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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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29 juin 2025

À 102 ans, il est le plus vieux médecin en exercice au monde

Howard Tucker, neurologue américain, exerce la médecine depuis 1947. À l'aube de ses 103 ans, il partage ses conseils pour vivre plus longtemps et en meilleure santé, tout en profitant pleinement de la vie.

 

 

Vivre centenaire et rester actif, c'est le pari réussi du Dr Howard Tucker, reconnu comme le plus vieux médecin en exercice au monde. Celui qui devrait depuis longtemps être à la retraite incarne pour ceux qui le côtoient la passion de son métier et la curiosité insatiable, même après plus de soixante-quinze ans de carrière. L'homme s'est confié dans les pages du magazine National Geographic, partageant les clés d'une vie plus longue, plus saine et épanouie.

 

Howard Tucker a obtenu son doctorat en médecine en 1947, avant de se spécialiser en neurologie. Il a servi dans la marine américaine pendant la Seconde Guerre mondiale, puis comme chef neurologue de la flotte Atlantique durant la guerre de Corée. À 67 ans, il décroche un diplôme de droit, tout en poursuivant sa carrière médicale. Même la pandémie de Covid-19 ne l'a pas arrêté: il n'a jamais cessé de soigner et d'enseigner. Aujourd'hui, il partage son expérience sur TikTok, où il inspire déjà plus de 100.000 abonnés.

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28 juin 2025

Allemagne : Les défaillances d'entreprises au plus haut niveau depuis dix ans

Les défaillances d'entreprises en Allemagne ont atteint leur plus haut niveau en dix ans au premier semestre 2025, en raison d'une demande faible, de la hausse des coûts et d'un contexte économique incertain, montre une étude publiée jeudi par le cabinet d'études Creditreform.

 

Quelque 11.900 faillites d'entreprises ont été enregistrées au cours des six premiers mois de cette année, soit 9,4% de plus qu'au cours de la même période de l'année précédente, selon l'étude.

 

"L'Allemagne reste plongée dans une crise économique et structurelle profonde", a déclaré Patrik-Ludwig Hantzsch, économiste chez Creditreform.

 

Les entreprises allemandes sont de plus en plus en difficulté, car leurs réserves financières s'amenuisent et, dans certains cas, les prêts ne sont plus prolongés, a ajouté l'analyste.

 

Il a également prévenu que le risque de défaillances resterait élevé pour le reste de l'année, car il est peu probable que l'économie allemande, qui a enregistré en 2024 sa deuxième année consécutive de récession, se redresse de manière significative prochainement.

 

La reprise économique ne devrait pas se faire sentir avant la mise en place en 2026 du fonds d'investissement de 500 milliards d'euros approuvé au début de l'année par le gouvernement de Friedrich Merz.

 

Le nombre d'employés qui travaillaient dans ces entreprises en faillite s'élève au total à environ 141.000, selon Creditreform.

 

"La persistance d'un niveau élevé de défaillances déclenche de plus en plus de réactions en chaîne", note Patrik-Ludwig Hantzsch. (selon "La tribune")

 

 

27 juin 2025

Décès du Dr François Mété

François Mété était un médecin bien  connu à Villé où il a exercé de 1969 à 1984, en succession du Dr Paul Haubtmann (ancien maire de Villé).  Parti en 1985 à St-Paul (île de la Réunion), nous venons d'apprendre son décès. A  84 ans, il exerçait encore (selon message paru  sur facebook).

 

Toutes nos condoléances à sa famille.

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26 juin 2025

Bourse des minéraux à Ste-Marie/Mines : de fabuleux fossiles de Holzmaden

Comme son nom ne l’indique pas, Mineral & Gem, la bourse aux minéraux de Sainte-Marie-aux-Mines qui ouvre ce mercredi aux professionnels, est aussi le plus grand marché aux fossiles d’Europe. Une exposition prestige est consacrée aux fabuleux trésors du gisement allemand de Holzmaden.

 

 

« Vous le vendez combien ? » demande un Chinois, ébahi à l’approche du Dorygnathus banthensis. « Il n’est pas à vendre… » lâche Frédéric Lacombat, le commissaire de l’exposition, docteur en paléontologie.

 

D’une valeur inestimable, ce premier reptile volant, est un petit ptérosaure du Jurassique inférieur d’une envergure d’environ 1,50 m. La pièce présentée à Sainte-Marie-aux-Mines est exceptionnelle car « scientifiquement, c’est la plus rare, la plus complète et entière au monde ». Elle appartient à la collection d’Interprospekt, basée en suisse.

 

Comme toute l’exposition déployée au Pavillon Osmont, ce fossile a été trouvé à Holzmaden, en Allemagne, dans la région de Stuttgart. Un gisement de 180 millions d’années, bien connu des spécialistes, l’un des sites fossilifères les plus extraordinaires de la planète. La société suisse a décidé pour la première fois de s’associer au musée privé de cette commune, racheté, après le décès des deux frères propriétaires, il y a trois ans, par une germano-italienne qui a grandi en Corse, Kamilla Guhr. Après des études en économie et un début de carrière dans la mode, elle a suivi la passion de sa famille pour les météorites, les minéraux et les fossiles.

 

La star : l’ancêtre du dauphin

 

Désormais à la tête de l’Urwelt Steinbruch Holzmaden, la jeune femme de 30 ans donne priorité à l’aspect historique des pièces et souhaite promouvoir la science et la pédagogie. Son musée a donc prêté une variété de pièces pour l’exposition de prestige sainte-marienne.

 

La plus grande, et la star de la période, c’est l’ichtyosaure, l’ancêtre du dauphin. « Le gisement de Holzmaden est unique au monde pour la qualité de sa préservation : même les peaux et les muscles sont visibles ». Dans la bestiole de trois mètres de long, on peut même observer le contenu de son estomac : de petits calamars pris au piège.


La finesse tout comme la variété des spécimens sont exceptionnelles, ce sont principalement des animaux marins qui vivaient daa finesse tout comme la variété des spécimens sont exceptionnelles, ce sont principalement des animaux marins qui vivaient le long museau effilé du steneosaure, ancêtre du crocodile, les tissus mous (sac d’encre) et les bras d’un phragmateuthis, proche du calamar, entouré des spirales gracieuses d’ammonites, les écailles blindées du poisson ptycholepis.

 

Et puis, ne pas manquer ces curieux crinoïdes, des animaux ressemblant à des plantes, aux longs bras plumeux qui captent le plancton environnant. Tout un monde fascinant, figé pour l’éternité. (selon les DNA)

25 juin 2025

Polémique à Albé : des clôtures dans le vignoble

Le syndicat viticole d’Albé a installé trois kilomètres de clôture afin de protéger des parcelles de vignobles des dégâts de gibiers. Ce qui n’est pas du goût de certains riverains.

 

 

« C’est un peu le mur de Berlin ! » ironise cet habitant d’Albé. Depuis la mi-avril, dans le vignoble de l’Altenberg, des clôtures en treillis béton de deux mètres de hauteur avec une maille au sol de cinq centimètres ont été installées par les membres du syndicat viticole d’Albé.

 

Ce dispositif doit limiter les dégâts de sangliers dans les parcelles de vignes. « Évidemment, les sangliers et les cerfs ne peuvent plus passer. Mais toute la petite faune comme les hérissons, les lapins, les lièvres ou les renards ne peuvent plus non plus circuler librement », assure ce riverain excédé.

 

Quelques habitants d’Albé ont aussi commencé à constater des dégâts dans leurs jardins. « Comme les animaux ne peuvent plus passer par le vignoble, ils arrivent dans le village », constate ce même Albégeois. Les clôtures ont été installées sur le ban communal en bordure de parcelles de forêt appartenant à des propriétaires privés courant mai.

 

Entre le Schnurrenberg et le Sonnenbach

 

« Certains n’ont même plus accès à leur terrain », affirme encore cet habitant. Une lettre contre l’engrillagement a donc été adressée au sous-préfet ainsi qu’au maire d’Albé.

 

Le syndicat viticole certifie que l’installation de trois kilomètres de clôture au Schnurrenberg et au Sonnenbach (les deux secteurs les plus touchés par le gibier) s’est déroulée en toute transparence et concertation avec les chasseurs et la municipalité. Les viticulteurs assurent aussi avoir lancé une invitation pour une présentation des clôtures le 1er  mai. Personne n’aurait honoré le rendez-vous. Le déploiement s’est déroulé en mai. Les viticulteurs se sont occupés de l’installation tandis que le matériel a été financé par les chasseurs en dédommagement des dégâts de gibiers.

 

« Ces clôtures ont coûté 10 000 € le kilomètre. Sans compter la location de la machine pour planter les piquets et le temps que nous avons consacré à la mise en place », indique Ghislain Moritz, président du syndicat viticole. Le vigneron assure : « Ce projet de clôture remonte à plus de 20 ans. Il a toujours été repoussé. Personne n’avait réussi à se mettre autour d’une table pour trouver un accord. Aujourd’hui, les planètes sont alignées. Des clôtures ont été installées dans des communes sur la Route des vins. Cela n’a posé de souci à personne ! »

 

Ghislain Moritz a démarré son exploitation sur seulement cinq hectares en 2018. « Cette installation, hors cadre familial, était une première dans le secteur depuis très longtemps. C’est aussi un vrai pari d’être éloigné de la Route des vins et de s’installer sur un vignoble de montagne. »

 

Pouvoir récolter le fruit de son travail sans trop de perte

 

Originaire d’Albé, Pierre Allheily est vice-président du syndicat viticole. Il cultive du raisin sur cinq hectares. « Des photos anciennes montrent le village dans les années 1950. À l’époque, beaucoup de viticulteurs étaient en polyculture. Sur de nombreux versants, les vignes étaient cultivées mais aussi des jardins et des potagers. Le paysage était beaucoup plus ouvert qu’aujourd’hui où la forêt a repris le dessus. »

 

Et c’est bien là où se situe le problème auquel sont confrontés les viticulteurs. « Le village et nos vignes sont entourés de forêt. Dès les années 1980, des clôtures ont été installées, y compris des électriques », souligne Pierre Allheily.

 

Ghislain Moritz constate : « Je dispose d’une parcelle de 50 ares. Depuis mon arrivée, je n’ai pas encore réussi à sortir une seule récolte ! Le feuillage est resté bas. Le gibier me mange les bourgeons au printemps. Les sangliers ont des effets négatifs sur les sols au printemps et en hiver. Ils retournent la terre et détruisent l’engrais vert devant enrichir le sol et favoriser la biodiversité. »

 

Le manque de tir des chasseurs ne serait pas la cause de la prolifération du gibier sur le ban communal d’Albé. « Ils font leurs “bracelets” la plupart du temps », assure Ghislain Moritz.

 

Les détracteurs assurent que certains propriétaires forestiers ne peuvent plus entrer sur leurs parcelles. Les viticulteurs affirment le contraire : « Le matériel est amovible. Les piquets sont en bois. Il est facilement possible de désolidariser l’ensemble pour créer une entrée temporaire. »

 

Les viticulteurs espèrent que la prochaine récolte sera plus généreuse que les précédentes sans les dégâts de gibier. (selon les DNA)

 

 

 

 

Maire d’Albé, Marie-Line Ducordeaux connaît la désapprobation de certains riverains sur l’installation de clôture par les viticulteurs. « La municipalité a pris le temps de comprendre la situation des viticulteurs. Notre accord a été donné à condition que la libre circulation ne soit pas entravée sur les chemins. Nous sommes inflexibles sur ce point. Si nous constatons le moindre écart, nous en demanderons le retrait. La plupart des clôtures ont été installées sur les parcelles appartenant aux viticulteurs, une partie est située sur le ban communal. »
L’élue a aussi reçu à la mairie des agents de l’office français de la biodiversité (OFB) menant une enquête. « Je n’ai pas de nouvelles de leur part. »
La première magistrate précise encore qu’elle ne souhaite pas d’extension des clôtures. « Il est hors de question que d’autres installations soient évoquées. Je pense au secteur de la Schramm et de son magnifique point de vue. Je ne souhaite pas qu’Albé soit dénaturé. »

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24 juin 2025

Les Bourses européennes ont ouvert dans le rouge

Les Bourses européennes ont ouvert en baisse lundi après les frappes américaines contre des sites nucléaires iraniens, les investisseurs restant suspendus à la réaction de Téhéran.

Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 0,64%, Francfort 0,55%, Londres 0,27% et Milan 0,98%.

 

23 juin 2025

Près de 2 200 maires ont jeté l'éponge depuis 2020

Une étude du Cevipof et de l’Association des maires de France révèle que jamais autant de maires n’ont démissionné que depuis 2020, principalement à cause de tensions au sein du conseil municipal.

 

 

À neuf mois des municipales, cette « grande démission » interroge. Jamais autant de maires n’ont démissionné qu’au cours du mandat actuel, révèle ce jeudi une étude du Cevipof et de l’Association des maires de France (AMF). Entre juillet 2020 et mars 2025, le ministère de l’Intérieur a enregistré 2 189 démissions de maires, un chiffre multiplié par trois en l’espace de trois mandats (417 démissions en moyenne par an sur la période 2020-2025, contre 129 sur la période 2009-2014). « Il ne se passe plus un jour en France sans qu’un édile démissionne », note le politologue Martial Foucault, l’auteur de l’étude.

 

Bien que fortement médiatisées ces derniers mois, les agressions contre les élus jouent un rôle très mineur dans ce phénomène. « Il existe moins d’une quarantaine de cas où l’édile, victime de menaces ou d’intimidation, a choisi de quitter ses fonctions », observe Martial Foucault. Avec 31 % des cas recensés, la cause principale de démission réside dans les tensions au conseil municipal, ces désaccords ayant lieu le plus fréquemment au sein même de la majorité. Las de voir leurs décisions, mais également leurs méthodes et leur personnalité remises en question, des maires rendent leur écharpe.

 

Crise la fonction, crise de l’action

 

Pour Martial Foucault, c’est révélateur d’une « crise de préparation à la fonction. Même si les personnes qui deviennent maires le sont après avoir été conseillers municipaux ou adjoints, la fonction de maire correspond à un autre rôle pour lequel ces derniers ne sont pas tous prêts. » Élue maire de Lampertheim (Bas-Rhin) pour la première fois en 2020 et secrétaire générale de l’AMF, Murielle Fabre reconnaît s’être elle-même posé la question. Dans sa commune de 3 500 habitants, elle a également constaté une « crise de l’action ». « Il faut redonner aux maires la capacité d’agir par des finances locales adaptées et de la décentralisation », plaide-t-elle.

 

Martial Foucault et Murielle Fabre pointent également les spécificités de ce mandat 2020-2025, à commencer par les élections en pleine crise du Covid. « Pendant de longs mois, les équipes n’ont pas pu se retrouver en présentiel. Cela a nécessairement interrompu une dynamique collective », analyse le politologue. « On a ensuite dû gérer la crise énergétique, l’instabilité gouvernementale, la gestion des catastrophes climatiques, les émeutes… On navigue à vue depuis cinq ans », complète l’élue. Les autres causes principales de démissions sont les successions programmées (13,7 % des départs volontaires), dans lesquelles le maire élu annonce dès le départ qu’il passera la main en cours de mandat, et les problèmes de santé physique et mentale (13,1 %).

 

Statut de l’élu

 

Les communes de moins de 500 habitants restent les plus touchées (42 %), mais dans une proportion moindre que lors du mandat précédent (58 % des démissions entre 2014 et 2018). En revanche, les villes de 1 000 à 3 500 habitants ont fait face ces cinq dernières années à une vague sans précédent de départs volontaires et concentrent à elles seules 25 % des démissions. Sans qu’un facteur explicatif n’ait été repéré, certains départements sont particulièrement concernés par ces démissions, comme l’Isère, la Haute-Garonne, la Charente, l’Essonne, le Nord ou encore le Tarn-et-Garonne.

 

Cette vague de démissions « pose la question de l’attractivité » de la fonction de maire, note Martial Foucault. Pour lui, comme pour Murielle Fabre, une partie de la solution se trouve dans la proposition de loi sur le statut de l’élu, adopté à l’unanimité au Sénat en mars 2024, qui sera examinée lors de la session extraordinaire du Parlement en juillet. Ce texte « améliore les conditions matérielles et sociales de l’exercice du mandat », en augmentant notamment les indemnités et en facilitant les reconversions. (selon les DNA)

22 juin 2025

Vigilance ! Sécheresse !

À raison du déficit pluviométrique préoccupant constaté en Alsace depuis le début de l’année, les bassins-versants de la Bruche, de l’Ehn, de l’Andlau, du Giessen et de la Liepvrette, ainsi que le bassin-versant de la Sarre, ont été placés en « vigilance sécheresse », indique la préfecture du Bas-Rhin.

 

L’état de « vigilance » est une mesure d’anticipation : il ne s’accompagne pas de mesures de restriction, mais a pour objectif de sensibiliser l’ensemble de la population (particuliers, collectivités locales, professionnels, entreprises, agriculteurs…) à la situation actuelle pour les inciter à adopter une gestion économe de la ressource en eau.

 

Chaque utilisateur d’eau est donc invité à modérer sa consommation d’eau. Faire preuve de sobriété dans sa consommation quotidienne d’eau, est un acte civique afin de préserver, pour chacun, le bien commun précieux qu’est la ressource en eau, élément nécessaire pour les activités humaines, mais aussi pour les milieux aquatiques et la biodiversité qu’ils abritent.

 

 

21 juin 2025

Un rarissime iceberg noir photographié au large du Canada

Alors qu'il pêchait la crevette au large du Labrador au Canada, un pêcheur a pris en photo un rare iceberg noir. Partagé sur les réseaux sociaux en mai, son cliché a fait sensation, suscitant des interrogations : comment expliquer la couleur de ce fragment de glace ?

 

 

"Peu d'humains ont eu l'occasion de voir une telle chose", a commenté un reporter du média canadien CBC News (4 juin 2025). Au départ, Hallur Antoniussen avait pris cette photo pour la montrer à ses coéquipiers du "Saputi", le chalutier-usine sur lequel il pêchait la crevette. Mais c'est finalement sur les réseaux sociaux que le cliché a suscité le plus de réactions.

 

Une distance d'environ six kilomètres séparait le pêcheur du mastodonte de glace lorsqu'il est parvenu à l'immortaliser. "Je n'ai pas d'appareil photo avec moi quand je travaille. Alors, j'ai couru vers ma cabine, j'ai attrapé mon téléphone et j'ai pris cette photo", a-t-il témoigné.

 

Rare, l'iceberg en question semble l'être à plusieurs titres. D'abord, par sa taille – environ trois fois plus gros que ceux croisés habituellement dans la zone, située à une centaine de kilomètres au large de la côte du Labrador au Canada. Ensuite et surtout, par sa couleur, exceptionnellement sombre.

 

La piste de l'éruption volcanique …

 

Le pêcheur, qui affirme avoir vu "beaucoup d'icebergs" au cours de ses cinquante années de pêche au large du Groenland et depuis 1989 au large des côtes du Labrador, s'interroge sur l'origine de celui-ci : "J'ai vu des icebergs qui avaient roulé sur la terre, se couvrant de cailloux. Celui-ci est complètement différent. Non seulement il est tout noir, mais il a presque la forme d'un diamant."

 

Sur les réseaux sociaux, sans surprise, les hypothèses les plus farfelues ont circulé : les extraterrestres, des métaux précieux, et même des "dinosaures cachés dans la glace", rapportent nos confrères canadiens. Les internautes ont aussi proposé des pistes plus sérieuses, comme la présence de cendres volcaniques issues d'une éruption ancienne. Qu'en est-il, alors ?

 

Lev Tarasov, physicien et modélisateur des systèmes glaciaires terrestres à l'université Memorial de Terre-Neuve, note qu'il existe probablement des volcans situés sous la calotte glaciaire du Groenland, comme c'est le cas en Islande. Or, la glace qui recouvre le Groenland converge très lentement vers le littoral, où elle se détache pour former des icebergs pouvant dériver jusqu'au Canada.

 

… et l'hypothèse de la météorite

 

Autre explication possible : une météorite ! Il existe en effet des preuves montrant qu'un astéroïde a frappé le nord-ouest du Groenland dans un passé lointain, souligne le chercheur interrogé par CBC News. L'iceberg pourrait ainsi contenir de la poussière provenant de cet impact.

Dans tous les cas, la glace de l'iceberg noir serait datée d'au moins 1 000 ans, mais elle pourrait s'être formée bien plus tôt, il y a 100 000 ans, estime Lev Tarasov. Couverte de cendres volcaniques, de poussière de météorite ou d'autre chose, la partie la plus sombre serait restée immergée la plupart du temps, avant que le fragment ne finisse par se retourner. (selon GEO)

20 juin 2025

Conflit Israël-Iran : un hôpital et des immeubles touchés

Israël et l'Iran ont échangé des frappes pour la septième nuit consécutive, ce qui laisse craindre un embrasement du Moyen-Orient. Suivez l'évolution de la situation en direct.

 

Après avoir échangé mercredi de nouvelles salves de missile, Israël et l'Iran entrent ce jeudi dans le septième jour du conflit. Donald Trump laisse toujours planer le doute quant à une intervention militaire américaine

 

Emmanuel Macron, qui a tenu mercredi un conseil de défense, a demandé à son chef de la diplomatie Jean-Noël Barrot de prendre « dans les prochains jours une initiative, avec les proches partenaires européens, afin de proposer un règlement négocié exigeant, de nature à mettre fin au conflit ». (selon les DNA)

 

 

 

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