour interdire les activités des néonazis.

30 octobre 2011

Des enfants du Bas-Rhin paient la gestion calamiteuse du Conseil Général et de l'Etat

image_038__1_J'ai lu ces jours-ci avec un intérêt particulier un commentaire d'un visiteur régulier du blog, répondant au sympathique pseudo de villois-bis. Il estimait notamment que François Hollande (candidat PS aux présidentielles) était à la tête d'un des départements les plus endettés de France ! Cela pour dire que, visiblement, les Bas-Rhin et le Haut-Rhin ne sont pas au mieux de leur forme, alors qu'ils sont dirigés par l'UMP, et que tous les départements vont mal du fait de la départementalisation sans moyens faite par Sarkozy ! D'ailleurs, même le conseiller général 67 (majorité présidentielle et alsacienne) reconnaît que "les finances du conseil général sont dans un état désastreux" (post du 4/9/2011 concernant les transports scolaires).

Et voilà qu'apparaît dans la presse de ce matin un autre problème concernant un collège géré par le Conseil Général, celui de Sundhouse, dont la rénovation est repoussée à la Saint-Glinglin. Cette affaire m'a particulièrement intéressé du fait de l'histoire parallèle des collèges de Villé et de Sundhouse, construits dans les années 60, à l'époque du baby-boom et de la prolongation de la scolarité jusqu'à 16 ans. C'était au temps de la centralisation étatique qui avait établi pour la construction des CES (dénomination des collèges à cette époque) des plans uniques pour tous les établissements. Les premiers et les plus tristement célèbres furent les CES Pailleron, à structure métallique, dont certains furent détruits par incendie. Le plus connu se situait dans le XVIème arrondissement de Paris, son incendie fit 20 victimes dont 16 enfants.

Une deuxième série de collèges fut confiée à la société Littoral-Nord qui avait sont siège à Lille et qui construisit sur des plans identiques les collèges de Sundhouse et de Villé. De type 400, celui de Villé dut se réduire à occuper en plus 5 salles communales dans le bâtiment adjacent de l'école primaire. Je me rappelle en tant qu'enseignant à cette époque, de journées de pluies fortes et d'orages de l'eau qui tombait des plafonds et dévalait les escaliers. Le temps de faire intervenir la société pour étanchéifier les toits plats peu adaptés à notre climat, la société Littoral-Nord avait disparu en faillite ! 

Par la suite, avant d'envisager des agrandissements, puis des modifications de fond, l'aménagement de mobile-homes récupérés à la hâte sur  des chantiers, furent la tradition avec tous leurs inconvénients (frigos en hiver, fours surchauffés en été, pas d'insonorisation). L'établissement devait pourtant durer 20 ans selon leurs concepteurs ! Le Conseil Général, devenu propriétaire, attendit les 40 ans avant d'envisager la transformation.

Et voilà que l'on apprend que son jumeau, après près de cinquante ans, est toujours dans l'état initial : prévu pour 400 élèves en 1966, il en accueille 550 et les mobile-home pallient au manque de locaux. Les travaux de transformation, de rénovation et d'agrandissement sont repoussés. La liste des établissements à rénover s'allonge, et le département du Bas-Rhin n'a plus les moyens ! Il manque 50 millions d'€ et selon le conseiller général Gérard Simler (divers droite, majorité alsacienne) "la période de vaches maigres est bien entamée" !

François Hollande en Corrèze exige et obtient  une compensation de moyens d'accompagnement de la politique "au moindre coût pour l'Etat" de la décentralisation sarkozyenne, ce qui est une position courageuse et logique ! Le Bas-Rhin fait payer les pots cassés et la crise aux enfants du Ried et d'ailleurs ! Quant aux élus au département, ils acceptent stoïquement et votent la politique qu'ils font semblant de condamner sur le terrain !

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CES Pailleron détruit par les flammes : la structure métallique n'a pas résisté,

20 morts dont 16 enfants !

18 novembre 2011

Ecologie décapante

arton206_9a9e1"Ecologie décapante" c'est le titre d'un article paru le 9 novembre dans la presse (DNA - édition de Saâles) consacré à une conférence de presse de l'ex-sénateur Jacques Muller venu rendre visite à son nouvel ami Jean Vogel, maire de Saâles. Alors quelques propos : "L'écologie politique n'est pas la politique de l'environnement à tout prix (-), elle nécessite de faire des compromis." Oui, mais c'est l'inverse des récentes déclarations de la candidate aux présidentielles Eva Joly, qui ne veut pas négocier avec François Hollande sur le nucléaire et qui menace même de ne pas participer à un gouvernement de gauche si son point de vue n'est pas retenu. "Ce n'est pas une remise en cause radicale du capitalisme ou du mode de vie occidental, auquel un nombre croissant d'humains aspire." Voilà qui est clair ! Comment peut-il croire que les peuples aspirent de façon croissante à ce monde que leur imposent les politiques d'austérité pour les plus grands bénéfices de quelques multimillionnaires ? Enfin, il dénonce "le marché de dupes" du tunnel de Ste-Marie-aux-Mines "qui perd 2 millions d'€ par an pour ne voir passer que 150 camions par jour". Jacques Muller oublie juste de dire que ce sont ses amis politiques qui, rejoignant certains intérêts corporatistes, s'opposent systématiquement au contournement de Châtenois et au réaménagement de la RN59 entre Lièpvre et Val-de-Villé, tronçons qui représentent l'accès alsacien à ce tunnel. Et pas un mot sur la situation économique et sociale dans les vallées vosgiennes, pas un mot du démantèlement du service public, autant d'éléments liés au "système capitaliste" qui nous frappent sur le plan local. Espérons que tous les écologistes ne sont pas de cette nature qui cultive surtout les contradictions, et que Jacques Muller, élu sénateur sur la liste Bockel et à la recherche d'une circonscription législative, ne soit pas en train de prendre le même virage ... à droite. On a déjà vu ce genre de manoeuvres dans le Val de Villé lors des cantonales. A défaut de clarification, on ne peut qu'être méfiant.

23 octobre 2011

437 826,37 € pour quel gâchis ?

travailleusetextilemontreal_1945La presse locale de ce dimanche a fait part des "ébats" des élus de la comcom, tournant une fois encore autour de l'affaire de l'ancien Super-U et de la façon de gérer le pactole reçu de la part de la société Valvil-Services qui gérait "l'ancien Super-U". La comcom, après maintes péripéties et "coups bas en coulisses" du côté de la municipalité, a touché le joli magot de 437.826,37 € de la part de la société en voie de dissolution Valvil-Services qui n'a plus de raison d'être après le départ du Super-U vers la zone artisanale du Climont. Rappelons l'origine de cette somme liée aux "Filatures et Tissages de Villé" (FTV) et une "Coopérative Ouvrière" qui était destinée à permettre aux salariés de cette industrie textile de bénéficier à bon prix des tissus, mais aussi des produits alimentaires, issus au départ d'une ferme, propriété des FTV, et donc fournis directement du producteur au consommateur (nos amis écolos sont donc loin d'avoir innové). Je me rappelle comme beaucoup d'autres villois du lait que nos parents cherchaient "chez Camille" prénom du fermier sis sur la route de Breitenau.

Beaucoup de salariés "sociétaires" profitaient aussi d'un système de ristourne qui leur était versée pour les fêtes de fin d'année. Ces ouvriers d'un secteur industriel aux salaires les plus bas pouvaient ainsi se permettre quelques dépenses supplémentaires sans trop amputer le budget ordinaire. Tous les anciens de la vallée se rappellent des "timbres" qu'ils collectionnaient sur des feuilles. Et un beau jour, le conseil d'administration de Valvil-Services, nouvelle dénomination de l'ancienne coopérative, décida tout de go, et malgré la colère des nombreux sociétaires touchés, de ne plus rembourser les timbres et de ne plus pratiquer cette ristourne.

Pourquoi ce rappel ? Tout simplement pour informer ces élus intercommunaux, mais surtout la population, qu'ils sont en train de se battre à coups de petites bassesses post-cantonales avec de l'argent économisé très souvent par les petites gens de la vallée et qui selon les statuts de l'ancienne coopérative aurait dû leur revenir ! Alors, comme beaucoup de personnes originaires de cette vallée, je suis outré de voir que la donation de ces biens immobiliers (site de l'ancien Super-U) et financiers ne font qu'alimenter la guéguerre entre des élus issus de surcroît d'un même camp politique, les uns se déclarant aux élections "UMP sans étiquette", les autres "sans étiquette soutenus par l'UMP" ! Car il est évident à la lecture des deux quotidiens, que la maison de retraite évoquée est bien loin de leur préoccupation !

5 septembre 2011

SL France : c'est fini

50353_29282639117_5634310_n__1_Communiqué des salariés de SL France (anciennement Signal-Lux) :

Après une longue agonie et un très fort acharnement du capitalisme sauvage, le fleuron d'antan s'apprête à rendre l'âme. Les 44 salariés rescapés vont livrer l'ultime combat pour le maintien de leur emploi.

Pour une rentrée tumultueuse, la Direction a décidé la fermeture définitive de SL France, sans cancessions ni remords.

Venez nous aider à empêcher cette délocalisation sournoise.

Petit rappel :

- 2007 : moins 50 personnes

- 2009 : moins 19 personnes

- 2011 : moins 44 personnes 

TOTAL : ZERO

Rendez-vous mercredi, 7 septembre 2011 à 12 h devant SL France (place de la gare à Villé) pour la Vallée, pour la Région, pour la France !

24 juillet 2011

Associations foncières : des statuts dignes du Second Empire

valmychcombesC'est dans l'air de la décentralisation à la mode UMP ! Toutes les associations locales du type agricole ou forestier vont devoir à terme se munir des statuts dont les grandes lignes ont été fixées par l'Etat (ordonnance en 2004, décret en 2006), faute de quoi elles risquent de se retrouver dans une impasse juridique dès lors que le moindre propriétaire porte une contestation de procédure devant les tribunaux. Ainsi Breitenbach en a fait l'amère expérience, puisque les affaires empêchant la collecte des redevances des propriétaires laissent la caisse de l'association foncière exsangue. Les grandes lignes de ces statuts ne garantissent pourtant pas une démocratie digne du 21ème siècle, mais laissent bien plus un arrière-goût de Second Empire. Pour l'élection au bureau de l'association, il s'agit de définir deux corps : pour moitié celui des propriétaires désignés par la Chambre d'Agriculture (les plus gros propriétaires en principe), pour l'autre moitié les propriétaires désignés par le conseil municipal. L'AG ne vote pas ses représentants ! Même démocratie que celle de Napoléon III qui faisait désigner d'office comme conseillers municipaux, pour moitié, les plus imposables, donc les plus riches. Quelques variantes : à Breitenbach, le nombre de voix d'un propriétaire est défini selon la superficie des parcelles possédées, à Lalaye, chaque propriétaire a droit à une voix. Cette dernière solution est nettement plus démocratique. 

Et la notion de service public ?

A l'assemblée générale de l'association foncière de Breitenbach, l'un des participants a posé une question censée : "Les propriétaires et exploitants ne sont pas les seuls à emprunter les chemins. Et surtout ce ne sont pas eux qui forcément les dégradent. Pourquoi seraient-ils alors les seuls à assumer ?" En effet, on rend ces associations indépendantes des budgets communaux, leur laissant le soin d'assurer un service public qui devrait être de la compétence de la collectivité. Au lieu de cela, les communes vont même laisser les charges de secrétariat à l'association. Il y a là vraiment un problème : combien de ces associations pourront rémunérer ce personnel sans augmenter la contribution des seuls riverains ? Alors la réponse est bien simple : ou bien l'association et la municipalité travaillent main dans la main et la commune apporte un soutien au niveau logistique et administratif. Ou alors il faut dissoudre l'association et laisser à la commune le soin d'entretenir les chemins, comme il devrait lui revenir. Mais voilà, pour dissoudre, il faut d'abord des statuts. Le chien se mord la queue... 

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Les propriétaires forestiers ne sont pas les seuls à emprunter les chemins.

7 septembre 2011

SL France : le rassemblement

Ce jour, midi pile sous la pluie battante ! Les salariés ont bien fait les choses : sandwiches, boissons, dans l'attente de la direction italienne attendue vers les 14 h. Parmi les visiteurs, des responsables CGT et CFDT venus soutenir les locaux, d'anciens licenciés de Signal-Lux ou d'ailleurs dans la vallée, des élus. Après l'explication sur la situation par les deux délégués locaux, Gilles Weber, représentant la CGT sur le plan départemental, a insufflé la volonté pour le combat à mener : "Ce n'est pas quelques miches de pain que nous voulons, mais sauvegarder nos emplois." Avant de lancer : "Salariés de Signal-Lux, avant tout, ne comptez que sur vous-mêmes !" Quant aux élus présents, seule la conseillère générale a exprimé sa solidarité ! Les autres présents se sont tus ... avant de partir. Savent-ils que certains, telle cette jeune mère de famille, venue avec sa mère, en sont à leur cinquième ou sixième licenciement économique dans la vallée : FTV, Tricotage Vosges-Alsace, écloserie, Kodak, et maintenant Signal-Lux !

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" Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur Villé" (Presque Arthur Rimbaud)

Les délégués syndicaux présentent la situation.

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Photo de famille qui risque la dissolution. 

2 septembre 2011

Un nouveau scandale chez nos voisins : des armes allemandes fournies à Kadhafi

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Les rebelles libyens viennent de découvrir dans les casernes de façon massive des armes allemandes, en l'occurrence les fameux G-36. Ces armes individuelles fabriquées pour la Bundeswehr depuis 1997 ont une excellente précision jusqu'à 800 mètres et peuvent tirer jusqu'à 750 coups/minute. UN groupe d'ONG a dénoncé ces livraisons, alors que le fabricant Heckler & Koch, et le gouvernement fédéral démentent des livraisons, du moins "pas de façon directe et officielle". En tous cas la fourniture d'armes à un régime frappé par l'embargo, avec lequel l'OTAN est en guerre (même si l'Allemagne ne participe pas aux bombardements aériens), cela fait désordre. Des questions se posent donc :

- L'Allemagne a-t-elle soutenu le régime de Kadhafi par des fournitures d'armes ? En réalité, il n'y a que très récemment que les 27 pays de l'Union Européenne ne livrent plus d'armes à Kadhafi. Auparavant, il en a obtenu pour plusieurs centaines de millions d'€, et encore en 2009 le Conseil de l'Europe a avalisé des exportations vers la Libye pour 344 millions d'€, l'Allemagne ne venant qu'en troisième position avec 53 millions d'€, derrière l'Italie (112 millions) et Malte (80 millions).

- D'où viennent ces armes ? Le stock saisi par les rebelles date d'une fabrication de 2003, et proviennent d'une entreprise qui a son siège en Forêt Noire. Mais les numéros de série ont été effacés par grattage. Il est donc impossible de reconstituer leur parcours, et d'identifier les intermédiaires.

- Quelle est la règlementation ? En Allemagne, une loi de contrôle des armes de guerre, datant de 1961, règlemente la fabrication, la vente et l'exportation des ces armes. Les fournisseurs et les services gouvernementaux affirment qu'aucune autorisation d'exportation vers la Libye n'a été accordée. L'hypothèse la plus probable est qu'il s'agit d'armes exportées vers l'Espagne ou la France. On comprendrait alors mieux comment s'est règlé le problème des infirmières bulgares, et comment Kadhafi, après avoir été reçu en grande pompe par Sarkozy, a pu dresser sa tente dans les jardins de l'hôtel Marigny.

5 août 2011

Revue de presse à propos de l'affaire Tapie-Lagarde

Bernard_Tapie_en_direct_devant_la_commission_des_finances_de_l_assemblee_image_article_paysage_newLa presse française n'hésite pas vendredi, après la décision de la justice d'enquêter sur le rôle joué en 2008 dans l'affaire Tapie/Crédit Lyonnais par Christine Lagarde, à évoquer l'implication de l'Elysée dans le dossier.

La nouvelle directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) "n’ayant jamais fait mystère du peu d’estime qu’elle avait pour Tapie ou du fait qu’elle ne le connaissait ni d’Eve ni d’Adam", écrit Nicolas Demorand dans Libération, "la question du rôle joué par l’Elysée, où l’homme d’affaires a ses entrées, reste entière" et "ressurgira lors de la campagne présidentielle".

"Où trouver la conjonction" dans le fait que l'ancienne ministre de l'Economie soit rappelée à l'ordre par la justice, s'interroge Yves Harté dans Sud-Ouest. "En Nicolas Sarkozy, président de la République, à qui Bernard Tapie fit allégeance publique à la télévision, un soir de mars 2007", affirme-t-il.

Pour Daniel Ruiz de La Montagne, ayant "agi sur ordre, la femme de rigueur apparaîtra désormais comme le valet des oeuvres occultes du chef de l’État", tandis que d'après Jean-Marcel Bouguereau de La République des Pyrénées, "en bon petit soldat, elle a laissé faire".

"La traduction judiciaire de l'affaire Lagarde-Tapie est bien une affaire d'État" estime Dominique Garraud dans La Charente Libre, même si "on peut raisonnablement douter qu'elle puisse aller à son terme avec la mise en examen d'une ancienne ministre devenue star mondiale de la finance".

Quant à Yves Thréard du Figaro, il préfère constater que "lorsqu’elle arrive à Bercy, en 2007, Christine Lagarde hérite donc d’une +patate chaude+. Elle n’en est ni la +cuisinière+ ni l’exécutrice testamentaire".

christine_lagardeD'aucuns reconnaissent qu'avec cette nouvelle affaire, après celle de Dominique Strauss-Kahn, la position de la France à la tête du FMI est une nouvelle fois fragilisée.

Pour François Ernenwein, de La Croix, même si le dossier n'a rien en commun avec celui de DSK, il crée "un climat de soupçon" et "donnera l'impression au monde que, décidément, les responsables français sentent le soufre".

Christine Lagarde est "affaiblie et son mandat à Washington est placé sous une épée de Damoclès" selon Patrick Fluckiger dans L'Alsace et "si l'étau se resserre autour d'elle, dans les années à venir, Christine Lagarde pourrait à son tour constater que la patience des administrateurs du FMI n'est pas illimitée". "Elle a déjà brûlé son joker", ajoute-t-il.

(extrait de "La libre Belgique" du 5/8/2011)

25 mai 2011

Bade-Würtemberg : l'union est un combat

44950383_h_450L'alliance de gouvernement entre les Grüne et le SPD a été réalisée dans le Bade-Würtemberg comme l'indique le cerf du Höllenthal, au lieu-dit "Hirschensprung" au-dessus de la route qui mène de Fribourg-en-Brisgau au Titisee, peint en rose-vert par des militants faisant de l'excès de  zèle. Mais l'accord sur un projet ne s'est pas fait sans mal, car  un point crucial opposait les uns et les autres : la construction de la gare souterraine de Stuttgart (projet Stuttgart 21). On est finalement arrivé à un accord : le projet sera soumis à referendum. Histoire de botter en touche ... Mais, à peine l'accord entériné, un autre point d'achoppement apparaît, à savoir l'avenir de l'aéroport de Lahr, qui existe depuis 1913, dont l'agrandissement est prévu, mais qui provoque trop de nuisances aux dires des Grüne. Ceux-ci s'opposent d'ailleurs depuis 17 ans au développement de cette structure, estimant même qu'elle n'a aucune utilité. Face à ces éternelles oppositions, le sponsor privé le plus important risque d'ailleurs de se retirer estimant qu' "il n'a plus de temps à perdre avec ces jérémiades". Le Land Bade-Würtemberg va devoir se pencher sur ce projet, déjà bien engagé. Le conseil municipal vient de se prononcer en faveur du projet avec une grande majorité de ses composantes (SPD, CDU, Freie Wähler, FDP) ! Le représentant du SPD a d'ailleurs été le plus virulent dans son intervention : "L'aéroport de Lahr fait partie du développement économique de Lahr et des environs. Il y a un large consensus là-dessus. Les Grüne veulent suggérer qu'une grande partie de la population est contre ce projet. Ce n'est pas le cas. Par leur positionnement, les Grüne nuisent à la ville de Lahr !" Décidément, l'union est un combat ! 

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Le projet d'extension de l'aéroport de Lahr divise la majorité du Land Bade-Würtemberg.

12 juin 2011

Vers un stade "Jafar 1er" dans le Val de Villé ?

Jafar Hilali, président du Racing-Club de Strasbourg (si toutefois celui-ci existe encore) voudrait engager une équipe d'amateurs hors du stade la Meinau, lui revenant trop cher. Nous lui proposons de venir dans le val de Villé ou trois stades au moins sont disponibles. D'autre part, le FC Mulhouse, financièrement très affaibli, pourrait fusionner, comme l'avait déjà proposé le président du Racing, et trouver un terrain d'entente à la limite des départements bas et haut-rhinois. Pour l'un des stades au moins on pourrait envisager l'entretien par des moutons ou des chevaux, ce qui permettrait à Jafar 1er de récupérer quelque oseille sur la vente des tondeuses. Le Val de Villé, plus belle des vallées, attirerait certainement de nombreux spectateurs qui pourraient aussi profiter des matches pour quitter la ville ou sa banlieue pour se réoxygéner à la campagne. Un exemple de réussite rurale a d'ailleurs déjà été mis en oeuvre à Kirrwiller avec le Royal Palace. Alors pourquoi pas un club professionnel dans un site idéal où les joueurs professionnels profiteraient de l'air pur d'une vallée presque 100% nature? Evidemment, cette offre unique est urgente, et il faudrait que Jafar Hilali donne son accord avant ce lundi midi, délai de rigueur !

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L'entretien du gazon par des chevaux : une économie formidable en tondeuses !

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Des locaux pour des bureaux pourraient même être mis à disposition !

  • Post-scriptum : Aux dernières nouvelles, le prince Jafar 1er renoncerait à cette proposition et préférerait garder la Meinau et le statut pro. Dommage pour la vallée ! Tant mieux pour Strasbourg, capitale de l'Europe : cela aurait quand même fait désordre de voir cette ville sans équipe pro ! Notre proposition aura eu le mérite de faire avancer les choses.
22 mai 2011

Conseil d'Alsace : fusion ou confusion ?

raphael_nisandoehler_0d162Raphael NISAND, maire PS de Schiltigheim, conseiller général du Bas-Rhin, et Serge OEHLER, maire-adjoint PS de Strasbourg, conseiller général, ont fait connaître leur position concernant la fusion des deux départements alsaciens :

Conseil Uni d'Alsace, le miroir aux alouettes

 Le débat actuel qui agite le microcosme politique nous paraît bien dérisoire. 

A l’heure où tant de nos concitoyens alsaciens souffrent dans leur vie quotidienne de toutes sortes de problèmes plus graves les uns que les autres, les élus bas-rhinois, haut-rhinois et régionaux n’ont apparemment qu’un souci : La réforme institutionnelle visant à fusionner les deux Conseil Généraux Haut-Rhin / Bas-Rhin et la Région Alsace en un Conseil d’Alsace.

 Or, tout ceci nous semble absurde. Nos concitoyens alsaciens sont confrontés à des problèmes de revenu, d’emploi, de retraite, à la dégradation continue des Services publics, à l’inégalité entre les territoires, et la seule réponse que nous trouverions à donner à tout cela serait une réponse institutionnelle !

 La raffinerie de Reichstett vient de fermer ses portes et personne, ni le Ministre alsacien Philippe Richert, qui est également Président du Conseil Régional, l’institution qui a pratiquement tout le poids économique, ni le Conseil Général du Bas-Rhin n’ont pu faire quoique ce soit de concret pour sauver les centaines d’emplois ainsi rayés de la carte.

 La centrale nucléaire de Fessenheim inquiète beaucoup un grand nombre de nos concitoyens, et là aussi les différents intervenants institutionnels sont bien incapables d’accorder leurs violons et surtout la Droite au pouvoir ne veut rien faire.

 Là encore, on peut absolument douter qu’une Assemblée unique présidée par un Ministre de la majorité en place serait d’une quelconque utilité.

carte_alsace Le débat sur le Conseil d’Alsace est donc proprement surréaliste, il n’est pas demandé par nos concitoyens, il est simplement nombriliste. Les élus pensant que tout tourne autour d’eux.  Il faut absolument revenir à la base, au concret, aux réalités du terrain.

 C’est ce à quoi nous appelons.

 Au lieu de cela, on constate une sorte de fuite en avant, le gouvernement de Nicolas Sarkozy et de Philippe Richert voyant bien que l’échéance terminale approche et que 2012 peut voir la Gauche arriver au pouvoir, il s’agit de précipiter une prétendue réforme qui constituerait en fait une formidable régression pour l’Alsace.

 Surtout, ce que nous critiquons, c’est ce côté miroir aux alouettes de cette prétendue réforme, c'est-à-dire qu’elle n’est faite que pour donner aux Alsaciens l’illusion que leurs gouvernants s’occupent de leurs problèmes et ont des idées pour faire avancer l’Alsace, alors que c’est bien le contraire qui se produit.

 Les grands dossiers de l’heure ne sont plus traités et à la vérité la Région n’est pas gérée ou gérée depuis Paris, ce qui revient au même.

 Examinons brièvement les motifs allégués pour prétendre à la fusion.

 On nous dit que deux départements, ce serait trop peu pour une entité régionale. Mais alors, que penser du Nord-Pas-de-Calais qui forme également deux départements et une Région ? Et ce n’est pas là le seul exemple. Au surplus, le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont des identités propres, assez différentes. Il n’est que de voir la résistance du département du Haut-Rhin à la volonté de mainmise de la Région Alsace pour comprendre que nous ne sommes absolument pas dans une démarche volontariste, mais plutôt dans une procédure commerciale de fusion-acquisition où le petit se fait dévorer par le plus gros. Ce n’est bien sûr pas là le gage d’une réforme réussie.

On nous dit, mais qu’avez-vous contre l’expérimentation ? Le problème c’est que l’expérimentation pour l’expérimentation n’a aucun sens. La prétention affichée de réaliser des économies par un moindre nombre d’élus participe du miroir aux alouettes. Une enquête récente parue dans le journal Le Monde daté du 6 mai 2011 à propos des conseillers territoriaux indique :

 « Cette baisse relative du montant des indemnités (minime au regard des « économies » que cette réforme était censée engendrer) ne prend pas en compte une des difficultés majeures qu’elle va provoquer. Comment et où faire fonctionner les assemblées régionales pléthoriques qui vont ainsi être formées ? » Cette question ne trouve aucune réponse complémentaire en Alsace. 

Aux électeurs, on promet des économies d’échelle non chiffrées, non prouvées et qui en fait ne se réaliseraient pas. Aux élus, on promet une augmentation de leurs indemnités de 20 %, ce qui est censé « intéresser la mise ».

 Il en va de même pour le texte adopté par le Conseil Régional dans sa séance du 7 mai 2011. Cette motion a été adoptée à grand renfort de publicité, mais elle va à l’encontre du souhait majoritaire des élus haut-rhinois, et surtout elle prend pour base la Loi de réforme des Collectivités Territoriales de décembre 2010, une loi mal ficelée, mal fagotée et que la Gauche a promis d’abroger en cas d’alternance l’an prochain. Dès lors, comment des élus de gauche pourraient-ils se fonder sur ce texte pour demander une expérimentation ?

La Gauche s’est opposée aux conseillers territoriaux, elle continuera à s’y opposer au plan national et nous, les conseillers généraux socialistes du Bas-Rhin soussignés, nous sommes parfaitement en phase avec cette ligne-là. Nous demandons à ce que chacun soit respecté, et notamment les populations du Haut-Rhin et du Bas-Rhin. Nous ne souhaitons pas que l’Alsace fasse les frais d’un statut de Département d’Outre-mer ou de Territoire d’Outre-mer, ou soit comme la Corse une collectivité territoriale spéciale. Nous sommes attachés à l’Alsace dans la République et pensons que c’est la meilleure garantie des Alsaciens que d’avoir les mêmes institutions que celles qui prévalent dans le reste du pays.

 Ce n’est pas parce que nous nous serons érigés en Principauté de Monaco que nous serons respectés, mais bien parce que nous aurons réussi à relever notre économie et à instaurer une nouvelle prospérité comme le font nos voisins allemands.

 Que l’on s’attaque enfin aux vrais problèmes de notre région que sont la baisse du pouvoir d’achat, la désindustrialisation et le manque de soutien aux agriculteurs, et que l’on cesse d’agiter de faux problèmes.

 La défense de l’Alsace c’est de s’occuper avant tout des Alsaciens dans leur vie quotidienne.

11 mars 2011

Cantonales : première réunion publique à Villé

logo_elections_cantonales_2011_300x300C'est parti pour le tour du Val de Villé des candidats ! enfin pour trois sur quatre. Le dernier ne s'est encore présenté nulle part, n'a pas d'affiches, mais par les temps qui courent il peut s'économiser une campagne (il est vrai qu'en 2004 la Cour des Comptes de Campagne lui avait corrigé l'état de sa trésorerie et ne lui avait pas tout remboursé après avoir trouvé des irrégularités). Mais il lui suffira peut-être de faire un tour au marché en chantant que c'est lui le gars de la Marine pour passer la barre des 12,5% nécessaires pour un deuxième tour. La municipalité de Villé ne devrait-elle pas supprimer le marché du 16 mars pour éviter des atteintes à l'ordre public ?

Revenons aux réunions publiques. La première candidate à se présenter à Villé est Frédérique Mozziconacci. Présents : une trentaine de citoyens dont quelques maires et élus de la vallée et la moitié environ du conseil municipal de Villé. Le maire du chef-lieu ouvre la séance en présentant la candidate (ça, rien de plus normal) puis annonce que c'est elle qu'il soutient. Il n'avait pas besoin de le préciser puisqu'il sillonne depuis quelques jours la vallée en vélo avec une musette de tracts de sa protégée à la manière du facteur de Jacques Tati dans le film "Jour de fête". Sachant qu'il y a deux candidates élues du bourg-centre, les réunions municipales seront peut-être moins monotones les prochains temps. Le maire, mettant de côté ses rancoeurs personnelles pour avoir été "lâché par ses coquins de copains", justifie son soutien du fait de la jeunesse de la candidate (il a dû confondre "élections cantonales" et "élection Miss Val de Villé"). La candidate se présente alors avec son CV et ses projets. En fait, elle lit le tract que les habitants avaient reçu dans leur boîte aux lettres quelques jours plus tôt. Dommage, ce n'est pas la meilleure façon de prouver qu'on domine son sujet. Le seul point nouveau c'est un projet de navette vers le Champ du Feu... idée qu'elle a dû reprendre de mon blog, là où les grands esprits se rencontrent (voir lien : http://jboehler.canalblog.com/archives/2010/01/05/16385637.html ). Le suppléant Roland Mangin, vieux routier de la politique, a bien essayé de rectifier le tir, il n'empêche qu'on avait un peu trop l'impression d'une présentation du  "catalogue des 3 Suisses". La partie "échange avec le public" a d'abord été animée par l'ex-candidat Roger Jost qui, une fois de plus, a vanté "le vin pétillant" de Triembach-au-Val. Enfin, une question sérieuse posée par un élu de Bassemberg : les salariés de la vallée pris tous les matins et soirs dans le bouchon de Châtenois ! J'en ai profité pour élargir la question à tout l'aménagement du territoire du Centre-Alsace. Réponse très floue de la candidate tout comme a été floue sa réponse à la question sur le groupe qu'elle intégrera au Conseil Général si elle est élue : "Elle verra le moment venu." Un peu juste quand même, surtout que son mandat ne durera que trois ans. Enfin, ne désespérons pas, comme elle va revenir à Villé en fin de campagne, on verra peut-être des progrès. Et alors, entendrons-nous un peu plus parler de politique ...

18 février 2011

L'écologie dans le Val de Villé

Dans le Val de Villé, l'écologie triomphe : tous les partis présentent un candidat écologiste ! Et pour les écologistes, "porter de l'eau sur deux épaules" semble une garantie de succès, si bien qu'au deuxième tour une grande figure nationale songe à venir dans le Val de Villé, soutenir les deux candidats en ballottage à la fois ! Situation qui serait unique en France !

Hulotte

13 février 2011

Histoires de calendriers

calendrier_2011_gratuit_peinture_paysageTous les ans, nous nous voyons offrir des calendriers par des commerçants, des associations, différentes collectivités. A Villé, nous avons reçu contre un don gratuit le très sympathique calendrier des pompiers qui comprenait une légère erreur sur la date de mardi-gras qui a été fixé au lundi 7 mars- c'est un des commentateurs de notre blog qui l'a remarqué -. Mais nous avons trouvé encore mieux sur le calendrier du SMICTOM du Centre-Alsace qui fixe vendredi-saint au 1er avril (bon jour pour manger du poisson !) et Pâques et Lundi de Pâques aux 3 et 4 avril, alors que toutes ces fêtes se situent normalement après la première pleine lune de printemps qui a lieu cette année le 18 avril. Le vendredi-saint est donc fêté le 22 avril, Pâques le 24 et le Lundi de Pâques le 25 ! Mais qu'importe, puisque de toutes façons ces calendriers ne seront pas gardés comme souvenirs et reviendront au SMICTOM par le biais des poubelles ! Et surtout, l'année prochaine, qu'on ne nous avance pas Noël au 14 juillet ! Une compagnie de pompiers défilant en uniformes de Père Noël à travers les rues du chef-lieu de canton avec des lampions ou des torches, voilà qui serait pourtant original !

21 septembre 2018

Bavière : croix gammée et AfD dans un champ

Vu d'avion !

afdAprès que des pilotes eurent découvert à Prackenbach, dans le district de Regen en Basse-Bavière, une énorme croix gammée et, à côté d’une inscription AfD, ils ont prévenu les services de l’État. Un fermier est accusé.  

C'est avec du lisier et du fumier qu'un inconnu a peint sur un champ à Prackenbach, le mot " AfD " et une croix gammée. Ceux qui se tenaient devant le terrain ne pouvaient pas reconnaître le message, mais plusieurs pilotes avaient photographié ces graffitis originaux. La photo, largement partagée via les médias sociaux, a fait sensation. L'enquête de police a permis d'identifier un suspect.

L'auteur de 34 ans a déclaré qu’il avait réalisé ces signes début septembre. Il prétend aussi qu'il ne voulait pas utiliser de panneaux. L'homme n'a aucun antécédent judiciaire, mais le propriétaire du champ, qui s'est chargé de faire disparaître ces inscriptions, a porté plainte contre lui.

Il y a plus de 30 ans, une affaire similaire avait eu lieu dans la vallée de Villé, à Breitenbach, où de tristes sires de la même idéologie d'extrême-droite avaient peint au désherbant les mots "Large Rivière" sur le terrain de football et les panneaux du village. L'un d'eux figure aujourd'hui parmi les trois personnalités célèbres de cette commune sur Wikipedia. Incroyable ! 

afd1Personnalités liées à Breitenbach sur Wikipedia :

  • Charles-Emile Freppel (1827 - 1891, né d'une famille de Breitenbach, devenu évêque de Angers, député du Finistère, fondateur de l'université catholique de l'Ouest)
  • Charles-Auguste Frantz (peintre originaire de Breitenbach)
  • Pierre Rieffel, leader du groupe autonomiste des Loups Noirs ! Sans blagues !
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