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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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2 octobre 2014

Chasse : la pagaille

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Décidément, il y a des dossiers pas clairs dans cette municipalité de Villé. D'abord celui de la chasse ! Combien y a-t-il de propriétaires fonciers ? A lire la presse, le nombre est à géométrie variable ! 250, annonce d'abord le maire selon la presse, puis on passe à 377 ! Quelle est la vérité ? Ce nombre est pourtant de la plus haute importance au vu du code local : 

Art. L. 429-13. - Le produit de la location de la chasse est abandonné à la commune lorsqu'il en a été expressément décidé ainsi par les deux tiers au moins des propriétaires représentant les deux tiers au moins des fonds situés sur le territoire communal et soumis aux dispositions de la présente section.

La décision relative à l'abandon du loyer de la chasse à la commune est prise à la double majorité requise à l'alinéa précédent soit dans le cadre d'une réunion de propriétaires intéressés, soit dans le cadre d'une consultation écrite de ces derniers.

La décision d'abandonner ou non le loyer de la chasse est publiée. Elle est valable pour toute la durée de la période de location de la chasse.

La notion du maire semble floue dans ce domaine. Finalement, si on reconnaît au bout du compte le nombre de 377, monsieur le maire reconnaît 260 accords de propriétaires (les 2/3 requis seraient de 253). Le maire aurait donc obtenu le minimum syndical, à voir. Oui car voilà, parmi ceux-ci, il y aurait des accords uniquement téléphoniques (ce genre n'est pas prévu dans la loi). Quant aux propriétaires non consultés (peut-être introuvables) les textes sont clairs aussi :

Réponse du Ministère de l'écologie et du développement durable à une question écrite de Mr. Jean-Louis Masson, sénateur d'Alsace-Moselle, publiée dans le JO Sénat du 15/06/2006 - page 1655 :

La ministre de l'écologie et du développement durable a pris connaissance, avec intérêt, de la question relative à la répartition du produit de la location de la chasse en Alsace-Moselle. Dans les trois départements d'Alsace-Moselle, en application du droit local, « le droit de chasse sur les terres et sur les espaces couverts d'eau est administré par la commune, au nom et pour le compte des propriétaires ». « La répartition du produit de la location de la chasse entre les différents propriétaires a lieu proportionnellement à la contenance cadastrale des fonds compris dans le lot affermé », à moins qu'une majorité qualifiée de propriétaires fonciers ne décide, en application de l'article L. 429-13 du code de l'environnement, que « le produit de la location de la chasse est abandonné à la commune. » Par ailleurs, le deuxième alinéa de l'article L. 429-12 prévoit clairement que « les sommes qui n'ont pas été retirées dans un délai de deux ans à partir de la publication de l'état indiquant le montant de la part attribuée à chaque propriétaire sont acquises à la commune. » L'absence, pour certaines parcelles, de propriétaire connu ne fait pas obstacle à l'application de cette disposition générale.

On peut donc douter de l'application de la loi en ce domaine à Villé !

Et voilà qu'un des points abordés par le conseil municipal du lundi, 29 septembre. Par contre, on n'apprend rien sur la procédure d'attribution de la chasse, rien sur le prix de la concession (le décret préfectoral exige 50% d'augmentation, et monsieur le maire ne parle toujours que de 5500 € de location annuelle).

Nous aurons l'occasion de revenir sur ce dossier. Les citoyens et contribuables de Villé ont droit à l'information !

  • Extrait des DNA du 1/10/2014 :

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21 décembre 2018

Taxis : du rififi au Pays de Bade

Stress à  Fribourg-en-Brisgau à propos de l'augmentation des tarifs chez les opérateurs de taxis. Tous les concessionnaires n’avaient pas été consultés avant le vote du conseil municipal.

taxiLes chauffeurs de taxi accusent le conseil municipal d'avoir mal informé les intéressés au sujet des nouveaux tarifs de taxi en vigueur à partir de janvier. La motion soumise aux conseillers municipaux en octobre indiquait que toutes les compagnies de taxis de Fribourg avaient été informées à l'avance de l'augmentation de prix prévue. "C'est tout simplement faux", dit l'opérateur de taxi Mladen Zivkovic.

L’association des transports de Baden (VV Baden) a présenté en mai une demande de majoration tarifaire, qui a été votée par le Conseil régional (RP). Le RP et la Freiburger Taxivereinigung ont donc accédé à la demande. Les syndicats "Verdi Südbaden" et l'IHK n'ont exprimé aucune inquiétude, la demande a donc été approuvée. En octobre, le conseil municipal a adopté une résolution sur l’augmentation des tarifs. Cependant, le conseil n’a pas eu à voter, mais seulement à en prendre note.

Les chauffeurs de taxi comme Frank Witte et Mladen Zivkovic sont agacés. La communication précise que: "La Baden Transport Association a envoyé la demande à toutes les compagnies de taxi de Fribourg." "Tout le monde a appelé tout le monde, non?", dit Zivkovic, qui dirige cinq sociétés de taxis, dont Taxi Hercher et City Taxi. Personne ne lui a demandé son avis. Ce faisant, dit-il, il obtient plus de 50 concessions. Au total, la ville a délivré 220 licences - Zivkovic détient donc une part importante du gâteau.

AfO annonce que des entrepreneurs individuels ne faisant pas partie de VV Baden ont été interrogés. Ceux-ci ont confirmé avoir été informés. La question de la contestabilité de l'augmentation des tarifs est refusée à la fois par le RP et par la ville. Les tarifs des taxis sont déterminés dans une ordonnance statutaire des municipalités et des districts. Le porte-parole du RP, Markus Adler, écrit: "Selon la loi sur le transport de passagers, la municipalité, l'autorité responsable de la surveillance industrielle, la chambre de commerce et d'industrie, les syndicats et les associations de transport doivent être consultés, et non les entrepreneurs individuels."

L'administration de la ville se défend également. La porte-parole de la mairie a annoncé: "Le bureau de l'ordre public a auditionné les instances requises par la loi." Au 1er janvier 2019, les chauffeurs de taxis menacent de se mettre en grève. (selon "Badische Zeitung")

23 septembre 2014

Le retour de Sarkozy, vu d'Afrique

nicolas_sarkozy_va_recevoir_le_prix_de_lappel_du_18_juin_de_lunion_des_jeunesLe retour aux affaires de Sarkozy est massivement (65%) désapprouvé par les français, selon les sondages. Mais il n'y a pas qu'en France où on se pose des questions. En Afrique, beaucoup de chefs d'Etat le voient d'un mauvais oeil (mis à part ceux qu'il a aidés à prendre la place, tels Alassane Ouattara en Côte d'Ivoire ou Ali Bongo au Gabon). 

Le piège africain

"De toute évidence, l’éventuel retour de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP ne pourrait faire l’économie de l’immixtion des affaires africaines dans la politique intérieure de la France. En effet, au moment où la France peine à reprendre la place de choix qui était la sienne sur le continent africain, d’aucuns n’hésiteraient pas à jeter de l’huile sur le feu en soulignant les différents rôles, de surcroît néfastes, de Nicolas Sarkozy dans la déstabilisation de la Libye – et par ricochet dans l’instabilité du Mali –, ainsi que dans la schizophrénique situation en cours en Côte d’Ivoire à la suite de « l’installation d’Alassane Dramane Ouattara au pouvoir au détriment de Laurent Koudou Gbagbo ». Au moment où les Africains commencent enfin à oublier le maladroit discours de Dakar sur « l’Homme africain », le retour de Nicolas Sarkozy au premier plan dans l’échiquier politique français augurerait les difficultés immenses dans les relations de la France avec un bon nombre de pays d’Afrique." (Extrait de "Oeil d'Afrique").

 Quelle pratique, pour quel résultat ?

Une pratique qui a privé ces pays de l'indépendance accordée en 1960 ! Ainsi, la Côte d'Ivoire a un véritable "gouvernement bis" mis en place du temps de Sarkozy président, et dont certains membres sont toujours (ou de nouveau) en place. Voici d'ailleurs les noms de ces principaux agents "spéciaux" qui décident en Côte d'Ivoire sans en référer aux ministres :

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Philippe Serey-Eiffel : Conseiller économique affecté à Ouattara. Recruté en Mars 2011, cet ingénieur des Ponts et chaussées, directeur sous Houphouët-Boigny de la puissante Direction des Grands Travaux (ancêtre du BNETD), est le vrai patron des dossiers économique du pays. C'est lui qui impose Bouygues, Bolloré, etc... Il vient d'être nommé secrétaire général de Alassane Ouattara, avec rang de ministre. Déjà l'homme de main de Sarkozy en Côte d'Ivoire, chargé des finances, rien que ça !

claude_r_glatLes autres "hommes de main" chargés d'encadrer Ouattara qui doit sont pouvoir à Sarkozy sont nombreux. Parmi les plus importants, le général 4 étoiles Claude Sérrat : il a en charge le domaine de la défense. Ancien commandant des Forces françaises au Gabon (FFG), il est celui qui gère les FRCI et est en charge des écoutes téléphoniques. Le vrai ministre des armées de Côte d'Ivoire. Il avait comme collaborateur, Marc Maitier, un lieutenant-colonel passé général, spécialement chargé de surveiller le remuant Guillaume Soro et les finances de l'armée. Histoire d'éviter un coup d'Etat à Ouattara pendant qu'il est parti en voyage ?

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Marc Maitier : du Gabon de Bongo à la Côte d'Ivoire de Ouattara !

Parmi les autres personnes de confiance de Sarkozy en Côte d'Ivoire : 

Anne Méaux : conseillère à la communication et à l'entretien de l'image du couple Ouattara.

- Antoine Cesaréo : DG des Grands Travaux de 1978 à 1992, il est devenu sous Sarkozy l'officieux ministre des affaires étrangères de Côte d'Ivoire et a géré tout le commerce international du pays.

Frédéric Bedin : (Directeur général de Public Système Hopscotch). Il est l'organisateur des grands événements du pays. Toutes les cérémonies somptuaires de présentation de serment, de séminaires des membres du gouvernement Ouattara, du simulacre d'investiture sont de sa responsabilité.

Olivier Payet : Il est l'intendant du palais présidentiel. Il était auparavant, chef cuisinier de l'hôtel TIAMA (hôtel du centre administratif du Plateau) où sont logés tous les hommes politiques et hommes d'affaires en visite chez Ouattara. Il gère également les nombreux séjours à l'étranger du chef de l'Etat ivoirien.

Voilà un aspect de la Françafrique, qui a vu le ministre transfuge Jean-Marie Bockel se faire mettre au rencart aux anciens combattants, pour l'avoir évoqué, en fâchant assez Ali Bongo pour que celui-ci en réfère à Sarkozy.

- Et bientôt sur ce blog : "le retour de Sarko, vu d'Allemagne".

21 septembre 2014

Air France, la grève continue

airfranceLes syndicats de pilotes n'ont rien obtenu de la direction d'Air France, et les pilotes ont donc voté en toute logique à 81% la continuation de la grève au moins jusqu'au vendredi 26 septembre. Le record de la plus longue grève de 1998 risque d'être battu, et elle touche les vols intérieurs, les vols européens, mais aussi les longs courriers ! Et au syndicat SPAF (syndicat des pilotes d'Air France) s'est joint le SNPL (syndicat national des pilotes de ligne). Le gros point d'achoppement reste TRANSAVIA, la soutraitante low cost de Air France. Les pilotes exigent la constitution d'un groupe unique de pilotes, aux conditions d'Air France, et non aux conditions de  Transavia. Les pilotes craignent une tentative de "délocalisation" et de "dumping social". La compagnie considère cette revendication comme inenvisageable, et les syndicats considèrent la direction de mauvaise foi en "faisant traîner le mouvement" . La compagnie trouve intolérable qu'une catégorie prenne en otages les autres personnels et les voyageurs. Sur ce point au moins, elle a été entendue : les personnels au sol ont rejoint les pilotes dans la grève dès ce samedi.

30 août 2014

"Unser Samarta" ou "Saint-Martin désuni"

Depuis quelque  temps de grandes agglomérations avaient vu leurs panneaux d'entrée affublés d'un bandeau noir et d'une étiquette "Alsace Unie". Le Val de Villé aussi est uni...sauf Saint-Martin. En effet, la majorité de la vallée n'a pas touché à ses panneaux, sauf Saint-Martin où l'on trouve de tout ! Les panneaux sur les routes de Breitenbach et de Villé ont bien été remaniés, mais pas celui de la route de Maisonsgoutte. La commune aurait-elle l'intention d'annexer la ZAIM de Maisongoutte (qui deviendrait la ZAISM - zone artisanale et industrielle de Saint-Martin) en pensant y provoquer un meilleur développement ? Ou ne veut-on pas à Saint-Martin que les welches de Steige fassent partie de l'Alsace unie ? Alors que du côté de Breitenbach, rien n'a bougé. Il paraît qu'on avait assez vu dans les années 1970/80, et tout le monde se rappelle du minable résultat. Plus que jamais, dans le Val de Villé on tient à respecter la voix du peuple alsacien qui s'est exprimée par referendum.

saint_martin_006Le panneau en venant de Villé.

saint_martin_002Le panneau en venant de Breitenbach

saint_martin_004Panneau en sortant de Saint-Martin.

Large_Rivi_re_300x199A Breitenbach, rien n'a bougé. On avait "assez vu" dans les années 80.

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9 décembre 2018

FTV : Eco-Casse est arrivé !

Précisions et questions.

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Dès le 29 novembre, je faisais paraître l'article et les informations y figurant se confirment : Filatures et tissages de Villé : du nouveau . Alors que les premières carcasses sont arrivées dans la grande cour de l'ancienne usine ce samedi matin très tôt (pour échapper aux regards des curieux ? c'est raté !), quel est donc ce repreneur qui s'intéresse de si près à notre friche textile ? Toutes les autorisations ont-elles été données ? Il faudra poser la question au maire de Villé ... qui répondra en toute clarté ! 

C'est tout simple, il s'agit d'une société nommée ECO-CASSE dont le président mandataire est Mr. Francesco Moio, domicilié 1, rue de Saint-Dié à Sélestat, et dont le DG (directeur général) est Mme Gabriele MOIO, domiciliée à la même adresse. Les propriétaires n'ont pas eu à chercher loin un repreneur.

La société ECO-CASSE dont l'activité principale se situe à Gerstheim (ZI de la route du Rhin) comprend plusieurs dépôts en plus de celui de Gerstheim : l'un à Strasbourg (67100, 29, rue Saglio), l'autre à Sélestat (au 45, vieux chemin de Bergheim, où il est connu aussi sous l'appellation "Elsass Pièces Auto"). Un quatrième dépôt apparaît au 14, rue de l'industrie, 67400 Illkirch-Graffenstaden, mais porte la mention "fermé depuis le 09/05/2006". Il serait intéressant de connaître les raisons de cette fermeture. Enfin, cette société a un point de vente à Muttersholtz (Rue Langert) qui apparaît sous plusieurs intitulés ("proxi-ferrailleur" ou "AD Services").  

Quant aux chiffres annoncés par la société, voilà quelques-uns :

  • Total du bilan (actif/passif) : 2 977 400 €.
  • dont capitaux propres non disponibles : 1 042 100 €.
  • Chiffre d'affaires : 3 773 000 €.
  • Résultat net : 203 300 €.

Et les effectifs : évidemment, ce n'est pas précisé. Comme par hasard ?

Pour l'instant, malgré les chiffres d'au moins 5 000 épaves à entreposer dans un avenir proche, on ne connaît officiellement ni leur origine, ni leur destination. Mais Eco-Casse est aussi présent au Portugal, au Maroc, ... En tous cas, selon le site même de la "société", ces carcasses semblent partir à l'étranger (en l'état, après un contrôle technique obligatoire ?). Mais toutes ces voitures ne sont pas accidentées. Alors les voitures polluantes reprises ici, seraient-elles moins polluantes ailleurs ? Belle conception du sauvetage de la planète !

Enfin, notons qu'un certain François ("Francesco" à l'italienne) Moio, domicilié au 1, rue de Saint-Dié à Sélestat, possède un garage de vente de voitures d'occasion au 46, vieux chemin de Bergheim et au 36, route de Colmar, à Sélestat (anciennement Meubles Simon-Bigard). Qu'est-ce à dire ?

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20 août 2014

Non à la cession du produit de la chasse à la commune de Villé !

La municipalité de Villé vient de faire parvenir à tous les propriétaires fonciers de la commune le courrier ci-dessous en y joignant une demande de procuration de garder dans la caisse communale le montant du produit de la chasse qui revient aux propriétaires !

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 Monsieur le Maire oublie dans son sympathique plaidoyer :

- que la location de chasse est régie par le droit local d'Alsace-Moselle !

- que la cession du fruit de la location de chasse ne peut s'obtenir qu'avec l'accord des 2/3 des propriétaires (en personnes physiques) possédant les 2/3 des propriétés foncières.

- qu'en cas de cession, la commune se doit d'affecter le montant à des travaux d'intérêt général, notamment à l'entretien des chemins ruraux !

Qu'en est-il à Villé ?

- L'engagement d'affecter ce produit aux chemins ruraux a été réitéré au conseil municipal du 25 octobre 2005 ! Mais pas tenu !

- La CCAF (Commission Communale d'Aménagement Foncier) n'a plus été convoquée depuis 2007 !

Dans ces conditions, faut-il encore laisser l'argent de la chasse à la commune, qui par ailleurs ne s'est pas gênée d'augmenter les taxes foncières ? Un comble !

Extrait des délibérations du 25 octobre 2005 :

frantz1Plus d'informations dans les prochains posts du blog !

4 août 2014

Göttingen : une chanson franco-allemande de Barbara

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Göttingen est une chanson de Barbara, sortie sur son album "le mal de vivre" en 1964.

Le 4 juillet 1964, Barbara, qui fut une enfant juive se cachant pendant la guerre pour échapper à l'extermination, se rend sans enthousiasme en Allemagne en réponse à l'invitation de Hans-Günther Klein, directeur du Junges Theater de la ville universitaire de Göttingen. Le public l'ovationna chaleureusement. Agréablement surprise et touchée par l’accueil qu’elle reçoit, Barbara prolonge son séjour d’une semaine. Le dernier soir, elle offre une version initiale de la chanson Göttingen, à la fois chantée et parlée, qu’elle a écrite d’un trait dans les jardins du théâtre.

Elle retravaillera la chanson de retour à Paris pour en donner la version finale que l'on connait aujourd'hui. En mai 1967, elle sera à Hambourg pour l’enregistrer, avec neuf autres titres, traduits en allemand, pour le 33 tours  "Göttingen singt Göttingen" et retournera chanter à Göttingen le 4 octobre. En 1988, Barbara recevra la Médaille d’honneur de la ville. En 2002, cette chanson est inscrite dans les programmes officiels des classes de Primaire.

La chanson évoque les guerres franco-allemandes qui ont divisé les deux pays et leurs nombreuses victimes dont et surtout les enfants, deuils qui unissent les deux pays. Hymne à l'amitié franco-allemande, la chanson a une portée plus générale et milite pour la paix.

En 2002, cinq ans après la mort de la chanteuse, la ville de Göttingen inaugure une Barbarastraße (rue Barbara).

1 juin 2014

Villé : enfin ! tout rentre dans l'ordre !

Le 11 avril, j'avais publié la photo d'un automobiliste sans gêne qui laissait jour et nuit sa voiture en stationnement interdit dans la rue Beauregard à Villé, juste devant le domicile de notre maire. Aujourd'hui, 1er juin, tout le monde peut enfin constater que la voiture est stationnée du côté autorisé de la rue, qui plus est dans le bon sens. Ce blog a donc une fois de plus été très utile, même s'il a fallu 50 jours pour déplacer le véhicule de 5 mètres, donc à une vitesse de 10 centimètres/jour. Ce qui me fait penser que ce n'est pas qu'à Neuve-Eglise qu'il y a des escargots. Espérons que le propriétaire n'a pas été verbalisé à raison de 90 €/jour car il devrait payer la modique somme de 4500 €, soit 2 mois d'indemnités du premier magistrat vice-président de la comcom. En espérant aussi que la voiture n'a pas été déplacée par la fourrière, ce qui aurait encore augmenté la facture. Et en espérant aussi que le prochain conseil municipal renonce, malgré les caisses communales vides, à encaisser cette amende.

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Photo prise le 11/4/2014

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Photo prise le 31/5/2014

29 juin 2014

L'état-civil de Villé est-il bien informatisé ?

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Le beau site de la commune de Villé possède une rubrique très complète intitulée "Hommages et félicitations", avec des sous-rubriques traditionnelles "naissances", "mariages", "décès", "grands anniversaires".

Nous sommes à la moitié de l'année 2014, et nous constatons :

- Aucune naissance les six derniers mois. Il y a certainement une écotaxe à l'entrée de Villé qui vient d'être remplacée par un péage de transit à cigognes.

- Aucun mariage. Donc, pas de divorces en vue, ce n'est pas ici que les avocats vont faire fortune.

- Autre rubrique vierge : les grands anniversaires. Pas de centenaire, pas de mariage d'argent, d'or ou de diamant. De toutes façons, les caisses de la municipalité ne semblent pas en état de permettre l'achat et la remise d'un cadeau aux jubilaires.

- Seule rubrique fournie : les décès (quatre depuis le début d'année). S'il n'y a pas de quoi enchanter les services de pompes funèbres, on peut quand même en déduire une baisse de la population, ce qui ne signifie pas forcément une baisse du nombre d'électeurs inscrits. Mais à terme, dans cinq ans, si la baisse se confirme, et si de nombreuses familles quittent le bourg en crise d'emplois, elle permettra peut-être le retour au panachage des listes aux élections municipales.

16 mai 2014

Le séminaire des peureux

UMPmoPeur de quoi ? de la suppression des conseils généraux ? ou de ne plus être élus ? Ce courrier, en dehors d'une réunion de mobilisation générale de l'UMP and co, et d'une bonne bouffe (Guido fait des économies : il ne va plus à Abidjan, la cuisine alsacienne lui convient aussi), nous apprend bien des choses ! Ainsi, Guido estampille son courrier du sceau du Conseil Général pour une réunion UMP ! Décidément il y en a qui mélangent tout ! Heureux d'apprendre aussi que notre conseillère du Val de Villé (élue pour 3 ans mais qui redoublera sans passer par la case "élections" pour 6) élue comme centriste "indépendante", après avoir combattu le candidat soutenu par l'UMP, trahit son électorat en rejoignant le groupe UMP ! Encore une qui a comme seule idéologie : "Hors de l'UMP, point de salut." On s'en souviendra !

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21 juin 2014

La Françafrique, financeur de l'UMP depuis bien longtemps

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Prévue le 26 juin prochain, la sortie du livre de l’ex-Président ivoirien Laurent Gbagbo ne va décidément pas passer inaperçue. Dans cet ouvrage coécrit avec un journaliste français, l’ancien chef de l’État détenu à la CPI apporte des témoignages inédits notamment sur ses anciennes relations avec le gouvernement Chirac.

« Villepin et Bourgi m’ont demandé de financer la campagne de Chirac en 2002 ». C’est l’une des phrases extraites du livre « Pour la vérité et la justice » de Laurent Gbagbo que s’est procuré l’Agence de Presse Africaine (APA) ce vendredi. Selon la note de présentation du livre, Laurent Gbagbo restitue à François Mattei, journaliste et co-auteur du livre,« un récit riche en révélations sur les responsabilités françaises dans cette affaire hors norme, rythmé par les confidences inédites » du chef de l’État ivoirien déchu. L’ouvrage qui paraît le 26 juin prochain aux Éditions du Moment revient, entre autres, sur des « dossiers noirs des relations françafricaines », comme l’indique l’APA.

En effet, Gbagbo y raconte avoir été sollicité, en 2001, par Dominique de Villepin, alors ministre français des Affaires étrangères, et l’avocat franco-libanais Robert Bourgi, pour rémunérer la campagne présidentielle de Jacques Chirac. « C’était en 2001, je pense. Villepin et Robert Bourgi m’ont demandé de cracher au bassinet pour l’élection en 2002 en France. Nous étions au Voltaire, un restaurant qui est sur le quai du même nom, près de la Documentation française », a t-il révélé, ne lésinant pas sur les détails. « C’était le prix pour avoir la paix, en Françafrique » peut-on lire dans le livre.

Le journaliste français François Mattei, complète le propos en pointant la difficulté à refuser une telle faveur aux « autorités françaises lorsque celles-ci sont militairement les patrons sur le terrain ». C’est semble t-il le dilemme auquel était confronté l’ancien président ivoirien, conscient de la force de ses adversaires français. « Quand il y a un tel déséquilibre entre le puissant et le faible, quelle marge de manœuvre reste-t-il au faible ? C’est ce sur quoi compte les tenants de la Françafrique », dénonce le journaliste dans le livre. 

Les confidences de Gbagbo se muent en confessions lorsqu’il avoue ne pas être « fier de cet épisode ». « Je pensais y gagner la marge de manœuvre nécessaire pour avancer vers nos objectifs », admet-il. L’ex chef d’État souligne quand même qu’il ne se serait jamais autorisé à financer la campagne de Chirac. « Je n’aurais pas accepté. Ils le savaient. Cela n’a pas amélioré nos relations » écrit-il. D’ailleurs, Mamadou Koulibaly, Président de l’Assemblée nationale, cité dans l’ouvrage, y révèle avoir signifié au Président ses réticences. «  J’ai dit au président (Gbagbo) que nous étions un pays pauvre et que nous n’avions pas d’argent pour financer des élections d’hommes politiques de pays riches », peut-on lire dans le livre.

L’ouvrage dont le sous titre est Côte d’Ivoire : révélations sur un scandale français compte 320 pages et promet des révélations qui risquent de bousculer le paysage politique français.

texte signé : Marie Hélène SYLVA
Paris – Oeildafrique.com

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16 avril 2014

La RN 59 s'invite au redécoupage cantonal

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Décidément, la RN 59 et le contournement de Châtenois sont cités à toutes les sauces par nos élus, chaque fois que cela les arrange. Et cela dure depuis 1976 ! Et la dernière des sauces, c'est le redécoupage cantonal, du moins en ce qui concerne le Val de Villé.

C'est ainsi qu'en plein conseil municipal de Villé, le maire s'écrie : "Notre bassin de vie est Sélestat. Il faut nous rebeller et ne pas se laisser manger, surtout qu'on s'était battus pour le contournement de Châtenois et parce-que l'on a un canton clairement défini." Tiens donc ! Monsieur le Maire a oublié que la RN 59 et son hypothétique contournement de Châtenois forment une route nationale ! Rien à voir avec les cantons.

Nous rappellerons quand même que ce contournement et son prolongement jusqu'à Lièpvre étaient inscrits au contrat de plan Etat - Région qui courait de 2000 à 2007, et qu'au moment de l'élaboration de ce contrat de plan, c'est "l'association RN 59 Sécurité" qui s'est déplacée au ministère des transports à Paris pour arracher l'inscription de ce projet, et non pas le maire de Villé.

Nous rappellerons aussi qu'en 2003, le recours de viticulteurs et d'Alsace-Nature contre la DUP ayant abouti en première instance au Tribunal Administratif, ce sont les élus locaux, y compris le maire de Villé, qui ont conseillé au Préfet de renoncer à faire appel ! Quelle volonté politique affichée de nos représentants, juste pour cacher au citoyen et à l'usager que le financement du contournement était déjà "détourné" vers Mertzwiller par le Conseil Général. On expliquait pourtant alors qu'il serait plus rapide de recommencer un dossier et de déposer une nouvelle DUP ! En 2014, on voit ce que ça donne !

Quant à la conseillère générale, battante de tous les instants, elle estime "qu'il faut suivre les cours d'eau." Elle a dû lire avant d'arriver au conseil la fable de La Fontaine : "La femme noyée". Que n'a-t-elle réagi en septembre 2013 à la session plénière du Conseil Général aux propos du Préfet qui annonçait que la nouvelle route du contournement de Châtenois ne serait pas plus large que l'ancienne ! Ce qui d'ailleurs est contraire à la DUP qu'il a lui-même signée, et qui est définitivement approuvée, les recours n'ayant pas abouti !

Alors, Monsieur le Maire, Villé toujours capitale des moulins à vent ? Et pourquoi payer un avocat pour un recours pour lequel vous êtes convaincu qu'il n'aboutira pas ?

20 mars 2014

Main basse sur Villé ?

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A Villé, on collectionne les friches : industrielles (FTV), agricoles (Sonnenbach, Gänzlach, Gisshübel), administratives (ancienne gendarmerie). Au point que Monsieur le Maire aurait pu imaginer d'appeler sa liste : "Friche-Villé". Mais passons ! Il reste la friche de la route d'Albé. Si, si ! Monsieur le conseiller municipal qui a susurré lors de la réunion publique de lundi soir (avec la même voix qui n'a jamais parlé pendant six ans de mandat) que ce n'est pas une friche ! C'est quoi alors ? Un terrain à l'abandon appartenant à la comcom ! Si dans ces conditions ce n'est pas une friche, nous on veut bien.

Rappelons les faits ! Ce terrain, qui supportait il y a quelques années un hangar de la comcom, devait servir à construire des logements sociaux, ceci en 2007 ! L'un ou l'autre voisin lança une pétition contre ce projet ! Il est vrai que la DOMIAL, responsable de l'ouvrage, avait fait fort en imaginant des "tours" du style Meinau ou Neuhof ! Mais, pour un pas qui consiste à modifier l'architecture du bâtiment, et le refus de toute construction, il y avait un pas à ne pas franchir et qui ne l'a pas été. D'ailleurs, une demande de permis de construire a bien été déposée auprès du maire de Villé, dans le respect de certaines remarques émises.

Alors pourquoi ce projet ne se réalise-t-il pas ? Peut-être parce-que l'un des voisins animateurs de la pétition, qui considérait que la rue d'Albé est un quartier "résidentiel" et non un quartier "populaire", est entré au Conseil Municipal sur la liste du maire, a été nommé président de la commission communale d'urbanisme, est entré à la comcom et y a siégé en tant que membre de la commission intercommunale d'urbanisme en compagnie du maire de Villé. Faut-il chercher là, le développement de cette friche ... qui fait l'affaire aussi des agences immobilières ?

Et ceux qui voudraient approfondir le sujet, devraient se référer au célèbre film de Francesco Rossi (1963) "Main basse sur la ville", lion d'or au festival de Venise. Et pour ceux qui ne le connaissent pas, qui ne l'on jamais même vu dans un ciné-club, voici le résumé :

Le promoteur Nottola brigue un poste au conseil municipal de Naples dans le but de se voir adjuger un juteux contrat immobilier. Nous sommes au coeur des combinazioni qui ont régi la vie politique italienne pendant des années. Inspiré d'une histoire réelle - ou plutôt confirmé par une histoire vraie, puisque Rossi et ses scénaristes constatèrent en cours d'écriture que la magouille immobilière qu'ils avaient choisi de dénoncer était bel et bien survenue -, le film est une charge méthodique contre Nottola et le parti (la démocratie chrétienne) qui le soutient. Main basse sur la ville s'ouvre d'ailleurs sur une explication du principe des pots-de-vin et du mécanisme des scandales financiers. Mais, dominant une matière complexe, et bénéficiant de dialogues incisifs, Rossi parvient à éviter que son film ne soit trop abstrait ou ennuyeux. L'affrontement entre les personnages principaux ménage le suspense et, derrière eux, les comédiens non professionnels garantissent le réalisme. Le film de Rossi, fondé sur une enquête minutieuse, rythmé et intelligemment partisan, est un modèle du genre.

Evidemment, rien à voir avec Villé ! pas même avec le lotissement Pommiers II !

24 mars 2014

Villé : vainqueur, le maire pète un câble

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Résultats de Villé :

inscrits : 1382, votants : 890, exprimés : 825.

Liste "Vill'énergie 2020" : 16 sièges, 3 sièges à la comcom.

Liste "Villé, un avenir à partager" : 3 sièges, 1 siège à la comcom.

On aurait pensé qu'à la fin de l'élection, les résultats connus, il y aurait une explosion de joie dans le camp des vainqueurs. A lire la presse, à écouter les gens dans la rue en ce lundi matin, rien de tout cela ! Le maire, fâché, s'en prend à la tête de liste perdante. Alors que ses propres barbouzes avaient distribué un tract de dernière minute, dont nous ne jugerons pas la légalité ici, il reproche le comportement de la partie adverse. Et même ce blog aurait été mis en cause ! Le ton monte, à Villé ! Pour l'élection du maire de vendredi prochain, Hollande va encore devoir rapatrier des forces armées du Mali, de RDC, de Côte d'Ivoire, pour les envoyer sur Villé ! A moins qu'on délocalise l'élection à Bamako ?

22 mars 2014

Les barbouzes sont de retour

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Réveillés cette nuit, à 3 heures du matin, par le démarrage en côte d'un puissant 4x4 ! Mais de quoi s'agit-il ? D'un tract de dernière minute, selon l'ancestrale pratique de l'OAS et du SAC, transmise aux nervis du RPR et de l'UMP ! Il ne manquait que la technique de rouler tous feux éteints, mais avec l'éclairage de rue "spécial Villé", l'accident était garanti ! Surtout que le contenu du tract est déjà bien obscur aussi. Le maire est d'autant moins excusable que, vu l'impression sur papier glacé par une entreprise professionnelle de Rosheim, il ne s'agit pas d'un coup de sang ou de fatigue de fin de campagne, mais bien d'un acte prémédité. Nous avons décidé de publier sur ce blog tous les tracts que nous recevons ... sauf s'ils contiennent des insultes et des propos diffamatoires. Et celui-ci, dans son contenu est un modèle du genre : il s'attaque aux personnes, leur reproche des faits non avérés. Nous regrettons donc de ne pouvoir le diffuser, mais regrettons aussi que des méthodes si peu démocratiques soient remises au goût du jour par l'équipe des sortants.

21 mars 2014

Funerarium : première valse-hésitation

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Elu à Villé en 2001 jusqu'en 2008, j'ai tenu, au jour le jour, un journal personnel de toutes les activités, de toutes les réunions auxquelles il m'a été donné de participer, en donnant à la fois le résumé, mes impressions, mes interventions. En cette avant-veille d'élection je souhaite revenir sur l'un des événements les plus marquants du mandat : l'affaire du funerarium.

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En cette chaude soirée de juillet 2002, dernière réunion du conseil municipal avant les vacances. A l'ordre du jour, le projet de funerarium à côté du cimetière sur un terrain communal. Un débat a lieu et le vote est le suivant : 16 pour, 3 contre. L'affaire semblait pliée. Il y a bien une pétition qui circule à travers le quartier (où l'on confond semble-t-il funerarium et crematorium), signée même par des habitants de Schirmeck ! Un conseiller municipal, aujourd'hui premier adjoint, l'avait d'ailleurs signée aussi. Une banderole fut même posée par les auteurs de la pétition à côté de l'entrée du cimetière et resta même en place lors du passage d'un cortège funéraire. J'avais vivement réagi dans la presse à cette indécence flagrante, une insulte aux morts, et rappelé le positionnement majoritaire du conseil qui se devait d'être respecté.

Surprise et première crise !

Deux semaines après cette réunion et cette pétition, les conseillers municipaux apprennent par la presse que la construction du funerarium n'aura pas lieu ! Interrogé, le maire confirme ! Une grande partie du conseil est en colère. A quoi a servi le vote ? Nous exigeons une réunion d'explication avec notamment comme points à débattre : "la méthode de travail" et "le passage de l'information". Proposée au maire le 6 août, il l'organisa contraint et forcé le 8 septembre. A cette occasion j'avais rédigé et présenté une contribution.

Extraits :

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extrait2

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Une nouvelle prise de position ambiguë du maire ayant paru dans la presse, malgré un nouveau vote du conseil municipal favorable au funerarium, c'est ensuite la société de pompes funèbres qui a répondu que, vu la confusion des discussions, elle renonçait à son projet à Villé. Aujourd'hui, au lieu d'être près d'un lieu de paix, de tranquillité et de recueillement, le funerarium se situe à côté d'une entreprise d'installations sanitaires, à l'entrée de la zone artisanale. Et Villé n'a même pas dans son cimetière un colombarium.

C'était la première "valse-hésitation" du maire (selon le titre des DNA de l'époque) !

Hélas pas la dernière !  

25 février 2014

Trafic d'animaux exotiques

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La contrebande d'animaux exotiques (singes, perroquets, iguanes, serpents, etc...) prend de plus en plus d'ampleur. Et dans tous les aéroports, mais aussi à la frontière suisse les contrevenants sont de plus en plus nombreux. Et les animaux, sortis de leur milieu naturel, sont rarement transportés dans des conditions humainement acceptables. 

Ainsi, un douanier entend un cri émanant d'une boîte à chaussures cachée sous un siège de la voiture. "C'est mon chat" prétend le voyageur contrôlé. Mais en ouvrant le carton sur la demande du policier, le contrebandier fut mordu par un petit singe. L'homme a dû être emmené à l'hôpital pour être vacciné contre le tétanos.

Les animaux découverts sont souvent découverts hagards, amaigris, affamés. Très souvent ce sont des espèces protégées. La moitié de ces animaux meurent durant le voyage, d'autres à leur arrivée. Ceux qui sont découverts par les douaniers sont remis aux zoos les plus proches et les plus adaptés pour qu'ils retrouvent une vie normale.

Quant au contrebandier, il risque une amende pouvant aller à 50000 €. Sans compter que l'animal est pris en charge par l'Etat et qu'il est demandé au passeur une participation à son alimentation et aux soins.

19 février 2014

Jean-Marie Caro, un adversaire respecté

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Jean-Marie Caro vient de décéder. Pas du même bord politique, nous avions souvent des échanges virulents, mais toujours dans la limite de la correction et de la confrontation d'idées.

Voici ce que dit Wikipedia : Les élections de 1973 provoquèrent dans la sixième circonscription du Bas-Rhin un petit "tremblement de terre" avec l'élection d'un candidat réformateur, proche de la démocratie-chrétienne, inconnu quelques mois auparavant dans la circonscription, Jean-Marie Caro qui l'emporta très facilement contre le député sortant au deuxième tour (56 %). J.-M. Caro consolida son implantation locale en étant élu en 1973 conseiller général de Villé, poste qu'il devait conserver jusqu'en 1992.

Nous rajouterons qu'en 1973, Jean-Marie Caro n'était déjà plus un inconnu, puisqu'ayant acheté une résidence aux Murailles d'Urbeis, il participa à la vie associative au sein du Conseil d'Administration de la MJC Villé. Ceux qui le connaissaient, savaient qu'il n'était pas novice en politique. Nous rajouterons que 1973 était l'année de la première grande crise économique et pétrolière, touchant dans nos vallées les industries textiles (surtout la vallée de la Bruche) et entraînant les premiers mouvements syndicaux (occupation par les salariés de la Coframaille à Schirmeck). C'est en surfant sur cette vague de mécontentement qu'il fut élu.

Que ses réélections furent larges et faciles, nous n'irons pas jusque là. Rappelons-nous l'élection cantonale de 1979, où André Guiot (PS) ne le talonnait que de 31 voix. Et ceci à l'issue d'une campagne dynamique de la gauche qui l'avait pris de court, notamment au cours d'un débat contradictoire de haute volée à la MJC de Villé, où pour la première fois il avait baissé pied.

A titre personnel, c'est certainement l'homme politique de la vallée avec qui j'ai eu les meilleurs débats publics. Je connaissais ses forces et ses faiblesses, et lui les miennes. Et nous nous respections ! C'est ainsi que je conçois la démocratie.

Je lui ai dit un jour : "Vous savez débattre, mais vous n'êtes pas un homme de terrain !" Il m'a répondu qu'il reconnaissait sa faiblesse dans ce domaine. Après son retrait de la vie politique, je ne l'ai plus rencontré qu'à une occasion lors d'une fête de la musique à Urbeis. C'était en juin 2003, il savait que je serai candidat aux cantonales, et malgré que je sois dans l'opposition à Villé, il m'a encouragé à me présenter : "Tu es le seul qui connaisse tout dans cette vallée." m'avait-il lancé. Aujourd'hui il repose dans la terre qui fut longtemps la sienne, dont il fut même maire de façon éphémère !  Un grand monsieur, Jean-Marie Caro. Chapeau pour sa carrière. 

16 mars 2014

Un Fouquet's de consolation

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On a une façon très particulière de fêter la fin de mandat à Villé, et de consoler et remercier surtout celui qu'on a exclu du groupe des candidats à un nouveau mandat pour raison de parité ? ou pour répondre à certains sondages effectués auprès des villois par le maire ? C'est ainsi que notre premier magistrat a invité ce jeudi, 13 mars tout son monde, conseillers sortants, épouses, personnel communal, et j'en passe, à un repas d'adieu dans ce restaurant que certains appellent déjà "le Fouquet's de Villé" tellement on y mange et s'amuse bien. Après l'affaire de la boulangerie au pain trop chaud, nous n'allons pas dire que cette soirée (d'au revoir ou d'adieu) ne mange pas de pain. Tout Villé sait que la commune est endettée à 2.327.000 €, ce qui ne lui permet plus de financer une tel divertissement. Alors qui a payé ? le maire en véritable mécène digne de Bernard Tapie ? ou le conseil aurait-il décidé d'un dernier "prêt-relais" qui sera laissé à la charge des successeurs ? Ou le restaurateur remercié aurait-il offert la soirée ? Va savoir !  

menu

3 février 2014

Kennel n'ira pas à Abidjan

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 Il y a un an à cette époque, notre grand Guido départemental s'apprétait à se rendre en Côte d'Ivoire, où le mois de février est le plus beau mois de l'année. Cette année, il ne pourra pas court-circuiter son ami Buttner. Car, il n'y aura pas d'invitation, pour aucun de ces deux. En effet, à la veille des élections présidentielles ivoiriennes, c'est le président Ouattara qui recevra le président français François Hollande. Initialement prévue pour la mi-février, la visite officielle se décale progressivement. Aux dernières nouvelles donc, le président français devrait se rendre sur les bords de la lagune Ebrié à Abidjan les 27 et 28 février 2014. C’est Ouattara qui applaudit et attend patiemment ces deux jours de gloire nécessaires à sa réélection qui devient de plus en plus hypothétique.. Mais on ne parlera pas de ça pendant la rencontre, juste du renforcement des liens fraternels et d’amitié entre les deux peuples frères siamois: français et ivoirien. Et puis, la visite du président français a un autre avantage par rapport à celle de Guido, venu avec son épouse. La visite de Hollande en célibataire ne coûtera donc qu'un gîte et couvert au lieu de deux ! Toutes les économies sont les bienvenues.

16 décembre 2013

Saint-Martin et Bassemberg sont-ils dans la République ?

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A lire la presse, notamment en ce qui concerne le compte-rendu de la dernière réunion du Comité Directeur de la Comcom, on se demande si certains de nos élus du val de Villé connaissent les fondements et les lois de notre République. "L'école est laïque, gratuite et obligatoire", c'est une règle inaliénable inscrite dans la Constitution, et elle concerne tout le territoire, y compris les petites communes rurales et montagnardes de Saint-Martin et Bassemberg !

Un certain nombre de nos élus locaux semblent cependant ignorer tout cela. Ainsi, la loi de la décentralisation a donné la gestion des transports scolaires de la vallée au Conseil Général ! C'est donc à cette dernière instance d'assumer la gratuité du transport, pas à la comcom, pas aux communes, encore moins aux parents ! Et il est inadmissible que la Conseillère Générale de ce beau val de Villé puisse prétendre publiquement que "la gratuité des transports scolaires va progressivement disparaître" ! Et de se lamenter qu' "elle ne peut rien faire" ! On comprend que par les temps qui courent l'état des finances du Conseil Général n'est pas glorieux. Mais faut-il faire payer cette mauvaise gestion des finances publiques aux enfants et à leurs parents ? Il y a peut-être d'autres économies à faire, et il ne nous semble pas avoir lu que notre conseillère ait voté contre le budget des "voyages au bout du monde" soit-disant pour des "expertises" (en réalité des voyages festifs et vacanciers) de l'état-major de l'instance départementale !

Quant à l'affaire des "trois kilomètres", Nos élus locaux (conseillère générale, président de la Comcom, Maire de Villé) devraient se pencher sur la loi concernant les zones de montagne et défavorisées, votée par le parlement le 30 janvier 1985 modifiée par la loi du 23 février 2005, et apprendre que l'aménagement du territoire en zone de montagne doit s'adapter aux conditions du terrain. Une loi votée d'ailleurs à l'unanimité de tous les partis politiques, ce qui en soi est déjà exceptionnel. 3 km en ville et 3 km en montagne ou en campagne, ce n'est pas la même chose !

Enfin, n'oubliez pas, chers élus, que les aménagements en zone de montagne doivent obligatoirement être soumis au Conseil National de la Montagne. Nos élus devraient pouvoir nous dire si, depuis 29 ans, ils ont au moins envoyé un courrier à cette instance ou au Commissaire du Massif Vosgien, qui gère ce genre d'affaires. Savent-ils seulement que cela existe ? Nous en doutons fortement !

Quant au Maire de Villé, vice-président de la comcom et président de la commission transports, il est heureux qu'il n'ait pas terminé sa phrase. Il aurait même mieux fait de ne pas la commencer. 800 €, ce n'est pas la gratuité !

20 février 2014

Contre-proposition de redécoupage : beaucoup ne sont pas d'accord

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Ils ne sont pas tous en accord avec la conseillère générale du Val de Villé pour sa contre-proposition de découpage cantonal. Et ceci même pas parmi ses collègues du Conseil Général de la même majorité qu'elle ! Ainsi, outre le conseiller général d'Erstein, Francis Grignon,  d'autres élus se sont prononcés contre : Danièle Meyer, Jean-Marc Willer, Michel Kocher, Albertine Nuss, tous présidents de communautés de commune, se prononcent pour le découpage prévu ! Sachant que cette contre-proposition de la conseillère du Val de Villé divisera sa propre majorité, on peut se demander si le président du Conseil Général Guido Kennel ira déposer un quelconque document chez le Préfet ou s'il prendra le risque de recourir au Conseil d'Etat. Madame la conseillère aura bien lancé un pétard mouillé qui risque de lui exploser à la figure ainsi qu'au maire de Villé ! Danièle Meyer, dont on connaît le franc-parler ne se gêne d'ailleurs pas : "Qu'on veuille sauver la vallée de Villé, très bien, elle n'est pas perdue... Mais c'est leur histoire !" Tout est dit !

5 janvier 2014

Villé : Pas de fête des aînés pour le "Petit Liban" ?

Il fut un temps où le "Petit Liban", quartier soi-disant contestataire de Villé (Montée de la Croix, Rue des Framboises, Rue de Breitenau) voyait l'un ou l'autre de ses riverains privé d'enrobé sur le trottoir devant sa propriété, pour des raisons de désaccord politique, semble-t-il. On croyait ce temps révolu. On s'était trompé ! Et cette année, une nouvelle technique de représailles semble mise en oeuvre : les personnes âgées de ce quartier ont été privées d'invitation à la traditionnelle fête des aînés ! Et cette privation est devenue définitive puisque les concernés devaient s'inscrire à la mairie avant le 5 janvier 2014 ! Merci monsieur le maire, vous venez encore de gagner quelques voix pour les municipales de mars prochain !

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9 février 2014

Campagne à Villé : c'est parti sur les chapeaux de roue

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A la façon d'agir de certains, les élections à Villé se préparent de belles et originales manières, et, au fur et à mesure qu'on s'approche de la date fatidique du 23 mars, on risque d'avoir encore bien des surprises.

Comme beaucoup d'élus sortants, le « Herr Maire » de Villé, se sentant sûr de son affaire, n'a pas jugé utile de faire connaître sa candidature, laissant l'électeur dans le flou absolu ! Bien sûr, il a inauguré en grande pompe les quelques mètres de requalification urbaine réalisés en un mandat avec la venue de l'ex-ministre Philippe Richert et le président du conseil général le plus africain d'Alsace Guido Kennel. Mais à part cela, tout se passe normalement, lorsque brusquement, il change d'attitude : une opposition vient de sortir du bois, plus tôt que prévu !

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Et la première des actions qu'il entreprend : un sondage auprès d'une brochette de ses électeurs, pour savoir ce qui se raconte et pour comptabiliser ses chances de réélection. Et là, surprise ! Les réponses sont assez négatives pour lui ! Les plus sincères des villois lui expliquent que, vu le changement de mode de scrutin (à Villé on ne peut plus panacher!) ils ne voteront pas pour sa liste si tel ou tel sortant se retrouvait dans le lot. Et dans ce classement des indésirables, se trouve en tête un certain adjoint qui, c'est vrai, a réussi quelques belles prouesses dont tout le monde se souvient : lancement de pain frais en boulangerie devant tous les clients y compris le maire de céans, parties de rigolades moqueuses en pleine réunion du Conseil Municipal à l'encontre d'honorables citoyens, de traitement d'affaires municipales privées au comptoir du restaurant, de mauvaise gestion du lotissement des Pommiers dont il était responsable, et on en passe …! Et notre maire se retrouve déjà à devoir prendre des décisions cornéliennes comme il n'a jamais su en prendre !

 Faute de femmes candidates, le maire drague celles de l'opposition !

Deuxième avatar, pour Monsieur le Maire, il se rend enfin compte qu'il lui faut une moitié de femmes, et que sa liste restante en comporte très peu ! Aussi part-il dans une course effrénée aux jupons, et se heurtant à bien des réticences de la gente féminine de son bourg, il se lance dans une tentative désespérée de récupération des femmes de la liste d'opposition ! Quelle belle démarche démocratique. Encore une idée originale mais vouée à l'échec, comme toutes celles dont ce maire ne manque pas.

 L'affolement, source de boulettes !

Et en toute vitesse, on organise une « cérémonie des voeux » annoncée sur le site et les journaux le 8 janvier pour le 10, à 10h30 du matin. Alors, évidemment, une affaire pareille n'a pas attiré grand monde, quelques officiels et une vingtaine de citoyens ! Sûr que pour une année électorale, ce n'est pas le top ! Même le député a brillé par son absence !

Mais l'affolement est souvent source de « boulettes ». Et la plus grave est celle qui touche la fête de Noël des aînés à laquelle sont conviés tous les ans les « plus de 70 ans » de la commune, et qui aura finalement lieu le 18 janvier. Sans année électorale, il est possible qu'elle aurait été oubliée intégralement, tout comme la cérémonie des vœux début 2013. Certes il y a déjà eu des oublis fâcheux dans les invitations des années précédentes, mais cette année on a atteint des sommets. Les personnes âgées de quartiers entiers n'ont pas été invitées (Zizanie au conseil municipal ? Ou erreur administrative?).

Un adjoint nous a même informé que c'est la faute … à l'INSEE, ce qui expliquerait les invitations à des personnes décédées ! Espérons que ces personnes seront radiées sur les listes électorales de mars prochain ! Un maire élu par les morts, voilà qui inciterait certainement le gouvernement lors de la réduction des Régions envisagée à fusionner l'Alsace avec la Corse !

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Mais la plus grosse boulette est certainement l'impolitesse dont le maire a fait preuve par la suite ! Il fait téléphoner ses services aux « oubliés » en leur proposant de passer à la mairie percevoir une indemnisation de 20 € par personne ! Une vraie insulte au troisième âge tout entier, que de faire prendre ces gens pour des mendiants ! Car avec cette somme ridicule, pas moyen même de se trouver dans un restaurant de la place pour un repas de fête de remplacement. Quant à un mot d'excuse pour une défaillance dans le traitement de ces invitations, aucun courrier n'est encore arrivé aux personnes concernées ! Mais peut-être ces lettres ont-elles été déposées dans un coin du cimetière ? Avec une telle organisation, on ne sait jamais.

 Vite, un lotissement à inaugurer !

A la mairie, on n'est pourtant pas resté sans ignorer ce gros couac ! Mais on a des ressources. Alors vite, il faut rattraper ça par une action positive ! Et pourquoi pas par la relance et même l'inauguration de ce vieux lotissement des « Pommiers II » déjà prêt à la fin du mandat 2001/2008 mais qui n'a vu se concrétiser en 6 ans pour la douzaine de parcelles aménagées qu'une vague promesse de vente ! Mais l'affaire est encore hypothéquée, car à la mairie on vient de se rendre compte qu'il faut encore couper tous les arbres, et ça ne se fait pas en une journée (voir post du 4/2/2014).

A observer tout ça, on ne peut penser qu'à la fable du lièvre et de la tortue. Et pendant que le lièvre sortant de Villé court dans toutes les directions, la tortue de l'opposition avance lentement, silencieusement, mais … sûrement.

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