Mélissa elle s'est donnée un nouvelle mission : faire passer le message pour que les frelons ne fassent plus de victimes en Guadeloupe. (selon "Francetvinfo")

Un mètre de haut environ, 30 kilogrammes, une longue queue et une tête plutôt petite : l’animal dont la découverte du squelette au Zimbabwe vient d’être annoncée par une équipe internationale de paléontologues, pourrait être confondu avec un banal varan. Pourtant, même de taille plus modeste que les dinosaures géants à long cou qui constitueront sa descendance, le Mbiresaurus raathi est bien une créature de cette époque lointaine où apparaissaient les tout premiers mammifères. Il courait sur deux pattes, il y a environ 230 millions d’années…
Si le squelette – presque complet, c’est rare – a été retrouvé à l’occasion d’expéditions en 2017 et 2019, ce n’est que ce mercredi 31 août que l’équipe de chercheurs du Zimbabwe, de la Zambie et des États-Unis a publié ses résultats dans la prestigieuse revue Nature. De l’espèce sauropodomorphe, le dinosaurien « rhodésien » est présenté comme le plus ancien fossile de dinosaure connu du continent. L’animal était vraisemblablement un omnivore qui se nourrissait de plantes, de petits animaux et d’insectes.
Continents connectés
Son nom, « Mbiresaurus raathi », est un double hommage au district de Mbire du nord-est du Zimbabwe – où le squelette a été trouvé – et au paléontologue Michael Raath, le premier chercheur qui signala des fossiles dans cette région du globe. Le spécimen découvert en a rejoint d’autres au Musée d’histoire naturelle de la ville zimbabwéenne de Bulawayo.
C’est le scientifique de l’université américaine de Yale Christopher Griffin qui a déterré le premier os de ce squelette, un fémur. S’il a commencé à creuser au Zimbabwe, c’est en s’appuyant sur la théorie selon laquelle tous les continents actuels ont été connectés, un jour, en une seule masse terrestre dénommée Pangée. Il a calculé que l’ancienne Rhodésie se trouvait vraisemblablement, à l’époque, à peu près à la même latitude que l’Amérique du Sud moderne. Inspiration pertinente : ce sont bien des restes de dinosaures de la même époque et de mêmes caractéristiques que le Mbiresaurus raathi qui ont été auparavant trouvés au Brésil et en Argentine.
Les migrations humaines auraient été bien plus simples à l’époque du supercontinent, lorsque l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Europe étaient collées. Mais l’homme, s’il avait été présent, n’aurait sans doute pas manqué d’inventer le grillage…

Pékin a intensifié ses manœuvres militaires sur l'île que la Chine considère comme une partie de son territoire à reconquérir.
Le mois d'août a été marqué par un pic spectaculaire d'incursions chinoise dans la zone d'identification de défense aérienne (Adiz) de Taïwan. Alors que les 23 millions d'habitants de Taïwan vivent sous la menace constante d'une invasion de Pékin, qui considère l'île comme une partie de son territoire à reconquérir un jour, 446 avions militaires chinois se sont approchés du territoire, selon une base de données compilées par l'AFP à partir des chiffres du ministère taïwanais de la Défense et dévoilée par l'agence de presse, jeudi 1er septembre.
Il s'agit d'un record, relève-t-elle. Ainsi, sur les huit premiers mois de 2022, Pékin a effectué 1 068 incursions dans l'Adiz de Taïwan, dépassant le total de 2021 (969) et, de loin, celui de 2020 (380).
Les exercices les plus importants depuis les années 1990
Au mois d'août, Pékin a organisé des manœuvres militaires sans précédent pour protester contre la visite à Taipeh de la présidente de la Chambre américaine des représentants Nancy Pelosi et d'autres responsables politiques. Le Parti communiste chinois s'insurge contre toute action diplomatique susceptible de conférer une légitimité à Taïwan et a réagi avec une agressivité croissante aux visites de responsables et politiques occidentaux.
Après le déplacement de Nancy Pelosi au début du mois d'août, la Chine a envoyé une semaine durant des navires de guerre, des missiles et des avions de chasse dans les eaux et le ciel de Taïwan. Ces exercices ont été les plus importants et les plus agressifs depuis le milieu des années 1990. Cette intensification de la menace chinoise place l'armée taïwanaise davantage sous pression, surpassée en nombre et en possession d'une flotte vieillissante d'avions de chasse. Ainsi, la semaine dernière, Taïwan a annoncé prévoir une hausse de son budget militaire à un niveau sans précédent pour atteindre 19,2 milliards d'euros. (selon "Franceinfo")
Sur le parcours de la 6e étape entre Saint-Dié-des-Vosges et Rosheim, passage rapide dans le Val de Villé
C'est une parcours parsemé de côtes que cette 6e étape du Tour de France femmes 2022 entre Saint-Dié-des-Vosges et Rosheim qui se déroule le vendredi 29 juillet. L'étape longue de 128 km verra s'enchainer les montées, avec pas moins de 4 côtes au menu. La traversée du vignoble alsacien entre Vosges et Alsace promet de nombreuses possibilités.
La 6e étape du Tour de France femmes 2022 entre Saint-Dié-des-Vosges et Rosheim est longue de 128 kilomètres. Découvrez en détail le tracé de cette étape qui se jouera entre les Vosges et l'Alsace.
C'est une parcours parsemé de côtes que cette 6e étape entre Saint-Dié-des-Vosges et Rosheim qui se déroule le vendredi 29 juillet. L'étape longue de 128 km verra s'enchainer les montées, avec pas moins de 4 côtes au menu. La traversée du vignoble alsacien entre Vosges et Alsace promet de nombreuses possibilités.
Le lanceur européen a décollé de Kourou, en Guyane, avec deux heures de retard, ce mercredi 13 juillet 2022.
La fusée Vega-C, évolution plus puissante de Vega, a décollé mercredi 13 juillet 2022 depuis la base spatiale de Kourou, en Guyane française, pour son tir inaugural, au cours duquel elle doit placer plusieurs charges scientifiques en orbite à 5 800 km d’altitude.
Le lanceur européen sous maîtrise d’œuvre italienne, s’est élevé au-dessus du pas-de-tir à 10 h 13 (15 h 13, heure de Paris), perçant rapidement l’épaisse couverture nuageuse au-dessus de la jungle guyanaise, selon la retransmission en direct de l’Agence spatiale européenne, responsable du programme.
« Trajectoire nominale, pilotage calme, paramètres à bord normaux », a annoncé le directeur des opérations à mesure que la fusée s’élevait dans le ciel.
Le lancement a eu lieu avec deux heures de retard, le compte à rebours ayant été interrompu à deux reprises moins de deux minutes avant le décollage pour des vérifications techniques après le signalement d’anomalies.
35 m de haut
Vega-C, C pour « consolidation » selon son maître d’œuvre industriel, l’italien Avio, est une version amélioorée du lanceur léger Vega, tiré à 20 reprises (avec deux échecs) depuis 2012.
Avec 35 m de hauteur, Vega-C est un peu plus grande et plus large que Vega et peut mettre sur une orbite polaire de référence à 700 km d’altitude jusqu’à 2,2 tonnes de satellites, contre 1,5 tonne pour Vega.
Avec ses performances accrues, Vega-C peut s’adresser à 90 % du marché des satellites en orbite basse à quelques centaines de kilomètres d’altitude, contre la moitié pour Vega, selon Avio.
Ce lanceur léger est considéré comme la petite soeur d’Ariane 6. Les deux programmes avaient été lancés en 2014. Vega-C pourra assurer une partie des missions auparavant dévolues au lanceur russe moyen Soyouz. Ce dernier était, jusqu’à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, également commercialisé par Arianespace et tiré depuis Kourou.
Un vol de qualification74
Deux minutes trente après le décollage, la fusée s’est séparée sans encombre de son premier étage P120C. Le P120C est également utilisé comme propulseur d’appoint (booster) d’Ariane 6, une rationalisation permettant aux Européens de développer une famille de lanceurs plus compétitive face à la concurrence américaine.
Un peu plus de deux heures après le lancement, le quatrième étage, le module Avum +, doit libérer à 5 800 km d’altitude plusieurs charges scientifiques développées par des universités, qui ont trouvé gratuitement place à bord car il s’agit d’un vol de qualification de la fusée.
Outre quatre « cubesats » de quelques kilogrammes, celles-ci comprennent LARES-2, une sphère métallique de 300 kg utilisée pour étudier l’effet de la gravité en orbite. (selon "Ouest-France")
Menacé par la montée des eaux, le village de Miquelon pourrait bien être délocalisé plus en altitude. Marie Cormier, la vigie “En 1ère ligne” de l’archipel, vous explique la situation en 60 secondes.
Le village de Miquelon est situé sur un banc de galets, ce qui le rend très vulnérable à l’érosion et aux submersions. Le problème ? L’une des nombreuses conséquences du changement climatique est l’élévation du niveau des océans.
En 2050, dans même pas 30 ans, le niveau de la mer aura monté d’environ 50 centimètres à Saint-Pierre et Miquelon selon le pire scénario du GIEC… ce qui posera de sérieux problèmes à Miquelon. En 2100, c’est tout le village serait submergé. Et c’est notamment pour faire face à ce problème qu’il est interdit depuis quatre ans de construire de nouveaux logements dans le village.
Alors, l’idée de le délocaliser a émergé... Sauf que déménager un village entier n’est pas simple. Il faut prendre en compte les propositions de tout le monde, mais également prévoir un déplacement des monuments et des grosses infrastructures comme l’usine électrique ou l’aéroport. Des recherches sont donc actuellement en cours pour anticiper au maximum ces changements…
Profs, parents, élus et élèves se mobilisent, mais pas le conseil municipal de Villé !
Au dernier conseil municipal de Villé, on a parlé de tout et de rien, mais pas de suppression de classe au collège ! Et l'info était connue depuis le mois de juin, et rendue officielle le 4 juillet ! Ce n'est pas comme cela qu'on sauvera des classes, surtout que le prochain conseil municipal aura lieu après la rentrée scolaire.
Selon la presse, les élus se sont mobilisés, on se demande bien lesquels. Voir l'article de presse ci-dessous :
Enfin un conseil municipal à Villé ! A noter cependant qu'il fallait bien ouvrir les oreilles pour entendre ce qui se dit ! Heureusement, il semblerait que certains conseillers avaient consulté leur ORL !
Mais revenons à ce très intéressant conseil, qui ne se tient hélas que tous les trois ou quatre mois, privant ainsi les villois d'un réel plaisir.
Il commence d'ailleurs comme d'habitude par un compte-rendu des commissions. Très sympathique pour les rares qui s'expriment. J'étais venu pour entendre spécialement le rapport de la commission "Agriculture - Forêt - Chasse" à laquelle m'avait inscrit le maire il y a deux ans. Je n'ai hélas jamais eu d'invitation, et un adjoint m'a même affirmé que cette commission ne s'est jamais réunie. Voilà qui explique les silences de l'adjoint responsable et du président de commission, muets comme des carpes. Visiblement ils préfèrent les enquêtes de gendarmerie et les frais d'avocats au dialogue avec les propriétaires forestiers.
Puis les responsables annoncent les festivités du 13 juillet avec la présence des jumelés d'Elzach. Mais pourquoi ce point ne figure-t-il pas à l'ordre du jour ? Trop de publicité nuirait-il à l'affaire ? Enfin, voici quelques points sur lesquels se sont attardés nos élus : autorisation ou non pour les chiens d'accompagement (pour aveugles) d'entrer dans la salle festive de l'école, nouvelles tenues pour les agents communaux (pour qu'on ne les confonde pas avec les brigades vertes ?), taxe sur les déclarations de travaux et demandes de permis de construire (?), modification de la procédure judiciaire au cas où un employé communal s'adresserait à la justice (il paraît que cela arrive tous les jours), WC publics fermés sauf aux heures de marché (touristes, munissez-vous d'un certificat médical de constipation).
Enfin, je tiens à féliciter nos élus d'avoir tenu à être informés sur le démantèlement du stade. Visiblement ils ont lu mon blog, d'où le véritable engouement lors du vote : 19 pour ! Ils avaient dû faire une crise de myopie ? ou n'ont-ils pas compris la question posée par le maire ?
Prochain conseil municipal à l'automne ? ou sera-t-il remplacé par une merveilleuse tragi-comédie ?
Résumé paru dans la presse (à partir des documents de la municipalité)
A nouveau à l'ordre du jour du conseil municipal !
On aurait pu penser l'affaire close, personne n'en parlait plus. Il est vrai que les réunions du conseil municipal sont si rares que les dossiers n'avancent pas vite. Et il est deux points qui posent question :
* Projet d'aménagement d'un parc dans le secteur du stade" : Curieuse façon de dire "démolition du stade municipal, le plus beau de la vallée".
Rappelons l'histoire des stades à Villé ! En 1925 est créée l'AS Villé. Elle possède dès le départ son propre stade, d'abord sur la route d'Albé, puis rue de la gare. C'est l'association qui l'entretient sans aucune aide municipale.
Dans les années 50, il est envisagé la construction de vestiaires. Ceux-ci vont être construits essentiellement avec les bénévoles de l'association. La commune, en quête de subventions de l'Etat, propose l'acquisitition des terrains par la municipalité "pour faciliter l'obtention des aides financières". Et c'est ainsi que les biens fonciers de l'AS Villé sont cédés à la commune.
Celle-ci va les rentabiliser très vite : tous les ans, pendant l'été, elle transforme le terrain en camping, et les vestiaires en installations sanitaires (bains, douches, WC) pour les campeurs. Evidemment, pendant les deux ou trois mois d'été, les membres de l'AS Villé n'ont pas accès au terrain. Un comble !
Puis, dans les années 70, les terrains sont vendus par la commune à une société industrielle voisine qui souhaite s'agrandir (aujourd'hui elle n'existe plus). En échange, la commune s'engage à construire un nouveau stade (celui qu'il est question de détruire aujourd'hui) et de nouveaux vestiaires. Ces derniers n'ont jamais été construits, la commune s'arrêtant à l'achat d'une baraque de chantier récupérée après la construction de la gendarmerie de Sélestat.
Ce désintérêt de la commune pour le monde sportif a à bien des égards contribué à la mise en sommeil de l'association de football locale. Aujourd'hui la question est cruciale : la commune va-t-elle signer l'arrêt de mort définitif pour l'activité sportive en démolissant ce beau terrain, pour une fabuleuse subvention de 4000 € au titre de la "trame verte et bleue" ? ou va-t-elle enfin contribuer à sa relance, certes difficile par ces temps d'épidémie covidienne ?
A chacun des élus municipaux de prendre ses responsabilités ce lundi soir !
* Règlement d'utilisation de la salle d'animation : Il s'agit bien sûr de l'ensemble de deux salles de l'école primaire, qui servent souvent de "salle des fêtes" en l'absence de construction d'un immeuble digne de ce nom dans le bourg-centre ! Et il ne s'agit en fait que d'un tarif de location (à augmenter, bien sûr). Etonnant que ce point soit évoqué juste après la location gratuite à des partis politiques et à des candidats aux élections législatives ! L'école ne devrait-elle pas rester un lieu de neutralité et de laïcité politique ?
Vous êtes amateurs de tartes ou confitures aux myrtilles, c'est la saison. "Mais attention la cueillette est réglementée" prévient l'Office National des Forêts dans un communiqué.
Ce qu'il faut retenir : "la cueillette est tolérée pour la consommation personnelle, sauf réglementation locale spécifique, lorsque le volume prélevé est inférieur à cinq litres dans les forêts domaniales et communales".
L'ONF donne encore ces précisions : "la cueillette des fruits nécessite le consentement des propriétaires des terrains où a lieu le ramassage (l'article 547 du code civil précise que les fruits naturels de la terre appartiennent au propriétaire). Le prélèvement sans autorisation constitue une infraction au code forestier qui vise à protéger la propriété. Des réglementations particulières attachées aux territoires à forts enjeux environnementaux (réserve naturelle, zone de protection de biotope…) existent et peuvent concerner les dates de cueillettes, la quantité, l’utilisation du peigne... Sur certains sites, la cueillette est strictement interdite. "
L'ONF prévient que des contrôles seront effectués jusqu’à la fin de la saison. "Les amendes encourues : jusqu'à 750 € en cas de non-respect. Au-delà de dix litres, le code forestier renvoie au Code pénal qui considère l’acte comme un vol avec des peines jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende. "
Ajoutons qu'acheter des myrtilles à des gens qui cueillent massivement et sauvagement les myrtilles en forêt est un délit de complicité aux infractions à la règlementation de la cueillette et au code du commerce !
Dans la 5e circonscription du Bas-Rhin, à l'occasion des élections législatives 2022, les électeurs doivent désigner leur représentant à l'Assemblée Nationale. Lors du premier tour, le candidat ENS Charles SITZENSTUHL est majoritaire avec 32,62 % des voix. La deuxième place revient au candidat Rassemblement national Marc WOLFF, qui est crédité de 21,09 % des suffrages exprimés.
Véronique TOULZA (NUPES), avec 16,05 % des votes, Olivier SOHLER (UDI), avec 9,55 %, Sarah WEISS MOESSMER (REG), avec 8,44 %, Daniel WEBER (ECO), avec 2,81 %, et Angelo ERRERA-MULLER (DVD), crédité de 2,16 %, n'obtiennent pas un nombre de suffrages assez élevé pour prendre part au second tour. Il en va de même pour Mélanie ABASSI (Reconquête !), avec 2,11 %, Jean PLUSKOTA (ECO), avec 1,72 % des votes exprimés, Yolande TETART (Divers), avec 1,49 %, Patrick DUTTER (Divers extrême gauche), avec 0,99 %, et Quentin MERTZ (Droite souverainiste), crédité de 0,97 %.
Estelle Youssouffa, 44 ans, l’ancienne journaliste est élue députée de la première circonscription de Mayotte.
Entrée dans l’arène politique pour la première fois cette année, la présidente du collectif des citoyens, a fait une campagne offensive notamment à travers les réseaux sociaux et le porte à porte.
Mars 2018, Mayotte est bloquée du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Le collectif des citoyens, pas encore divisé est en mouvement contre l’insécurité et c’est alors qu’apparait Estelle Youssouffa dans la scène publique mahoraise.
2019, le collectif est divisé en deux. Estelle Youssouffa devient la présidente d'un des collectifs, qui se structure en association.
Les membres du collectif arborent comme symbole un point noir levé et reprennent à leur compte le slogan Ra Hachiri "Nous sommes vigilants", la devise de Mayotte. Le ton est donné.
Estelle Youssouffa va mener une campagne en tenue traditionnelle. Un changement vestimentaire qui l’inscrit dans la droite lignée des combattantes de Mayotte Française.
Action coup de poing et franc-parler sont les méthodes du collectif des citoyens, notamment contre le gouvernement.
En octobre 2019, Emmanuel Macron, le président de la République est en visite à Mayotte. Toute de blanc vêtue, et drapeau tricolore en cap, elle et son frère ont forcé un cordon de sécurité et se sont faits arrêtés pour troubles à l'ordre publique. Une image qui a va faire le tour des réseaux sociaux.
Estelle Youssouffa maitrise les réseaux sociaux, la communication, c'est son domaine. Ne parlant pas suffisamment bien le shimaoré, la candidate, Estelle Youssouffa n’apparait que vêtue du traditionnel salouva.
Estelle Youssouffa se surnomme "Députée poutou mgowa", pour dire qu’elle ne va pas manquer de piquant à l’assemblée nationale.
Une promesse que sans doute les électeurs ne manqueront de le lui rappeler, en tant que députée de Mayotte. (selon "Franceinfo")
Biden dit que l’armée américaine défendrait Taïwan si la Chine envahissait l’île.
Le président Biden a indiqué lundi qu’il utiliserait la force militaire pour défendre Taïwan si jamais elle était attaquée par la Chine, renonçant à « l’ambiguïté stratégique » traditionnellement favorisée par les présidents américains en décrivant ce que les États-Unis feraient dans un scénario aussi volatil.
Lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida lors d’une visite à Tokyo, M. Biden a suggéré qu’il serait prêt à aller plus loin pour défendre Taïwan qu’il ne l’a fait pour aider l’Ukraine à repousser les envahisseurs russes.
« Vous ne vouliez pas vous impliquer militairement dans le conflit ukrainien pour des raisons évidentes », a déclaré un journaliste à M. Biden. « Êtes-vous prêt à vous impliquer militairement pour défendre Taïwan si vous en arrivez là ? »
« Oui », a répondu M. Biden catégoriquement, « C’est l’engagement que nous avons pris. ».
Bien évidemment la réponse chinoise a été immédiate.
« Personne ne devrait sous-estimer « la ferme détermination, la volonté inébranlable et la forte capacité » de la Chine à sauvegarder sa souveraineté et son intégrité territoriale, a déclaré lundi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin ».
Il est fort probable que les containers chinois n’arrivent pas de sitôt dans nos ports pour inonder nos magasins de pleins de produits à vendre !
Charles SANNAT
NB : Et pourtant, on n'arrête pas d'en trouver des produits "made in China" !
Terrorisme : Le jeune homme a été interpellé mardi par la DGSI en Ardèche
Âgé de 20 ans, un jeune admirateur d’Hitler a été interpellé mardi par la DGSI en Ardèche, soupçonné d’avoir fomenté une action violente, de masse ou contre la communauté juive, et cherché à se procurer une arme via les réseaux sociaux. Il a été mis en examen vendredi soir pour «entreprise individuelle terroriste» et écroué.
Il y déversait des propos néonazis, menaçant dans des vidéos de s’en prendre « aux juifs, aux noirs, aux femmes, à la communauté LGBT », a ajouté cette source. Heinrich Himmler était l’un des principaux dignitaires du Troisième Reich, chef de la SS, et le chiffre 88 fait référence à la huitième lettre de l’alphabet H, pour le salut nazi « Heil Hitler ».
Huit projets d’attentats imputés à l’ultradroite déjoués
L’homme a été arrêté mardi en Ardèche par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui avaient établi qu’il était à « la recherche d’une arme », laissant penser à un passage à l’acte imminent. S’il a assumé en garde à vue son admiration pour l’idéologie nazie, il a « nié vouloir se servir d’une arme » pour commettre une tuerie, selon la source proche du dossier. Sollicités par l’AFP, ses avocats n’ont pas souhaité s’exprimer.
« C’est un profil instable, avec beaucoup de ressentiment à l’égard de plusieurs groupes de personnes qui l’auraient maltraité plus jeune », développe la source proche. Depuis 2017, huit projets d’attentats imputés à l’ultradroite ont été déjoués en France et une dizaine de procédures en lien avec cette mouvance ont été ouvertes au pôle antiterroriste de Paris. C’est une menace « prise très au sérieux » et qui « monte en puissance », selon un magistrat antiterroriste parisien.
Erdogan rompt un accord avec Athènes et ne souhaite plus rencontrer les dirigeants grecs. Les autorités turques reprochent, en outre, aux Grecs d’armer les îles de la mer Egée, en violation, selon elles, de deux traités.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé, mercredi 1er juin, qu’il ne rencontrerait plus les dirigeants grecs qu’il accuse de ne pas « être honnêtes ». « Nous n’aurons plus de rencontres bilatérales avec eux », a déclaré le chef de l’Etat turc, lors d’un discours devant son groupe parlementaire à Ankara, alors que les dirigeants des deux pays multiplient les accusations mutuelles.
« Vous savez qu’on avait un accord de haut conseil stratégique avec la Grèce. J’ai prévenu notre ministre des affaires étrangères hier, nous avons rompu cet accord », a-t-il ajouté. Scellé en 2010, l’accord entre la Turquie et la Grèce prévoyait des réunions régulières de haut niveau pour développer la coopération entre les deux pays.
Sans jamais le nommer, M. Erdogan critique le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis : « Il va aux Etats-Unis, il tient des propos contre nous devant le Congrès. Nous en avons marre maintenant. Si tu es honnête, on est prêt à t’accueillir, mais si tu ne l’es pas, désolé », a martelé le chef de l’Etat turc.
La Turquie a intensifié ses critiques contre la Grèce depuis l’intervention de M. Mitsotakis devant le Congrès américain mi-mai. Le premier ministre grec avait critiqué la Turquie sans la mentionner ouvertement. Les médias pro-gouvernement turcs ont interprété ce discours comme un appel à Washington de pas fournir les avions de combat F-16 demandés par la Turquie.
Armement des îles de la mer Egée
Les autorités turques reprochent, en outre, aux Grecs d’armer les îles de la mer Egée, en violation, selon elles, de deux traités. Le ministre turc des affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a répété mardi qu’Ankara remettrait en cause la souveraineté de la Grèce sur ces îles si elle continuait d’y envoyer des troupes. « La Grèce a violé le statut de ces îles et doit les désarmer. Sinon, un débat sur leur souveraineté commencera », a-t-il affirmé à l’agence officielle Anatolie.
En retour, le président français, Emmanuel Macron, qui préside l’Union européenne jusqu’en juillet a apporté son soutien à Athènes, condamnant toute remise en cause de la « souveraineté » grecque.
Mercredi, le chancelier allemand, Olaf Scholz, a aussi appelé la Turquie à faire preuve de retenue à l’égard de la Grèce. « Compte tenu de la situation actuelle, il est nécessaire que tous les alliés de l’OTAN fassent front et s’abstiennent de toute provocation entre eux », a déclaré son porte-parole lors d’une conférence de presse à Berlin.
Alors que beaucoup d'entreprises sont à reprendre dans les prochaines années dans le Grand Est, beaucoup d'artisans ne trouvent pas de successeurs. C'est le cas de Giuseppe Bono. Le tailleur de costume a cherché pendant 15 ans un repreneur, il s'est résigné à baisser le rideau fin juin.
Dans le Grand Est et en Alsace, beaucoup d'entreprises seront à reprendre dans les prochaines années. C'est le résultat d'une enquête de l'INSEE, sur l'âge des chefs d'entreprise.
Dans le secteur de l'artisanat, dans le Haut-Rhin, en 2021, sur près de 19.000 établissements, près de 5.000 étaient dirigés par des 55 ans et plus, soit près de 26%. L'enjeu de la transmission est donc très important pour le maintien du savoir-faire, des emplois et du service de proximité.
A Colmar, après avoir cherché un repreneur pendant 15 ans, Giuseppe Bono s'est résigné à baisser définitivement son rideau le 30 juin prochain. Ouvert depuis 1994 dans le quartier de la petite Venise, il a cherché et recherché un repreneur, mais en vain.
Encore un service de proximité qui disparaît
Il a pourtant essayé de former un jeune à son métier très pointu et qui prend beaucoup de temps, mais personne ne s'est présenté.
"La difficulté est de trouver vraiment quelqu'un du métier et pas vraiment un bricoleur. Ici la clientèle est habituée à avoir une qualité supérieure à la moyenne," explique Giuseppe Bono. L'artisan baissera part avec quelques regrets et laissera sa nombreuse clientèle orpheline. "La plupart des entreprises artisanales sont des très petites entreprises. Le chef d'entreprise et son commerce ne font qu'un. Il est toujours très difficile de remplacer quelqu'un qui est omniprésent, au four et au moulin," constate Nicolas Hauss, chargé des dossiers de transmission à la chambre des métiers de l'artisanat dans le Haut-Rhin.
C'est donc un service de proximité qui va disparaitre, dans le quartier de la petite Venise de Colmar. Les clients venaient d'Alsace, mais aussi des quatre coins de la France, jusqu'à Marseille. (selon "France Bleu")
Depuis quelques jours, ils font parler d'eux. Arrivés probablement avec des produits agricoles importés, les frelons semblent désormais établir leurs quartiers en Guadeloupe. Plusieurs essaims ont été remarqués à Saint François et même au Moule. S'il ne s'agit pas pour autant de céder à la panique, il faut tout de même prendre des précautions notamment par rapport aux animaux domestiques qui peuvent en être les victimes.
Les frelons sont bien en Guadeloupe. Melissa Bellaire n'est pas prête de l'oublier. Propriétaire de sept chiens, elle vient d'en perdre deux à cause d'une attaque de frelons. Son mari présent à ce moment-là n’a rien pu faire pour les défendre puisqu'il s'est lui-même fait attaquer par ces insectes qu’il prenait pour des abeilles.
Avisé, le vétérinaire n’a rien pu faire et la jeune femme n’arrive toujours pas à s’en remettre.
Melissa Bellaire propriétaire de chiens
Et Melissa n'est pas la seule à s'en plaindre. Depuis quelques jours cette vétérinaire reçoit régulièrement des appels de propriétaires qui sont particulièrement inquiets.
Et la nouvelle de la mort des deux chiens de Mélissa n'est pas pour les rassurer. Bien au contraire.
Maud Montigny vétérinaire
Mélissa elle s'est donnée un nouvelle mission : faire passer le message pour que les frelons ne fassent plus de victimes en Guadeloupe. (selon "Francetvinfo")

En raison d’un déficit pluviométrique au cours des derniers mois, l’ensemble du département des Vosges est placé en état de vigilance sécheresse à partir d’aujourd’hui. Chacun est appelé à la vigilance dans sa consommation en eau.
C’est une première ! C’est la première fois que le comité ressource en eau des Vosges passe le département en état de vigilance aussi tôt dans le saison. « En temps normal, c’est plutôt au mois de juin qu’on manque d’eau dans le département » explique le Préfet des Vosges.
Le soleil est de retour et la pluie se fait attendre dans les Vosges. Le comité ressource en eau s’est réuni ce jeudi matin à la préfecture des Vosges. Le département des Vosges a été placé en vigilance face à la sécheresse. Il n’y a pas de mesure de restriction en eau pour l’instant, mais uniquement un appel à la vigilance et à être économe en eau.
Les prévisions météorologiques des prochains jours ne permettent pas d’entrevoir une amélioration pérenne de la situation hydrique (cours d’eau et nappe) dans le département des Vosges.
Le Préfet des Vosges appelle chacun, particulier, industriels, collectivités, exploitants agricoles, à réduire sa consommation en eau. (selon "Gérardmer.infos")
... en raison des sanctions contre l'oligarque russe Viktor Vekselberg
Le groupe industriel suisse Sulzer se voit forcé de fermer ses activités en Pologne «avec effet immédiat», annonce-t-il jeudi, en raison des sanctions locales contre le milliardaire russe Viktor Vekselberg, un de ses grands actionnaires.
192 salariés en Pologne
Le ministère polonais de l'intérieur a refusé d'accéder à sa demande d'être retiré de la liste des sanctions, indique le groupe suisse dans un communiqué. «Cette décision se base sur une interprétation dans le droit polonais des règles sur les sanctions qui ont été introduites unilatéralement par la Pologne», précise le groupe suisse, qui conteste cette décision. Viktor Vekselberg n'exerce «aucun contrôle» sur les diverses entités du groupe, a réaffirmé Sulzer, qui compte utiliser «tous les moyens légaux» à sa disposition pour contester cette décision. «Sulzer a la ferme conviction que ces sanctions contre ses deux entités en Pologne sont erronées», a de nouveau déclaré le groupe suisse dans le communiqué.
En 2018, Sulzer avait déjà été ponctuellement affecté aux États-Unis lorsque Viktor Vekselberg avait été placé sur la liste des oligarques visés par des sanctions américaines à la suite de l'invasion de la Crimée par la Russie. Le groupe avait alors dû procéder à la hâte à une augmentation de capital pour faire baisser la participation en dessous du seuil de 50% afin de ne pas se retrouver touché par ricochet par ces sanctions. Ses activités sur le sol américain avaient alors pu rapidement reprendre.
Mais cette fois, le groupe qui fabrique des pompes industrielles se trouve pour l'instant obligé de fermer ses activités en Pologne où il emploie 192 personnes. Le groupe qui fabrique des pompes industrielles notamment pour les usines, les oléoducs et les stations d'épuration, insiste sur le fait qu'il ne fait l'objet de sanctions dans aucun autre pays. Dans les premiers échanges à la Bourse suisse, l'action chutait de 2,65% à 67,95 francs suisses, alors que le SPI, l'indice élargi de cette place financière, perdait 1,42%.
L’invasion russe de l’Ukraine a des répercussions géopolitiques partout en Europe. En Finlande, les élus ont entamé cette semaine un débat sur la possibilité que le pays, voisin de la Russie, rejoigne l’OTAN. Le reportage video de l'envoyé spécial, Raphaël Bouvier-Auclair. Et pendant ce temps, Poutine coupera l'électricité aux Finlandais à partir de ce samedi. La guerre devient de plus en plus économique.
La guerre en Ukraine cache celle de Libye !
Des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar ont fermé des puits et des terminaux afin de fragiliser le gouvernement d’Abdel Hamid Dbeibah à Tripoli.
Impasse politique, blocage pétrolier, pressions des milices : la Libye renoue avec son rituel scénario de crise un an à peine après une réconciliation nationale désormais en péril. Mardi 19 avril, la compagnie nationale de pétrole, la National Oil Corporation (NOC), basée à Tripoli, a dénoncé la fermeture « illégale » par des groupes protestataires du terminal de Brega, situé dans le Croissant pétrolier, la principale plate-forme d’exportation du brut libyen en bordure du golfe de Syrte. Il s’agit, selon la NOC, de la quatrième paralysie d’installations pétrolières après celles du terminal de Zoueitina en Cyrénaïque (Est) et des deux champs d’Al-Sharara et d’Al-Feel, situés dans la région méridionale du Fezzan. Au total, près de 550 000 barils de pétrole par jour manqueraient ainsi à l’offre libyenne – soit 40 % de sa production nationale –, un nouveau facteur poussant les cours de l’or noir à la hausse dans le contexte de la guerre en Ukraine.
Le blocage des sites pétroliers libyens est l’aboutissement d’un schisme politique entre deux autorités gouvernementales parallèles dans lequel rebascule le pays depuis deux mois. Le 10 février, le Parlement siégeant à Tobrouk (Est) avait nommé Fathi Bachagha à la tête d’un nouveau gouvernement de stabilité nationale (GSN), voué à se substituer au gouvernement d’union nationale (GUN) dirigé par Abdel Hamid Dbeibah. Celui-ci avait été investi en mars 2021 dans le cadre d’une réconciliation entre factions rivales libyennes scellée sous les auspices des Nations-Unies. (selon "Le Monde")
Le dernier classement de Reporters sans frontières (RSF) dresse un bilan mitigé sur la liberté de la presse en Afrique.
Entre les Seychelles (13e) ou la Namibie (18e) et l'Erythrée (179e sur 180), il y a les différents visages de l'Afrique. Le bilan est contrasté, selon le dernier rapport de Resporters sans frontières (RSF). "Ces dernières années, la multiplication de lois répressives criminalisant le journalisme en ligne est venue porter un nouveau coup au droit à l’information. Dans le même temps, la prolifération des rumeurs, de la propagande et de la désinformation a contribué à affaiblir le journalisme et l’accès à une information de qualité", constate RSF.
La situation est inégale. Tandis que la Côte d'Ivoire fait un bond impressionnant en passant de la 66e à la 37e place sur 180, le Mali, lui, continue de s'enfoncer dans le classement. "Dans le Sahel, l’insécurité et l’instabilité politique ont fortement progressé et le journalisme y est, ces derniers temps, attaqué de manière spectaculaire. En 2021, deux journalistes espagnols ont été tués au Burkina Faso (41e), le reporter français Olivier Dubois a été enlevé par un groupe armé au Mali (111e) et plusieurs journalistes ont été expulsés du Bénin (121e), du Mali ou du Burkina Faso", analyse l'organisation.
Situation préoccupante en Afrique du Nord"
La situation de la presse dans la région Afrique du Nord (hors Egypte) n’a jamais été aussi préoccupante, avec quatre pays concernés au plus haut niveau par cette aggravation de la situation : l'Algérie (134e), où la liberté de la presse recule de manière inquiétante et l’emprisonnement des journalistes devient chose courante, le Maroc (135e) qui maintient en prison trois figures importantes du journalisme en dépit des pressions, et enfin la Libye (143e) et le Soudan (151e) où les observateurs et nos correspondants expliquent qu’il n’y a plus de presse libre dans le pays", s'alarme RSF.
La Tunisie s'en sort un peu mieux mais de "graves inquiétudes sont pourtant apparues depuis le coup de force du président Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, et l’installation de l’état d’exception". (selon BFMTV-Afrique)
Fuyant les sanctions appliquées par l'Union européenne, de nombreux Russes, notamment chez les plus riches, quittent leur pays. La Thaïlande est devenue une destination prisée pour des vacances mais désormais aussi pour y faire des affaires.
Sur le pont extérieur d'un yacht étincelant naviguant sur les eaux turquoises de la mer d'Andaman, une vingtaine de Russes sirotent du vin blanc français face au coucher du soleil. L'organisateur de ces soirées de luxe, Dennys Dudariev, est Ukrainien.
Depuis le début du conflit dans son pays, ses affaires ont décollé grâce à l'arrivée de nombreux ultra riches en Thaïlande. Cet ancien patron de boîte de nuit à Kiev doit cependant mettre ses sentiments personnels de côté car 80% de sa clientèle est russe.
"Ils ont fait fortune en Russie ou en Ukraine, ou ce sont des millionnaires des cryptomonnaies. Récemment, j'ai eu de gros événements à organiser pour des Russes qui venaient d'arriver, des soirées privées où les photos sont interdites. Hier, c'était une soirée d'anniversaire dans une villa à près de 10'000 euros la soirée. Beaucoup de super riches continuent d'arriver. Ils aiment les soirées à thèmes, genre Aladin, avec des danseuses, des magiciens... Ce qui marche le mieux, ce sont les soirées 'Gatsby le Magnifique', les femmes en robes de soirée, en talons hauts, les hommes en smoking, des bougies, du doré partout. Chaque année, j'organise une dizaine de soirées 'Gatsby'", explique Dennys Dudariev.
Investir de l'argent en Thaïlande
Mais s'ils savent apparemment s'amuser, ces millionnaires ne sont pas là que pour le plaisir. Fuyant les sanctions européennes, les saisies et un marché occidental désormais perçu comme instable, ils seraient de plus en plus nombreux à vouloir investir leur argent en Thaïlande et en Asie.
Pour Janna Sviritkova, à la tête d'une agence immobilière spécialisée dans les villas de luxe à Phuket, il existe aujourd'hui deux types d'investissements russes. "Certains Russes veulent maintenant rapatrier leur argent en Russie, parce qu'avec le départ de grandes compagnies comme Mc Donalds ou Coca Cola, il y a un espace pour monter des affaires avec un taux de croissance très rapide. Il y a déjà une base de clientèle. D'autres veulent investir dans l'immobilier en Asie pour avoir des réserves en bahts ou dans d'autres monnaies asiatiques, car on ne sait pas ce que vont donner les sanctions en Europe. Ces monnaies sont plus stables que le rouble."
Remplir le vide créé par le boycott européen
Les liquidités qui reviennent en Russie et des partenariats commerciaux avec les voisins asiatiques, c'était le plan de Poutine dès le départ, affirme Janna Sviritkova. Et selon Vitaly Kiselev, directeur de la Chambre de commerce russo-thaïe, la Thaïlande et d'autres pays de la zone comme la Malaisie ou la Birmanie sont au premier rang pour remplir le vide créé par le boycott européen. "Les pays européens ont banni certains produits russes et c'est l'occasion pour la Thaïlande et d'autres pays de prendre leur place. Dans les secteurs de l'énergie, du pétrole, de l'acier, on a aussi des demandes de fabricants russes qui ne peuvent plus obtenir leurs pièces détachées en Europe et qui commencent à demander à la Thaïlande de les fabriquer. Les pays qui conservent une position neutre bénéficient d'un avantage" explique-t-il.
Les hommes et femmes d'affaires russes seraient donc plus enclins à des partenariats avec la Chine ou l'Asie du Sud-Est. Avec le risque, prévient l'Organisation mondiale du commerce, de voir émerger un bloc commercial asiatique indépendant des puissances occidentales et insensible à d'éventuelles sanctions à l'avenir, ainsi que de nouveaux oligarques.(Carol Isoux/mh)
Sur les 193 pays membres de l’Assemblée générale des Nations unies qui ont récemment voté au sujet de la suspension de la Russie de son siège au Conseil des droits de l’Homme (CDH), 93 ont voté pour, 58 se sont abstenus et 24 ont voté contre cette suspension dont la République du Congo.
L’Assemblée générale des Nations Unies a suspendu jeudi dernier la Russie de son siège au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies en raison de l’invasion de l’Ukraine. 9 pays africains ont voté contre cette suspension parmi lesquels l’Algérie, le Burundi, la RCA, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Gabon, le Mali, le Zimbabwe et le Congo.
Le ministre des Affaires étrangères et des congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso s’est exprimé sur le choix du Congo de voter contre l’exclusion de la Russie du Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’ONU au cours d’une interview accordée à l’agence de presse russe RIA Novosti.
« Dans le contexte du conflit en Ukraine, nous avons pensé qu’il fallait mieux dialoguer, privilégier le dialogue, les négociations, la voie diplomatique. Même si le sujet est difficile, le dialogue est nécessaire. On ne peut pas dialoguer en fermant la porte à l’un des acteurs principaux en lui disant « non », il reste dehors. Mais avec qui donc dialoguera-t-on ? Si on exclut la Russie du Conseil des droits de l’homme, avec qui dialoguera-t-on ? », a-t-il déclaré.
S’agissant de l’équilibre dans les relations internationales, le ministre Jean-Claude Gakosso a souligné le rôle de la Fédération de Russie dans les affaires mondiales.
« Ainsi, nous qui vivons dans un monde multipolaire, ne pouvons pas accepter qu’une nation aussi grande que la Russie, qui a tout fait pour la paix, pour vaincre les fascistes, pour mettre fin au colonialisme, pour former les élites africaines, soit expulsée de ce Sénat », a-t-il poursuivi.
Les relations entre la République du Congo et la Fédération de Russie sont actuellement au bon fixe, en témoigne la réunion de travail qu’a eu le ministre de la Coopération international Denis Christel Sassou Nguesso et son homologue russe de l’Energie Pavel Sorokin au mois de mars où la signature d’accords multi-sectoriels ont été évoqués. (selon Jean-Claude Gakossa, "Journal de Brazza")
Pékin verse des pots-de-vin pour décrocher des accords internationaux, selon le ministre australien de la Défense Peter Dutton.
Le ministre australien de la Défense, Peter Dutton, a accusé dimanche la Chine de verser des pots-de-vin pour décrocher des accords internationaux, se refusant toutefois à dire que la corruption avait joué un rôle dans le pacte de sécurité controversé récemment signé entre Pékin et les Iles Salomon.
«Les Chinois ne jouent pas selon nos règles», a affirmé M. Dutton sur la chaîne Sky News Australia.» «Si vous regardez ce qui s’est passé en Afrique, il y a des paiements corrompus qui ont été faits», a-t-il poursuivi. «Nous ne pourrons jamais rivaliser avec ce genre de pratique. Nous avons des valeurs, nous avons l’État de droit et nous les respectons». «La réalité, c’est que la Chine a changé», a poursuivi le ministre. «Les actes d’ingérence étrangère incroyablement agressifs de la Chine, le fait qu’elle soit disposée à payer des pots-de-vin pour battre d’autres pays pour signer des accords: c’est ça la réalité de la Chine moderne».
Ministre peu bavard
Interrogé pour savoir s’il pensait ou non que la Chine avait agi de la sorte avec les Iles Salomon, qui a annoncé la semaine dernière un pacte de sécurité aux contours flous avec Pékin, M. Dutton s’est refusé à tout commentaire. Ce pacte a ravivé les craintes de l’Australie, voisine et alliée de l’archipel, mais aussi des États-Unis. Canberra et Washington s’inquiètent depuis longtemps de la possibilité que la Chine construise une base navale dans le Pacifique Sud lui permettant de projeter sa puissance maritime bien au-delà de ses frontières.
Le Premier ministre des Iles Salomon, Manasseh Sogavare, a affirmé à plusieurs reprises qu’il n’y aurait pas de base militaire chinoise dans son pays, sans convaincre les États-Unis qui ont prévenu qu’ils «riposteraient en conséquence» s’il ne tenait pas cette promesse. (selon AFP)
Un sylviculteur basé à Grémecey, en Moselle, a eu la mauvaise surprise de découvrir qu’un chêne de 25 m de haut et 60 cm de diamètre a été volé sur son terrain. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, ce vol est loin d’être un cas isolé.
Sylviculteur à Grémecey, dans le Saulnois, en Moselle, François Trompette a récemment constaté l’absence de l’un de ses chênes dans l’une de ses parcelles de terrains. Le vol de l’arbre – haut de 25 mètres et large de 60 cm centimètres – aurait eu lieu il y a quelques mois, mais vient seulement d’être découvert car son propriétaire, qui possède quelques 39 ares de forêt, ne se déplace dans la partie où le chêne a été débusqué qu’une à deux fois par an.
Le prix du chêne en hausse
Selon le propriétaire, ce vol serait l’œuvre de professionnels car il s’agit-là d’un travail parfaitement bien exécuté. D’une part, parce qu’il fallait connaître la position du chêne, et d’autre part, parce qu’il fallait être en possession du matériel adéquat. Les receleurs ne se sont d’ailleurs pas encombrés des parties de l’arbre qui ne les intéressaient pas, les laissant sur les lieux. Enfin, le cours du chêne étant actuellement en hausse, précise François Trompette, ce vol n’est certainement pas le fruit du hasard et pourrait rapporter quelques centaines d’euros."L’accès est difficile, il ne peut se faire que par les champs ou les chemins forestiers, il faut donc connaître parfaitement les lieux et ce qu’ils recèlent. Et puis il faut sacrément s’y connaître en bûcheronnage", confie le propriétaire de 73 ans.
Le vol d’arbres, un phénomène courant ?
En dépit de la difficulté que représente le brigandage d’un tel arbre, le vol dont vient d’être victime François Trompette est loin d’être un cas isolé. Entre les vols de bois et les dégradations de ses hectares de forêts, le sylviculteur estime que le préjudice causés par ce type de délits s’élèverait, en ce qui le concerne, à près de 10 000 euros par an.
Si le vol de bois à petite échelle (pour des bûches de bois, par exemple) est ainsi relativement fréquent, il peut donc également se faire à grande – voire très grande – échelle. Et là, on ne parle pas que quelques bûches de bois.
Le 15 février 2022, Manuel Bautista, forestier espagnol, a été condamné à 40 000 euros d’amende à titre personnel, et à 18 mois de prison dont 9 mois fermes, pour les vols d’une centaine de chênes et plus de 300 sapins et épicéas en Ariège, dans les Pyrénées, entre novembre 2020 et février 2021. Sa société, quant à elle, a écopé d’une amende de 100 000 euros.