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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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2 février 2020

Poissons migrateurs au Pays de Bade

Le retour des saumons dans les rivières de la Forêt Noire

saumonIls sont de retour, et par centaines : les saumons. 200 d'entre eux ont été dénombrés près d'Iffezheim dans le Rhin, en route pour frayer dans leur rivière natale de la Forêt-Noire.

Plusieurs centaines de saumons sont de retour dans les rivières de la Forêt-Noire pour y frayer. Jusqu'au 1er novembre, 200 animaux nageant en amont de plusieurs rivières avaient été recensés, a annoncé vendredi à Stuttgart le ministre de l'agriculture Peter Hauk (CDU). C'est l'un des meilleurs résultats depuis que les enregistrements vidéo ont commencé à la passe à poissons de la centrale électrique du Rhin d'Iffezheim (district de Rastatt) il y a 20 ans.

Depuis 2001, le Baden-Württemberg soutient le développement des stocks de cette espèce de poisson particulièrement exigeante avec un "programme saumon". À cette fin, les saumons sont éclos et élevés dans des stations de reproduction, puis relâchés dans les affluents du Rhin supérieur. De là, les jeunes poissons doivent migrer vers l'Atlantique Nord. Ils reviennent pour frayer.

Selon M. Hauk, le retour des saumons dans leurs eaux d'origine est un signe "que nos mesures élaborées dans le cadre du programme sur les poissons migrateurs portent de plus en plus leurs fruits". Ainsi, le saumon du Rhin pourrait un jour être retrouvé en nombre impressionnant dans les eaux locales.

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1 décembre 2020

Réfugiés ivoiriens au Libéria

Les violences liées à l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire ont provoqué un afflux de réfugiés ivoiriens dans les pays voisins. Plus de 10.000 d’entre eux ont traversé la frontière ouest avec le Libéria selon des sources officielles.

c_ted_ivoireLe chef de la commission des réfugiés du Libéria, Festus Logan confirme que des centaines d’Ivoiriens ont passé la frontière. L’ampleur de ce mouvement de personnes fait craindre une nouvelle crise de réfugiés dans un pays qui lutte encore pour se relever dix-sept ans après la fin de sa guerre civile. Les Ivoiriens ont commencé à entrer au Liberia depuis septembre lorsque le climat socio-politique pré-électoral laissait planer de forts risques de tension.

La représentante résidente de l’agence des Nations unies pour les réfugiés, le UNHCR, Roseline Okoro, a dirigé une équipe d’agences des Nations unies afin de constater l’ampleur de ce déplacement massif de population et de trouver les voies et moyens pour assister les arrivants.  Elle a déclaré aux journalistes à quel point elle était soulagée que le problème initial des Ivoiriens ne soit pas lié aux difficultés à les faire accepter par les communautés d’accueil. L’assistance aux réfugiés ivoiriens qui a commencé et se poursuit porte sur l’accès à la nourriture, à l’eau, aux soins de santé primaire et au logement.

La frontière du Libéria avec la Côte d’Ivoire s’étend sur 600 kilomètres, l’une des plus longues que la Côte d’ Ivoire ait avec un de ses voisins. En l’absence de moyens logistiques permettant aux services d’immigration libériens de surveiller la frontière, on s’attend à ce qu’il y ait plus de réfugiés ivoiriens dans les villes le long de la frontière avec la Côte d’Ivoire si la situation socio-politique ne se calme pas. (selon "Eburny.today, Traoré Bakary)

27 novembre 2020

Usine de nickel en Nouvelle-Calédonie

Intervention des forces de l'ordre pour lever des blocages

nickelLes forces de l'ordre sont intervenues tôt mardi matin à Nouméa pour lever le blocage des accès au gouvernement local et à la province Sud par des militants opposés à la vente d'une usine de nickel à un consortium piloté par le géant suisse Trafigura, a constaté l'AFP. 

Environ une centaine de militants, selon les médias locaux, ont été dispersés par des gardes-mobiles, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes, occasionnant des bousculades. 

Depuis jeudi dernier, le collectif "usine du sud : usine pays" et l'ICAN (Instance coutumière autochtone de négociations) multiplient les actions sur le terrain pour s'opposer à la vente par le groupe brésilien Vale de son usine métallurgique de nickel et de cobalt à un consortium calédonien et international, dans lequel Trafigura, géant du négoce de matières premières détient 25%. Les deux parties sont en négociations exclusives jusqu'au 4 décembre.     

Le port autonome de Nouméa est bloqué depuis cinq jours, tandis que l'usine, située dans le Sud de l'archipel, tourne au ralenti car elle n'est plus alimentée en minerai, les accès à la mine de Goro étant eux aussi entravés.

Jugeant "inenvisageable de mettre en péril l'activité économique", le président du gouvernement local, Thierry Santa, a indiqué avoir déposé un référé au tribunal administratif pour que le port soit libéré par la force publique.      

Lundi, les manifestants, qui ont le soutien des indépendantistes du FLNKS, avaient organisé des barrages sur plusieurs axes routiers menant à Nouméa, qui ont été levés à la mi-journée par la gendarmerie.       

Le collectif et l'ICAN ont fait savoir qu'elles allaient "monter en pression durant toute la semaine" avec "une journée pays mort vendredi" pour "empêcher Trafigura de mettre la main" sur le fabuleux gisement de Goro. 

Ils défendent une offre concurrente, qui n'a pas été retenue par Vale, portée par Korea Zinc et la société financière de la province Nord. Le projet prévoit 56% de participation publique calédonienne.       

"Nous voulons que l'Etat fasse bouger les lignes et qu'il organise une table ronde. On ne lâchera pas", a déclaré Raphaël Mapou, porte-parole du collectif.      

Dans un courrier rendu public lundi par Vale-NC, le ministère des outre-mer a toutefois indiqué "qu'à ce jour l'offre portée par le consortium Prony Ressources (Trafigura, investisseurs privés et intérêts calédoniens, ndlr) est la seule offre viable dont l'Etat ait eu connaissance".

"Cette offre est en outre largement soutenue par les salariés de l'usine", écrit le directeur de cabinet du ministre des outre-mer, Sébastien Lecornu. L'Etat est impliqué dans ce dossier par le biais d'importants soutiens financiers.

20 novembre 2020

Quand une histoire de pasteur provoque la révolte...

Vives tensions sur l’île de Maré en Nouvelle-Calédonie

mar_1Plusieurs maisons, un gîte touristique et des voitures ont été incendiés sur l’île de Maré en Nouvelle-Calédonie, où plus d'une centaine de personnes est en cours d'évacuation, en raison de violences déclenchées par l'installation controversée d'un pasteur, a appris mercredi l’AFP.    

A la demande du haut-commissaire de la République, "quatre pelotons de gendarmes mobiles et l'antenne du GIGN" ont été déployés sur place "pour préserver la sécurité des biens et des personnes". Une personne au moins a été légèrement blessée.     

Le représentant de l'Etat en Nouvelle-Calédonie a en outre appelé "chaque partie au calme et à la responsabilité dans le respect de la loi", après ces exactions qui se sont déroulées entre lundi et mardi dans cette île de l'archipel des Loyauté, de 5.700 habitants .       

Le conflit a démarré après qu'un étudiant pasteur s'est intallé dans des conditions controversées à la tête de la paroisse de la tribu de Roh (nord), déclenchant la colère et la violence d'une partie des habitants.      

"Un pasteur ne peut pas s’autoproclamer pasteur d’une paroisse comme ça, c'est ce qui a causé le problème actuel. Seul le comité régional ou le département des ministères est autorisé à le faire", a déclaré Höcë Var Kaemo, président de l'église protestante de Kanaky-Nouvelle-Calédonie, appelant à l'apaisement .        

Selon différentes sources, entre 100 et 200 personnes sont en cours d'évacuation de Maré sur Nouméa pour s'y mettre en sécurité alors que le climat demeure tendu sur l’île. "Ils n’ont plus rien chez eux, ils ont tout perdu, on essaie de leur faciliter les choses en apportant un accompagnement moral et en tentant au moins de les rapatrier", a déclaré Maryline Sinewami, maire de Maré.      

Une enquête a été ouverte pour destruction volontaire de biens par incendie ou moyen dangereux pour les personnes et violences volontaires avec arme ( jets de pierres ), a indiqué le parquet de Nouméa.

En août 2011, des violences claniques avaient fait quatre morts et une vingtaine de blessés à Maré.  

mar_

19 novembre 2020

Tract anonyme dans la vallée ?

Un "appel citoyen" en plein confinement ?

A lire ce beau papier on peut deviner son origine : n'est-ce pas Alsace-Nature et son mentor local qui s'opposent à l'extension de la zone artisanale de Neuve-Eglise, y compris sur le plan juridique au tribunal administratif ?

On peut se poser des questions sur les moyens de distribution de ce tract. Il fait certes le tour des réseaux sociaux. Mais alors pourquoi au bas de cette belle page la remarque : "Ne pas jeter sur la voie publique" ? Il est vrai que même l'adresse internet indiquée pour les quelques éventuels intéressés au sauvetage de quelques papillons est fausse.

Et les rares distributeurs de ce papier très matériel ne risquent-ils pas en fait, de ne voir que se multiplier les papillons à 135 € qui doivent sauver l'humanité du covid-19 du côté du Comte-Ban ?

zone

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21 octobre 2020

Air Algérie : des Algériens rapatriés de Paris

Alors que les frontières entre la France et l’Algérie sont toujours fermées, et en attendant la reprise des vols internationaux réguliers, Air Algérie a annoncé qu’il affrétait un nouveau vol Alger-Paris destinés au rapatriement des personnes « ressortissants, résidents et détenteurs de visa Type D pour l’espace Schengen ».

Air_Algerie_2

Jeudi 22 octobre 2020, un avion d’Air Algérie va relier l’aéroport d’Alger Houari Boumediene à celui de Paris Roissy Charles de Gaulle. C’est le 4ème vol de rapatriement organisé par la compagnie algérienne.

La compagnie n’a pas précisé qui seront ensuite les passagers du vol retour, Algériens bloqués en France ou personnel diplomatique. A noter aussi que des Algériens sont aussi bloqués en Espagne, depuis le mois de mars avec notamment les mesures sanitaires prises. Il pourrait y avoir encore près de 5 000 Algériens en attente d’une réouverture des frontières entre l’Europe et l’Algérie.

La situation des compagnies aériennes, liée notamment à la propagation de la maladie à Coronavirus, est catastrophique avec une baisse du trafic aérien estimé à près de 80% et un retour à la normale qui n’est pas attendue avant plusieurs années.

air

20 octobre 2020

Berlin : la justice annule les restrictions visant les bars et restaurants

Le tribunal administratif de Berlin a annulé vendredi l’obligation imposée aux bars et restaurants de la capitale allemande de fermer tous les jours entre 23h et 6h pour endiguer la pandémie de coronavirus.

berlin

Le tribunal avait été saisi en référé par plusieurs restaurateurs berlinois opposés à ces restrictions nocturnes, imposées depuis le 10 octobre. Cette décision peut faire l’objet d’un appel devant la Cour administrative supérieure de Berlin-Brandebourg.

La mairie de Berlin avait pris cette décision d’instaurer des restrictions nocturnes devant la hausse inquiétante des cas de Covid-19 dans la capitale.

Le gouvernement allemand a répété cette semaine être très inquiet de la progression des contaminations dans le pays. Lors d’une réunion de crise mercredi, Angela Merkel et les dirigeants régionaux ont établi une feuille de route nationale listant de nouvelles restrictions, parmi lesquelles des fermetures nocturnes de bars et restaurants à partir d’un certain seuil de contaminations.

Moteur économique

L’Allemagne a enregistré vendredi un nouveau record de 7 334 nouveaux cas positifs en 24 heures. Bars et restaurants devaient ainsi impérativement fermer entre 23h et 6h, une tranche horaire qui voit habituellement déambuler chaque week-end des dizaines de milliers de personnes dans la capitale où de nombreux lieux restent ouverts toute la nuit.

Ces restrictions, qui concernaient tous les magasins sauf les pharmacies et stations-service, devaient être en place au moins jusqu’au 31 octobre. D’autres villes, comme Francfort ou Cologne, ont pris des mesures similaires de fermeture nocturne obligatoire.

A Berlin, il s’agissait d’un nouveau coup très dur pour l’économie de la ville, déjà durement touchée par la fermeture des clubs depuis plusieurs mois. La vie nocturne de la capitale allemande est une composante essentielle de l’économie de la ville. Les clubs à eux-seuls ont rapporté plus de 1,5 milliard d’euros à la ville en 2018. (selon AFP)

12 octobre 2020

40% de la forêt amazonienne risque de devenir savane

Jusqu'à 40% de la forêt amazonienne risque de se transformer en savane d'ici la fin du siècle, à cause du manque de précipitations entraîné par les émissions de gaz à effet de serre, selon une étude parue lundi.

amazonieLes forêts sont particulièrement sensibles aux changements de régimes pluviaux sur de longues périodes, le manque d'eau finissant par tuer les arbres.

Le phénomène n'est pas sans conséquence, avec la perte d'écosystèmes tropicaux, et une capacité réduite à absorber les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine.

Une équipe de scientifiques européens a utilisé les dernières données atmosphériques disponibles pour simuler la réaction des forêts humides à un changement du régime de pluies. Et notamment les conséquences d'une poursuite de l'utilisation de combustibles fossiles jusqu'à la fin du siècle. 

Ils ont calculé que les chutes de pluie en Amazonie sont déjà si basses que jusqu’à 40% de sa forêt pourrait se transformer en système de savane, selon cette étude du Stockholm Resilience Center, parue dans Nature Communications.

Son auteure principale, Arie Staal, a remarqué que les forêts humides créent normalement leurs propres précipitations par évaporation, bénéficiant à la croissance des arbres.

Mais l'inverse est aussi vrai. Quand les pluies se raréfient, la forêt disparaît. "Quand la forêt diminue, on a moins de pluies sous le vent, qui entraîne la sécheresse, et plus de feux et de perte d'arbres: c'est un cercle vicieux", selon elle.

L'étude s'est penchée sur la résilience des forêts tropicales humides dans des scénarios extrêmes.

Dans l'un d'eux, les chercheurs ont conclu que si elles disparaissaient brutalement, les forêts humides auraient beaucoup de mal à se reconstituer.

Outre le bassin amazonien, l'étude a établi que celui du Congo risquait lui aussi de se transformer en savane. 

"Nous comprenons maintenant que les forêts humides sur tous les continents sont très sensibles aux changements globaux et peuvent rapidement perdre leur capacité d'adaptation", selon Ingo Fetzer, lui aussi du Stockholm Resilience Centre. 

"Si elles disparaissent, leur restauration à l'état originel prendra des décennies", a-t-il dit. (selon "Tahiti.infos")

16 octobre 2020

Désertification bancaire

Provenchères-sur-Fave n'a plus de distributeur de billets

provench_res

Outre le manque de services publics, les communes rurales souffrent de la désertification bancaire. Les distributeurs automatiques de billets disparaissent petit à petit comme à Provenchères-sur-Fave, dans les Vosges.

On compte 53 000 distributeurs de billets dans le pays. Cependant, 28 000 communes, essentiellement rurales, n'ont aucun dispositif. De ce fait, douze millions de Français n'ont aucun accès à l'argent liquide. A Provenchères-sur-Fave, le distributeur de billets a été retiré par la banque faute de rentabilité. Il faudrait 10.000 euros par an à la commune pour que le distributeur soit maintenu. Impossible pour le maire.

Pour de nombreux habitants et commerçants, cela pose problème. Ils sont obligés de se rendre à Saint-Dié-des-Vosges, située à 15 km, pour retirer de l'argent liquide.

5 septembre 2020

Soudan : accord de paix historique avec quatre mouvements rebelles

Un accord de paix historique a été paraphé lundi par les autorités soudanaises de transition et plusieurs mouvements rebelles, afin de mettre un terme à 17 années de conflits qui ont fait des centaines de milliers de morts, en particulier au Darfour (ouest).

soudanAprès des mois de négociations, cet accord a été paraphé en deux temps lors d’une cérémonie à Juba, au Soudan du Sud: d’abord par les mouvements rebelles du Darfour, où la guerre débutée en 2003 a fait –surtout au cours des premières années– au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l’ONU. Puis par le mouvement rebelle du Kordofan-Sud et du Nil bleu, où la guerre a affecté un million de personnes.

« Nous savons que nous allons affronter quelques problèmes lorsque nous allons commencer à procéder (à la mise en oeuvre de l’accord) sur le terrain, mais nous avons cette volonté politique », a réagi Fayçal Mohamed Saleh, porte-parole du gouvernement, en marge de la cérémonie.

« Nous pensons que nous avons commencé la réelle transformation du Soudan d’une dictature vers une démocratie (…) parce que nous sommes désormais rejoints par les mouvements armés de gens de toutes les régions du Soudan », a-t-il poursuivi.

Premier succès

Pour célébrer le premier succès dont ils peuvent se targuer depuis la chute de l’autocrate Omar el-Béchir au printemps 2019, ces dirigeants soudanais s’étaient déplacés en nombre à Juba. Plusieurs pays étrangers étaient également présents.

Entre le passage de chaque groupe de signataires, un chanteur accompagné d’un orchestre a entonné des chants traditionnels.

Pour les autorités soudanaises, c’est en uniforme militaire que Mohamed Hamdan Daglo, vice-président du Conseil souverain et accusé d’avoir commis des « atrocités » au Darfour, a signé l’accord.

Encore plus symbolique: les ennemis d’hier, M. Daglo et les chefs des mouvements rebelles, regroupés au sein du Front révolutionnaire soudanais (FRS) se sont serré la main et ont même initié quelques pas de danse.

Le FRS est constitué de quatre mouvements de guérilla ayant combattu au Darfour, ainsi que dans les Etats du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, au sud.

L’accord a également été paraphé, en tant que témoin, par le président du Soudan du Sud, Salva Kiir.

M. Kiir avait pris place à la tribune aux côtés du général Abdel Fattah al-Burhane, qui préside le Conseil souverain, et du Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok.

D’autres accords portant sur le développement du pays ont été paraphés avec des responsables politiques et tribaux de plusieurs régions.

Désormais, pour le chef rebelle du Mouvement pour la Justice et l’Egalité Gibril Ibrahim, « le principal défi » est aussi « de mettre en application cet accord et de pouvoir le financer ».

Long chemin

« Il pose les fondations d’une paix durable et de la stabilité au Darfour et dans les autres régions minées par les conflits », a de son côté réagi dans un communiqué la « Troïka » (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Norvège).

Cela est « fondamental pour la transition démocratique soudanaise », ont ajouté ces trois pays, en référence au processus en cours au Soudan depuis la chute du régime de Béchir au printemps 2019.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a salué l’accord. Il « félicite le peuple soudanais pour cette réalisation historique et les parties aux négociations pour leur volonté politique et leur détermination à oeuvrer en faveur de l’objectif commun de la paix », a indiqué un communiqué de ses services.

Ces négociations de paix étaient la priorité du nouveau gouvernement de Khartoum. Plusieurs autres pays, comme l’Arabie et le Qatar, se sont félicités de l’accord, tout comme l’Union européenne.

Mais un long chemin reste à parcourir, d’autant que deux groupes étaient absents lundi: le Mouvement de Libération du Soudan (MLS) d’Abdelwahid Nour et le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord (SPLA-N) d’Abdelaziz al-Hilu.

M. Hamdok leur a lancé un appel: « la majorité des problèmes ont été discutés dans ces négociations et vous devez rejoindre ce processus pour que nous ayons une paix globale ».

Mais c’est aussi aux réfugiés et aux déplacés qu’il s’est adressé. « C’est votre paix. L’accord signifie que vous devez retourner dans vos villages et y vivre en paix », a-t-il dit.

Un an aura été nécessaire pour arriver à cet accord, tant était profonde la méfiance et les dossiers ardus.

Plusieurs accords de paix avaient échoué, notamment en 2006 et en 2010.

Les rebelles et le gouvernement ont paraphé au total huit protocoles constituant l’accord de paix: sécurité, propriété foncière, justice transitionnelle, réparations et compensations, développement du secteur nomade et pastoral, partage des richesses, partage du pouvoir et retour des réfugiés et des déplacés.

L’accord stipule que les mouvements armés devront à terme être démantelés et que leurs combattants devront rejoindre l’armée régulière, qui sera réorganisée pour être représentative de toutes les composantes du peuple soudanais. (selon AFP)

19 septembre 2020

Poutine soutient Loukachenko avec un prêt d'un milliard de dollars

Le pays voisin devrait obtenir de l'aide de Moscou "en ce moment difficile", a déclaré le chef du Kremlin lors d'une réunion avec le dirigeant biélorusse à Sotchi.

bi_lorussieLe leader du Kremlin, Vladimir Poutine, a promis au dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko un prêt de 1,5 milliard de dollars US. 

Loukachenko est sous pression depuis l'élection présidentielle et les semaines de manifestations de masse en août. Minsk est économiquement dépendante de Moscou. Selon son propre ministère des finances, le Belarus a une dette extérieure de 18 milliards de dollars US - dont une grande partie envers la Russie.

La rencontre à Sotchi est la première rencontre personnelle entre les deux depuis l'élection présidentielle controversée du 9 août en Biélorussie. Après 26 ans au pouvoir, Loukachenko avait lui-même déclaré le vainqueur des élections pour la sixième fois consécutive - avec plus de 80 % des voix. L'UE ne reconnaît pas ce résultat. Mais Moscou avait félicité Loukachenko.

En raison de la situation tendue, Poutine s'est également prononcé en faveur d'une réforme constitutionnelle au Belarus. "Je pense que c'est logique, opportun et approprié", a déclaré le chef du Kremlin. M. Loukachenko n'avait pas exclu auparavant d'éventuels changements. Cependant, l'opposition estime qu'il ne fait que gagner du temps avec ces promesses.

Dans le même temps, Poutine a de nouveau mis en garde contre l'ingérence étrangère dans la lutte pour le pouvoir. Les gens devraient se parler sans pression extérieure dans le cadre d'un dialogue "pour clarifier cette situation". Le chef du Kremlin lui-même avait auparavant promis un soutien aux troupes biélorusses en cas d'urgence.

12 août 2020

Côte d’Ivoire / L’heure est grave !

La Diaspora ivoirienne de nouveau dans les rues de Paris le 15 août 2020

c_te_d_ivoireLa diaspora ivoirienne, après le succès du giga meeting du Trocadero le samedi 08 août dernier à Paris, remettent le couvert le 15 août 2020 par une grande marche dans les rues de Paris, toujours pour dire NON à un 3e mandat du Président Alassane Ouattara et exiger la respect strict de la constitution qui lui interdit de briguer un 3e mandat.
Ci-dessous, le texte intégral du communiqué.

COMMUNIQUE

Les Ivoiriens de la Diaspora se mobilisent contre un 3ème mandat du Président Alassane Dramane Ouattara !

Toute l’opposition Ivoirienne, avec à sa tête la CDRP, EDS et GPS, en collaboration avec la Société Civile et l’ensemble des associations et organisations politiques de la diaspora, appellent à une grande marche de protestation à Paris, le samedi 15 août 2020 à partir de 13h00.

Cette marche partira de la place du Trocadéro à 14h00, pour s’achever à l’ambassade de Côte d’Ivoire.

Pour ce faire, une grande réunion de concertation et de mise en place se tiendra ce mardi 11 août 2020 à 19h00 à l’Ageca, au 177 rue de Charonne, métro Alexandre Dumas, ligne 2.
Sont conviés à cette réunion, chaque responsable de parti politique, d’organisation de la société civile et d’association.

En raison de la crise de la COVID-19, il est demandé à tout responsable souhaitant participer à cette rencontre de confirmer sa présence par SMS au 06 45 52 87 66.
La Côte d’Ivoire debout ! Les Ivoiriens mobilisés ! La Diaspora dans les rues de Paris pour dire :

- Non à un 3ème mandat de Ouattara

- Non à la Commission Électorale Indépendante (CEI)
Tous ensemble, résistons !

28 août 2020

En Floride, un shérif interdit à ses agents le port du masque

Un shérif en Floride a ordonné à ses agents de police de ne pas porter de masques et en a interdit l'usage à l'intérieur de son commissariat, au moment même où l'Etat enregistrait un record de décès dus au coronavirus.

sheriff

Le shérif Billy Woods, du comté de Marion dans le centre de la Floride, a émis cette interdiction dans un e-mail envoyé mardi à son personnel, divulgué par le journal local Ocala Star Banner.

"Lorsque vous êtes en service/en train de travailler en tant que mes employés, représentant mon bureau, vous ne porterez pas de masque", a-t-il écrit.

Le shérif a toutefois précisé quelques exceptions, pour les agents travaillant dans des prisons, des écoles, des hôpitaux ou auprès de cas suspectés de coronavirus.

Il a également fait référence aux manifestations contre les violences policières qui ont secoué le pays après la mort de l'Afro-Américain George Floyd sous le genou d'un policier blanc.

"A la lumière des récents événements et considérant le ressentiment et/ou la haine contre les forces de l'ordre dans notre pays aujourd'hui", les personnes entrant dans le commissariat devront, a-t-il écrit, ne pas porter de masque afin "d'assurer une communication claire et dans un but d'identification". 

La Floride, où le port du masque n'est pas obligatoire mais recommandé, est l'un des épicentres de l'épidémie américaine, qui a connu une forte résurgence à partir de la fin juin. 

Sollicité, le bureau du shérif n'a pas répondu à l'AFP.

Le "Sunshine state" a enregistré mardi un record de 276 décès liés au Covid-19 en une journée, et 212 morts ont encore été déplorés mercredi. 

Au total, 8.765 personnes sont décédées de la maladie dans l'Etat, et plus de 550.900 cas y ont été recensés (pour une population de 21 millions d'habitants).

La communauté scientifique recommande le port du masque comme un outil clé permettant de freiner la propagation de la pandémie.(selon AFP)

29 août 2020

Famine en Afrique Australe

45 millions de personnes menacées, selon l’ONU

afrique

Plusieurs pays africains connaissent de grandes difficultés, ces dernières décennies. La sécheresse, les inondations, l’instabilité politique et maintenant la famine, menacent des pays d’Afrique Australe. L’ONU affirme que près de 45 millions de personnes sont concernées par la crise alimentaire dans ces pays. Un nombre record si on en croit les statistiques.

Lola Castro, responsable régionale du Programme alimentaire mondial (PAM) affirme, dans un communiqué, que cette crise de la faim a atteint des proportions jamais vues et que la situation va encore empirer. La principale cause de cette famine est l’extrême sécheresse qui frappe le sud du continent africain, depuis maintenant 5 ans. Par ailleurs, le dérèglement climatique a de graves répercussions sur l’agriculture dans 16 pays de cette partie du continent.

Enfin, le réchauffement climatique aggrave encore la situation et ces pays connaissent des cyclones de plus en plus intenses ravageant tout sur leur passage. Tel fut le cas, par exemple, du cyclone Idai qui a frappé plusieurs pays d’Afrique Australe, dont le Zimbabwe, le Mozambique et le Malawi. Le cyclone y a fait de gros dégâts affectant notamment l’agriculture de ces pays et donc leur réserve alimentaire. Malheureusement, la situation ne va pas en s’améliorant puisque la météo prévoit encore une grande sécheresse dans ces pays, une sécheresse qui ne présage rien de bon pour la récolte.

Rien que cette année, le PAM doit venir en aide à près de 8 millions de personnes en proie à la faim, réparties dans 8 pays d’Afrique Australe : Madagascar, Mozambique, Namibie, Zambie, Zimbabwe, Lesotho, Eswatini et Malawi. L’alerte a été lancée par l’ONU, jeudi dernier. Son appel va à l’endroit de la communauté internationale et les bailleurs de fonds, incitant ces derniers à agir pour lutter contre cet épisode de faim sans précédent. L’ONU a besoin de plus de fonds pour pouvoir venir en aide à plus de personnes.

24 août 2020

Sécheresse et Giessen

Où vont les eaux de pluie ?

eau

La municipalité de Villé a pris des mesures de préservation de l'eau pour la période de canicule et de sécheresse. C'est ce qui ressort du communiqué paru dans la presse locale. Il en est bien ainsi.

Oui mais voilà. Qu'en sera-t-il des eaux des prochaines pluies si les écoulements continuent à être bouchés, l'eau stagnant au fond des conduits, attirant les rats entre autres.

Des riverains se rappellent d'asticots produits sur des bestioles mortes et remontant dans leur maison par l'évier, de rats dans les caves et même parfois de couleuvres.

L'état d'abandon de ces conduits ne date pas de cet été, mais remonte à des décennies où ce travail était carrément ignoré. Je me rappelle de réunions de la commission "urbanisme" où ce problème était régulièrement, mais l'entretien restait bien souvent lettre morte.

Espérons qu'avec une nouvelle municipalité le Giessen retrouve aussi un aspect plus convivial.

Car pendant ce temps, pendant les orages, les eaux de pluie ravinaient les rues du voisinage en sortant sous formes de geysers des bouches d'égoût du voisinage.

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* Ci-dessous : photos des bouches d'écoulement des eaux pluviales dans le Giessen.

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20 août 2020

Bus Macron : la drôle de mésaventure de deux jeunes touristes

L'autocar repart sans elles, deux passagères abandonnées sur une aire d'autoroute

busLe Parisien rapporte l'incroyable mésaventure de Sophie et Gaëlle, deux Parisiennes ayant vu leur autocar partir sans elles. Un grand périple a alors démarré.

C'est un voyage dont elles risquent de se souvenir toute leur vie.

Selon les informations du Parisien, un trajet en autocar de Saint-Malo à Paris n'a pas franchement réussi à deux jeunes Parisiennes. Dimanche dernier, en pleine nuit, elles ont été abandonnées sur l'aire d'autoroute Bosgouet, dans l'Eure. Elle est située sur l'A13, à une trentaine de kilomètres de Rouen.

Le transport devait durer sept heures au total. Donc lorsqu'une pause a lieu aux alentours de 22 heures, les deux amies ont décidé d'aller aux toilettes. Mais visiblement, il y a eu un léger problème de communication avec le chauffeur. « Moi, j'avais entendu un 15 minutes de pause », assure Sophie. La surprise a été totale pour cette étudiante en école d'architecture et son amie lorsqu'à leur retour, elles ont constaté que le véhicule n'était plus présent.

« On a dû faire la queue pour les toilettes, chercher une bouteille d'eau... En tout, on a dû prendre 10 minutes, grand max », se rappelle pourtant Gaëlle auprès du Parisien. Malgré cela, plus aucune trace de l'autocar. Les deux femmes ont alors tenté de joindre quelqu'un avant qu'il ne soit trop tard. « On a cherché à contacter le conducteur, mais son numéro était introuvable, on a alors voulu joindre FlixBus, mais personne ne répondait... On a même envoyé un mail, mais silence radio. »

Un retour coûteux

Sur l'aire d'autoroute, elles ont essayé de joindre les gendarmes qui, malheureusement, ne pouvaient pas intervenir. Elles n'avaient plus leurs bagages et peu d'options s'offraient à elles : l'hôtel était trop cher, le trajet en taxi s'élevait à 200 euros. Au final, elles sont parvenues à contacter un ami qui a récupéré les bagages lorsque l'autocar a terminé son voyage à la gare de Paris Bercy. Ce sont finalement les parents de Gaëlle qui sont venues les chercher.

Aujourd'hui, les deux voyageuses demandent réparation. « On a payé nos billets 50 euros en tout, notre ami a dû payer un Uber, les parents de Gaëlle ont dû payer les péages... Sans compter l'angoisse que ça a généré », s'agace Sophie.

Contacté par Le Parisien, FlixBus explique qu'une pause de 15 minutes avait été annoncée par le chauffeur. Dans un premier temps alerté par les autres passagers sur le retard de certains, il a patienté 4 minutes de plus. Voyant arriver des personnes en plus, il est donc reparti sans penser qu'il restait encore les deux jeunes femmes sur l'aire d'autoroute.

Si elle regrette un tel oubli, face aux demandes de dédommagements, la société est claire. « Les conducteurs ne sont pas tenus de recompter. Ils ont un temps de conduite très précis, avec une feuille de route incluant les pauses... C'est comme pour le train, c'est la responsabilité du client d'être à l'heure », précise-t-elle. « Si la responsabilité du conducteur n'est pas impliquée, comme c'est le cas ici, le geste commercial n'est pas automatique. » De leur côté, les deux amies l'assurent : elles opteront pour le covoiturage à l'avenir.

15 août 2020

L'ami encombrant de Dupond-Moretti

Depuis la nomination d'Eric Dupond-Moretti au ministère de la Justice, l'avocat controversé Robert Bourgi affiche sa proximité avec lui. Une amitié embarrassante.

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Quand il s’agit de donner son avis, l’avocat Robert Bourgi n’est jamais le dernier. Ce proche de Nicolas Sarkozy, que l’on a vu se vanter d'avoir été à l'origine de la chute des François Fillon, a désormais un avis bien tranché sur la nomination d’Eric Dupond-Moretti au sein du gouvernement. Cet homme d’affaires connait très bien le nouveau garde des Sceaux, un "ami" qui l’avait représenté dans plusieurs affaires, comme le rappelle Le Canard enchaîné. On peut citer l’affaire des mallettes ou en 2017 lors d’un procès à l’issue duquel Robert Bourgi avait été condamné pour avoir été trop généreux financièrement avec le parti de Nicolas Sarkozy. Ce dernier avait même été traité de « grand couillon » par son avocat Eric Dupond-Moretti. 

La Françafrique relancée ?

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Depuis la nomination d’Eric Dupond-Moretti au ministère de la Justice au sein du gouvernement Castex, « des chefs d’État et de gouvernement d’Afrique de l’Ouest ont reçu des coups de fil enthousiastes » de Robert Bourgi, révèle Le Canard enchaîné"Bourgi se vantait auprès d’eux d’être de retour aux affaires et d’avoir retrouvé l’oreille du pouvoir. Bref, de réactiver la Françafrique." Une attitude qui a alerté la cellule diplomatique du Château, qui a mis au courant Emmanuel Macron, qui serait "furieux". À noter que Robert Bourgi jouit d’une certaine influence en Afrique. L'ancien conseiller de Jacques Chirac fut proche des présidents Omar Bongo, (Gabon), impliqué dans le financement de la campagne présidentielle en 2007, ou Abdoulaye Wade (Sénégal), impliqué dans l'affaire des costumes de Fillon.

« Qu’est-ce qui lui a pris à Macron ! » 

Ce n’est pas la première fois que Robert Bourgi réagit à la nomination d'Eric Dupond-Moretti. Sur LCI, ce mardi 7 juillet, il se confiait sur sa réaction en apprenant cette nomination surprise de celui qui a « des idées bien arrêtées et un projet pour la justice » : « Lorsque j'ai vu sa nomination, je me suis dit 'qu'est-ce qui lui a pris à Macron d'appeler Dupond-Moretti !' Quand on le connaît, c'est un sacré défi. Je suis son ami, je le connais de l'intérieur, ça vaut la peine de le faire entrer dans un gouvernement, mais c'est un gros risque. », a-t-il commenté, avant de rendre hommage au nouveau ministre : "On ne peut le classer ni à gauche ni à droite. Dupond-Moretti il est d'abord Dupond-Moretti, avec une colonne vertébrale et pas du caramel mou, il a des idées bien arrêtées et un projet pour la justice, il m'en a parlé très souvent ».

Ah, ce nouveau monde macronien en marche pour revenir à l'ancien !

16 août 2020

Inde: faute d'alcool, ils boivent du gel hydroalcoolique et meurent

Neuf personnes sont mortes dans le sud-est de l'Inde après avoir bu du gel hydroalcoolique à la place de leur boisson habituelle, les magasins de spiritueux étant fermés dans le cadre des mesures prises contre la pandémie, a annoncé vendredi la police.

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Ils ont perdu connaissance après avoir consommé "une grande quantité" de désinfectant pour mains mélangé à de l'eau ou du soda, a précisé à l'AFP Siddharth Kaushal, commissaire de police de la ville de Kurichedu, dans l'Etat d'Andhra Pradesh.

Transportés d'urgence à l'hôpital, ils ont été déclarés morts à leur arrivée, a-t-il ajouté.

Le groupe s'était tourné vers le gel hydroalcoolique en tant que "substitut" de boisson alcoolisée, l'approvisionnement ayant cessé lorsque les autorités ont imposé le confinement dans la ville pour combattre l'épidémie de Covid-19.

Des centaines de pauvres meurent chaque année en Inde après avoir consommé de l'alcool frelaté.

Les trafiquants ajoutent souvent du méthanol, un produit hautement toxique utilisé généralement comme antigel ou carburant, à leurs boissons alcoolisées de contrebande afin d'en augmenter le taux en alcool.

En Inde, le bilan des morts dues au Covid-19 s'établit à l'heure actuelle à plus de 35.740 décès.

28 juillet 2020

Du rififi au marché du terroir

Pizza sans loi !

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Depuis des années, un spécialiste "pizza" fournit en belles tartes les clients du marché du terroir du jeudi soir à Villé. Cette année, le marché est limité, c'est la faute au coronavirus. La plupart des marchands l'ont compris, notamment dans le fait qu'il est interdit de consommer sur place. Tout comme il est prévu un règlement pour l'installation des stands et le sens de circulation des clients. Oui, mais ! Le seul spécialiste des pizzas a du mal à se soumettre à la règlementation ! Au point que l'adjointe au maire responsable du marché a dû le rappeler à l'ordre, hélas sans succès ! C'est donc toute l'équipe maire-adjoints qui a dû intervenir avec bruit et fracas, ce qui s'est entendu à cent mètres à la ronde. Le spécialiste, prétendant qu'il ne fait pas d'affaires en ne vendant qu'une dizaine de pizzas dans la soirée, va-t-il revenir au marché les prochaines semaines ? A voir.

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29 juillet 2020

Le calvaire d’une jeune Lorraine

Malade du Covid-19 depuis quatre mois.

maladeDe plus en plus de personnes ayant été malades du coronavirus témoignent de rechutes ou de la persistance de symptômes parfois plusieurs mois après le premier diagnostic. C’est le cas de cette jeune femme de 28 ans, de la région de Freyming-Merlebach. « Le Covid-19, je n’arrive pas à en sortir », témoigne-t-elle.

On les appelle les Covid persistants. Des études montrent que des patients présentent encore des symptômes du coronavirus plusieurs mois après le premier diagnostic et même parfois après une phase de guérison. On parle de forme longue de la maladie, de rechute, voire de séquelles. Fatigue, tachycardie, perte de l’odorat et du goût… Ces signes cliniques inquiètent beaucoup de personnes infectées qui ne parviennent pas à se défaire du virus.

C’est le cas de cette jeune femme de 28 ans qui a été testée une première fois positive au Covid le 5 avril dernier. « Je suis ambulancière et j’ai travaillé plus de cinquante heures par semaine fin mars, pour transférer des patients dans les hôpitaux. Nous étions mal protégés, mal informés. Je suis tombée malade assez sévèrement », raconte la Mosellane qui souhaite conserver l’anonymat.

Quinze jours d’hôpital, une sortie puis une rechute

Elle est hospitalisée durant quinze jours à Saint-Avold. Fièvre, courbatures, détresse respiratoire… Les symptômes classiques. « J’ai été mise sous oxygène mais je n’ai pas été intubée. Je suis sortie de l’hôpital le 22 avril et j’allais plutôt bien ». Mais quelques jours plus tard, son état de santé décline à nouveau. « J’ai commencé à avoir de fortes migraines, des nausées, des palpitations cardiaques. Les courbatures sont revenues. J’ai parfois l’impression d’avoir un corps étranger dans la gorge ou quelque chose qui presse sur ma poitrine. J’ai perdu le goût et l’odorat, ce qui n’était pas le cas au mois d’avril ». Un deuxième test PCR pratiqué à la mi-mai se révèle encore… positif.

« Je me sens incomprise, abandonnée »

Le médecin traitant de la patiente lui parle de séquelles psychologiques. Insatisfaisant pour elle. « On m’a prescrit des antidépresseurs. J’ai refusé de les prendre. Je sais que j’ai mal, je n’invente pas. Je me sens incomprise, abandonnée. Je suis retournée une dizaine de fois aux urgences ». Elle trouve du réconfort sur les réseaux sociaux. Sous le hashtag #apresJ20 #apresJ60, les témoignages de Covid persistants se multiplient sur Facebook ou Twitter.

« Je constate que d’autres gens vivent le même calvaire que moi. Je crois qu’il faut améliorer le suivi et la prise en charge des personnes ayant des formes longues de coronavirus », conclut la jeune femme. Elle n’a toujours pas pu reprendre une activité professionnelle. Elle est en accident de travail et espère faire reconnaître son Covid comme maladie professionnelle. Mais c’est encore un autre combat.

Stéphane Mazzucotelli (Le Quotidien - Indépendant Luxembourgeois)

21 juillet 2020

Espagne : abattage de près de 100 000 visons positifs au coronavirus

La région espagnole de l’Aragon (nord-est) a annoncé jeudi avoir ordonné l’abattage de près de 100 000 visons d’un élevage dans lequel près de 90% des animaux ont été testés positifs au nouveau coronavirus.

animaux« Nous parlons de l’abattage obligatoire de la totalité des animaux faisant partie de cette exploitation », soit un total de 92 700 spécimens de ces mammifères très convoités pour leur fourrure, a expliqué le responsable régional de l’élevage Joaquin Olona lors d’une conférence de presse. L’élevage, situé dans la localité de Puebla de Valverde, faisait l’objet depuis le 22 mai d’une mesure d' »immobilisation préventive », interdisant la sortie d’animaux ou de produits dérivés, après que sept employés eurent été testés positifs au Covid-19, a-t-il détaillé.

Contaminés par les salariés ?

Depuis, les autorités ont régulièrement effectué des tests PCR sur les animaux, jusqu’à ce que 87% des échantillons se révèlent positifs lors de tests dont le résultat a été connu le 13 juillet, poussant les autorités à décider leur abattage pour « éviter les risques pour la population », a expliqué Joaquin Olona. Le foyer de contagion ayant pour origine un employé infecté hors de la ferme, le seul élevage de visons d’Aragon, les autorités estiment que les animaux pourraient avoir été contaminés par les salariés.

Mais il n’est pas possible de conclure avec certitude « s’il existe une transmission d’animaux à humains et vice versa », a souligné Joaquin Olona. Aux Pays-Bas, des dizaines de milliers de visons d’une vingtaine d’élevages ont été abattus depuis le début de la pandémie après la détection de cas de Covid-19 parmi eux.

En mai, les autorités néerlandaises avaient établi que deux employés des élevages avaient « très probablement » contracté la maladie au contact des visons, ce qui pourrait constituer le premier cas connu de transmission d’animal à humain, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’Espagne, l’un des pays européens les plus touchés par l’épidémie avec plus de 28 400 morts, avait réussi à réduire le rythme de contagion au minimum en juin, mais observe ces derniers jours une augmentation des cas, avec plus de 120 foyers actifs. (selon AFP)

13 juillet 2020

Chemins ruraux et forestiers à Villé

Expédition au Giesshübel

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Le lieu-dit Giesshübel, vous connaissez ?  Sur les hauteurs, entre Saint-Martin et Villé ! J'y suis allé en 4x4 en passant par le chemin partant du bout de la rue de la libération. Pas de chance ! le chemin est barré par l'un ou l'autre arbre fracassé. Impossible de passer. J'ai dû faire demi-tour et passer par Albé pour rejoindre la forêt de Villé.Logique, non ?

Pourtant, à Villé, l'entretien des chemins revient à la commune, selon le code local Alsace-Moselle, puisqu'elle encaisse le produit de la chasse. Cette pratique a d'ailleurs été confirmée par les délibérations du conseil municipal des mois de septembre et octobre 2006. Rappelons le contenu du code local : le produit de la chasse revient aux propriétaires fonciers, qui se doivent d'entretenir les chemins devant leurs parcelles. Cependant, au cas où la commune ne reverse pas aux propriétaires leur dû, elle se doit d'affecter le montant à l'entretien des chemins qui lui revient (c'est dans ce cas que se situe Villé).

Rappelons au passage que la commune de Villé a laissé chuter le montant de la location de chasse de 9000 €/annuels en 2006 à 5500 €/annuels à ce jour. Les motifs de cette chute sont inconnus. Toujours est-il qu'il y là une raison du manque d'entretien des chemins, semble-t-il.

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Mais les raisons de leur dégradation sont nombreuses. Toujours au Giesshübel, un chemin latéral, bien répertorié comme communal au cadastre, a été fermé par une clôture il y a une quinzaine d'années. La commission "agriculture-forêt" que je présidais à cette époque, avait constaté la situation, et le maire s'était engagé à écrire au propriétaire (un habitant de Strasbourg). Rien n'a été fait, et le chemin a même disparu sur le terrain, mais pas le grillage ! L'engagement du premier magistrat de l'époque a-t-il été tenu ? On peut en douter.

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 Le pré qui était traversé par le chemin qu'on ne trouve plus !

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Ce qui reste du chemin à l'entrée dans la partie boisée. Juste un trou pour sangliers qui trouvent un peu plus loin une mangeoire bien fournie, au pied d'un mirador.

  • Bientôt : expédition au Giesshübel (suite) et les chemins de la Gänzlach.
16 juillet 2020

Sahel: le chef de Barkhane alerte sur le recrutement d'enfants soldats par les jihadistes

Le général Pascal Facon, chef de la force Barkhane, va d'ici la fin du mois de juillet rendre son mandat. Avant son prochain départ, le général Facon, ce jeudi lors d'une visioconférence, a souhaité faire le bilan des activités militaires au Sahel. Si la multiplication des offensives de Barkhane et de ses partenaires du G5 a permis ces derniers mois d'affaiblir les groupes armés terroristes, ces derniers ont désormais recours aux enfants soldats pour compenser les pertes, s'inquiète le général Facon.

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Une meilleure synchronisation sur le terrain de tous les acteurs et une lutte efficace contre l'influence terroriste auprès des populations ont permis de saper les capacités matérielles et humaines des terroristes.

Ces derniers mois, la France a augmenté les effectifs de Barkhane de 500 militaires pour les porter à 5 100. Elle et ses partenaires du G5 ont multiplié les offensives dans la zone des trois frontières, revendiquant la « neutralisation » de centaines de jihadistes.

Le récent sommet de Nouakchott a ainsi permis d'acter les progrès réalisés dans le combat mené notamment contre l'Etat islamique au grand Sahara. Il y a pourtant une ombre au tableau, l'attrition des groupes terroristes a aussi pour effet de favoriser le recrutement d'enfants soldats, dénonce le général Facon.

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« Ce que j’ai pu observer au cours de ce mandat, c’est que l’ennemi s’est durci. Il n’hésite plus à recourir à des enfants soldats. Ces derniers sont endoctrinés et entraînés au maniement des armes. Il s’agit d’une préoccupation très important pour la France et cette exploitation abjecte nous met en difficulté dans le cadre de nos opérations. Bien évidemment, la robustesse de nos procédures d’engagement nous permet de nous prémunir quasi-systématiquement de dommages collatéraux. Pour autant, il arrive que l’on constate lors des opérations de neutralisation la présence de mineurs. »

Pour la plupart ce sont des adolescents peuls, et même si ces situations demeurent extrêmement rares, « il faut en avoir conscience », martèle le général Facon, assurant qu’il a toujours fait du respect du droit international sa ligne directrice. (selon RFI)

9 juillet 2020

Usine Smart de Hambach

Jim Rattcliffe (Ineos) dégaine plus vite que Vincent Bolloré !

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L’usine mosellane colle parfaitement aux besoins industriels du patron de l’OGC Nice pour produire son 4×4 ! Et si Bruno Le Maire en profitait pour réduire les impôts de production ?

Le milliardaire britannique de 67 ans, patron d’Ineos, tirera-t-il le premier ? En tous cas, Jim Ratcliffe, l’ingénieur chimique qui a bâti un empire dans la pétrochimie semble dans ce dossier sensible avoir été plus rapide que son équivalent français, le redoutable Vincent Bolloré, patron de Vivendi et Canal. L’information avait été ex filtrée, nous l’avons relayée, Il se trouve que pour Ineos, le timing est en tous points idéal.

Le groupe chimique recherchait justement une solution opérationnelle pour pour pouvoir rapidement lancer la fabrication de son nouveau 4×4 Grenadier, du nom du pub ou le patron de l’’Ogc Nice a décidé de se lancer dans l’automobile en 2017. La production du véhicule aurait dû se faire dès 2021 au pays de Galles pour l’assemblage à partir d’un châssis lui-même fabriqué au Portugal.

Un sacré challenge s’il se concrétise qui devrait contribuer à rasséréner les quelques 1600 salariés concernés par le site mosellan de Smart à Hambach. Selon des indiscrétions, il s’avère que l’annonce par les dirigeants de Daimler de leur volonté de cession du site ne s’est pas faite sans savoir sonder au préalable  l’intérêt porté au site de production par Ineos voire par Blue Car… Tant mieux ! Au moment où Bruno Le Maire confirme son souhait de rapidement faire baisser les impôts de production à la Française (90 milliards d’euros de plus qu’en Allemagne), c’est une bonne nouvelle pour notre industrie automobile et notre économie au sens large qui en a bien besoin. La relance ; c’est maintenant !

(selon "Entreprendre.fr" - Robert Lafont)

5 juillet 2020

Après Maisonsgoutte, Macron à Breitenbach ?

L'opposition mène une campagne posthume !

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Décidément, à Breitenbach - Bas/Rhin - on aura tout vu. D'abord un grand journal régional et local annonce sur son site internet  la réélection du maire Jean-Pierre Piela à Breitenbach - Haut/Rhin - ! Et l'erreur reste en place plusieurs jours avant qu'un responsable du journal pense à rectifier ! On a bien ri dans les vallées de Munster et de Villé !

Et voilà encore mieux. Après la fin du confinement sanitaire lié au coronavirus, et après l'élection d'une liste unique le 15 mars, puis de l'élection du maire, voilà qu'au bout de 15 jours des tracts apparaissent dans certaines boîtes aux lettres du village. Il y en a qui ont dû penser que le 28 juin il y aurait un deuxième tour ? Hélas non.

L'ami anonyme Würzel m'a même fait un envoi postal à mon adresse à Villé, histoire de trouver un peu d'écho sur mon blog. Après quelques jours d' hésitations, je vais quand même publier un petit article à ce propos. Trop marrant, donc trop tentant ! 

Surtout que l'auteur semble reprocher à la municipalité l'absence de fête de la cerise. Une manifestation qui n'a plus lieu depuis des années, mais qu'on regrette en cette période de protection sanitaire ! "La fête avant la santé !" Serait-ce le nouveau slogan des opposants "beylorschretscher" ?

Et inviteront-ils Macron, lors de son passage à Maisonsgoutte, à venir aussi à "Large Rivière" ? Histoire pour eux, de se faire connaître pour les municipales de 2026, après avoir manqué celles de 2020 ? Et après tout, après le village "aux deux maires", il n'apparaît que logique que le président se rende aussi "chez le maire unique de deux villages".

Mais la fête de la cerise, la yourte du Champ du Feu, les Euros qui servent à l'alambic et aux bains de schnaps, tous ces sujets abordés par les lutins de l'opposition, seront-ils encore d'actualité dans 6 ans ?

- Ci-dessous : tract de l'opposition, certes plus comique que méchant ! surtout, qu'il viendrait, selon les fins limiers informant ce blog, d'un ancien élu ayant convoité un moment le poste de maire, et qui faute de l'obtenir aurait démissionné. Il avait cependant "oublié" de constituer une liste. Il se satisfera donc, en bon chantre, d'un poste de ténor au comité directeur d'une chorale intercommunale de la vallée.

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