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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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25 juillet 2022

Vers un gazoduc Nigeria-Algérie

Alger, Niamey et Abuja se sont accordés sur la nécessité de lancer au plus vite le mégaprojet du gazoduc transsaharien.

alg_rieC'est un projet énergétique qui risque de bouleverser la donne dans le marché gazier entre l'Afrique et l'Europe. Dimanche 19 juin, les ministres de l'Énergie de l'Algérie, du Niger et du Nigeria ont convenu, à Abuja (Nigeria), le lancement des études techniques du mégaprojet du Trans-Saharan Gas-Pipline (TSGP) qui reliera les champs gaziers du sud-est du Nigeria (Delta du Niger) aux terminaux algériens de la côte méditerranéenne pour être relié ensuite à l'Europe via les gazoducs vers l'Espagne et l'Italie, soit 4 100 km de pipelines. Les trois responsables, algérien, nigérien et nigérian, souhaitent concrétiser ce projet dans « les plus brefs délais ». En février dernier, les trois responsables avaient lancé, à Niamey (Niger), une Task Force chargée du suivi du projet qui fait partie des priorités du NEPAD (New Partnership for Africa's Development).

Un enjeu stratégique

D'après les estimations des experts, le gazoduc transsaharien peut être réalisé en trois ans et pourrait permettre de transporter 20 à 30 milliards de mètres cubes de gaz depuis le Nigeria. Lors des premières estimations de son coût de réalisation, datant de 2009, l'enveloppe avoisinait les dix milliards de dollars. Un coût certainement à réévaluer à la hausse, probablement le double des estimations de 2009. « La réalisation de ce gazoduc est à la portée des pays concernés d'autant plus qu'il bénéficie des opportunités offertes par l'Algérie en termes d'infrastructures à travers le réseau de transports, les stations de gaz naturel liquéfié [GNL] et les infrastructures de pétrochimie, ainsi que la position géographique proche des marchés de gaz », explique l'agence d'information officielle algérienne APS. « Assurer l'approvisionnement des marchés et assurer un meilleur positionnement des trois pays [Algérie, Nigeria et Niger] dans l'échiquier mondial de la transition énergétique et du développement durable », sont les principaux objectifs du TSGP, selon le ministre algérien de l'Énergie, Mohamed Arkab.

« L'émergence d'un marché africain de l'énergie »

« La réactivation du projet TSGP intervient dans un contexte géopolitique et énergétique particulier, marqué par une forte demande sur le gaz et le pétrole, d'une part, et par une offre stagnante en raison de la baisse des investissements, en particulier dans l'amont pétrolier et gazier, entamé depuis 2015 », a encore expliqué le ministre algérien lors de la réunion d'Abuja. Pour Alger, ce gazoduc se présente comme « une nouvelle source d'approvisionnement des marchés, dont la demande ne cesse de croître, au vu de la place qu'occupera le gaz naturel dans le mix énergétique futur ». L'Algérie souhaite également, à travers ce projet, favoriser « l'émergence d'un marché africain de l'énergie », ainsi que « la mutualisation du génie et des moyens des sociétés nationales d'hydrocarbures, pour le développement d'une industrie indépendante ». Pour rappel, l'Afrique possède 8 % des réserves mondiales de gaz.

Retombées positives

« L'impact global de la réalisation de ce grand projet, en plus de l'acheminement du gaz vers le marché européen, sera de permettre l'alimentation en gaz naturel des régions désertiques traversées, y compris celles de certaines régions des pays voisins du tracé du gazoduc. Il permettra aussi l'alimentation sur son passage des régions du nord, du nord-est et du centre du Nigeria, ainsi que des pays du Sahel, comme le Niger, le Burkina Faso et le Mali », indique le quotidien El Watan. « Une grande partie du coût du pipeline sera consacrée au Niger, qui bénéficiera d'importantes retombées socioéconomiques et qui pourra par la même occasion monétiser ses propres réserves de gaz », poursuit le journal algérien.

Gazprom en embuscade

Le projet a été formellement acté dès 2001, suite à la signature d'un mémorandum d'entente entre l'Algérie et le Nigeria. En 2002, les deux majors algérienne et nigériane, Sonatrach et la Nigerian national Petroleum Corporation (NNPC), ont créé une société à Londres pour financer ce projet qui, finalement, est retourné dans les tiroirs faute d'une conjoncture économique viable avant qu'il ne refasse surface en 2009 suite à un nouvel accord tripartite pour sa réalisation, accord incluant cette fois-ci le Niger.

Aussi ambitieux soit-il, le mégaprojet du gazoduc transsaharien fait face à plusieurs défis de taille, notamment la disponibilité des réserves en gaz du delta du Niger, les risques liés aux différents groupes armés qui pullulent sur le passage du gazoduc, les retards pris dans le projet GALSI (gazoduc reliant l'Algérie à l'Italie via la Sardaigne), et la viabilité du financement d'une installation technique aussi faramineuse, selon une note de l'IFRI. D'après l'IFRI, l'Union européenne avait montré de l'intérêt pour ce nouveau canal d'approvisionnement énergétique, mais seulement en parole, réagissant conjoncturellement à l'intérêt pour le TSGP exprimé par Gazprom, le géant russe du gaz. Toujours selon le document de l'IFRI, Gazprom développe depuis des années une « stratégie d'encerclement de tous les États gaziers à même d'approvisionner le TSGP ou de liquéfier du gaz à destination de l'UE ».

L'autre enjeu du gazoduc transsaharien est qu'il concurrence le projet similaire reliant le Nigeria au Maroc qui vient d'avoir le feu vert, le 1er juin dernier, d'Abuja.

Concurrence avec le Maroc

Il s'agit d'un projet au sujet duquel les autorités algériennes, sans surprises, ont émis des doutes. « Notre gazoduc [TSGP] est plus sûr et il est économiquement viable, a récemment déclaré le ministre de l'Énergie algérien au "Spiegel". L'autre gazoduc [entre le Nigeria et le Maroc] traverserait 12 pays sur 6 000 kilomètres et une partie de l'Atlantique. C'est infiniment plus compliqué. Et le financement n'est pas clair non plus. L'Algérie, en revanche, a les moyens et est disposée à financer une grande partie du gazoduc transsaharien. » (selon "Le point d'Afrique")

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10 mai 2022

La gauche en marche en Alsace

L’accord des partis de gauche prévoit, on le sait, que La France insoumise (LFI) dispose de 11 des 15 circonscriptions alsaciennes, Europe écologie les Verts (EELV) trois avec la 1re du Bas-Rhin (Strasbourg), la 6e du Bas-Rhin (Molsheim) et la 5e du Haut-Rhin (Mulhouse Habsheim). Le Parti socialiste une circonscription, la 1re du Haut-Rhin (Colmar) et le Parti communiste aucune. Dans la circonscription de Sélestat, et donc à Villé, la gauche serait donc représentée par un candidat LFI. Mais  qui ?

gauche

18 décembre 2021

Bientôt du rififi à la comcom ?

Une opposition se réveille... à propos des FTV !

FTV1Il fallait s'y attendre. Alors que le président de la comcom annonce "des dossiers bien ficelés", des membres évoquent des manques budgétaires pour le dossier le plus important de la mandature, à savoir les FTV !

Grave ! Visiblement même l'état des finances n'est pas connue de tous les membres !  Et l'opposition incarnée par le maire de Saint-Maurice le relève : ce manque empêche les conseillers communautaires "de mieux prendre part aux choix".

Le décor est planté. Quant aux FTV fermés depuis 20 ans, l'huile vidangée des vieilles machines continue à couler allègrement dans le Giessen. A se demander à quoi servent les passes à poissons si chères au président précédent. Le dossier FTV n'est pas seulement financier, mais aussi environnemental, et il n'y a pas nécessité d'être un grand expert pour le voir. Quant au repeuplement en saumons dans ces conditions, cela relève de l'utopie.

FTV2

comcom(extrait des DNA du 14/12/21)

14 décembre 2021

La rivalité Chine-Taïwan explose aux îles Salomon

De violentes émeutes secouent l’archipel des îles Salomon dans le Pacifique où l’Australie vient de déployer une force de maintien de la paix, en pleine rivalité entre Pékin et Taïpeh.

taiwanCommerces pillés, postes de police en feu, bâtiments officiels caillassés… La capitale de l’archipel des îles Salomon (sud du Pacifique), Honiara, est en proie à des émeutes depuis deux jours, et le gouvernement local a imposé un couvre-feu mercredi 25 novembre. Malgré cela, les manifestions et les violences se poursuivent, essentiellement dans le quartier chinois de la ville.

Si l’origine de ce mouvement de contestation est sociale et économique, la rivalité diplomatique entre la République populaire de Chine et la République de Chine (Taïwan) se retrouve au cœur de cette violente colère qui a poussé l’Australie voisine à envoyer une force de maintien de la paix.

Les îles Salomon ont rompu avec Taïwan en 2019

Les Salomon, archipel de centaines de petites îles où vivent 700 000 insulaires, entretenaient des liens diplomatiques avec Taïwan depuis 1983. Ces relations ont été rompues en 2019 au profit du régime communiste chinois de Pékin par l’actuel premier ministre Manasseh Sogavare. La Chine considère Taïwan (23 millions d’habitants) comme une de ses provinces et non comme un État autonome.

De facto, un pays qui reconnaît Pékin ne peut avoir de relations diplomatiques avec Taïwan. Déjà à l’époque, cette décision de rompre avec Taïwan avait provoqué le ressentiment d’une partie de la population, surtout de l’île de Malaita qui entretenait des relations étroites avec Taïpeh.

« On voit bien le grignotage économique de la Chine dans la région »

ta_wan1« Dans la guerre du carnet de chèques à laquelle se livraient Taïwan et la Chine depuis des années, Pékin a gagné », explique Fabrice Argounès (1), géographe et spécialiste de l’Asie-Pacifique à l’université de Rouen-Normandie. « On voit bien le grignotage économique de la Chine dans toute la zone car elle a volé Kiribati et les îles Salomon à Taïwan, la même année, en 2019 (Taïwan garde toutefois dans son giron les îles Marshall, les Palaos, Nauru et Tuvalu). L’économie de ces pays du Pacifique se tourne de plus en plus vers la Chine. » Et d’appuyer son propos en rappelant que près de 70 % des exportations des îles Salomon (minerai, or, bois) vont vers la Chine.

Face à ses violences et pillages dans le quartier chinois, Pékin a immédiatement réagi pour exprimer sa « grande préoccupation » pour ses intérêts aux Salomon. « Nous demandons au gouvernement des îles Salomon de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des ressortissants chinois et entités chinoises », a indiqué un porte-parole de la diplomatie Zhao Lijian.

« Les Chinois sont peu nombreuxmais forts en terme économique, précise Fabrice Argounès. Ils tiennent tous les petits commerces de proximité et dans l’imaginaire des locaux, ils sont associés à la richesse chinoise. »

Une force de paix australienne va se déployer

ta_wan2Lors des élections législatives de 2006, des émeutes avaient éclaté dans le quartier chinois de Honiara, à la suite de rumeurs selon lesquelles des entreprises proches de Pékin avaient truqué le vote. « À l’époque, la Chine avait envoyé des navires et des troupes pour évacuer ses ressortissants », rappelle Fabrice Argounès, alors que la région se trouve dans le pré carré australien qui se fait fort de jouer au gendarme régional.

Aujourd’hui, comme en 2003 et 2013, c’est l’Australie, grand voisin des Salomon situé à 1 500 kilomètres, qui va y déployer une force de maintien de la paix. « Notre objectif est d’assurer la stabilité et la sécurité », a déclaré son premier ministre Scott Morrison, répondant à la demande d’assistance de Manasseh Sogavare.

Face à ses émeutes qui ont également une dimension sociale, le chef de l’opposition dans l’archipel, Matthew Wale, a exhorté Manasseh Sogavare à la démission, assurant que les troubles ne cesseraient pas avec un couvre-feu encadré par la police. « Malheureusement, les frustrations et la colère rentrée du peuple contre le premier ministre se répandent de manière incontrôlable dans les rues », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Le premier ministre Sogavare a lui déploré ces « tristes événements visant à faire tomber un gouvernement démocratiquement élu ». Il a assuré qu’il resterait au pouvoir.

(1) Coauteur avec Sarah Mohamed-Gaillard et Luc Vacher du remarquable Atlas de l’Océanie, Éd. Autrement, novembre 2021, totalement réactualisé, 24 €.

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22 décembre 2021

Chine, Corée du Nord... le Japon vise un budget de défense record

Le budget de la défense du Japon pour l'exercice 2021/22 pourrait atteindre un nouveau record annuel d'environ 6.100 milliards de yens (47,5 milliards d'euros), soit un bond de 15% sur un an. La situation sécuritaire de la région se détériore en effet "à une rapidité inédite", entre les provocations de la Corée du Nord et les tensions avec la Chine !

japonTensions avec la Chine, la Corée du Nord... Le Japon fourbit ses armes. Tokyo vise un budget additionnel record pour la défense. Le ministère japonais de la Défense a annoncé qu'il allait solliciter un budget additionnel record de 773,8 milliards de yens (6 milliards d'euros) pour l'exercice 2021/22 afin d'accélérer ses achats d'équipements militaires dans un contexte géopolitique régional très tendu. Les tensions avec la Chine et les risques posés par la Corée du Nord rendent la situation sécuritaire régionale "de plus en plus grave" et celle-ci se détériore "à une rapidité inédite", selon le ministère.

Si cette requête aboutit, le budget nippon de la défense pour l'exercice 2021/22, entamé le 1er avril dernier et s'achevant le 31 mars prochain, atteindra un nouveau record annuel d'environ 6.100 milliards de yens (47,5 milliards d'euros), soit un bond de 15% sur un an. Le budget additionnel doit couvrir les frais d'achat de missiles d'interception et de défense antiaérienne, des avions patrouilleurs, des hélicoptères ou encore des torpilles sous-marines. Certaines de ses dépenses avaient été initialement prévues pour l'exercice suivant 2022/23.

Dans son dernier "livre blanc" annuel sur la défense, paru en juillet, le Japon avait souligné que les tensions sino-américaines autour de Taïwan posaient une menace de plus en plus pressante pour la stabilité régionale. La Chine considère Taïwan comme une province rebelle vouée à revenir à terme dans son giron, et a accru sa pression diplomatique, militaire et économique sur l'île ces derniers temps.

Washington a vivement réagi dernièrement aux actions de Pékin visant Taïwan, mettant le Japon dans une position encombrante, étant donné que les Etats-Unis et la Chine sont ses deux principaux partenaires commerciaux. Tokyo proteste aussi régulièrement contre la présence accrue de navires chinois autour des îles inhabitées Senkaku, administrées par le Japon mais revendiquées par Pékin, qui les appelle Diaoyu.

La Corée du Nord et sa puissance nucléaire pose une autre menace sérieuse pour l'archipel nippon. Pyongyang a repris ces derniers mois ses tests de missiles balistiques. Le nouveau Premier ministre japonais Fumio Kishida, arrivé au pouvoir en octobre, a fait de l'augmentation des moyens de défense du Japon l'une de ses priorités.

De par sa Constitution pacifiste depuis l'après-guerre, le Japon ne peut théoriquement pas se doter d'armes offensives, et une règle tacite veut que ses dépenses militaires ne dépassent pas 1% de son PIB annuel. Le Parti libéral-démocrate (PLD, droite conservatrice), dont M. Kishida est le chef, veut repousser à long terme ce plafond au-delà de 2% du PIB. (selon "Capital")

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26 novembre 2021

Côte d’Ivoire : la corruption des forces de l’ordre en procès

Le procès d’une quarantaine de policiers et gendarmes pour des faits de corruption s’ouvre vendredi au tribunal militaire d’Abidjan.

abidjan1Sept policiers et gendarmes comparaissent vendredi 5 novembre devant le tribunal militaire d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, pour « extorsion de fonds ». Au total, quarante-trois membres des forces de l’ordre sont appelés à prendre place dans le box des accusés ces prochaines semaines pour des faits de « racket ». Un nombre de procès inédit pour ce tribunal militaire qui jugeait en moyenne jusqu’ici chaque année une trentaine de cas de ce genre.

Cette subite profusion découle de l’opération « coup de poing » menée au sein des services publics par les autorités ivoiriennes. Première cible dans le viseur de l’ancien juge Epiphane Zoro Bi Ballo, ministre de la promotion de la bonne gouvernance, du renforcement des capacités et de la lutte contre la corruption : les contrôles routiers « payants » menés par les forces de l’ordre.

« Cette forme de harcèlement des transporteurs de marchandises a une incidence directe sur le coût de la vie et donc sur le quotidien de nos concitoyens », a-t-il expliqué au Monde Afrique, en allusion à l’inflation générée par ces pratiques sur le prix de certains produits vivriers.

Ces « arrangements financiers » sont le quotidien des Ivoiriens, à tel point que dans son enquête datée de 2019, le rapport Afrobaromètre (réseau panafricain indépendant) concluait que « la police est l’administration publique la plus impliquée dans la corruption en Côte d’Ivoire ».

Réalité vécue ou « ressenti collectif » ?

L’étude révélait également que plus de la moitié des personnes interrogées admettait avoir versé un pot-de-vin à un agent de police au cours des douze derniers mois afin « d’éviter des problèmes ». 42 % des sondés indiquaient avoir fait de même pour « obtenir une assistance » des forces de l’ordre au cours de la même période.

Selon l’indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency International, la Côte d’Ivoire figurait en 2020 à la 104place sur 180 pays, une performance certes meilleure qu’il y a dix ans mais qui reste embarrassante pour l’une des principales puissances économiques d’Afrique de l’Ouest.

D’autant plus que dans son rapport, l’ONG indiquait que 40 % des Ivoiriens considéraient que la corruption avait empiré par rapport à l’année précédente. Qu’il s’agisse d’une réalité vécue ou d’un simple « ressenti collectif » – comme défend le ministre –, la corruption empoisonne la vie des Ivoiriens et ces données alarmantes expliquent en partie l’offensive, notamment médiatique, du pouvoir contre ce phénomène.

Le mal est profond : aucun secteur, même les plus essentiels comme la santé, l’éducation ou la justice, n’y échappe et les professionnels de ces milieux sont régulièrement accusés de s’enrichir au lieu d’assurer leur mission de service public. « La corruption est devenue la norme, notamment dans le secteur public où tous les services deviennent des marchandises ; cela encourage l’incompétence et l’irresponsabilité », prévient le sociologue Francis Akindès.

La « petite corruption du quotidien »

Sur les réseaux sociaux, on ne compte plus les témoignages d’étudiants en colère après avoir échoué à un concours faute d’avoir pu soudoyer leurs examinateurs. Mais si pour le chercheur, dénoncer la « petite corruption du quotidien » est essentiel, une lutte efficace contre ce phénomène qui « désorganise la société » nécessite de « s’attaquer aux intouchables qui se cachent derrière leur totem d’immunité ».

Cette critique de l’impunité des puissants est lancinante en Côte d’Ivoire, mais elle ne semble avoir été entendue par les autorités que dernièrement. Depuis le mois de juillet et le lancement de l’opération « mains propres », plusieurs directeurs généraux d’entreprises publiques et parapubliques ont été suspendus. Des audits ont été lancés pour identifier d’éventuels cas de détournement de fonds publics et d’enrichissement illicite. Une affaire que suivent de près les partenaires internationaux de la Côte d’Ivoire.

« Les bonnes performances économiques du président Ouattara avaient jusque-là permis de masquer les problèmes majeurs de gouvernance, mais la dernière présidentielle a laissé des traces », analyse un diplomate en poste à Abidjan, en référence à l’élection d’octobre 2020, tenue dans un climat de tension et qui a vu le président être réélu pour un troisième mandat controversé.

Passé par les organisations internationales, le chef de l’Etat est conscient que les partenaires internationaux attachent désormais autant d’importance aux enjeux de gouvernance qu’au respect des règles démocratiques. « En s’attaquant bruyamment au phénomène de la corruption, il se rachète une image à peu de frais », commente le même diplomate.

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22 juin 2021

Plus de 60% des voix ... et pas élu !

Décidément, notre cher Fredo des vallées ne fait jamais rien comme les autres. Il pensait être élu au 1er tour ? Les abstentionnistes en ont décidé autrement. Et dimanche prochain ça va encore être la cohue.

Notre cher président de la CEA a déjà fait des siennes sur la plateau de télévision de France 3. Invité pour répondre aux questions des journalistes, il a refusé dans un premier temps de répondre à toutes les questions ... sur les régionales. Alors pourquoi était-il venu ? Et bien sûr, les journalistes "se sont vengés" en ne l'interrogeant plus sur les cantonales. Autrement dit, il s'est déplacé pour rien !

Mais n'est-ce pas ce qu'il voulait, puisqu'aux régionales il n'a toujours pas choisi entre Klinkert et Rottner. Il attendrait avec impatience que Rottner se désiste pour Klinkert ? Il ne manquerait plus que le feu vert de l'Elysée ! D'ailleurs, Macron aurait déjà prévenu ses ministres : ceux qui subissent un échec devront dégager. Voilà qui va éviter à Fredo de se mouiller. La "Brigitte Qui" va retourner dans ses pénates dès dimanche soir.

Quant au tandem qui s'est trompé d'élections, qui n'a ramassé que des miettes et qui n'aura donc pas de remboursement de campagne, nous proposons de lancer une cagnotte sur internet pour couvrir ses frais.

Enfin, arrêtons-nous là. La suite à demain. Fredo, qui venait si souvent dans la vallée pour "camoufler" les absences de Mozziconacci, soit-disant malade, nous occupera encore.

cantonales

29 mars 2021

Une histoire de chemin

Qui est responsable de l'entretien des chemins ruraux dans une commune ? La plupart du temps c'est la commune (sauf si elle reverse le produit de la chasse aux propriétaires, auquel cas ce sont ces derniers). Pour le bourg-centre, la situation a été clarifiée par des délibérations du conseil municipal de septembre et octobre 2006.

Il fut un temps où Villé était connu pour interdire les chemins dégradés.

alb_2Plus près de nous, l'ex-maire a même poursuivi en justice un conseiller municipal d'opposition et moi-même qui lui reprochaient d'avoir goudronné le chemin de la Bosse à l'occasion du mariage de notre célèbre Roger Siffer ! Il paraît que ce qui avait déplu au maire c'est que j'avais proposé que l'artiste se marie dix fois à Villé pour que tous les chemins ruraux soient enfin entretenus. L'histoire ayant tourné à la débâcle juridique pour le maire, on pensait ce genre d'affaires enterré.

alb_1Oui, mais voilà qu'on assiste à un rebondissement à l'occasion de l'entretien de l' "ancienne route d'Albé" ! Il en était déjà question il y a une vingtaine d'années, sans que les municipalités d'Albé et de Villé n'arrivent à s'entendre pour la réfection. Il est vrai que Roger Siffer ne s'est jamais marié ni au VVF d'Albé, ni au Schmissberg à Villé.

Il semblerait donc qu'on s'achemine vers la solution inverse de celle qui fut mise en oeuvre il y a plus d'une décennie à la Bosse : on risque fort de voir disparaître le chemin, côté Albé. Madame le maire risque même d'interdire les véhicules ! Sans tenir compte des propriétaires riverains des terrains s'étendant sur deux communes qui ne pourront plus se rendre à leur propriété (vigne, jardin, pré ou forêt) ! Et sans passer par une enquête d'utilité publique ? Je sens que le tribunal administratif va avoir du pain sur la planche à ce sujet.

Cette brave nouvelle maire, descendue des hauteurs de l'Ungersberg, a-t-elle déjà  situé l'ancienne route d'Albé ? ou va-t-elle aussi me poursuivre au tribunal  ? J'en ai déjà la peur au ventre.

J'avais proposé, à l'époque, que les chemins intercommunaux relèvent de la compétence intercommunale, ce qui aurait fait disparaître bien des conflits. Et si cette proposition revenait d'actualité ?

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17 mars 2021

L'histoire tragique de réfugiés éthiopiens

Désemparés d'avoir abandonné leur maison, culpabilisés d'avoir perdu des membres de leur famille dans leur fuite, horrifiés par les images de mort qui passent en boucle dans leur tête, des réfugiés éthiopiens errent dans le camp d'Oum Raquba, érigé au Soudan.

ethiopieVêtue d'une robe bleue et coiffée d'un foulard blanc, assise par terre, Ganet Gazerdier se retrouve seule car les bombardements dans la région éthiopienne du Tigré ont non seulement détruit sa maison à Humera mais également pulvérisé sa famille.

"J'habitais avec mes trois filles. Quand les obus ont commencé à pleuvoir sur notre demeure, paniquées, elles ont fui dans l'obscurité et je ne les ai pas retrouvées", explique cette femme de 75 ans.

Ganet s'est ensuite jointe à l'afflux de réfugiés. "J'ai rencontré des amis qui fuyaient et je les ai suivis", raconte-t-elle.

- "Corps putréfiés" -

Sur la route, "j'ai vu des corps démembrés par les explosions, et d'autres putréfiés, par terre, tués à coup de couteau", poursuit-elle. Elle arrête des réfugiés pour leur dire son histoire, mais personne n'y prête attention car chacun vit avec son propre malheur.

"J'ai une autre fille qui vit à Khartoum mais je ne connais pas son adresse, comment pourrais-je la retrouver dans cette grande ville ?", marmonne-t-elle.

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a lancé il y a 13 jours une offensive militaire contre la région dissidente du Tigré, qui a déjà fait des centaines de morts et poussé des milliers de personnes à fuir vers le Soudan.

Une "crise humanitaire à grande échelle" est en train de se développer à la frontière soudano-éthiopienne, s'est alarmée mardi l'ONU.

D'après un porte-parole de l'agence onusienne chargée des réfugiés, 4.000 personnes traversent la frontière avec le Soudan tous les jours depuis le 10 novembre.

Selon Gerdo Burhan, 24 ans, malheur aux jeunes tigréens qui tombent aux mains des soldats éthiopiens. Ils le paient cher. "Ils vous demandent, l'arme pointée sur vous, si vous appartenez à l'armée tigréenne. A la moindre hésitation, vous êtes morts. Ils vous abattent sur-le-champ et laissent le corps dans la rue", assure-t-il.

Dire que vous êtes un civil ne vous tire pas pour autant d'affaires. "Ils vous battent, parfois à mort, ou ils vous emmènent vers une destination inconnue et je doute qu'on en revienne vivant", ajoute-t-il.

"C'est la terreur", lâche Gerdo qui a réussi à fuir mais a perdu son père, sa mère et ses deux sœurs en route. "Je ne sais même pas s'ils sont encore en vie".

Face à l'afflux des réfugiés, les autorités soudanaises ont décidé de rouvrir le camp d'Oum Raquba (est), situé à 80 km de la frontière avec l'Ethiopie. Fermé il y a 20 ans, ce camp avait servi de refuge à de nombreux Ethiopiens fuyant alors la famine.

- Culpabilité -

Aujourd'hui, les ouvriers s'y activent car il devrait abriter à terme 25.000 réfugiés, environ 10 fois plus que ce qu'il accueille actuellement.

Pour les réfugiés, passé le bref moment de soulagement d'avoir évité la mort, c'est la culpabilité qui l'emporte, accentuée par l'incertitude sur le sort d'être chers qu'on a abandonnés.

En échappant aux soldats, Messah Geidi a perdu sa femme et son fils de quatre ans, et il ne se le pardonne pas. "Je ne sais pas où ils sont et même s'ils sont encore en vie. J'ai fui car à Mai-Kadra, l'armée égorgeait les jeunes gens comme des moutons".

Selon Amnesty International, un "massacre" a "probablement" fait des centaines de victimes civiles à Mai-Kadra, dans le sud-ouest de l'Ethiopie. Il pourrait constituer un "crime de guerre" selon l'ONU.

Dans le camp d'Oum Raquba, Takli Burhano, 32 ans, raconte avoir échappé de peu à la mort. Arrêté à Mai-Kadra, il dit avoir été frappé pendant de longues heures puis les militaires ont décidé de l'exécuter. "Un soldat s'est alors approché de son chef et lui a dit +vous ne pouvez pas faire ça: c'était mon professeur+. Il m'a sauvé la vie". (selon AFP)

13 mars 2021

Le vaccin Spoutnik V...

... comparable à la «roulette russe» pour l’Europe

spoutnikAlors qu’une entreprise italo-suisse basée à Lugano s’apprête à fabriquer le vaccin russe contre le Covid-19 sous licence, l’Agence européenne des médicaments le compare à la «roulette russe». Moscou s’indigne. Au total, 46 pays ont approuvé son vaccin dans le monde.

Adienne Pharma & Biotech, société italo-suisse basée à Lugano active dans la production de médicaments et de vaccins, s’apprête à fabriquer des vaccins Spoutnik V sous licence en Italie. La production de 10 millions de doses d’ici à la fin de l’année pourrait démarrer cet été dans une usine de la région milanaise. Selon l’agence Bloomberg qui a dévoilé l’information lundi soir, une demande d’autorisation a été déposée auprès des autorités italiennes. Pour sa part, le gouvernement italien attend lui-même que l’Agence européenne des médicaments (AEM) se prononce sur la demande d’homologation du vaccin russe. Cette dernière a commencé son examen il y a quelques jours.

12 mars 2021

Ruée sur les tests vendus par Aldi et Lidl en Allemagne

Les enseignes discount Aldi et Lidl ont été dévalisées ce samedi en Allemagne à la suite de la mise en vente de tests antigéniques «à domicile». Ces tests, dont la vente n’est pas envisagée dans les magasins français des deux marques, ne sont cependant pas reconnus par les autorités s’ils ne sont pas réalisés par des pharmaciens ou des médecins.

Aldi_OK_800x450La fréquentation du magasin Aldi de la Brême d’Or côté Sarrebruck était plutôt faible ce lundi matin, mais il en était bien différemment deux jours plus tôt. Le magasin a en effet été pris d’assaut ce samedi, comme les autres magasins Aldi en Allemagne, à la suite de la mise en vente de kits de tests antigéniques «à domicile» pour dépister le Covid-19. «C’était la ruée, nous nous sommes retrouvés en rupture de stock en une matinée», indique Singh Nagra, le manager du magasin, qui précise que «90 % des acheteurs étaient allemands».

DM devrait rapidement s’y mettre

Le supermarché sera réapprovisionné d’ici la fin de la semaine. Les tests sont vendus par paquet de cinq à 24,99 euros le paquet et les clients sont limités à l’achat d’un paquet par jour. «Ces tests ne sont pas reconnus par les autorités, alerte cependant Singh Nagra, mais ils le deviennent à partir du moment où on les fournit au pharmacien ou au médecin qui se charge de la prestation.» Ces tests «à domicile» n’ont donc que très peu d’utilité s’ils sont réalisés… à domicile.

L’enseigne concurrente Lidl a elle aussi été dévalisée à la suite de la mise en vente sur son site internet de «lots de cinq tests antigéniques rapides», au prix de 21,99 euros. Ces derniers sont eux aussi en rupture de stock. L’autre enseigne hard discount allemande DM devrait vendre prochainement les tests. «Nous les proposerons à la vente dans trois jours», affirme l’une des vendeuses du magasin situé à deux pas du Aldi de la Brême d’Or.

Rien de prévu en France

La vente de ces produits ne semble pas concerner les magasins français Aldi et Lidl. «Ce n’est pas prévu dans notre magasin, indique Julien Wisler, manager du Lidl de Stiring-Wendel. On nous aurait déjà prévenus si la mise en vente des tests était envisagée par le groupe.» Même son de cloche du côté d’Aldi. «Même si elle pourrait potentiellement arriver, la vente de tests n’est à ce jour pas envisagée dans nos magasins, informe David Rouhling, responsable des ventes à la direction régionale Aldi, basée à Ennery. Ce n’est pas un sujet autour duquel nous discutons actuellement.» (Selon "Le quotidien du Luxembourg")

19 décembre 2020

Ah les cowboys de Darmanin

Il reçoit un PV de 135 euros pour une manifestation à laquelle il n'a pas participé

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A Saint-Avold (Moselle), un "gilet jaune" de la première heure a eu la surprise d'être verbalisé pour avoir participé à une manifestation interdite à laquelle il n'a pas participé, selon le Républicain Lorrain.

Le 23 mai 2020, à l'heure où l'amende a été établie par un gendarme, le militant de 63 ans se trouvait, non pas dans la rue, mais dans un centre commercial. La facture nominative avec date et heure et le reçu de sa carte bancaire le prouvent.

A la réception de la contravention de 135 euros, le sexagénaire l'a donc contestée, mais "elle a été rejetée au motif que le formulaire de requête était incomplet. Il manquait mon lieu de naissance". On l'invite alors à passer devant le tribunal de police afin de régler le litige.

Le verdict tombe le 1er décembre : il doit payer. "Le juge a écouté, mais n’a pas tenu compte des preuves, et le procureur n’a fait qu’insister sur l’omission du lieu de naissance. On m’a alors dit d’aller en cassation, car faire appel est impossible pour une amende inférieure à 150 euros. Sauf que la procédure coûterait environ 1 000 euros, frais d’avocat compris. Et je ne roule pas sur l’or..." a-t-il lancé, tout en promettant qu'il ne "lâcherait" pas.

14 décembre 2020

Plus aucun bulletin municipal n'est distribué à Elzach

Suite à une décision du conseil municipal, le bulletin d'information avec les annonces officielles n'est plus distribué aux ménages, mais est affiché dans 14 panneaux en plexiglas.

elzachCela permet à la ville d'économiser environ 39 000 euros. L'organe d'annonce officiel de la ville d'Elzach est la page d'accueil municipale. En même temps, les annonces publiques sont également publiées dans le bulletin d'information, qui est distribué une fois par semaine à 3 500 ménages. Sa production par l'entreprise de Rottweiler Nussbaum est essentiellement gratuite.

Des coûts de 11 000 euros par an découlent des pages colorées et du dépassement du quota de pages. Des plaintes ont été formulées lorsque la société Badenkurier ne diffusait pas toujours le bulletin de manière fiable. Les coûts de distribution s'élèvent à 30 000 euros par an. En raison de la situation budgétaire difficile, l'administration a présenté deux variantes au conseil municipal : un changement des hebdomadaires du Rhin supérieur (WZO) ou l'affichage dans des boîtes en plexiglas à des endroits fixes dans tous les districts.

Si les annonces étaient publiées sur une ou deux pages dans le Elztäler Wochenbericht, cela coûterait 13 000 euros. Pour l'exposition, il faudrait acheter 14 boîtes en plexiglas une fois au prix de 215 euros chacune, plus les frais de distribution sur place. La première option permettrait à Elzach d'économiser 27 000 euros, la seconde 39 000 euros.

Le SPD est favorable au passage à la WZO, a déclaré Michael Meier, car plusieurs articles de la newsletter sont identiques à ceux du Elztäler Wochenbericht. Meier a demandé que le contrat avec Nussbaum-Medien soit résilié à la fin de l'année prochaine et que les feuilles soient temporairement distribuées puis passées à WZO. Dietmar Oswald (CDU) a déclaré que le bulletin d'information était lu avec plaisir, mais que les coûts de distribution ne pouvaient plus être représentés. La CDU a donc préféré la proposition de l'administration d'afficher la newsletter à des endroits définis, mais a également plaidé pour que le contrat avec Nussbaum-Medien soit annulé et discuté à nouveau l'année prochaine.

Les Free Voters voulaient suivre complètement la proposition de l'administration, car elle présentait le plus grand potentiel d'économies, a déclaré Marc Schwendemann. Onze conseillers ont voté en faveur de la motion visant à mettre fin au contrat avec Nussbaum Media le 31 décembre 2021 afin qu'un nouveau contrat puisse être conclu à partir de 2022, sept contre. Il a été convenu à l'unanimité que l'année prochaine, le bulletin d'information ne sera affiché que dans 14 endroits définis.

Nouvelles redevances sur l'eau


Les conseillers ont également décidé de recalculer les redevances d'eau et d'égout. La dernière fois que les redevances pour l'eau et les égouts ont été recalculées, c'était en 2013, et comme les conditions d'utilisation de l'eau ont changé, en partie à cause du changement climatique, et que les redevances n'ont pas pu être recalculées cette année, l'administration a recommandé une résolution d'annonce dans le but de pouvoir ajuster les redevances rétroactivement au 1er janvier 2021 une fois le calcul des redevances terminé au cours de l'année suivante. Le Conseil a voté à l'unanimité en faveur de la motion.

Thomas Trenkle, directeur de la compagnie municipale d'électricité d'Elzach, a annoncé que la compagnie municipale enregistrera des pertes l'année prochaine en raison de la piscine en plein air et du tourisme. Un total de 1,7 million d'euros d'investissements est prévu, dont plus de la moitié dans le domaine de l'approvisionnement en eau. Un prêt d'un million d'euros devra être contracté pour la rénovation urgente des égouts de la société municipale de traitement des eaux usées.


Remplacement des places de parking

Selon la loi de l'État sur la construction, un constructeur doit fournir la preuve de l'existence de places de stationnement ou payer une somme de rachat à la municipalité. La réglementation locale pour le remplacement des places de parking remonte à 1987 ; en 2002, le conseil a fixé le montant à 5000 euros. Un dernier rachat a eu lieu en 2002. L'administration a suggéré de ne racheter que les places de stationnement, si toutes les autres possibilités de création sont manifestement impossibles. En outre, Elzach veut racheter uniquement les places de stationnement qui servent à l'approvisionnement local d'Elzach. Surtout, la nouvelle résolution ne devrait pas établir un droit légal au remplacement. Le conseil municipal a donné son accord à l'unanimité et a fixé le montant du rachat à 10 000 euros.

13 septembre 2020

Navalny, jouet de Poutine, Macron et Merkel

Alexeï Navalny, est, à en croire les médias qui décidément sont un problème démocratique central de notre société tant ils diffusent des fake news qu'ils prétendent cyniquement combattre, le principal opposant à Vladimir Poutine, président de la Russie.

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Qu'un agent stipendié de l'impérialisme étasunien soit le principal opposant de Poutine est simplement un mensonge imbécile. Ce type trimbale tant de casseroles ( son mouvement Da! est financé par les Etats-Unis, il a étudié à Yale grâce à un réseau étasunien d'influence, il flirte avec l'extrême-droite raciste etc) qu'on peut penser qu'il est valorisé par le pouvoir russe pour discréditer toute l'opposition à Poutine.

Rappelons que la principale force d'opposition à Poutine est le Parti Communiste de la Fédération de Russie, mais il faut croire que les résultats des élections sont inconnues des médias de nos milliardaires et de l'Etat macronien.

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Quant à "l'empoisonnement" du héros des médias occidentaux Dieu seul sait ce qu'il en est car le personnage est suffisamment plongé dans toutes sortes de magouilles qu'il peut être ciblé par bien du beau monde. Que le président Poutine soit derrière cette affaire est simplement ridicule : on n'assassine pas quelqu'un d'aussi utile. Mais bien entendu nos médias n'en n'ont que faire, la diabolisation de Poutine (un rude concurrent pour nos maîtres) est une vieille histoire, aussi véridique que les armes de destruction massive de Saddam,  l'armée irakienne comme 4e armée du monde, le charnier de Timisoara provoqué par un autre diable, Ceaucescu, ou les pleurs de la l'infirmière koweïtienne (imaginaire car elle était en fait la fille de l'Ambassadeur du Koweït à Washington) qui dénonçait l'assassinat des bébés par la soldatesque irakienne (alors qu'elle racontait une fake news fabriquée par une agence de com. sur ordre de la CIA). 

Faire la liste des mensonges d'Etat et des médias-mensonges serait trop long et fastidieux. Et ils s'étonnent après ça que la confiance des citoyens à leur égard soit proche de zéro.

Enfin comment ne pas être ému aux larmes en voyant Macron et Merkel, soulevés par une Sainte indignation par les méfaits du (Ras)Poutine du Kremlin, proposer de recevoir Navalny dans leurs pays respectifs où il pourrait se réfugier de la vindicte de Vladimir-le-Terrible.

Il ont simplement oublié qu'ils ont refusé d'accorder l'asile à Julian Assange dont le seul crime est d'avoir informé le monde des crimes des gouvernements et en particulier de l'Exécutif des Etats-Unis. Deux poids, deux mesures. Mais il serait naïf de la part des progressistes d'attendre autre chose de cette pègre. En revanche il est de notre devoir de rappeler quelques vérités, avec nos tout petits moyens, à nos concitoyens. (selon Antoine Manessis, "NBH, le nouveau blog historique")

2 septembre 2020

Berlin : des vélos et des morts

Pendant l’épidémie de Covid-19, Berlin a multiplié les pistes cyclables. Le trafic sur deux roues bondit, le nombre de cyclistes tués aussi.

berlinEn plein cœur de Berlin, la Friedrichstrasse vit cette semaine un bouleversement : une partie de cette célèbre artère s’est fermée pour quelques mois aux voitures. Si les piétons restent encore prudemment sur les trottoirs, les cyclistes profitent déjà pleinement de voies élargies.

Il en est de même sur plusieurs axes de la capitale : près de 30 kilomètres de pop-up lanes, ces couloirs provisoires, souvent matérialisés par des plots, ont vu le jour depuis fin mars. L’idée ? Profiter de la baisse du trafic automobile liée à l’épidémie de Covid-19, et offrir plus de sécurité à ceux qui fuient les transports en commun.

Carolina Mazza de l’ADFC, une association représentant les cyclistes, salue ces pop-up lanes mis en place très rapidement, alors que la procédure est très longue d’habitude. Leur flexibilité permet de corriger facilement les problèmes après une période d’observation.

Les déplacements à bicyclette ont connu une véritable explosion à Berlin, avec +20 % de trafic mesurés par la quinzaine de compteurs automatiques. Mais tout n’est pas rose dans la capitale dirigée par une coalition gauche-écologistes.

Le nombre d’accidents est en forte augmentation : quarante en 2019 et déjà trente-neuf cette année ; six cyclistes avaient été tués l’an dernier, quatorze déjà cette année. La semaine dernière, une cycliste est morte écrasée par un camion qui tournait à droite. La structure de la ville n’est pas encore adaptée, constate Carolina Mazza. Il y a un problème récurrent aux carrefours où des véhicules coupent la voie des vélos. Nous souhaitons que soient mis en place, surtout pour les camions, des capteurs au moment de tourner aux carrefours.(selon Ouest--France)

26 août 2020

112ème victime sur la RN59 depuis 1976

Collision mortelle entre une voiture et un camion 

rn591Une jeune femme de 22 ans est décédée à la suite d’un accident ce mardi vers 15 h 30 à hauteur du pont de Lièpvre, sur la RN59 entre Lièpvre et Sainte-Marie-aux-Mines. Selon les premiers éléments, la jeune femme, originaire de La Bresse dans les Vosges, se serait déportée pour une raison qui reste à déterminer et a percuté un poids lourd qui venait en face. Le conducteur du poids lourd, âgé de 26 ans, a été choqué et transporté à l’hôpital de Sélestat. Une quinzaine de pompiers du Val d’Argent et de Sélestat étaient sur place. La RN59 a été coupée durant les opérations de secours et une déviation a été mise en place par la RD459. La route a été rouverte à 20 h.

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14 août 2020

Le dictateur tricheur réélu

Dimanche, manifestations regroupant des milliers de personnes en plein centre ville de Minsk, la capitale. Pour protester contre le score prétendu de Loukachenko (80,23%), produit d’élections évidemment truquées. La personne que les médias ont dit morte ne l’est pas ; elle se trouve dans une situation sérieuse, à l’hôpital. Aujourd’hui, les manifestations, à peine moins massives, se poursuivent.

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Selon quelques connaissances de Belarus, des heurts d’une extrême violence ont lieu dans tout le pays, et pas seulement à Minsk. La police tire des balles de caoutchouc sur les manifestants et lance des grenades lacrymogènes. OMON, la police, est partout, secondée par les milices privées que rétribue le dictateur Loukachenko. Les policiers intimident, tabassent très violemment et arrêtent des citoyens, souvent au hasard.

Dès dimanche, les autorités elles-mêmes ont informé les médias de l’arrestation de presque 3000 personnes. Auxquelles s’ajoutent celles qui occupent les commissariats depuis hier lundi. Dans la journée d’hier, le pays était en proie à une grande agitation. Des manifestants ont bloqué la rue menant au centre commercial de Korona ; ils tenaient le drapeau rouge-blanc-rouge interdit, scandaient des slogans et chantaient des chansons d’opposition comme le désormais fameux Peremen. Les fenêtres des voitures, dans beaucoup de villes, sont ornées du drapeau de l’opposition et les gens font le V de la Victoire en roulant, bandeau blanc au bras. Dans un autre centre commercial, les OMON ont bloqué les issues et jeté des grenades lacrymos sur les gens, un peu au hasard. Ce n’est pas le bon peuple, donc supprimons le peuple, comme disait à peu près Brecht au sujet de ses frères ennemis communistes.

La concurrente électorale de Loukachenko, Sviatlana Tsikhanouskaia, a été détenue un certain temps. Il semblerait qu’elle ait été relâchée, mais hier soir, personne n’avait pu lui parler.

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Au centre de Minsk, tous les commerces sont fermés. Les poubelles et les bancs ont été supprimés devant les arrêts de bus. Les manifestants essaient d’atteindre le centre de la capitale, ce qui est à peu près impossible. Ils se rassemblent dans les stations de métro, qui leur permettent une certaine mobilité et donc d’échapper aux manœuvres d’encerclement de la milice et des nervis privés. Beaucoup de personnes ont été arrêtées sur la « stella », ainsi qu’on appelle l’Avenue de la Victoire ; un lieu qui tend à cristalliser l’agitation de la population indignée par les tripatouillages de la dictature et la violence de ses polices. Les gens fuient ces arrestations en se dirigeant plutôt vers la gare de bus.

Autres nœuds de confrontation : l’hôtel Jubilé, où on nous dit qu’une quinzaine de personnes au moins ont été arrêtées après un regroupement important d’au moins 200 manifestants qui criaient : « Vive le Belarus ! ». Et la Place Pouchkine : ici, blocage du passage des OMON par des voitures et des camions, y compris un camion citerne… Sur les murs, des graffitis : « Gloire au Belarus ! » Et on distribue des tracts qui appellent à une grève générale illimitée, jusqu’au départ d’Aleksandr Loukachenko. Et autour des gens, les explosions des grenades, la fumée des lacrymos, des pavés qui volent en direction des policiers avec des cris : «  Honte aux fascistes ! ». Même genre de heurts violents dans les villes de Grodno et de Brest.

Les manifestants, très déterminés, appellent à continuer la protestation jusqu’à l’abandon du pouvoir par le dictateur. Cela peut-il arriver ? On ne peut se montrer vraiment optimiste, hélas, sur la possibilité de cette issue. Loukachenko est prêt depuis très longtemps pour l’épreuve de force. Et ses troupes, elles, ne risquent guère de se rallier à la population : la situation n’est pas assez favorable à cette dernière, et l’instabilité n’est qu’apparente. Du moins pour l’instant.

Que se passera-t-il dans une semaine, dans un mois ? Les manifestants pourront-il tenir jusque là ? Espérons le… En attendant, Xi Jinping et Poutine affichent leur soutien : le dirigeant chinois a été le premier à féliciter Loukachenko pour son succès, tandis que le second insiste pour que la tranquillité de son voisin soit assurée. Sous entendu : par tous les moyens. (selon "Eurojournalist")

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31 juillet 2020

Faune sauvage en Haute-Rhénanie

De plus en plus de renards testés souffrent de gale

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 La gale, une maladie causée par la présence d'acariens, menace à la fois les renards et les chiens. Elle peut également être transmise aux humains. Plus grave pour l'homme est une infestation par le ténia du renard.

Il faut un certain âge pour se rappeler que le renard était autrefois le principal porteur de la rage. Depuis 2010, l'Allemagne est considérée comme exempte de la rage du renard. Il a été vaincu par une vaccination intensive à l'appât, et une surveillance a été effectuée pour s'assurer qu'il n'y a pas de nouveaux cas. "La rage est un véritable virus mortel pour l'homme, nous ne pouvons donc pas nous permettre de relâcher la surveillance", a déclaré Michael Suntz, spécialiste en pathologie à l'Office d'investigation chimique et vétérinaire (CVUA) de Fribourg.

En conséquence, 800 à 1000 renards par an continuent d'être testés pour la rage dans tout l'État. Dès que l'apparition d'une fourrure de renard le suggère, les animaux sont également examinés pour la gale. Et chez les renards, les cas de gale sont en augmentation dans la région depuis des années. En 2019, 40 des 200 renards du district administratif de Fribourg ont été testés positifs, en 2020, c'était déjà 26 des 97 renards testés. "Nous observons cette lente augmentation depuis dix ans, également dans les autres districts administratifs", explique M. Suntz.

Nombreux cas à Fribourg et dans les environs

Matthias Müller, interne et infectiologue à l'hôpital universitaire de Fribourg, observe depuis 2012 un nombre croissant de patients atteints d'infections par le ténia du renard. Une augmentation notable du nombre de patients vivant à Fribourg et dans la baie de Brisgau est frappante. Il s'agit de très petits nombres (sept patients à Fribourg depuis 2012, environ 50 cas par an en Allemagne), mais ce sont des maladies graves. 80 % des infections sont signalées dans le sud de l'Allemagne, dont deux tiers dans le Bade-Wurtemberg.

On ne sait pas encore dans quelle mesure les renards de la région sont infectés par le ver. Cependant, des études antérieures ont montré que le taux d'infestation augmente avec la densité des renards. Lors des enquêtes menées dans le Jura souabe, jusqu'à 80 % des animaux ont été infectés. Compte tenu de cette évolution, le CVUA a lancé une étude visant à fournir des informations sur la charge parasitaire en examinant les excréments de renard. L'hôpital universitaire prévoit de dépister la présence d'anticorps dans la population. Comme l'infection est asymptomatique pendant cinq à dix ans avant d'être diagnostiquée, le nombre de cas qui se produisent actuellement pourrait ne représenter qu'une petite partie du nombre réel.

Il est important de diagnostiquer la maladie à un stade précoce, car elle peut ensuite être soignée par voie chirurgicale. Si elle est avancée, une pharmacothérapie à vie est nécessaire pour arrêter la croissance du parasite. En raison de la rareté de la maladie, le traitement doit être effectué dans un centre spécialisé. Cela inclut l'hôpital universitaire de Fribourg.

Les groupes à risque pour le ténia du renard sont les chasseurs et les propriétaires de chiens, mais aussi les agriculteurs et les propriétaires de jardins potagers. À titre préventif, il est recommandé de bien laver les fruits et légumes, ainsi que les mains après un contact avec la terre ou les chiens. Les propriétaires de chiens doivent faire vermifuger leurs animaux régulièrement.

Est-ce que ce sera au moins la fin de la rage ? La vaccination est toujours recommandée en cas de morsure, ainsi que lors de la prise en charge régulière des transporteurs et lors des voyages dans certains pays, comme l'Inde. "Nous ne pouvons pas nous permettre une résurgence non découverte pendant des années", précise M. Suntz. "Mais au moins, nous n'avons pas eu de nouveaux cas en surveillance depuis des années." (selon "Badische Zeitung")

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17 février 2020

Gestion des commentaires du blog

A propos de "Lustig Würzel"

10_blog_minJ'ai découvert le 7 février dernier un commentaire surprenant sous le message "la perliculture empoisonnée par les plastiques". Il concernait en effet les élections municipales à Neubois. Cette commune n'étant pas connue pour son ostréiculture, j'ai pris l'initiative de le supprimer dans ce message, au moment même où son auteur qui signait "Lustig Würtzel" me demandait sans aucune explication de l'enlever. Peut-être s'était-il rendu compte de son mauvais placement ?

A sa lecture cependant, j'ai trouvé ce commentaire intéressant, notamment sur le plan humoristique, et je l'ai repris en message le 13 février sous le titre "Du rififi à Neubois". Et voilà que son auteur me redemande de le supprimer, toujours de façon anonyme et toujours sous le pseudo "Lustig Würtzel".

J'en profite pour rappeler que je publie les commentaires, sauf en cas d'insultes, de propos violents ou diffamatoires. Sauf erreur de ma part, je n'ai rien vu de tel dans ce commentaire. Bien sûr, je suis prêt à revoir ma position sous réserve que l'auteur sorte de l'anonymat et me donne plus d'explications. Sinon, il peut toujours passer par un tribunal pour obtenir satisfaction. Certains ont déjà essayé, sans succès. Pour plus d'informations, il pourrait s'adresser au maire de Villé qui a de l'expérience à propos d'une telle démarche.

A bon entendeur, salut !

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18 février 2020

Le mur de Trump à la frontière mexicaine

Le Pentagone débloque 3,8 milliards supplémentaires

mexiqueLe Pentagone va renoncer à l'achat de plusieurs avions furtifs F-35 et de drones afin de débloquer 3,8 milliards de dollars supplémentaires pour le mur que le président Donald Trump veut ériger le long de la frontière avec le Mexique.

En réponse à une demande du département de la Sécurité intérieure (DHS), le ministre de la Défense Mark Esper "a décidé de construire 177 miles" (285 km) de mur près de San Diego, El Centro, Yuma, El Paso et Del Rio, a indiqué jeudi à la presse le responsable du Pentagone en charge du dossier, Bob Salesses.
M. Esper "a autorisé l'usage d'environ 3,8 milliards de dollars pour répondre à la demande du DHS", a-t-il ajouté.
Dans des documents remis plus tôt au Congrès, le Pentagone précise que ces fonds seront transférés à hauteur de 2,2 milliards de dollars des lignes de son budget 2020, allouées à l'achat d'équipements pour l'US Air Force et l'US Navy. Le reste provient des fonds initialement prévus aux opérations extérieures de l'armée américaine (Afghanistan, Syrie, Irak).
Cette nouvelle enveloppe porte à 9,9 milliards de dollars les fonds alloués depuis juillet par le ministère de la Défense au mur que Donald Trump a promis d'ériger à la frontière avec le Mexique pour lutter contre l'immigration illégale.
M. Trump a promis de construire un mur sur les 3.200 km de frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, aux frais du Mexique, au cours de sa campagne électorale de 2016. Après sa victoire, il a demandé au Congrès de lui accorder un budget de quelque 25 milliards de dollars pour ce projet, mais les élus ont rejeté cette demande à plusieurs reprises.
Le budget du Pentagone, qui dépasse les 700 milliards de dollars par an, est alloué à des programmes strictement définis par les élus, sur proposition de l'exécutif. Mais le Pentagone dispose de quelque 6 milliards de dollars de fonds discrétionnaires, qui peuvent être reprogrammés à condition qu'ils soient consacrés à des programmes "urgents".

 Le mur "prioritaire"

Or M. Esper a jugé que la construction du mur était "prioritaire par rapport aux équipements auxquels ces fonds étaient destinés", a indiqué M. Salesses.

Parmi les équipements sacrifiés, les documents remis au Congrès mentionnent des avions furtifs F-35, des drones armés MQ-9 "Reaper", des avions cargo C-130J et des avions de reconnaissance maritime "Poseidon" P-8.
M. Salesses n'a pas exclu que, comme l'an dernier, le Pentagone utilise des fonds prévus pour la construction de bâtiments militaires (habitations, écoles, hangars etc.) pour financer encore davantage le mur frontalier.
"Je sais qu'il y a des discussions en cours, mais aucune décision n'a été prise", a-t-il dit. 
Hasard du calendrier ou pas, la Maison Blanche a reconduit dans la soirée pour un an la déclaration d'une urgence nationale à la frontière, qui avait justifié l'an dernier les précédents transferts de fonds alloués au ministère de la Défense à la construction d'un mur anti-immigration. 
Les Etats-Unis ont fait face en 2019 à une recrudescence de passages clandestins depuis le Mexique, majoritairement des Centraméricains fuyant la violence et la misère dans leur pays. Cet afflux a entraîné une crise à la frontière avec des centres d'accueil surpeuplés et des conditions sanitaires déplorables. 
Les réactions de l'opposition démocrate ne se sont pas fait attendre. "Le transfert annoncé aujourd'hui confirme une fois de plus que le président est obsédé par le respect d'une promesse de campagne, au dépens de notre sécurité nationale", a commenté dans un communiqué le président de la commission des Forces armées de la Chambre des représentants, Adam Smith.
La puissante association de défense des droits civiques ACLU a promis de tenter d'empêcher ces nouveaux transferts d'argent au tribunal.
"De multiples tribunaux ont décidé que Trump n'avait pas le droit de piller les fonds de la défense pour son mur frontalier xénophobe", a commenté un responsable de l'ACLU, Dror Ladin, dans un communiqué. "Nous retournerons devant les tribunaux pour bloquer ces transferts supplémentaires qui n'ont pas été autorisés". (selon "Tahiti info")

17 janvier 2020

L'Allemagne retire une partie de ses soldats d'Irak

L'armée allemande a annoncé le retrait d'une partie de ses soldats actuellement stationnés en Irak pour des missions de formation et leur transfert en Jordanie et au Koweït en raison des tensions dans la région.

allemagneLe contingent allemand basé à Bagdad et à Taji au nord de la capitale irakienne, soit 35 personnes au total, a quitté l'Irak, a indiqué dans un communiqué l'armée allemande, en invoquant la "situation sécuritaire en Irak" et la récente résolution du Parlement irakien demandant le départ du pays des forces de la coalition internationale.

"La sécurité de nos soldats est notre grande priorité", a souligné la Bundeswehr.

Les trois militaires qui étaient basés à Bagdad même ont été déplacés au Koweït et les 32 qui se trouvaient à Taji sont désormais sur une base de l'armée de l'air allemande en Jordanie, à Al-Azraq, après avoir été transportés dans la nuit.

Cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions entre les Etats-Unis et l'Iran suite à l'élimination à Bagdad du général iranien du général iranien Qassem Soleimani.

Outre les militaires basés dans et à proximité de la capitale irakienne, l'Allemagne compte aussi des troupes dans le Kurdistan irakien, là aussi pour des missions d’entraînement des forces de sécurité locales. Ces quelque 90 militaires ne sont pas concernés à ce stade par le retrait.

Tous ces soldats ont été déployés dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique.

Dès lundi soir, dans une interview à la radio publique, le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas avait reconnu que le retrait des troupes occidentales d'Irak était "une réflexion que nous devons tous avoir" au vu du contexte.

"Car il n'y a aucun pays membre de la coalition anti-EI qui veuille rester en Irak s'il n'y est pas désiré", a-t-il ajouté, en référence au vote dimanche par le Parlement irakien d'une motion demandant le retrait de la coalition internationale du pays.

"Le Parlement a adopté cette résolution, au bout du compte il appartient au gouvernement de décider et c'est pourquoi nous parlons actuellement avec lui", a souligné le ministre allemand. (selon Tahiti.info)

17 novembre 2019

La police de l'environnement et de la chasse à Breitenbach

Une rencontre à l'entrée du chemin rural du Heilenbach

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Surprise la semaine dernière ! Me rendant dans une de mes parcelles forestières au-dessus de Breitenbach, je rencontre deux personnes habillées de la même façon et portant notamment des pistolets à la ceinture qui me font penser que ce ne sont pas de simples promeneurs (un troisième est resté au volant de leur voiture). Pourtant, ils viennent vers moi avec de grands sourires et me demandent si je suis chasseur. Hélas non, je suis plutôt bûcheron. Ils m'ont alors expliqué qu'ils étaient policiers et étaient venus dans la vallée "surveiller les chasseurs" en ce long week-end du 11 novembre. Un peu plus tard, j'ai appris que leur siège était à La Petite Pierre, au nord de Saverne. A près de 100 km ! une vraie police de proximité ! 

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Il s'agit en fait d'une nouvelle unité créée dans le cadre de l' "Office national de la chasse et de la faune sauvage" selon la loi 2019-773 du 24 juillet 2019 portant création de l' "Office français de la biodiversité" fusion de "l'Agence française pour le biodiversité" et "l'Office national de la chasse et de la faune sauvage", avec effet au 1er janvier 2020 au sein du nouvel Office.

Cette loi donne à ces policiers un pouvoir de contrôle des chasseurs et des braconniers, de vérifier s'ils sont en règle au niveau de leurs papiers, de leurs armes, du gibier chassé. Voilà une bonne chose ! J'ai cependant été étonné par leur manque de moyens : à deux pour surveiller tout un massif forestier, à bord d'une voiture tout ce qui est de plus ordinaire (pas même un 4x4 pour concurrencer les super-puissants véhicules des chasseurs). Pour l'efficacité, il faudra attendre ! Les chasseurs en infraction n'ont pas trop de soucis à se faire. Les policiers se rendent compte de la faiblesse des moyens, mais la nouvelle loi venant à peine d'être votée et publiée, ils espèrent un renforcement significatif dans l'année à venir.

Enfin, nous avons discuté de problèmes rencontrés avec certains chasseurs : les battues annoncées en mairie et dans la presse, qui ne donnent aucun droit supplémentaire au chasseur, les miradors installés sans information et sans autorisation du propriétaire, les barbecues alimentés avec le bois (façonné et entassé) volé aux propriétaires forestiers riverains, etc... Bref une rencontre très intéressante. 

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NB : L'ONCFS a une origine ancienne. En pleine seconde guerre mondiale, l'ordonnance du 28 juin 1941 crée des institutions spécialisées destinées à encadrer la pratique de la chasse : le Conseil Supérieur de la Chasse et les fédérations départementales des chasseurs.

En 1972, le Conseil supérieur de la chasse, principal organe de réflexion et d'élaboration de la politique cynégétique de l'État, est scindé en deux organismes : le Conseil National de la chasse et de la faune sauvage d'une part, et l'Office national de la chasse d'autre part.

En 2000, la loi du 26 juillet modifie les statuts de l'ONC, dont le conseil d'administration n'est plus constitué d'une majorité de chasseurs, et qui passe sous la cotutelle du ministère chargé de l'Environnement, et du ministère chargé de l'Agriculture. L'ONC devient alors l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.

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13 novembre 2019

Deux maires : pas forcément le même avenir

L'un se représente, l'autre non !

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Les deux ont cependant un point commun : ils se condidèrent comme des "chefs". L'un est maire de Sélestat et souhaite le rester. L'autre est maire de Villé et a annoncé son départ... bien qu'il aimerait bien rester dans l'équipe qui lui succédera... en tant que consultant ou conseiller technique ? Surtout pas ! Il a déjà fait trois mandats de trop en accumulant les boulettes et même les grosses boules !

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Comme "chefs" ils ont pourtant les mêmes méthodes. Le Marcel ("Cella" pour les intimes, tire sur tout ce qui bouge, notamment sur ses adjoints qui ne le suivent pas au pas cadencé et auxquels il retire aussi sec les délégations - voir presse du 9/11). Un vrai bulldozer !

Le maire de Villé ("Frantzele" pour les intimes de la comcom) a des méthodes très particulières aussi. Il tire sur tout ce qui risque de lui faire de l'ombre, comme, semble-t-il il l'aurait fait avec sa première adjointe exilée à l'heure actuelle à l'autre bout de l'Hexagone. Après une démission "un peu forcée", celle-ci a été remplacée par un conseiller qui n'est pas forcément le "choix" du maire qui avait d'autres vues. Encore un beau loupé ! 

Et voilà que ce nouvel adjoint s'empresse bien tôt d'annoncer sa candidature aux élections de mars 2020 ! Alors que l'adjointe précédente n'a pas demandé au chef l'autorisation de partir, en voilà un qui ne demande pas l'autorisation d'arriver ! Dans quel monde sommes-nous donc ?

Alors notre cher "Frantzele", grand vice-président aux transports et à la pédale douce de la comcom où il n'a pas voix au chapitre, poussé dans ses retranchements, prend deux mesures qui font le tour du village : il savonne la planche à son adjoint (avec plus ou moins de réussite, d'ailleurs plutôt moins que plus) et cherche désespérément une "tête de liste docile"' à soutenir. Sachant qu'avec ses 19 années de présence, Villé devra être "soigné", il chercherait surtout du côté du corps médical. Avec peu de succès pour l'instant...

Tous les hypothétiques candidats ont déjà compris que le petit maire sortant n'a plus aucune autorité (s'il en a déjà eue ?) et ne représente aucun soutien de campagne ni une quelconque  source de conseils pour l'avenir. Pas de rôle de consultant pour lui ! A dégager tout simplement ! Mais peut-être le sympathique "Sella von Schlettstadt" l'embauchera-t-il comme colleur d'affiches ? 

PS : Le maire de Villé, qui prend souvent des conseils auprès de l'élu sélestadien (les deux sont du même bord politique), va-t-il à son tour retirer les délégations à son nouvel adjoint-candidat ? Suite dans un prochain numéro. Et la conseillère départementale et municipale, partie à l'autre bout de la France, va-t-elle enfin se positionner ?

24 juillet 2019

La CPI acquitte Laurent Gbagbo

Le jugement contredit la propagande occidentale

CPI

L’acquittement de Laurent Gbagbo, l’ancien président ivoirien, constitue une gifle pour les Occidentaux, qui avaient militairement contribué à son éviction du pouvoir. Rappelons-nous, c'est le président Sarkozy qui avait ordonné la destruction de l'aviation ivoirienne.

L’événement est passé assez inaperçu. Il est pourtant d’une grande importance, et constitue un lourd désaveu du camp occidental : la Cour pénale internationale (CPI) a acquitté l’ancien chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, ainsi qu’un de ses proches. Les deux hommes étaient accusés de « crimes contre l’humanité ».

Le verdict était connu depuis plusieurs mois, mais le 16 juillet, les juges ont publié le détail de leur jugement motivé. Celui-ci sonne comme un désaveu cinglant de ceux qui avaient militairement soutenu le rival de M. Gbagbo à l’élection présidentielle de décembre 2010.

Bref retour en arrière : à l’issue du second tour de ce scrutin, le Conseil constitutionnel de la Côte d’Ivoire avait déclaré le président sortant réélu. Mais, sur fond d’histoire mouvementée et de conflits exacerbés dans les années précédentes, son adversaire s’est également proclamé élu, s’appuyant sur les décomptes d’une Commission électorale indépendante.

La « communauté internationale » accuse alors le président sortant de fraudes. L’Union européenne menace le pays de sanctions si Laurent Gbagbo ne quitte pas ses fonctions. La tension croît et dégénère en conflit armé en février 2011. C’est également le moment où les Occidentaux – France et Royaume-Uni, soutenus par les Etats-Unis – interviennent militairement en Libye pour « protéger » le peuple de ce pays en cachant à peine leur objectif : se débarrasser du colonel Kadhafi. A Paris, Londres, Bruxelles et Washington, l’air du temps est à la canonnière.

En Côte d’Ivoire, la préférence occidentale va de soi. D’un côté, Laurent Gbagbo, longtemps membre de l’Internationale socialiste, est de plus en plus mal vu par les dirigeants du « monde libre » qui le qualifient de « nationaliste ». En clair, ils le soupçonnent de vouloir préserver les richesses nationales, et donc de ne pas faire preuve d’assez de compréhension pour les intérêts des firmes européennes, françaises en particulier (la Côte d’Ivoire a longtemps été une colonie française).

De l’autre, Alassane Ouattara, une économiste formé notamment à l’université américaine de Pennsylvanie, et qui entra en 1968 au Fonds monétaire international (FMI). En novembre 1984, il prend la direction du département Afrique de cette institution. Accessoirement, il épouse une riche femme d’affaires peu après : la cérémonie a lieu à Paris, avec, parmi les amis, Martin Bouygues, un des plus puissants oligarques français (bâtiment et télécommunications).

C’est donc peu dire que M. Ouattara fait figure de candidat des Occidentaux. En mars 2011 donc, les combats s’intensifient entre les deux camps. Discrètement soutenues par le détachement de l’ONU, les forces pro-Ouattara, qui ne lésinent pas sur les exactions, pénètrent dans la capitale administrative, Yamoussoukro.

Et le 11 avril, elles assiègent puis font prisonnier Laurent Gbagbo et ses proches. Sous couvert de l’ONU, les troupes françaises leur prêtent une aide discrète mais décisive, selon de nombreux témoignages.

Le président sortant – qui continue à proclamer sa légitimité – est alors transféré à prison internationale de La Haye dans l’attente du procès que prépare la CPI. C’est donc le résultat de celui-ci, huit ans plus tard, qui vient d’être rendu public.

Première déconvenue pour les Occidentaux, le président de la Chambre, l’Italien Cuno Tarfusser, affirme qu’un procès n’est pas fait « pour juger l’Histoire d’un pays », et qu’il n’a nullement le droit de « prendre position sur la responsabilité morale ou politique » des accusés.

Par ailleurs, l’accusation formulée par le procureur, selon laquelle ceux-ci auraient mis en œuvre une stratégie visant massivement les civils favorables à M. Ouattara, repose, selon deux des trois juges, sur « des bases incertaines et douteuses, inspirées par un récit manichéen et simpliste ». Dans les mille pages d’attendus, on peut lire que « rien ne permet de penser que Laurent Gbagbo aurait refusé de se retirer parce que son plan était de rester au pouvoir à tout prix ». Ce qui était précisément la thèse autour de laquelle s’est organisée l’intense propagande déployée à l’époque par les médias dominants, en France en particulier.

Au contraire, notent les juges, les forces loyalistes étaient confrontées à « une guérilla urbaine », et étaient en position défensive. Le texte du jugement souligne en outre la non-neutralité des forces onusiennes (dont le mandat n’était pourtant pas de prendre parti), et évoque même la présence de tanks français tirant sur les soldats restés fidèles au président.

Enfin, une révélation s’avère particulièrement gênante pour ceux qui rêvaient de mettre en scène une justice internationale sanctionnant de manière impartiale un auteur de crimes contre l’humanité (crimes dont la réalité a été finalement démentie). Selon les juges, le procureur a pris « de premiers contacts avec certains témoins »... avant même d’avoir été légalement autorisé à enquêter. Une entorse plutôt problématique pour tous ceux qui – à commencer par l’Union européenne – ne cessent de se draper dans l’« Etat de droit ».

On ne peut que se réjouir que des juristes professionnels et intègres aient refusé de jouer le rôle que les dirigeants américains et européens voulaient leur attribuer. Mais si Laurent Gbagbo a été libéré de prison, il reste en résidence surveillée à Bruxelles, au cas où le procureur ferait appel. Surtout, il y a une énorme disproportion entre les tombereaux de propagande occidentale déversés en 2011, justifiant une intervention militaire à peine déguisée, et la discrétion médiatique quant au démenti qui a été finalement apporté à celle-ci.

La CPI avait été créée en 2002 pour légitimer le « droit d’ingérence », concept dont le but réel est de subordonner la souveraineté des Etats au bon vouloir de ladite « communauté internationale », c’est-à-dire des élites mondialisées.

Au-delà de l’honnêteté de quelques juges, qu’il faut saluer, il faut aussi et surtout remarquer que le monde qui s’esquissait « unipolaire » au tout début du siècle, a, depuis lors, quelque peu changé... (Selon Pierre Levy, rédacteur en chef du mensuel "Ruptures").

  • A noter que samedi dernier, des ressortissants ivoiriens ont manifesté pacifiquement en bicyclette dans les rues de Paris pour exiger le retour de Gbagbo à Abidjan. Dans la capitale ivoirienne, plus de 100.000 personnes ont manifesté dans le quartier populaire de Yopougon. La presse française n'a évidemment parlé que des débordements des supporters algériens après la victoire de leur équipe nationale à la CAN, c'est plus facile à justifier.

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27 juillet 2019

Le Conseil Départemental marche-t-il sur la tête ?

Un compte-rendu, mais pas de réunion !

J'attendais avec impatience le compte-rendu de la réunion de la dernière commission permanente. Et voilà que je reçois les chiffres pour ce qui concerne notre canton de Mutzig-Villé d'une réunion du 8 juillet ! Ayant vérifié auprès de sources sûres, il n'y avait pas de réunion au département ce jour-là, la dernière réunion plénière remonte au 24 juin  et la commission permanente au 15 juillet. Il n'y avait donc pas de réunion correspondant au compte-rendu publié. 

Au vu du contenu, notre tandem d'élus a fourni des chiffres établis lors du 1er semestre et, pour l'affaire du tourisme au Champ  du Feu, celle-ci n'a  été présentée que la semaine suivante.

Décidément, il y a des élus qui ont un besoin urgent de vacances.

Quant à notre conseillère villoise qui ignore même les dates des réunions, comment fait-elle pour donner sa procuration ?

mozzi

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