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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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1 juin 2009

Service public : que peuvent faire les élus locaux ?

service_publicPour la lutte contre le démantèlement du service public, ce sont en général les fonctionnaires concernés par la suppression de leur poste et les usagers qui prennent en main la lutte. Les élus restent en général très en retrait et tiennent un discours très timoré : "On est contre la fermeture, mais il n'y a pas grand chose à faire." C'est ce qu'on vient encore d'entendre dans la circonscription Molsheim-Villé à propos des fermetures des postes de Romanswiller et Balbronn. Hé oui, difficile d'y faire quelque chose, lorsque pendant des années on a soutenu sans réserve la politique ultra-libérale du parti dominant et qu'on a fait allégeance au député UMP de la circonscription qui soutient à l'Assemblée Nationale cette politique d'atteinte au service public ! Chers élus qui prétendez tout et faites le contraire, mettez vos actes en harmonie avec vos paroles, ou bien...démissionnez, si ce n'est pas encore fait ! 

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28 mai 2009

Sur le front des grèves en Europe

15518296_p_349_261La grève dans les crèches du sud-ouest allemand (Stuttgart, Pays de Bade, Forêt Noire), qui durent depuis deux semaines, est reconduite et s'étend au niveau national. Les grévistes, souvent soutenus par les parents, revendiquent plus de salaire et de meilleures conditions de travail. De nombreuses crèches sont fermées. Des négociations entre syndicat et organismes embauchant des travailleurs sociaux et des éducatrices (la plupart du temps les municipalités) pour une meilleure harmonisation des situations administratives et des conditions de travail ont lieu à Berlin, mais ne semblent guère avancer.

ID1691262_27_train_thienpont_071834_00N8YV_0En Belgique, la circulation des trains était fortement perturbée mercredi matin à la suite d’un mouvement de grève spontané des accompagnateurs de train, en signe de solidarité avec leur collègue victime d’un accident samedi à Dinant. Sur les grandes lignes rejoignant Bruxelles mercredi matin, 3 trains sur 9 ont été supprimés sur la ligne Tournai-Bruxelles, avec un retard moyen de 5 minutes, rapporte le gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel. La ligne Mons-Bruxelles a été plus fortement touchée avec 9 trains supprimés sur 12 et un retard moyen de 33 minutes. Un train sur 10 n’a pas pris le départ sur la ligne Charleroi-Bruxelles, 2 sur 10 sur la ligne Namur-Bruxelles et 3 sur 24 pour la ligne Liège-Bruxelles. Cette grève partielle des accompagnateurs de train a débuté vers 04h00 mercredi à Mons, La Louvière, Braine-le-Comte et Anvers. Le dépôt central de Bruxelles est également touché, de même que le dépôt de Tournai. Selon la SLFP, ce serait une réunion prévue mardi avec la direction au sujet de la sécurité et à laquelle la direction des voyageurs ne s’est pas présentée qui aurait mis le feu aux poudres.

24 mai 2009

RFI en allemand menacé de disparition

RFI_1_d261aLes émissions quotidiennes de Radio France Internationale en allemand pourraient bientôt disparaître, du fait de la nouvelle stratégie de « L´audiovisuel extérieur français ». Sous prétexte d´audience insuffisante, Radio France Internationale (RFI) a annoncé son souhait d´arrêter la diffusion de ses programmes en allemand, polonais, albanais, serbo-croate, turc et laotien. Les programmes en russe, chinois, persan et vietnamien seront limités désormais à Internet. Donner la priorité au web dans des pays où l´information est strictement filtrée par les gouvernements, relève au mieux de l´inconsciente négligence, au pire du cynisme. RFI veut mettre l´accent sur d´autres langues : le français, l´anglais, le « portugais-brésilien », l´espagnol, le haoussa et le swahili. 2009_03_26_ockrent_pouzhilacCe projet a été présenté au comité d´entreprise le 24 octobre 2008 par M. de Pouzilhac et Mme Ockrent, respectivement président et directrice générale de France Monde, le nouveau groupe dont dépend RFI et qui coordonne aussi TV5 Monde et France 24. La rédaction allemande de RFI, basée à Paris depuis janvier 1945, réalise deux heures d´émissions quotidiennes en allemand pendant la semaine et une heure le week-end. Il est étonnant de voir que c'est pendant la période de présidence française de l´Union Européenne qu'est née l'idée  de vouloir supprimer ce lien entre les deux pays piliers de l´Union. La rédaction allemande contribue à la construction de l´Europe, au dialogue entre Allemands et Français, puisqu´elle participe au réseau radio et internet « Euranet », programme subventionné par l´UE. RFI est aussi un média français très présent en Allemagne, seul pays européen qui possède un club d´auditeurs RFI, et qui compte plus de 1000 membres. RFI offre une vision française qui permet de dépasser les clichés allemands sur la France. Par ailleurs, face au recul de la francophonie, les émissions en français ne peuvent pas toucher un large public allemand. Le maintien de la rédaction allemande semble primordial pour entretenir les relations bilatérales. Certains responsables politiques et des auditeurs se mobilisent. Andreas Schockenhoff, vice-président du groupe parlementaire CDU-CSU et président du groupe d´amitié interparlementaire franco-allemande, contacté par La Gazette, ne souhaite pas commenter une décision qu´il estime ne relever que du seul diffuseur. Cependant, Angelica Schwall-Düren, vice-présidente du groupe parlemantaire SPD, annonce à La Gazette qu´elle a écrit une lettre à la direction de RFI car elle trouve cette mesure particulièrement regrettable. pouziC´est le cas aussi du maire de Berlin, Klaus Wowereit, plenipotentiaire pour les affaires culturelles franco-allemandes, qui demande à RFI le maintien des émissions en allemand. Quant à Loïc Hervouet, soucieux de conserver son impartialité de médiateur de RFI, confie que « pour autant, dans le maintien du lien de confiance avec les auditeurs, j´ai eu l´occasion de faire valoir qu´une information plus précoce et plus détaillée aurait été nécessaire ». Mme Zarnt, responsable des affaires juridiques du Medienanstalt Berlin-Brandenburg (mabb), a appris par La Gazette les menaces pesant sur RFI. Elle confirme que, selon la licence de RFI, la diffusion de programmes en allemand est l´une des conditions du droit d'émission. Ainsi, la rédaction française de Berlin, diffusant des émissions en français, est menacée de fermeture. La majorité des filiales à l´étranger devraient aussi mettre les clés sous la porte, à l´exception de la rédaction de RFI Roumanie. Celle-ci est maintenue « au nom de la francophonie », argument qui devrait aussi être valable pour l´Allemagne.  Si la direction maintient son projet, une cinquantaine de salariés seront licenciés en 2009. Dans le service allemand, ce sont cinq salariés et dix pigistes qui se retrouveraient sans emploi. Depuis le 12 mai, le personnel est en grève.

12 juin 2009

La circonscription Molsheim-Villé brûle-t-elle ?

alsapan

Alors que chez OSRAM, la direction a laissé un choix très "démocratique" à ses salariés (une baisse de salaire ou la porte !), ce qui entre tout à fait dans la ligne de la promesse du président de la république lors de son élection : "Travailler plus pour gagner plus !", 108 licenciements d'employés qui ont fait le mauvais choix sont donc en vue. Mais le torchon brûle aussi à Dinsheim chez ALSAPAN où 58 "reclassements" et 44 licenciements sont prévus. La circonscription Molsheim-Villé est une habituée des patrons proposant des reclassements à l'étranger depuis quelques années, puisque on y a vu des propositions de travail à 150 €/mois en Roumanie et 300 €/mois en Tunisie ! Alsapan, outre des reclassements locaux, propose des postes dans des succursales locales, mais aussi en Russie ! Aussi ne faut-il pas s'étonner que les salariés, qui ne sont pas dupes, débrayent. A Dinsheim, il ne resterait que 17 ou 18 personnes, pas de quoi assurer une quelconque production, dans cette usine de meubles en kit qui est censée être un fournisseur attitré de But, Conforama, Atlas, et même Ikéa. On attend d'ailleurs les positions des élus (député, conseiller général, maires), mais là c'est le calme plat ! la désertion même ! Il faut noter heureusement que la position des responsables politiques n'est pas aussi laxiste partout, et notamment pas à La Courtine (Creuse) où Alsapan possède aussi une succursale qui envisage aussi 36 licenciements, et ceci malgré que les comptes de ALSAPAN soient loin d'être dans le rouge. Là le conseil municipal s'est réuni en session extraordinaire et a élaboré un tract distribué à toute la population :

Le 4 juin 2009, le Conseil Municipal de La Courtine et le Conseiller Général du Canton de La Courtine ont écrit et diffusé le tract suivant :

LaCourtineTous ensemble pour combattre le chômage sur notre territoire

"Entre l’amertume des uns et la colère des autres, La Courtine subit aujourd’hui de plein fouet les ravages de la crise économique. Après la restructuration du camp militaire et ses lourdes conséquences sur l’emploi et la dynamique économique, c’est Alsapan qui annonce 36 suppressions d’emplois, soit environ 130 postes civils et militaires sur le bassin de La Courtine devant être supprimés…

On parle de rationalisation, de délocalisation, de reconversion, autant de mots qui transforment cette « Terre d’avenir » en un paysage économique qui interroge la cohésion communautaire, la dimension industrielle de la ville. Ces bouleversements majeurs alimentent la peur du chômage et habitent les esprits dans un silence assourdissant, oppressant. Pire, ils instillent sournoisement la défiance alors qu’il faudrait renforcer la solidarité et la proximité, en déterminant tous ensemble la meilleure façon d’être présents sur le terrain afin de préparer l’avenir pour sauvegarder les emplois.

De multiples questions reviennent inlassablement en boucle dans nos conversations, sur l’écran noir de nos nuits blanches, toute la journée comme :

  1. quelles seront les conséquences du chômage sur mon propre univers ?

  2. devrai-je quitter la région, mes racines ?

  3. aurai-je la possibilité de retrouver du travail ici ou ailleurs et ma famille dans ce cas pourra-t-elle suivre ?

  4. y aura-t-il un risque de dévitalisation économique ?

  5. y aura-t-il une solidarité entre nous ?

  6. la détresse économique que les habitants subissent, avec ses incidences sur l’épargne personnelle, sur les changements d’habitude de consommation, quels impacts entraîneront-ils sur le commerce local ?

  7. quelle incidence aura la diminution des revenus fiscaux sur la gestion municipale ? sur la gestion de l’intercommunalité ?

  8. les infrastructures locales seront-elles également touchées, délabrées ?

  9. le lien social pourrait-il être modifié fondamentalement face à ces ruptures ?

Alors que les évènements présents paraissaient déboucher sur aucune forme de mobilisation communautaire ou d’action collective locale pour sauver les emplois ou pour relancer le développement économique sur de nouvelles bases, les employés, les élus ont décidé de se prendre en main Vendredi 29 Mai à la salle polyvalente lors de la réunion d’information qui était organisée par les représentants syndicaux d’Alsapan.

Comment ?

  • En se mobilisant tous ensemble le Lundi 8 et le Mercredi 10 Juin à partir de 13h 30,

  • En apportant notre soutien aux salariés qui seront en grève, pour défendre tous les emplois, pour se battre afin que notre territoire reste vivant, pour refuser les licenciements abusifs de Plan Sauvetage à l’Emploi (PSE) proposé par l’entreprise Alsapan.

Afin d’organiser cette mobilisation générale et y adjoindre d’autres formes de soutien, nous vous proposons de venir nous rejoindre Vendredi 5 Juin 2009 à partir de 18h, à la salle polyvalente de La Courtine pour définir et décider des actions à mettre en place.

Le Conseil Municipal de La Courtine
Le Conseiller Général du Canton de La Courtine"

AUX DERNIERES NOUVELLES, ALSAPAN-LA COURTINE AURAIT RENONCE AUX LICENCIEMENTS ... (journal "Le Populaire" du 12/6 - article : "sortie de crise").

YES, WE CAN !

* Dernière minute : encore un conflit social dans la circonscription : Freihof à Wangen.

26 mars 2009

Bientôt un TGV de Fribourg-en-Brisgau à Paris

12890153_p_349_261Les responsables de la Deutsche Bahn ont fait savoir que la liaison TGV Fribourg-en-Brisgau - Paris serait en place pour 2012. Fribourg peut espérer une liaison matin et soir, en passant par Mulhouse et Dijon. Durée du parcours : environ 3 heures. L'idée a aussi été retenue par la SNCF. Sur une partie du parcours Fribourg-Mulhouse, le TGV emprunterait le tracé de la Rheintalbahn en voie de construction, jusqu'à Neuenbourg, puis emprunterait provisoirement la voie traditionnelle jusqu'à Mulhouse. Coût de la mise en place : 5 à 6 millions d'€. Le Bürgermeister de Fribourg Dieter Salomon affirme que la volonté politique de cette réalisation est réelle des deux côtés du Rhin. "Fribourg et son bassin économique représentent pour la SNCF un réservoir intéressant d'un demi-million d'habitants. Il y a là un marché à exploiter", explique Pierre Messulam, directeur de la SNCF pour le projet TGV Rhin-Rhône. Pour les Fribourgeois, les liaisons vers le sud (Lyon, Marseille ou Perpignan) seront raccourcies de 80 à 100 minutes. Dans une dizaine d'années ils pourront se rendre en train à Barcelone en 10 heures.

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23 mars 2009

442 manifestants anti-OTAN interpellés à Bruxelles

pict_170104Strasbourg, Kehl, Baden-Baden les 3 et 4 avril prochains, ça promet, puisque de nombreux "anti-OTAN" se sont déjà rassemblés pacifiquement à Bruxelles. Les manifestants, répondant à l'appel du groupe Vredesactie (Action pour la paix, en néerlandais), ont pour la plupart été arrêtés par des policiers à cheval dans des terrains vagues aux abords des grilles de l'Otan, dans le nord-est de Bruxelles, sans violence de part et d'autre. D'autres groupes de manifestants étaient réunis en d'autres points autour du vaste complexe de l'Otan. Le bilan de leur action n'était pas encore connu en début d'après-midi alors que la police belge s'était déployée en nombre. Des centaines de personnes avaient répondu à l'appel à manifester pour réclamer la suppression de l'Otan, qui à l'occasion de son 60e anniversaire tient un sommet les 3 et 4 avril prochains à Strasbourg (France) et Kehl (Allemagne). "Soixante ans ça suffit largement", ont affirmé dans un communiqué les organisateurs de cette protestation baptisée "Nato Game Over", ou "fin de partie pour l'Otan". Les manifestants réclamaient aussi que les troupes de l'alliance militaire occidentale se retirent d'Afghanistan et que les centaines de bombes nucléaires américaines encore stockées dans des bases aériennes en Europe, notamment en Belgique, soient rapatriées aux Etats-Unis. La police a interpellé 442 manifestants, apprenait-on en fin de journée.

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Manifestation anti-Otan

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Occupation de Strasbourg-Kehl les 3 & 4 avril

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Affiches à voir à Strasbourg ces jours-ci !

26 décembre 2008

Devedjian veut contourner Strasbourg

200281devedjian_ig03Il y a quelques jours, le président de la République ignorait que le TGV vient jusqu'à Strasbourg et le regrettait ! Et voilà que le ministre de la relance, Patrick Devedjian, imagine pour le même TGV un contournement de Strasbourg ! Ah ! décidément, il y en a qui potassent leurs dossiers avant de s'exprimer publiquement. Mais peut-être le nouveau ministre de la relance, à défaut de trafic routier dans le tunnel de Ste-Marie-aux-Mines vu le péage prohibitif, veut-il reprendre l'idée d'un ancien candidat aux cantonales dans nos vallées qui proposait le passage du TGV dans le tunnel (peut-être même par la toute nouvelle galerie de sécurité ?). Sachant que le TGV arrive à St-Dié et Colmar, il serait effectivement possible de joindre ces deux villes sans passer par Strasbourg... En tous cas, voilà encore un de nos responsables qui s'engage à fond pour Strasbourg, capitale de l'Europe, et qui a des idées originales de l'aménagement du territoire. Il mérite bien son poste de ministre !

10 octobre 2009

RN 59 : tout ça pour ça !

rn2Depuis 1976 où la Région Alsace et la DATAR ont inscrit la RN 59 dans leur "schéma d'aménagement du territoire" et projeté un axe économique, sécuritaire et écologique est/ouest à travers le Centre-Alsace, rien n'a bougé ! Malgré la parlotte des élus, on manque toujours d'un plan d'ensemble pour cet axe. D'où la situation inchangée :

  • Pas de contournement de Châtenois (on prévoit même déjà un recours au Tribunal Administratif d'Alsace-Nature sur la D.U.P. à venir !)
  • Pas de liaison sérieuse Châtenois - Lièpvre !
  • Pas de zone industrielle au Danielsrain !
  • Un tunnel, modernisé à grands frais, mais inutilisé !

A lire : DNA091009TUNNEL et DNA091009CHATENOIS1

La galerie de sécurité du "nouveau" tunnel de Sainte-Marie aux Mines

19 décembre 2008

La promenade vosgienne de Nicolas Sarkozy

sarko_agri_massonNotre président s'est levé du mauvais pied et affiche sa mine des mauvais jours : sa belle majorité recule à l'assemblée nationale sous les coups de l'opposition. Les magasins ouverts le dimanche : de 52, on a passé à 10, puis à 8, puis reporté à janvier 2009 ou à la Saint-Glinglin ... Quant à la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, même des élus de sa majorité ont voté contre. C'est donc, après un petit-déjeûner tendu avec Jean-François Copé, bien fâché contre ses propres amis, qu'il s'est envolé avec son ministre de l'agriculture Michel Barnier, vers notre massif pour aborder le thème de la ruralité. Et là on lui a rappelé les grandes préoccupations des agriculteurs : "Le cours du blé a perdu 50% en un an, pourquoi le prix du pain ne baisse-t-il pas ?" Et lors des différentes rencontres toutes les problématiques ont été abordées : fermeture d'usines, exode, démantèlement du service public, les difficultés du petit épicier, le dépeuplement et le vieillissement, l'isolement géographique... Mais visiblement, Nicolas Sarkozy avait la tête ailleurs. Voici le discours tenu à Darney à la fin de cette matinée :  "Que l'opposition, si elle a des idées, n'hésite pas à les donner pour résoudre les problèmes de la France, je serais très heureux de les écouter et de les entendre. Mais les injures, le blocage systématique, empêcher de voter des textes, empêcher des réformes pour le seul plaisir d'empêcher des réformes, inquiéter des jeunes pour le seul plaisir d'inquiéter des jeunes, c'est pas la démocratie ça c'est la pagaille.J'ai appris qu'à l'Assemblée nationale, on s'est un peu énervé. C'est pas toujours un spectacle que peuvent comprendre les Francais qui souffrent de la crise, de voir les gens s'insulter, s'invectiver. Je comprends parfaitement qu'il y ait une opposition qui n'est pas d'accord avec la majorité, mais enfin, il y a manière et manière de s'exprimer, de faire valoir ses idées.Je ne pense pas qu'en s'agitant avec des pancartes et avec des badges sur les bancs de l'Assemblée nationale, on rende particulièrement fiers les électeurs qui ont voté pour vous. Les gens n'ont pas voté pour nous pour avoir un combat de boxe, pour donner un spectacle un peu ridicule, un peu caricatural." Hors sujet, monsieur le président ! Même si, à propos de l'Assemblée Nationale, vous avez pris très ruralement le taureau par les cornes. Quant aux ruraux, ils attendent toujours leurs réponses ! A part un léger recul sur la privatisation de La Poste, on n'a rien entendu !

29 septembre 2008

Inauguration du tunnel : la guerre des chefs !

asterix_paffIl fallait s'y attendre ! L'inauguration officielle du tunnel Maurice Lemaire (ou plutôt "Tunnel de Ste-Marie-aux-Mines", car personne ne se rappelle plus de Saint-Pierre-du-Gros-Caillou, surnom donné à ce député vosgien qui a laissé son nom au tunnel) a été l'occasion d'une n ième déclaration de guerre entre grands élus. Certains ont d'ailleurs brillé par leur absence (Charles BUTTNER, président du CG68, Jean-Pierre MASSERET, ancien ministre, président du Conseil Régional de Lorraine) laissant "tirer leur brulôt" par un associé (à la guerre, c'est loin des batailles qu'il y a le moins de morts). Pas téméraire pour un sou surtout le président du Conseil Général haut-rhinois  qui aurait dû annoncer qu'il interdisait les cols au transport interrégional ! Adrien ZELLER est bien venu pleurer sur le contournement non réalisé de Châtenois, sans se souvenir qu'il est signataire du Contrat de Plan Etat/Région qui devait amener à sa réalisation pour 2006 ! Quant à Christian Poncelet, il était bien là, à lancer ses torpilles : doublement du tunnel sinon rien...c'est-à-dire pas de fric ! D'ailleurs c'est la seule unanimité trouvée : aucune des collectivités territoriales concernées ne veut payer les 5 millions d'€ qu'elle avait promis ! Seul téméraire à être sorti de sa tranchée pour parler sur FR3 avec 24 heures d'avance, le conseiller général de la RN 66 François TACQUART s'est fait littéralement perforer par les tirs et questions des internautes ! Et aujourdhui le combat continue sous forme de "congrès" des CG 67 et 68 à Sélestat ! Et le tunnel ouvre mercredi avec les usagers comme payeurs !

TARIFS

VL : 7,50 € - PL : 55,40 €

31 août 2008

RN 59 : le grand transit international, c'est quoi ?

1107604442_fc6a7db979Une nouvelle association intitulée "Respire" veut se battre contre le transport international sur la RN 59, voulant la réserver, y compris bien sûr le passage dans le tunnel, au transport interrégional. Elle envisage de faire signer une pétition pour demander au Préfet de prendre un arrêté interdisant le grand transit international sur la RN 59 et dans le tunnel... Arrêté qui existe déjà ! Plutôt que de crier "harô sur le baudet international", il vaudrait mieux s'informer : 85 % des poids-lourds roulent moins de 140 km/jour, ils relèvent qu'on le veuille ou non du trafic interrégional qui est et restera autorisé. Si nous allions donc dans le sens de cette association, cela signifierait que la vallée ne serait plus polluée qu'à 85 % ? Et comment différencier le transport international du transport interrégional ? Des poids-lourds immatriculés en Allemagne, en Roumanie, en Pologne ou ailleurs (la photo ci-dessus a été prise dans la vallée), ayant leur siège social à St-Péterbourg, à Varsovie, à Bucarest ou au mieux à Eupen (Belgique germanophone, à 15 km d'Aix-la-Chapelle), font du transport pour nos industriels locaux ! Ce sont donc des interrégionaux, et peuvent et pourront passer en toute légalité sur la RN 59 et dans le tunnel ! Vous allez me dire : "il y en a bien qui passent sans s'arrêter ! et c'est ceux-là que nous ne voulons plus !" Alors, laissez-moi vous raconter une petite anecdote : "En 2000, lorsque le tunnel de Ste-Marie-aux-Mines a été fermé aux poids-lourds et qu'ont été pris les arrêtés que certains demandent aujourd'hui, j'ai rencontré un transporteur suisse qui a trouvé une solution immédiate et durable : il a loué un petit garage qu'il a déclaré comme dépôt à St-Dié, et le voilà passé de transporteur international à transporteur interrégional, avec...autorisation de passage !" Pour vous dire que n'importe quel arrêté sera contourné ! Alors ne vaut-il pas mieux s'en tenir à des revendications plus judicieuses : le contournement de Châtenois, une nouvelle route Châtenois - Lièpvre, et à terme le doublement du tunnel !Les vallées, le Centre-Alsace, le bassin de St-Dié ne seront alors pas sacrifiés, et la sécurité routière sera doublée d'une sécurité économique ! Et évitons de nous battre contre des moulins à vent !

A lire en PDF : alsace3108respire et dna3108respire

14 août 2008

La traversée des Vosges en chemin de fer

20080812_2260116_1Les vendredi, 15 et dimanche, 17 août, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, la mairie de Saales est ouverte à tous ceux qui voudront s'intéresser à l'histoire d'une rare ligne de traversée des Vosges ayant existé autrefois, à savoir Strasbourg, Saales, Saint-Dié, et qui existe encore aujourd'hui même si elle n'est réservée qu'à quelques trains de voyageurs. Cette ligne avait été inaugurée le 21 octobre 1928 par le président Poincaré. Les ouvrages les plus coûteux à réaliser furent le tunnel de Lubine (1,6 km), les viaducs de Fouday et de Colroy-la-Grande. Lors du repli des troupes allemandes en 1944, celles-ci firent sauter ces ouvrages, qu'il fallut reconstruire, et la ligne fut réouverte en juin 1946.

20080812_2265116_1

10 mai 2018

Rencontre Elzach - Villé ...

... pour quelques élus seulement !

elzach

Des élus de notre bourg-jumeau de Forêt Noire, Elzach, ont été reçus dans le Val de Villé, comme publié dans la "Badischezeitung" du 5 mai dernier et dans le bulletin de la municipalité d'Elzach. Du côté badois, on notait la présence du "Bürgermeister" Roland Tibi, la secrétaire générale Ulrike Schneider et la représentante au district d'Emmendingen Silke Tebel-Haas. Du côté "willerthal", on notait Jean-Marc Riebel, président de la comcom, André Frantz, le premier magistrat du bourg-centre, et la conseillère municipale franco-allemande Rosemarie Durand.

Et c'est tout ! Les autres conseillers municipaux de Villé ou délégués de la comcom, aux abonnés absents, ont-ils seulement été invités ou informés ? Selon, certains, non ! Pourtant le pinot noir d'Albé était en nombre important, au point que les restes ont pu servir exclusivement au vin d'honneur de fin de cérémonie du 8 mai.

Même l'adjointe-conseillère départementale a brillé par son absence. A-t-elle été seulement invitée ? ou tenue au courant ? Ou le président de la comcom, ou le maire, n'ont-ils pas souhaité la voir, tant leurs relations personnelles semblent bonnes. Ou était-elle déjà en train de chercher son écharpe tricolore perdue, qu'elle n'aura pas encore retrouvée le 8 mai à la cérémonie de dépôt de gerbe au monument aux morts ? 

On ne sait d'ailleurs plus si c'est la comcom ou la commune de Villé qui sont jumelés avec Elzach. Mais passons...

Il est plus urgent de s'intéresser au futur programme élaboré pour les 25 ans du jumelage lancé en son temps par le curé Trendel) par ces si importantes délégations.  Et beaucoup d'idées ont été évoquées ! 

Un échange d'élèves devrait avoir lieu dès 2018, et les enseignants des écoles villoises et elzachiennes vont travailler dur à l'élaboration d'un programme d'activités pendant les visites.

Quant au jumelage Elzach-Villé des adultes, qui a été officiellement scellé en 1993, après plus de 30 ans de rencontres d'amitiés entre citoyens et les clubs (notamment les sections des jeunes juniors, cadets et minimes de l'AS Villé), le report à 2019 des festivités du 25ème anniversaire se fera au 26ème. Histoire de pouvoir peaufiner quelques "schnaps-idées" encore trop peu élaborées en vue de ce jour qui devra être mémorable.  

26 avril 2006

Mon intervention

Au Conseil Municipal, je suis intervenu au point "Compte-rendu de commissions", voici l'intégralité de cette intervention :

Je constate que malgré les belles promesses, je ne reçois que parcimonieusement les invitations aux commissions "transports" et "industrie" de la communauté des communes ! Les comptes-rendus, même succincts, reçus du Comité Directeur, prouvent pourtant que ces commissions ont siégé, et que je n'ai même pas été destinataire des réflexions menées ! C'est empêcher un élu de faire le travail pour lequel il a été démocratiquement désigné !

00aaJe n'ai plus confiance, et les derniers propos rapportés par la presse ne m'en apportent pas plus ! Mais je n'ai pas l'intention de me laisser abattre ! J'ai donc décidé que dorénavant je ferai mes propositions ici, au Conseil Municipal, publiquement, et je demanderai le soutien des conseillers pour porter ces propositions à la Communauté des Communes ! Et dès ce soir, je tiens à exposer les suivantes, qui découlent d'autres commissions où j'ai délégation du Conseil Municipal, et où des sujets ont été abordés qui concernent Villé et sa vallée :

A. Transports :

Vous m'avez désigné comme délégué à la commission "Transports" de l'Association du Massif Vosgien, et je vous en remercie. J'ai toujours dit que je rendrai compte au conseil municipal, et je tiens cette promesse !

Voilà donc un dossier qui peut et doit intéresser notre bourg et le canton, et donc interpeller nos élus : le 6 juin arrivera à 34 km de chez nous le TGV, en l'occurence à Saint-Dié (voir mon message précédent du 12/04). Tous les élus lorrains ont mené la réflexion : comment organiser les transports régionaux et locaux vers le TGV qui ira en 2h20 à Paris ! Même lorsque le TGV circulera à l'automne en Alsace, St-Dié restera la gare la plus proche de chez nous ! Peut-être pourrions-nous, nous aussi réfléchir pour notre vallée sur cet élément qui peut participer au désenclavement notamment des arrière-vallées, et poser deux questions : comment faire connaître cette information ! Pouvons-nous mettre en place un système de transport collectif rapide vers ce TGV ! La STAHV a certes vécu et on se rend compte aujourd'hui du côté dommageable de la suppression de la ligne St-Dié - Villé.

J'ai rencontré à St-Dié, grâce à mon ami Claude JACQUOT, maire de Fraize, et président du Pays de la Déodatie, les représentants de la société CONNEX qui remplace la STAHV et qui est en train de mettre en place avec le soutien de la Région Lorraine, un réseau de rabattement rapide vers Saint-Dié aux horaires du TGV. Les moyens seront divers : minibus, taxis à la carte, transports à la demande. Ne serait-il pas utile d'étudier au moins en commission le moyen de communiquer les informations, et de se joindre à ce réseau, peut-être à travers Taxival, ou en négociations avec nos voisins lorrains ?

B - Industrie : une proposition pour les FTV ftv1!

L'Etat et le Conseil Régional viennent de mettre en place les premières directives concernant le prochain Contrat de Plan Etat/Région (devenu maintenant le Contrat de Projet) pour la durée 2007 - 2013 ! Ce contrat sera finalisé dans le premier trimestre 2007, mais s'élabore dès maintenant ! Dans le Contrat de Plan 2000 - 2006, le Val de Villé a brillé par son absence, alors que la vallée voisine de Ste-Marie-aux-Mines obtenait son "parc minier". Les documents d'élaboration proposent : des actions d'accompagnement des mutations économiques dans les bassins d'activités lourdement affectés, des actions de rénovation urbaine et de développement dans les massifs de montagne. Comme en Lorraine, il est temps dans ce cadre d'obtenir de l'Etat et de la Région l'inscription de l'achat, de la dépollution de la friche des FTV (Filatures et Textiles de Villé) et de sa réaffectation ! Avec une prise en charge de 50 % par l'Etat et 50 % par la Région, qu'attendons-nous ? Et pourquoi n'interpellerions-nous pas les principaux acteurs du contrat de plan (Adrien Zeller et Philippe Richert) qui viennent à Villé le 13 mai prochain pour l'inauguration du sentier multiactivités ? Je demande au conseil municipal de donner son accord de défendre ces dossiers en commissions de la communauté des communes.

Malgré le refus du maire de soumettre cette proposition au vote, la grande majorité du conseil municipal estime que je dois rester à la communauté des communes, et j'y défendrai ces projets !

21 juillet 2022

Roger Siffer, de retour à Colmar, pas encore à Villé

Un article très fourni dans la presse du  Haut-Rhin :

Pour l'artiste du Val de Villé, le Landgraben restera enfin ouvert

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(sur fond vert, extrait de  la presse alsacienne du 19/07/2022)

Mais si Roger Siffer fut banni de Colmar, il l'a été bien plus longtemps encore de son village natal. Et finalement la dernière fois où il s'exhiba à Villé c'était le 13 novembre 1981 à une certaine "Fête de la Rose", à l'invitation de la section locale du PS et de son ancien voisin de la "Evergass". Et depuis cette date, l'entrée de la vallée était clouée avec des planches pour cette fameuse troupe de la Choucrouterie, pour incompatibilité d'humeur avec quelques anciens élus locaux.

Les petits motifs invoqués :

- Roger, alors  que tu étais "pion", tu as participé à la fête annuelle du collège avec des chansons dont les paroles ont déplu au principal qui t'a fait descendre de scène "manu militari".

- Et cet ancien maire gaulliste qui, lors d'élections présidentielles, n'a pas apprécié qu'en compagnie de son fils tu colles des affiches pour le trotskyste Alain Krivine.

- Alors il a fallu que tu accompagnes les élèves dans un "voyage d'études" dans le Midi, pour que ton récital alsacien soit apprécié et applaudi dans un bistrot d'Arles et sur la scène de l'amphithéâtre antique de Vaison-la-Romaine, y compris par des indigènes qui ne comprenaient pourtant pas notre dialecte.

Mon cher Roger, nombreux sont les villois qui attendent ton prochain spectacle dans la "plus belle des vallées". Quand reviendras-tu ?

Requiem pour un stade !

Peut-être pourrais-tu revenir avant un mois ou deux, pour une belle démonstration sur le terrain de football de Villé, le plus beau de la vallée. Ce serait une espèce de fête d'adieu pour les sportifs de Villé, car l'équipe municipale veut démolir l'installation pour en faire un parc de promenade. Beaucoup de villois apprécieraient ta démarche ! les élus de la mairie, je n'en sais rien !

1 juillet 2021

Marché du terroir : qu'en est-il ?

C'est en tant qu'ancien organisateur que je tiens à m'exprimer ici, suite à l'article paru dans la presse locale (voir ci-dessous).

terroir4*Il n'est pas question ici de contester les mesures sanitaires prises qui semblent nécessaires (masques, distanciation, etc...). Il s"agit plutôt de voir l'évolution globale de ce marché.

Cependant, il y a bien des mesures, qui n'ont rien à voir avec la covide-19, qui sont pour le moins étonnantes :

- Dans les années 2000, le marché avait lieu dès le début du moins de juin jusqu'à la mi-septembre, et ce de 16 h à 21 h.  Il rassemblait jusqu'à 30 exposants. Il ne semble pas que les réductions de stands, d'horaires (de 17 h à 19h30) et de durée estivale (du 1er juillet au 26 août) aient un impact sur la sécurité sanitaire.

march_1- Dans les années 2000 également, des animations étaient organisées par des associations ou des groupes locaux, qui permettaient d'attirer les habitants locaux et les touristes les jeudi soir. Une telle initiative aurait aussi permis à la fois la dynamisation du marché et la solidarité avec les commerçants de la place, notamment les bars et restaurants sortant d'une longue période de fermeture.

- Il est à regretter, au bout de 20 ans de marché du terroir, qu'aucune association d'exposants et de commerçants n'ait encore réussi à prendre en main l'organisation de ce marché, le rendant indépendant de la municipalité tout en collaborant avec elle. De ce côté aussi, le dynamisme devrait être revu.

Aujourd'hui, qui plus est, le marché du terroir devrait tenir compte de la concurrence de la multiplication de ce genre de structures dans la vallée (marché du château de Thanvillé, marché de la distillerie de la D424, Dieffenbach-au-Val, Locavor Triembach-au-Val, marché dans les locaux de Signal-Lux, Breitenbach, etc...). Certains n'ont pas les mêmes règles sanitaires. Et l'un ou l'autre ne se gêne même pas d'ouvrir aux mêmes dates et heures que Villé, à savoir le jeudi en soirée. En affaiblissant même momentanément le seul marché de Villé (quel que soit son nom) on risque de lui porter un coup mortel.

teilhet L'une des dernières responsables du marché du terroir de Villé a-t-elle exporté son savoir-faire au marché de Teilhet (Ariège), où elle séjourne maintenant ?

 

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16 novembre 2019

Quels élus villois sont allés à Thimister ?

Du vendredi 15 au dimanche 17 novembre 2019.

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Une nouvelle édition de ce marché se déroule en centre-ville et réunit 60 chalets dont 45 exposants alsaciens. A Thimister, du 15 au 17 novembre 2019. Combien encore du Val de Villé ?

Noël aux couleurs de l'Alsace

Aventurez-vous au coeur du Pays de Herve et de Tintin pour déguster de nombreux produits du terroir alsacien. La gastronomie sera à l'honneur : vin, tarte flambée, biscuiterie, foie gras, saucisses, pain d'épice, choucroute et liqueurs. 

Découvrez la 7e édition

L'artisanat alsacien est représenté par des objets en céramique, de la marqueterie, des couronnes de l'Avent et bien d'autres créations. Les indispensables bières de Noël, café ardennais et autres boissons locales de saison seront aussi de la partie, sans oublier le kirsch du Val de Villé et le pétillant de Triembach-au-Val. 

En route pour une bonne choucroute ! avec tous nos élus de la vallée : la conseillère départementale qui, ayant l'habitude de cette manifestation, servira de guide (elle ne sera pas dans le bus car elle viendrait direct en avion personnel de Foix à Thimister) - le président de la comcom, qui serait parti sans boire sa bière l'année dernière ? - les maires, dont celui de Villé pressé de rentrer avant d'arriver ? - les adjoints - bref au moins un bus plein de joyeux lurons, sauf pour ceux qui auront choisi un plus triste co-voiturage ?

Un peu d'humour belge ...

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1 mars 2019

La réunion du conseil municipal de Villé sera-t-elle encore reportée ?

Tout ça pour ça !

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Une nouvelle convocation est affichée à la mairie ! L'ordre du jour a pu être complété, les sujets à aborder ont été travaillés en commission au courant de la semaine, une répétition générale appelée "commission réunie" a eu lieu et le maire a fixé une date quasi-définitive :

Lundi, 4 mars à 20h00 à la mairie ! 

Et même l'ordre du jour a été valablement complété :

1) Comptes administratifs et comptes de gestion 2018 de la commune.

2) Compte administratif et compte de gestion 2018 du lotissement "Pommiers 2" (NB : vu le nombre de terrains vendus, ces comptes devraient être vite arrêtés).

3) Divers.

4) Communications du maire. (NDLR : rencontre avec le président de la république à l'Elysée ? contenu synthétique et transmission des cahiers de doléances ? nouvelles démissions ? défilé carnavalesque en vue à Villé ? PLUi ? parution du prochain bulletin municipal ? comptes-rendus annuels des délégués dans différentes instances comme le syndicat des 26 communes ?, remplacement de la conseillère démissionnaire ?, et pas de prêt-relais hypertoxique à l'horizon ? etc...?).

La réunion est publique, et s'il le faut, durera toute la nuit !

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Lors d'une réunion de commission de comcom, le maire de Villé a promis d'inscrire à l'ordre du jour  le problème du stationnement devant le collège ! Même ce point n'est pas inscrit ! On croit rêver !

 

Texte figurant au compte-rendu de commission (présidée par Mr. André Frantz, vice-président) : "Plusieurs personnes présentes demandent s'il est possible de réglementer le stationnement devant le collège afin de l'interdire aux heures de sorties des classes, pour éviter accumulation de véhicules de parents qui attendent leurs enfants, ce qui met en danger les piétons. Mr. André Frantz, maire de Villé, en prend note et va proposer ce sujet au prochain conseil municipal."

- A noter que le maire est seul officier de police, les arrêtés concernant la sécurité relèvent de sa seule compétence et non du conseil municipal.

_____________________________________

Pendant ce temps, nos jumeaux d'Elzach s'amuseront comme des fous.

12 avril 2011

Une école sauvée grâce à leboncoin.fr

leboncoin1Les habitants de Montancy-Brémoncourt, Glère et Vaufrey sont passés par toutes les couleurs, cette semaine. Mardi, des parents ont occupé l’école de Brémoncourt. Jeudi, l’inspection académique du Doubs confirmait la mutation de l’instit’, donc la fermeture de la classe unique. Autrement écrit : la fermeture de la « communale » et le transfert des CE2, CM1 et CM2 à Glère et Vaufrey (les deux autres villages du RPI).

Une décision qui a laissé les bras ballants à beaucoup de monde dans cette vallée du Doubs, éloignée du chef-lieu de canton, Saint-Hippolyte. « Je suis dégoûté, nous avions trouvé deux familles et sept nouveaux enfants, l’inspectrice n’en a pas tenu compte », réagissait jeudi soir le maire de Vaufrey. Dans la foulée, Philippe Vurpillat indiquait ne pas en rester là. Lui qui avait déjà menacé le préfet d’arrêter le Tour de France il y a dix ans pour garder « sa » poste, allait à présent « actionner les politiques ».

605685138Un courrier « urgent et très signalé » du député Marcel Bonnot est arrivé vendredi sur le bureau du recteur. « Vous me voyez sidéré par la décision qui vient de tomber, écrit l’élu UMP. Vous m’aviez assuré qu’il manquait six élèves, nous en amenons sept. Cette décision est inacceptable, elle ne tient pas compte du caractère géographique difficile de ce fond de vallée ».

Réponse au pas de charge du recteur Eric Martin : « Si le nombre des élèves est supérieur à 50, l’Académie s’engage à y attribuer un enseignant supplémentaire ».

Changement de couleur des parents. « Les 50, on les aura. Ici, on fait des enfants en deux mois ! », plaisantent deux mamans. Cas le plus scandaleux de la nouvelle carte scolaire du Doubs, selon le SNUipp-FSU, l’école-mairie de Brémoncourt, construite en 1902, semble bien partie pour être encore du monde, à la rentrée 2011. En partie grâce au maire de Glère. Fin mars, Vincent Lachat a eu l’idée de passer une annonce sur le boncoin. fr. Deux familles, de Montécheroux et du Nord-Pas-de-Calais, ont accepté de s’établir dans le RPI, soit sept enfants en âge d’aller dans le premier degré.

Hier, des parents ont sorti tables et chaises dans la cour et disposé des bottes de pailles sur la route. L’ultime acte de la fronde. « Il faut maintenant mobiliser de l’énergie pour trouver d’autres gamins. Cinq ou six, ce serait bien », estime Jean-Jacques Venditti, le président de la communauté de communes.

Les maires sont prêts à s’engager auprès des bailleurs en cas de défaillance des familles. La maire de Montancy rappelle que l’appartement sis dans l’ancienne douane est à louer. Une dame venue manifester - ou faire la fête - conclut : « Il ne faut pas rêver. Ce qui nous sera (re)donné à la rentrée sera pris ailleurs… »

Damien BESSOT ("L'Est Républicain" du 10/4/2011)

6 février 2011

L'hypothétique union de la droite

AFPIB56_300x199André WANDOCH  fait paraître dans la rubrique "Chroniques des abonnés" du journal "le Monde" :

"On savait la droite diverse. Au rythme de son évolution actuelle, on va bientôt pouvoir parler de droite éclatée. Si l'on examine les différentes déclarations des leaders des courants et sous-courants qui la constituent, on voit apparaître moins de pensées que d'arrière-pensées.

Ce qui rend l'analyse complexe, c'est l'obligation de nous projeter en grande partie non pas sur l'élection présidentielle de 2012, mais bien sur celle de 2017. Pour la prochaine échéance, le principal candidat de la droite en la personne de Nicolas Sarkozy ne fait pas débat. Sauf évènement exceptionnel de dernière minute, il est certain que sa candidature sera confirmée. Seule question en suspens : faut-il réaliser l'union de la droite UMP dès le premier tour, ou faut-il avoir plusieurs candidats dans l'espoir de ratisser plus large au second tour ? La bataille consistant à être le principal porteur et instigateur du projet présidentiel se situe déjà dans une logique de candidature en 2017. C'est la légitimité du chef de gouvernement contre celle du chef du parti majoritaire. On avait connu ce genre de duel au Parti Socialiste en 1986. Il opposait Lionel Jospin, premier secrétaire, à Laurent Fabius, premier ministre, pour la conduite des élections législatives.

Dans la perspective de 2017, on peut distinguer dans l'UMP actuelle deux courants qui eux-mêmes se scindent en deux. D'un côté les ex-RPR, une partie derrière JF Copé, les autres derrière F. Fillon, de l'autre côté les ex-UDF, divisés entre Radicaux et Nouveau Centre. On pourrait bien sûr compliquer encore la situation en introduisant dans cet état des lieux, F. Bayrou et son Modem ainsi qu'une personnalité qui à n'en pas douter jouera un rôle important, Marine Lepen et lefront National. Le rôle que jouera cette dernière est contrairement aux autres directement dépendant de l'élection de 2012.

Depuis le dernier remaniement, on peut dire que le pouvoir appartient presque exclusivement aux ex-RPR. Fillon à Matignon, Copé à l'UMP et au groupe parlementaire à travers son ami Jacob. Il est probable que JF Copé a participé à la reconduction deF. Fillon au poste de premier ministre plutôt qu'à la nomination de J.-L. Borloo. L'explication est probablement plus tactique que politique. En cas de défaite de N. Sarkozy en 2012, il ne serait pas seul en qualité de secrétaire général du parti à assumer l'échec. La responsabilité serait partagée avec le chef du gouvernement. Hors du gouvernement, F. Fillon aurait été moins contrôlable. Néanmoins, la bataille entre ces deux prétendants fait rage. On peut d'ailleurs se demander parfois dans quelle mesure J-F Copé ne mise pas sur un échec de N. Sarkozy. Il ne se passe pas une semaine sans qu'un membre du gouvernement ne soit envoyé au front pour contrer les positions du maire de Meaux. Qu'il s'agisse du débat sur les 35 heures, celui sur le patrimoine des députés ou plus récemment celui sur la TVA sociale, ses positions vont toutes à l'encontre des positions du gouvernement. Les débats qu'il suscite ne font pas partie de la feuille de route fixée par le Président de la République. Si au sommet du pouvoir on n'intervient pas pour dénoncer ce que sont d'après Dominique Paillé (autre victime de Copé) des débats non maîtrisés, ils peuvent représenter dans le débat des présidentielles un handicap non négligeable.

Les ex-UDF représentés principalement par les radicaux de J-L Borloo et les centristes disséminés dans plusieurs chapelles avec comme principal leader actuel H. Morin, donnent l'impression d'avoir moins d'ambitions. C'es probablement l'habitude d'être les éternels supplétifs. Malmenés lors du dernier remaniement, ils ne donnent pas l'impression de vouloir peser par eux-mêmes dans le combat des présidentielles. Les difficultés qu'ils rencontrent pour réaliser leur union leur enlèvent une bonne partie de leur crédibilité. Pour eux aussi il reste avant 2017 beaucoup de travail à réaliser avant d'espérer peser efficacement sur le destin du pays.

On le voit, surmonter les difficultés inévitables causées par des visions qui sans être antagonistes peuvent être différentes n'est pas l'apanage de la gauche. Dans ce domaine, la droite n'a rien à envier. Par respect pour ceux qui se battent principalement pour des idées, nous n'aborderons pas les problèmes d'ambitions personnelles."

André Wandoch - Lalaye

28 décembre 2009

Elzach - Villé : mêmes préoccupations

En cette fin d'année, il nous semble intéressant d'élaborer un bilan sur quelques points sur des préoccupations rencontrées à la fois dans notre vallée vosgienne villoise et le bourg de Forêt Noire jumelé Elzach. Si les préoccupations sont souvent les mêmes, les réponses sont parfois différentes. Un jumelage ne vaut que par ses échanges, y compris au niveau des idées.
oberprechtalLes écoles. - Dans notre vallée, la politique scolaire se caractérise en trois points : la rénovation du collège qui vient de se terminer, les regroupements scolaires dans les écoles primaires avec toutes les luttes des villages pour garder leur école, dernier lieu de vie et d'animation avant la désertification totale. Dans l'Elztal aussi on parle de regroupements scolaires : il est question d'accueillir à Elzach (7000 habitants) les élèves de l'annexe d'Oberprechtal (1070 habitants) et de la commune voisine de Winden (2800 habitants). C'est la loi du Landtag qui oblige les responsables politiques à l'envisager. Et les arguments soulevés ressemblent beaucoup à ceux déjà entendus dans notre vallée. "La proximité est garante de bonnes pédagogies et qualités de vie." ou encore : "Qui veut encore venir habiter chez nous s'il n'y a même plus d'écoles." Resurgit aussi le gâchis envisagé par l'abandon par les scolaires de bâtiments relativement neufs (image ci-dessus : l'école de 4 classes de Oberprechtal). Pour l'instant, le Bürgermeister Holger Krezer vient de lancer le débat, mais  aucune décision n'est prise. Une délégation doit  se rendre au Landtag.

FTVLes friches industrielles. - L'Elztal était par le passé, comme le Val de Villé, une vallée de mono-industrie textile. Villé avait son réseau d'usines FTV (Filatures et Tissages de Villé), dont il reste la friche industrielle du bourg-centre, Elzach a encore pour quelques mois les restes de "Elza-Textilwerk" qui comprend surtout un grand hall. La municipalité d'Elzach (qui a des moyens financiers comparables à ceux de notre comcom) a racheté cet ensemble et a décidé de le démanteler. Holger Krezer informe d'ailleurs son conseil municipal : "Notre but est de rendre des parcelles disponibles au début de l'été. Deux sociétés sont intéressées, mais pas dans l'état actuel des lieux". Pendant ce temps, à Villé les bâtiments des anciens FTV, malgré un changement de propriétaire, végètent à l'abandon et tombent en ruines (photo ci-dessus). Jusqu'à quand? Lors d'une visite à Villé (inauguration du sentier multi-activités), l'ex-Président du Conseil Général, aujourd'hui sénateur et candidat à la présidence du Conseil Régional, Philippe Richert, et feu le président du Conseil Régional d'Alsace, Adrien Zeller, avaient pourtant promis de s'occuper de cette affaire. Mais les élus locaux ont-ils suivi? du moins ceux qui sont aujourd'hui à la tête de la comcom (dont l'une des principales compétences est l'industrie) et qui sont candidats à gérer les affaires de la  Région? Auront-ils après les élections la volonté qu'ils n'avaient pas avant?

Internet - l'ADSL. - Pour la fin de l'année 2009, toute la vallée de Villé devait être équipée en ADSL, ce ne sera le cas dans l'Elztal, et notamment Oberprechtal, que fin janvier 2010. Enfin, un point où nous avons une petite avance.

10 juillet 2009

Ecrivain public

ecrivainCe métier très ancien, d"'une époque où 90 % de la population était illettrée, revient à la surface pour raison de complexité des démarches administratives. Lors des dernières élections municipales j'avais donc proposé la création d'un poste d'écrivain public qui aurait été utile (au moins au niveau du canton). Mais je n'ai pas de crainte : tôt ou tard, même à Villé, on y viendra... comme l'a fait depuis un certain temps le département du Gers qui publie dans son bulletin départemental : "Le Conseil général du Gers, en collaboration avec la délégation d'Auch de la Croix Rouge Française, a mis en place une permanence d’écrivain public, à la Circonscription d'Action Sociale d'Auch. Une personne bénévole de la Croix Rouge est à la disposition du public à sa demande, pour une aide à la rédaction de lettres en direction des administrations, assurances, propriétaires, etc. ou des correspondances plus personnelles. Cette activité, soumise aux règles de la confidentialité, vise à compléter le soutien apporté à la population par les services sociaux. Contact pour prise de rendez-vous : Écrivain public gratuit, 14, Place du Maréchal Lannes, 32000 AUCH ". Mais ce métier se développe aussi ailleurs, de la Corse jusqu'en Alsace, à Wasselonne.

Voir les extraits de presse ci joints :

12 mai 2009

Une rencontre pleine de symboles

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Quatre candidates aux élections européennes d'Allemagne et de France, entourées de quelques dizaines de militants du PS et du SPD se sont rencontrées sur le pont de Sasbach-Marckolsheim : Natacha Paris-Ficarelli, Gabi Roland, Catherine Trautmann et Corinne Degeorges. Les candidates ont ainsi voulu souligner leurs convergences de vues et leur solidarité pour un changement d'orientation de la politique européenne vers une Europe plus juste et plus sociale sur les deux rives du Rhin. Pour cela, il faut que les socialistes et les socio-démocrates deviennent majoritaires le 7 juin prochain (actuellement les conservateurs sont au nombre de 288 élus au Parlement, et les socio-démocrates 217).

3 janvier 2009

OTAN en emporte le ... fric

Fuerzas_de_la_OTAN_en_Afganistan_2007120412161714hg2Le sommet de l'OTAN prévu du 1er au 6 avril pour son soixantième anniversaire, qui se tiendra finalement à Strasbourg, Kehl, mais aussi à Baden-Baden où se trouve le QG des armées de l'Alliance, que notre président Sarkozy souhaite voir réintégrer (ce qui fait sauter de joie tous les gaullistes de notre pays), reviendra cher. Selon les propos tenus par le ministre de l'intérieur du Land Baden-Würtemberg Héribert Rech (CDU) la dépense s'élèvera entre 40 et 50 millions d'€, somme pour laquelle il espère la prise en compte d'une partie par le gouvernement fédéral. A cette somme viendra bien sûr s'ajouter la dépense française qui sera du même ordre (donc un total général entre 80 et 100 millions d'€ ?). Même par temps de crise financière, économique et sociale, il y a des dirigeants qui ne doutent de rien ! La plus grande partie sera consacrée à la surveillance policière des 26 chefs d'Etat qui seront présents. Surtout que la coordination anti-OTAN de Strasbourg a sollicité par courrier en date du 22 novembre Monsieur le Préfet du Bas-Rhin et Monsieur le Maire de Strasbourg dans le cadre de l'organisation du contre-sommet de l'OTAN du 1er au 6 avril 2009 l'aménagement d'une village autogéré comme on les a déjà vus aux différents sommets du G-8. "Dans la droite ligne des grands contre sommets (Gênes, Davos, Evian, Heiligendamm…) la coordination anti-OTAN Strasbourg travaille, à l'instar de la coordination allemande avec qui elle est en lien, à l'organisation d'un village anti-militariste temporaire de plusieurs milliers de manifestants et manifestantes, avec ses propres cuisines, quartiers, lieux de cultures et d'échanges.", déclarent les responsables dans un communiqué sur leur blog : http://sommet-otan-2009.blogspot.com/ . "Nombreux sont les individus et les groupes qui souhaitent apporter leur participation au contre-sommet de l’OTAN par l’organisation d’événements culturels : concerts, expos, projections, conférences, etc. La coordination anti-OTAN se propose de centraliser les propositions de ce genre, afin d’aider les initiateurs et les initiatrices de ces projets à trouver un lieu alternatif pouvant les accueillir à Strasbourg pendant le contre-sommet." Les militants pacifistes de toute l'Europe vont se donner rendez-vous ! Leurs revendications : "Retraits des troupes de l'Irak et de l'Afghanistan ! Non à l'entrée de la France dans l'OTAN !"

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Village autogéré

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Pourquoi le sommet de l'OTAN revient cher !

8 décembre 2015

Vilaines nouvelles de la plus belle des vallées

Ah, ces élections 

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Le Val de Villé, qui comprend 18 communes, n'est pas le seul coin sans élections ce dimanche. Il a pourtant fallu attendre longtemps les résultats qui n'ont pas paru ce lundi dans la presse locale. On peut comprendre qu'à Villé on était bien plus préoccupé par la réussite du Noël que par ces élections. Et les résultats ont été donnés à Mutzig, notre nouveau chef-lieu de canton, qui n'a pas la même édition d'infos locales que le Val de Villé. Quant à certains villages, des élus ont peut-être eu honte d'annoncer que le FN arrivait en tête chez eux. Neuf communes ont vu le parti d'extrême-droite virer en tête (bien que deux partagent la première place avec LR). On a dû croire à une blague ou à une erreur, certains ayant pu confondre Philippe (Richert) et Philippot. Surtout que depuis les dernières régionales, le conseiller sortant, maire de Saint-Maurice, président de l'ex-canton du Val de Villé, élu sur la liste de gauche PS/EELV, parlait toujours de son président (UMP puis LR) en disant "Philippe" ou même "mon ami Philippe". Pas étonnant donc que la plus grande confusion ait régné à Saint-Maurice, où l'extrême-droite a fait l'un de ses meilleurs scores.

Noël des papillons 

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Le "Noël des coeurs" semble avoir été une belle réussite, notamment au centre du bourg de Villé. Pour le périphérique, il semble qu'on ait eu quelques problèmes. En ces temps de sécurité maximale depuis les attentats du 13 novembre à Paris, les agents de la maréchaussée ont beaucoup circulé. Et les "papillons" pour mauvais stationnement ont été nombreux à être distribués en guise de cadeaux du Père Noël, surtout du côté des rues du mont-Sainte-Odile, de la Libération ou de la Rue Weber, et j'en passe. Il est sûr que les automobilistes concernés auraient mieux fait  de suivre les bons conseils de sécurité de la conseillère départementale et adjointe au maire : "Restez chez vous, baissez les volets et regardez la télé." On peut espérer cependant que le 1/3 des recettes de ces PV ira dans la caisse commune de Noël pour être distribué à des oeuvres charismatiques.

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