Elections municipales de mars 2026
Un peu partout en Alsace le voile se lève sur les candidatures aux municipales qui auront dans un peu moins d'un an... sauf dans le val de Villé où les maires sont élus à vie ?
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Un peu partout en Alsace le voile se lève sur les candidatures aux municipales qui auront dans un peu moins d'un an... sauf dans le val de Villé où les maires sont élus à vie ?
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La honte du Val de Villé d'où étaient originaires leur chef (Rieffel) et l'un de ses principaux lieutenants (Woerly), de soi-disants autonomistes issus du nazisme de la 2ème guerre mondiale.
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Le film est aussi visible sur internet (titre : Les loups noirs d'Alsace : l'histoire falsifiée) jusqu'au 5 mai.
Julia Kortmann, éleveuse de moutons à Rombach-le-Franc, n’en peut plus de la destruction de ses prés par les sangliers et les cervidés. Au point qu’elle s’interroge sur le fait de continuer ou non l’exploitation, pourtant dans la famille depuis plusieurs générations.
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Des prés labourés par des sangliers, c’est hélas devenu habituel ; mais lorsqu’il s’agit de quasiment la moitié des prés, cela devient une catastrophe pour l’agriculteur. C’est le cas pour Julia Kortmann, qui élève quelque 200 brebis à Voulhimont, sur les hauteurs de Rombach-le-Franc. Le village est particulièrement touché par le problème, sur lequel les agriculteurs alertent régulièrement.
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Devant ces prés ravagés, l’agricultrice est sur le point de craquer : « Parfois j’ai envie de tout arrêter… Je suis fière d’être paysanne, de faire vivre cette ferme où ma famille est depuis plusieurs générations, mais là… »
Elle est d’autant plus sur le point de craquer qu’en cette première quinzaine de mars, on n’en est pas encore au pic des destructions, qui arriveront au printemps.
De ce que l’éleveuse peut constater, le phénomène s’amplifie d’année en année, en particulier depuis une dizaine d’années : « Quand j’étais gamine, on voyait quelques sangliers ; maintenant ce sont des hordes de 50 bêtes ou plus. » Depuis environ cinq ans, les cervidés ont commencé à leur tour à proliférer ; eux broutent les prés qui devraient servir aux moutons. La matinée du 5 mars, Julia Kortmann a ainsi pu compter « une harde de 62 cervidés ! »
Une situation qu’elle résume ainsi : « Je nourris les sangliers, je nourris les cervidés, et après je suis obligée d’acheter du fourrage pour nourrir mes moutons. C’est normal, ça ? »
Chaque année, elle déclare les dégâts au fond départemental d’indemnisation des dégâts de sangliers. « D’accord, on nous rembourse le montant des pertes, mais qu’en est-il des heures passées à remplacer ou réparer les clôtures, des journées sur le tracteur à remettre le terrain en état, semer de nouveau. Il faut compter trois ans ensuite pour que le pré retrouve son état normal. »
Le couple a installé des clôtures électriques sur cinq rangs, plus un rang de barbelés. « Les fils électriques résistent à 400 kg. Mais quand c’est une harde entière… Les premiers passent dessous et couinent un peu, et avec chacun qui pousse à son tour, la clôture ne résiste pas. » Quant à la clôture en dur que le couple a récemment installée autour d’une parcelle, elle parvient effectivement à éviter les sangliers, mais pas les cervidés, qui sautent par-dessus.
2016 a sans doute été la pire année : « 19 hectares ont été détruits sur les 23 de notre exploitation. »
La préfecture a autorisé des tirs de nuit par les louvetiers, « mais les sangliers ne sont pas idiots, ils savent où ne pas être ». Par ailleurs, la loi autorise les agriculteurs à procéder à des « opérations de destruction des animaux nuisibles » sur leur terrain, cette année jusqu’au 14 avril, « mais on ne peut pas le faire toutes les nuits, il faut qu’on aille travailler le lendemain ». Julia Kortmann est aide-soignante et son mari Yannick travaille à l’entreprise Rossmann, « sinon on ne pourrait pas vivre ».
L’agricultrice s’occupe en ce moment de la comptabilité de son exploitation et s’inquiète : « Elle est en péril, car cela s’ajoute aux sécheresses à répétition. Si on arrête, que se passera-t-il ? Les prés vont retourner en friche ? Les sangliers vont venir encore plus souvent dans le village. C’est ce qu’on veut ? » (selon les DNA)
Agent passé à tabac en loges, chroniqueurs et journalistes menacés... Quelques mois avant l'arrivée de Cyril Hanouna sur le groupe M6, le site d'investigation révèle les méthodes de l'animateur "hors antenne".
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Après Society ou Complément d'enquête, c'est au tour de Mediapart de faire des révélations sur le « système Hanouna ». Le site d'investigation a publié mardi deux articles sur l'animateur de Touche pas à mon poste !, quelques semaines après la fin de C8, bannie de la TNT par l'Arcom.
Selon une ancienne employée de H2O, la société de production de Cyril Hanouna, le présentateur aurait une « fascination pour la voyoucratie ». Il n'hésiterait d'ailleurs pas à en reprendre les codes, comme l'illustre un SMS qu'il aurait envoyé en 2018 et visant une personnalité avec qui il avait un différend. « G un mot à dire et demain on le retrouve dans un coffre ! », aurait-il écrit, ce que conteste son avocat Stéphane Hasbanian.
Il serait même impliqué, d'après nos confrères, dans des « coups fourrés ». Mediapart raconte ainsi un épisode remontant au 2 octobre 2019. L'animateur, qui sera en septembre sur les chaînes du groupe M6, reçoit son ami Malik Bentalha en plateau tandis que Sofiane Mejot, l'ancien agent de l'humoriste, reste dans les loges.
Le manager est à l'époque en litige avec Jean-Rachid Kallouche, un producteur de musique proche de Cyril Hanouna. Selon des témoignages recueillis par Mediapart, Sofiane Mejot aurait été « enfermé dans la loge », avant d'être passé à tabac par « des hommes de main » en présence de Jean-Rachid Kallouche – ce que l'intéressé dément. Les agresseurs présumés auraient passé les portiques de sécurité sans être contrôlés et les vigiles présents à l'étage des loges les auraient laissés « faire ce qu’ils avaient à faire ».
D'après Mediapart, l'affaire a ensuite été étouffée. Sofiane Mejot et Malik Bentalha – qui a depuis pris ses distances avec Cyril Hanouna – auraient été menacés par téléphone. La plainte déposée après cet épisode a finalement été classée sans suite en raison de « l’absence de réponse du plaignant ». Les deux hommes n'ont pas souhaité répondre à nos confrères, tandis que l'avocat du présentateur évoque seulement « une dispute ».
Le site d'investigation revient sur un autre épisode, survenu le 13 février 2023, soit quatre jours après la sanction record de l'Arcom contre C8 après les insultes proférées contre le député Louis Boyard. Cyril Hanouna s'en prend alors à Matthieu Delormeau à l'antenne. Mais cette fois-ci, le chroniqueur, régulièrement pris pour cible, ne rentre pas dans le jeu : deux de ses proches sont gravement malades et il ne rit pas aux moqueries de son patron.
Cyril Hanouna lance alors la pub. Selon une bande-son tirée du micro des chroniqueurs, qu'un dirigeant d'H2O aurait voulu enterrer mais que Mediapart s'est procurée, le présentateur menace alors verbalement Matthieu Delormeau. « T’aurais pas été mon ami, sur la tête de ma mère, on est dans la rue, je te mets en sang », « Je te jure, je vais te frapper », « T’es mon ami, mais t’es pas mon ami, je te tue », peut-on l'entendre dire.
À la reprise de l'antenne, Matthieu Delormeau s'excuse, en larmes. Il n’a pas donné suite aux sollicitations de Mediapart. Cyril Hanouna, lui, dément avoir proféré ces menaces, par la voie de son conseil.
Selon nos confrères, les personnes qui font face au « système Hanouna » sont « terrorisées à l'idée de parler ». Et pour cause : quand le travail d'un journaliste déplaît à l'animateur et producteur, il le cible publiquement, incitant indirectement ses fans au harcèlement en ligne. Mediapart cite plusieurs confrères ayant fait les frais de cette méthode. Cyril Hanouna aurait d'ailleurs lui-même menacé deux journalistes, Patrick Menais (France 5) et Franck Annese (So Press). (selon les DNA)
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Et pendant ce temps sans conseil, les salaires d'une catégorie du personnel communal ont baissé de 10%... sans aucune forme de procès ! Pour tous ces agents communaux touchés, merci monsieur le maire ! Espérons tout de même que cet argent ne financera pas la guerre contre Trump ou Poutine !
Le nombre de communes alsaciennes colonisées par les moustiques tigres a progressé de 74 % entre 2023 et 2024. Dans le Grand Est, ce sont nos deux départements qui sont de loin les plus exposés avec 153 villes touchées sur 163 pour la grande région. Un mouvement qui semble inéluctable.
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En 2023, 88 communes alsaciennes étaient colonisées par le moustique tigre. En 2024, elles sont 153 ! C’est l’un des exponentielle donc : on est passé de 61 à 100 communes bas-rhinoises et de 27 à 53 communes haut-rhinoises. L’Alsace constituant le lieu de ralliement favori et quasi exclusif du nuisible dans le Grand Est, puisque le nombre total de communes colonisées dans la grande région est de 163. S’ajoutent à cela 228 signalements de moustique tigre au niveau de communes non colonisées dans les dix départements.
Une contamination exponentielle donc : on est passé de 61 à 100 communes bas-rhinoises et de 27 à 53 communes haut-rhinoises. L’Alsace constituant le lieu de ralliement favori et quasi exclusif du nuisible dans le Grand Est, puisque le nombre total de communes colonisées dans la grande région est de 163. S’ajoutent à cela 228 signalements de moustique tigre au niveau de communes non colonisées dans les dix départements.
L’agence indique aussi que dix opérations de démoustication ont été menées, six dans le Bas-Rhin et quatre dans le Haut-Rhin (Colmar et Eguisheim), suite au repérage de cas humains de dengue afin d’empêcher toute épidémie. Et cela consécutivement à six cas de dengue.
L’ARS est notamment en charge du traitement autour des lieux fréquentés par des personnes atteintes de maladies transmises par les moustiques (dengue, chikungunya, zika). Elle confie ces missions à des opérateurs par département : la brigade verte pour le Haut-Rhin et le syndicat de lutte contre le moustique pour le Bas-Rhin. Il y a plusieurs types d’intervention : une projection d’insecticide à partir d’un véhicule, uniquement donc sur les zones vertes donnant sur la rue ; un traitement à pied qui permet de pénétrer dans les jardins à l’arrière des maisons. « Quand il s’agit de cas importés, c’est-à-dire de gens qui reviennent malades de voyage, c’est le traitement par véhicule, explique Philippe Bindler, de la brigade verte 68. S’il devait y avoir un cas autochtone, transmis par des moustiques locaux, ce serait une opération plus lourde et plus coûteuse, avec traitement par véhicule répété une à deux fois et traitement pédestre. C’est gradué en fonction du risque. »
L’ARS précise que le traitement n’est mis en place que si elle estime qu’il y a un risque. Pour cela il faut concomitamment être en période d’activité du moustique du 1er mai au 30 novembre ; que des moustiques soient présents dans la zone géographique concernée ; que « les activités du malade et des moustiques soient compatibles avec un risque de piqûre » ; que « les conditions météorologiques soient compatibles avec un risque de transmission ».
Ajoutons encore que les deux opérateurs alsaciens gèrent les 178 pièges à œufs, des seaux d’eau dans lesquels flotte un cube de polystyrène où les éventuelles femelles moustiques tigres aiment à venir pondre. « Cela permet de déterminer la présence ou l’absence de nuisibles et sa densité avec une surveillance mensuelle. On fait cela depuis une quinzaine d’années. Et on continuera jusqu’à ce que le territoire soit malheureusement entièrement colonisé. Ce n’est qu’une question de temps… », diagnostique le responsable haut-rhinois.
Qui rappelle que « la seule méthode efficace contre ce fléau est de lutter contre les gîtes larvaires », c’est-à-dire les récipients d’eau qui traînent dans les jardins. « Tant qu’on n’aura pas fait ça, il y aura du moustique et un risque de contamination. Il faut qu’un maximum de gens s’impliquent dans une lutte au quotidien. » (selon DNA)
Condamné à cinq ans de prison pour « espionnage » par la République islamique, le Français, âgé de 34 ans, a décidé de sortir de l'anonymat et s'est exprimé pour la première fois ce lundi depuis la prison d'Evin, où il purge sa peine.
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Le Français de 34 ans Olivier Grondeau, détenu en Iran depuis plus de deux ans, a choisi de révéler son identité pour la première fois, invoquant un « état d'épuisement » dans un message audio diffusé ce lundi sur France Inter.
« Vous, qui avez le pouvoir d'influer sur cette affaire, entendez cette vérité. Les forces de Cécile, les forces de Jacques, les forces d'Olivier s'épuisent », affirme-t-il dans une déclaration au téléphone, en référence à ses deux compatriotes, Cécile Kohler et Jacques Paris, également détenus en Iran depuis 2022. « Votre responsabilité, elle est engagée dans la survie de trois êtres humains. » Il explique avoir choisi de dévoiler son identité en raison de son « état d'épuisement », et ce malgré les risques. Olivier Grondeau a été arrêté à Chiraz, dans le sud de l'Iran, en octobre 2022, et condamné à cinq ans de prison pour « complot contre la République islamique », a expliqué sa mère Thérèse Grondeau sur France Inter.
Olivier Grondeau se dit victime d'un « chantage politique » entre la France et l'Iran. Il purge sa peine à la tristement célèbre prison d'Evin de Téhéran, dans l'aile réservée aux étrangers et bi-nationaux. C'est la première fois que ce Français féru de poésie persane, qui voyageait selon ses proches en Iran avec un visa tourisme dans le cadre d'un tour du monde, s'exprime publiquement.
La France a convoqué vendredi l'ambassadeur d'Iran à Paris pour dénoncer la situation « insupportable » des « otages d'État » français détenus selon elle par la République islamique. Le ministère des Affaires étrangères a dénoncé des « conditions de détention indignes qui, pour certaines, relèvent en droit international de la torture ». (selon le Dauphiné Libéré)
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Depuis la catastrophe nucléaire de 1986, la zone d'exclusion de Tchernobyl est vide. Les rares personnes qui s'aventurent dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale doivent se protéger de la radioactivité, encore très présente, et faire preuve d'une grande vigilance. La faune et la flore continuent pourtant de s'y développer, loin de toute interaction humaine: vers de terre, chiens et sangliers sont souvent les sujets d'étude des chercheurs, intrigués par le développement de la vie dans un milieu pourtant hostile. Concernant le règne fongique, une espèce très particulière s'y développe et s'y épanouit, un champignon tout noir nommé Cladosporium sphaerospermum.
D'après le média en ligne Daily Galaxy, la découverte de ce champignon fut une surprise pour les scientifiques. Après avoir analysé une étrange substance noire, ils ont conclu qu'il s'agissait d'un champignon radiotrophe, c'est-à-dire capable de capter les rayonnements ionisants et de les transformer en énergie utile à son métabolisme. On appelle ce processus la radiosynthèse, l'équivalent de la photosynthèse pour les végétaux qui captent les rayons du soleil.
Le champignon Cladosporium sphaerospermum est un mystérieux spécimen. Non seulement, il est capable de survivre dans un environnement très hostile, mais il se nourrit carrément de ce dernier. C'est en tout cas ce qu'avance une étude réalisée et publiée en 2007 dans les revues scientifiques PLOS ONE et FEMS Microbiology Letters. Affiliés à la faculté de médecine nucléaire de l'Albert Einstein College of Medicine de New York, les auteurs de cette recherche ont démontré que le champignon utilisait les radiations pour nourrir son système biologique.
L'atout de Cladosporium sphaerospermum réside dans la famille de pigments qu'il partage avec l'être humain: la mélanine (responsable de la couleur de la peau ou des cheveux). C'est elle qui lui permet de convertir les radiations en énergie chimique et métabolique et qui explique que le champignon se sent plus à son aise dans les environnements riches en radiations que dans les zones faibles en rayonnements.
Cladosporium sphaerospermum peut-il aider l'humanité à avancer? S'il n'apportera pas grand-chose de plus à vos omelettes, la science pense toutefois que le champignon amateur de radiations peut devenir un allié de taille. Et s'il était capable de nous aider à nettoyer les déchets nucléaires?
Dans le monde, plusieurs endroits comme Fukushima et Tchernobyl sont encore surchargés en radioactivité. Capable d'absorber les radiations, l'espèce fongique pourrait non seulement empêcher la contamination nucléaire de se propager, mais pourrait potentiellement absorber et neutraliser complètement les radiations dans ces zones. Des recherches sont encore nécessaires avant de mettre en place un tel fonctionnement. Mais si le champignon qui nous intéresse est exploitable, il pourrait éviter de coûteuses opérations de décontamination, aujourd'hui réalisées par une main-d'œuvre humaine dans des conditions dangereuses.
L'espèce Cladosporium sphaerospermum pourrait aussi nous accompagner dans notre conquête spatiale. Hors de l'atmosphère, les astronautes sont exposés à des taux élevés de radiations cosmiques, face auxquelles le champignon pourrait être un bouclier de protection. Déjà en 2020, on pensait à l'intégrer dans la fabrication d'une future combinaison spatiale. Aujourd'hui, il est question de l'utiliser pour recouvrir les navettes spatiales ou l'intégrer dans la construction des abris spatiaux.
Ces dispositifs pourraient permettre d'éviter aux astronautes de développer des cancers ou d'autres problèmes de santé inhérents à la surexposition aux radiations. Pour l'heure, ces projets en sont encore au stade de l'expérimentation. Le média Daily Galaxy rapporte que des scientifiques de la Station spatiale internationale (ISS) avaient testé la capacité de Cladosporium sphaerospermum à opérer comme un bouclier antiradiation. Les premiers résultats sont, paraît-il, prometteurs. (selon "Slate")
Le carnaval de Cologne bat son plein depuis plusieurs jours déjà avant son point d’orgue, ce lundi 3 mars, avec la cavalcade du Rosenmontag. Un petit air de France flotte chaque année sur cet événement.
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Le carnaval de Cologne : rien de plus rhénan, allemand même ! Et pourtant, l’événement réserve chaque année une soirée au parfum de France baptisée la “Franzosensitzung”. Celle-ci se déroule dans le quartier de Mülheim et elle fait le plein en rassemblant plus de 1 000 personnes. Sous des ballons bleu, blanc, rouge, grimés de masques à l’effigie d’Obélix ou de Napoléon, les carnavaliers y boivent du vin rosé et y dégustent des plats typiquement français. Des groupes de musique tricolores animent la soirée et le public présent reprend à l’envi des expressions du dialecte de Cologne inspirées de la langue française comme “Trottewar” (trottoir) ou encore “Paraplü” (parapluie).
Mais quelle est donc l’origine de cette bizarrerie ? L’explication la plus récente et la plus pragmatique tient dans le fait qu’un gastronome francophile Daniel Rabe, qui exploite une brasserie dans le sud de la ville, a organisé une première soirée française en 2020, juste après la pandémie de covid. Mais de l’aveu de ce même Daniel Rabe, quelque chose de plus profond lie Cologne à la France. « Il existe un certain art de vivre à la française : une ambiance de laisser-faire et très décontractée », estime Daniel Rabe pour qui cet état d’esprit est une conséquence d’un passé commun entre Cologne et la France.
Une analyse corroborée par Mario Kramp, historien au musée municipal de Cologne. En fait, pour mieux comprendre cette coutume très tricolore, il faut, selon ce chercheur, remonter à la période napoléonienne. Les troupes de Bonaparte entrent dans la ville le 6 octobre 1794. Suivent vingt ans d’occupation française. « C’est un bouleversement radical dans une société marquée par le catholicisme, explique Mario Kramp, les Français ont trouvé une ville complètement délabrée et réactionnaire. » En ce qui concerne précisément le carnaval, cette tradition est d’abord mal vue et interprétée comme une illustration de ce conservatisme. Le carnaval est même interdit par les autorités françaises avant d’être à nouveau autorisé en 1801. Selon l’historien, les Français présents dans la ville commencent alors à participer à la fête.
L’événement actuel, la fameuse “Franzosensitzung” ferait donc référence à cette époque. Et si cette soirée connaît un regain d’intérêt depuis quelques années, c’est aussi parce que le regard que portent les habitants de Cologne sur la période napoléonienne a changé. Une nouvelle vision de cette présence française s’était déjà développée dans les années 1960. Elle revient au goût du jour actuellement. En fait, après avoir été longtemps vue comme un temps d’oppression, la domination napoléonienne est maintenant considérée comme une période ayant apporté à Cologne de nouvelles notions comme la liberté et l’égalité. Tout aussi anecdotique soit-elle, cette soirée française, serait donc une illustration de cette évolution. Et tant pis si cela passe par des clichés cocardiers ! Les ballons bleu, blanc, rouge, Obélix et Napoléon ont donc leur droit de cité au célèbre carnaval de Cologne qui, faut-il le rappeler, est classé au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. (selon DNA)
Comment des sangliers sont-ils revenus en Angleterre ? Est-ce un retour naturel, ou plutôt, comme certains le pensent, une réintroduction clandestine? La polémique enfle, alors que des incidents ont eu lieu entre ces animaux et les humains.
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Des observations de sangliers sur les landes de Dartmoor, en Angleterre, ont récemment relancé le débat sur la réintroduction de cette espèce autrefois native du Royaume-Uni. Des vidéos publiées en ligne et un incident impliquant un chien ont alimenté les soupçons d’une réintroduction illégale. Si certains s’inquiètent des risques pour la sécurité des visiteurs du parc national, d’autres estiment que ces animaux pourraient retrouver leur place dans l’écosystème local.
Plusieurs experts s’interrogent sur l’origine de ces sangliers, qui avaient disparu du Royaume-Uni au XVIIe siècle après avoir été chassés jusqu'à l’extinction. Matt Larsen-Daw, directeur général de la Mammal Society, souligne auprès du Guardian : "Il y a une possibilité que les sangliers capturés en vidéo début février, ainsi que l’individu accusé d’une récente attaque sur un chien, soient présents en raison d’une libération illégale plus récente". Il précise que la présence soudaine de ces animaux en plein jour et dans une zone relativement dépourvue de forêts suggère qu’ils ne sont pas encore habitués à leur nouvel environnement.
D’autres estiment que ces sangliers ont pu migrer depuis des populations existantes. En effet, des observations ont déjà été signalées dans le Devon au fil des ans. On estime aujourd’hui que 2 600 sangliers vivent à l’état sauvage au Royaume-Uni, principalement dans la forêt de Dean, ainsi que dans le sud-est et le sud-ouest de l’Angleterre, au sud-est du Pays de Galles et dans le nord-ouest de l’Écosse.
L’incident survenu à Dartmoor a déclenché des réactions contrastées. Richard Blight, un promeneur, a raconté à Devon Live qu’un sanglier avait renversé son cocker spaniel avant de le poursuivre sur un sentier. Il s’en est vivement pris à ceux qui auraient pu relâcher ces animaux : "Celui qui a fait ça est un idiot fini. J’ose à peine imaginer ce qui se passerait si un enfant tombait nez à nez avec un sanglier sur un sentier."
Pourtant, certains spécialistes estiment que la présence des sangliers peut être bénéfique. "Les sangliers sont très adaptables et s’acclimatent très rapidement", affirme pour sa part au Guardian Matt Larsen-Daw. Il suggère qu’une gestion contrôlée de la population pourrait être une alternative à une suppression totale de ces animaux, précisant que "la capacité de charge du territoire disponible serait un élément clé à déterminer par des études et des modélisations".
Le parc national de Dartmoor surveille la situation de près, sans qu’aucun trouble majeur n’ait été signalé jusqu’à présent. Naturellement discrets et principalement nocturnes, les sangliers fuient généralement les humains. Le Wildlife Trusts, qui possède des réserves dans la région, recommande cependant aux visiteurs de garder leurs chiens en laisse pour éviter tout incident : "Nous demandons que les chiens soient tenus en laisse sur nos réserves naturelles", peut-on lire sur leur site.
Si la présence des sangliers à Dartmoor soulève encore des questions, Matt Larsen-Daw met en garde contre une réaction précipitée : "Le destin des sangliers sauvages de Dartmoor ne doit pas être décidé sur une réponse instinctive, basée sur une vision simpliste du bien ou du mal. La première étape devrait être de comprendre ce qui se passe et quelles en sont les implications pour la nature et les habitants." Une enquête approfondie sera nécessaire avant de trancher sur leur avenir. (selon GEO)