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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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11 juillet 2022

Fête nationale à Villé

Après deux ans d’absence, l’Amicale des sapeurs-pompiers de Villé organise en partenariat avec la commune le traditionnel Bal des Pompiers de Villé. Cette année, il fait son grand retour à la caserne !!!

Au programme :

- Petite restauration et buvette à partir de 18h au Centre d’Incendie et de Secours de Villé . -Défiler dans le centre du village à 21h30.

- Feu d'artifice à l'étang de pêche à 23h. Retour à la caserne des pompiers pour la suite de la soirée qui sera animée par un orchestre !

pompiers

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30 août 2008

Avec les chasseurs d'Elzach

4625736_p_349_261J'ai toujours estimé que la chasse était un loisir, et que les chasseurs devraient s'impliquer dans l'animation associative du bourg. M'étant exprimé à plusieurs reprises là-dessus lors de mon mandat municipal, je n'ai pas vu beaucoup de réaction quant à ma proposition. Une fois de plus, un des exemples à suivre nous vient de nos jumeaux d'Elzach.

Les chasseurs d'Elzach-Yach viennent en effet d'organiser pour les enfants un programme de vacances intitulé "En forêt avec les chasseurs". En plusieurs journées, les jeunes d'Elzach ont pu découvrir les différents aspects de la chasse : la sonnerie du cor des bois, les chiens de chasse (le chien est aussi nécessaire que le fusil) , les points d'alimentation (point où par principe on ne tire pas sur le gibier). Une sortie matinale a permis à ces jeunes d'observer des renards, des chevreuils, des martres, une belette et bien d'autres bêtes à partir d'un mirador. C'est la deuxième année consécutive qu'une telle opération a lieu, à la grande joie des enfants, et à la grande satisfaction des chasseurs de partager leurs plaisirs.

Chasseurs villois, prenez de la graine...

15 avril 2018

Villé : des progrès dans la com'

La ruée vers les travaux citoyens ?

oschterputz

On ne peut pas dire que la communication de la municipalité de Villé n'est pas en progrès. Il fut un temps où le bulletin municipal était distribué après les événements qui y étaient annoncés. Il y a un autre temps qui court depuis un an où le site internet communal est "en maintenance" : il n'y paraît rien, même pas les heures d'ouverture de la mairie.

Alors, oui ! reconnaissons les progrès ! La parution de "l'Oschterputz" ne s'est pas faite "après", mais "le jour même" ! Encore un petit effort, monsieur le maire, et on y arrivera. Tout comme on y arrivera pour la "web-information" puisqu'au budget primitif de 2018 vous avez prévu la modique somme de 10000 € (dix mille, oui c'est bien ça) pour faire fonctionner votre site. Les cyber-citoyens de Villé en on marre d'aller sur http://www.ville67.fr/ et de lire la seule mention "Authentification requise, votre connexion à ce site n'est pas privée ".

L'annonce par voie de presse 15 jours avant l'événement, de la journée citoyenne, va permettre à tous les villois de se ruer vers l'étang de pêche où ils vont se retrouver "serrés comme des harengs". Les contribuables du bourg-centre vont pouvoir déduire de leurs impôts locaux le rempotage des fleurs. Et le premier magistrat sera tout heureux à l'automne prochain d'annoncer l'obtention de la "quatrième fleur". Encore un vin d'honneur où les conseillers municipaux seront plus nombreux qu''à l'Oschterputz, MDR !

vin_d_honneur

18 mars 2018

Parti socialiste : pas de vote dans le Val de Villé

Un "bus Macron" pour se rendre au bureau de vote ?

psselestat

L'édition locale des DNA vient de nous apprendre le résultat de l'élection du nouveau premier secrétaire national du PS dans la ville voisine de Sélestat, distante de 15 km de Villé. On aurait pu croire que les militants du Val de Villé seraient appelés à voter dans les locaux de la section de cette ville. Il n'en est rien : la fédération du PS 67 a situé le lieu de vote pour les val-de-villois à Dorlisheim (50 km de Villé par monts et par vaux). Autant dire qu'il a fallu un bus pour transporter les adhérents vers cette localité à une heure non précisée dans les invitations. Merci Pernelle Richardot, première secrétaire de la fédération PS bas-rhinoise, qui semble un peu perdue dans tes notions de géographie dès que tu sors de Strasbourg !

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7 juin 2017

Le FN a-t-il changé ?

Le parti n'aime toujours pas les "Banania" !

banania

Sur les 573 candidats que présente le Front national aux législatives, une centaine poste, aime ou partage des contenus homophobes, antisémites, islamophobes ou racistes.

En janvier 2016, Marine Le Pen a nommé Jean-Lin Lacapelle «secrétaire national aux fédérations et à l’implantation». Avec une mission: sillonner la France pour écarter des législatives les candidats dont le profil sulfureux et les propos outranciers donneraient une mauvaise image du parti. Dans chaque circonscription, le candidat «me fait parvenir un dossier», explique-t-il au Figaro. «Si le candidat est impeccable», la validation est enclenchée. «S'il y a des doutes, le dossier est étudié plus sérieusement. Ceux qui doivent être écartés le sont.» C'est raté.

Voici les épinglés alsaciens : 

Il partage un photomontage sur le lobby juif !

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Grégory Stich, candidat Front national dans la 2e circonscription du Haut-Rhin et conseiller régional dans la région Grand Est.

Fait d'armes: Grégory Stich a partagé un visual en 2014 sur sa page facebook laissant entendre qu'il existe en France un «lobby juif», accompagné de photos de Manuel Valls et François Hollande portant des kippas. Cette «vérité» fait partie d'un triptyque évoquant, outre le «lobby juif», la «théorie du genre» et «l'immigration-invasion». Grégory Stich a également partagé un visuel homophobe mêlant sur fond de drapeau français plug anal, logo du Parti socialiste détourné, et une nouvelle devise: «LGBT, Genderité, Va te faire enculer».

Virée du conseil municipal pour des propos discriminants

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Christelle Ritz, candidate dans la 5e circonscription du Haut-Rhin, responsable du FN à Mulhouse.

Fait d'armes: En 2012, Christelle Ritz démissionne du conseil municipal de Mulhouse après une séance houleuse. L'opposition l'accuse d'avoir tenu, sur son compte Facebook, des «propos stigmatisant certaines personnes issues de l’immigration», comme le rapportaient les Dernières Nouvelles d'Alsace.

Une activité que ne renie pas complètement la responsable du FN de Mulhouse. Sur son compte Facebook, elle like par exemple une photo publiée en mai 2016 accusant les réfugiés de toucher «11,45€ par jour (sans obligation de nettoyer [leur] merde)».

Obsédé par les Femen qui seraient des prostituées du pouvoir

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Sylvain Marcelli, candidat dans la 6e circonscription du Haut-Rhin. Quand on regarde les photos qu’il a likées ces dernières années, on constate qu’il a pu être un peu obsédé par les Femen : il a liké une caricature parlant d’elles comme des "prostituées du pouvoir" et satanistes soutenues par le milliardaire George Soros. Il a aussi liké une photo de Dieudonné avec Alain Soral, sur la page d’Égalité et Réconciliation. Contactée par mail par BuzzFeed News, il n'a pas donné de réponse.

Salut nazi

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Julia Abraham, candidate dans la deuxième circonscription du Bas-Rhin, épinglée en 2013 par Rue89 pour ses fréquentations avec des radicaux d'extrême droite. Et notamment avec Baptiste Coquelle qui avait posé en faisant un salut nazi. À l'époque, elle avait affirmé ne pas le connaître. Présente à la réunion publique de Villé le 3 décembre 2016, elle a brillé par son discours haineux envers les réfugiés parlant notamment d' "invasion musulmane".

Venu des Ardennes faire son marché à Villé

luczka

Guillaume Luczka, 29 ans, candidat dans la 2e circonscription des Ardennes (qui a fourbi ses armes en Alsace) et patron local du FN, s'est rendu à "La Traboule", en marge d'un congrès du FN à Lyon, le bar où se retrouvent les identitaires à Lyon. Une erreur selon lui: «Je regrette ma présence ce soir-là, mais je ne veux pas être rattaché à ces gens-là.» Et pourtant il est venu, en tant que conseiller régional du Grand-Est à la réunion publique de Villé citée plus haut, à l'appel d'un tristement célèbre guitariste identitaire de Neubois.

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24 novembre 2023

Législatives aux Pays-Bas : Geert Wilders, un signal inquiétant pour l’Europe

Le parti de l’islamophobe Geert Wilders a recueilli un quart des voix, dans un contexte où les mouvements d’extrême droite ne cessent de progresser sur le continent.

pays_basC’est avec une joie non dissimulée que Marine Le Pen a salué le résultat des élections du 22 novembre aux Pays-Bas et la victoire d’un de ses plus vieux amis sur la scène européenne. "Félicitations à geert Wilders et au PVV pour leur performance spectaculaire aux législatives qui confirme l’attachement croissant à la défense des identités nationales, a tweeté la présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale. C’est parce qu’il est des peuples qui refusent de voir s’éteindre le flambeau national que l’espoir du changement reste vif en Europe."

La victoire du Parti pour la liberté (PVV) et de son leader islamophobe à la crinière blanche est un coup de tonnerre non seulement aux Pays-Bas, mais également en Europe. Selon les médias nationaux, lui-même ne s’attendait pas à obtenir 37 sièges (23,5 % des voix) sur les 150 que compte la "Seconde chambre", l’Assemblée nationale locale. C’est plus du double que lors du précédent scrutin, en 2021 (17 sièges, 10,8 %). L’alliance formée par les socialistes et les Verts, à la deuxième place, plafonne, à 25 sièges.

Il semble peu probable que Geert Wilders, qui profite d’une focalisation des débats sur l’immigration, prenne la tête d’un gouvernement, tant son style et ses idées suscitent le rejet des autres partis. Il veut arrêter les livraisons d’armes à l’Ukraine ; ne cache pas sa sympathie à l’égard de Vladimir Poutine ; vouait encore récemment une haine publique à l’islam ; et défend, contrairement à Marine Le Pen, le principe d’une sortie de son pays de l’Union européenne (le "Nexit"). Il n’est toutefois pas exclu, à ce stade, qu’il fasse partie d’une coalition regroupant des partis allant de la droite à l’extrême droite.

Le test des élections européennes

De telles alliances dirigent plusieurs pays membres de l’UE : la Suède, la Finlande et l’Italie, ainsi que la Slovaquie du populiste pro-russe Robert Fico et la Hongrie de Viktor Orban. En Allemagne, l’AfD est sur une pente ascendante : 20 % d’intentions de vote pour l’ensemble du pays et une montée en puissance dans les Landers, aussi bien à l’Est (plus de 30 % pour les régions de Thuringe, Saxe et Brandebourg, où auront lieu des élections l’année prochaine) qu’à l’Ouest. Au Portugal, où le gouvernement socialiste a démissionné face à des accusations de corruption, le nouveau parti d’extrême droite, Chega, dépasse, lui, les 15 %.

Tous comptent engranger de bons résultats aux élections européennes de juin prochain. "La proportionnelle par listes en fait des scrutins défouloirs pour les anti-européens et sont assez propices aux partis nationaux-populistes, rappelle Jean-Yves Camus, directeur de l’Observatoire des radicalités politiques à la fondation Jean Jaurès. Il sera intéressant de voir, après le résultat, si le PPE (qui regroupe les droites européennes) continue à faire mieux que l’ensemble des partis de droite radicale (le groupe Identité et démocratie – celui du RN – et celui des Conservateurs et réformistes européens – de la Première ministre italienne Giorgia Meloni)."

La surprise Geert Wilders au Pays-Bas, alors qu’il n’a rien d’un nouvel acteur politique, est un signal bienvenu pour Marine Le Pen, actuellement en tête des intentions de vote pour l’élection présidentielle française. "Elle constate une tendance qui laisse présager de bonnes choses pour son parti et elle, estime Jean-Yves Camus. Mais il ne faut pas oublier que ce sont les contextes nationaux qui font, in fine, l’élection." Et celle du prochain chef de l’État français n’interviendra que dans trois ans et demi, au printemps 2027. (selon "L'Express")

Les hollandais vont--ils accepter longtemps la volonté de Geert Wilders de faire sortir les Pays-Bas de l'Europe ? A voir...

14 octobre 2023

La RN59 au conseil municipal de Châtenois

Ch_tenoisDécidément, la RN59 n'a pas fini de faire parler d'elle. Si le maire de Châtenois informe les élus de la commune connaît-il vraiment la stratégie des "roublards" d'Alsace-Nature, qui consiste à n'accepter qu'au dernier moment, histoire de faire "traîner les choses" le plus possible en attendant un jugement plus favorable.

On sait bien que le médiateur n'aura pas terminé sa mission dans trois mois.

Et pourquoi serait-ce à la commune de Châtenois de fournir les "mesures compensatoires" demandées abusivement par un petit groupe de pseudo-écolos ?

Bref, la RN59 et le contournement de Châtenois n'ont pas fini de faire des vagues...

rn59

23 août 2023

Au Bénin, les cybercriminels ont une nouvelle technique

Partout en Afrique de l'Ouest, des individus malintentionnés exploitent les plateformes de rencontres pour mener des "arnaques amoureuses". Dans ce type d'escroquerie, les criminels créent de faux profils, établissent une relation émotionnelle avec leur cible, puis inventent des histoires tragiques nécessitant de l'argent.

b_nin0La cybercriminalité en Afrique de l'Ouest est un fléau en croissance rapide, touchant des pays comme le Nigeria, le Ghana, la Côte d'Ivoire, le Bénin, parmi d'autres. Ces nations, en dépit de leurs avancées économiques et technologiques, sont confrontées à une montée des activités frauduleuses en ligne. Le Nigeria, par exemple, est tristement célèbre pour les "arnaques nigérianes", où les cybercriminels se font passer pour des individus fortunés cherchant de l'aide pour transférer d'importantes sommes d'argent. Mais ce n'est qu'une facette de la problématique.

Partout en Afrique de l'Ouest, des individus malintentionnés exploitent les plateformes de rencontres pour mener des "arnaques amoureuses". Dans ce type d'escroquerie, les criminels créent de faux profils, établissent une relation émotionnelle avec leur cible, puis inventent des histoires tragiques nécessitant de l'argent. En dehors de cela, il y a aussi des escroqueries liées au chantage numérique, à la fraude au président etc. Ces activités nuisent non seulement aux victimes directes, mais ternissent également la réputation de la région et découragent les investissements et collaborations internationales.

De nouvelles pratiques signalées au Bénin

La cybercriminalité, phénomène mondial, ne cesse d’évoluer, exploitant sans cesse les failles de notre société ultra-connectée. Au Bénin, une nouvelle technique particulièrement sournoise sévit, mettant en danger la confiance et la sécurité financière des citoyens. Selon un récent communiqué de l'Office Central de Répression de la Cybercriminalité (OCRC), des escrocs ont trouvé le moyen d'exploiter la popularité des loteries nationales pour tromper leurs victimes.

b_ninLe procédé est d'une simplicité redoutable : ces cybercriminels créent des groupes sur des plateformes de communication populaires comme WhatsApp, Facebook, Telegram et Messenger. Sous le prétexte d'être des agents de la Loterie Nationale du Bénin, ils invitent les individus à rejoindre ces groupes. La première étape pour les victimes est de s'inscrire en payant une somme modeste, tout en partageant des informations personnelles et des photos, offrant ainsi aux escrocs un accès précieux à leurs données sensibles.

Les pièges se multiplient ensuite : les faux administrateurs proposent des jeux de divers montants, persuadant leurs cibles d'investir dans des numéros de loto prétendument gagnants. Ces malheureux sont ensuite poussés à envoyer encore plus d'argent pour jouer ces "numéros gagnants" en leur nom. L'attente commence alors. Lorsque les vrais résultats de la Loterie Nationale du Bénin sont annoncés, les cybercriminels reviennent vers leurs victimes, leur faisant croire qu'elles ont remporté le gros lot.
Mais l'arnaque ne s'arrête pas là. Pour que la victime puisse prétendument recevoir son prix, elle est incitée à envoyer une somme d'argent conséquente. Après cet ultime paiement, les escrocs coupent tout contact, laissant leurs victimes désemparées et financièrement appauvries. La combinaison de l'exploitation de la confiance, de la cupidité et de la désinformation crée un cocktail dévastateur. Il est donc essentiel de rester vigilant face à de telles invitations en ligne, et surtout de vérifier systématiquement la source avant d'effectuer des transactions financières. (selon "La nouvelle tribune")
24 août 2023

Coût de la vie étudiante

Strasbourg dans le top 15 des villes les plus chères, Mulhouse reste stable

universit_L'Unef, syndicat étudiant, a publié ce mardi son classement des 47 plus grandes villes universitaires en fonction du coût de la vie étudiante. Strasbourg arrive en 15e position, Mulhouse à la 42e place.

1189,44 euros ! C'est le coût mensuel moyen de la vie pour un étudiant dans la ville de Strasbourg, selon une enquête de l'Union nationale des étudiants de France (Unef), syndicat étudiant classé à gauche. Une somme en hausse de 5,99% par rapport à l'an dernier.

Légèrement plus abordable, une seconde ville alsacienne apparaît dans ce classement: Mulhouse. Le loyer mensuel moyen dans la préfecture du Haut-Rhin est quant à lui estimé à 1051,69 euros, une hausse 5,01% en un an.

À quelques semaines de la rentrée, le syndicat a classé les 47 plus grandes villes universitaires selon le coût de la vie étudiante. Strasbourg y figure en 15e position et Mulhouse à la 42e place (même position que l'an dernier).

Dans le détail, les loyers représentent toujours le premier poste de dépense des étudiants. L'Unef relève, grâce aux données fournies par LocService.fr, une augmentation en moyenne de 1,89% au niveau national, "soit 0,5 point de plus que l'année dernière".

À Strasbourg, les étudiants doivent en moyenne débourser la somme de 523 euros, soit une hausse de 3,36% par rapport à l'année dernière. À Mulhouse, fait exceptionnel, le loyer moyen est à 392 euros, soit la même somme que l'an dernier. Une exception à l'échelle nationale, mais insuffisante.

"La baisse des loyers est un pas en avant puisque c'est le premier poste de dépense des étudiants, cependant la hausse de 2,82% de l'année précédente n'est pas compensée par cette baisse", poursuit le syndicat.

Autre poste important de dépense des étudiants, les transports en commun. "L'abonnement est souvent plus économique que de posséder une voiture et il est plus pratique de se déplacer en transport en commun qu’en voiture dans les villes", rappelle l'Unef.

Si dans vingt villes, les tarifs des abonnements annuels de ces derniers ont augmenté, ce n'est pas le cas à Strasbourg et à Mulhouse, où l'abonnement reste au même prix qu'en 2022.

L'abonnement CTS est à 276 euros l'année à Strasbourg, quatrième ville de province la plus chère sur ce critère-ci. À Mulhouse, l'abonnement Soléa est à 20,50 euros par mois et 195 euros par an pour les moins de 26 ans.

"Il faut noter que pour les transports, le tarif boursier est toujours en vigueur, mais n'a pas été généralisé à l'ensemble des étudiants, ce qui serait une mesure primordiale dans un contexte d'augmentation généralisée du coût de la vie", demande l'Unef.

Profitant de ce classement, le syndicat étudiant dénonce une augmentation du coût de la vie étudiant de 25,51% "sous Emmanuel Macron", déplorant une baisse du nombre de boursiers et "le salariat étudiant". Et de conclure: "Il est urgent que le gouvernement prenne les enjeux à la hauteur des besoins et ouvre des discussions sur la mise en place d’une allocation d’autonomie à hauteur du seuil de pauvreté pour tous les étudiants". (selon "BFM Alsace")
7 juillet 2023

Où est Evgueni Prigojine ?

Le patron de Wagner Evgueni Prigojine est «en liberté» en Russie et non en Biélorussie, affirme Loukachenko.

ukraineEvgueni Prigojine se trouverait toujours en Russie malgré l’accord prévoyant son départ en Biélorussie à la suite de la mutinerie de Wagner, selon le président biélorusse.

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a affirmé ce jeudi que le patron du groupe paramilitaire Wagner, Evgeni Prigojine, se trouvait toujours «en liberté» en Russie, malgré l'accord prévoyant son départ en Biélorussie après sa rébellion avortée le 24 juin.

«Concernant Prigojine, il est à Saint-Pétersbourg. Où est-il ce matin? Peut-être parti à Moscou, ou ailleurs, mais il n'est pas sur le territoire biélorusse», a déclaré Loukachenko lors d'une conférence de presse. Selon lui, les combattants de Wagner se trouvent eux aussi «dans leurs camps» et non en Biélorussie, «pour le moment».

Loukachenko rassurant sur la non dangerosité de Wagner en Biélorussie

«Je sais de façon certaine qu'il est en liberté», a-t-il précisé, affirmant avoir eu «hier» une conversation téléphonique avec Evgueni Prigojine qui, selon Alexandre Loukachenko, lui a assuré qu'il allait continuer à travailler pour la Russie. «Que va-t-il se passer ensuite avec lui ? Vous pensez que Poutine est rancunier et va le buter demain ? Non, ça n'aura pas lieu», a déclaré le président biélorusse.

«Si (le gouvernement russe et le groupe Wagner) jugent nécessaire de déployer un certain nombre de combattants de Wagner en Biélorussie pour se reposer ou s'entraîner (...) alors j'appliquerai ma décision» de les accueillir, a-t-il ajouté. «S'il est nécessaire d'employer cette unité (Wagner) pour défendre le gouvernement (biélorusse), ce sera fait immédiatement dans n'importe quel secteur. Leur expérience sera utilisée en Biélorussie», a-t-il insisté.

«Nous ne prévoyons d'attaquer personne»

Concernant le transfert en Biélorussie d'armes nucléaires russe, il a affirmé qu'elles ne seraient utilisées qu'à des «fins défensives». «Nous ne prévoyons d'attaquer personne avec des armes nucléaires», a-t-il affirmé, tout en promettant une réponse «immédiate» si son pays était attaqué. «Je ne pense pas que Wagner se révoltera et retournera ses armes contre l'État biélorusse», a encore assuré Alexandre Loukachenko.

La rébellion de Wagner, menée le 24 juin, a ébranlé le pouvoir russe, en plein conflit en Ukraine. Pendant plusieurs heures, les combattants de Wagner ont occupé un quartier général de l'armée russe à Rostov-sur-le-Don (sud-ouest) et parcouru plusieurs centaines de kilomètres en direction de Moscou. (selon "Le Figaro international")
8 juillet 2023

Châtenois, c'est déjà oublié

Décidément, ils sont impayables ces grands élus !

bulletin1Ils s'arrangent pour porter leur bulletin annuel le même jour, histoire d'en avoir pour la journée à lire leurs exploits ! (4 pages pour le député Sitzenstuhl, 32 pages pour le président de la CEA Bierry) Ils oublient pourtant l'essentiel : le contournement de Châtenois, pour lequel pourtant ils étaient si prompts à manifester le 3 juin dernier ! Mais c'est normal, ces pages très électoralistes ne méritent pas qu'on se fâche avec quelques écolos.

Les habitants du Centre-Alsace peuvent dormir tranquilles, ce n'est pas demain que la RN59 sera définitivement aménagée ! Les automobilistes continueront à bouchonner à Châtenois, des usines resteront fermées surtout dans les vallées, le nombre 113 pour les morts de cette voie dangereuse est loin d'être définitif !

Un grand merci à à ces chers élus qui ne pensent à la population que pour assurer leur réélection !

bulletin

14 juin 2023

Fidji se rapproche de la Nouvelle-Zélande et de l’Occident, au détriment de la Chine

L'Occident et ses alliés marquent un point face à la Chine pour le contrôle de l'Indo-Pacifique. En visite en Nouvelle-Zélande, le Premier ministre des Fidji a annoncé le réexamen d'un accord de coopération policière avec Pékin. En revanche, un accord de défense avec Wellington devrait être bientôt signé.

fidjiAccueil maori et réception chaleureuse pour Sitiveni Rabuka à Wellington. Le Premier ministre des Iles Fidji a annoncé le réexamen et très probablement l'annulation, au moins partielle, d'un accord de coopération policière signé par son prédécesseur avec Pékin. Cet accord permet notamment à des policiers chinois d’être basés aux Fidji et comporterait même un volet militaire.

Coopérer avec les pays qui ont des valeurs « similaires aux nôtres »

Malgré la puissance financière de l’Empire du Milieu, Sitiveni Rabuka préfère coopérer avec des pays comme la Nouvelle-Zélande, qui ont les mêmes valeurs que le sien." Si nos valeurs et nos systèmes diffèrent, quelle coopération pouvons-nous obtenir d'eux (les Chinois)? Nous devons réexaminer cette question avant de décider si nous revenons à cet accord (avec la Chine) ou si nous reprenons la coopération, comme par le passé, avec ceux qui ont des valeurs et systèmes démocratiques, une législation et une application de la loi similaires aux nôtres, etc… "

Accord de défense et aide néo-zélandaise face au changement climatique

Bien que Pékin ait déclaré auparavant que les accords de sécurité avaient bénéficié aux Fidji et qu’elle espérait poursuivre la collaboration, la question semble tranchée dans un sens négatif. La Nouvelle-Zélande et les Fidji doivent même finaliser prochainement un accord de défense dont Sitiveni Rabuka a détaillé le contenu : " cet accord permettra aux personnels de la défense de s'engager dans différents domaines, notamment le renforcement des capacités et l'amélioration des compétences. L'exposition aux nouvelles technologies, l'interopérabilité et le soutien technique, entre autres. "

Chris Hipkins, le Premier ministre néo-zélandais a aussi annoncé une aide de 6,29 millions d’euros (752,46 millions de francs pacifique) pour aider les Fidji à s’adapter au changement climatique.

Un rapprochement préparé et attendu

fidji1Le rapprochement de Fidji avec la Nouvelle-Zélande, et donc plus généralement  avec les Occidentaux, ainsi qu’avec leurs grands alliés régionaux, a été préparé. Récemment, la Corée du Sud, l’Inde et les USA ont tendu la main aux Etats insulaires comme l’a souligné Sitiveni Rabuka : " notre région a attiré beaucoup d'attention ces derniers temps et les deux réunions de haut niveau que nous venons de conclure récemment en Papouasie-Nouvelle-Guinée avec l'Inde et les États-Unis montrent clairement l'importance que nos partenaires accordent à cette question dans le Pacifique ".

Ce rapprochement était attendu aussi. La politique "Look North" de Frank Bainimarama, son prédécesseur, visait à resserrer les liens avec la Chine au détriment de ceux traditionnels avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Sitiveni Rabuka, lui, souhaitait faire machine arrière. Washington a d’ailleurs salué son arrivée au pouvoir en décembre dernier. Dans un communiqué, Joe Biden, le président américain, n’a pas caché  pas son enthousiasme : " dans les années à venir j'ai hâte de continuer à renforcer les liens entre nos populations et à concrétiser notre vision partagée d'une région indo-pacifique paisible et prospère ".

 Les Occidentaux et leurs alliés marquent un point mais Pékin garde des atouts

Avec la décision fidjienne, l'Occident semble avoir amélioré sa position face à l'Empire du Milieu sur l’échiquier indo-pacifique. Toutefois, les Chinois ont un atout important (mais pas moral) dans les relations internationales. Contrairement à celle des Occidentaux, leur aide n’est pas conditionnée par des exigences en matière de Droits de l’Homme ou de lutte contre la corruption. Dans de nombreux pays ces critères sont rédhibitoires. La bataille est donc très loin d’être terminée. (Selon "Franceinfo")

2 juin 2023

Châtenois : mieux vaut tard que jamais

Voici la déclaration d'anciens maires du Centre-Alsace : "Réunis en comité de l’association des anciens maires, adjoints et élus territoriaux de Sélestat et environs, les anciens élus expriment à l’unanimité leur entier soutien à leur collègue Luc Adoneth, maire de Châtenois, à son conseil municipal, à la population de Châtenois et des communes concernées par le contournement et font leurs, les légitimes revendications exigeant la reprise des travaux. Ils déplorent notamment l’impact économique considérable de cette mise à l’arrêt du chantier et leurs répercussions financières, de même que les effets néfastes sur la qualité de vie des riverains des itinéraires actuels.

Avec à l’esprit les préceptes de sécurité et d’une écologie intelligente, ils demandent que tous les décideurs concernés unissent leurs forces afin d’obtenir, sans délai, l’achèvement de cet indispensable ouvrage. Ils invitent leurs membres à se joindre à la marche à laquelle appelle la commune de Châtenois, ce samedi 3 juin à 16 h."

Il y a une vingtaine d'années, alors qu'ils étaient en exercice, beaucoup ne se sont pourtant pas bougés. Heureux malgré tout de les voir franchir le pas.

contournement3

11 mai 2023

Soudan : deux généraux mettent le pays à feu et à sang

Dans l’un des pays les plus pauvres du monde, l’opposition entre deux généraux fait craindre le pire alors que les derniers cessez-le-feu n’ont pas été respectés.

soudanLes deux généraux qui avaient pris le pouvoir lors du coup d’État de 2021 sont désormais engagés dans une lutte sans merci au Soudan. L’armée du général Abdel Fattah al-Burhane, dirigeant de facto du Soudan, fait face aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemedti », son ex-second.

Les deux commandants n’ont cessé de faire monter les enchères

Depuis samedi 15 avril, les affrontements ont fait des centaines de blessés dans l’un des pays les plus pauvres de la planète.

Lors du putsch en octobre 2021, Hemedti et Burhane avaient fait front commun pour évincer les civils du pouvoir. Mais au fil du temps, Hemedti n’a cessé de dénoncer ce coup d’État. Il s’est même rangé, au final, du côté des civils – donc contre l’armée dans les négociations politiques – bloquant les discussions et donc toute solution de sortie de crise au Soudan.

Pour les experts, les deux commandants n’ont cessé de faire monter les enchères alors que les civils et la communauté internationale tentaient de leur faire signer un accord politique censé relancer la transition démocratique entamée après la déposition par l’armée de l’ancien président Omar el-Béchir en 2019.

Des semaines de négociations infructueuses

soudan3Ils ont été incapables de s’accorder sur l’intégration des paramilitaires du général Daglo (dit « Hemedti ») aux troupes régulières du général Burhane, après des semaines de négociations politiques sous égide internationale.

Vendredi 21 avril, l’armée a annoncé avoir « accepté un cessez-le-feu de trois jours » pour l’Aïd al-Fitr, qui marque la fin du mois sacré du jeûne musulman. Auparavant, l’ONU, les États-Unis et d’autres pays avaient appelé à l’arrêt des combats. Le bilan encore très provisoire s'élève à 413 morts et 3.551 blessés, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Début des évacuations des civils étrangers

Mais une nouvelle fois, l’armée et les FSR et l’armée n’ont pas respecté leurs engagements pour permettre aux civils de fuir et aux pays étrangers de rapatrier leurs ressortissants même si les évacuations ont débuté samedi.

À Khartoum, ville de cinq millions d’habitants, de nombreux civils s’aventurent à l’extérieur uniquement pour obtenir des denrées alimentaires d’urgence ou pour fuir la ville.

Les conditions de vie sont probablement pires au Darfour (est), où personne ne peut se rendre dans l’immédiat. Sur place, un docteur de Médecins sans frontières (MSF) évoque une « situation catastrophique ».

Un tiers des habitants souffre de faim

Au Soudan, troisième producteur d’or d’Afrique et pourtant l’un des pays les plus pauvres au monde, les services de santé sont à genoux depuis des décennies et un tiers des 45 millions d’habitants souffre de la faim.

L’arrêt des opérations de la plupart des humanitaires, après la mort d’au moins quatre d’entre eux depuis une semaine, va aggraver la situation. Et le conflit menace désormais de gagner du terrain au-delà des frontières du Soudan. (selon "La nouvelle république")

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17 mai 2023

Enfin un arnaqueur condamné !

Dès le mois d'août 2022, j'avais signalé à la mairie et à la gendarmerie deux groupes d'escrocs à Villé : ils proposaient des travaux aux particuliers se disant selon les cas paysagistes, couvreurs ou même bitumeurs. Ils demandaint à leur client un paiement à l'avance, commençaient un semblant de travaux puis disparaissaient une fois l'argent reçu. Et le montant finalement exigé dépassait de loin celui du devis  proposé. Issus de collectivités de gens du voyage, les clients bernés avaient bien du mal à suivre leur trace et à les retrouver.

C'est pourtant ce qu'a réussi une victime mulhousienne. (voir extrait de "L'Alsace", édition de Mulhouse du 15/5/23 ci-dessous). Alors si vous êtes victime d'une telle "arnaque", n'hésitez pas à porter plainte !

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14 mai 2023

RN 59 : y a-t-il des élus en Centre-Alsace ?

Oui, il y en a quelques  élus qui viennent de se réveiller, ou du moins qui ont eu un léger baillement. Il est vrai que des articles d'importance ont été publié dans la presse locale et  dans l'hebdomadaire "Rue 89".

ch_tenois0Rappelons quand même que fin des années 1990, pour soutenir les viticulteurs locaux, la municipalité de Châtenois s'était prononcée contre le contournement ! D'ailleurs la position de cette commune n'a jamais été claire, intérêts électoraux obligeant.

Quant au maire de Sélestat, toujours plus intéressé par l'axe de circulation nord-sud, il semble même ne pas connaître le dossier, alors qu'il siège au conseil départemental (CEA) qui s'occupe prioritairement de l'affaire. Au point qu'on a du mal  à douter du résultat en Cour d'Appel.

Et ne parlons pas du président du CEA Bierry qui a laissé partir à une certaine époque le financement obtenu pour Châtenois vers le contournement de Mertzwiller (toujours pas réalisé)  pour le voir enfin affecté  au tunnel de Rothau. Il est vrai qu'à cette époque, Bierry était l'attaché parlementaire du député de la vallée de la Bruche Alain Ferry. L'un explique très certainement l'autre. Et encore aujourd'hui Bierry prétend, dans ce projet qui a été évoqué depuis 1965, qu'on n'est plus à quelques mois près ! Farceur, va ! (voir article de presse ci-dessous) 

Quant au  député actuel concerné Charles Sitzenstuhl, on ne connaît toujours pas sa position (s'il en a une ?).

ch_tenois4Avec de tels élus, faut-il s'attendre à ce que le dossier soit si mal défendu en justice  ? face à Alsace-Nature qui n'a pourtant pas inventé la poudre ! Il est vrai que pour ses dirigeants la vie humaine est moins importante que celle  des papillons...

16 avril 2023

Une monnaie unique entre la Russie, la Chine et le Brésil ?

Le président brésilien Lula est en visite en Chine pour quatre jours. La question de la guerre en Ukraine sera un des dossiers importants abordés avec Xi Jinping, mais il sera aussi question d’échanges économiques très concrets.

br_silObjectif : renforcer la coopération économique et peser plus lourd face au dollar. Le président brésilien Lula entame mardi 11 avril une visite de quatre jours en Chine. Il sera bien sûr question de la guerre en Ukraine, mais aussi d'échanges économiques entre les deux pays membres des Brics. Ce groupe de pays dits "émergents" qui réunit le Brésil et la Chine, mais aussi l'Inde, la Russie et l'Afrique du Sud, a été créé en 2006, sous le premier mandat de l'ancien syndicaliste.

Un bilan mitigé pour Lula

Ensemble, ces pays tentent de s'unir pour être plus compétitifs face au G7 en signant des coopérations, des alliances... et en montant aussi une structure économique commune. Les Brics ont en quelque sorte deux statues à déboulonner : le dollar comme monnaie de référence des échanges internationaux et le FMI, institution considérée par ces pays comme symbole de domination occidentale.

Avant sa rencontre avec Xi Jinping prévue vendredi 14 avril à Pékin, Lula est attendue à Shanghai pour assister à l'intronisation de l'ex-présidente de gauche du Brésil Dilma Rousseff (2011-2016) à la tête de la banque des Brics, justement.

 Poutine insiste

Au-delà du volet économique, il sera question d'un projet, laissé en gestation depuis quelques années : la création d'une monnaie commune. Un objectif régulièrement remis sur la table par Vladimir Poutine, le président russe. 

"On comprend pourquoi, analyse Sylvie Matelly, économiste et directrice adjointe de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Alors que Vladimir Poutine est sanctionné par la plus grande partie des pays occidentaux, soit une part assez énorme de l'économie mondiale, il veut resserrer les liens avec ses partenaires. À commencer par les Brics, pour créer un instrument de paiement alternatif au dollar puisqu'il est sanctionné et qu'il a du mal à s'approvisionner autour du dollar."

Mais quelques obstacles se dressent encore avant la création d'une telle monnaie commune. Notamment la création d’une banque centrale et de règles harmonisées pour ce marché commun. En attendant la concrétisation de ce projet, la puissance des Brics est bien là. Depuis quelques jours, le PIB total des Brics dépasse celui de l’ensemble des pays du G7. Et les manœuvres récentes montrent qu’ils entendent mettre à profit leur moment économique pour gagner en poids diplomatique… (selon "Franceinfo")

18 mars 2023

Guyane : la déforestation se poursuit

Lors de la première étape à Libreville, mercredi 1er mars, Emmanuel Macron a participé au One Forest Summit, le sommet international sur la protection des forêts tropicales. En Guyane française, la forêt amazonienne est un réservoir de biodiversité à préserver, mais elle est menacée par la déforestation.

En Guyane, les habitants des villages sont furieux. Ils sont venus le redire, mardi 28 février, près de Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane). La population s’élève contre les travaux d’une future centrale électrique photovoltaïque tout près de leur habitation. Pour ce projet, 80 hectares de forêt doivent être rasés. La société qui construit la centrale a obtenu les autorisations en très peu de temps et souhaite aller vite.

Orpaillage illégal

D’un côté, le besoin en énergie pour une population guyanaise qui a doublé en 20 ans. De l’autre, des peuples autochtones qui ont besoin de cette forêt proche de leur village pour leur subsistance. Selon les associations environnementales, ce projet est en totale contradiction avec l’urgence climatique. Selon elles, il existe des terres déjà déboisées par l’orpaillage illégal. Une alternative pour protéger la forêt amazonienne française, essentielle dans la lutte contre le réchauffement climatique.

guyane

10 février 2023

Contestation sociale des professeurs au Portugal

Depuis le début de l'année, tout le Portugal est touché par le mouvement de grogne des profs. Une profession vieillissante qui ne pourra partir à la retraite qu'à 67 ans, le manque d'attractivité des carrières, et des salaires restés longtemps bloqués pour éponger la crise économique : les enseignants portugais sont en colère et les négociations pour résoudre le conflit ne semblent pas aboutir.

portugal1Une grève nationale des enseignants a lieu au Portugal dans un contexte de montée des luttes de classe, dans ce pays comme dans le monde, trois ans après le début de la pandémie de COVID-19 et alors que l’OTAN fait la guerre à la Russie en Ukraine. Lundi dernier, les enseignants ont entamé une grève de 18  jours à l’appel de huit confédérations syndicales. Celles-ci avaient jusque là rejeté les appels à la grève, affirmant que ce n’était «pas le moment».

Ils ont appelé à la grève sous la pression croissante des enseignants qui ont organisé l’une des plus grandes manifestations depuis que la Révolution des œillets a renversé le régime portugais d’extrême droite en 1974. À l’appel du Syndicat des professionnels de l’éducation (STOP), près de 100.000  enseignants, personnels scolaires et parents ont défilé à Lisbonne. Leurs banderoles réclamaient «le respect», «la dignité de la profession», «un système scolaire public (qui fonctionne)» et demandaient la démission du ministre de l’Éducation João Costa (Parti socialiste).

Le gouvernement PS menace d’interdire la grève. «Ce qui se passe, c’est qu’il y a une grève un jour à une heure et le lendemain à une autre. À notre avis, cela ne respecte pas les principes de base de ce que devrait être une grève», a déclaré Costa. Cela reprend l’attaque du PS contre les grèves des infirmières portugaises en 2017-2018, déclarant que le financement participatif des grèves était illégal.

Les enseignants demandent la fin de l’instabilité professionnelle, de la précarité et des heures supplémentaires non payées, et réclament plus d’embauches et des salaires plus élevés. Ils ont perdu 20  pour cent de leur pouvoir d’achat depuis 2009. Ils veulent également pouvoir prendre leur retraite sans pénalité après 36  ans de service, car l’obtention d’un emploi permanent en tant qu’enseignant peut demander des décennies de travail.

Le salaire mensuel moyen des enseignants de la tranche salariale la plus basse est d’environ 1.100  euros (1.191,08  dollars), et même ceux de la tranche salariale la plus élevée sont généralement inférieurs à 2.000  euros. Les bas salaires sont aggravés par la montée en flèche du coût de la vie provoquée par le sauvetage des banques européennes et la guerre de l’OTAN en Ukraine. L’inflation a atteint 9,6  pour cent en 2022, et les prix alimentaires ont augmenté de 18,9  pour cent.

Les écoles publiques ne se sont pas remises de l’austérité imposée par l’UE après la crise capitaliste mondiale de 2008. En 2011, la Commission européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne ont renfloué le Portugal à hauteur de 78  milliards d’euros. On a remboursé ces fonds remis aux banques par une décennie d’austérité imposée par tout l’establishment politique : Parti social-démocrate (PSD) de droite, PS et gouvernements minoritaires du PS soutenus par le petit-bourgeois Bloc de gauche pabliste (BE) et par le Parti communiste portugais (PCP), stalinien.

Aujourd’hui, les bureaucraties syndicales concurrentes du Portugal bloquent une lutte plus large contre le PS, empêchant une action unie des enseignants et d’autres couches de travailleurs, et les coupant des luttes ouvrières internationales. Plusieurs syndicats appellent à des grèves reconductibles, divisant les enseignants par régions, tandis que STOP soutient une grève illimitée mais refuse d’élargir la lutte.

STOP est apparu après des décennies de collaboration des syndicats avec les gouvernements successifs pour imposer des coupes dans l’enseignement public. Créé en 2018, il se pose comme une alternative «apolitique» aux syndicats traditionnels. Il se qualifie de «syndicat non sectaire, non partisan et véritablement démocratique», qui s’engage à «ne jamais signer d’engagements/accords importants avec le gouvernement sans d’abord écouter démocratiquement la classe enseignante».

STOP a organisé une manifestation de 20.000  enseignants à Lisbonne en décembre dernier et a appelé à la grève actuelle. Il ne propose cependant pas d’alternative aux anciennes bureaucraties syndicales et refuse explicitement d’élargir la grève à une lutte contre la guerre de l’OTAN et contre le gouvernement PS. STOP est dirigé par André Pestana, un ex-dirigeant du BE, qui a fondé le pseudo de gauche Movimiento Alternativa Socialista (MAS).

Sur Facebook, STOP déclare que si les enseignants veulent élargir la lutte, STOP et les autres syndicats ne peuvent pas travailler dans ce sens. Il déclare: «L’écrasante majorité des commissions de grève/syndicats ont accepté de faire appel à la solidarité de la société civile, comme nous l’avons fait le 14  janvier pour le 1er  mars (sans inviter spécifiquement aucun secteur professionnel)».

En réalité, les grèves éclatent dans tous les secteurs économiques. En novembre, des milliers de médecins, de soignants, d’enseignants et de fonctionnaires portugais ont fait une grève d’une journée pour réclamer des augmentations de salaire. Ils s’opposaient aux augmentations salariales dérisoires de 3,6  pour cent prévues pour le secteur public en 2023. Le personnel judiciaire doit se mettre en grève du 15  février au 15  mars pour les salaires.

Dans l’usine d’assemblage Autoeuropa de Volkswagen près de Lisbonne, l’un des principaux exportateurs du Portugal, 5.100  travailleurs ont fait grève. La bureaucratie syndicale a imposé une augmentation salariale de 5,2  pour cent, réduisant ainsi les salaires réels de 4  pour cent.

À partir de décembre, les travailleurs de l’administration portuaire et le personnel de l’autorité des inspections vétérinaires et sanitaires (DGAV) ont fait grève pour obtenir une augmentation de leurs salaires. Les cheminots se sont également mis en grève, réclamant des primes pour compenser la baisse du pouvoir d’achat en 2022. Cette grève a entraîné l’annulation de plus d’un millier de trains.

Dans les semaines à venir, le personnel de cabine de la compagnie aérienne publique TAP fera grève pour réclamer des salaires plus élevés, de meilleures conditions de travail et pour s’opposer à un plan de sauvetage de la TAP de 3,2  milliards d’euros, approuvé par l’UE. Celui-ci réduirait la flotte, supprimerait plus de 2.900  emplois et baisserait les salaires de jusqu’à 25 pour cent.

Les travailleurs du Portugal ne peuvent pas lutter contre les problèmes essentiels auxquels ils sont confrontés, divisés par industrie et au niveau national. Tous ces problèmes – la montée de l’inflation, la guerre de l’OTAN contre la Russie en Ukraine, l’austérité de l’UE et la pandémie de COVID – sont essentiellement des problèmes internationaux et mondiaux. Ils ne peuvent être résolus qu’en construisant un puissant réseau d’organisations de lutte de la base, pour coordonner des luttes internationales unies de la classe ouvrière. (selon "World Socialist Web Site")

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9 février 2023

La Bresse, « passoire thermique » du massif vosgien

Une étude, réalisée par une start-up spécialisée dans les résidences secondaires, épingle plusieurs villes du massif des Vosges concernant les logements énergivores. En tête du classement, La Bresse figure parmi les mauvais élèves en la matière.

labresseLes passoires thermique , autrement dit les logements qui présentent un diagnostic de performance énergétique (DPE) mauvais, n’ont jamais autant été au cœur de l’actualité. Depuis le 1er janvier, la loi climat & résilience prévoit en effet l'interdiction de louer tous les biens classés G+. De plus, le calendrier prévoit une interdiction progressive des biens G, F et E à l’horizon 2034.

La start-up Prello, spécialisée dans l’achat et la gestion de résidences secondaires en France, s’est ainsi intéressée à cinq villes du massif des Vosges qui comptent au moins 10 % de ce type de logements. Résultat, la ville de La Bresse arrive en tête avec 12,79 % de logements décrits comme « passoires thermiques », devant Gérardmer (10,08 %), Labaroche (Haut-Rhin – 6,53 %), Granges-Aumontzey (4,03 %) et Saulxures-sur-Moselotte (3,82 %).

Ce classement est basé sur les données de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l‘énergie (ADEME) de 2018 parmi les villes comptant au moins 2 000 habitants et 10 % de résidences secondaires.

Rien ne dit que le parc immobilier s’est amélioré ou a empiré énergétiquement depuis cette date, mais la loi, désormais contraignante, devrait faire réfléchir les propriétaires pour les années à venir. (selon "Vosges Matin")

6 février 2023

Saint-Hippolyte : les anciennes mines d’uranium

Exploitée dans les années 1950, la mine d’uranium du Teufelsloch, à Saint-Hippolyte, présente aujourd’hui le visage d’une paisible clairière, où ne figure aucune information pour le public. Les élus s’en inquiètent même si, assure-t-on, la radioactivité ne présenterait pas de risque.

uraniumÀ l’ombre du Haut-Koenigs-bourg, sur les hauteurs de Saint-Hippolyte, rien n’indique que, dans cette clairière en dévers, furent extraites 4 000 tonnes de minerais uranifères. Le puits d’une centaine de mètres de profondeur, desservant quatre galeries en croix, a été recouvert lors de travaux deréhabilitation du site, en 1994. Un panneau en bois patiné par la neige et la pluie indique succinctement : « Cogema, site minier du Teufelsloch ».
« Saint-Hippolyte est l’un des plus petits sites d’extraction d’uranium français. Mais il y a une grosse chape de plomb qui pèse sur cette histoire », estime le maire du village, Claude Huber. Il y a bien un dossier qui repose dans les tiroirs municipaux, essentiellement des coupures de journaux, dont les plus anciennes datent des années 1950, et où l’on parlait de la construction d’une unité industrielle d’extraction sur les terres de Saint-Hippolyte.
Les anciens disent volontiers que tout le secteur est « naturellement » radioactif et l’« a toujours été ». Claude Huber est tout de même inquiet : il dit ne pas être informé du résultat des mesures menées sur le site depuis son réaménagement, sous maîtrise d’ouvrage de la Cogema (aujourd’hui Areva). « Le doute s’est installé, car nous n’avons pas de données chiffrées », confirmant effectivement la non-dangerosité du site.

« Le seul danger de cette mine, c’est l’oubli »

Pour Jean-Marie Brom, directeur de recherche au CNRS, « le niveau de radioactivité est probablement faible. Et, comme il n’y a aucune vie permanente sur le site, il n’y a pas de danger. » Le porte-parole du réseau "Sortir du nucléaire" précise que la teneur en uranium du minerai serait « faible » : de l’ordre de « 0,14 % ».
Et l’eau consommée par les villageois de Saint-Hippolyte, Rodern et Orschwiller (regroupées au sein d’un même syndicat d’eau) ne représente-elle pas, à long terme, un danger ? « A priori, il n’y a pas decaptage de sources dans le secteur », croit savoir Jean-Marie Brom. Ce que confirme le maire de Saint-Hippolyte, Claude Huber : « Il n’y a pas d’eau qui provient du secteur du Teufelsloch. »
Du côté d’Areva, à la direction des réaménagements des sites miniers, on affirme, par la voix de Laurent Blaszczyk, qu’« il n’y a pas de points d’émergence d’eau sur le site. Sous 0,74 becquerel par litre, nous ne sommes pas obligés de doter un site minier d’une station de traitement. Les mesures faites dans le ruisseau et la nappe, en amont et en aval du bassin versant, sur une surface 190 ha, ne dépassent pas le seuil autorisé : entre 1991 et 1994, on a mesuré en moyenne 0,03 becquerel par litre. »
Claude Huber demande toutefois que l’histoire industrielle du site fasse l’objet d’une information au public, même si les 100 ha sont à présent la propriété d’un chasseur français installé en Suisse, à l’exception d’une prairie d’un hectare demeurant propriété d’Areva. Jean-Marie Brom, lui, prévient : " Le seul danger de cette mine, c’est l’oubli." (selon "Réseau pour sortir du nucléaire")

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25 janvier 2023

Provenchères et Colroy : des passionnés de football veulent relancer un nouveau club

Victime, comme tant d’autres structures associatives, de la crise sanitaire, le club de football de la vallée de la Fave s’apprête à renaître de ses cendres. Grâce à la volonté de deux férus de la discipline, le stade Hubert-Blaise pourrait de nouveau résonner des cris des joueurs et des supporters.

provench_resDylan Antoine et Christopher Humbert sont venus présenter leur projet aux élus pour relancer le club de football de leur enfance. (selon "Vosges-Matin")

provench_res1Le stade de Provenchères est heureusement resté en place !

Et de l'autre côté du col, on va démolir le plus beau stade de la vallée ! Un grand merci aux élus de Villé !

3 janvier 2023

Le groupe Wagner armé par la Corée du Nord

Avertissement des États-Unis !

wagnerLa Maison Blanche a mis en garde ce jeudi contre la montée en puissance du groupe paramilitaire russe Wagner, selon elle « rival » de l'armée régulière russe en Ukraine, et qui reçoit désormais de l'armement de Corée du Nord.

Les Etats-Unis ont lancé ce jeudi un sérieux avertissement contre la montée en puissance du groupe paramilitaire russe Wagner. Selon les dires de John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale de l'exécutif américain, la Corée du Nord a livré le mois dernier en Russie « des obus et des missiles destinés à Wagner ». La Maison Blanche estime que Pyongyang « envisage de livrer plus d'équipement ».

« C'est une claire violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Le fait que le président Poutine demande l'aide de la Corée du Nord montre que la Russie est seule et désespérée », a commenté pour sa part le chef de la diplomatie britannique James Cleverly.

Le porte-parole de la Maison Blanche a par ailleurs estimé qu'à l'heure actuelle Wagner comptait 50 000 hommes déployés en Ukraine - 10 000 mercenaires et 40 000 recrutés dans les prisons russes. Et que l’organisation dépensait 100 millions de dollars par mois pour ses opérations dans le pays. Washington, qui a déjà pris des sanctions contre cette organisation de mercenaires présente sur plusieurs théâtres de conflit dans le monde, va prendre « dans les prochaines semaines » des mesures supplémentaires, a indiqué John Kirby.

« Rival » de l'armée régulière russe
Le groupe paramilitaire est actif en Syrie, en Libye, au Soudan, et en République centrafricaine. Il a été accusé de participer à des exactions à plusieurs endroits. « Il est évident pour nous que Wagner est en voie de devenir une puissance rivale de l'armée russe régulière et d'autres ministères russes », a encore indiqué le porte-parole, en assurant que l'influence au Kremlin du chef du groupe, Evguéni Prigojine, ne faisait qu'« augmenter ».

« Depuis des mois, l'armée russe compte sur Wagner pour mener le combat dans certaines zones du Donbass (est de l'Ukraine) et dans certains cas, les officiers russes sont en réalité soumis aux ordres de Wagner », a détaillé John Kirby. Il a assuré que les forces de Wagner « mal équipées et mal entraînées », souffraient de « lourdes pertes » sur le champ de bataille. Le porte-parole américain a ainsi estimé que Wagner avait perdu 1 000 hommes récemment en Ukraine. (selon les "DNA")

24 novembre 2022

Les pays d’Asie-Pacifique condamnent la guerre en Ukraine

Dans leur déclaration finale, les dirigeants de l’Apec ont critiqué la guerre en Ukraine et les bouleversements économiques mondiaux qui en résultent.

chineRéunis à Bangkok, en Thaïlande, dans le cadre du forum de coopération économique pour l'Asie-Pacifique (Apec), les dirigeants de la région ont affirmé qu'ils condamnaient « pour la plupart » la guerre en Ukraine. Dans leur déclaration finale, écrite communément, les 21 pays d'Asie-Pacifique critiquent ainsi le conflit et les bouleversements économiques mondiaux déclenchés par l'invasion russe de l'Ukraine.

« La plupart des membres ont fermement condamné la guerre en Ukraine et ont souligné qu'elle causait d'immenses souffrances humaines et exacerbait les fragilités existantes dans l'économie mondiale », indique le communiqué.

Cette déclaration finale a été approuvée par tous les membres, y compris la Russie et la Chine qui s'est abstenue de critiquer publiquement Moscou pour l'invasion. « Il y avait d'autres points de vue et des évaluations différentes de la situation et des sanctions », précise toutefois le communiqué, qui reprend mot pour mot la même formulation que celle du G20 publiée plus tôt dans la semaine à l'issue d'un sommet en Indonésie.

Une plus grande coalition contre l'invasion russe

La déclaration de l'Apec déplore l'impact du conflit ukrainien sur la croissance économique, l'inflation, les chaînes d'approvisionnement et la sécurité énergétique et alimentaire.

Les États-Unis et leurs alliés ont profité du sommet du G20 pour élargir la coalition contre l'invasion russe. Faisant face à des difficultés sur le terrain en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a refusé d'assister aux sommets du G20 et de l'Apec, envoyant son ministre des Affaires étrangères à Bali et un vice-premier ministre à Bangkok.

 Moscou a lancé une salve de missiles sur l'Ukraine cette semaine après avoir perdu la ville clé de Kherson dans le sud du pays, l'un des plus grands revers subis par les forces russes depuis leur invasion en février. En raison de cette offensive, des millions d'Ukrainiens souffrent de pénuries d'électricité alors que l'hiver s'installe et que les températures chutent. (selon AFP)

1 septembre 2022

Rentrée périscolaire à Villé

PERISCOLAIREVillé chef-lieu de la plus belle des vallées, commune la plus importante du val de Villé, contrairement au moindre petit village, n'a pas de périscolaire ! Voilà qui mérite d'être relevé et expliqué !

Certes, les élèves de l'école primaire peuvent bénéficier du périscolaire de la MJC situé à plus d'un kilomètre de marche à pied plusieurs fois par jour. La RD 39 étant une voie trop fréquentée par la circulation, le trajet des enfants est rallongé par la rue de l'abattoir, la rue de Breitenau et la piste cyclable du Giessen.

Quant aux enfants de l'école maternelle, rien ! Si les parents ont un travail, ce sont les grands-parents, voire les arrière-grands-parents de plus de 80 ou 90 ans, des amis ou des voisins qui doivent s'occuper de ces jeunes laissés pour comptes !

Pourtant à la commune de Villé, on n'a qu'une phrase  à la bouche : "Villé petite ville de demain" ! Ne faudrait-il pas plutôt utiliser le qualificatif : "Villé grande tribu préhistorique" ?

Et pourtant l'école primaire a des locaux (y compris une cuisine) qui servent plus souvent aux réunions politiques et électoralistes qu'au bien-être de  nos enfants.

Evidemment, la photo ci-dessous n'a pas pu être prise au bourg-centre ! Et joyeuse rentrée quand même aux parents, enseignants et élèves de Villé !

p_riscolaire1NB n° 1 : Ce message est le 10ème de ce blog qui parle du périscolaire de Villé, et rien ne bouge du côté de la municipalité. Nos élus doivent être sourds et malvoyants !

NB n° 2 : Et pourquoi ne pas transférer les finances prévues pour la lamentable destruction du stade municipal vers la création urgente d'un périscolaire ?

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