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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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19 juillet 2023

À la frontière tchadienne, les témoignages glaçants de rescapés soudanais des massacres au Darfour

À Adré, ville tchadienne située à la frontière avec un Soudan en guerre depuis le 15 avril 2023, des rescapés livrent des témoignages glaçants des massacres commis au Darfour.

soudanAu Soudan, cela fait trois mois que le conflit entre deux généraux rivaux a plongé le pays dans une guerre sanglante qui a déjà fait plus 3 000 morts, un chiffre probablement sous-estimé selon les experts. Les violences ont poussé 3 millions de personnes sur les routes de l’exil, selon l’ONU, qui craint un basculement dans un « conflit ethnique », et la « guerre civile totale ».

Certains Soudanais trouvent refuge dans les pays voisins comme au Tchad où jusqu’à 2 000 d’entre eux franchissent la frontière chaque jour. Dans la ville frontalière d’Adré, des rescapés des massacres au Darfour livrent ainsi des récits glaçants.

« Ils ont massacré sans pitié, les femmes, les enfants, les vieillards, même le bétail »

Dans le lycée d’Adré, devenu camp de fortune accueillant plus de 120 000 soudanais. Nadia Ahmat Abdramane raconte : « Leur but, c’est de nous exterminer. Ils ont massacré sans pitié, les femmes, les enfants, les vieillards, même le bétail, personne n’a été épargné. Ils ont même égorgé un bébé. Ils nous ont poursuivis pendant notre fuite avec leurs véhicules. Ils ont mitraillé les civils sans défense qui voulaient se sauver. D’el-Geneina [capitale du Darfour occidental, NDLR] jusqu’ici j’ai vu des corps partout sur la route. Ce sont les hommes de Hemedti qui ont fait ça, et aussi les milices arabes qui sont leurs alliés. »

 Leurs témoignages confirment les pires craintes formulées par l’ONU. Pour Adoum Mahamat Ahamt, de la Commission nationale d'accueil, de réinsertion des réfugiés et des rapatriées, un nettoyage ethnique est en cours : « La situation est dramatique. C’est devenu une chasse à l'homme. On entre chez les gens, on te chasse, on te tue, ou on te dépouille, ou on te revoit de ta maison. C’est ce que les réfugiés nous ont racontés. Il suffit que tu n’aies pas un teint assez clair comme les Arabes. Ils passent maison par maison, surtout la nuit. On sait où tu es, on te cherche, on te tue la nuit. »

 Les premiers humanitaires arrivés à el-Geneina racontent une ville dévastée où règne un silence de mort, mais pas de cadavres dans les rues. La ville aurait été « nettoyée » dans une volonté de dissimulation, affirment plusieurs sources. Mais l’ONU a d’ores et déjà confirmé l’existence d’une première fosse commune, contenant une centaine de corps.

 La Cour pénale internationale (CPI) a par ailleurs lancé une enquête pour crimes de guerre dans la région soudanaise du Darfour, où au moins 87 personnes appartenant à la communauté massalit, dont des femmes et des enfants, ont été enterrées dans une fosse commune. Elle appelle à ne pas permettre à « l'histoire de se répéter », en référence à la guerre civile qui a débuté en 2003 au Darfour, qualifiée de génocide par les États-Unis et qui a fait plus de 300 000 morts. (selon "RFI")

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18 juillet 2023

Chili : une cité engloutie au large de l’île de Chiloé ?

La découverte d’étranges colonnes immergées au large de l’île de Chiloé a mis sur le pied de guerre les scientifiques, qui cherchent à comprendre leurs origines.

chiliUne découverte qui met les scientifiques en ébullition. Les habitants de l'île de Chiloé, au Chili, connaissent depuis longtemps l'existence sous-marine de certains piliers. Pour eux, ce sont des vestiges d'une ancienne civilisation. Lucía Villar, postdoctorante à la faculté de géophysique à l'université du Chili, en a entendu parler il y a cinq ans. Mais c'est en février de cette année que les choses se sont bousculées. Le géographe Álvaro Montaña, membre de l'association Defendamos Chiloé (Défendons Chiloé en espagnol, NDLR), dont la scientifique est également membre, lui fait part de photos qu'on lui a montrées. Celles-ci intriguent : on dirait une vraie petite ville sous-marine, comme le raconte Le Courrier International, d'après une publication du quotidien chilien La Tercera.

« Pas mal de temps avait passé, et voir alors ces photos était vraiment étonnant. Il fallait y aller et faire quelque chose pour ramener des échantillons », raconte Lucía Villar. Elle décide alors d'organiser une expédition. Embarquent sur un bateau scientifiques locaux et plongeurs. Ces derniers ont pu ramener des échantillons et quelques photos. « Les plongeurs connaissent ces formations depuis une quarantaine d'années. Ils disent qu'avant, elles étaient deux fois plus hautes et qu'elles se sont érodées naturellement. Elles sont fragiles, c'est pourquoi elles se détériorent facilement », précise la scientifique.

Des analyses en cours

Les échantillons sont actuellement analysés. « C'est une découverte unique, ce sont des formations très étranges, c'est pourquoi elles interpellent tout le monde. Ici, au département de géologie, ils sont surexcités », affirme Lucía Villar. Une fois les résultats entre les mains, les chercheurs pourront déterminer l'origine de ces formations, situées à une dizaine de mètres sous l'eau.

En attendant, trois hypothèses ont été émises : la piste de cheminées hydrothermales, de la lave solidifiée qui aurait jailli exactement à cet endroit, ce qui serait « une immense découverte, car dans ce secteur, aucun type de lave et de roche volcanique n'est recensé », ou du magma formé sous la terre et refroidi qui aurait pu remonter à la surface avec le temps. Les scientifiques devront dans tous les cas plonger, prendre de nouvelles photos voire de nouvelles vidéos, pour mieux connaître les formations rocheuses et la faune qui y vit.

Lucía Villar tient à remercier les insulaires, qui ont été d'une grande aide : « ils nous ont dit : "Là-bas, il a dû y avoir une antique civilisation, préhistorique ou précolombienne, qui est en ruine." Pour eux, c'est fascinant, personne plus qu'eux ne veut comprendre ce qui se passe là-dessous. » (selon "Le point")
17 juillet 2023

Consultations médicales : non aux augmentations unilatérales

Du n'importe quoi ! Inacceptable !

ordonnanceEt voilà que les médecins s'y mettent aussi ! dans l'augmentation de leurs tarifs de consultation de 25 à 30 €, soit 20%, pour les adultes et de 25 à 35 €, soit 30 % pour les enfants ! Ceci dès aujourd'hui pour des raisons "stratégiques" : les mauvaises décisions passent mieux lorsqu'elles sont prises pendant les vacances.

Et ces montants resteront à la charge du patient, aucun accord n'étant négocié et conclu avec la CPAM ! De plus, ces augmentations ne sont pas nationales, ni même régionales ou départementales, mais décidées par une vingtaine de médecins locaux regroupés en collectif d'un vingtaine de professionnels! Bref, une nouvelle atteinte aux conquêtes sociales de la part d'une corporation unique !

Quant à laisser croire que l'augmentation sera remboursée par une éventuelle "mutuelle", faites-moi rire : les mutuelles ne sont pas obligatoires et donc tout le monde n'en a pas ! Et pour celles qui accepteront de rembourser, inexorablement elles augmenteront aussi leurs tarifs de cotisation !

Et ne nous étonnons pas si les salles d'attente du service d'urgence de l'hôpital vont se remplir au-delà du supportable.

Alors stop ! arrêtons le carnage en refusant de payer ces augmentations imposées par un "coup d'Etat" local !

La vingtaine de médecins du Centre-Alsace ayant décidé de l'augmentation :

CPTSLe texte intégral diffusé par les mêmes médecins :

CPTS1

CPTS2

16 juillet 2023

Un Belge gagne un incroyable voyage en Argentine avant de déchanter

«On m’a proposé quatre dates de voyage mais ensuite, j’ai soudainement reçu un message...»

argentineS’il a gagné un concours avec un lot exceptionnel, le jeune homme ne pourra cependant pas partir.

Rutger Steukers est un fidèle auditeur de Koolcast, un podcast très populaire au nord du pays. En novembre 2022, il remporte un concours organisé à l’occasion de la Coupe du Monde. «Le gagnant repartait avec deux billets d’avion pour le pays vainqueur de la compétition», explique l’homme au Belang van Limburg.

Si Rutger a échappé au voyage en France de justesse, il a été heureux de pouvoir planifier des vacances en Argentine avec sa petite-amie. C’est Buenos Aires qui a été choisi par le couple. «On m’a proposé quatre dates de voyage possibles au début de l’année 2023 mais en mars, j’ai soudainement reçu un message de Koolcast», raconte le jeune homme.

Dans ce message, on l’informe que des soucis empêchent la bonne organisation du voyage. On lui promet cependant que cela devrait être réglé très rapidement. Aujourd’hui, en juillet 2023, Rutger n’est toujours pas parti. Pire, il est sans nouvelle de son voyage. «Ils ont refusé de donner des informations concrètes. Récemment, ils ont complètement ignoré mes messages. Ce n’est pas juste!»

Contacté par le journal flamand, le cofondateur du podcast a assuré que Rutger allait être recontacté. Chose faite quelques jours plus tard... mais avec une terrible nouvelle. «Le voyage en Argentine est annulé. Apparemment, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu en raison de problèmes de sponsoring. Au lieu du voyage, c’est un geste commercial qui me sera proposé. Il n’a pas la valeur d’un voyage en Argentine, mais c’est mieux que rien. On attend maintenant une proposition concrète». (selon "Sudinfo")
15 juillet 2023

Le Ghana, poubelle de la « fast fashion » mondiale

Le pays d’Afrique de l’Ouest est submergé par le débarquement massif de textiles usagés en provenance des pays occidentaux et d’Asie, dont la qualité de plus en plus médiocre empêche la commercialisation. Des activistes dénoncent un « colonialisme des déchets ».

ghanaSur la plage de Jamestown, le parcours matinal de l’équipe de Joey Ayesu n’a rien d’une promenade de santé. A l’extrémité de ce quartier populaire d’Accra, la capitale du Ghana, il faut slalomer entre les embarcations des pêcheurs, les barquettes de polystyrène, les bouteilles en plastique et, plus encore, entre les amas de chaussures, les pantalons et les lambeaux de tee-shirt qui forment par endroits de véritables dunes où s’attardent les cochons.

Un spectacle de désolation que traversent Joey et ses acolytes pour aller prélever un peu d’eau de la mer. Ces échantillons, collectés chaque semaine depuis août 2022 dans l’océan (le golfe de Guinée) et la lagune, visent à évaluer la pollution causée par le débarquement massif de textiles usagés en provenance des pays occidentaux et d’Asie.

« Nous mesurons la quantité de microfibres dans l’eau, issues de tous ces vêtements en nylon ou en polyamide qui échouent sur nos plages », explique Joey en rebouchant un tube à essai. « Il y a un vrai danger pour nos métabolismes, ne serait-ce que parce que les poissons avalent ces substances et que nous mangeons les poissons », poursuit le technicien de laboratoire, responsable de la recherche écologique à la Or Foundation, l’ONG qui coordonne cette enquête, dont les premiers résultats devraient être publiés d’ici à la fin de l’année. (selon "Le Monde")

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14 juillet 2023

Feux d’artifice du 14 juillet

Pas de feu d'artifice hier à Villé ! Et pourtant vous aimez ce genre de spectacle ! Alors courez vite ce soir à Saint-Dié-des-Vosges ! (34 km, mais col d'Urbeis ouvert)

artificeDes doutes planaient sur la tenue des feux d’artifice du 14 juillet à Saint-Dié-des-Vosges. Le maire Bruno Toussaint l’a confirmé ces dernières heures : le spectacle pyrotechnique organisé à l’occasion de la Fête Nationale aura bien lieu. Les feux d’artifice seront tirés par Aquarêve ce vendredi 14 juillet à 22h30 au niveau de la Tour de la Liberté.

Moins de danger chez nos voisins vosgiens ? ou maires moins peureux que leurs égaux alsaciens ?

13 juillet 2023

Cela se passera à Breitenbach

breitenbach

12 juillet 2023

Irak : les trottoirs inaccessibles aux piétons

À Bagdad, comme dans toutes les grandes agglomérations irakiennes, circuler à pied sur les trottoirs est quasiment impossible, car ils sont envahis par toutes sortes de choses qui ne facilitent pas le passage des piétons. Et pourtant, ces villes auraient tout intérêt à changer de politique d’urbanisation, explique le site irakien “Jummar”.

irakSur le pont de la République, à l’entrée de la zone verte, au centre de Bagdad, une voiture roulant sur le trottoir oblige un piéton à marcher sur la chaussée, à côté des véhicules. Une scène “absurde” mais ordinaire, raconte le site irakien Jummar.

“En Irak, le trottoir est colonisé.”

Et pas seulement par les voitures. “Quiconque marche dans nos rues doit essayer de trouver le parcours approprié pour circuler sur le trottoir, colonisé par des centaines de vendeurs, de générateurs électriques et de restaurants”, décrit Jummar. Sans parler des “blocs de béton, des tas d’ordures et de la poussière”.

“Au milieu de tout cela, il reste un étroit espace laissé aux piétons”, ironise le site irakien.

Comme l’explique Jummar, le problème du trottoir pour les Irakiens commence dès l’enfance. Dans les quartiers, il n’y a ni aire ni de terrain de jeu. Alors l’Irakien se familiarise avec la rue dès qu’il commence à marcher “car il n’a pas d’espace pour se mouvoir entre les places de stationnement asphaltées”.

Politique inadaptée

Puis l’enfant grandit, jusqu’à ce qu’il se rende compte de “l’amère vérité” : “La voiture est sa seule option pour se déplacer dans les rues.”

Et pourtant, Bagdad n’est pas plus adaptée aux véhicules. La capitale irakienne compte 892 kilomètres de routes et trois millions de véhicules, ce qui fait environ 3 363 voitures par kilomètre. Un terrible ratio.

Avec la menace du réchauffement climatique et de la pollution urbaine, de nombreux pays imaginent des villes sans voitures, faisant place aux piétons, aux vélos et aux transports en commun.

Or, en Irak, on fait le contraire : “La politique suivie en Irak pour résoudre le problème de la forte densité de trafic consiste à réduire la surface des trottoirs […]. De ce fait, la possibilité de se promener dans les rues d’Irak devient une tâche ardue.”  (selon "Courrier international")

11 juillet 2023

Un soi-disant défenseur de l'environnement se prépare-t-il aux élections ?

Décidément, avec l'affaire du contournement arrêté de Châtenois, on aura tout vu : même un conseiller municipal de la vallée "un peu écolo sur les bords"  en profite pour lancer ses futures campagnes électorales pour les cantonales, régionales, législatives et peut-être même  les européennes et les présidentielles !

jaegerEn tous cas, en deux jours il s'accapare deux fois la presse locale : une  première fois dans un article concernant le contournement de Châtenois où il laisse ses rares amis strasbourgeois d'une association pseudo-naturelle menacer de plainte devant les tribunaux tous ceux qui s'opposeraient à lui, et une deuxième fois le jour suivant pour une réponse très fantaisiste au maire de la ville voisine (les 18 premiers magistrats de la vallée ''n'étant pas assez importants pour  lui" ?) pour une soi-disant défense de jeunes qui ne lui ont rien demandé. Et en plus, il n'hésite pas à faire la leçon au  député. Va-tt-il bientôt ajouter Macron à son tableau de chasse ?

Espérons que bientôt la presse nationale, et peut-être même internationale, s'intéresse à son tour à lui. Un président de la république issu d'un des plus petits villages de notre belle vallée, voilà qui aurait de la gueule. Fort-Brégançon délaissé au profit du château de Thanvillé ? Et finie l'époque où la vie des papillons était plus importante que celle des hommes ? 

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10 juillet 2023

Le temps paraît s'écouler cinq fois plus lentement dans les premiers temps de l'Univers

Le temps paraît s'écouler cinq fois plus lentement dans les premiers temps de l'Univers, selon une étude scientifique, qui utilise pour la première fois des objets cosmiques extraordinairement brillants, les quasars, pour confirmer ce phénomène étrange. La théorie de la relativité posée par Albert Einstein prédit qu'à cause de l'expansion de l'Univers, "on devrait observer l'Univers lointain grandir au ralenti", explique à l'AFP Geraint Lewis, astrophysicien à l'Université de Sydney et premier auteur de l'étude parue lundi 3 juillet 2023 dans Nature Astronomy.

espace"Tout semble fonctionner au ralenti"

Des chercheurs avaient utilisé l'observation d'étoiles terminant leur vie en explosion, des supernovæ, pour montrer que le temps paraissait s'écouler deux fois plus lentement quand l'Univers avait la moitié de son âge actuel, qui est de 13,8 milliards d'années. La nouvelle étude utilise les quasars, qui sont incomparablement plus brillants, pour remonter jusqu'à un milliard d'années après la naissance de l'Univers. Le temps paraît s'y écouler cinq fois plus lentement, selon l'étude. "Tout semble fonctionner au ralenti" pour l'observateur actuel, selon le Pr. Lewis mais "si je pouvais vous transporter par magie il y a dix milliards d'années pour vous déposer près d'un de ces quasars, et que vous regardiez votre chronomètre, tout vous paraîtrait normal", a-t-il expliqué. "Une seconde serait une seconde", a-t-il ajouté.

Pour mesurer le phénomène, appelé la dilatation cosmologique du temps, le Pr. Lewis et le statisticien de l'Université néo-zélandaise d'Auckland, Brendon Brewer, ont analysé les données de 190 quasars, récoltées sur 20 ans. Les quasars, des noyaux galactiques abritant un trou noir supermassif en leur centre, sont réputés être les objets les plus brillants et énergétiques du cosmos. Ce qui en fait des "balises très pratiques pour cartographier l'Univers", selon le Pr. Lewis. La difficulté a été d'en faire des horloges cosmiques aussi faciles à utiliser que les supernovæ. Ces dernières fournissent un signal unique mais fiable dans le temps.

"Einstein a raison une fois de plus"

Pour les quasars, les chercheurs sont arrivés à leurs fins grâce à un grand nombre de données et à de récents progrès dans la compréhension statistique d'évènements aléatoires. En l'occurrence les chercheurs sont arrivés à interpréter les multiples secousses qui interviennent quand le trou noir du quasar absorbe de la matière. Le Pr. Lewis a comparé la chose à un feu d'artifice, dans lequel les grandes gerbes paraissent exploser de façon aléatoire, mais dont les éléments "brillent puis pâlissent" selon une temporalité définie et régulière. "Nous avons dépiauté ce spectacle de feu d'artifice, et montré que les quasars peuvent être utilisés eux aussi comme des balises temporelles des premiers temps de l'Univers"', a-t-il dit. Et ainsi démontré qu'"Einstein a raison une fois de plus".

De précédentes tentatives d'utiliser les quasars pour mesurer la théorie de dilatation cosmologique du temps avaient échoué, et débouché sur d'"étranges suggestions". Comme celle que les quasars n'étaient pas des objets aussi lointains qu'observé. La nouvelle étude "remet les choses à leur place", en montrant que ces objets obéissent eux aussi aux lois de l'Univers. (Selon "Sciences et avenir")

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