Pour trouver une pharmacie, il ne faut pas être malade
Selon les DNA de dimanche dernier :
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Selon les DNA de dimanche dernier :
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La Terre a une deuxième Lune depuis le 29 septembre, d’après les calculs des astronomes : un astéroïde va s'est mis en orbite autour de la Terre pour deux mois. Il n'est pas visible – trop petit. Mais techniquement c'est une deuxième lune.
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À force de se promener sur une orbite proche de la nôtre, l’astéroïde 2024 PT5 a été capturé dimanche soir par le champ gravitationnel terrestre. Cette « minilune » nous accompagnera pendant presque deux mois, jusqu’au 25 novembre, avant de reprendre sa course autour du Soleil. Même pas le temps d’effectuer une orbite complète autour de notre planète.
Repéré au mois d’août, l’astéroïde 2024 PT5 mesure une dizaine de mètres. Le diamètre de la Lune, par comparaison, dépasse les 3 400 kilomètres. Autant dire que cette seconde lune sera invisible depuis la Terre, même avec une lunette.
Relativement courant, ce phénomène est plus une curiosité qu’autre chose. « La Terre capture régulièrement des astéroïdes de la population NEO (acronyme de l’anglais Near-Earth Objects, objets proches de la Terre) et les attire en orbite, en faisant des mini-lunes », rappellent les astronomes madrilènes Carlos et Raul de la Fuente Marcos, spécialistes de la question, dans une étude publiée dans la revue de l’American Astronomical Society.
En général, elles restent dans l’orbite de la Terre pour une durée comprise entre quelques semaines et quelques années, avant de reprendre leur orbite héliocentrique et recroiser notre planète après plusieurs décennies. La Terre retrouvera ainsi sa minilune 2024 PT5 en 2055.
Mauvaise passe ! Les autorités chinoises ont annoncé cette semaine une série de mesures de soutien à l’activité !
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Ce n’est pas tous les jours que le Parti communiste chinois admet une faille dans son système. Lors d’une réunion du Bureau politique du parti qui s’est tenue jeudi, les dirigeants, dont le président Xi Jinping, ont pourtant reconnu de nouveaux « problèmes » pour la croissance économique du géant asiatique.
Nombre d’analystes et d’investisseurs estiment qu’une aide accrue de l’Etat est nécessaire pour que la deuxième économie mondiale puisse atteindre son objectif de croissance en 2024, d’environ 5 %.
La Chine est en proie à une crise inédite de son vaste secteur immobilier, une confiance morose des ménages et des entreprises, ce qui pénalise la consommation, tandis que les tensions géopolitiques avec Washington et l’Union européenne menacent son commerce extérieur. Mi-septembre, le pays a décidé de relever progressivement l’âge légal de la retraite dès l’an prochain, une première depuis des décennies.
Cette réunion survient après l’annonce cette semaine par Pékin d’une salve de mesures destinées à stimuler l’économie, les plus importantes depuis plusieurs années, dont des réductions de taux d’intérêt et des prêts immobiliers moins chers.
« Nous devons considérer la situation économique actuelle de manière globale, objectivement et sereinement, affronter les difficultés sans détour et renforcer la confiance » dans l’économie, ont souligné les dirigeants chinois, selon un compte rendu publié par l’agence Chine nouvelle.
La Chine « s’efforcera d’atteindre les objectifs » annuels en matière d'économie, affirme le compte rendu dans ce qui semble être une référence à l’objectif de croissance fixé cette année par le gouvernement. Pékin doit dévoiler à la mi-octobre son chiffre de la croissance pour le troisième trimestre.
Les autorités chinoises se sont engagées jeudi à relancer le secteur immobilier en crise, après avoir annoncé des nouvelles mesures pour stimuler l’emploi cette semaine. (selon "20 minutes")
Plusieurs dizaines de tonnes d’armes et d’explosifs reposent encore dans l’eau depuis la seconde guerre mondiale. Certains s’inquiètent des risques d’explosion mais aussi de pollution du milieu naturel liée à la dégradation des composés chimiques.
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Un gros «boum» plutôt qu’un petit «plouf». C’est peut-être ce qui attend les baigneurs du lac de Gérardmer, dans les Vosges. Dans ses tréfonds, l’étendue d’eau à la frontière allemande renferme encore plusieurs dizaines de tonnes de munitions, issues des deux guerres mondiales. Destination prisée par les touristes l’été, le lac à 660 mètres d’altitude en plein cœur des montages attend son nettoyage. Non loin des zones de baignades, toutes sortes d’explosifs de la première et la seconde guerre mondiale sont, 80 ans après la libération, toujours enfouies.
Entre 1977 et 1994, à la suite d’un accident au cours duquel un homme s’était brûlé avec une grenade au phosphore (élément chimique toxique et inflammable), 12 campagnes de déminages ont eu lieu dans le lac. Un nettoyage a été effectué sur les bords du lac explique Pierre Imbert, adjoint au maire et ancien chef de centre des sapeurs-pompiers de la commune. «120 tonnes de munitions ont été retirées, ce qui représente à peu près 100 000 pièces de diverses munitions de 14-18 et de 39-45», se souvient l’ancien plongeur. Munitions et grenades artisanales ont été récupérées, montées à la surface puis «explosées au bout du lac», explique-t-il.
Les recherches ont dû prendre fin lorsqu’il a fallu explorer les profondeurs, loin du rivage. Dans un courrier adressé à la préfecture, l’association Robin des Bois - en charge de la protection de l’Homme et de l’environnement - estime qu’il reste encore 70 tonnes immergées à Gérardmer. Selon Pierre Imbert, «on ne peut pas évaluer la quantité de munitions qui reste envasée».
Avec une profondeur maximale de 38 mètres, le lac a servi pendant et après les batailles à l’enfouissement de l’armement pour l’armée française, qui demandait à ses soldats de le faire de nuit, en cachette. Aujourd’hui, son eau est ponctuellement puisée pour être redistribuée dans le réseau d’eau potable de la ville. En plus du risque d’explosion immédiat, existe celui de la dégradation des composés chimiques contenus dans ces munitions. Des prélèvements réalisés en 2023 par l’association Odysseus 3.1, dédiée à l’exploration et la recherche sur la faune et la flore, ont montré que ces armes généraient une forte pollution.
Lors d’une plongée, l’association a notamment découvert des grenades, certaines encore «intactes» et d’autres «éventrées, laissant échapper l’explosif qu’elles contenaient», expliquait le fondateur de l’association, Lionel Rard, dans le documentaire Vert de Rage diffusé en mai sur France 5. Dans l’émission, les résultats des prélèvements montrent des taux de TNT (explosif puissant) parmi «les plus élevés jamais mesurés par l’équipe de chercheurs allemands» ainsi que des concentrations de «fer, plomb, titane au-delà des normes».
Le maire de la commune, Stessy Speissmann-Mozas, a saisi l’Agence régionale de santé (ARS) et la préfecture des Vosges. En réponse, «Ni l’ARS Grand Est ni l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) n’ont été associées à ces investigations, et nous n’avons aucune précision sur les méthodes de prélèvement et d’analyse utilisées», a indiqué la préfecture.
En février dernier, une nouvelle campagne de prélèvements, lancée par l’Etat, confirme «les conclusions des campagnes précédentes : aucune teneur préoccupante n’a été détectée». La préfecture ajoute qu’à ce jour «aucun risque sanitaire n’a été identifié» ni pour la consommation humaine, ni pour la baignade.
Malgré ces résultats, le maire demande un changement dans la réglementation de l’eau potable : «S’il y a un danger pour les populations avec cette molécule-là (le TNT), il faut une évolution législative pour que ce soit pris en compte et testé dans la qualité de l’eau». Une société aurait spontanément proposé ses services pour cartographier et identifier les déchets. Un travail à «près de 300 000 euros» qui pourrait être intéressant… «s’il était financé par l’Etat», dit le maire, rappelant que «c’est l’armée française qui a déposé ces munitions». (selon "Libération")
Si la fête dure aussi longtemps que la réalisation à partir de la 1ère décision de réalisation (1965, après l'accident qui a fait 5 morts, tous du Val de Villé en février 1963), elle prendra fin en 2089 ! et le tronçon Lièpvre - Val de Villé n'est toujours pas commencé !
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Le chantier de contournement de Châtenois initié en 2019 touche à sa fin. Pour fêter cela, et avant l'inauguration officielle, parcourez la nouvelle route via :
Différents stands seront à découvrir tout au long la route :
Mais aussi :
Venez courir et pédaler en duo sur le contournement de Châtenois ! Organisée par l'association Time-2-Run, association sportive de Châtenois et soutenue par la Collectivité européenne d'Alsace, l'épreuve de Bike and Run est ouverte à partir de 12 ans.
La course se fera :
Les 2 équipes devront pouvoir se relayer entre course à pied et vélo (le même et sans pédales automatiques), le nombre de relai pourra être imposé par l'organisation. (organisé par la CEA)
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C'est officiel, l'entreprise énergétique russe Gazprom s'est mise d'accord avec la Société nationale du pétrole de Chine (China National Petroleum Corporation) pour ouvrir les vannes et augmenter les flux de gaz passant dans le gazoduc Power of Siberia («Force de Sibérie» en français). L'objectif est d'atteindre la capacité maximale de la conduite d'ici à la fin de l'année 2024, bien en avance sur le calendrier prévu initialement, explique l'agence de presse américaine Bloomberg. Une bonne nouvelle pour Vladimir Poutine.
«Conformément à une demande des partenaires chinois, les parties ont convenu de livraisons supplémentaires pour décembre», a déclaré Gazprom dans un communiqué publié sur le réseau Telegram. Cela «permettra une augmentation précoce des approvisionnements quotidiens de gaz vers la Chine via le gazoduc Force de Sibérie au niveau contractuel maximum». Un tel niveau d'échange n'était à l'origine prévu que pour le début de l'année 2025.
D'une capacité de 38 milliards de mètres cubes par an, le gazoduc Force de Sibérie est devenu une ligne-clé pour la Russie, de plus en plus dépendante de la Chine. À la suite de son invasion à grande échelle de l'Ukraine en 2022, la Russie a été visée par différentes sanctions occidentales et son commerce du gaz en a souffert. Même si des flux persistent, les acheteurs européens restants ferment le robinet progressivement et Vladimir Poutine ne sait plus quoi faire de son gaz naturel liquéfié, allant jusqu'à devoir le stocker, faute de clients.
Durs en affaire
Une position de faiblesse dont profite la Chine: le projet de gazoduc Force de Sibérie 2, qui relie les exploitations russes à la région du Xinjiang (nord-ouest de la Chine), prend du retard, la faute à des négociations compliquées entre les deux superpuissances. Xi Jinping se sait en position de force et tente d'imposer des conditions difficilement acceptables pour Vladimir Poutine, notamment concernant le tarif réduit sur le gaz exigé par Pékin. Si jamais les deux parties parvenaient à se mettre d'accord, cette ligne pourrait augmenter considérablement les flux russes vers l'est pour atteindre les 100 milliards de mètres cubes.
Malgré tout, les affaires restent les affaires. Selon les calculs de Bloomberg, qui se base sur les données douanières chinoises, ainsi que sur des informations du ministère de l'Économie russe, le gazoduc Force de Sibérie initial tournerait lui à plein régime. De janvier à août 2024, Gazprom a graduellement augmenté ses approvisionnements pour atteindre 20,8 milliards de mètres cubes de gaz livrés. En comparaison, sur toute l'année 2023, seuls 22,7 milliards de mètres cubes avaient transité entre la Russie et la Chine. (selon "Korii")
Avec 39 % seulement d’opinion favorable, selon le baromètre Odoxa-Mascaret publié ce mardi, Michel Barnier est le Premier ministre le plus impopulaire à prendre ses fonctions sous l’ère Macron.
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Faut-il déjà sauver le soldat Barnier ? Le baromètre Odoxa-Mascaret pour la presse quotidienne régionale (dont votre journal) et Public Sénat publié ce mardi révèle que, 19 jours seulement après sa nomination, 59 % des Français estiment que Michel Barnier est « un mauvais Premier ministre ».
Avec seulement 39 % d’opinion favorable, il est, de fait, le Premier ministre le plus impopulaire, à son entrée en fonction, de l’ère Macron. À leurs débuts, Gabriel Attal culminait à 48 % de popularité, Élisabeth Borne à 43 %, Jean Castex à 40 % et Édouard Philippe à 55 %.
Ce désamour pour Barnier « fait consensus sur le plan social, avec 64 % de rejet auprès des CSP- et 65 % auprès des CSP + », explique Gaël Sliman, président d’Odoxa. Sur le plan générationnel en revanche, se distingue nettement une fracture de l’opinion. « Avec 59 % d’opinion favorable, les seniors sont fans du ‘’vieux Barnier’’ quand 67 % des moins de 65 ans estiment de façon unanime qu’il est un ‘’mauvais Premier ministre’’ », précise Gaël Sliman.
Un accueil hostile des Français à l’encontre de cette personnalité de droite pourtant méconnue. « Ne nous trompons pas, l’impopularité de Michel Barnier ne tient pas à sa personne ou à ses actes », assure le président d’Odoxa. Rien de personnel donc. Le Savoyard de 73 ans issu d’une formation LR très affaiblie hérite surtout d’un contexte politique explosif, nommé après 51 jours de vacance à Matignon et le refus du président de la République de nommer une Première ministre issue du Nouveau Front populaire pourtant arrivé en tête des élections législatives. Une cabriole institutionnelle que 75 % de l’électorat des partis de gauche n’a pas digérée.
S’il peut compter sur le soutien des sympathisants Les Républicains et Renaissance (80 % et 79 % d’opinion favorable), Michel Barnier ne dispose pas, pour l’instant, de la confiance des électeurs du Rassemblement national qui lui sont réfractaires à hauteur de 64 %. (selon DNA)
Les logiciels de généalogie permettent à l'utilisateur de retrouver ses ancêtres et créer son arbre généalogique. Parmi les nombreuses solutions disponibles sur le marché, voici notre sélection des meilleurs outils pour bien débuter en généalogie numérique.
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Autrefois réservée aux professionnels, Internet a grandement contribué à l'évolution et la démocratisation de la généalogie auprès du grand public. Certains éditeurs de logiciels l'ont bien compris et se sont très rapidement saisis de ce marché. Qu'elles se matérialisent sous la forme de logiciels à télécharger sur l'ordinateur ou d'outils en ligne, les solutions de généalogie sont de nos jours représentées en nombre. Voici un panorama des meilleurs outils à votre disposition pour débuter et progresser en généalogie numérique.
Parmi les logiciels de généalogie présents sur le marché en 2024, si l'on observe l'expansion des outils de type software-as-a-service (SaaS) utilisables dans le navigateur Internet, on constate aussi la présence de softwares payants et d'outils gratuits.
Parmi les payants, citons deux grands noms du secteur : Heredis et Généatique. Ces logiciels ont la particularité d'exister en format à installer sur l'ordinateur. Ils proposent tous deux un grand nombre de fonctionnalités inhérentes à la création d'arbres généalogiques, à la recherche des ancêtres et l'analyse des bases de données. Heredis et Généatique puisent dans diverses bases de données publiques, ce qui permet de combiner et de croiser plusieurs sources.
Dans la catégorie des solutions payantes, on recense de plus en plus de logiciels SaaS, utilisables sans téléchargement ni installation, dont voici les plus populaires :
Si les logiciels payants représentent la part forte du marché de la généalogie numérique, des outils gratuits existent, tout aussi performants.
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Voici les meilleurs logiciels à télécharger gratuitement pour créer un arbre généalogique :
En guise de précurseur, la technologie de reconnaissance de caractère (OCR) avait d'ores et déjà contribué à la simplification des recherches généalogiques. L'arrivée de l'IA permet d'employer cette technologie de façon plus avancée, comme dans le déchiffrage de certaines écritures manuscrites.
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Dans le registre du traitement des données extraites d'actes numérisés, l'IA est parfaitement adaptée pour analyser et croiser des millions d'entrées dans les bases de données (détecter des liens familiaux, connecter automatiquement des arbres généalogiques ou corriger certaines erreurs et incohérences). On utilise aussi l'intelligence artificielle pour interpréter des tests ADN.
La démocratisation de l'IA dans le secteur pourrait permettre à court ou moyen terme d'augmenter l'attrait du grand public pour la généalogie. Plus que de s'affairer à l'analyse des bases de données, l'IA pourrait permettre aux arbres généalogiques de s'actualiser automatiquement. Des assistants virtuels dopés à l'intelligence artificielle générative et dédiés à la généalogie pourraient pareillement voir le jour.
Dans un registre connexe, l'IA couplée à certaines données médicales pourrait aider à établir des prédictions d'hérédité sur certains traits physionomiques et problèmes de santé. De ce fait, la généalogie avancée et informatisée pourrait aider les médecins à mieux diagnostiquer certaines pathologies grâce à une hérédité familiale mieux établie.
Façonner son arbre généalogique peut représenter un loisir passionnant, instructif et très prenant. Voici les principales pistes à suivre pour débuter en généalogie à l'ère du numérique.
Lors de la recherche de vos ancêtres, il sera nécessaire d'inscrire des noms sous une forme généalogique. Si le papier était autrefois le médium de choix pour retracer ses origines, l'ère du numérique a fait évoluer la pratique. Désormais, on recommande d'utiliser un logiciel de généalogie, lequel sera plus adapté pour effectuer des corrections et, surtout, croiser les données. Pour les plus réfractaires à l'édition sur l'outil numérique, le papier peut encore être utilisé à cette étape.
Comme nous l'avons vu, différents logiciels existent sur le marché de la généalogie : les solutions en ligne et les applications à installer sur l'ordinateur. Les premières sont généralement plus intuitives et disposent d'une apparence plus modernisée que les logiciels à télécharger.
La phase des recherches — celle qui prend le plus de temps, mais aussi la plus passionnante — consiste en la saisie des noms de vos proches dans les bases de données. Par exemple, sur Geneanet, vous écrirez les renseignements liés à l'état civil de votre grand-père afin d'espérer obtenir des informations sur ses parents… et ainsi de suite.
Geneanet, Filae ou encore MyHeritage disposent de grandes bases de données contenant des informations numérisées sur une quantité astronomique d'individus. Pensez d'ailleurs à effectuer vos recherches sur plusieurs bases pour maximiser les résultats.
Dans un autre registre, rejoindre certains groupes sur les réseaux sociaux (Facebook, par exemple) peut permettre de retrouver un membre de la famille perdu de vue depuis longtemps. Contacter des cousins éloignés pourrait vous offrir d'en apprendre plus sur vos origines. L'enquête s'effectue sur le plan numérique, mais également auprès de la famille, dans le monde réel. (selon "Numériques 20")
Avec Nid d’espions au Haut-Koenigsbourg , Pierre Kretz nous rappelle qu’il y a eu une fugace activité d’extraction d’uranium à Saint-Hippolyte au début des années 60. Cette nouvelle Enquêtes rhénanes du Verger éditeur/Ebra éditions, présentée ce lundi à Strasbourg aux Bibliothèques idéales, est l’occasion de célébrer les 15 ans de la collection de polars régionaux.
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La découverte d’un gisement d’uranium à cheval ou presque entre le Bas-Rhin et le Haut-Rhin ? Cela s’est bien produit à Saint-Hippolyte dans les années 50, dans les bois, au lieu-dit le Trou du diable. Pierre Kretz, auteur, essayiste et dramaturge alsacien, nous rappelle un épisode oublié de l’histoire alsacienne, dans le mouvement de la course au nucléaire impulsée par le Général de Gaulle.
Ce nouveau cru de la série des Enquêtes rhénanes, 15 ans de polars d’ici cette année, renvoie aux grandes inquiétudes de l’après-guerre. Ironie, le Commissariat à l’énergie atomique a le même acronyme que la nouvelle Collectivité européenne d’Alsace, la CEA. Le géologue qui, dans le livre, étudie les sols, n’a « que faire des découpages administratifs remontant à un siècle et demi », écrit Pierre Kretz. « Les cartes qu’il avait déroulées sur son bureau racontaient une histoire du globe tissée au fil de millions d’années. » Manière de relativiser le sujet des « frontières ».
Dans le contexte (béni pour un auteur) de la guerre froide, un espion de la DST est envoyé en Alsace en 1961 pour surveiller l’exploitation de ce gisement d’uranium et s’assurer que des puissances étrangères ne viennent pas y mettre leur nez.
Son vrai nom est Edmond Lenoir mais il se fait appeler Leblanc. Son fait de gloire, avoir démasqué précédemment des porteurs de valise du FLN en pleine guerre d’Algérie.
Il vient « de l’intérieur » accomplir une mission « secret-défense », occasion pour Pierre Kretz, décidément en verve, de dépeindre la vie en Alsace dans ces années avec un regard d’ailleurs.
Les espions semblent venir du froid mais bientôt tout le monde est suspect. Deux ouvriers, l’un Polonais, l’autre Hongrois, sont particulièrement surveillés. Que dire de ce scientifique certes brillant mais à la vie bien mystérieuse ? A-t-il des sympathies communistes ?
Au cœur de cette Enquête rhénane, éditée par Le Verger éditeur/Ebra éditions, la recherche de « l’urâânioum », comme le prononcent les Alsaciens rencontrés par notre enquêteur, enjeu éminemment mondial.
Le récit pourrait presque être un prétexte, Pierre Kretz se fait un plaisir de souligner les attachantes particularités des « autochtones » et de dépeindre, parfois vachard, les caractères rencontrés.
Voilà transition toute trouvée. Ce lundi, outre la présentation de cette nouvelle Enquête rhénane, Pierre Kretz va fêter son « Hebelpreis », éminente distinction littéraire allemande reçue au printemps dernier , mais aussi la réédition de l’essai La langue perdue des Alsaciens , à la Nuée Bleue, 30 ans après la première édition.
L’auteur alerte : « Une langue, le dialecte alsacien, meurt sous nos yeux, à nos côtés, lentement mais sûrement ». Trente ans après, a-t-il vraiment disparu ? Dans sa postface à cet essai prophétique, Pascale Erhart, qui dirige le département de dialectologie alsacienne et mosellane de l’Université de Strasbourg, observe que les « Solexle » ont certes fait place à des « Trottinettle » électriques mais que d’une manière inattendue, l’intelligence artificielle pourrait bien donner un nouveau souffle à l’Alsacien. « Le dernier dialectophone », une machine ? (selon DNA)