À Slabyn, l’inspecteur de l’environnement Serhiy Zhuk, rencontré par les journalistes du Guardian, dénonce “une volonté de nier l’Ukraine jusque dans la sphère naturelle”. “À l’en croire, il faudra des années avant que la Desna, décrite comme l’un des fleuves dont l’eau est la plus propre du pays, ne s’en remette. Surtout tant que les combats se poursuivent dans l’oblast de Koursk, d’où les débris multiples viennent encore alimenter le mélange toxique.” (selon "Courrier international")