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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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17 août 2024

La ligne Paris - Strasbourg - Berlin fermée pour travaux

Inaugurée il y a moins d'un an, la liaison Paris-Berlin qui passe par Strasbourg est déjà arrêtée pour cause de travaux. Ces derniers devraient prendre fin le 26 octobre 2024.

 

Tout juste inaugurée en décembre 2023, la liaison ferroviaire de nuit Paris-Berlin via Strasbourg doit déjà être interrompue. A partir du lundi 12 août et jusqu’à fin octobre, le train de nuit ne circulera pas.

 

Bien que le train de nuit ne soit plus disponible, il sera tout de même possible de faire le trajet de jour avec d’autres compagnies (notamment via des TGV et l’ICE allemand).

 

La SNCF, en la personne d’Olivier Génevaux, affirme comprendre la « gêne occasionnée » pour les voyageurs, mais rappelle que cette interruption était prévue de longue date et qu’aucun billet n’a été vendu. « Tout cela a été anticipé. Nous avons cherché une alternative, mais rien ne convenait. »

 

 

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31 janvier 2006

Conseil municipal du 31 janvier : mes interventions

1_liberte_delacroixDepuis le dernier conseil municipal, où j'étais intervenu sur la zone commerciale à l'entrée est de Villé et son éventuelle incidence sur le FISAC, j'ai demandé au maire de préciser ma position à travers le courrier ci-joint. Cliquer sur delib3112.pdf

Il a précisé qu'il n'en tiendrait pas compte ! A sa guise.

Voici in extenso mes interventions au conseil :

1) Commission Industrie - Artisanat - Commerce :

A la demande de Dominique MEISTER et moi-même, la commission Industrie-Artisanat-Commerce s'est réunie le 9 janvier. Ordre du jour : la situation économique, l'aménagement de l'entrée est de Villé, ses répercussions sur le FISAC (fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce), position à définir.

  • Concernant la situation économique, j'ai évoqué deux points : SIGNAL-LUX, où le départ (volontaire ou licenciement) de 34 salariés ne conforte pas l'emploi dans la vallée mais contribue à la morosité économique. Le tissu commercial du bourg-centre reste, depuis le départ du Super-U, fragilisé. Selon l'étude d' "Hommes & Territoires" du Conseil Général, 48 % des commerçants ont plus de 50 ans, sont proches de la retraite et leur succession n'est pas assurée.

  • Aménagement de l'entrée est de Villé : j'ai rappelé que la réunion de la commission était de prendre des positions que le maire se devait ensuite de défendre devant tous les intervenants dans ce dossier. Selon le délégué régional à l'artisanat et au commerce, Mr. Michel PEREGO, l'obtention des fonds du FISAC pour le projet de requalification du bourg-centre est incompatible avec le développement d'une zone commerciale périphérique à l'entrée de Villé. J'ai rappelé les démarches dans ce dossier : le dossier est instruit par l'Etat (ministère du commerce) mais est soumis à avis favorable de la chambre de commerce. Lors de la réunion du 15 septembre avec cet organisme, tant le représentant de l'Etat, que celui de la chambre de commerce, avaient donné un avis favorable, sans jamais évoquer le problème de l'entrée de Villé inscrite au P.O.S. (plan d'occupation des sols) comme zone artisanale ou commerciale. Il apparaît en plus que c'est au niveau du Super-U que l'on revienne sur l'engagement de laisser une unité alimentaire sur l'ancien site du centre-ville. La commission prend les positions suivantes : elle réaffirme le maintien du P.O.S. dans l'état actuel pour cette zone. Elle considère comme nécessaires les fonds du FISAC dans l'intérêt de maintenir un centre-ville vivant en réalisant des travaux.

2) Marché du terroir :

- Il aura lieu du jeudi, 15 juin au jeudi, 7 septembre inclus de 17h30 à 20h30.

- Une réunion plénière de tous les participants est fixée au lundi, 24 avril.

atelier3) Divers : Le maire annonce que quelques pseudo-écologistes se sont offusqué des vieux peupliers qui ont été abattus sur le terrain communal près de Signal-Lux ! et qui, creux et secs, représentaient un danger de chute sur les bâtiments. Ces personnes se sont-elles déjà préoccupées de la chute des emplois dans cette société ?

28 mai 2023

Wagner utilise le nom du Mali pour acquérir des armes contre l’Ukraine

Le porte-parole du département d'État américain, Matthew Miller, a déclaré lundi que le groupe paramilitaire russe Wagner aurait tenté d’acquérir des armes de guerre destinées à combattre l’Ukraine, tout en utilisant le nom du Mali comme pays de destination, afin de dissimuler le destinataire réel, ont rapporté des médias américains et internationaux.

wagner1"Wagner est prêt à utiliser de faux papiers pour de telles transactions", a déclaré Matthew Miller, porte-parole du département d'État américain, lors d'une conférence de presse, selon l’agence de presse britannique Reuters.

"Il y a des indications que Wagner a tenté d'acheter des systèmes militaires à des fournisseurs étrangers et d'acheminer ces armes à travers le Mali en tant que tierce partie", a déclaré Miller, ajoutant : "Nous n'avons pas encore vu d'indications que ces acquisitions ont été finalisées ou exécutées, mais nous suivons la situation de près".

Miller a indiqué que Washington avait imposé des sanctions à un certain nombre de personnes et d'entités qui soutiennent les opérations militaires de Wagner et que les États-Unis auraient bientôt d'autres informations à communiquer.

Les autorités maliennes n’ont pas encore réagi à cette sortie médiatique des Etats-Unis.

Le groupe paramilitaire russe Wagner est présent au Mali depuis fin 2021 et mène le combat contre le terrorisme aux côtés des forces armées maliennes.

Cependant, le groupe est fréquemment accusé par les organisations des droits de l’Homme d’exactions contre des civils. (selon "AA-Ouagadougou")

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2 novembre 2022

Venezuela, Nicaragua et Cuba condamnent les blocus imposés par les Etats-Unis

- Des responsables des trois pays dénoncent également les mesures "coercitives" imposées pendant la pandémie de COVID-19, qui ont entravé les efforts visant à "sauver des vies"

venezuela

Le Venezuela, le Nicaragua et Cuba ont dénoncé, mercredi, les blocus "arbitraires", les sanctions et les mesures "illégales" que leur imposent les États-Unis.

C'est ce qui ressort des interventions des représentants des trois pays lors de la 39e session de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), tenue à Buenos Aires, en Argentine.

Ils ont également dénoncé le durcissement des sanctions dans le contexte de la pandémie de COVID-19, ce qui a entravé les efforts visant à "sauver des vies."

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Carlos Farias, a condamné ce qu'il a appelé les "terribles conséquences générées par les mesures coercitives unilatérales contre nos pays."

Il a critiqué les "mesures coercitives unilatérales désastreuses" prises à l'encontre de son pays pendant la pandémie, lesquelles ont empêché l'achat du matériel médical nécessaire.

Le ministre des Affaires étrangères du Nicaragua, Denis Moncada, a déclaré dans son intervention que son pays "a historiquement résisté aux agressions impériales qui se manifestent dans les prétendues sanctions qui sont illégales, arbitraires, unilatérales et qui, comme cela se produit avec d'autres pays frères, ont pour objectif de nous étouffer économiquement."

Le ministre cubain du Commerce extérieur, Rodrigo Malmierca Diaz, a également dénoncé les "mesures coercitives unilatérales prises par certains États et qui violent la souveraineté d'autres pays."

"Nous exigeons spécifiquement la cessation du blocus économique, commercial et financier imposé par le gouvernement des États-Unis contre notre pays depuis plus de 60 ans, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies", a déclaré Malmierca lors de l'événement, auquel participaient des ministres de la région.

Il a également condamné l'"inclusion arbitraire" de Cuba sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme.

L'embargo imposé à Cuba a été initialement décrété en 1960, mais les sanctions ont été renforcées en 1962, puis durcies par le président américain Donald Trump. L'administration du président Joe Biden n'a pas encore allégé les sanctions contre l'île.

Washington a imposé pour la première fois des sanctions à des individus vénézuéliens il y a 15 ans, bien que des membres de l'administration du président Biden se soient rendus à Caracas en mars, pour négocier avec le gouvernement du président Nicolas Maduro la possibilité de lever certaines d'entre elles.

Les États-Unis ont imposé des sanctions à des individus nicaraguayens en 2018, en réponse à la répression du gouvernement contre les manifestants, dont beaucoup restent emprisonnés pour s'être élevés contre le pouvoir du président Daniel Ortega. (traduit du journal anglais "Colombia")

20 août 2022

Guerre en Ukraine

L'Espagne envoie un train récupérer 600 tonnes de maïs en Ukraine via Perpignan.

espagneUn train de 25 conteneurs a quitté Madrid, ce mardi, pour la Pologne. Objectif: rapporter les précieuses céréales bloquées en Ukraine.

Un train de la filiale "marchandises" de la Renfe est en route pour l'Ukraine où 25 conteneurs vont récupérer 600 tonnes de maïs pour les rapporter jusqu'à Barcelone après une halte près de Perpignan.

Dans un communiqué, le gouvernement espagnol évoque un test avec ce convoi inédit qui pourrait se multiplier s'il était couronné de succès. Le train de marchandises reviendra à Barcelone début septembre avec les conteneurs chargés des précieuses céréales qui manquent tant à l'Europe et à l'Afrique du Nord.

Si le trafic maritime a bien repris ces derniers jours, il se fait encore au compte-goutte et le stock de céréales ukrainiennes peine à se vider.

Avec cette première expérience, l'Espagne vise à démontrer "la viabilité technique et économique du transport ferroviaire de céréales comme alternative au mode maritime à une époque marquée par la guerre en Ukraine et les incidents dans les ports".

Un changement de locomotive au Soler

Le train est parti ce mardi soir de Madrid pour l'Ukraine via la Pologne. Pour le trajet retour, il empruntera "l'autoroute ferroviaire qui traverse l'Europe de Lodz (Pologne) à Barcelone".

La Renfe a décidé d'envoyer une locomotive spécifique jusqu'au Soler (Pyrénées-Orientales) afin de transporter, au retour, la précieuse marchandise sur la ligne à grande vitesse jusqu'au port de Barcelone.

L'Espagne indique qu'elle pourrait, dans un avenir très proche, multiplier ces trajets jusqu'en Ukraine mais surtout augmenter la capacité de céréales transportées. (selon "L'indépendant")

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11 décembre 2021

FTV : 20 ans de perdus ...

... ou les rêveries de jeunes élus ?

Et voilà ! Le "serpent de mer" de la vallée réapparaît... au moment où des élections se préparent. Mais faut-il vraiment croire à une fin heureuse de l'histoire ? Rappelons les faits :

- Les FTV sont fermés depuis 2002, suite à l'arrêt d'activité de la société locataire SATIG.  Les biens immobiliers sont acquis par une société sélestadienne qui a l'habitude des transactions sur des friches industrielles (rachetées à bas prix pour une revente chère).

- Quelques transactions ont été envisagées : dès 2002, une société strasbourgeoise, spécialisée en fabrication de meubles (fauteuils en cuir) s'y intéressait. Mais le maire de l'époque n'a même pas daigné recevoir les dirigeants en mairie, et n'a pas référé à la comcom compétente en matière d'industrie.

- Un supermarché s'y est intéressé un peu plus tard, avant d'abandonner faute de répondant.

- Puis est venu le temps d'un autocass plus ou moins toléré par les élus, mais rejeté par la population. On était passé tout près d'une catastrophe écologique.

- Enfin, le propriétaire du site a rencontré fin 2003 les élus de la commune. Il proposait une rénovation du site avec une partie hôtelière et touristique, et une partie artisanale avec des ateliers-relais. Il demandait à la commune de s'engager sur la construction d'un giratoire à l'entrée de l'usine au carrefour des rues de Bassemberg et de Breitenau, à la cession d'une parcelle communale permettant l'élargissement de la rue privée menant à l'usine. Là aussi, peine perdue : aucune avancée significative n'a eu lieu.

- Par la suite, l'une ou l'autre agence immobilière s'est encore mêlée à l'affaire, sans réel succès.

On est arrivé ainsi à une situation de blocage, où personne n'a su répondre aux deux principales questions : quel sera le montant de la vente ? qui va dépolluer le site, et à quel coût ? Sur ces deux questions primordiales, il n'y a toujours pas de réponse ... et tout le reste n'est que du baratin.

Bref, la solution est loin d'être trouvée. Quant aux jeunes élus, la question mérite d'être posée : veulent-ils nous faire croire en leur efficacité soudaine ? ou sont-ils naïfs au point de croire au Père Noël ?

FTV

25 septembre 2021

Guinée : révolte à Conakry

Coup de tonnerre: Alassane Ouattara et Akufo-Addo échappent à un lynchage

alpha_cond_La mission de la CEDEAO dépêchée à Conakry en Guinée ces jours-ci a échappé à une humiliation et à un lynchage de la part de la population guinéenne, a appris un correspondant d'Ivoirebusiness.

Les jeunes massés tout le long du parcours de l'aéroport de Conakry, scandaient des slogans hostiles à Alassane Ouattara et à Nanan Akufo Addo, en brandissaient des pancartes sur lesquelles étaient marquées "CEDEAO voleurs", "CEDEAO zéro".

C'est sous haute escorte que la mission de la Cedeao est sortie de l'aéroport où elle avait été accueillie par le nouvel homme fort de la Guinée Mamady Doumbouya.

Pour les jeunes membres de plusieurs collectifs de la société civile, pas question de réinstaller Alpha Condé comme tentait de le faire la Cedeao, car c'est le peuple souverain qui a apporté son soutien à la junte militaire. Ils exigent d'ailleurs le retrait des sanctions prises contre la Guinée par la CEDEAO lors du sommet des chefs d’États tenu à Accra au Ghana. (Eric Lassale sur Ivoirebusiness.net)

rencontre_delegation_cedeao_et_cnrd

20 septembre 2021

Le chef du groupe Etat islamique au Sahara tué par les forces françaises

Les forces françaises ont tué le chef du groupe jihadiste Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui, un "succès majeur" pour la France à l'heure où ses troupes se réorganisent au Sahel pour se concentrer sur la lutte antiterroriste.

sahara"Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel", a twitté le président Emmanuel Macron dans la nuit de mercredi à jeudi. Cet été, Paris avait déjà annoncé la mort ou la capture de plusieurs cadres de haut rang de l'EIGS par la force française Barkhane et ses partenaires, dans le cadre de sa stratégie visant à cibler les hauts dirigeants des organisations jihadistes.

La frappe française qui a tué Adnan Abou Walid al-Sahraoui s'est déroulée "mi-août" à l'issue "d'une manoeuvre de renseignement de longue haleine et grâce à plusieurs opérations de captures de proches d'al-Sahraoui", a précisé la ministre des Armées Florence Parly lors d'une conférence de presse.

L'émir circulait comme passager sur une moto qui a été frappée par un drone reaper dans une zone au sud d'Indelimane, au Mali, dans la zone des 3 frontières, a détaillé le chef d'Etat major Thierry Burkhard.

Cette nouvelle intervient dans un contexte tendu entre Paris et la junte au pouvoir à Bamako, laquelle envisage de conclure un contrat avec la sulfureuse société paramilitaire russe Wagner. Un déploiement de ces mercenaires serait "incompatible" avec le maintien au Mali des troupes françaises, qui combattent depuis huit ans les jihadistes au Sahel, a averti mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian.

L'EIGS, créé en 2015 par Adnan Abou Walid al-Sahraoui, ancien membre du Front Polisario (groupe indépendantiste du Sahara occidental), puis de la mouvance jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), avait été désigné comme "ennemi prioritaire" au Sahel, lors du sommet de Pau (sud-ouest de la France), en janvier 2020.

Ce groupe est l'auteur de la plupart des attaques dans la région des "trois frontières", une vaste zone à cheval sur le Mali, le Niger et le Burkina Faso, dans laquelle opère aussi un autre groupe jhadiste concurrent de l'EIGS: le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim en arabe), lié à Al-Qaïda, et dont le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly est également traqué par la France.

"Notre combat continue"

L'EIGS a perpétré des attaques particulièrement meurtrières, visant militaires mais aussi civils, au Mali, au Niger et au Burkina Faso.

Il est responsable de la mort de "2.000 à 3.000 civils depuis 2013", a estimé Mme Parly.

Il avait pris pour cible des soldats américains en octobre 2017: quatre soldats américains des forces spéciales et quatre Nigériens avaient été tués dans une embuscade à Tongo Tongo, dans le sud-ouest du Niger. 

Fin 2019, l'EIGS avait mené une série d'attaques d'ampleur contre des bases militaires au Mali et au Niger, faisant des dizaines de morts dans les rangs des armées locales. 

Et le 9 août 2020, au Niger, le chef de l'EIGS avait personnellement ordonné l’assassinat de six travailleurs humanitaires français de l'ONG Acted et de leurs guide et chauffeur nigériens. 

"Ce groupe est décapité dans son organisation. Il importe maintenant , en particulier au Niger, que les acteurs étatiques puissent reprendre le terrain qui a été ainsi abandonné et laissé (au) groupe EI", a commenté jeudi sur Franceinfo le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian.

Après plus de huit ans d'engagement militaire français au Sahel, au cours desquels 50 Français ont perdu la vie, Emmanuel Macron a annoncé en juin une réduction de la présence française dans la région au profit d'un dispositif resserré, recentré sur les opérations de contre-terrorisme et l'accompagnement au combat des armées locales, autour d'une alliance internationale associant des Européens. 

Ainsi, le nombre de troupes françaises déployées au Sahel devrait passer de plus de 5.000 hommes actuellement à 2.500 ou 3.000 d'ici 2023, au terme d'une vaste réorganisation débutée ces dernières semaines, qui prévoit notamment la fermeture des emprises françaises de Kidal, Tessalit et Tombouctou, dans le nord-Mali.

Mais "nous ne partons pas du Mali, nous adaptons notre dispositif militaire", a souligné Mme Parly. "Notre combat continue". (selon "Tahiti-infos")

11 août 2021

Encore un dérapage de la "Françafrique" ?

Madagascar : Rajoelina soupçonne-t-il la France du projet d’attentat contre lui ? 

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Lors d’une intervention publique à la télévision dimanche soir, Andry Rajoelina est revenu sur le projet présumé de coup d’État. Le président malgache a laissé entendre qu’une puissance étrangère était impliquée : la France.  L’affaire baptisée "Apollo 21" prend une bien étonnante orbite. Lors d’une intervention sur la chaîne de télévision TVM, Andry Rajoelina est revenu pour la première fois sur le projet de coup d’État qui secoue la Grande île depuis deux semaines.

Le 20 juillet dernier, huit hommes ont été arrêtés et placés en détention provisoire, soupçonnés de vouloir commettre un coup d’État en éliminant 5 personnalités politiques, dont le président de la République de Madagascar. "Parmi les cerveaux de l’assassinat figure un colonel français qui a commandé des régiments au Tchad, au Kosovo et en Afghanistan", a affirmé Andry Rajoelina. 

Un franco-malgache également arrêté se présente comme le conseiller de l’archevêque d’Antananarivo. Un statut que le président malgache a mis en doute. "Sur le CV et les cartes de visite du cerveau de ce projet d’assassinat, il est écrit qu’il est conseiller de l’archevêque d’Antananarivo. Mais tout ce que je peux dire c’est que j’ai reçu une lettre du Vatican en signe de solidarité après ce projet d’assassinat", a-t-il ajouté.

Andry Rajoelina s’est ensuite interrogé sur le rôle de la France. "Si on veut me tuer, c'est à cause de mon engagement à protéger notre nation", a-t-il assuré. "Mais laissons la justice travailler, je n'ai pas de problème personnel dans mes relations avec la France" a indiqué le président.

"Il faut attendre les résultats de l'enquête qui va révéler s'il s'agit d'un acte isolé ou non. C'est l'enquête qui va répondre à tout çà", a-t-il tempéré avant de condamner ce projet en affirmant que "la divergence de points de vue ne justifie pas un meurtre". (selon "Zinfos974", journal de la Réunion).

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 Macron fait "le beau". Mais ça cache quoi ?          

4 mai 2018

Sarkozy et Ouattara, les ambassadeurs de Bolloré au Rwanda ?

Un vrai carrousel de rencontres dites d'amitié

Nicoloas_Sarkozy_et_Paul_Kagam__au_Rwanda

Le 15 janvier dernier, Nicolas Sarkozy effectuait un voyage au Rwanda en compagnie d'hommes d'affaires français identifiés clairement comme membres du groupe Vivendi-Bolloré. D'ailleurs le nouveau "mis en examen" y était représenté par son propre fils Cyrille.

Et cette visite s'est terminée par "un saut de puce" à Abidjan, capitale de Sarkozie en Afrique occidentale. Evidemment, l'effet du pur hasard... Pourtant, à Kigali, les discussions ont tourné autour des opportunités d'investissements français dans plusieurs secteurs économiques où le pays recèle d'importantes potentialités, notamment dans les infrastructures, la logistique, mais aussi le tourisme d'affaires et l'hôtellerie. De quoi intéresser très fortement Bolloré, notamment en matière de routes et chemins de fer. Ne vient-il pas de décrocher le marché des voies de chemin de fer Abidjan - Ouagadougou et Ouagadougou - Lomé !

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Et Ouattara dans cette affaire ? Il se doit évidemment servir de guide pour expliquer à Kagamé le bien-fondé de la démarche de Sarkozy, l'homme qui passe la plupart de ses réveillons de Nouvel An à Assinie ou à Mougins. Le tout bien sûr, pour les intérêts supérieurs de Bolloré.

Et les affaires sont les affaires, qu'importent les pratiques pour arriver au pouvoir dans son pays. Et celui qui a sur sa conscience le massacre de Duékoué dans l'ouest ivoirien est sans-gêne pour aller se recueillir sur les tombes des victimes du génocide rwandais de 1995. Les peuples et leur souffrances, ce n'est pas l'affaire des dirigeants. Juste utilisés, même à titre posthume, dans l'intérêt très financier de quelques-uns. La honte !

13 avril 2018

Les zoos humains

Une histoire stupéfiante et peu connue

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L'histoire stupéfiante et peu connue d'hommes, de femmes et d'enfants qui furent exposés, exhibés, au même titre que des animaux exotiques en Europe, en Amérique et au Japon. Depuis la seconde moitié du XIXème siècle jusqu'au début de la première guerre mondiale, cette pratique s'était développée. Elle concerne les populations les plus diverses de chaque continent.

Pendant plus d’un siècle, aussi bien en Europe, qu’aux Etats-Unis et au Japon, des êtres humains à part entière ont été considérés comme des attractions. L’Homme est alors exhibé à l’Homme dans le cadre d’expositions universelles ou coloniales, dans des zoos, des cirques ou des villages indigènes reconstitués. On compte entre trente et trente-cinq mille figurants, exhibés devant plus d’un milliard deux cent millions de visiteurs.

Pour la première fois, un documentaire fait ressurgir ce pan oublié de l’histoire de l’humanité en s’appuyant sur les témoignages de six parcours singuliers à découvrir, six histoires emblématiques, six destins incroyables ! Ce film est une occasion unique pour comprendre, grâce à des récits personnels et des images inédites, ce pan de notre Histoire.

28 février 2018

Le patron français du renseignement militaire : tout va bien au Sahel !

"Le niveau de la menace est à la portée de nos partenaires africains." Ah bon ?

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«  Si l’on regarde le nombre d’attaques, on ne peut pas parler de dégradation sécuritaire. Il y a un bruit de fond de harcèlements, mais qui existe depuis la fin de Serval (en 2013) et qui continue  », a déclaré le général Jean François Ferlet, le chef du renseignement militaire au journal "L'opinion". «  La situation n’est pas satisfaisante, mais elle est contrôlée  ».

Et le même d'ajouter: «  Le niveau de la menace est à la portée de nos partenaires (africains), s’ils voulaient  », estime le DRM. «  La balle est dans leur camp et il y a une grosse pression politique sur eux pour la mise en œuvre des accords de paix  ». Mais ceux-ci «  stagnent  » reconnaît le DRM qui n’observe «  pas vraiment de dynamique générale  ». Le G5 ? «  Il faut que ça marche, parce que ce n’est pas Barkhane qui va régler le problème  ». Selon le DRM, le «  point clé  » est «  le contrôle permanent des frontières  », pas des opérations «  one shot  », après lesquelles les groupes terroristes reviennent. Le modèle mis en avant par le DRM est celui du contrôle de la frontière entre le Tchad et du Soudan, avec une coordination entre les deux pays et un «  droit de poursuite de 100 kilomètres  » sur le territoire du voisin.

L'Algérie, partenaire incontournable

Le problème essentiel, pour le DRM, est celui des trafics (armes, drogues, humains, etc.) : une «  gangrène  » dit-il, avec des «  chefs de groupes  » qui privilégient leur intérêt particulier sur l’intérêt général. Là encore, il faut leur «  mettre la pression  », avec des sanctions décidées par les Nations Unies qui les toucheraient au portefeuille. Toutefois, reconnaît le DRM, «  nous ne pouvons pas nous attaquer au trafic de manière désordonnée, parce que cela déstabiliserait l’économie et que nous n’avons pas d’économie alternative à proposer  ». «  Nous nous attaquons aux trafics quand ils servent à financer le terrorisme  » précise le DRM.

Interrogé sur le rôle de l’Algérie, le DRM a estimé qu’ «  elle est un partenaire, jusqu’à preuve du contraire. On a besoin d’elle  » car elle est «  incontournable  ». «  Nous avons des contacts  » a-t-il ajouté.

Alors tout va bien au Sahel ... sauf qu'il y a toujours encore des attentats et des victimes, même chez les soldats français.

14 février 2018

Poutine lance un ultimatum à la France de mettre fin au franc CFA dans les 6 mois !

Macron pleure : c'était mon copain, c'était mon ami ...

poutine

Depuis un certain moment, le débat sur le franc CFA et sur la coopération financière avec la France se fait plus ample dans certains pays africains. Et Poutine en profite pour mettre de l'huile sur le feu, son but inavoué étant de remplacer le franc (et donc aussi l'Euro) par la rouble et s'introduire ainsi en Afrique aux côtés de son allié chinois déjà bien implanté.

La Russie a donné un ultimatum à la France pour mettre fin au système monétaire qu’elle impose à ses ex-colonies en Afrique ou bien elle devra faire face à de graves conséquences. 

Selon certaines sources, il y a eu des discussions entre le ministre russe de l’économie et des finances et son homologue français. sur la question , la fin de la monnaie coloniale le FCFA imposé par la France à certains pays africains. Les Russes ne considèrent pas cette monnaie comme une bonne chose pour l’Afrique car elle constitue un obstacle au développement. Ces sources ont également rapporté que le ministre russe de l’économie a donné à son homologue français un ultimatum de 6 mois pour mettre fin à cette monnaie afin que les pays africains concernés puissent se développer. Dans la cas contraire, il y aura des sanctions économiques russes et une interdiction d’importation de produits français. Un "blocus continental" digne de Bonaparte ? on aura tout vu. "Nous ne pouvons pas rester et voir comment les pays africains retardés, sont dans une misère profonde à cause d’une monnaie qu’ils ne veulent pas. La colonisation est la finit. il est temps pour les pays africains d’avoir leur pleine indépendance et de prendre le contrôle" a t’il dit. Le niveau de paupérisation de ces populations s’en va grandissant. on constate que les populations vivent mieux au Ghana et au Nigéria que celles des pays de la zone franc. Il faut aussi remarquer que la majorité des pays de la zone franc occupe les vingt dernières places du classement de l’IDH 2015.

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Tous les arguments sont bons. Le ministre de Poutine oublie même que le Nigeria est de plus en plus sous la coupe des terroristes de Boko Haram.

Et pendant ce temps, notre jeune président Macron (effectivement encore un peu jeune en politique) reçoit en grande pompe Poutine dans le fastueux palais de Versailles réservé en principe aux "amis". Quant à ce qui se trame en Afrique, qui est loin d'offrir l'indépendance aux Africains, il n'en pipe mot. Au contraire, il se rapproche des Russes en Syrie et en Irak. Bref, il donne les verges pour se faire battre. Adieu la françafrique, vive la russafrique. La guerre colonialiste continue. 

21 février 2018

Réforme de la SNCF : deux gares du Grand-Est bientôt privatisées ?

A l'heure où se prépare une grande "bataille du rail" entre l'Etat et les syndicats, Monopoly, à son tour, publie une nouvelle version France de son jeu. A la place des gares Montparnasse et Saint-Lazare, on trouve les gares de Strasbourg et de Metz. Vous allez donc pouvoir acheter ces deux gares de l’Est de la France.

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Acheter une gare dans le Grand Est, c’est maintenant possible. Le nouvelle version du jeu Monopoly, fait honneur à la France et à ses régions. Le nouveau plateau imaginé par la société Hasbro permet d’acheter des gares du Grand Est : Strasbourg et Metz. Pour seulement 200 millions en argent Monopoly vous pourrez devenir l’heureux propriétaire privé de la gare de Strasbourg ou de Metz. La gare de Metz avait été élue dernièrement la gare la plus belle de France.

1 novembre 2016

A propos d'une réunion "secrète"

A Villé, toujours rien de nouveau ?

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J'avais publié en date du  21 octobre un article concernant une réunion (presque) secrète qui aurait lieu, et qui a eu lieu, en date du lundi 24 octobre. L'ordre du jour devait être l'arrivée de réfugiés et leur accueil à l'ancienne gendarmerie de Villé, route de Bassemberg.

Grâce aux  grandes oreilles (un peu mal-entendantes en cette semaine où plusieurs estaminets de la place étaient fermés et où les porte-voix municipaux n'ont pu s'exprimer) et aux micros posés dans les locaux de la mairie, on a quand même appris que l'ordre du jour principal a surtout consisté à faire de la publicité pour mon blog, qui a effectivement pu enregistrer une augmentation significative du nombre de lecteurs, y compris parmi les autorités représentant l'Etat.

Ainsi, j'ai pu apprendre, malgré des fritures et des grésillements sur certaines lignes, que Monsieur le Maire contestait le caractère secret de cette réunion. Il est vrai que même pendant les réunions ouvertes au public, sa voix est inaudible, j'ai pu le constater moi-même lors d'une dernière séance.

Qualifions alors, dans un  souci de conciliation et d'apaisement, cette réunion de "discrète". Toujours est-il qu'une semaine plus tard, aucune information n'a encore filtré du côté de la municipalité, pas même sur cet intéressant site officiel de la commune où tout figure, et où la dernière information remonte au 5 juillet 2016 à 17h49. Où aussi le dernier arrêté municipal (de circulation) remonte au 27 octobre 2014, alors que rien que cette dernière semaine d'octobre 2016, des travaux bloquaient la rue de Breitenau et réduisaient la rue du 26 novembre à une circulation alternée. Serait-il peut-être prévu une publication à ce sujet pour octobre 2018 ?

Les micros ultra-sensibles nous ont quand même révélé sur leur bande enregistreuse la planification d'une réunion publique (telle que je la proposais dans mes posts précédents) pour ... fin novembre ! Quel empressement pour accueillir les réfugiés, autant que pour la réception des libérateurs américains le 26 novembre 1945, dont l'aviation a quand même bombardé et incendié une dizaine de nos maisons ! L'hiver arrivant à grands pas, ces réfugiés pourront toujours dormir quelques nuits sous les ponts du Giessen dont la municipalité vient de faire nettoyer le lit. Après Calais, voilà la "jungle de Villé" ? Ou enfin, les élus vont-ils s'impliquer avec un peu plus de volonté politique afin de mobiliser la population pour un accueil des réfugiés décent ?

8 novembre 2014

Une proposition territoriale originale : la Suisse - Alsace

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Note de bonne humeur malgré les factures salées qui  arrivent 

L'Alsace ne veut pas être une cuisine Richert-Rottner !

Après de nombreuses discussions faites surtout de valses hésitations, Mr. Philippe Richert, président de la la Région Alsace, est enfin décidé : il ne veut ni des Champenois-Ardennais, ni des Lorrains ! Il préfère transformer l'Alsace en studio dans lequel les Alsaciens (du moins quelques élus) pourraient faire leur petite cuisine interne avec un Landtag unique que les Alsaciens ont désapprouvé pourtant lors du referendum de 2013. Qu'importe, la voix de Richert (accessoirement doublée de celle du mulhousien Rottner) vaut bien celle de tous les alsaciens !

Mais voilà qui ne doit plaire qu'à moitié au haut-rhinois Buttner. Alors pour éviter une guerre de sécession supplémentaire au sein de l'UMP, il faudrait peut-être réfléchir à une proposition nouvelle : la Suisse-Alsace, ce qui consolerait aussi quelque peu les élus lorrains qui ne souhaitaient pas laisser l'Alsace seule.

Pas seule, l'Alsace !

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La Suisse-Alsace se justifierait pour de nombreuses raisons. D'abord historiques : depuis la guerre de trente ans qui a vu l'Alsace désertifiée de façon intense par les bandes soldatesques suédoises et la grande épidémie de peste (plus efficaces que Boko Haram et Ebola), notre chère Alsace a été largement repeuplée par des familles suisses.Même Heidi aurait des cousins lointains du côté des vallées vosgiennes.

Autre avantage, les Alsaciens et Suisses frontaliers ont l'habitude de travailler ensemble, et comme exemple citons l'Euro-Airport où la cohabitation est plus qu'amicale, malgré quelques différences d'appréciation sur les statuts des uns et des autres. Quant aux péages sur les routes ou les vignettes, il est sûr que les Helvètes seront d'accord avec nous pour s'opposer à la Maut allemande en imposant enfin l'écotaxe à la Bur à tous les Teutons. A moins que Hollande et Merkel s'entendent pour créer un système de péage unique en créant une grande région Alsace-Suisse-Bade.

Bon sang, voilà qui serait formidable, mais qui serait mal vu à Stuttgart et dans le Würtemberg. On pourrait toujours continuer cette petite cuisine en rattachant la Sarre à la Lorraine. En tous cas, voilà qui permettrait de faire la nique à la fois au Sénat et à l'Assemblée Nationale. Et ne parlons pas du système bancaire suisse qu'on pourrait étendre à notre chère Alsace qui deviendrait un paradis fiscal. Et n'oublions pas que notre valeureux Johnny Halliday deviendrait citoyen alsacien, voilà qui serait un sacré progrès pour la culture dans notre province.

Seuls opposants, les verts !

Mais voilà, les seuls opposants à cet original projet risquent d'être les Verts suisses, die Grüne allemands et EELV. Et le motif le plus sérieux ne serait pas de réaliser une réglementation unique pour les cols vosgiens et les cols de la Forêt Noire pour la traversée des camions, mais bien la survie d'une race canine : celle des "bergers blancs suisses", élevés en Alsace, qui servent aux douaniers. Les douanes étant évidemment destinées à disparaître, que deviendront ces chiens de race ? Une espèce en voie de disparition, aucun écologiste du Dreyeckland ne pourra tolérer cela ! La révolution est imminente.

suisseBergers blancs suisses, une espèce sacrifiée pour la fusion Suisse-Alsace ?

31 mai 2013

La guerre des villages dans le Val de Villé

guerre"La guerre des villages" dans le Val de Villé  remonterait aux années 1760. En effet à cette époque, la paroisse de Villé comprenait outre Villé, les villages de Bassemberg, Lalaye-Charbes, Urbeis, Albé, Triembach-au-Val, et tous ces villages se virent obligés de participer à la construction d'une nouvelle église, l'ancienne étant devenue trop petite. Mais peu après la fin de cette construction, en 1765, ces villages furent érigés en paroisses et se devaient d'avoir leur propre église. Mais, on ne vit guère de villois se soucier de venir les aider ! D'où une certaine rancune qui resurgit parfois encore de nos jours.

Au dernier conseil municipal, l'un des bienheureux élus n'a rien fait pour éteindre ce vieil incendie qui couve encore. Et particulièrement maladroite a été son intervention, rapportée dans la presse. Car 28, 35 ou 37 délégués à la comcom, dont 3 ou 4 de Villé, ça change quoi au fait que cette assemblée autodésignée par les maires et élus du canton n'a rien de démocratique?

Il aurait mieux valu proposer pour la comcom l'élection des représentants au suffrage universel, et de préférence au scrutin à la proportionnelle par liste, tout comme l'élection de son président. Surtout que les compétences de cette institution ne font qu'augmenter. Mais, pour l'instant, nos élus n'ont à l'esprit que la meilleure façon, dans le cadre de la phase 3 de la décentralisation, d'assurer leur réélection.

27 mars 2012

Un candidat du Centre-Alsace aux Présidentielles ?

bouchonC'est la presse locale (DNA - Esch's wohr ?) du 25/3/2012 qui le laisse sous-entendre et c'est le maire de Muttesholtz Patrick Barbier, ancien président de l'inconsistant Conseil de Développement du Centre-Alsace, appendice sans pouvoir de l'ADAC, dinosaure en voie de disparition bien que présidé par le député Herth, qui l'annonce lors de la réunion publique du SCOT : "Il n'y aura pas de nouvelles créations de routes en Centre-Alsace. (-) Cette décision ne s'applique pas au dossier en cours, à savoir le contournement de Châtenois." Ce maire ne semble pas savoir que la RN 59 (contournement de Châtenois et tronçon Lièpvre - Val de Villé) est une route nationale et relève donc de l'Etat. Il semble tout autant ignorer les engagements signés par l'Etat, la Région et les départements 67 et 68 et retardés par des recours, dont notamment celui de ses amis d'Alsace-Nature. On peut donc se demander à quel titre le maire de Muttersholtz peut lancer une affirmation qui visait le tronçon Lièpvre - Val de Villé ! A moins que Mr. Barbier soit candidat aux Présidentielles, ait obtenu 500 signatures de grands élus et l'ait inscrit dans son programme ? Quand même, cela se saurait !

15 juin 2019

Pension de guerre pour un ancien membre de la Waffen-SS?

L’Allemagne est soupçonnée de verser une pension aux victimes de la guerre à des auteurs présumés nazis dans d’autres pays européens. Parmi les bénéficiaires figure également un Alsacien ayant servi dans la Waffen-SS.

naziLes médias belges avaient rendu le sujet public au printemps 2018. Et après que le Parlement bruxellois ait déjà demandé des éclaircissements et une suspension des services du gouvernement fédéral, l'appel aux explications est maintenant entendu en France. Là encore, les bénéficiaires d’une telle pension de guerre sont versés aux victimes de la Seconde Guerre mondiale, par exemple les invalides de guerre, conformément à la loi fédérale sur les crédits, qui a été adoptée à l’origine en 1950.

Les pensions de guerre vont à plus de 2 000 personnes à l'étranger

Au total, la République fédérale transfère à plus de 2 000 personnes à l’étranger entre 300 et 400 € par mois, dont 1 450 à destination des pays européens. Ces chiffres sont mentionnés par le gouvernement fédéral dans sa réponse à une demande de la faction de gauche du Bundestag, qui avait répondu à la résolution du parlement belge. Cependant, jusqu'à la déclaration de l'ambassadeur d'Allemagne à Paris il y a plus d'un mois, le total des 54 bénéficiaires en France était mal connu. Quel rapport ont-ils eu avec l'Allemagne nazie?

L'Ambassadeur Nikolaus Meyer-Landrut a assuré au ministère de l'armée française que les bénéficiaires étaient des citoyens français dans seulement neuf cas. Une autre partie est les veuves et les orphelins. Sur 18 personnes, la prestation sera transférée à des citoyens allemands enregistrés en France. Les détails de quatre hommes en France sont particulièrement étonnants - le quotidien Le Monde cite les déclarations de Meyer-Landrut. Les personnes en question sont d'anciens membres de la Waffen-SS.

Parmi eux se trouvait un Alsacien qui, écrit Le Monde, avait appartenu à la première unité de police, après l’occupation allemande de la région frontalière, à partir de 1940, dans le sillage de la Division SS "Totenkopf". Néanmoins, l'ambassade allemande assure que les bénéficiaires de la pension, conformément à la loi fédérale sur les pensions, peuvent être exclus du fait qu'ils sont des criminels de guerre.

  99 personnes ont été privées de la pension

À la fin des années 90, les dossiers de la République fédérale d’Allemagne étaient comparés avec 76 000 noms de présumés criminels de guerre figurant dans les avoirs du Centre Simon Wiesenthal à Jérusalem aux fins d’une réécriture de la loi fédérale sur les pensions. À la fin de l’examen des cas de près d’un million de bénéficiaires à cette époque, également avec l’aide d’autres sources, la pension n’a été retirée que dans 99 cas. Les historiens allemands Stefan Klemp et Martin Hölzl ont travaillé pour le ministère du Travail et des Affaires sociales compétent sur l'histoire de la LPP et sa version révisée. Son rapport est disponible depuis 2016. Ils y rappellent les 50 000 auteurs nazis qui figuraient parmi les destinataires.

En Alsace, le long silence en Allemagne est perçu comme scandaleux pour une autre raison. Le prétendu destinataire de l'Alsace avait volontairement séjourné dans la Waffen-SS. Soudain, malgré l’histoire des 130 000 recrues forcées originaires de la région Alsace-Lorraine occupée par les nazis, les "malgré-nous", nous sommes de retour dans le voisinage de criminels de guerre volontaires. Gérard Michel, président de l'association des orphelins de guerre des malgré-nous, est scandalisé. La République fédérale refuse de reconnaître l’injustice à leur encontre, mais verse des pensions à des membres individuels des Waffen-SS. L’historien Nicolas Mengus demande également à l’Allemagne de révéler enfin qui reçoit une pension de guerre. (Bärbel Nückles, Badische Zeitung)

1 juin 2019

Bolloré, l'ami de Sarkozy, puis de Macron, toujours en Afrique

Huile de palme au Cameroun: Bolloré assigné en justice par des ONG et des syndicats

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Dix ONG et syndicats, dont Sherpa, assignent en justice l'entreprise Bolloré pour obtenir l'application de mesures améliorant les conditions de vie des travailleurs et riverains de plantations d'huile de palme au Cameroun, gérées par une société dont le groupe est actionnaire, ont-elles annoncé lundi.

Sherpa, ainsi que neuf autres associations et syndicats français, camerounais, belge et suisse, saisissent le Tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre pour demander la mise en oeuvre d'un "plan d'action" conclu en 2013, selon un communiqué.

"Nous demandons au juge français de forcer le groupe Bolloré à exécuter ses engagements pris en 2013 envers les communautés riveraines et les travailleurs des plantations de la Socapalm, entreprise d'exploitation d'huile de palme au Cameroun directement liée au groupe", détaille le communiqué.

Ce dossier remonte à 2010: à l'époque, Sherpa et trois autres ONG avaient saisi un organe de l'OCDE, appelé Point de contact national (PCN), qui avait constaté des "manquements" aux principes directeurs de l'organisation à destination des multinationales. En 2013, Sherpa et Bolloré avaient engagé une médiation qui avait abouti à un "plan d'action" pour la Socapalm, abandonné depuis, indiquent les ONG.

"L'impact ravageur de l'exploitation de l'huile de palme sur la santé, la pollution, la déforestation, ou les droits des travailleurs, est régulièrement dénoncé, mais aucune action ne semble avoir réussi à ce jour à faire bouger les pratiques des géants de l'agroalimentaire", souligne la directrice de Sherpa, Sandra Cossart. "Nos organisations se tournent donc vers le pouvoir judiciaire".

Bolloré détient 38,75% de la holding luxembourgeoise Socfin, qui détient elle-même, par le truchement de deux autres sociétés, une participation dans Socapalm, indiquent les ONG, qui espèrent des "décisions" lors des assemblées générales de la Socfin et de Bolloré, prévues mardi et mercredi.

"Que 10 associations se regroupent pour procéder ainsi, en une salve médiatique concertée, pour asséner des contrevérités est anormal et contre-productif", a réagi auprès de l'AFP l'avocat du groupe, Me Olivier Baratelli, tout en précisant ne pas avoir connaissance du détail de l'assignation.

"Sherpa procède depuis 10 ans par amalgame", a-t-il ajouté. "Bolloré ne possède que 9,35% du capital de cette plantation camerounaise alors que l’État camerounais est actionnaire lui à 27%", a-t-il déclaré, ajoutant que Bolloré "a constamment exercé son influence vis-à-vis de Socfin, mais n’exerce aucun contrôle opérationnel sur ses plantations."

"Contrat non exécuté"

Le plan, que l'AFP a pu consulter, définissait une liste d'objectifs rendus publics par le PCN le 17 mars 2014.

Il visait notamment à "garantir" à tous les travailleurs "la sécurité au travail" et améliorer les "conditions de transport et de logement" afin qu'il soit "décent" et réduire le recours à la sous-traitance.

Le plan prônait le "règlement amiable des conflits" avec les riverains après des "violences" de la part de personnes en charge de la sécurité des plantations, ainsi que l'apaisement des conflits fonciers avec notamment un "système d'indemnisation individuel, juste et équitable".

Il s'agissait aussi de "prévenir tous les types de nuisances existants (gestion des déchets, bruit, qualité de l'air et de l'eau" et "d'accompagner les autorités sanitaires locales dans leurs actions de dépistage des maladies liées aux atteintes environnementales".

Pour Sherpa, Bolloré s'est "engagé de façon formelle": elle demande donc à la justice de reconnaître ce plan comme un "contrat" qui n'a pas été exécuté.

L'entreprise estime, elle, qu'elle ne s'est "jamais engagée à un suivi sur place", mais qu'elle "a simplement indiqué vouloir assumer, comme [elle] l'a toujours fait, ses responsabilités et user de son influence vis-à-vis de ses partenaires", selon une lettre de Me Baratelli de novembre 2018.

Le cas de la Socapalm avait été abordé dans le portrait-enquête du journaliste Tristan Waleckx, couronné en 2017 du prix Albert-Londres, avec des témoignages de sous-traitants, pour certains présentés comme mineurs, payés à la tâche, travaillant sans vêtements de protection et logeant dans des conditions insalubres.

Dans une tribune en 2018, Vincent Bolloré avait parlé sur ce dossier d'une "chasse aux sorcières". Le groupe, qui a attaqué le documentaire en diffamation, a été débouté à deux reprises et il devait se pourvoir en cassation.

Socfin gère environ 187.000 hectares de plantations, principalement de palmiers à huile et d'hévéas, en Afrique et en Asie. En novembre 2018, dans un communiqué, elle se disait accusée "à tort d'accaparements de terres, de déforestations et de refus de dialogue", en dénonçant des "informations inexactes issues d'enquêtes partiales".

Selon AFP

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15 octobre 2018

Visite de Bierry à Villé

Opération réussie !

On a su enfin ce que le président du conseil départemental est venu faire au marché de Villé mercredi dernier. Non, il n'a pas acheté de poulet grillé ni d'ailleurs de nouvelles chaussettes. Il est venu présenter son bilan de mi-mandat, ce dont visiblement tout le monde en saisit l'importance, tant l'enveloppe pour Villé semble fournie. Les élus locaux eux-mêmes étaient absents et n'avaient pas saisi l'importance de l'enjeu. Même le maire avait fui au marché de Saint-Cyr-sur-Mer, où les commerçants alsaciens étaient plus nombreux qu'au marché local, sans déléguer aucun de ses adjoints restants. La fanfare municipale n'a pas accueilli notre président. Les enfants des écoles ne se trouvaient pas sur le passage du président en agitant de petits drapeaux tricolores.

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14 février 2010

Richert, geh heim !

petitepierrePour Philippe Richert, tête de liste UMP, la campagne des Régionales commence à Colmar à la Salle des Catherinettes ... par une grossière erreur de comptage sur le nombre de participants ! Voir le blog Mon Mulhouse - Eric citoyen (post : la double vue de P. Richert). Mais nous ne nous arrêterons pas là-dessus ! Comme tous ceux qui n'ont pas de programme, Richert avance en incendiant celui des autres. Rien de plus facile que de s'en prendre à Martine Aubry qui n'est pas candidate en Alsace. Ce qui intéresse l'électeur, c'est le terrain, et pour nous l'Alsace Centrale ! Et les habitants de nos vallées, les usagers de la RN 59, nous n'oublions pas et nous ne nous tromperons pas! Si le contournement de Châtenois -inscrit au contrat de plan Etat/Région 2000/2006- ne s'est pas fait, c'est que le Conseil Général du Bas-Rhin qu'il présidait a transféré les fonds prévus pour la RN59 au contournement de Mertzwiller en date du 4 décembre 2003 (peut-être pour faire plaisir à son ami et ministre Loos?). Ce n'est que le 22 décembre de la même année, que le Tribunal Administratif a annulé la Déclaration d'Utilité Publique, sur les recours des viticulteurs et d'Alsace-Nature. Dès cette époque, notre vaillant candidat était donc doté d'une double vue! Monsieur Richert, dans nos vallées sinistrées, nous comptons juste : la RN 59, c'est 85 morts depuis 1976 sur un bout de route de 25 km, et c'est tous les jours un gros bouchon à Châtenois. Vous qui reprochez les 35 heures à Martine Aubry, vous êtes l'artisan des 45 h des salariés de nos vallées qui passent tous les jours 1 h à 2 h sur la route pour leurs déplacements! Et sans les 35 h de Martine Aubry, ils en seraient à plus de 50 heures hebdomadaires. Merci, Mr. Richert, rentrez chez vous, c'est le meilleur service que vous puissiez rendre à l'Alsace et à nos vallées!

2 mai 2009

Afghanistan : 1er mort de la brigade franco-allemande

14488907_w_200_b_0_0_200_150Le soldat allemand qui a trouvé la mort dans une embuscade tendue par les talibans dans la région de Kundus jeudi dernier, ainsi que les quatre blessés, faisaient partie de la brigade franco-allemande, et des 82 militaires stationnés à Donaueschingen qui avaient rejoint l'Afghanistan au début du mois de mars. Le soldat, âgé de 21 ans, est la première victime des troupes binationales en intervention extérieure. Leur présence en Afghanistan devait durer quatre mois. Le cercueil sera rapatrié ce samedi et une cérémonie intime aura lieu à l'aéroport de Cologne. Une cérémonie officielle aura lieu la semaine suivante à Donaueschingen.

26 avril 2009

Règlements de comptes en famille chez les Bongo

1315727_1731885Félix Bongo, arrêté à Paris le 7 avril dernier, suite à un mandat d'arrêt international lancé par la justice du Gabon, a été remis en liberté, jeudi, par la justice française, a-t-on appris de source officielle. Mais la justice gabonaise n’a pas suspendu le mandat d’arrêt qu’elle avait lancé contre lui. Ancien cadre du trésor, PDG de ING Consulting, Félix Bongo est le fils de Martin Bongo, ex-ministre gabonais des affaires étrangères et cousin éloigné du chef de l’Etat, Omar Bongo, celui-là même qui entretenait d'excellentes relations d'affaires avec notre ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner. Il est accusé de malversations financières (encore !) par la justice gabonaise dans l’achat de treize fourgons blindés commandés en 2006 par le Trésor Public gabonais, à travers sa compagnie ING Consulting qui avait remporté le marché selon une procédure de gré à gré. Les véhicules ont été livrés en 2007 pour près de 3, 6 milliards de francs CFA. Mais l’un de ses associés, suite, semble-t-il, à un mauvais partage de la cagnotte, a déclaré aux autorités judiciaires que le prix réel des fourgons était à peine d’un peu plus de 400 millions de Francs CFA. Par la suite, le procureur de la République, Alaba Fall, petit neveu d’Omar Bongo, a ouvert une enquête pour savoir s’il y avait eu détournement fonds. La nouvelle de la libération de Félix Bongo a été accueillie avec beaucoup de joie par les membres de sa famille et son avocat. Ils dénoncent le harcèlement de la justice gabonaise et évoquent l’hypothèse d’un règlement de compte (tiens, tiens !). Mais qui a donc bien pu intervenir, et à quel niveau, dans cette libération ? C'est ça aussi, la Françafrique ? Ah quel dommage que Julien Coupat ne soit un filleul lointain de Bongo ! Lui, il restera en prison !

24 novembre 2008

Aux Pays-Bas aussi...

201043En Hollande, la grève des lycéens a commencé vendredi. Ils protestent contre les réformes scolaires "néo-libérales et anti-démocratiques". Des échaufourrées entre manifestants et policiers ont eu lieu à Amsterdam, et a vu la police refouler les manifestants avec des jets d'eau. Certains furent même matraqués et emmenés de force.  La grève est loin de se terminer. Les parents soutiennent les grévistes et dénoncent les violences policières. Des groupes de manifestants ont attaqué les fourgons et libéré leurs camarades. Une marche sur La Haye, s'est terminée par des jets d'oeufs et de pavés sur le palais gouvernemental. Les médias hollandais traitent les manifestants d'anarchistes et de voyous... Europe, où vas-tu ? Que fais-tu de ta jeunesse ?

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