Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

Publicité
25 novembre 2024

Quand une usine ferme ...

Le Val de Villé a l'habitude des usines qui ferment, certaines (comme les FTV Villé) restant à l'état de friches depuis plus d'un quart de siècle. Ce n'est pas un signe de développement de la vallée, bien au contraire.

 

Egelhof ferme une entreprise alors qu'elle a bénéficié d'aides de l'Etat français, et s'installe en Chine, en Inde, en Pologne. Quel dédain envers ses salariés et les habitants du secteur !

 

 

Publicité
24 novembre 2024

Allemagne : vers une récession de 0,2% en 2024

En attente des futures élections législatives du 23 janvier 2025, le gouvernement allemand a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2024. Il table désormais sur une récession de 0,2%. Avant une possible reprise en 2025.

 

Une deuxième année dans le rouge

 

Le ministre fédéral de l’Économie, Robert Habeck, a présenté cette semaine à Berlin les prévisions de croissance du gouvernement allemand. Et contrairement à ses anticipations positives faites en avril dernier, la reprise n’a pas eu lieu et l’économie d’outre-Rhin reste encalminée. L’Allemagne espère renouer avec la croissance à partir de 2025. Mais pour 2024, il prévoit une nouvelle récession de 0,2% du PIB, après celle de 0,3% enregistrée en 2023.

 

En début d’année, les prévisions tablaient plutôt sur une reprise timide en 2024, avec une croissance de l’ordre de 0,3% de PIB. Mais l’investissement, la consommation, la production et, plus globalement, le climat des affaires, n’ont pas permis le retournement espéré. Les causes de ce ralentissement sont en partie structurelles, selon le gouvernement. Les problèmes démographiques et la dégradation de la compétitivité de l’Allemagne se sont ajoutés à certains facteurs conjoncturels comme la morosité des consommateurs, le manque de dynamisme de la demande étrangère et le niveau élevé des taux d’intérêt, frein à l’investissement

 

Un rebond attendu pour 2025

 

Certains signaux positifs permettent toutefois d’espérer une reprise cet hiver et l’année prochaine. D’abord une possible reprise de la consommation, poussée par les fortes hausses de salaires décidées ces derniers mois et par la stabilisation de l’inflation. Elle devrait atteindre 2,2% sur l’ensemble de l’année 2024. Ensuite, une meilleure conjoncture économique internationale, ce qui devrait permettre de redynamiser l’investissement et les exportations.

 

Le gouvernement allemand a par ailleurs adopté une vaste initiative pour la croissance forte de 130 mesures : incitations à l’investissement, baisse de la taxe sur l’électricité pour les entreprises, incitations à l’emploi des seniors, assouplissements pour le recrutement de main-d’œuvre étrangère, allègements fiscaux pour les particuliers, etc. Il prévoit aussi d’investir 100 milliards d’euros pour renforcer sa compétitivité industrielle. Objectif, renouer avec une croissance de 1,1% de PIB en 2025 et de 1,6% en 2026. Ces projections devront évidemment être actualisées en février prochain, après les résultats des prochaines élections législatives.

 
22 novembre 2024

Biden et Trump veulent démanteler Google…

Le gouvernement américain demande à un juge d’ordonner la vente de Chrome, le navigateur de Google estimé à plusieurs milliards de dollars. Vers la fin d’un monopole pour le géant du Web ?

 

 

Un cadeau d’adieu. Alors que l’administration Biden quittera la Maison-Blanche début janvier, le département de la Justice tire une dernière cartouche contre un monopole de la tech. En l’occurrence, Google : le gouvernement vient de demander à un juge d’ordonner la vente du navigateur Chrome, pour une somme qui pourrait atteindre 20 milliards de dollars. Sous le coup d’une procédure ouverte en 2020, sous l’administration Trump, Google est accusé de pratiques anticoncurrentielles en raison de son monopole écrasant sur la recherche en ligne et de l’installation par défaut de son moteur sur certains smartphones, en échange de juteux contrats négociés avec Apple ou Samsung.

 

Ce démantèlement a-t-il une chance d’aller à son terme ? Difficile à dire, la firme de Mountain View pratiquant un art consommé des manœuvres dilatoires et ayant d’ores et déjà annoncé son intention de faire appel, si besoin, de la décision à venir. Surtout, il faudra surveiller la position de la future administration Trump concernant la régulation des géants du numérique. Son candidat très controversé à la Justice, Matt Gaetz, a bien appelé à « démanteler les Big Tech », mais ses motivations sont moins liées à l’économie qu’à la bataille culturelle dans laquelle il est engagé.

 

Pour les néoréactionnaires à la droite du président élu, les grandes plateformes sont en effet avant tout des ennemis idéologiques à abattre. C’est aussi la position de Brendan Carr, le nouveau patron de la Federal Communications Commission (FCC), l’autorité de régulation des télécoms. Contributeur du Projet 2025, cette feuille de route pour une révolution conservatrice rédigée par l’influente Heritage Foundation, il a d’ores et déjà annoncé vouloir « démanteler le cartel de la censure, imposé par Facebook, Google, Apple et Microsoft ». (selon "Télérama")

20 novembre 2024

La NASA pourrait avoir tué des formes de vie sur Mars par inadvertance

Un astrobiologiste suggère que les expériences menées dans les années 1970 sur la planète rouge ont eu des effets destructeurs.

 

 

Jusqu'à présent, aucune exploration de la planète Mars n'a réussi à prouver formellement qu'elle abrite une forme de vie. Cependant, dans les années 1970, le programme américain Viking de la NASA –le premier à avoir fait atterrir des sondes sur Mars– était proche du but, mais les méthodes utilisées pourraient bien avoir été contre-productives.

 

C'est en tout cas ce qu'avance l'astrobiologiste Dirk Schulze-Makuch, de l'Université technique de Berlin en Allemagne, selon le média ScienceAlert. Dans une chronique publiée sur Big Think en juin 2023 et dans un texte paru dans Nature Astronomy en septembre 2024, il émet l'hypothèse que les recherches de vie microbienne sur Mars à l'époque étaient destructrices –s'il s'avère que Mars abrite bien la vie.

 

Lors de leur atterrissage sur la planète rouge en 1976, les deux sondes Viking avaient une liste d'objectifs. L'un d'eux consistait à réaliser une série d'expériences destinées à tester le sol martien à la recherche de biosignatures, c'est-à-dire de traces de molécules indiquant la présence d'une forme de vie. L'une de ces expériences utilisait un appareil de chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (GC-MS), qui a permis de détecter des composés organiques chlorés.

 

À l'époque, ce résultat avait été interprété comme une contamination par des produits de nettoyage humains. Cependant, nous savons maintenant que les composés organiques chlorés sont originaires de Mars, même si l'on ignore encore s'ils sont produits par des processus biologiques ou non biologiques. L'appareil de GC-MS devait chauffer les échantillons pour séparer les différents matériaux qu'ils contenaient. Une analyse ultérieure a révélé que cela aurait pu brûler les substances organiques que les chercheurs espéraient trouver.

 

Des expériences inadaptées

Dirk Schulze-Makuch suggère également que d'autres expériences auraient pu détruire des preuves, à savoir «l'expérience de libération marquée» et «l'expérience de libération pyrolytique». Ces dernières impliquaient d'infuser des échantillons martiens avec de l'eau, puis de tester les résultats pour trouver des preuves de métabolisme pour la première et de photosynthèse pour la seconde.

 

Rétrospectivement, les expériences de lâcher d'eau étaient probablement mal conçues. Notamment parce qu'à l'époque, nous pensions que la vie sur Mars pouvait être comme la vie sur Terre et donc prospérer en présence d'eau. Nous avons découvert plus tard qu'elle pouvait se développer dans des conditions très sèches.

 

«Demandons-nous maintenant ce qui se passerait si on versait de l'eau sur ces microbes adaptés à la sécheresse, interroge Schulze-Makuch dans sa chronique. Cela pourrait-il les submerger? En termes techniques, nous dirions que nous les hyperhydratons, mais en termes simples, cela reviendrait plutôt à les noyer.» Et d'appeler à y retourner: «Près de cinquante ans après les expériences biologiques Viking, il est temps de lancer une autre mission de détection de vie, maintenant que nous avons une bien meilleure compréhension de l'environnement martien.» (selon "Slate")

 

En savoir plus
19 novembre 2024

30ème anniversaire du génocide des Tutsis !

 

Aucune journée ne passe en ce moment sans qu'on célèbre la libération  de  notre pays ! On en oublie le massacre  des Tutsis dont la France serait reconnue comme l'un des responsables (même le président Macron l'a reconnu), et dont c'est le 30ème anniversaire cette année.

 

 

Témoignage : « J’ai survécu au génocide des Tutsis »

 

Il y a 30 ans, au Rwanda, le massacre perpétré par les Hutus a fait 800 000 morts.Des chercheurs français ont pointé, dans un rapport publié ce vendredi 26 mars, les "responsabilités lourdes et accablantes" de la France, qui s'est massivement impliquée au Rwanda à partir des années 90, et "alignée" sur le régime hutu du pays, dans le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994. Jeanne Uwimbabazi a alors 16 ans. Elle perd ses parents, deux sœurs et sa nièce.

 

« J’ai pris conscience du danger d’être tutsi au Rwanda dès 1990. J’avais 12 ans. Cette année-là, après avoir subi une attaque du Front patriotique rwandais (le FPR, créé par des exilés tutsis) depuis l’Ouganda, le régime du président Juvénal Habyarimana s’est durci. Au même moment est né Kangura, une revue extrémiste qui n’hésitait plus à désigner les Tutsis comme des traîtres à abattre. Je me souviens qu’il y avait des dessins de machettes. Nous nous savions détestés depuis longtemps mais, cette fois, les Hutus extrémistes ne s’en cachaient plus. Nous avons donc commencé à raser les murs. Avec la création de la Coalition pour la défense de la République et de la démocratie (CDR) [ à l’idéologie ouvertement raciste, ndlr] en 1992, les choses ont empiré. « Les serpents, vous allez retourner dans votre trou », m’a lancé un jour un garçon de mon lycée. Nous sentions que quelque chose se préparait, et en même temps nous ne voulions pas y croire. Nous nous disions que si nous ne nous faisions pas remarquer, on nous laisserait tranquilles. Le contexte est resté ainsi, extrêmement tendu, jusqu’au soir du 6 avril 1994.

 

Les Interahamwe, milices d’extrémistes hutus

 

Nous étions en vacances et nous nous apprêtions à célébrer le baptême de ma nièce, Ornella, âgée de 11 mois. Vers 22 h 30, notre garde est venu nous avertir qu’on venait de tirer sur l’avion du président et que des Interahamwe (milices d’extrémistes hutus) commençaient à tuer des gens. Le lendemain, ma mère, mes sœurs et moi sommes allées nous réfugier chez notre tante qui habitait la maison voisine. Son mari et mon père sont restés devant chez nous, pour monter la garde. Des Interahamwe, qui passaient sur la route à pied avec des fusils, des grenades et des machettes, leur ont dit « après, c’est votre tour ». Nous sommes retournées à la maison un peu plus tard. Après le déjeuner, des militaires accompagnés d’Interahamwe sont arrivés. Ils ont ordonné à mon père d’ouvrir le portail et ils lui ont tiré une balle dans la tête. Je me suis enfuie avec ma mère, mes sœurs, ma tante et mes cousins. En courant, nous nous sommes perdus de vue. Je ne savais plus où aller. J’ai demandé à des gens qui étaient devant leur maison de me cacher. Ils ont refusé. Finalement, une femme a accepté de me laisser entrer chez elle, en souvenir d’un service que ma mère lui avait rendu.

 

Des militaires sont venus la voir. « On sait que tu caches la fille de Bucyana », lui ont-ils dit. Ce à quoi elle a répondu : « Non, je ne pourrais pas cacher la fille de l’ennemi. » Ils sont partis, mais je ne pouvais pas rester là. La femme m’a donné des pagnes pour me couvrir puis je suis allée me réfugier dans le jardin d’une autre maison. Je pensais alors que toute ma famille avait été tuée. Je n’avais plus aucun repère, je vivais minute par minute. J’ai finalement décidé de me rendre à l’Ecole technique officielle (ETO) où je savais qu’il y avait des Casques bleus de l’ONU. Sur place, j’ai retrouvé des voisins, des amis de mon père. Les classes étaient remplies de blessés. Dans la cour, les personnes qui n’avaient pas pu rentrer faute de place s’amassaient. J’y ai aperçu plus tard ma mère, une de mes sœurs et mes cousins mais je ne pouvais pas aller les voir. On nous criait dessus, c’était le chaos. Le 11 avril, les militaires de l’ONU ont commencé à charger leurs camions. Ils avaient reçu l’ordre d’évacuer les Européens qui avaient trouvé refuge à l’ETO puis de partir. Ils allaient nous laisser là, sans protection ! Des réfugiés ont essayé de s’interposer, ils criaient. Les militaires ont tiré en l’air pour les faire reculer. Quand ils sont partis, nous savions tous que c’était fini.

 

Les Tutsis sont massacrés par les militaires des Forces armées rwandaises

 

Peu après leur départ, des militaires des Forces armées rwandaises ont encerclé l’école. Ils nous ont fait marcher puis nous ont rassemblés au centre d’un grand terrain, qui formait un creux. Eux sont restés sur le talus, en hauteur. Après s’être assurés qu’il n’y avait plus de Hutus dans le groupe, ils ont commencé à lancer des grenades et à tirer des coups de fusil sur la foule. Ils ont ensuite dit aux Interahamwe qu’ils pouvaient finir le travail à la machette. Je n’avais aucune blessure, mais j’étais couverte de sang. Quand ils m’ont soulevée, j’ai fait la morte. Ils m’ont laissée. La nuit tombait, ils ont décidé de revenir le lendemain. Partout, des gens gémissaient, demandaient de l’aide, à boire. J’ai retrouvé des camarades de mon quartier et d’autres que je ne connaissais pas et nous avons marché dans la nuit. Au lever du jour, nous nous sommes cachés dans un champ de bananiers. Des femmes qui passaient par là avec leurs enfants nous ont aperçus. On a fait semblant d’être morts.

 

Mais quelques minutes plus tard, elles sont revenues avec des hommes. Ils nous ont donné des coups de machette. J’en ai reçu derrière la tête puis ils m’ont sectionné les deux tendons d’Achille. Un petit garçon de 4 ans de notre groupe les a suppliés de l’épargner. Ils l’ont tué. Nous n’avons émis aucun son, comme si notre mort était une issue logique. La nuit est tombée, nos bourreaux sont partis en disant qu’ils reviendraient le lendemain pour nous enterrer.

 

 

Sauvée par un militaire du Front patriotique rwandais (FPR)

 

 

Avec les survivants, j’ai essayé de me déplacer, en rampant. Au matin, nous avons entendu des bruits de pas puis des gens qui creusaient des trous. J’ai senti quelqu’un qui touchait ma joue, j’étais terrifiée. Lorsqu’il m’a ouvert un œil, j’ai vu que c’était un militaire du FPR ! Ils se sont occupés de moi, m’ont mise en sécurité, donné des vêtements propres, aidée à manger et prodigué les premiers soins. Dans un hôtel de Kigali transformé en camp de fortune, j’ai retrouvé mes cousins. Plus tard, lorsque nous avons été transférés au quartier général du FPR, j’ai retroAuvé une de mes sœurs, puis mon frère qui était au Burundi. »

 

 

6 avril – 19 juillet 1994 : les cent jours d’un massacre planifié

 

 

Le 6 avril 1994, l’avion du président hutu Juvénal Habyarimana est abattu par des tirs de missile. Les extrémistes hutus s’en servent comme prétexte pour mettre en application leur projet génocidaire planifié de longue date. Ils exhortent les Hutus à se venger en exterminant les Tutsis. Dès le lendemain, la folie meurtrière s’empare de la capitale, Kigali, puis de l’ensemble du pays. En cent jours, plus de 800000 hommes, femmes et enfants tutsis, mais aussi hutus modérés, vont être méthodiquement massacrés à la machette par les militaires des Forces armées rwandaises et une partie de la population civile hutu. C’est l’avancée des troupes du Front patriotique rwandais (FPR) qui mettra fin au génocide en juillet 1994. (selon "ça m'intéresse")

 

 

Publicité
18 novembre 2024

Bientôt une ministre en prison ?

- extrait des DNA de ce jour.

15 novembre 2024

Centres du Climont et du Kreuzweg : six mises en examen pour des violences volontaire

 

La procédure judiciaire concernant des violences commises à l’encontre de jeunes placés dans les centres éducatifs renforcés du Climont et du Kreuzweg se termine. Avec à la clé, six mises en examen, uniquement des éducateurs ou personnel assimilé.

 

 

L’information judiciaire ouverte en 2020 suite à des dénonciations de maltraitances sur des jeunes placés dans les centres éducatifs renforcés du Kreuzweg à Breitenbach et du Climont à Urbeis est en passe d’être close. Avec, au final, six mises en examen, uniquement des éducateurs ou faisant fonction, uniquement des hommes, poursuivis pour des violences volontaires. Début 2023, la procureure de Colmar de l’époque en annonçait déjà quatre pour « violences dans un établissement d’enseignement ou d’éducation par une personne chargée de mission de service public », deux circonstances aggravantes.

 

L’Arsea et la PJJ blanchies

 

La Justice aurait donc écarté toute responsabilité de l’Arsea, l’institution qui gère ces deux lieux, et de la PJJ, Protection judiciaire de la jeunesse, malgré leur mise en cause par les “lanceurs d’alerte” qui assuraient les avoir informés des problèmes, mais ne pas avoir été « entendus ». Sauf changement de dernière minute, elle donnerait raison au directeur général de l’Arsea, René Bandol, qui affirmait dans nos colonnes , le 30 octobre 2022 : « Il n’y a pas de violence institutionnelle, mais des dérapages individuels. Je n’étais au courant de rien avant les articles de presse. »

 

Car c’est dans la presse qu’éclate l’affaire ( L’Obs , L’Alsace et les DNA du 12 mars 2020 ) avec reproduction de photos, messages WhatsApp, vidéos attestant du climat de violence qui régnait dans les deux CER. Ce sont des séances de judo où les éducateurs règlent leurs comptes avec des jeunes ; des propos racistes ; des rituels humiliant s ; des coups dont se vantent les adultes. L’Alsace /les DNA avaient obtenu le témoignage de plusieurs adolescents placés dans ces centres. Les parents de trois jeunes avaient fini par porter plainte pour des faits de 2016-2017 et 2019.

 

Cette longue instruction, entravée par la période du covid et les mutations de magistrats en charge du dossier, devrait donc se conclure par un procès en chambre correctionnelle. (selon les DNA)

14 novembre 2024

Presse locale : trop beau pour être vrai

Et voilà, alors que les abonnés de la presse locale pensaient que la situation était redevenue normale, c'est reparti pour un tour de désagréments !

 

 

9 novembre 2024

Strasbourg : des enseignant(e)s se mobilisent pour loger leurs élèves à la rue

 

Dans les collèges strasbourgeois, une cinquantaine de logements de fonction sont inutilisés. Un collectif citoyen demande à la Collectivité européenne d’Alsace (CeA) de les mettre à disposition des familles des élèves qui dorment dehors.

 

 

Ils ont l’âge de l’insouciance et pourtant, ils connaissent déjà la dureté de la vie à la rue. À Strasbourg, les associations estiment qu’une centaine d’enfants dorment tous les soirs dans des tentes ou des voitures. Depuis plusieurs années, le personnel éducatif du collège Lezay Marnésia observe l’augmentation de ce phénomène.

 

Cette année, dans l’établissement scolaire installé à la Meinau, quatre familles d’élèves se sont retrouvées à la rue. Les enseignant(e), rassemblé(e)s dans un collectif citoyen, demandent à la Collectivité européenne d’Alsace (CeA) d’agir en mettant à la disposition de ces familles les logements de fonction inoccupés des collèges.

 

« On a honte de notre situation »

 

Pour pouvoir faire les devoirs, des enseignant(e)s leur ont donné une table, des chaises et les deux ados font de leur mieux pour ne pas décrocher. Pourtant, elles n’osent pas parler de leurs difficultés, même à leurs camarades, « on a honte de notre situation. »

 

Mercredi 3 juillet, 8 heures, devant le siège de la CeA à Strasbourg. Une vingtaine de personnes sont rassemblées pour demander à la collectivité d’agir pour les élèves à la rue. Céline Balasse, professeure d’histoire-géographie au collège Lezay Marnésia explique leur démarche : « Cela fait quelques années que tous les ans, nous avons des élèves qui se retrouvent à la rue en cours d’année. On ne s’en rend pas compte tout de suite, car ils continuent de venir en cours normalement. Un jour, ils finissent par nous parler et on découvre qu’ils dorment dehors avec toute leur famille. »

 

Fatima* et ses filles sont à la rue depuis deux mois. Épuisée, la mère de famille décrit des conditions de vie difficiles dans une tente. « Je fais de mon mieux pour que mes filles restent à l’école, c’est important pour qu’elles aient une vie meilleure, mais dans ces conditions, c’est dur. C’est un combat de tous les jours. »

Une interpellation citoyenne

 

Céline Balasse est révoltée par l’inaction des pouvoirs publics face à ces situations d’urgence : « Pour l’instant, ce sont seulement des associations qui nous aident à trouver des solutions pour les familles. » Avec ses collègues du collège, ils décident alors de se mobiliser.

 

Il existe dans les établissements scolaires des logements de fonctions, la plupart sont vides et pourraient servir à loger les familles en détresse. « Ces appartements sont destinés aux agents de la fonction publique, mais ils ont déjà été ouverts pour accueillir des réfugiés ukrainiens ou des élèves de Polytechnique venus en stage. C’est donc possible de loger les familles de nos élèves dedans. »

 

Le personnel éducatif se tourne alors vers la CeA, propriétaire des logements de fonction : « On a envoyé un courrier en décembre et nous n’avons pas eu de réponse. » Finalement, le collectif vient de déposer une interpellation citoyenne sur le site de démocratie participative de la collectivité. « On a deux mois pour recueillir 2.000 signatures de citoyens alsaciens de plus de 16 ans. Si on atteint cet objectif, notre proposition sera discutée par les élus. »

 

« Techniquement, c'est faisable. Il n’y a aucune raison qu’ils ne le fassent pas »

 

Élu d’opposition à la Collectivité européenne d’Alsace, Florian Kobryn soutient la démarche du collectif citoyen : « la collectivité dispose de 150 logements de ce type, dont une cinquantaine à Strasbourg. Ils pourraient être utilisés en priorité pour ces familles. » Pour lui, il est important que l’institution se saisisse de cette proposition, « depuis 2014, le département ne s’occupe plus d’hébergement d’urgence. L’État et l’Eurométropole agissent, la CeA devrait, elle aussi, prendre sa part. »

 

« Techniquement, c’est faisable. Il n’y a aucune raison qu’ils ne le fassent pas », explique Céline Balasse. D’autant que la mesure ne devrait pas peser sur les finances de la collectivité. « La CeA a eu un excédent budgétaire de 260 millions d’euros en 2022. Ils sont économes, mais nous, on ne veut pas des gens économes, on veut des gens qui gèrent les problèmes quand ils sont là. » Avant d’ajouter, « Cette interpellation citoyenne, ce n’est qu’un début, parce qu’on ne va pas s’arrêter ! »

 

Pour signer l’interpellation citoyenne et demander aux élus de la Collectivité européenne d’Alsace d’envisager la mise à disposition des logements de fonction des collèges pour les familles sans abris, c’est ici. (selon "Pokaa)

7 novembre 2024

Un étudiant découvre par hasard une cité maya perdue au Mexique

Suite à une simple recherche sur Google, un étudiant est tombé sur un rapport inédit révélant l’existence d’une cité maya oubliée de 16 km2.

 

 

Les civilisations anciennes, avec leurs mystères et trésors enfouis, fascinent autant les étudiants que le grand public. Nombreux sont ceux qui, par passion ou dans le cadre de leurs études, se tournent vers l’archéologie pour explorer des cultures disparues et lever le voile sur les sociétés d’autrefois. Grâce aux technologies modernes, ces explorateurs du passé peuvent aujourd’hui étendre leur quête bien au-delà des salles de classe. Des espaces numériques comme Google Earth ou d’autres plateformes d’images satellites permettent d’explorer le monde depuis un simple écran, ouvrant de nouvelles perspectives de recherche.

 

C’est justement par ce biais que Luke Auld-Thomas, doctorant passionné d’archéologie, a récemment fait une découverte surprenante. En explorant des données en ligne, il est tombé sur un rapport inédit révélant l’existence d’une cité maya jusque-là inconnue, baptisée "Valeriana", rapporte la BBC. Cette ville antique a été révélée au grand jour grâce à la technologie LiDAR, un système de télédétection par laser qui permet de détecter des structures dissimulées sous une végétation dense, rendant visibles des détails invisibles à l’œil humain.

 

Entre 30 000 et 50 000 habitants à l’époque

 

Située dans l’État mexicain de Campeche, "Valeriana" s’étend sur environ 16,6 kilomètres carrés. On estime que cette cité aurait accueilli entre 30 000 et 50 000 habitants à son apogée, entre les années 750 et 850. Les ruines révèlent des centres urbains, des habitations, des chaussées, des pyramides et même un vaste terrain de jeu, totalisant 6 764 structures impressionnantes. (selon "La dépêche")

Publicité
Publicité
Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
Visiteurs
Depuis la création 2 280 575
Publicité