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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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25 juin 2009

Les promesses n'engagent que ceux qui y croient !

jpg_Sarko_2Patrick Devedjian, ministre de la relance, avait réalisé un Tour de France des promesses ! Les collectivités qui engageaient de suite des travaux importants se verraient rembourser la TVA un an plus tôt que les autres. A Barr, les élus y ont cru et ils ont commencé des  travaux tous azimuths et devaient toucher un chèque de 150.000 €. Mais maintenant que le poisson est ferré, il n'est plus sûr du tout que le gros chèque - qui n'est de toutes façons qu'une avance sur dû - arrivera ! Et il va être difficile d'arrêter les travaux ! Ces élus ne connaissaient donc pas le dicton : "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras." ?

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29 mai 2009

Un pont de trop pour le budget de Villé

La municipalité de Villé est repartie à la conquête de "sa deuxième fleur", en portant notamment ses efforts de fleurissement sur les ponts ! Et il faut dire que sur certains, on a mis le paquet : il s'agit bien sûr de ceux qui vont être présentés aux membres de la commission départementale  qui circuleront en bus à travers le bourg-centre et qui jugeront et octroieront ces fleurs en restant bien assis derrière les vitres ! Alors le pont le mieux décoré est celui de la rue Louis Pasteur que nos "inspecteurs" ne pourront manquer d'admirer ! Ils ne passeront hélas pas dans la rue de la Montée de la Croix, interdite aux plus de 3,5 t (et donc infranchissable au bus), où le pont de la Leh est en piteux état, y compris au niveau de la sécurité. Et pourtant le sentier multi-activités y passe ! La municipalité, certainement un peu "juste" dans son budget "fleurissement", n'a donc pas cru utile de l'entretenir (tous les riverains de ce quartier ne paieraient-ils pas leurs impôts ?) et les fleurs de ce pont s'appellent toujours "Désiré".

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Pont de la rue de Neuve-Eglise : magnifique !

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Pont de la rue du veilleur : bravo, malgré l'usure du béton !

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Pont de la rue Louis Pasteur : la perfection !

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Pont de la Leh :  La commission n'y passera pas, les fleurs ne sont pas utiles !

5 juillet 2009

Quand le racisme tue

prokolnDes groupuscules racistes et fascistes propagent régulièrement dans toute l'Allemagne la haine raciale (la police estime même leur nombre à 45.000), l'un des plus connus d'entre eux étant "Pro-Köln". Aussi ne faut-il pas s'étonner des dérapages dramatiques comme celui qui suit :  L'année dernière, Marwa, une musulmane d'origine égyptienne est insultée par un allemand alors qu'elle jouait avec son bébé de 2 ans dans un terrain de jeu. L'homme lui a lancé les injures de "terroriste", "islamiste", etc. Après qu'une plainte ait été déposée, l'homme fut condamné à une amende de 780 €. La peine ayant été jugée trop légère, un appel fut déposé et c'est à la cour d'appel de Dresde que l'affaire devait être rejugée mercredi dernier, le 1er juillet. Ali, le mari de Marwa et leur fils de 3 ans étaient aussi présents dans le tribunal. C'est là que tout a dégénéré, l'accusé s'est précipité sur Marwa et l'a poignardée de 18 coups de couteau en moins de 30 secondes ! Ali a essayé de s'interposer pour protéger sa femme, mais fut poignardé lui aussi. 5b5186cc94Et tenez-vous bien, 2 policiers accourus en urgence sur les lieux de l'agression ont pris Ali pour l'agresseur (parce qu'il a bien entendu une tête d'arabe) et lui ont tiré une balle dans la jambe ! Après la confusion, l'agresseur allemand fut maîtrisé. Mais Marwa est morte de ses blessures dans la cour du tribunal. Elle était enceinte au moment de sa mort ! L'enfant de 3 ans de Ali et de Marwa fut aussi blessé. Les autorités parlent comme d'habitude de l'acte isolé d'un fou, l'Allemagne ayant déjà été rappelée à l'ordre et encouragée par l'Union Européenne pour intensifier sa lutte contre ces mouvements. C'est peut-être aussi  en réaction à cette directive que les médias nationales et internationales ont repris très peu ce "fait divers". L'hypocrisie et le silence sont-ils les moyens de lutte les plus efficaces ?

24 mars 2009

Collège de Villé : "grogne" à retardement

gr_C3_A8veLa presse annonce ce matin la grogne des enseignants et des parents à propos d'une classe de 5ème supprimée au collège de Villé ! En tant qu'ancien prof de ce bahut, je constate que la tendance à la suppression lente et progressive des postes et des moyens dure depuis des années ! La lutte contre cette politique n'a jamais été bien efficace dans notre Collège : en moyenne 2 ou 3 enseignants syndiqués, et lors des grèves, j'étais souvent bien seul ! Et malgré qu'un certain nombre de collègues étaient par ailleurs élus (conseil général, maires, conseillers municipaux), tous du même bord politique qui "gouverne" notre vallée, les moyens, notamment la DGH (dotation globale horaire) aujourd'hui dénoncée, baissaient régulièrement. Il me semble que la situation n'a guère changé aujourd'hui, mais qu'on se réveille un peu tard à Villé. Le 29 janvier et le 19 mars n'ont pas été marqués par des grèves bien spectaculaires ou par des mouvements unitaires de profs et de parents, alors que la révision des DGH était l'une des 5 revendications des enseignants de toute la France  ! Alors, aujourd'hui, on lance des pétitions (ça ne coûte que quelques bouts de papier qui seront classés verticalement bien avant d'arriver chez Sarkozy), on prie les parents de "garder leurs enfants à la maison en signe de solidarité", ce qui n'est pas assimilé à une grève, et ne soustrait rien au salaire ! Courageux, mais pas téméraires ! Mais puisque leurs revendications sont justes, bien que prononcées du bout des lèvres, soutenons-les !

Blog à voir :

http://sauvonsnosdgh.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/26/nous-avons-5-bonnes-raisons-plus-une.html

Lire la presse : DNA2403college

30 avril 2009

Van Gogh à Bâle

13855696_h_450Une exposition à visiter au courant de l'été au musée des arts à Bâle de 70 peintures de Vincent Van Gogh. Elle est ouverte du 26 avril au 27 septembre. Depuis le vernissage, elle a déjà accueilli 3000 visiteurs. Vincent van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert (Pays-Bas). En 1880, il se consacre à la peinture et s'installe à Paris en 1886 chez son jeune frère. Il est alors influencé par les impressionnistes Paul Gauguin et Toulouse-Lautrec. En 1888, il quitte Paris pour Arles. En 1890, revenu à Paris, il se suicide.

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17 avril 2009

Précarité et rébellion en France : un point de vue

Le quotidien italien de gauche "Il manifesto" a fait paraître une intéressante interview de la sociologue française Isabelle Sommier, professeur à la Sorbonne, concernant la situation sociale qu'elle juge "explosive" en France, mais aussi dans toute l'Europe. Extraits.

arton59Il manifesto : Depuis quelque temps, à Londres, à Berlin, à Rome, à Athènes, à Paris, les jeunes manifestent régulièrement dans la rue. Quelle est votre analyse ?

Isabelle Sommier : Toutes ces manifestations sont le reflet d'une même crise, que ce soit la revendication des 1000 € en Grèce, ou de la suppression du CPE en 2005 en France. Une étude européenne vient de prouver que le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans est de 23 %. Toute une génération a le sentiment qu'elle est la victime de nombreuses promesses non tenues par les politiques et n'a pas d'espoir pour l'avenir. Mais, c'est en France et en Italie que ladésillusion est la plus forte.

Il manifesto : Est-ce la raison de la radicalisation des mouvements sociaux ?

Isabelle Sommier : Naturellement, mais la forme n'est pas la même dans tous les pays. En Grèce et en Italie, la rébellion a été attisée par la corruption, un peu moins en France. Mais les origines sont les mêmes : l'absence de projets pour cette génération. Le manque d'un travail durable, la ségrégation, la précarité affaiblissent le tissu social. Cependant, il n'y a pas d'unité entre les différents mouvement : la mobilisation des Universités et celle des banlieues restent très différentes l'une de l'autre.

Il manifesto : Comment réagissent les partis politiques et les syndicats ?

h_9_ill_748474_cpeIsabelle Sommier : Leurs soucis sont très loin des préoccupations des jeunes, et ce n'est pas seulement par manque de dynamisme des militants. Le PS français a glissé vers un parti des classes moyennes. La crise a aussi touché ces classes, mais les enjeux de pouvoir sont tels dans leurs rangs qu'ils ne s'en rendent pas compte. Pour illustrer ces propos, je vous informe que c'est le MEDEF, syndicat patronal, qui m'a invité à un séminaire sur la précarité. Pour la gauche classique, le combat contre les précarités est resté juste une parole (-). La CGT a participé aux luttes contre le CPE, contre la réforme des universités,... Mais dans les années 90 et jusqu'en 2005, elle considérait "tous les autres" comme non représentatifs. Elle a changé ses vues après 2005 et le conflit des travailleurs saisonniers. Elle a alors organisé des comités de chômeurs, de sans-papiers, car elle a dû réagir à la pression de la concurrence des autres centrales syndicales.

Il manifesto : Comment expliquer la montée du NPA de Olivier Besancenot, qu'on crédite de 8 à 10 % des intentions de vote aux élections européennes de juin ?

Isabelle Sommier : Tout d'abord, l'histoire de l'extrême-gauche en Italie et en France n'est pas la même. Il est important de le savoir. L'extrême-gauche française a une culture militante forte et une implantation syndicale importante, d'origine libertaire et même maoïste trouvée dans les évènements de mai 68. Cette culture en a fait les premiers à s'intéresser aux SDF, aux "sans-papiers", et à tous ceux qui vivent dans la précarité. Elle a ainsi marqué sa différence avec les partis officiels PS ou PC. Besancenot est un symbole pour les jeunes : il ne vient pas des hautes écoles, mais c'est un simple facteur. Une grande partie de ses sympathies lui viennent des trentenaires.

NB : Isabelle SOMMIER est directrice du CRPS depuis octobre 2002 et Professeur de sociologie au Département de science politique. Son doctorat, obtenu en décembre 1993, portait sur "La forclusion de la violence politique : ouvriers/intellectuels en France et en Italie depuis 1968" .

9 avril 2009

Le tunnel réouvert

1186647766_smallLe tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines était fermé depuis le 31 mars (sauf pendant le sommet de l'Otan) en raison d'une grève des services de première intervention chargés de sa sécurité. Il a rouvert aux automobilistes, cet après-midi à 16h. Les 22 agents du tunnel Maurice - Lemaire ont remporté la première manche du bras de fer qui les oppose avec la société G4S, prestataire de services de la Société des autoroutes Paris - Rhin - Rhône (AP2R). Ils ont obtenu les majorations de salaire qui leur avaient été promises lors de leur embauche. Mais ils revendiquent toujours un alignement de leur statut sur celui des sapeurs - pompiers - tunneliers. Une réunion est programmée sur ce sujet le 28 avril prochain. D'ici là, les usagers et les camions qui effectuent la liaison Vosges - Alsace et qui ne reculent pas devant le prix du péage, peuvent à nouveau transiter par le tunnel.

A lire : DNA0904tunnel

8 avril 2009

Les évènements de Strasbourg vus depuis le Pays de Bade

13592374_p_349_261Il faut bien sûr avant tout condamner les actes de vandalisme perpétrés par certains manifestants-voyous désignés sous le nom de "Black-Blocks". Mais il est important aussi d'en tirer des leçons pour l'avenir. Ci-dessous, des extraits de l'interview donné par le chef de la police badoise, Bernhard Rotzinger, au quotidien "Badische Zeitung".

BZ : De part et d'autre du Rhin les évènements se sont passés de façon très différente lors du sommet de l'OTAN. Quelles en sont les raisons ?

Rotzinger : Je ne veux en aucun cas commenter la stratégie de nos partenaires. De notre côté, il reste à faire une analyse fine, mais on peut déjà dire : nous sommes satisfaits du déroulement paisible autant à Baden-Baden qu'à Kehl. Encore vendredi matin, nous nous attendions à de nombreux blocages à Baden-Baden, mais ceux que nous attendions ne sont pas venus.(-)

BZ : A combien de manifestants vous attendiez-vous ?

Rotzinger : 15000 à 25000 manifestants étaient attendus. Nous n'arrivions pas à savoir où toutes ces personnes s'installeraient. Mais il a toujours été clair qu'il y avait des éléments violents parmi eux. Et l'expérience d'une manifestation calme, y compris avec les Black Blocks, à Fribourg-en-Brisgau nous a beaucoup aidés.(-) Ces derniers s'étaient rendus compte qu'ils n'avaient aucune chance, à Fribourg, Baden-Baden ou Kehl de porter la violence dans la rue. Les perturbateurs étaient pourtant là, nous avons pu le vérifier.

BZ : Après les incidents de Strasbourg, le président de la "Landespolizei" Hetger a déclaré que la collaboration franco-allemande devrait encore être améliorée. Où voyez-vous des améliorations à apporter ?

Rotzinger : Nous avons bien coopéré avec les services français sur des missions précises, comme la protection des hommes d'Etat ou le contrôle aérien. Cela a bien fonctionné. Pour les autres chapitres, je ne tiens pas à m'exprimer, car notre collaboration nous amène aussi à ne pas nous critiquer publiquement.

La manifestation de Fribourg évoquée sur mon blog :

http://jboehler.canalblog.com/archives/2008/12/15/11751583.html

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Tract distribué dès vendredi dans le village anti-Otan  et diffusé sur internet.

A lire en complément : DNA0804POLICIER

2 avril 2009

TER Piémont-Bruche-Sélestat : pas au top !

501807J1J12A_5Suite aux nombreuses doléances des usagers des lignes TER Strasbourg-Piémont et Strasbourg-Bruche, notre député Alain Ferry, président du Pays Bruche-Mossig-Piémont, a organisé une réunion du comité de ligne à Bischoffsheim. Après 3 mois de cadencement horaire des lignes, c'était nécessaire. Nombreuses ont été les déceptions évoquées :

  • A Duttlenheim, les trains passent au rythme cadencé, mais ne s'arrêtent plus ! "Pas possible pour des raisons de temps de trajet !", selon le comité local de transports.

  • Entzheim-Aéroport : là les trains passent à l'heure d'atterrisage des avions venant de Roissy, mais ne s'arrêtent pas toujours ! Allons, la SNCF ne va quand même pas faire de cadeaux aux clients qui prennent l'avion, concurrent notoire du TGV !

  • A Obernai, les lycéens prenant le TER arrivent à 8h02 à la gare, et en retard à leurs cours, même en courant !

  • Une pétition aussi d'une cinquantaine de mamans à Rosheim et Bischoffsheim qui aimeraient avoir le temps de déposer leurs enfants à l'école avant d'aller à la gare !

Mais il y a plus grave :

  • Certains cars TER remontant la vallée de la Bruche s'arrêtent à Rothau et "oublient" de desservir Saales ! Question de rentabilité selon les responsables ! On croyait pourtant qu'il s'agissait d'un service public !

  • Et malgré le cadencement promis, la vallée de la Bruche attend toujours son train par heure (des trous importants subsistent !certaines heures durent 120 minutes !)

  • Enfin, le tronçon Barr - Sélestat reste le parent pauvre, et le cadencement ne concerne que la ligne Strasbourg-Barr ! Le maire de Dambach-la-Ville voit rouge : "Le tronçon Barr-Sélestat a même perdu un aller-retour ! Qu'on ne perde pas de vue la volonté des élus que cette ligne aille jusqu'à Sélestat !" Alors certains élus du val de Villé qui rêvent d'une navette Villé - Barr pour prendre le TER vers Molsheim et Strasbourg, n'y pensez pas ! C'est bien plus rapide par Sélestat ! Quel usager va prendre une navette pour rejoindre un TER qui sert de navette vers le TGV à Strasbourg, pour aller à Paris ?

Monsieur le député, vous avez du pain sur la planche !

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Dambach-la-Ville : toujours pas de TER !

A lire aussi la situation des contrôleurs sur les lignes Strasbourg-Barr et Strasbourg-Bruche : DNA0104TER

25 mars 2009

La tondeuse du député

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La commune de Villé a obtenu "une fleur" il y a quelque temps déjà au concours des villages fleuris, et a été récompensée de deux ou trois auto-collants pour les panneaux d'entrée du bourg. Une petite cérémonie avait eu lieu à la mairie, où notre député Alain Ferry, maire de Wisches-Hersbach, a dû trouver quelque inspiration, et c'est ainsi que  sa commune a été distinguée à son tour lors du dernier concours départemental des villes et villages fleuris, par l'attribution de sa première fleur. Mais notre député a été plus chanceux puisqu'un fabricant de tondeuses et d'outillages de jardinage de Wissembourg qui suit depuis 25 ans ce concours l'a "choisi parmi les lauréats" pour lui remettre une tondeuse de la gamme professionnelle. Mais peut-être Villé aura-t-elle lors de son élection à la deuxième fleur un motoculteur de la même société ? Le député l'a eu, Villé en rêve encore.
 

22 mars 2009

Des groupes d'Elzach à la fête de la musique à Villé ?

Hochzeit_Heike_1"Tout un pays joue de la musique et chante", c'est en ces termes qu'est publié un communiqué de presse dans la Badische Zeitung, à la page locale d'Elzach."La fête de la musique a lieu en France tous les ans au début de l'été. Il s'agit d'une grande fête "Live-Musik" et rassemble tous les styles, tous les arts. Tous les musiciens intéressés peuvent y participer à titre gratuit. Il n'y a pas d'entrée payante, et tout se passe en plein air. A Villé, ville jumelée d'Elzach, la fête aura lieu dimanche, 21 juin. Les responsables municipaux ont invité Elzach et tous ses groupes musicaux, chorales, etc... à y participer pour la première fois. (-) Tous les Elzachois - groupes, chorales ou musiciens individuels peuvent s'inscrire auprès de Angelika Gässler, tél. 07692/804-51." Espérons qu'ils soient nombreux nos participants de Forêt Noire.

En image : le "Bergackerduo" d'Elzach (les frères Mathias et Stephan Dick). Voir le lien avec leur site dans la colonne de gauche (artistes).

20 mars 2009

Le 19 mars, vu par "die Linke"

Grève générale en France : participation record

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Un nouveau record de manifestations et de manifestants a été établi. Mais un mouvement de protestation toutes les semaines va-t-il être suffisant pour faire plier le gouvernement ? Le début du printemps a été avancé de deux jours cette année en France. Jeudi, tous ceux qui pouvaient être mobilisés l'ont été et par un soleil resplendissant et une temérature agréable, les manifestations se déroulèrent dans pas moins de 213 villes contre la politique de gestion de la crise économique et sociale du président Sarkozy et de sa sombre "Camarilla". Mais visiblement, cela ne suffit pas pour chasser l'hiver libéral ! C'est ce qu'a laissé entrevoir le premier ministre François Fillon à l'heure où les derniers manifestants quittaient à Paris la Place de la Nation, non sans heurts avexc la police, qui a procédé à plus de 300 interpellations qui ont donné lieu à 49 mises en examen, et qu'une pancarte restait accrochée à un arbre disant : "Que va changer une journée unique d'action ? Le moins qu'il aurait fallu c'est 44 jours de (G) Rêve Général (e)", histoire de rappeler les 44 jours de lutte dans les Antilles et notammment à la Guadeloupe, menée par le collectif LKP (mouvement créole "ensemble contre l'exploitation"). Les syndicats français vont devoir remettre la pression !

11 mars 2009

Strasbourg capitale de l'Europe, oui mais...

avionSi l'on veut faire de Strasbourg la capitale de l'Europe, il faut reconnaître ses handicaps, pour les effacer au plus vite. Cela n'en prend pas le chemin, notamment lorsqu'on s'intéresse au développement de son aéroport. Ainsi, en 2007 Entzheim était le 7ème aéroport de l'hexagone au niveau de la fréquentation. Il était déjà en sérieuse concurrence avec les aéroports de Bâle-Mulhouse, Lahr et Baden-Karlsruhe. Ne comptons même pas les bus entiers qui partent avec des voyageurs vers Francfort. Et déjà cette année-là, il avait perdu 14,6 % d'usagers par rapport à 2006. Aujourd'hui, Strasbourg est tombé au 9ème rang des aéroports français, avec une fréquentation de 1.329.000 usagers, soit une baisse d'affluence en 2008 de 23,8 % ! alors que la tendance nationale est à la hausse de 1,3 % (+ 2,5 % dans les aéroports de province). Si une partie de la baisse est dûe à l'effet TGV, il n'empêche que les lignes internationales au départ de Strasbourg ne se développent pas. Pour une capitale de l'Europe, il faudra bien envisager un aéroport d'avenir "européen" plus consistant que celui d'un arrêt provincial en décadence.

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Même l'aéroport de Tarbes-Lourdes accueille plus de voyageurs que Entzheim !

10 mars 2009

RN 59 : plan de relance...du côté lorrain

300px_Viaduc_de_CrivillerAlors que Mr. Devedjan, le ministre de la relance, vient d'annoncer en Alsace qu'il n'y a rien pour la RN 59 (le dossier après 32 ans de projets et 13 ans d'études n'est pas prêt), celle-ci est gâtée côté lorrain. Non seulement l'Etat promet de consacrer quelque argent au doublement de la liaison Saint-Clément/Azerailles (Meurthe-et-Moselle, ouverture fin 2010), mais il saupoudrera aussi 1,5 million d'euros sur le contournement de Saint-Dié, toujours dans le cadre du plan de relance. Que peut donc l'Etat bien faire de plus ? "De l'entretien préventif", précise le web. Dégradée par la circulation des camions et les hivers successifs, cette portion de la RN 59 sera rabotée sur 5 cm. "Des carottages sont en cours par le laboratoire des Ponts et Chaussées qui doit déterminer quelle structure de route résiste le mieux aux sollicitations locales ! A priori, ce sera du béton bitumineux très mince." Durée de vie : plus d'une dizaine d'années. Et pendant ce temps, en Alsace, l'Etat se décharge de l'entretien de Val de Villé au giratoire de Sélestat ! Deux poids, deux mesures de la part de l'Etat, ou absence de volonté politique des élus du versant est de la ligne bleue des Vosges ?

19 février 2009

Ouréval : 8 licenciements en vue

photosA350_001"OUREVAL", une "vieille entreprise de la vallée" envisage sérieusement des licenciements, huit au moins sur une quarantaine d'employés, soit 20 % de son effectif. Cette entreprise était née d'un atelier appartenant à un ancien salarié des FTV qui s'était mis à son compte en 1956 lors de la crise textile dans la vallée, occupant d'abord des locaux à Charbes (ancienne filature), puis à Villé (rue Weber)dans le hangar d'un ancien artisan sabotier, avant d'être une des premières entreprises à s'installer dans la zone artisanale du Climont. L'effectif avait grandi jusqu'à une cinquantaine de salariés. OUREVAL était devenu entretemps une succursale de la holding FIDEVE-GROUPE. Cette dernière possède encore d'autres unités, notamment à Thann et dans le Jura (Champagnole et Cogna). La direction justifie ces licenciements par le manque de commandes.

A lire : DNA1902oureval  http://www.fideve-groupe.com/

27 janvier 2009

Manifestation à Fribourg-en-Brisgau

10806687_w_600Ce lundi après-midi, plus de 2000 étudiants ont manifesté à travers la ville de Fribourg-en-Brisgau. Si le calme a règné tout au long du cortège, un épais rideau de policiers attendait les manifestants à leur arrivée devant le Rectorat. Quelques échaufourrées se sont terminées par trois interpellations. Les étudiants protestaient essentiellement contre l'augmentation importante des droits d'inscription dans les facultés. Des tracts ont été distribués aux passants. Les responsables de la manifestation se sont déclarés satisfaits du nombre de participants et sont décidés à revenir s'ils ne sont pas entendus. France et Allemagne ont un point commun : les vacances de Noël n'ont pas calmé le mécontentement scolaire et universitaire. A suivre.

3 février 2009

Voiture partagée

voiturepartageeLouer une voiture pour quelques heures près de chez vous. C’est possible. A condition d’habiter à Strasbourg. Depuis 2001, la société Auto’trement y gère la première initiative provinciale d’autopartage. Elle a été créée juste après celle de Caisse-Commune à Paris. «Nous partons du constat que beaucoup de citadins effectuent 90 % de leurs déplacements à pied, à vélo ou en transports en commun. Parallèlement, ils ont une voiture qui sert peu, leur coûte environ 400 € par mois, pollue, et encombre l’espace public. Notre objectif est de les inciter à s’en débarrasser », explique Jean-Baptiste Schmider, le directeur général. Pour y parvenir, Auto’trement possède un parc de 60 voitures, réparties sur 25 stations différentes : "80 % sont des citadines. Mais on a aussi des véhicules pouvant s’adapter aux besoins de chacun, de la Smart au minibus neuf places, en passant par l’utilitaire." Actuellement, 1 500 Strasbourgeois sont abonnés à ce système. Ils payent aux alentours de 10 € par mois pour détenir une carte à puce leur permettant d’ouvrir la totalité des véhicules. Il ne leur reste plus qu’à réserver leur plage horaire par téléphone ou internet. Les clés sont dans la boîte à gants. Lors de chaque utilisation, ils payent une location à l’heure, combinée au nombre de kilomètres parcourus : «Pour une Clio, cela représente 2 €/h et 0,35 €/km. » Le carburant, l’assurance touscarte_fap2008 risques, l’entretien, le parking à la station, le lavage et l’assistance 24h/24 sont inclus. Entre 2000 et 2500 déplacements extra-muros sont ainsi effectués par mois par des locataires qui n’ont plus qu’à se vanter d’adopter une utilisation raisonnée, écologique et citoyenne de la voiture. Car le système deviendrait presque tendance : «Il y a huit ans, on nous considérait un peu comme des illuminés et il y avait pas mal de scepticisme autour de notre initiative. Depuis deux ans, on sent une vraie évolution, liée à l’augmentation du prix du pétrole et au Vélib', qui a popularisé le libre-service. Aujourd’hui, l’autopartage apparaît comme une solution crédible. » La preuve : le réseau alsacien se développe sur Mulhouse, Colmar et Sélestat. Et sur la période 2007-2008, huit nouveaux opérateurs se sont implantés. Au total, 18 secteurs en bénéficient en France, pour un parc de 500 voitures et 10 000 utilisateurs.

23 juillet 2018

Le balconing, fléau des Baléares

Grisés par l'alcool, des touristes sont de plus en plus tentés de sauter dans la piscine depuis leur balcon d'hôtel. Un petit jeu pouvant mener à la mort.

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Des touristes morts ou grièvement blessés après avoir sauté de leur balcon: le «balconing» fait à nouveau des ravages dans les îles Baléares, prévient un médecin spécialiste du sujet. Après deux ans de recul suite à des campagnes de prévention, ce phénomène revient en force dans l'archipel espagnol, selon Juan José Segura, chirurgien à l'hôpital Son Espases de Palma de Majorque, capitale des Baléares.

Le «balconing» désigne le fait pour des touristes, notamment britanniques ou irlandais et souvent très alcoolisés ou drogués, de sauter du balcon de leur hôtel pour tenter de plonger dans la piscine ou de gagner un autre balcon. Cette pratique très dangereuse vient souvent de défis que se lancent ces touristes en vacances festives dans l'archipel.

 10 à 15 cas chaque été

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Au moins six cas de victimes de «balconing» sont arrivés à l'hôpital du docteur Segura depuis le début de l'année, concernant des Britanniques, des Irlandais et un Français, dit-il. Trois sont morts et les autres ont été grièvement blessés, paralysés pour certains. C'est déjà plus qu'en 2016 et 2017 réunies, où l'hôpital avait recensé six cas au total dont aucun mortel.

«Il semble que cette année ne va pas être comme les précédentes et que nous allons revenir à la tendance initiale des années 2010-2015, avec 10 à 15 cas chaque été», affirme Juan José Segura, auteur d'une étude sur le «balconing». Ses chiffres ne concernent que son hôpital, ce qui peut laisser penser que d'autres cas ont lieu dans le reste de l'archipel. La police et le gouvernement régional ne sont pas en mesure de donner de chiffre global des cas de «balconing» cette année.

Dans l'archipel, rien que cette semaine, trois personnes sont tombées d'un balcon. La police enquête sur ces cas, qui pourraient ne pas tous être liés au «balconing». Mercredi, un Irlandais de 14 ans a fait une chute mortelle du balcon d'un hôtel où il logeait avec sa mère à Majorque, a indiqué la Garde civile. Il semble qu'il «jouait sur le balcon» et est tombé, a déclaré un porte-parole.

 60% de Britanniques

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Le même jour, sur l'île d'Ibiza, un jeune homme d'une vingtaine d'années est tombé d'un balcon dans des circonstances pour l'heure inconnues. Il est hospitalisé dans un état grave. Selon des médias britanniques, il s'agirait d'un conseiller municipal de Londres. Et vendredi, sur l'île de Formentera, les services d'urgence ont pris en charge un autre homme d'une vingtaine d'années tombé d'un balcon.

L'étude de Juan José Segura, faite sur la période 2010-2015, a recensé 46 patients traités dans son hôpital après un «balconing». Plus de 60% étaient Britanniques, loin devant les Allemands et les Espagnols.

15 janvier 2009

15 janvier 1989 : "changer la vie"

10138575_p_349_261"Changer la vie", c'était le slogan des socialistes français des années 70 (notamment aux élections législatives de 1978). C'était aussi le slogan des premières manifestations de janvier 1989 à Leipzig (das Leben verändern). Le 15 janvier, comme tous les ans, avaient lieu dans toute l'Allemagne de l'Est des défilés organisés par l'Etat en l'honneur de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, fondateurs du parti communiste allemand. Et en cette année 1989, une vingtaine de militants organisent une manifestation parallèle en distribuant quelques jours auparavant des tracts dans toute la ville, avec en introduction une phrase célèbre de Rosa Luxemburg : "Freiheit ist immer auch die Freiheit der Andersdenkenden" (La liberté est aussi celle de penser autrement). Deux militants avaient été arrêtés par la STASI lors de la distribution des tracts, mais  800 personnes participèrent à cette manifestation parallèle pourtant interdite par le gouvernement de Erich Hornecker (150 interpellations !). Le mouvement était lancé, à l'automne "le Mur" tombait.

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30 décembre 2008

Service minimum à l'école communale

h_20_1087983_1201106054Le 20 novembre, lors de la grève des enseignants, s'est appliquée pour la première fois, la loi du 20 août 2008 qui fixe un service minimum d'accueil, loi votée en toute hâte pendant les vacances scolaires pour éviter de trop grands remous. La loi pouvait en sus paraître attrayante pour les parents...si l'Etat y avait mis des moyens. Mais, bien au contraire, il s'agit une fois de plus d'une décharge vers les communes. Le 20 novembre, jour de grève et d'application de la loi, a donc vu une pagaille indescriptible ! 2000 communes sur 36000 ont pu organiser la garde des enfants, et ailleurs on a vu les situations les plus bizarres, certains maires se trouvant même "traînés devant les tribunaux" pour ne pas appliquer la loi, ce qui a entraîné un bel accueil au ministre de l'éducation nationale Xavier Darcos à l'AG des maires de France, et une intervention du président de la République pour que les poursuites judiciaires à leur encontre soient abandonnées. Mais, ces dirigeants ont bien décidé qu'on ne les y reprendrait plus : chaque maire a été "sommé" de transmettre à son autorité de tutelle une liste de noms de personnes pouvant encadrer les élèves en cas de grève (la prochaine serait prévue pour le 29 janvier 2009). Devant ces menaces, quelques communes ont cédé. Ainsi dans le Bas-Rhin il faut aller jusqu'à Grassendorf (près de Hochfelden) pour trouver un conseil municipal qui accepte de créer à ses frais un "emploi de vacataire pour gérer les nouvelles grèves d'enseignants". Dans le Val de Villé, les maires ont été unanimes pour refuser de transmettre de telles listes de personnes agréées. Il faut se féliciter de cette solidarité, ce n'est pas aux communes de gérer les défaillances de l'Etat.

9 décembre 2012

Jean-Claude Petitdemange a-t-il été au Modem ?

petitdemangeEn réponse au commentaire de Ludwig dans le post précédent, bien sûr que oui ! Et où n'a-t-il pas été ? Comme bien d'autres, il est venu au PS avec d'autres transfuges du PSU pour former le courant des "rocardiens". C'est d'ailleurs avec l'étiquette PSU qu'il s'est présenté dans nos vallées aux législatives de 1973 (suppléant de Robert Boehm) puis c'est au titre du PS qu'il s'est présenté aux cantonales de Saales en 1979, réussissant un score "très honorable" de 3% alors que dans la vallée voisine le PS faisait 49,96 % avec son candidat André Guiot. Par la suite, il fut premier secrétaire fédéral du PS, adjoint de Catherine Trautmann, maire de Strasbourg, conseiller général  à Strasbourg, directeur de cabinet du Premier Ministre Michel Rocard, puis dissident du PS aux municipales, où il fut candidat comme tête de liste du Modem ! C'est Chantal Cutajar qui fut désignée !

Alors, Mr. LUDWIG (pseudo) relisez l'extrait de presse ci-joint concernant Jean_Claude_Petitdemange . Cela vous évitera de traiter les blogueurs de menteurs !

25 juillet 2011

La gouvernance Richert et le Centre-Alsace

images__2_imagesLe mensuel satirique alsacien "Heb'di" a publié ce mois un article intitulé "gouvernance à la Richert-façon". Nous n'allons pas le reproduire ici, mais simplement le résumer : alors qu'il est ministre, il ne délègue pas à ses collègues élus, auxquels il semble ne pas faire confiance, mais il a créé une gouvernance bicéphale entre le directeur des services, M. François Bouchard, et un cabinet dirigé par M. Christophe Kieffer, ancien directeur de cabinet du tandem UMP strasbourgeois Keller-Grossmann. Pour le Centre-Alsace, dans ce duo, nous connaissons surtout François Bouchard, originaire de Wisembach au pied du col de Ste-Marie-aux-Mines côté lorrain, qui, il y a une dizaine d'années, en tant que Directeur Régional de l'Equipement, avait en charge la coordination entre la DDE-67 et la DDE-68 pour sécuriser la toujours actuelle RN59, qu'il disait bien connaître, et l'aménagement du contournement de Châtenois et du tronçon Val-de-Villé - Lièpvre, à cheval sur les deux départements. On a vu le résultat : pour la nouvelle route, rien ! Pour la sécurisation provisoire de l'ancienne route, les usagers se rappellent : alors que la DDE-67 coupait les vieux platanes vermoulus et dangereux, la DDE-68 installait des glissières ... dangereuses pour les motards ! quand la DDE-67 a recouvert la route d'un nouvel enrobé jusqu'à la limite départementale, la DDE-68 laissait la route et ses nids-de-poule en l'état ! Avec de tels techniciens, c'est sûr, la fusion des départements voulue par Richert va faire pschittt !   

16 mars 2011

Cantonales reportées ?

imagesDécidément, dans le Val de Villé, les élections ne se passent pas comme ailleurs. Après avoir relu le programme de réunions du candidat écologiste, dans la presse, puis sur son site, il s'avère que Claude Ledergerber ne tiendra pas de réunions publiques dans toutes les communes. Il n'en a notamment pas annoncé à Villé. Nous avons cherché à connaître les raisons de ce "boycott". Mais nous ne pouvons que nous poser des questions : ou le candidat considère qu'il y fera le plein des voix et n'a donc pas de temps à perdre à prêcher à des convaincus ? ou envisage-t-il d'être élu dès le premier tour sans apport de voix des citoyens du bourg-centre ? ou ne connaît-il pas le canton dans lequel il se présente ? ou, tout simplement, a-t-il demandé aux services de la préfecture le report des élections dans cette commune ... en attendant que les travaux de rénovation de la mairie soient terminés ? Et le conseiller général "UMP sans étiquette" sortant, qu'il avait soutenu au 2ème tour en 2004, serait donc obligé de "rempiler pour un an au moins"...

Quant à la manière d'annoncer ses réunions :

Réunion publique : "Quasiment la dernière chance de rencontrer votre candidat éclairé en chair et en os… Séance de rattrapage donc pour tous ceux qui auraient une ultime question, avant que le nuage radioactif japonais ne vienne faire des ravages parmi nous ! Tenez jusqu’au 20 et au 27 pour mettre vos bulletins dans l’urne. Ecologiquement vôtre !" Une vraie insulte aux victimes de la catastrophe japonaise ! Indigne d'un candidat écologiste, même de droite !

8 novembre 2010

Appel des lycéens de Sélestat

Depuis plusieurs semaines, les lycéens se mobilisent contre la réforme des retraites imposée par le gouvernement. Et comme souvent, on nous répète la petite chanson selon laquelle les lycéens seraient trop bêtes pour comprendre ce qui leur est imposé et que nous serions « manipulés par des adultes irresponsables de faire sortir les jeunes dans la rue » ! La vérité est différente !

inflextionIls ont peur de nous ! Les jeunes ont la force et la conviction de défendre leurs idées !

Nous ne serons pas la génération sacrifiée !

Alors que le chômage des 15-24 ans est aujourd'hui de 25%, le report de l’âge de départ à la retraite à 62 ans va encore un peu plus fermer les portes de l’emploi aux jeunes ! La reforme du gouvernement va encore un peu plus à aggraver notre situation ! Nous, lycéens d’aujourd’hui et travailleurs de demain, devons réagir face à cette vie de galère et de précarité que l’on nous prépare !Face à l’autisme du gouvernement, une mobilisation massive est indispensable. Sortons dans la rue contre cette réforme injuste et inégale qui n’a fait l’objet d’aucunes discutions avec les jeunes !

Nous exigeons le retrait de cette REFORME !

Nous exigeons la discussion d’un vrai projet juste et équitable.

Manif à Sélestat

Mardi 9 novembre à 14h

Rue de la brigade Alsace-Lorraine

 

(à proximité du Schwilgué)

 

Aux dernières nouvelles, l'union locale CGT appelle les salariés à la grève et à rejoindre les lycéens à leur manifestation. 

13 juillet 2018

Nos voisins vosgiens mécontents

Pour l’ensemble des organisations syndicales des retraités,

« la situation se dégrade »

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Les représentants de l’ensemble des organisations syndicales des retraités des Vosges ont fait le point sur les actions menées depuis quelques mois et sont tous d’accord pour constater que la situation des retraités vosgiens se dégrade. Unanimement, au nom de tous les retraités vosgiens, ils s’opposent toujours et encore à cette majoration de la CSG et à l’augmentation de tous les prix et charges qui érodent de plus en plus leur pouvoir d’achat.

Un communiqué

« Les journées de manifestation ont été bien suivies par les retraités vosgiens  témoignant du malaise grandissant. Une pétition a été largement signée sur les marchés du département : Epinal, Gérardmer, Contrexéville, Bruyères…..

Très bien accueillie, cette démarche a permis de mesurer le très fort mécontentement des retraités qui voient leur pouvoir d’achat baisser rapidement. De plus, ils vivent très mal le mépris manifesté à leur encontre par nos gouvernants dans cette accumulation de mesures.

 Vient s’y ajouter l’idée de perdre la pension de réversion ce qui est insupportable pour toutes et tous !

Pourquoi cette augmentation de prélèvement de CSG au bénéfice des actifs, alors que dans le même temps serait envisagé une deuxième journée de solidarité pour « les anciens » ? Comprenne qui pourra !

Tous ces passages en force sans concertation, le mépris et la non reconnaissance de la place des retraités dans la société sont très mal vécus. La non prise en compte de leur apport économique très important au sein des familles, des associations, de leur engagement au sein des municipalités, leur contribution à la cohésion sociale les blessent profondément. En arriver là après toute une vie de labeur est insupportable pour tous et revient à nier leur contribution à l’évolution économique pendant leur période d’activité.

Plus de 600 signatures, recueillies en peu de temps, sont remises au préfet, ainsi qu’un courrier demandant la prise en compte de ces revendications dans le projet de loi rectificative pour l’abrogation de la hausse de la CSG, et réitérant la demande d’augmentation générale des pensions de retraite.

Nous attirerons aussi son attention sur le fait que les retraités ne baissent pas la garde devant les mesures annoncées et qu’ils restent mobilisés quoique puisse en penser le gouvernement. Les nouvelles actions qui devraient s’engager dès la rentrée témoigneront, s’il en était besoin, de la volonté réaffirmée des retraités de faire entendre leurs voix, reconnaître leur place dans notre société et la justesse de leurs revendications. »

l’UD CGT des Vosges

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