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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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12 septembre 2019

Les petits cadeaux de Pyongyang

Il avait été libéré en mai 2018 en dépit d'une condamnation pour « espionnage » en Corée du Nord, mais l'affaire vient enfin d'être rendue publique : un Américain de 67 ans a reconnu qu'il avait bien été espion pour la CIA dans une interview à la télévision publique allemande.

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Il prenait des photos grâce un appareil miniature caché dans une montre : Kim Dong-chul, un Américain condamné pour « espionnage » en  Corée du Nord avant d'être libéré en 2018, affirme vendredi avoir été un espion de la CIA.

Agé de 67 ans, cet homme d'affaires et pasteur faisait partie des trois Américains libérés en mai 2018 par le régime nord-coréen, malgré une condamnation pour « espionnage » au profit de la Corée du Sud deux ans auparavant.

Recruté après la mort de Kim Jong-il

Les trois hommes avaient été libérés à l'approche de la rencontre historique entre Donald Trump et Kim Jong Un.Dans un entretien accordé à la télévision publique allemande NDR, diffusé en intégralité dimanche, Kim Dong-chul affirme avoir espionné à partir de 2011 pour le compte de la CIA.

« Après la mort de Kim Jong-il (en 2011), de nombreuses rumeurs ont circulé sur les successeurs possibles et sur l'évolution future du pays », explique Kim Dong-chul, selon des extraits transmis vendredi à la presse.

La CIA a dans ce contexte décidé de le recruter, alors qu'il vivait depuis 2001 à Rason, une zone économique spéciale nord-coréenne proche de la frontière avec la Chine et la Russie, et bénéficiait d'un permis pour se déplacer à l'étranger et en Corée du Nord.

Un appareil dissimulé dans son oreille

Il était même doté, selon lui, d'une montre-bracelet grâce à laquelle il pouvait discrètement prendre des photos. Il était aussi muni d'un appareil d'écoute de grande portée qu'il pouvait dissimuler dans son oreille. Kim Dong-chul, naturalisé Américain, affirme avoir ainsi photographié des navires militaires dont la CIA ne disposait que d'images satellites.

Il détient en outre toujours des clichés, qu'il a montrés aux journalistes de NDR, de barres de zinc d'une pureté proche de 100% provenant de stocks de l'ancienne Union soviétique, que des scientifiques du programme nucléaire nord-coréen lui auraient données en échange de pots-de-vin. « J'ai approché à la fois des militaires et des scientifiques qui, je le savais, avaient besoin d'argent », explique-t-il.

Une clé USB contenant des données liées au nucléaire

En octobre 2015, il est finalement arrêté. Selon l'agence officielle nord-coréenne KCNA, il avait été interpellé au moment où il prenait possession d'une clé USB contenant des données liées au nucléaire et d'autres informations militaires.

Après six mois d'interrogatoires, il a été condamné à dix ans d'emprisonnement dans un camp de travail. Dans une vidéo réalisée par NDR, il montre plusieurs de ses doigts, endommagés d'après lui par des soldats qui les ont écrasés avec leurs bottes.

Kim Dong-chul et les deux autres Américains avaient été accueillis sur le tarmac par M. Trump, saluant le geste de « bonne volonté » du dirigeant nord-coréen.(selon AFP)

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4 octobre 2019

Alsacienne de naissance, basque d'adoption sur facebook !

La conseillère départementale du canton Mutzig/Villé avait déjà déserté son poste d'adjointe au maire de Villé bien avant sa démission officielle du 30 juin 2018. Et malgré toutes ses absences au Conseil Départemental (pour raison de maladie selon le président Bierry), voilà qu'on apprend qu'elle est définitivement installée dans l'Ariège. En fait, c'est de longue date qu'elle flirte avec ce département puisqu'elle "aime" sur sur sa page facebook, non le tout nouveau site du Bas-Rhin (sur lequel on ne peut plus compter ses absences), mais celui de l'Ariège (où l'on ne peut pas encore compter ses présences).

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C'est vrai qu'elle doit être plus à l'aise en allant chez les Basques dorénavant presque voisins que dans les réunions électorales de sa terre d'origine, l'Alsace, où des auditeurs trop curieux lui posent régulièrement des questions trop précises !

Le pays basque semble d'ailleurs attirer les alsaciennes puisque l'une d'entre elles écrit sur cette trés belle page facebook du CD09 que notre conseillère "aime" : "Je suis Alsacienne, et depuis une quinzaine d'années je rêvais de trouver ma terre de coeur, mon petit paradis. Il y a deux ans ... l'Ariéjo devenlà moun pais (je ne fais pas trop d'erreurs ?) ! En plus de la beauté des terres préservées, les valeurs de la "Terre Courage" et de la société Occitane avant l'annexion au "Nord" me touchent profondément, comme celle du Paratge..... ♥ ♥ ♥"

Mais notre conseillère, reviendra-t-elle au moins pour la fête de la montagne vosgienne qui a lieu le 6 octobre à Steige ? Rappelons qu'elle s'est faite élire en 2011 avec le maire de Steige comme suppléant et soutien de poids, et qu'elle est depuis octobre 2018 vice-présidente de la commission permanente du massif des Vosges. Ou faudra-t-il vraiment se faire à l'idée qu'elle a tourné la page (comme elle l'a confié à quelques voisins) et est partie sans même un au revoir (sauf pour les indemnités?).

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1 octobre 2019

Forêts d'Europe en danger

Plus de 40% des espèces d'arbres présents en Europe menacées d'extinction

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Plus de 40% des espèces d'arbres présents en Europe sont menacées d'extinction, a alerté vendredi l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), un des principaux dangers étant l'introduction d'espèces envahissantes.

C'est la première fois que l'UICN, basée à Gland (Suisse), publie une "Liste rouge" des arbres européens. A cette occasion, l'organisation s'est penchée sur le sort des 454 espèces d'arbres présents sur le sol européen.

Certains d'entre eux poussent en Europe mais également ailleurs dans le monde. Parmi ces espèces, 42% sont considérées comme menacées et présentent donc un "risque élevé d'extinction", indique le rapport de l'UICN.

En ce qui concerne les espèces dites endémiques -- qui ne poussent qu'en Europe, 58% sont menacées et 15% sont en danger critique.

L'introduction d'espèces envahissantes, l'exploitation non durable des forêts et le développement urbain sont les principales menaces à l'origine du déclin des espèces d'arbres sur le sol européen.

Les maladies, la déforestation, l'élevage et la modification des écosystèmes, liés notamment aux incendies, sont autant d'autres dangers qui menacent les arbres en Europe.

"Il est alarmant de constater que plus de la moitié des espèces d'arbres endémiques d'Europe sont aujourd'hui menacées d'extinction", a déclaré Craig Hilton-Taylor, qui dirige l'unité en charge de l'élaboration de la "Liste rouge", cité dans un communiqué.

"Les arbres sont essentiels à la vie sur terre et les arbres européens dans toute leur diversité sont une source de nourriture et d'abri pour d'innombrables espèces animales telles que les oiseaux et les écureuils, et jouent un rôle économique clé", a-t-elle ajouté, appelant l'Union européenne à oeuvrer en faveur de leur survie.

Selon l'UICN, les sorbiers sont particulièrement en danger, les trois quarts des 170 espèces européennes de sorbiers étant considérées comme menacées.

Le marronnier d'Inde (marronier commun), attaqué par la mineuse du marronnier, un insecte ravageur venu des Balkans, est désormais considéré comme "vulnérable". (selon AFP)

29 août 2019

RN 59 : vessies ou lanternes ?

Le contournement de Châtenois ? non, pas encore.

vieux_cheminLes medias (journaux locaux, régionaux, mais aussi France Bleu Alsace) ont mis l'accent sur le début de travaux sur la RN 59. Oui, mais ne nous y trompons pas. Il ne s'agit en rien du lancement des travaux de la nouvelle route du contournement de Châtenois ou d'un nouveau tronçon Lièpvre - Val de Villé, tel qu'il a été décrit dès 1999 à l'élaboration du Contrat de Plan Etat - Région 2000 - 2006, ni même de la partie reprise dans le Contrat de Projet Etat - Région 2014 - 2020.

La 2x2 voies annoncée ne couvre que les quelques hectomètres de la route existante entre la sortie d'autoroute A-35 et la RN 59 existante ! Le tunnel du vieux chemin de Châtenois ne sera en fait qu'un "passage souterrain" permettant d'aller de Châtenois à l'hôpital de Sélestat (à pied, à bicyclette, en voiture et, pourquoi pas à cheval ?).

Quant au giratoire prévu à La Vancelle, il ne servira qu'à permettre l'accès à la ZI interdépartementale du Danielsrain, toujours vide d'industries mais pleine des gravats du tunnel Maurice Lemaire. Et ce n'est pas ce giratoire, qui ne figure d'ailleurs pas dans les plans de la DUP (déclaration d'utilité publique), qui augure de la création d'une nouvelle route menant du contournement de Châtenois au giratoire de Lièpvre. Nouvelle route qui n'est d'ailleurs plus évoquée dans le Contrat de Projet 2014 - 2020.

Quant au contournement de Châtenois, les dernières enquêtes (parcellaire et environnementale) ont laissé à désirer. Parcellaire : tous les terrains pour l'aménagement de la route n'ont encore toujours pas été achetés (problème de longueur de procédure d'acquisition de "biens sans maîtres"). Enquête environnementale : on n'en connaît toujours pas les conclusions ?

Et ce contournement, annoncé successivement pour être opérationnel en 2002, 2003, 2006, 2007, 2016, 2017, 2018, 2019, qui y croit encore pour fin 2023, alors que le montant annoncé de 60 M€, dont on ne sait trop à quoi il correspond, ne semble de loin pas suffisant pour l'intégralité des travaux du contournement à 2x2 voies tel qu'il est inscrit au contrat de projet 2014 - 2020. 

Les annonces des pouvoirs publics à travers les medias ne trompent plus personne.

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10 septembre 2019

Vivre à Mayotte

29% de la population vit dans un logement sans eau courante.

mayottePrès d’un tiers de la population de Mayotte (81.000 habitants) vit dans un logement qui n’a pas accès à l’eau courante, selon une enquête Insee sur l’évolution des conditions de logement à Mayotte, faisant suite au dernier recensement de 2017. 

"Cette proportion est deux fois plus importante qu’en Guyane et cela représente 81.000 habitants", a déclaré Jamel Mekkaoui, directeur de l'antenne de l'Insee du 101e département français. 
Toutefois, la situation s’est considérablement améliorée. En 1997, 80% des logements n’avaient pas l'eau courante. Entre 2007 et 2012, le nombre de logements sans eau courante a baissé de moitié, mais il est reparti à la hausse entre 2012 et 2017 avec la hausse des constructions des bangas (cases) en tôle. 
Ces constructions en tôle forment aujourd'hui 38% du parc immobilier mahorais. Et elles sont habitées dans 65 % des cas par des étrangers. Un peu plus de la moitié des bangas est dépourvue d’eau courante contre seulement 12% des logements en dur. 
Sur les 18.300 ménages qui ne bénéficient pas d’eau courante dans leur logement, 7.900 ont malgré tout un robinet dans leur cour et 3.700 font appel à la solidarité des voisins, parents ou tiers.  
"Il y a 1.600 ménages qui s’approvisionnent dans une rivière ou dans un ruisseau. Cela représente une hausse de 37% entre 2012 et 2017 et c’est en lien avec la forte immigration récente", explique M. Mekkaoui.  
"Les risques sanitaires associés à ce type d’approvisionnement (maladies hydriques, telles que la gastro-entérite ou la diarrhée) peuvent toucher 7.300 habitants, dont 1.450 enfants de moins de 5 ans. Et dans le même temps, on observe une augmentation de 54% d’approvisionnement aux bornes-fontaines. Cela touche 3.000 ménages dont 1.000 dans les communes de Mamoudzou, Koungou et Dembeni, là où il y a le plus de bangas en tôle", explique Jamel Mekkaoui. 
Le confort sanitaire de base est peu répandu dans l’habitat mahorais. Dans 60% des cas, il manque au moins l'eau courante ou les toilettes ou la douche à l’intérieur du logement. Ce taux monte à 95% pour les bangas en tôle, contre 37% pour l’habitat en dur. "Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d'eau du tout. Souvent, il y a des toilettes ou un robinet dans la cour, mais ils sont partagés avec plusieurs habitations", précise Jamel Mekkaoui.(selon AFP)

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26 août 2019

Les maires du Val de Villé ne veulent pas mourir

Qui va empêcher ça ?

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Les décharges sauvages se multiplient, y compris dans notre vallée. Plus ou moins grandes ou petites, selon le degré d'incivisme des déposants, que ce soient des privés ou des professionnels (ces derniers étant trop "avares" pour participer financièrement au traitement de leurs détritus à la décharge officielle, ou craignant de mettre leur entreprise en difficultés financières ?). Et par les temps qui courent n'attendons pas de nos maires, dont plus d'une moitié aspire à une retraite bien méritée en mars 2020, qu'ils risquent leur vie pour un dépôt de ferraille, de gravats, d'amiante et d'objets divers, à quelques mois de leur fin de règne. L'histoire du maire de Signes n'est pas un exemple à suivre pour eux.

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NB : En presque une décennie, les valdevillois ont quand même réalisé quelques progrès ! Voir ou revoir mes articles du 18/11/2009 L'ONF va-t-elle concurrencer le SMICTOM ? et du 5/4/2010 La plus belle des vallées ... 

Et le progrès, il est où ? A Villé, au lieu-dit "Redel", où quelques déchets ont servi à monter sur la place du dépôt une mangeoire pour oiseaux !

25 août 2019

Pacifique : Washington n'a plus la prééminence militaire

Les Etats-Unis n'ont plus la prééminence militaire dans le Pacifique et pourraient avoir de plus en plus de difficultés à défendre leurs alliés contre la Chine, dont l'influence est de plus en plus forte dans la zone, estime un centre de réflexion australien reconnu dans un rapport cinglant. 

PacifiqueDans cette analyse diffusée lundi, le Centre des études sur les Etats-Unis de l'Université de Sydney décrit l'armée américaine comme une "force en train de s'atrophier" dont les capacités sont "dangereusement dépassées" et "mal préparée" pour une confrontation avec la Chine. 

Si elle est correcte, cette évaluation a de lourdes implications pour de nombreux alliés des Etats-Unis, qu'il s'agisse de l'Australie, de Taïwan ou encore du Japon qui dépendent beaucoup des garanties américaines en matière de sécurité. 
L'arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, avec son credo de "l'Amérique d'abord", a ajouté aux craintes d'un désengagement des Etats-Unis, qui seraient moins enclins à défendre leurs alliés dans l'hypothèse d'une agression de la Chine par exemple. 

Mais ce rapport laisse penser que, même s'ils souhaitaient intervenir, les Etats-Unis pourraient avoir du mal à le faire. Les auteurs de l'étude évoquent même une "insolvabilité stratégique" de Washington en avançant que des décennies de guerre et d'engagement au Proche et Moyen-Orient et de sous-investissement dans le Pacifique ont eu pour conséquence d'exposer les alliés des Etats-Unis en Océanie. 

"La Chine, en revanche, est de plus en plus capable de défier l'ordre régional par la force du fait de ses investissements de grande ampleur dans les systèmes militaires avancés", indiquent-ils. 

Sous la présidence de Xi Jinping, le budget officiel de la défense en Chine a progressé de près de 75% à 178 milliards de dollars. Un chiffre qui serait en dessous de la réalité. 

Pékin a notamment investi dans des systèmes de missiles balistiques de précision et dans des systèmes de contre-intervention qui compliqueraient la tâche pour les forces américaines qui tenteraient de rejoindre une zone contestée. 

A en croire cette étude, "presque toutes les bases américaines, alliées, les pistes d'atterrissage, les ports, les installations militaires du Pacifique Ouest" manquent d'infrastructures renforcées et sont menacées.  

Ces faiblesses font que la Chine pourrait s'emparer de territoires taïwanais, d'îles administrées par le Japon ou de zones de mer de Chine méridionale avant que les forces américaines n'aient le temps d'intervenir. 

Ces experts préconisent pour contrer la montée en puissance de la Chine le déploiement de missiles terrestres américains ainsi qu'un changement de rôle du Corps des marine et une réévaluation des stratégies de défense régionale impliquant le Japon et l'Australie. (selon AFP)

16 août 2019

Tunisie : SOS de migrants ivoiriens refoulés dans le désert

Plusieurs organisations non gouvernementales tunisiennes accusent les autorités du pays d'avoir arrêté un groupe de 36 migrants ivoiriens : des hommes, des femmes - dont une enceinte - et trois bébés. Des migrants qui dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux lancent un appel au secours. Samedi 3 août 2019, 10 heures du matin, des hommes en uniforme pénètrent dans une maison de Sfax. Ils procèdent à l'arrestation de 36 migrants ivoiriens. "On les accuse de vouloir migrer clandestinement vers l'Italie. C'est faux !", nous explique Mostapha Abdel El Kebir, président de l'Observatoire tunisien des droits de l'homme. Ce que semble confirmer une vidéo largement reprise sur les réseaux sociaux.

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"Venez-nous en aide ! On a besoin de vous !"

Sur les images, un homme commente hors caméra : "Nous étions en pleins préparatifs de la fête de l'indépendance de notre pays, la Côte d'Ivoire. Ils nous prennent et ils nous envoient dans le désert (...) Ils savent que la Libye est un pays dangereux et ils nous jettent en Libye". "Nos enfants n'ont pas d'eau à boire, ayez pitié de nous, on ne sait pas comment faire", se plaint aussi une femme dans cette même vidéo d'environ une minute.

On peut y voir des hommes, des femmes, de très jeunes enfants l'air hagard, certains gisant à même le sol sous un soleil de plomb. A tour de rôle ils se plaignent d'avoir été rejetés dans le désert sans nourriture et sans eau par les autorités tunisiennes.

 Un appel à l'aide relayé par les ONG tunisiennes.

Dans un communiqué conjoint, elles dénoncent une "violation des droits des migrants". Elles appellent les autorités tunisiennes à "permettre à ces migrants d'entrer d'urgence sur le territoire tunisien pour qu'ils soient pris en charge par des organisations humanitaires".Pour sa part, le ministère tunisien de la Défense ne dément pas leur présence dans la zone frontalière entre la Tunisie et la Libye. Selon lui, ce sont 53 personnes  -des Ivoiriens et des Soudanais - qui ont été arrêtées parce qu'elles "franchissaient illégalement la frontière".

"Ce n'est pas logique, explique Mostapha Abdel El Kebir, la Tunisie accueille des dizaines de migrants par terre ou mer chaque jour. Alors pourquoi ces personnes ont-elles été refoulées ? Surtout que la zone militaire entre la Libye et la Tunisie est totalement fermée. Aucun Tunisien ne peut y aller."

Selon un rapport du Forum tunisien des droits économiques publié en juillet 2019, le nombre de migrants arrivés en Tunisie via la frontière terrestre (essentiellement des Subsahariens arrivant de Libye) a plus que doublé au premier semestre 2019.

Lucie Monier-Reyes, journaliste à TV5Monde

5 septembre 2019

Tags antisémites et racistes

Les maires du Grand Est exaspérés

nazis

Les tags antisémites, racistes et anti-migrants se sont multipliés ces derniers jours en Alsace et en Lorraine, laissant des maires exaspérés et parfois désemparés.

A Porcelette (Moselle), petite commune de 2 500 habitants située à moins de 2 km de la frontière allemande, le maire Eddie Muller a annoncé avoir décidé de déposer plainte. Les inscriptions « se sont accumulées depuis plusieurs mois » sur les murs de l’espace culturel : croix gammées, « sieg Heil », « Jude Tot », « Vive Hitler », a-t-il déploré.

Eddie Muller soupçonne « des jeunes de Porcelette et des communes des alentours » – des Français et non des Allemands, bien que sa commune soit située tout près de la frontière -, qui génèrent des nuisances le soir. « On avait déjà eu il y a quelque temps sur l’aire de jeu de la maternelle des croix gammées et des inscriptions anti-juives », remarque-t-il. Pour engager le dialogue avec certains de ces jeunes et leur expliquer « ce qu’ont subi les juifs sous le joug nazi », l’édile envisage d’organiser une rencontre avec « un pasteur, un rabbin et un prêtre ».

L’Open Arms cité

 A Saint-Nabor (Bas-Rhin), au pied du Mont Sainte-Odile, ce sont des tags anti-migrants qui ont été découverts sur la mairie-école mercredi. Certains visent le préfet de la région Grand Est, accusé d’accueillir les migrants, un autre le navire humanitaire espagnol Open Arms qui croise en Méditerranée. L’un de ces tags revendique aussi un incendie qui a visé lundi soir un bâtiment de Schiltigheim, en banlieue de Strasbourg, où une association hébergeait des familles d’origine étrangère.

Le maire, François Lantz, a confirmé le dépôt prochain d’une plainte jugeant « très surprenant » que les auteurs de ces tags « confirment un acte criminel ». Saint-Nabor « est un village paisible de 500 habitants, au pied du Mont Sainte-Odile », observe-t-il.

Des tags haineux comme « stop invasion » ou « virez les clandos » (sic) accompagnés de symboles nazis ont également été découverts mardi sur les murs d’une ancienne brasserie de Strasbourg, aujourd’hui propriété de la ville et occupée par des sans-abri et des migrants. (selon AFP)

10 août 2019

Arctique: 200 rennes retrouvés morts de faim

Le changement climatique pointé du doigt

arctiqueQuelque 200 rennes ont été retrouvés morts de faim sur l'archipel norvégien du Svalbard dans l'Arctique, un nombre inhabituellement élevé qui s'explique par les changements climatiques dans la région, a indiqué lundi l'Institut polaire norvégien. 

Au cours de leur cartographie annuelle de la population de rennes sauvages sur ce groupe d'îles, situées à quelque 1.200 km du pôle Nord, trois chercheurs de l'Institut polaire ont recensé cet été quelque 200 cadavres de cervidés, morts de faim au cours de l'hiver passé. 

Cheffe du projet de recensement, Åshild Ønvik Pedersen voit dans ce "très haut degré de mortalité" une conséquence du réchauffement climatique, deux fois plus rapide dans l'Arctique que dans le reste du monde selon les climatologues. 

"Le changement climatique fait qu'il pleut beaucoup plus. La pluie tombe sur la neige et forme une couche de glace sur la toundra, ce qui fait que les conditions de pâture pour les animaux sont très mauvaises", a-t-elle expliqué à l'AFP. 

Les rennes se nourrissent généralement de lichen qu'ils dénichent l'hiver à travers la neige grâce à leurs sabots. Les alternances de gel et de redoux peuvent cependant former une ou plusieurs couches de glace impénétrables qui les privent de nourriture. 

Selon Mme Ønvik Pedersen, un degré comparable de mortalité n'a été enregistré qu'une fois, à l'issue de l'hiver 2007-2008, depuis que la population des rennes du Svalbard a commencé à faire l'objet d'un suivi il y a 40 ans. 

Cette mortalité élevée est aussi due à une nette augmentation sur l'archipel norvégien du nombre de rennes qui entrent ainsi en compétition pour les mêmes zones de pâture, a précisé la chercheuse. 

Selon l'Institut polaire norvégien, le nombre de rennes au Svalbard, territoire grand comme deux fois la Belgique, a doublé depuis les années 1980 pour atteindre aujourd'hui environ 22.000 têtes.

18 juillet 2019

Elections municipales...

... les 15 et 22 mars 2020

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Les élus attendaient impatiemment la date. Les candidats aux différentes mairies de France sans doute tout autant. Les élections municipales auront lieu les dimanches 15 mars pour le 1er tour et 22 mars 2020 pour le second tour, a annoncé le ministère de l'Intérieur​.

Ces dates feront l’objet à la rentrée d’un décret de convocation des électeurs en Conseil des Ministres. Les demandes d’inscription sur les listes électorales devront être déposées au plus tard le 7 février, précise le ministère.

Dans la France entière, les citoyens se posent la question : "Le maire sortant va-t-il se représenter ?" A Villé, c'est l'inverse : le maire cherche à savoir qui va se présenter ! et ses espions circulent dans le village, à l'écoute de tout bruit suspect.

31 juillet 2019

Des étudiants strasbourgeois au Togo

Construction d'un éco-village solidaire

togoSept étudiants strasbourgeois de l’INSA ont joint, cette année, un projet de solidarité internationale dans le village de Wonougba au Sud du Togo. Ils sont rentrés la semaine dernière de leur périple d’un mois visant à construire des bâtiments à moindre coût s’inspirant de techniques écologiques locales. 

A environ 1h30 de la capitale, Lomé, se trouve le village de Wonougba, touché par la pauvreté et la malnutrition. L’association togolaise SOS Vol lutte pour faire face aux difficultés sociales, sanitaires, éducatives et environnementales dans la région. Porteuse de projets humanitaires depuis une dizaine d’années, elle vient en aide à ses habitants en mobilisant des actions de solidarité internationale. L’objectif est la création d’infrastructures qui abriteront des activités solidaires : centre de restauration pour les personnes âgées et l’école, dortoirs… Mais aussi de mettre en place une activité agro-pastorale durable pour permettre au village d’être complètement autonome. Deux groupes d’étudiants français dont les Strasbourgeois de GoTogo, sont en charge de mener ce projet à bien.

Diverses compétences à mobiliser

De mi-juin à mi-juillet, Go Togo, le groupe d’étudiants strasbourgeois porté par l’association SOSVol, a œuvré à la construction d’écomaison de la solidarité pour les populations défavorisées du village de Wonougba. En amont, ils ont travaillé sur les plans et techniques de construction durable. 

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Forts de la diversité de leurs compétences, les ingénieurs en étude ont arrêté leur choix sur une technique largement utilisée en Afrique : la voute nubienne. Murs et plafonds sont faits de terre crue, un matériau écologique qu’il est facile de se procurer dans la région. Pour le financement, ils ont mis en place une cagnotte leur permettant de récolter 91 % de leur objectif. 

La saison des pluies s’éternisant, les Strasbourgeois ainsi que les bénévoles du chantier ont dû faire face à de lourdes précipitations ne permettant pas le séchage optimal du matériau - très fragile à cette étape. Ils se sont alors adaptés faisant évoluer leur projet en créant une charpente de bois - coupé à proximité -, en montant des murs de briques de terre crue puis en couvrant de taule, seul matériau disponible dans ce court laps de temps. Au cours du mois passé sur place, le dortoir et la salle polyvalente sont sortis de terre. 

Ces lieux seront des espaces d’échange, de sensibilisation et de formation à la production locale : apprendre à élever et cultiver de manière à respecter l’environnement et devenir autonome. Le projet s’inscrit dans l’objectif de lutte contre la malnutrition par la création d’une économie sociale et solidaire pérenne.

Le projet a déjà un an

L’aventure solidaire débute en 2018 avec un groupe d’étudiants bordelais qui est à l’origine de We are ready (WART). En partenariat avec l’association Solid’Earth et sur l’initiative de SOSVOL. Le groupe est en charge de la construction d’une cantine collaborative alimentée par l’agriculture et l’élevage, pour les personnes âgées n’ayant plus la force de travailler aux champs et les enfants de l’école. 

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Cette année avant leur second départ pour Wonougba, et dans le but de se financer, We are ready Togo proposait au parrainage... Des poules ! De fin mai à fin juin, WART a défriché la partie du terrain réservée au poulailler, à la machette. Ils ont débuté la construction du poulailler et de la cantine avec l’aide des bénévoles de SOSVol, de maçons et de menuisiers locaux et grâce à l’expertise d'un agronome. Ils ont aussi travaillé à la mise en place du forage pour l’alimentation en eau du village. 

Selon Adèle, étudiante en Architecture et Génie Civil à l’INSA de Strasbourg, "c’est un projet sur le long terme, le budget est morcelé, cela prendra entre 3 et 5 ans". La suite l'année prochaine... (selon ID - L'info durable)

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2 août 2019

Benalla bientôt directeur de campagne en Côte d'Ivoire ?

Un tête-à-tête Soro - Benalla pour prévoir 2020 ?

benallaGuillaume Soro est déterminé à mener une bataille électorale farouche contre ses anciens alliés du RHDP unifié. L'ancien Président de l'Assemblée nationale ivoirienne multiplie les contacts en Europe, où il se trouve depuis quelques temps.Tous deux mis à la touche du camp présidentiel, en France comme en Côte d'Ivoire, Alexandre Benalla et Guillaume Soro ont le temps de se retrouver pour partager un copieux repas et discuter sur des projets d'avenir. En effet, lors de son séjour au Maroc, l'ancien chef du Parlement ivoirien a dîné avec l'ex-chargé de mission du cabinet d'Emmanuel Macron, révèle Jeune Afrique. Et ce n'est pas leur première rencontre.

Rien n'a pour l'instant filtré de ce que ces deux hommes se sont dit. L'on devine cependant aisément que Soro voudrait se faire accompagner dans ses ambitions présidentielles par des soutiens extérieurs, dont Benalla. Le président du Comité politique se trouve, depuis la mi-juillet, à l'étranger où il mutiplie les rencontres avec certaines personnalités. Une rumeur prédit même que Benalla sera le directeur de campagne de Soro en 2020. Voilà qui promet. 

Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois lors du Congrès de La République en Marche (LREM) grâce à leur ami commun Gérard Collomb. Et depuis, ils ne manquent pas une occasion pour renforcer ce lien d'amitié. Ce dîner partagé dans le Royaume chérifien vient assurément booster cette relation.

Notons cependant qu'Alexandre Benalla est poursuivi après des violences du 1er mai et l'utilisation d'un passeport diplomatique qu'il aurait frauduleusement acquis après avoir été démis de ses fonctions à l'Elysée. N'empêche qu'il continue de garder des contacts avec ses amitiés africaines, dont Guillaume Soro. Avec l'assentiment de Macron ? dans le cadre d'une nouvelle relance de la Françafrique et d'une intervention systématique dans les présidentielles africaines ?

Notons aussi que Guillaume Soro, candidat souvent annoncé aux présidentielles ivoiriennes de 2020, est depuis 2016 sous le coup d'un mandat d'amener. Il possède en effet une belle propriété à Nanterre où il loge sa deuxième épouse. Le couple avait fait venir une servante du Burkina Faso, qui n'était pas payée, mais séquestrée dans la cave de la maison. Ayant réussi à s'enfuir elle a porté plainte contre ses maîtres pour esclavagisme. Une personnalité française très bien placée serait intervenue pour faire lever le mandat d'amener. Et Guillaume Soro semble aussi impliqué dans une affaire où un ressortissant franco-ivoirien Michel Gbagbo a porté plainte contre lui.

D'autres bruits laissent penser que Benalla cherche toujours un lieu sûr pour planquer un de ses coffres-forts disparu. Aux dernières nouvelles, la police n'aurait retrouvé qu'un téléphone portable au contenu compromettant pour un dénommé Macron. Et si Soro voulait quant à lui planquer quelques-uns de ses secrets dans ce même coffre-fort ?

Et l'affaire est loin d'être une fake-new : Alexandre Benalla a créé la société "COMYA GROUP" et il affiche son ambition d'en faire “un géant européen” de la sécurité et de l’intelligence économique en Afrique. De la sécurité ? Tiens donc : les événements qui ont suivi la campagne ivoirienne de 2010 avaient fait au moins 1.100 morts. Avec Benalla, habitué des violences, ce sera combien en 2020 ?

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21 juillet 2019

Les oublis d'un premier magistrat

Sous les points divers du dernier conseil municipal du 1er juillet, le maire de Villé affirme (selon le compte-rendu de la presse locale) : "André Frantz évoque les manifestations passées et à venir, en regrettant l'absence de calendrier des manifestations pour l'ensemble des villages de la vallée." N'a-t-il donc pas lu l'intercalaire de "Comcom.info" qu'il a fait distribuer à ses concitoyens en même temps que le dernier "Villé.infos" municipal ? Pour lui permettre d'en prendre connaissance, et sachant qu'il est un assidu lecteur de mon blog, je publie ci-dessous ce programme de manifestations !

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Poubelles : promesses non tenues !

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Monsieur le maire a aussi oublié qu'en juin 2017 il avait promis d'installer dans la montée de la croix un panneau d'interdiction de stationner fixe qui aurait évité  aux riverains de ne pas voir les poubelles non ramassées, (le camion du SMICTOM ne pouvant accéder à la rue) alors qu'ils paient leurs redevances comme tous les habitants ! Faudra-t-il s'étonner si dans un prochain temps ces poubelles se retrouvent déversées dans le hall d'accueil de la mairie, ou même sur le bureau du maire qui se chargera d'organiser un convoi exceptionnel pour le transport de ces déchets à Scherwiller ? 

La rue du canal, elle est où ?

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En 2002, la municipalité villoise impulse la création d'un conseil municipal des enfants. Il se réunira de nombreuses fois, et commencera notamment à choisir des noms à certaines rues sans dénomination (rue de la centrale électrique, rue des tisserands, rue du canal). Le mandat suivant vit la disparition de ce conseil qui avait pourtant fait des propositions dans de nombreux domaines. Si cette animation existait encore, peut-être Villé aurait déjà son périscolaire ?

Mais n'en demandons pas tant. Si déjà les plaques de rues étaient entretenues, se souviendrait-on du travail fourni par les élèves de l'école primaire ? Et le facteur aurait moins de peine à trouver certaines rues ?

Quant à savoir pourquoi ce conseil municipal des enfants n'a pas été reconduit, on peut se demander si même le premier magistrat s'en souvient.

20 juillet 2019

Un million d’espèces menacées d’extinction dans le monde

Le rapport du groupe d’experts de l’ONU sur la biodiversité (IPBES) publié lundi peint un tableau assez sombre en ce qui concerne la biodiversité dans le monde. Les recherches menées par les spécialistes ont permis d’identifier près d’un million d’espèces menacées d’extinction.

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L’avenir de l’être humain dépend de la nature à tous les niveaux et à tous les stades de sa propre évolution. Pour boire, respirer, manger, se chauffer ou se soigner, l’homme a eu recours et aura toujours recours aux plantes, animaux, matériaux et minéraux divers que lui offre la nature. Or l’Homme qui s’est lancé dans une course au développement incontrôlé et dans une quête de richesse uniquement exprimé en termes de PIB est en train de dégrader la nature.

Déforestation, agriculture intensive, surpêche, urbanisation galopante, mines…75% des terres et 66% des océans ont été gravement modifiés par les activités humaines. Le réchauffement climatique, la fonte des glaciers et la pollution de l’air, de l’eau et des sols sont les signes visibles de cette activité humaine qui met en péril un héritage qui doit être préservé pour des générations avenirs. Résultat : environ un million d’espèces animales et végétales sur les quelque 8 millions estimées sur Terre sont menacées d’extinction.

De nombreux scientifiques parlent de plus en plus du début de la 6ème ‘extinction de masse’ contre laquelle l’Homme peut encore agir.

Les coupables identifiés

L’homme est tenu pour premier responsable de cette menace qui plane sur la nature à travers cinq de ces activités. Dans le rapport de de l’IPBES, produit grâce au travail de près de 450 experts pendant trois ans, les cinq activités humaines sont dans l’ordre, l’utilisation des terres (agriculture, déforestation), l’exploitation directe des ressources (pêche, chasse), le changement climatique, les pollutions et les espèces invasives. Toutes ces activités contribuent au réchauffement climatique, privent les espèces animales de leurs habitats naturels et polluent les océans.

L’homme est donc le seul capable de sauver la planète où il vit en adoptant des changements pour ralentir les moteurs de la perte de la biodiversité et ainsi contribuer à refroidir la planète comme le préconise l’accord de Paris sur le climat. « Les gouvernements doivent penser au-delà du PIB comme mesure de la richesse et incorporer d’autres formes de capital » préconise également Robert Watson.

Le rapport de l’IPBES évoque des pistes de solution sans être prescriptif notamment dans le domaine de la production agro-pastorale. D’ici 2050, le système agro-alimentaire doit pouvoir nourrir 10 milliards de personnes de façon durable. Un impératif qui implique une transformation (en amont) de la production agricole actuel vers un modèle agro-écologie, une meilleure utilisation des sols, moins de pesticides et une meilleure gestion de l’eau. En aval, les habitudes de consommation doivent aussi changer pour mettre fin au gaspillage et au suremballage. (Eburnie today - Ebony T. Christian)

2 juillet 2019

"Grenelle des mobilités" à Saint-Dié : rien pour la RN 59 !

La ligne ferroviaire Epinal – Saint-Dié,  et ... c'est tout

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Le service ferroviaire sur la ligne Epinal – Saint-Dié-des-Vosges est suspendu depuis le 22 décembre dernier. Une suspension due à la vétusté des infrastructures, notamment le tunnel de Vanémont. Mais à compter du début de l’année 2022, les trains TER effectueront à nouveau les 48 kilomètres de rails entre la Préfecture des Vosges et la ville centre de la Déodatie, en 53 minutes et avec un seul et unique arrêt à Bruyères.

Car c’est ce lundi 1er juillet, que la convention de financement actant la réouverture de la ligne ferroviaire Epinal – Saint-Dié-des-Vosges a été signée au Grand Salon de l’Hôtel de Ville déodatien, en présence de nombreux élus de la Ville, du Département et de la Région, du préfet Pierre Ory, de la sous-préfète Sylvie Siffermann et de membres du collectif d’associations « Vigilance Ferroviaire Sud-Lorrain ». Etaient présents parmi les élus le maire et vice-président du Conseil Régional délégué aux Transports David Valence, le député Gérard Cherpion, le sénateur Daniel Gremillet et le maire d’Epinal Michel Heinrich.

Une convention paraphée par la ministre des Transports Elisabeth Borne, le président de la Région Grand Est Jean Rottner et Patrick Jeantet, directeur national de SNCF Réseau, qui intervient un peu plus d’un an après l’annonce du président Emmanuel Macron, lors de sa venue à Saint-Dié-des-Vosges le 18 avril 2018, que la ligne vosgienne ne resterait pas fermée.

Concrètement, SNCF Réseau réalisera les travaux de régénération de la ligne, dont le montant global est estimé à 21 millions d’euros. Un investissement financé à hauteur de 40% par l’Etat, les 60% restants étant financés par la Région Grand Est. Ce qui représente des sommes de respectivement 8,4 millions et 12,6 millions d’euros. Le tout en sachant que c’est la Région qui sera chargée des modalités d’exploitation de la ligne. Ce qui, entre autres, implique une ouverture à la concurrence, comme ce sera également le cas sur les lignes Epinal – Strasbourg et Sélestat – Strasbourg. Cette triple ouverture à la concurrence sera par ailleurs une opération pilote à l’échelle nationale.

Le rail, OK ! et la route ?

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Le rail pour désenclaver les Vosges et notamment la Déodatie vers l'Alsace, Strasbourg et l'Alsace-Centrale, il y a longtemps que personne n'y croit plus. L'axe à terminer est l'axe est-ouest et celui-là ne peut être que routier. Il n'y a d'ailleurs plus de rails dans le tunnel Maurice Lemaire depuis 1976 ! Il est donc étonnant qu'une ministre des transports puisse ignorer, y compris dans son discours, la vocation et les travaux indispensables de la RN 59 ! Où est la vue globale de cette élue ? Plus étonnant encore, même le président de la Région du grand-Est, Jean Rottner, représentant du Haut-Rhin et de l'Alsace, n'a pas trouvé très  utile de développer la notion d'axe économique est-ouest à travers son territoire.

A moins que les financements du contrat de projet Etat - Région 2014 - 2020, en matière de transports, prévus pour la RN 59 et le contournement de Châtenois, ne soient détournés vers la ligne ferroviaire Epinal - Saint-Dié. Un peu comme ceux du contrat de Plan 2000 - 2006 qui ont été détournés vers le contournement de Mertzwiller, puis vers le tunnel de Schirmeck. Un grand merci à ces élus régionaux qui trahissent les intérêts de leur province. La solidarité Vosges - Centre-Alsace ne joue pas encore assez, il ne faut pas s'attendre à ce que les élus lorrains seuls défendent la RN 59 versant alsacien, quand bien même elle désenclaverait le bassin économique de St-Dié.

Quant à la ministre des transports, qui avait tendu la perche aux élus en appelant cette journée "le Grenelle des mobilités", elle est repartie vers Vittel dès l'après-midi. Avec cette canicule, il fallait bien qu'elle trouve un endroit de fraîcheur.

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  • Et pour être complet, voici le discours intégral de la ministre qui ne parle guère de la RN 59 et de l'axe économique est-ouest qui traverse tout le Grand Est : Grenelle_des_mobilit_s
13 juillet 2019

Pas de pistes cyclables pour le Val de Villé ?

Le président Bierry présent à la comcom

"Beau moment ce soir au conseil communautaire de la vallée de Villé, j'ai eu le plaisir de présenter les actions du département. Des missions quotidiennes avec nos travaux sur les routes, les investissements au collège, l'accompagnement des projets de territoire... Merci à Jean-Marc RIEBEL, Président de la communauté de communes et aux Maires pour l'accueil réservé." Ce sont les termes dans lesquels le président départemental Bierry présente la réunion du jeudi, 11 juillet sur sa page facebook.

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Etonnant cependant, que notre cher Fredo, palliant une fois de plus l'absence de la conseillère départementale locale, ne parle pas du PLUi (plan local d'urbanisme intercommmunal) qui vient d'être approuvé par le conseil départemental malgré de nombreuses réserves et réticences lors de sa réunion plénière du 18 juin dernier.

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Etonnant aussi que le dossier des pistes cyclables manque à l'appel ! Un dossier sur lequel beaucoup de citoyens s'étaient impliqués au sein d'un collectif très dynamique. Certes l'affaire, selon certains élus présents, a été évoquée : le dossier a pris trop de retard, il ne pourra donc être intégré au "Schéma vélo 2020" ! Alors peut-être au schéma vélo 2030? Où sont les responsabilités de ce fiasco ? Je n'en ciblerai que trois : celle du vice-président chargé de travailler en commission sur ce dossier (le maire de Villé), celle du président de la comcom qui se devait de veiller à  l'avancée du dossier, et celle de la conseillère départementale qui se devait de porter ce dossier au niveau strasbourgeois ! 

Echec sur toute la ligne !

Rappelons quand même quelques aspects de ce plan vélo dont la vallée aurait pu bénéficier !

LE «PLAN VÉLO 2020» DU BAS-RHIN DÉCRIT ET PRÉCISE LES DIVERSES IMPLICATIONS DU CONSEIL DEPARTEMENTAL DU BAS-RHIN POUR LES ITINÉRAIRES CYCLABLES ET POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L’USAGE DU VÉLO DANS LE DÉPARTEMENT.

En outre, cev plan "vélo 2000" définit les subventions accordées par le département, 50% du coût (voir le tableau ci-dessous). Mais il semble que l'argent ne compte pas dans une  vallée, classée par ailleurs en "zone de montagne défavorisée", où l'ensemble de l'économie bat de l'aile (58% des actifs travaillent hors de la vallée). Rappelons,  au sujet des subventions, que ces élus qui se désintéressent de ces subventions, sont aussi ceux qui régulièrement pleurent le manque de dotations de l'Etat ! Comprenne qui pourra!

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29 juin 2019

Avec Macron, la Françafrique reprend du poil de la bête !

La Société Générale se met au service des millionnaires africains.

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Le groupe bancaire français Société Générale vient d’ouvrir une agence privée destinée aux millionnaires ivoiriens. Cette banque privée a été inaugurée le 20 juin dernier à Abidjan. La banque française Société Générale entend multiplier ses actifs financiers d’ici cinq ans. A cet effet, elle vient d’ouvrir une agence privée destinée aux millionnaires ivoiriennes. L’agence Société Générale Côte d’Ivoire Banque Privée a été inaugurée jeudi à Cocody, une commune d’Abidjan.

Nommé directeur général de cette nouvelle filiale, Serge Konan, précise que Société Générale Côte d’Ivoire Banque Privée est destinée aux clients qui détiennent des avoirs financiers de plus de 300 millions FCFA au moins (0,45 millions d'€). « Chaque client de Société Générale Côte d'Ivoire Banque Privée bénéficiera d'un accompagnement personnalisé : un banquier privé dédié ainsi qu'une équipe d'experts qui disposent d'une connaissance approfondie du marché local et qui s'appuient sur l'expertise et le savoir-faire de Société Générale Private Banking à l'international », a ajouté Aymeric Villebrun, directeur général de Société Générale Côte d'Ivoire.

Société Générale s’intéresse à une frange de la population ivoirienne en pleine augmentation. En 2018, le nombre de millionnaires ivoiriens étaient estimées à 2500. Ce chiffre pourrait doubler au cours des cinq prochaines années avec la consolidation du niveau de croissance économique actuelle dans le pays. Après la Côte d’Ivoire, le groupe français n’exclut pas d’étendre ce service au Sénégal où il y a également un fort potentiel.

La SGBCI existait déjà en Côte d'Ivoire, souvent à la peine. Alors créer un secteur privé réservé, pour sauvegarder les intérêts des plus riches, voilà qui est intéressant pour comprendre la politique macronienne à l'étranger : une politique de riches, les pauvres peuvent toujours émigrer ou se noyer dans la Méditerranée, s'ils ne sont pas vendus comme esclaves en Libye. 

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19 juin 2019

Radio France : grève massive contre les suppressions de postes

Une grève lancée par l'intersyndicale de Radio France était massivement suivie mardi sur les antennes du groupe public, perturbant fortement leurs programmes, une mobilisation qui vise à contester un nouveau plan d'économies avec environ 300 suppressions de postes. 

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Dans un communiqué, le SNJ de Radio France a assuré que "plus des trois quarts des salariés ont cessé le travail aujourd'hui", estimant qu'ils avaient ainsi "massivement fait entendre leurs inquiétudes et leur rejet du projet stratégique présenté par la direction". 

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Selon le syndicat, qui avait appelé à une grève de 24 heures ce mardi aux côtés de la CFDT, la CGT, FO, Sud et l'Unsa, il n'y a eu "aucune émission matinale sur France Inter où près de 90% des journalistes ont cessé le travail", tandis que la matinale de franceinfo a été "très perturbée", de même que celles des 44 stations locales de France Bleu. 

Les autres activités du groupe étaient également affectés, avec "85% de choristes en grèves" et des services administratifs "fortement mobilisés", selon le SNJ. 
"En raison d'un appel à la grève (...) nous ne sommes pas en mesure de diffuser l'intégralité de nos programmes habituels. Nous vous prions de nous en excuser", annonçait une voix suave sur les antennes de Radio France qui diffusaient de la musique à la place des programmes. 
"Dangereux et destructeur"
Plusieurs centaines de personnes étaient réunies à la mi-journée dans la Maison ronde pour une assemblée générale. 

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Les salariés protestent contre le plan de 60 millions d'euros d'économies (d'ici à 2022) annoncé début juin par la présidente du groupe Sibyle Veil, suivant les recommandations de la Cour des comptes.  Le plan vise à anticiper la baisse de la contribution de l'Etat (moins 20 millions d'euros sur quatre ans) et la hausse des charges de personnel et prévoit d'investir davantage dans le numérique. 

Le plan "Radio France" 2022 prévoit une réorganisation des rythmes de travail, pour éviter le recours aux CDD. Il prévoit de supprimer 270 postes si les salariés acceptent de faire une croix sur des semaines de congés, ou 390 postes s'il n'y a pas d'accord avec les syndicats. 
Les syndicats demandent "le retrait de ce plan dangereux et destructeur" ainsi qu'un "effectif et des moyens nécessaires pour remplir nos missions de service public", alors que les radios publiques affichent d'excellentes audiences et que le groupe a retrouvé l'équilibre financier. 
Jeudi 13 juin, une réunion de "méthode" a échoué, les syndicats quittant la réunion. Avant de commencer à négocier, ils demandent des objectifs chiffrés, des budgets précis. 
Les syndicats s'appuient aussi sur le rapport d'un cabinet indépendant qui, mandaté par le comité social de Radio France, a qualifié les économies de "surdimensionnées": selon le cabinet Tandem, la hausse des charges de personnel sur les prochaines années a été surévaluée de 8,7 millions d'euros. Radio France pourrait ainsi s'épargner 118 suppressions de postes. (selon AFP)

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17 juin 2019

Une centaine de morts dans l' attaque contre un village du Mali

Les conflits ethniques ont encore coûté de nombreuses vies. Un village Dogon incendié, ses habitants massacrés !

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Les assaillants sont arrivés dans la nuit pour une attaque contre le village dogon de Sobane, près de la petite ville de Sangha dans le  centre du Mali, une centaine de personnes auraient été tuées. L'agence de presse Reuters cite les autorités locales, les médias français font également état du massacre.

Le maire de la localité a déclaré à la chaîne de télévision France 24 que les assaillants avaient d'abord incendié le feu, puis tiré sur les habitants du village, qui tentaient de fuir les flammes. 95 morts ont été retrouvés jusqu'à présent et de nombreuses personnes seraient toujours portées disparues.

Jusqu'ici, il n'y a aucune information fiable sur qui sont les criminels. Mais dans les conflits ethniques entre les Dogon et les Fulbe, des centaines de personnes sont mortes ces derniers mois. L'une des attaques les plus lourdes a fait 150 victimes chez les Dogon au mois de mars dernier.

Situation instable

Les Fulbe sont des éleveurs de bétail, les Dogon sont des chasseurs. De plus, il y a des conflits avec les Bambara, qui pratiquent l'agriculture. L’intensification des conflits est liée à l’apparition du groupe des prédicateurs djihadistes du chef Amadou Koufa dans la région. Koufa avait été tué fin novembre lors d'un déploiement des armées française et malienne. Les Fulbe sont accusés de maintenir des contacts avec les groupes terroristes islamistes. Dans le même temps, les conflits concernent également l'accès à l'eau et à la terre.

La situation au Mali reste instable malgré les forces de l'ONU qui sont déployées dans la région.

20 juin 2019

Une organisation internationale

Un trafiquant vietnamien d’espèces protégées condamné

Le trafiquant international vietnamien Tran Van Tu et ses complices ont été condamnés pour trafic d’espèces protégées. Ce verdict émane du Tribunal de première instance (TPI) d’Abidjan Plateau.

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Tran Van Tu et ses autres complices ont écopé de la peine maximale prévue par la loi ivoirienne (N° 65-255 du 04 aout 1965) relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. Ils sont tombés dans les filets de la police dans le cadre d’une opération dénommée ‘Stop à l’ivoire’ lancée du 18 au 21 janvier puis les 21 mars 2018 par les autorités ivoiriennes avec l’assistance technique de EAGLE-Côte d’Ivoire et du grand réseau EAGLE international. Les trafiquants ont obtenu et gardé par devers eux – avec intention de revendre – 469,15 kg d’ivoire et 578 kg d’écailles de pangolins. L’objet de la saisie représente des parties d’espèces intégralement protégée par la loi faunique ivoirienne.

La structure du réseau criminel est composée de trois trafiquants asiatiques. Il s’agit de Tran Van Tu et Phung Tan Hung de nationalité vietnamienne qui sont à la tête du réseau et du français d’origine chinoise Zhang Fan Paul. Ils sont épaulés par le guinéen Koné Kabiné, le burkinabé Ouédraogo Moussa et l’ivoirien Vanié Bi Magloire Luc.

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Le juge a suivi le réquisitoire de la procureure qui avait requis au cours de l’audience une peine exemplaire assortie d’amendes contre chacun des prévenus. Les prévenus ont été reconnus coupables pour infraction et complicité d’infraction à la législation relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. Ils écopent que de 12 mois de prison ferme qui est la peine maximum et assortie de 300.000 F CFA d’amende chacun comme prévue par les textes régissant la faune en ses articles 32 et 33.

Tran Van Tu et Zhang Fan Paul ont aussi été entendu pour d’autres faits retenus contre eux, notamment la détention illégale d’armes à feu de 6ème et 7ème catégories découvertes chez eux lors de leur arrestation. Notons que les trafiquants étaient incarcérés depuis leur arrestation à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA). Le réseau criminel de Tran van Tu est l’un des réseaux spécialisés du crime faunique le plus sophistiqué jamais démantelé en Côte d’Ivoire. (source d'information : Ebony T. Christian, blog "Eburnie today").

16 juin 2019

50 ans de collège à Villé

Le collège est une institution relevant du département. Aussi est-il heureux que le président ait été présent aux festivités, notamment pour la partie officielle de mise en terre d'une capsule temporelle.

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Il s'en est d'ailleurs félicité sur sa page facebook : "Le collège de Villé est une fierté pour le Département. Je suis heureux de venir y célébrer les 50 ans! Un établissement reconnu pour sa réussite éducative. L'occasion aussi d'enterrer une capsule temporelle qui ne sera déterrée qu'en 2069 ! Les élèves d'aujourd'hui ont voulu s'adresser aux élèves de demain avec de nombreux objets ! (maillot du Racing, DNA du jour, téléphone portable et nombreuse lettres...) ! Bravo à la Principale, Mme Baumann et toute son équipe !"

Il y a quelques années, les absences de la conseillère départementale de céans et du maire du bourg-centre auraient été ressenties comme un crime de lèse-majesté. Aujourd'hui ces manquements ne font plus que sourire. On a évité la récupération politicienne.

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 La presse était là ! Tant pis pour les élus absents !

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10 juin 2019

Mobilisation contre la loi Blanquer

La fin d’année scolaire est sujette aux fermetures de classes. Eraison pour laquelle elle se traduira ce mardi qui vient par une volonté de mobilisation de parents d’élèves contre la loi sur l’école. Si le mouvement sera d'ampleur dans la vallée de la Bruche, on se demande s'il sera suivi dans la vallée de Villé, où, pourtant, l'école de Maisonsgoutte risquait de voir une fermeture, même si pour l'instant cela semble partie remise. Mais pour combien de temps ? Et dans le Centre-Alsace, d'autres classes vont fermer (Scherwiller, Sélestat, Marckolsheim) !

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Des parents d’élèves de la vallée de la Bruche se mobiliseront, mardi qui vient, pour protester contre l’application de la loi dite Blanquer, du nom du ministre de l’Éducation. « Certaines mesures ne passent pas… », constate un des parents, qui craint notamment un appauvrissement de l’offre éducative en milieu rural. « Dans la vallée, on a déjà connu des alertes, comme à Wildersbach, par exemple, où l’école devait fermer. Et quand une école ferme, c’est un village qui meurt… ».

Les parents ont déjà fourbi leurs ‘‘armes’’, pancartes, banderoles accompagneront une journée qu’ils souhaitent « école morte. On ne bloquera pas l’accès aux établissements scolaires, mais on sera présents devant eux, pour manifester pacifiquement et dialoguer entre parents ».

Les points de rencontre se situeront entre autres à Saâles, Bourg-Bruche, Ranrupt, Natzwiller, Neuviller-la-Roche et Wildersbach. D’autres actions pourraient être programmées en aval de la vallée de la Bruche, dans les jours qui suivront ce premier mouvement d’humeur.

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31 mai 2019

Au Comité de Massif des Vosges

Les vallées bas-rhinoises sont-elles toujours représentées ?

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La réponse à cette question devrait être logiquement "oui" puisque la conseillère départementale, encore (?) conseillère municipale de Villé, y siège à la fois dans la commission  permanente, et dans la commission "transports et mobilité".

Elle a certes été aperçue à la commission permanente du 7 février dernier qui s'est tenue à Saint-Dié (salle François Mitterrand). Mais alors que nos élus reçoivent tous les mois un papier de sa part avec le résultat financier des réunions dont elle est absente, rien ne filtre sur son activité aux réunions où elle est présente. Il est vrai, "Hans em Schnockeloch" est typiquement alsacien. 

Alors ne saurons-nous rien de ces petits secrets débattus à Saint-Dié en une journée d'hiver pluvieuse ? Bien sûr que si, surtout que l'ordre du jour ne comportait qu'un point unique : la création de la collectivité d'Alsace (voir communiqué de presse ci-dessous). La commission semble si permanente qu'on a perdu sa trace depuis ce 7 février, soit quatre mois. Voilà qui arrange les affaires de notre conseillère ?

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Et les transports ?

Notre conseillère est aussi l'une des 5 élus départementaux de la commission "Transports et mobilité" du comité. A ce titre, elle était attendue sur les démarches procédurales de la RN 59. On pouvait aussi l'espérer présente à la réunion publique de Châtenois dans le cadre de l'enquête environnementale pour la réalisation de cette route. Hélas, trois fois hélas, l'élue départementale du secteur le plus concerné était absente, comme d'habitude diront certains ! Voilà qui explique que les débats de cette réunion étaient des plus monotones ? Car notre conseillère n'a certainement pas en sa possession pour tout dossier une chemise vide, et aurait pu nous éclairer de ses lumières.

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 A tout hasard, voici ci-dessous les points abordés lors des dernières réunions de la commission "transports et mobilité": 

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Déviation de Châtenois, RN 59 de Lièpvre à Val de Villé, axe économique est-ouest du Centre-Alsace, où êtes-vous ?

24 mai 2019

Molsheim : le député LREM Michels chahuté

Les gilets jaunes arrivent à la réunion publique.

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Qui redoute les réunions politiques par trop consensuelles aurait dû venir mardi soir à la Monnaie à Molsheim. Dans la salle de part et d’autre de l’allée centrale une toute petite vingtaine de sympathisants de la liste Renaissance, de l’autre une trentaine de Gilets jaunes. Au milieu, le député Thierry Michels. Après des débuts quelque peu anarchiques faits de vives apostrophes et distributions de photos de blessés des manifs, le dialogue s’installe peu à peu. Grâce notamment aux talents de diplomate de Guy Salomon, responsable du Modem, ancien candidat aux législatives et GO du soir.

PAC et travailleurs détachés

Après un bref exposé des grandes lignes du programme le jeu des questions-réponses permet aux Gilets jaunes et aux autres participants de discuter parfois de sujets de fond européens, comme de la directive travailleurs détachés qui devrait permettre en 2020 de freiner le dumping social en Europe. « Mais pour que ça marche il faudrait que les 28 soient d’accord », lance un Gilet jaune « Mais cette directive, elle a été approuvée par les 28 Etats membres et elle va s’appliquer », répond le député qui fait face à des moues dubitatives. Une jeune femme lance le député sur l’élargissement des programmes Erasmus aux apprentis. Un peu de miel pour l’élu, mais le répit ne dure pas. Un Gilet jaune explique qu’il risque de perdre « son emploi à la sucrerie d’Erstein […] parce que vous avez ouvert les quotas ». Le député riposte sur la PAC qui protège les agriculteurs français. « Alors pourquoi ils se suicident », poursuit un GJ ? « Oui il faut que l’on sorte d’un modèle tout productiviste », plaide le Thierry Michels. Une personne se lance alors dans une diatribe anti européenne, acclamée par les GJ. « Bon on va prendre les deux dernières questions », coupe Guy Salomon.

Il est 21 h, dernier échange. Thierry Michels tente de conclure en disant sa foi en une « Europe plus solidaire, plus innovante et plus souveraine ». Les GJ jaunes répondent par de sonores « Macron démission ». Chacun son credo. La messe est dite.(DNA du 23/05, édition de Molsheim). 

Résultat de cette réunion : match nul. L'Europe solidaire, innovante et souveraine, personne n'y croit, pas plus qu'en une démission de Macron.

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