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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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30 avril 2012

Un document publié par Mediapart

533013_343816572340462_100001363671692_831222_267525521_nJamahirya arabe libyenne populaire glorieuse
« Pas de démocratie sans conférence populaire »
Date : 10. 12. 2006
Correspondant à : 10. 12. 1375
N° 1917 68 P
Service de la sécurité extérieure
Frère / Président du Fonds libyen des investissements africains
Que la paix soit sur vous…
En référence aux instructions émises par le bureau de liaison du comité populaire général concernant l’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur /Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros.
Nous vous confirmons l’accord de principe quant au sujet cité ci-dessus, et ce après avoir pris connaissance du procès-verbal de la réunion tenue le 6. 10. 2006, à laquelle ont participé de notre côté le directeur des services de renseignements libyens, et le président du Fonds libyen des investissements africains, et du côté français, Monsieur /Brice Hortefeux, et Monsieur /Ziad Takieddine, et au cours de laquelle un accord a été conclu pour déterminer le montant et le mode de paiement.
Que la paix soit sur vous et la miséricorde de Dieu et ses bénédictions…
Moussa Imuhamad Koussa
Chef du service
de la sécurité extérieure

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29 avril 2012

Humour sarkostique

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28 avril 2012

"Des paroles et des actes"

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François Hollande a sans aucun doute remporté la confrontation avec Nicolas Sarkozy, jeudi 26 avril, dans l’émission "des paroles et des actes" sur France-2. Certes, ce n’était pas un débat tel que le réclame Sarkozy à chaque fois qu’on lui tend micros et caméras, mais cela y ressemblait beaucoup. Suffisamment en tous cas pour que chacun se rende à l’évidence : le candidat socialiste incarne déjà la fonction de président, notamment dans le style (pour ne retenir que cet aspect) avec ce petit rien de détachement, d’humour, mais aussi cette intelligence, sans oublier cette volonté d’apaisement et de rassemblement que les Français attendent, après cinq ans de vociférations et de gesticulations.

 Hollande, un style de président, Sarkozy, un style d’opposant

Sur le style toujours, il était frappant de constater à quel point Nicolas Sarkozy, arrivé quelques seconde après le départ de son adversaire, n’était plus du tout "le président" mais bien l’opposant systématique, le boxeur, celui qui n’a déjà plus le pouvoir, qui ne le récupérera sans doute pas, mais qui, devant son impuissance, redouble d’agressivité. Franz-Olivier Giesbert, à la fin de l'émission, faisait d'ailleurs remarquer que François Hollande, pour ses premiers mots, avait exprimé des paroles de confiance alors que Nicolas Sarkozy avait immédiatement attaqué son concurrent sur le fait qu’il refusait les trois débats. C’était une façon lumineuse de résumer l’état d’esprit de ces deux hommes qui prétendent dans dix jours diriger la France. Le premier, qui est sûr de son avance (tous les sondages le donnent vainqueur au deuxième tour depuis un an), veut maîtriser son comportement, et donner aux Français une idée du président qu’il pourrait être : apaisé, et rassurant en cette période de crise intense où la division guette un pays en proie à l’inquiétude et à la souffrance. Le second, qui se sait décroché dans les sondages, veut coûte que coûte rattraper son retard, quitte à se montrer dans la bagarre non plus comme le président sortant mais comme une sorte de challenger brutal, prêt à utiliser toutes les armes, même les plus contestables, pour tenter d’inverser la tendance.

 Ironie, fermeté et distance pour Hollande

Alors, certes, le débat dont ce dernier rêvait n’a pas eu lieu encore, car pour cela il faudra attendre le 2 mai, mais c’est sans doute une chance pour Sarkozy. Énervé comme il l’était ce 26 avril, il aurait à l’évidence été battu aux points par un candidat - j’allais dire un président - au dessus de la mêlée. Car c’est cela la magie de la télévision : on croit que les candidats vont se suivre sans se rencontrer, et c’est physiquement exact, mais la mémoire du téléspectateur fait son travail et rassemble les deux hommes par la magie des situations et des questions semblables. Dès lors, les comparaisons s’imposent, comme si un véritable duel avait eu lieu. Face aux journalistes, François Hollande  n’a eu qu’une occasion de s’énerver : David Pujadas a pointé, preuves en images à l’appui, sa tendance à l’esquive quand on lui demandait s’il y avait trop d’étrangers en France. Le candidat a commencé par utiliser l’arme de l’ironie en précisant qu’il n’expulserait pas les étrangers en situation légale. Puis, devant les relances successives du journaliste, il a fini par répondre avec fermeté qu’en tant que futur président, il n’avait pas à donner une opinion, son "sentiment", mais à faire respecter les lois. Avant d’adoucir ses propos au terme de l’échange en revenant à l’humour : "Je ne suis pas un commentateur de la vie politique". Le ton est resté posé, le débit de parole s’est certes un peu accéléré mais il n’y a eu ni accusations ni victimisation de la part de François Hollande à l’occasion de cet échange avec David Pujadas.

 Victimisation, ego et mensonges pour Sarkozy

Cette politesse, cet oubli de soi au profit de la fonction qu’il brigue, Nicolas Sarkozy s’est efforçé lui aussi de les respecter, mais très vite, la nature a repris ses droits et il est retombé dans ses travers. Ainsi, quand ont été évoquées les insultes lancées par Lionel Luca à Valérie Trierweiler, s’il les a condamnées, il n’a pu s’empêcher de ramener le sujet à lui et à sa propre épouse Carla alors qu’il n’était pas concerné en tant que mari. Puis il s’est replacé au centre du sujet en évoquant les insultes qu’il avait lui-même reçues ("sale mec") de la part du PS et de François Hollande. Un autre exemple, quand il s’est posé en victime des médias et du système électoral et qu’il a déploré de n’avoir eu que 10% du temps de parole, le même qu’à Jacques Cheminade. Mais François Hollande aurait pu dire la même chose et il ne l’a pas fait. De plus, Nathalie Saint-Cricq lui a rappelé, concluant ainsi le débat, que rien ne l’avait empêché de commencer plus tôt sa campagne électorable pour bénéficier de davantage de visibilité. Autre trait de caractère peu compatible avec la fonction de président, cette propension à manier les contre-vérités quand ça l’arrange. À deux reprises, dans l'émission, il a dû s’expliquer : d’abord sur sa prétendue visite à Fukushima : il était certes au Japon, il a parlé de la catastrophe avec le Premier ministre, mais la centrale était confinée et ça faisait mieux dans le meeting de faire ce raccourci, a-t-il lâché. Ensuite à propos du "vrai travail", il a fait son mea culpa (ce n’était pas "une expression heureuse") avant de reconnaître qu’il aurait dû dire "la vraie fête du travail" et non pas "la fête du vrai travail". On le voit dans les styles, les caractères, les rhétoriques,  les téléspectateurs n’auront pas manqué de faire la différence entre les deux hommes : l’un habite déjà la fonction tandis que l’autre la désacralise par excès d’ego ; l’un respecte les Français tandis que l’autre s’accommode des vérités au gré de ses besoins. François Hollande paraît avoir déjà enfilé le costume du président, tandis que Nicolas Sarkozy, à force d’agressivité et de mensonges, semble avoir mis le sien en lambeaux.

(Le Nouvel Observateur)

27 avril 2012

Antoine Waechter faux-frère !

waechterNous avions déjà publié un post intitulé  Antoine Waechter votera-t-il Hollande ? Mais l'annonce avait été faite dans un mensuel satirique alsacien. On pouvait douter de l'information ... Hélas, non, c'est la réalité : Waechter persiste et signe dans "L'Alsace" du 26 avril ! Antoine Waechter a une mauvaise mémoire : il oublie qu'il a été élu conseiller régional sur la liste PS - EELV. Et comme cela ne suffit pas, il se fait réserver auprès du PS une circonscription législative ! Pas même la reconnaissance du ventre, ce monsieur ! Alors, exigeons :

  • la démission d'Antoine Waechter au Conseil Régional !
  • le retrait du soutien de la gauche à sa candidature aux législatives !

Espérons aussi des réactions des partis politiques concernés !

26 avril 2012

Pétain est de retour !

20120425_lhumanite_cover__1_Sur quel chemin nauséeux s’est donc fourvoyé, volontairement Nicolas Sarkozy ? Le chemin du vrai travail, version 2012 de la France qui se lève tôt.

Comme s’il y avait la France qui se lève tard, il y aurait donc la France du faux travail, comprenez les assistés, les fonctionnaires, et les syndicalistes. La bête boire pour Sarkozy ! Comme ils furent la bête noire de Vichy. D’ailleurs, l’Humanité ne s’y est pas trompe ce matin qui publie 2 photos en Une  : celle de Sarkozy et de Pétain, accompagnés d’une citation attaquant les syndicats à 70 ans d’intervalle.

Jusqu’au bout, le candidat UMP aura donc choisi de pousser les feux de la division, de l’extrême-droitisation, de la tentative de pulvérisation de ces corps intermédiaires qu’il déteste au point de les avoir fait siffler dans chacun de ses meetings depuis le lancement de sa campagne.

Pour quel résultat ? Bien piètre à dire vrai. Car comme le disait  Le Pen père en son temps,  les Français préfèrent toujours l’original à la copie et en la matière, il y a quelque chose de malsain, d’effrayant même à voir un Président sortant, candidat à sa propre succession vomir sur des acteurs sociaux avec lequel il est censé négocier plusieurs fois pendant un quinquennat. On peut l’attendre d’un parti d’extrême-droite, qui n’a pas vocation à prendre le pouvoir, malgré le score ahurissant de Marine Le Pen, mais c’est inacceptable de la part d’un grand parti républicain.

Cette dérive sarkozyste, délétère et morbide, trouvera son paroxysme le 1er mai pour cet étrange meeting place du champs de mars. Alors qu’à un jet de pierre, le FN manifestera en masse sous la statue de Jeanne d’arc  et la gauche au côté des syndicats. 3 cortèges… Et quasiment du deux contre un. Car on ne voit pas trop quel flot, quels mots charriera Sarkozy ce jour là, pour se différencier du cortège Le Pen et tirer à boulet rouge sur le cortège syndical. Ce triptyque du premier mai avec ce ” vrai travail ” comme arme de destruction massive de l’élan socialiste aura fini de plonger cette présidentielle 2012 dans le caniveau de l’histoire de la droite républicaine.

D’ailleurs, la révolte gronde à l’UMP et les digues vont lâcher. Car on ne peut pas impunément raconter n’importe quoi, dédiaboliser le Front National, parti d’extrême-droite, parti anti-républicain au point où le fait jour après jour Nicolas Sarkozy.

Et son sésame du second tour, ce vrai travail pestilentiel, nous ramène aux heures les plus noires de notre histoire. Ce vichysme latent qui semble avoir encore de beaux jours devant lui.

Mais on brûle de poser la question à Nicolas Sarkozy : Liliane Bettencourt a-t-elle un vrai travail ? Ou Patrice de Maistre ? Le vrai travail est-il à Gandrange ou dans les salons du Crillon où des travailleurs du CAC 40 déjeunent en écoutant le meeting de leur champion ?

Le vrai travail, est-ce la mère de famille qui rame avec ses ménages et son emploi de caissière ou bien les amis de Vincent Bolloré ?

Sarkozy devrait avoir honte de manier des concepts aussi sulfureux qui ne lui éviteront ni la défaite ni l’explosion de son camp.

On a envie de lui rappeler cette phrase de Churchill après les accords de Munich : il a choisi le déshonneur et il aura la guerre…

(L'Humanité du 24/4)

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24 avril 2012

Vrai ou faux travail ?

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23 avril 2012

Elections présidentielles : premier tour

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22 avril 2012

Mes impressions sur une élection

ast_rix_en_corse_pCe matin, comme tout bon citoyen, je suis allé voter. A 10 h 45 très exactement ! Première surprise, la porte d'entrée de la mairie, cette belle et nouvelle cage en verre, est fermée. On ne peut entrer au bureau de vote que par l'entrée réservée aux handicapés. Histoire de faire comprendre aux électeurs de Villé qu'ils sont des dégénérés ? D'où une longue file d'attente ... une impression ou une réalité de peu d'abstentions, nous le verrons ce soir !

Autre surprise : près d'une centaine de cartes d'électeurs déposées sur une table, près des responsables du bureau de vote. Des bulletins pour ceux qui auraient l'intention de voter pour eux-mêmes ? Certes pas ! Renseignements pris, il s'agit des cartes d'électeurs de personnes n'ayant plus le droit de vote : personnes ayant déménagé et inscrites dans une autre commune, personnes décédées, etc... Au point de se demander, si la commission électorale siégeant en général dans les premiers jours de janvier a fait son travail, ou même si elle a siégé ? J'avais moi-même reçu la carte d'électeur de ma tante décédée le 1er juin 2011. Mon sens civique ne m'a évidemment pas poussé à aller à la gendarmerie demander une procuration pour elle. Je ne tiens pas à ce que Villé devienne la Corse du sud du Bas-Rhin. Mais ce n'est pas un cas unique : une voisine du quartier a reçu la carte d'électeur de sa mère décédée il y a deux ans! 

Espérons que Villé est le village gaulois unique où la liste électorale n'est pas à jour ! Guéant, pour le 6 mai, viens faire un saut dans notre fond de vallée !

21 avril 2012

Conditions de détention en France : toujours à l'index !

2012_04_19T054558Z_1_APAE83I0G0O00_RTROPTP_2_OFRTP_FRANCE_POLICE_EUROPE_20120419STRASBOURG (Reuters) - Les conditions de détention en France se sont améliorées au cours des dernières années mais restent toujours problématiques au cours des gardes à vue, estime le Conseil de l'Europe dans un rapport publié jeudi. Le Comité de prévention de la torture (CPT), qui a visité fin 2010 plusieurs hôtels de police, a rencontré des cellules glaciales, une saleté parfois "repoussante" et des détenus laissés sans couverture ni produits d'hygiène ou accès à une douche. Dans un rapport publié avec l'accord de la France, il critique la taille "réduite et même très réduite" de certaines cellules (de 2,5 à 4,5 m2), ainsi que l'absence de système d'appel, y compris dans les locaux d'une brigade de gendarmerie dont les militaires étaient régulièrement absents. Le CPT, qui veille au respect des droits de l'homme dans les lieux de détention des 47 Etats membres du Conseil de l'Europe, porte, cela dit, un regard bienveillant sur les réformes intervenues récemment en France telles que la loi pénitentiaire de 2009 et la réforme de la garde à vue en 2011. Il en constate aussi les limites en estimant notamment que la France doit lever les dérogations prévues pour interdire à un avocat d'assister son client dès la première heure de détention. Reconnaissant qu'il peut être nécessaire, "à titre exceptionnel et dans les intérêts légitimes de l'enquête" de différer l'accès d'une personne gardée à vue à "l'avocat de son choix", il maintient l'intangibilité du droit d'accès à "un avocat". 

Surpopulation persistante 

De même, si la loi pénitentiaire consacre le principe de l'encellulement individuel, le CPT constate la persistance d'une surpopulation, essentiellement dans les maisons d'arrêt. Tous lieux de détention confondus, il y avait au 1er décembre 2010, 61.473 détenus pour 56.463 places, rappelle-t-il. Si la situation dans les prisons n'est, pour autant, pas jugée indigne, le CPT se dit "très préoccupé" par l'absence d'amélioration des conditions de transfert des détenus en milieu hospitalier extérieur. Il pointe des dispositifs de sécurité souvent "disproportionnés et non conformes à la déontologie médicale, tels que le maintien d'entraves aux pieds et aux mains ainsi que d'une présence policière jusque dans la salle d'opération d'un hôpital". Le CPT s'inquiète aussi du manque d'effectifs dans certains établissements, comme le centre de détention du Havre, avec un fonctionnaire pour 60 détenus, ou pour tout un étage. Lors de sa précédente visite en 2006, le CPT avait dénoncé les conditions de vie "indignes" dans les établissements psychiatriques. Reconnaissant, là aussi, des progrès, il demande un effort accru pour développer les Unités hospitalières spécialement aménagées, destinées aux détenus souffrant de problèmes psychiatriques, ou les Unités pour malades difficiles. Faute de places suffisantes dans ces dernières, certains patients sont laissés jusqu'à six mois dans des chambres d'isolement, "fréquemment sous contention complète", autrement dit bras, jambes et abdomen entravés, affirme le rapport. "Le maintien de patients dans de telles situations s'apparente à un traitement inhumain et dégradant", estime le CPT.

Edité par Jean-Stéphane Brosse

20 avril 2012

Histoire de la France Forte

Il y a bien souvent que des chefs d'Etat ont fait campagne pour la "France Forte". Mais peu l'ont fait alors qu'ils étaient à l'origine de l'affaiblissement de la France. Je n'en vois que deux : Sarkozy et ... Pétain.

STOfranceplusforte

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