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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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31 août 2021

Kaboul – l’Allemagne aussi a arrêté les évacuations

Le « pont aérien » de l’armée allemande, comme celui de la France, est terminé. Seul bémol : il reste environ 300 ressortissants allemands et de milliers de collaborateurs afghans sur place. Mais les autorités allemands restent optimistes…

afghanistanPour le gouvernement allemand, la mission d’évacuation de ses ressortissants et de ses collaborateurs afghans des 20 dernières années, est terminée. Du moins, c’est ce que le porte-parole du gouvernement a déclaré devant la presse. Mais quid des 300 ressortissants allemands qui n’ont pas réussi à se frayer un chemin jusqu’à l’aéroport de Kaboul et quid des milliers de collaborateurs de l’armée allemande qui se trouvent aujourd’hui dans le collimateur des Talibans (et d’autres groupes radicalisés et terroristes comme Daesh et Al-Qaïda) ? La réponse du gouvernement est incroyable. Le gouvernement allemand entend « soutenir » ces personnes à trouver un autre chemin pour quitter l‘Afghanistan. Mais comment est-ce que les autorités allemandes souhaitent « soutenir » depuis Berlin les personnes concernées à trouver une autre manière de quitter ce pays en proie des extrémistes et aux frontières fermées ?

Actuellement, le gouvernement allemand estime qu’il faudrait encore évacuer « environ 10 000 personnes » du pays, mais, toujours selon le gouvernement, on ignore combien auraient déjà quitté le pays par leurs propres moyens. Pour aller où? Les pays limitrophes ont fermé les frontières, les Taliban contrôlent quasiment tout le pays et 10 000 personnes, hommes, femmes, enfants, ne peuvent pas circuler au pays sans se faire remarquer par les Taliban.

Après avoir fermé le pont aérien, le gouvernement allemand s’est montré généreux en annonçant que les anciens collaborateurs se verraient accorder un titre de séjour en Allemagne, à condition, bien entendu, d’y arriver par leurs propres moyens. Cette annonce montre une nouvelle fois que les autorités allemandes tentent de cacher leur défaillance dans l’évacuation en faisant confiance au Taliban. Mais comment peut-on faire confiance aux Talibans ?

Pour le dire clairement – le gouvernement allemand, comme certainement aussi le gouvernement français,a eu tout faux. Encore le 13 août dernier, donc 2 jours avant l’entrée des Taliban dans la capitale Kaboul, le gouvernement allemand estimait que cette entrée dans Kaboul ne pouvait se faire pas avant le 11 Septembre. Au mois de juin, les services secrets allemands avaient même estimé que les Talibans n’allaient pas arriver à Kaboul « avant 18 à 24 mois »… Maintenant, la Bundeswehr a stoppé les vols d’évacuation, à un moment où environ 10 000 personnes devraient encore être évacuées. Les inviter à se débrouiller pour arriver aux frontières allemandes, est le summum du cynisme. Depuis des années, les frontières de l’Union Européennes deviennent de plus en plus étanches et recommander à des familles en détresse de se débrouiller, en évitant les postes de contrôle des Taliban, relève de l’irréel.

En promettant aux collaborateurs afghans de les sauver en cas de besoin, l‘Allemagne a condamné bon nombre d’entre eux à la mort. Ces personnes auraient effectivement pu essayer de quitter le pays tant que c’était encore possible, mais elles étaient restées en faisant confiance à la promesse allemande de les sauver en cas de besoin. Si aujourd’hui, l’Allemagne communique fièrement avoir évacué ces derniers jours, 5347 personnes par le pont aérien entre Kaboul et Tachkent, force est de constater qu’elle en a laissé environ 10 000 sur place, livrées sans aucune protection au bon vouloir des Taliban, de Daesh, d’Al-Qaïda et des « seigneurs de guerre » dans les différentes régions.

L’Allemagne n’est certainement pas le seul pays à avoir condamné ses collaborateurs sur place à la peine capitale. Mais l’arrêt du pont aérien n’est pas la fin de l’histoire – il faudra désigner ceux qui portent la responsabilité pour cette catastrophe humaine. (Selon "Eurojournalist")

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30 août 2021

La Meurthe-et-Moselle veut accueillir les Afghans en danger

Le maire PS de Nancy, Mathieu Klein, avec Chaynesse Khirouni, la présidente PS du Département de Meurthe-et-Moselle, ont annoncé ce mardi 17 août sur les réseaux sociaux que Nancy et la Meurthe-et-Moselle peuvent accueillir celles et ceux qui sont « aujourd’hui en danger de mort en Afghanistan ».

nancy« Face à la dégradation rapide de la situation sécuritaire en Afghanistan, aux scènes de chaos insupportables qui se multiplient et à la prise de Kaboul par les talibans qui contrôlent désormais le pays, nous sommes convaincus que le premier défi que nous devons relever, au nom des valeurs républicaines que nous avons en partage, est le nécessaire accueil », indiquent les deux élus.

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Ils ajoutent : « Fidèles à une tradition d’accueil et de solidarité à laquelle nous sommes attachés, nous avons écrit au président de la République pour lui indiquer la disponibilité de la Ville de Nancy et du Département de Meurthe-et-Moselle pour participer à la mise à l‘abri de ces enfants, femmes et hommes qui doivent pouvoir bénéficier de notre aide. Il est urgent d’agir et nous avons, collectivement, le devoir et les moyens de le faire. » (selon Le Républicain Lorrain)

Et que font nos élus de la CEA ?

29 août 2021

La Hingrie (Rombach-le-Franc)

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28 août 2021

Des pays africains qui ouvrent les bras aux Afghans et Afghanes

Ouganda et Rwanda, les premiers

Le département d’Etat américain a annoncé que 13 pays ont accepté d’accueillir temporairement les Afghans évacués. Parmi eux deux pays africains ont déjà reçu sur leur territoire, leur première vague d’évacués d’Afghanistan. Il s’agit de l’Ouganda et du Rwanda.

afghansCe mercredi un vol en provenance d’Afghanistan a atterri à l’aéroport international d’Entebbe. A bord 51 réfugiés Afghans et d’autres nationalités, hommes, femmes et enfants, qui constituent la première vague d’évacués qu’accueillera l’Ouganda à la demande des Etats-Unis. D’autres avions en provenance de Kaboul sont attendus dans les prochains jours. Environs 2000 personnes seront accueillies, ont annoncé les autorités ougandaises. Elles passeront à Kampala quelques mois, avant d’être à nouveau convoyées vers les Etats-Unis et d’autres pays. La décision d’accueillir les personnes dans le besoin s’appuie sur la politique constante du gouvernement ougandais d’accueillir des réfugiés et des personnes en détresse et de jouer un rôle responsable dans les questions d’intérêt international » a précisé un communiqué du gouvernement local.

Dans la foulée de l’Ouganda, c’est le Rwanda qui a annoncé mardi qu’il accueillerait 20 réfugiés afghans. Il s’agit essentiellement de l’ensemble des pensionnaires et du personnel d’encadrement du seul internat pour filles d’Afghanistan. La nouvelle a d’abord été annoncée à travers un tweet de Shabana Basij-Rasikh, présidente et co-fondatrice de l’École de leadership d’Afghanistan (SOLA). Elle a ensuite été confirmé par les autorités de Kigali.

L’ensemble des étudiants, professeurs, personnel d’encadrement et membres de la famille affiliés à l’école avaient quitté Kaboul, après la prise de la capitale afghane par les talibans. Ils ont d’abord transité par le Qatar avant d’atterrir à Kigali. Leur séjour devrait durer un semestre. (selon "Afriquinfos")

27 août 2021

Martinique: les médecins anti-vax passibles d'une sanction

Le conseil départemental de l'ordre des médecins de Martinique a décidé que les médecins exprimant publiquement une opinion anti-vaccins seraient passibles de santions disciplinaires, leur position publique ne respectant pas le code de déontologie.

martinique2"Les médecins qui continuent à prôner l'anti-vaccination sont passibles d'une sanction disciplinaire qui va de l'avertissement à la radiation", car "ils se mettent en tort avec le code de déontologie", a indiqué le président conseil de l'ordre Raymond Hélénon lundi lors d'une conférence de presse à Fort-de-France. 

L'ordre va donc s'appuyer sur les textes du code de la santé publique pour mener à bien sa démarche.

Le taux de vaccination reste encore faible en Martinique (à peine 20%), comme en Guadeloupe, même si les centres ont connu ces derniers jours une grosse affluence, face à la violence de la quatrième vague de l'épidémie aux Antilles.

"Il faudra accélérer la cadence", a assuré François Roch, le président du comité médical d'établissement au CHU. On est passé de 500 à 1.000 personnes vaccinées par jour "avec des patients qui ont manifesté une certaine inquiétude face au désastre sanitaire et aux nombreux décès enregistrés en Martinique". Mais la tendance a légèrement baissé alors qu'il n'y a pas d'autre solution qui a fait ses preuves, "à part se faire vacciner", ont encore insisté les médecins.

"Qu'ils laissent les gens choisir s'il le faut, mais il ne faut pas qu'ils viennent décrédibiliser la parole du médecin. Car on assiste à une guerre de pour et de contre. Et ce n'est pas sain. Il faut que les médecins aient une seule parole", a ajouté le président de l'ordre. 

L'intervention du conseil de l'ordre est venue conforter la déclaration de 600 médecins et scientifiques des Outre-mer qui ont signé une tribune appelant à se faire vacciner.

La majorité du personnel médical du CHU de Martinique, en première ligne face à cette épidémie, est déjà lui-même vacciné. 

Les autorités sanitaires ont enregistré 4.226 cas positifs la semaine dernière et le préfet a durci le 11 août le confinement mis en place le 30 juillet dernier.

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26 août 2021

Fièvre Ebola en Côte d'Ivoire

Le ministère ivoirien de la Santé fait rectifier l'information de France 24

EbolaLa Côte d'Ivoire a connu son premier malade de la fièvre hémorragique à virus Ebola. Il s'agit d'une jeune Guinéenne qui est rentrée de sa Guinée natale. Mais depuis, c'est la guerre des chiffres entre les autorités ivoiriennes et les médias.

La jeune femme a aussitôt été placée en isolement au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville pour sa prise en charge. De même, les services ministériels concernés se sont lancés à la recherche des présumés cas contact afin de contenir la maladie et éviter une propagation à l'échelle nationale.

En collaboration avec l’OMS, la Banque mondiale, l’Unicef, la Croix-Rouge, un plan de prévention et de riposte a été lancé, dès lundi, dans l'optique de réduire, autant que faire se peut, tout risque de contamination. 5 000 doses de vaccin ont pour ce faire été mises à disposition des autorités ivoiriennes pour procéder à la vaccination des groupes cibles.

« Il s'agit d'un cas isolé et importé », rassure le ministère dans son communiqué. Cependant, les informations qui fusent çà et là à propos des supposés cas contact sont de nature à inquiéter quelque peu les populations ivoiriennes, déjà tourmentées par la cherté de la vie et la résurgence de la pandémie de la Covid-19.

France 24 indiquait en effet sur son site que 49 personnes avaient été testées positives au virus Ebola. Faux, rétorque le ministère de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle. « L'information diffusée sur France 24 selon laquelle, la Côte d'Ivoire a notifié 49 cas positifs de la maladie à virus Ebola, n'est pas vraie », s’est voulu formel le ministère.

La chaîne française a donc rectifié l'info en déclarant : « En Côte d'Ivoire, quarante-neuf personnes ont été cas contact au virus Ebola », et non « cas positif comme précédemment annoncé ».

Le confrère précise par ailleurs que « ces personnes ont été en contact avec une jeune guinéenne qui avait quitté, par la route, Labé, en Guinée, la semaine dernière, pour se rendre dans la capitale économique ivoirienne, distante de 1 500 km ». Avant d'ajouter : « Quarante-neuf cas contacts sur le trajet ont été recensés et également dans les familles au point de départ à Labé. »

Sur sa plage Facebook, le ministère de la Santé précise que le ministre Pierre Dimba, dans un point de presse, donnera « les informations actualisées sur la situation de la maladie à virus Ebola en Côte d'Ivoire ».

Tout est bien qui finit bien, dira-t-on. Mais les ivoiriens attendent toutefois que le virus soit bouté hors de leur frontière, ce qui est loin d'être acquis. (selon AFP)

25 août 2021

La Eberhardtbahn (1ère guerre mondiale)

Le téléphérique Eberhardtbahn fut construit dès 1914 par les Allemands. D’une longueur de 4 km, il relie le vallon du Petit Rombach à la chaume de Lusse et sert principalement aux transports de matériels de guerre, vivres, armes, munitions et matériaux de construction, au plus près du front. Le téléphérique fait partie d’un réseau stratégique de transport plus vaste, une ligne ferroviaire étroite, le «LordonBahn» et la «Route des Allemands». À la fin de la guerre, la plupart du matériel est démonté, mais les wagonnets à benne basculante restèrent encore quelque temps dans les gares, faisant la joie des enfants. Côté vosgien, en revanche, la ligne ne fut démantelée qu’à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, offrant aux nouvelles troupes Allemandes des rails soigneusement empilés près de la route. C’était en 1916, à Sainte-Croix-Aux Mines.

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24 août 2021

Pourquoi les personnes vaccinées ne doivent pas présenter un test Corona

Même les personnes vaccinées peuvent encore transmettre le coronavirus, sans pour autant devoir présenter un test négatif dans la plupart des situations. Une vérification des faits explique le contexte.

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La règle 3G est le nouveau mot à la mode. Ce n'est plus l'incidence qui est déterminante, mais la question de savoir si une personne est vaccinée, guérie ou testée.

Les personnes vaccinées et guéries n'ont plus à prouver un test Corona négatif dans la plupart des cas. Cela suscite des critiques, notamment chez certaines personnes non vaccinées.

Affirmation : même les personnes vaccinées ou guéries peuvent continuer à transmettre l'agent pathogène - il est donc insensé d'exempter ces personnes du test obligatoire.

Évaluation : La question se pose principalement parce que les personnes vaccinées et guéries sont actuellement largement exemptées de tests obligatoires, quelle que soit l'incidence locale ou régionale du corona. En revanche, les personnes non vaccinées doivent souvent présenter un test d'antigène rapide négatif.

Les personnes vaccinées peuvent être infectées par le corona

Les personnes immunisées peuvent être infectées par le SRAS-CoV-2 et transmettre l'agent pathogène, c'est exact. Toutefois, contrairement aux personnes non vaccinées, elles ne présentent qu'un risque résiduel. Le ministère des Affaires sociales du Bade-Wurtemberg ne considère pas qu'il s'agit d'une contribution pertinente à la situation épidémiologique.

Les faits : L'Institut Robert Koch (RKI) partage l'avis du ministère des affaires sociales du Bade-Wurtemberg. Selon cette étude, la charge virale chez les personnes vaccinées est significativement réduite, même en cas de test PCR positif.


Plus précisément, le RKI déclare : " Dans l'ensemble, les données disponibles suggèrent que la vaccination Covid 19 réduit de manière significative la transmission virale et que les personnes entièrement vaccinées ne jouent plus un rôle significatif dans l'épidémiologie de la maladie ".

Le risque résiduel existant de transmission par des personnes vaccinées ou guéries devrait également être réduit davantage en rendant le port du masque obligatoire à l'intérieur. (traduit de "Badische Zeitung")

23 août 2021

Covid en Allemagne : quasiment les mêmes mesures que la France

Depuis lundi 16 août, le Bade-Wurtemberg impose, comme la plupart des régions, des règles sanitaires qui ressemblent à celles en vigueur en France. En partie, ces règles sont même plus strictes, comme par exemple l’exigence d’un test de moins de 24 heures pour les personnes non-vaccinées ou non-guéries d’un Covid, pour accéder à des lieux publics. Toutefois, ces nouvelles règles ne suscitent pas autant de protestations qu’en France.

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Désormais, pour se rendre dans un hôtel, une salle de sport, un musée, dans un hôpital pour rendre visite à un patient, une exposition, chez le coiffeur ou dans une salle de restaurant, il faut donc présenter, comme en France, soit une preuve de vaccination, soit une preuve d’une guérison du Covid (qui date de plus de 11 jours et de moins de 6 mois) ou bien, la preuve d’un test négatif de moins de 24 heures. Mais contrairement à la France, il est toujours possible de s’installer sur une terrasse à l’air libre, sans devoir produire une telle preuve.

Et, comme en France, la gratuité des tests se termine en Allemagne aussi. Toutefois, pour ne pas froisser les électeurs appelés aux urnes le 26 septembre, cette mesure n’entre en vigueur que le 11 octobre.

Les masques restent obligatoires dans de nombreux endroits publics, comme les transports en commun et aussi sur le lieu de travail si la distance sociale de 1,5m ne peut pas être assurée. Idem pour les écoliers qui rentrent le 13 septembre – dans le Bade-Wurtemberg, les élèves doivent porter un masque pendant les deux premières semaines de cours, après, on avisera.

Après, il y a aussi des mesures qui sont plus difficiles à comprendre. Ainsi, les fêtes populaires, les festivals, les concerts à l’air libre et les manifestations sportives peuvent avoir lieu, à condition de réunir moins de 5000 personnes et sans qu’une quelconque preuve de santé ne soit demandée, « à condition que la distance de 1,5 mètres peut être maintenue ». Les personnes ayant rédigé ces règles, n’ont jamais suivi un match de foot dans les gradins ou visité un festival – garder une distance sociale de 1,5 mètres lors d’un festival, relève du vœu pieu.

Mais comment se fait-il que les Allemands ne soient pas dans la rue pour protester contre ces mesures, à l’instar de ce qu’on vit en France depuis 5 samedis ? La raison en est le fédéralisme allemand. Depuis le début de la pandémie, chacun des 16 Bundesländer émet ses propres règles corona qui souvent, sont encore déclinées localement. Et puisque ces règles varient de Land en Land, il n’y a pas (ou très peu) de protestation au niveau national. Une autre raison pour ce calme relatif, c’est que les premiers contestataires allemands, les « Querdenker », se sont disqualifiés en se laissant récupérer par une ultra-extrême-droite, par des « QAnon », des complottistes de toute couleur, ce qui qui a engendrée une situation où ces contestataires se sont décrédibilisés  tout seuls.

Après, les Allemands sont fatigués de cette cacophonie permanente entre Berlin et les Länder, ils sont fatigués de mesures qui varient d’un endroit à l’autre, qui sont mal communiquées et qui sont devenues en partie incompréhensibles. Les gens essayent de suivre le statut quo, ce qui est déjà assez difficile et pour le reste, on attend que ça finisse.

Par contre, avec l’élection législative le 26 septembre, de nombreux Allemands risquent de donner leur avis quant à la politique sanitaire du gouvernement aux urnes. Peut-être la surprise interviendra à ce moment-là… (selon "Eurojournal")

22 août 2021

Lubine

Après le col d'Urbeis, les Vosges

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