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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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13 juillet 2010

Ecole maternelle de Villé : vers une suppression d'un poste d'ATSEM ?

atsemL'ATSEM (agent territorial spécialisé d'école maternelle) est ce qu'on appelle plus communément une aide-maternelle. Son activité est importante et consiste entre autres à :

  • Accueillir les enfants dans la classe ou la garderie.
  • Les aider à s'habiller et se déshabiller.
  • Préparer les activités récréatives avec l'institutrice.
  • Couvrir les livres.
  • Accompagner les enfants aux sanitaires.
  • Mettre en place et ranger les lits et la literie pour la sieste.
  • Effectuer le nettoyage, l'entretien et la remise en ordre des locaux et du matériel utilisé pour les différentes activités.

Bref ! toutes les nombreuses tâches annexes sans lesquelles l'enseignante ne pourrait fonctionner efficacement. Mais à Villé, il semble que la municipalité ne l'ait pas compris, puisque le maire aurait renoncé à remplacer une des ATSEM qui a fait valoir ses droits à la retraite. Il y avait trois aides-maternelles (une par classe), il n'y en aurait plus que deux pour assurer le même travail qui se fera dans des conditions de surmenage intolérables ! Et il ne faudra pas que l'une des deux restantes tombe malade ! Voilà qui ne peut qu'aggraver les conditions de travail de l'ensemble du personnel et contribuer à la dégradation de la vie scolaire des élèves. Les élus municipaux en sont-ils conscients et en ont-ils délibéré ? Cela n'apparaît pas dans les derniers procès-verbaux. Les parents ont pourtant signé une pétition pour demander le maintien de ce troisième poste, et se disent prêts à "mener des actions" si à la rentrée scolaire ce poste n'était pas pourvu. Une société qui délaisse ses enfants, n'est-elle pas une société qui se meurt ?

ecolematern

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7 octobre 2020

Vosges – Le Département s’intéresse à la bioénergie

Utiliser les accotements routiers pour produire du biogaz, le Conseil départemental y réfléchit depuis 2018. Une expérimentation à plus grande échelle est actuellement en cours et se poursuivra en 2021. Explications.

vosgesDepuis 2018, le Conseil départemental des Vosges cherche à valoriser la biomasse du bord des routes pour alimenter les unités de méthanisation du territoire, avec comme objectif de produire du biogaz. Chaque année, le Conseil départemental entretient près de 5000 kms d’accotements routiers, ce qui représente des quantités non négligeables de matière organique. On estime que plus de 10 000 tonnes de biomasses sont ainsi fauchés !

Pour récupérer cette « bioénergie », qui n’est d’autre que de l’énergie solaire stockée sous forme de carbone dans de la matière vivante, en l’occurrence de l’herbe, une faucheuse spéciale est nécessaire. L’outil, développé par la société Lorraine Norremat, aspire littéralement les résidus de tonte. L’herbe ainsi récupérée est stockée dans une benne située à l’arrière de la faucheuse. Une fois la remplie, la benne est débarrassée d’éventuels déchets (cannette, plastique, verre, mégots), et transportée dans l’une des 40 unités de méthanisation du département. Elle est vidée dans les digesteurs, sorte de « grosse marmite verte » que l’on peut apercevoir lorsque l’on parcourt la campagne… Une fois l’herbe « digérée » et décomposée, on récupère du gaz et de la chaleur. On peut ainsi chauffer des bâtiments, utiliser le gaz comme combustible ou pour produire de l’électricité.

L’expérimentation en cours fait l’objet d’un suivi chiffré, comparatif et précis pour évaluer le coût et les gains de l’opération globale. On sait déjà que récupérer la matière organique permet de réduire les coûts de curage des fossés.

L’opération est financée et soutenue par l’Agence Française de la transition écologique (ADEME) à hauteur de 88 585 € pour une opération totale de 117 750 €. A noter que d’autres départements (Bas-Rhin, Saône et Loire) réfléchissent à mettre en œuvre cette action qui pourra être dupliquée et un réseau collaboratif et d’échanges d’expériences pourrait voir le jour.  (selon Vosgesmag)

30 mars 2010

Sasbach : un projet de salle de jeux fait débat

sasbach3A Sasbach dans le Kaiserstuhl (près de Marckolsheim), le Bürgermeister voit d'un bon oeil l'ouverture d'une salle de jeux qui rapporterait dès le départ au budget municipal un montant de 200.000 €. Pour une commune qui craque sous l'endettement, cette affaire est une manne céleste qu'on ne saurait refuser. De plus, les jeux du hasard sont en plein boom :  depuis l'an 2000 les recettes de ces établissements ont augmenté de 70%. Pourtant, une "Bürgerinitiative" fait feu de tout bois contre ce projet. Les opposants évoquent différents arguments : la morale, la recrudescence de la délinquance, ... La bourgade de 3300 habitants avec ses deux annexes (Leiselheim et Jechtingen) est surtout connue pour son vin et ses vergers. Mais selon le Bürgermeister Jürgen Scheiding, "Il fait bon vivre à Sasbach, mais la qualité de vie ne ramène pas de fiscalité." Déjà en 2009, il  était question que trois hommes d'affaires envisagent d'installer 48 automates pour attirer la clientèle française. L'ambiance à Sasbach est tendue, et le maire s'est même fait traiter de "petit Napoléon". Joachim Fremmer, l'un des responsables de la Bürgerinitiative, affirme quant à lui que "Sasbach est un village viticole et touristique. Nous voulons lui garder son cachet", sans joueurs venus d'ailleurs en créant des nuisances. Mais de plus en plus, ces salles de jeux sortent des villes et s'installent à la campagne (Orschweier, Stuhlingen, Malterdingen). Le 31 mars, le projet est à l'ordre du jour du conseil municipal de Sasbach. En cas de refus, le maire menace déjà d'augmentation des impôts : l'argent communal doit bien venir de quelque part.

sasbach

18 décembre 2009

Où étaient les Villois ?

oberprechtalPlus d'une centaine de nos jumelés d'Elzach s'étaient déplacés en bus au Noël de Neubois, sans compter ceux qui sont venus en voiture particulière. Ils sont bien sûr repartis heureux, espérant se retrouver à quelques-uns le week-end suivant dans l'annexe d'Elzach, Oberprechtal. Car les "Obertäler" (c'est ainsi qu'on appelle les habitants de Oberprechtal) s'étaient préparés autant que les Willertäler et les Grittersackala pour réussir leur week-end. Malgré le vent et la froidure,  cette fête où l'on pouvait se restaurer de raclette, de saucisse blanche, de tarte flambée, de gâteaux et tartes, etc... et déguster du jus de pommes pour les enfants, du vin chaud pour les adultes, a eu lieu dans une très belle ambiance de Noël. L'animation était assurée par deux chorales du village et un char de musiciens. Quant à la foule, elle était si nombreuse que les Villois sont passés inaperçus!


6 septembre 2009

Marchés du terroir : dernière occasion à Dambach-la-Ville

dambach001A Villé, les marchés du terroir de l'été ont pris fin jeudi dernier. Pour ceux qui cherchent à revoir une toute dernière fois certains producteurs de la vallée, lundi se tiendra le dernier marché gourmand dans les remparts de Dambach-la-Ville, près de la porte de Dieffenthal. L'animation sera faite par le groupe country du village. Une petite démonstration de karaté du tout jeune club de Karaté-do de Dambach sera aussi proposée. Le marché propose également des stands d'artisanat. Rendez-vous est déjà pris, autant à Villé qu'à Dambach-la-Ville, pour l'été 2010.

Gilbert_Beck

Gilbert Beck, organisateur du marché paysan des remparts de Dambach-la-Ville, présent aussi au marché de Villé.

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24 septembre 2009

En Allemagne aussi, des lettres de menaces

19887305Alors qu'en France l'auteur de l'envoi de lettres anonymes et de balles à des personnalités diverses (mais surtout politiques) vient d'être arrêté, les délits relevant plus du fait divers que même de la politique, et en aucun cas d'un groupe terroriste qui aurait existé sous le sigle "Cellule 34", les lettres de menaces en Allemagne relèvent d'un tout autre genre ! A quelques jours des élections législatives de dimanche prochain, les 30 candidats dits "issus de l'immigration" viennent de se voir intimer l'ordre (avec des menaces à l'appui) de quitter le pays dans la semaine et de "retourner chez eux" ! Et ces lettres n'avaient rien d'anonyme, puisqu'elles émanaient de la direction berlinoise du parti d'extrême-droite, le NPD, et étaient signées de son responsable Jörg Hähnel ! des lettres tournant carrément à la haine raciale ! Le porte-parole des Verts (die Grüne), Özcan Mutlu, a porté plainte avec bien d'autres et a fait le commentaire suivant : "Certains n'ont toujours pas compris que ce pays est aussi notre pays !" Jörg Hähnel, tout comme Le Pen, a déjà été condamné pour des propos honteux, (rappelons-nous "Durafour crématoire" ou le fameux point de détail) ! Hähnel, quant à lui, a été condamné à de fortes amendes pour avoir nié les assassinats en 1919 de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht, et tenté de perturber une commémoration en l'honneur de ces deux militants. D'autres poursuites contre Hähnel sont en cours, notamment pour insultes et diffamation de membres du BVV Lichtenberg*. Décidément la bête immonde n'est jamais morte entièrement et peut resurgir n'importe où !

* BVV = Bezirksverordnetenversammlung (réunion des conseillers du "Bezirk").

5 octobre 2009

Pourquoi la France envoie-t-elle la légion étrangère en Côte d'Ivoire ?

Legionnaire_combat_zurbLa nouvelle a paru dans Le Midi Libre. Des militaires de l'Hexagone sont en train de se former aux techniques de contrôle de foules désarmées, qu'on n'a aucun mal à identifier à de jeunes manifestants. "Les gaz des grenades lacrymogènes se dissipent. De la fumée sortent des jeunes en sweat-shirt, foulard sur la bouche, capuche sur la tête et yeux piquants. En face d'eux, des hommes kaki portant bouclier, matraque, jambières, genouillères, coudières et casque à visière. Ils viennent de subir une attaque en règle, à grand renfort de projectiles divers et variés, après qu'une manifestation a dégénéré. Cette scène d'émeute serait classique si elle n'avait eu lieu au camp des garrigues, si les "assaillants" n'étaient autres que des légionnaires et si les hommes qui leur faisaient face n'étaient ni des gendarmes ni des CRS, mais bien leurs copains du 2e Régiment étranger d'infanterie. Ensemble, ils s'exercent au contrôle de foule, avant leur prochain départ pour une mission de quatre mois en Côte-d'Ivoire." Mais que se passe-t-il donc du côté des Ivoiriens ? Rien, sinon qu'il y a des élections présidentielles ! Et il faut assurer la victoire de Laurent Gbagbo, pardon ma langue a fourché ! Il faut assurer la "régularité du scrutin" ! Mais qui a donc dit que la France n'avait pas de candidat ? ... seulement des intérêts qui sentent fort le café, le cacao et la vente d'armes ! C'est ça, la Françafrique.

25 mai 2009

Bockel allègrement débarqué ?

On peut se poser des questions sur l'avenir ministériel du maire de Mulhouse, surtout lorsqu'on voit le peu de cas que fait l'UMP du parti de droite "Gauche Moderne" du ministre des Anciens Combattants, en disgrâce2009_05_22_allegre auprès du président de la République, mais surtout de Bernard Kouchner, l'ami que l'on sait de roitelets africains, qui sont les ennemis jurés de Bockel. L'UMP organise "sa" grande réunion des Européennes le 3 juin prochain dans le Haut-Rhin, c'est-à-dire au jour et à l'heure où "Gauche Moderne" organise "son meeting national" à Mulhouse ! Déjà des coups bas entre alliés? ou Sarkozy renoncerait-il déjà à la politique d'ouverture ? Que nenni, il semblerait plutôt que l'on s'achemine, après les Européennes, vers un remaniement ministériel et vers le remplacement (en nombre) du transfuge Bockel par le transfuge Claude Allègre, véritable dégraisseur de mammouths qui ne réussira certainement pas à réconcilier les enseignants avec le duo Sarkozy-Darcos... On peut prévoir alors que "Gauche Moderne" disparaîtra du paysage politique, ce qui ne dérangera pas beaucoup de Français, de droite comme de gauche. Ce qui sera plus grave, c'est que Bockel risque de trouver une place de sénateur de droite alors que le grand électorat avait donné ce poste à la gauche. Où est la démocratie ? L'honnêteté politique du "débarqué" le conduira-t-elle à se retirer ?

29 septembre 2020

Le Grand Est aussi est en manque d’eau

Dans sa note portant sur les mois d’août et septembre, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) dresse un nouvel état des lieux alarmant pour l’ensemble du Grand Est. La sécheresse continue de sévir sur l’ensemble de la région.

GrandEst

Dans sa note hydrologique mensuelle portant sur les mois d’août et septembre, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) dresse un nouvel état des lieux alarmant pour l’ensemble du Grand Est. La sécheresse continue de sévir sur l’ensemble de la région. Les quelques pluies d’orage du mois d’août et les pluies de septembre n’ont pas suffi à combler le déficit en eau qui perdure depuis le printemps. Le rapport de la Dreal fait état d’une situation préoccupante : « Le bilan pluviométrique mensuel est extrêmement déficitaire sur la partie ouest. »

La Meuse au régime sec

En août, détaille l’organe de surveillance de l’État, la « pluviométrie globale sur la région Grand Est (39,5 mm) est inférieure de 44,9 % à la normale (71,7 mm) ». Des carences en eau encore plus criantes en Lorraine où le déficit pluviométrique a été de 44,5 % sur la période. Le territoire se situe à la deuxième place entre la Champagne-Ardenne (59,7 %) et l’Alsace (9,6 %).

Un tel manque d’eau laisse les nappes phréatiques au plus bas : « Sur les nappes de Lorraine, la tendance d’évolution du niveau moyen mensuel continue à la baisse et la décharge estivale se poursuit. Les niveaux moyens mensuels des calcaires sont globalement modérément bas à bas, mais certains points de mesure affichent des niveaux très bas (Epiez-sur-Meuse, Les Roises, Fréville). »

En 2019, c’était pire !

Département par département, les « cumuls vont de 10 mm à 30 mm pour le département de la Meuse, de 20 mm à 150 mm pour les départements de la Meurthe-et-Moselle et de la Moselle, et de 30 mm à 150 mm pour le département des Vosges », égraine la Dreal. Dans cette cartographie chauffée à blanc, la Meuse est le département le plus sec avec un déficit total compris entre 50 % et 100 % selon les secteurs.

Historiquement, la région ne traverse cependant pas la période la plus aride de ces trente dernières années. « Sur la période de septembre 2019 à août 2020, la pluviométrie agrégée sur le Grand Est (886,1 mm) est inférieure à la normale de 4,6 % et se positionne au 33e rang des valeurs les plus faibles depuis 1959, avec 347,8 mm de plus que le record bas de 1976 (538,3 mm) », précise la Dreal avant de rappeler que 2019 avait été encore plus déshydratée que 2020 : « La pluviométrie moyenne s’élevait à 698,3 mm et plaçait cette période au 8e rang des valeurs les plus faibles depuis 1959, avec 160 mm de plus que le record bas de 1976. (selon Le Républicain lorrain).

29 mars 2009

Osterputz : rien ne résiste !

892_clip_image002On aura tout vu au "Osterputz 2009" à Villé, malgré la pluie diluvienne sous laquelle a eu lieu cette année cette opération. Des groupes de deux ou trois personnes longeant les berges du Giessen et le sentier multi-activités ont été constitués. Des mamans avaient même emmené leurs enfants en poussette, histoire de s'entraîner pour un prochain rallye ? Et en fin de cortège, arriva même un duo original composé d'un très ancien conseiller municipal déjà en short à cette époque de l'année et d'un nouveau conseiller encore un peu novice dans ce genre d'action bénévole. Et bien que ce dernier soit responsable à l'urbanisme dans les commissions municipales, ils ne se sont pas aperçus qu'ils pénétraient dans une propriété privée, y maltraitant les arbustes et fleurs en les écrasant de leurs bottes ! Même les étiquettes (attachées à certaines plantes pour reconnaître la couleur des futures fleurs) n'ont pas été épargnées et, prises pour des déchets, ont atterri dans leur sac poubelle ! Heureusement qu'il ne traînait pas d'objets plus encombrants, ils auraient pu trébucher par-dessus sans les reconnaître !

16 septembre 2008

Contournement d'Elzach : on manifeste encore

5320540_p_349_261A Elzach, la IG Ortsumfahrung a manifesté vendredi dernier pour le contournement de la ville par les poids-lourds. Peu nombreux (2 douzaines de personnes), les manifestants ont fait preuve d'imagination. Ils n'ont bloqué la route que 5 minutes symboliques, mais ont organisé un concours du meilleur slogan. On a ainsi pu lire sur les panneaux :

  • Les poids-lourds attendent 15 minutes, nous nous attendons depuis 15 ans !

Autre thème de slogan revenant plusieurs fois :

  • Si Elzach était plus près de Stuttgart, on nous entendrait mieux !

Deux manifestants, ne manquant pas d'humour, lavaient gratuitement les voitures devant un stand où un slogan à destination des élus disait de façon très réaliste : "Elus, lavez vos voitures, mais ne vous mouillez pas !" Et tous de promettre qu'il y aura encore de nouvelles actions. L'expérience prouve pourtant qu'on ne rassemble qu'en cas de malheur que personne ne souhaite...

28 septembre 2020

Présidentielle en Côte d’Ivoire

Ouattara va semer la pagaille !

ouattara

À moins d’un mois et demi de la présidentielle, l’opposition ivoirienne appelle à la désobéissance civile face à la candidature d’Alassane Ouattara, qui brigue un troisième mandat. Un passage en force qui mène le pays vers “le précipice”, estime ce média burkinabé, qui appelle le président à agir avec responsabilité.

Plus qu’à une simple fièvre préélectorale qui monte, à une quarantaine de jours de l’élection présidentielle, c’est à une ébullition inquiétante que la Côte d’Ivoire s’attend. Un tison supplémentaire, au bout rougeoyant de feu, vient d’être ajouté sous la marmite, par des plates-formes de l'opposition qui ne demanant ni plus ni moins que la désobéissance civile contre ce qu’elles qualifient, comme d’autres partis politiques et mouvements de la société civile, de “forfaiture” d’Alassane Dramane Ouattara (ADO), qui, envers et contre tous, court vers un troisième mandat inconstitutionnel.

Le retrait de la candidature d’Alassane Ouattara ; la dissolution du Conseil constitutionnel ; l’audit de l’actuelle liste électorale, qui a gommé des noms comme ceux de l’ancien président, Laurent Gbagbo, et de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Guillaume Kigbafori Soro ; la libération de tous les prisonniers politiques ; le retour de tous les exilés politiques, avec à leur tête le président Laurent Gbagbo ; et, enfin, la mobilisation de tout le peuple de Côte d’Ivoire… ce sont les exigences de l’opposition ivoirienne, qui est vent debout contre ce troisième mandat qui ne fait que diriger la Côte d’Ivoire vers un tourbillon de violences, certes souhaité par personne mais qui, visiblement, se précise.

L’entêtement d’un seul individu, fût-il président de la République et soutenu par des zélateurs aux intérêts égoïstes et très personnels, va-t-il jeter tous le pays dans le chaos, qu’il a déjà frôlé à la suite de la guerre civile de 2002-2003 et de la crise postélectorale meurtrière de 2010-2011 ?

Une nouvelle descente aux enfers

Tout porte à le croire. Du reste, à moins qu’il ne vise carrément la présidence à vie, que peut apporter de plus un quinquennat, qu’il soit un troisième mandat de la deuxième République ou premier mandat de la troisième République, à un presque octogénaire – il a 78 ans – qui, pourtant, a redonné vie à une Côte d’Ivoire qui avait amorcé une descente aux enfers après les secousses sanglantes de la décennie 2000-2010 ?

Comme son challenger principal, le candidat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, 86 ans, ADO doit pouvoir prétendre à une retraite paisible et méritée, donnant ainsi la chance d’un souffle nouveau à ce pays qu’il a servi, alors qu’il avait été écarté de la course à la présidentielle, ses adversaires l’ayant déclaré, en son temps, d’une autre nationalité que celle ivoirienne. (selon "Courrier international")

29 novembre 2008

IPV : moins 18 !

Couverture200"Comprimer les dépenses est, parfois, un passage obligé pour restaurer sa marge. Mais dans une PME, un grand nombre de postes sont réputés incompressibles. Quelques pistes pour dépenser moins sans réduire la voilure." C'est en ces termes que débute un article dans "Chef d'Entreprise Magazine" du mois d'avril 2008 !

Et sous le titre "Ecouter les équipes", Jean-Michel CRETON, PDG d'IPV à Neuve-Eglise, qui est mis en redressement judiciaire et qui projette le licenciement de 18 salariés, s'exprime : il a décidé de faire participer ses 60 salariés à des groupes de réflexion pour trouver des mesures efficaces. «Je pars du principe que les gens du terrain sont mieux placés que quiconque pourindex_clip_image002 voir ce qui peut être amélioré, et qu'il est donc nécessaire de les écouter», lance le dirigeant, qui tire cette conclusion de ses précédentes expériences. Avant de lancer ce projet, il a commencé par une campagne de sensibilisation auprès des opérateurs de production, afin qu'ils arrêtent leur machine lorsque les pièces qui sortent ne sont pas conformes. Ce qui leur évite de perdre du temps à trier après-coup. «Une «défauthèque«, accessible à tous, leur permet de comparer, à l'aide de photos les bonnes pièces, et celles présentant des défauts, détaille Jean-Michel Creton. Nous affichons des tableaux indiquant les progrès dans la qualité des pièces fournies à certains clients, ainsi que les réclamations.» Pour chaque problème, un groupe de trois personnes, différentes à chaque fois, est chargé d'analyser les causes. Enfin, autre dispositif d'incitation, les équipes en place seront bientôt chargées de transmettre aux nouvelles recrues les consignes, comme la mise hors tension totale des machines en cas d'arrêt prolongé.

La mise hors tension des machines ne risque-t-elle pas de devenir définitive ? En tous cas, voilà qui va rallonger une longue liste d'emplois perdus dans la vallée !

A lire : http://www.manageo.fr/fiche_info/339419582/20/i-p-v.html et Alsace2911IPV

16 septembre 2020

Villé : histoire de coronavirus !

Confusion entre lutte contre le coronavirus et atteinte aux libertés démocratiques

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Décidément en Alsace, rien ne va plus concernant la lutte contre la covide-19 ! A Strabourg et dans quelques villes comme Sélestat, c'est le troisième arrêté préfectoral retoqué par les tribunaux, au point que plus personne ne sait où et quand il faut mettre un masque !

A se demander si au sommet de l'Etat on ne veut pas profiter de cette crise sanitaire pour tuer la démocratie du pays. L'affaire de Villé et sa vallée, que je soulève ici, est typique !

Le collectif pour le développement de pistes cyclables Véloval voulait organiser sur la place de la gare de Villé un rassemblement en faveur du développement de pistes cyclables selon un plan cohérent, manifestation pour laquelle même le nouveau président de la comcom s'était déclaré favorable ! Oui mais voilà, le coronavirus est arrivé ! En haut lieu, semble-t-il, on veut en profiter pour interdire toutes manifestations, que ce soit en ville où à la campagne. Selon cette logique, on autorise 5000 spectateurs au Racing, et l'ouverture de la foire européenne ! Mais à la campagne, on fait tout pour interdire des rassemblements en plein air de 50 ou 60 personnes et pour interdire aux citoyens de s'exprimer. Comprenne qui pourra !

Mais visiblement, les services préfectoraux ont trouvé le moyen d'éviter les recours aux tribunaux : le questionnaire envoyé aux organisateurs est si compliqué qu'ils renoncent à le remplir. L'affaire est close car sans demande, pas de recours possible en justice !

Et si malgré tout certains envisageaient de se réunir sans autorisation, l'avis du maire serait demandé. Du côté des autorités de l'Etat, on préfère abandonner les responsabilités aux élus locaux. Courage, fuyons !

Au lieu de la mort du virus, certains préfèrent la mort (de rire) du petit cheval !

Le dossier complet demandé par les autorités préfectorales

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13 juillet 2006

Vente de terrain pour la gendarmerie : ma position

DSC05Comme annoncé, le conseil municipal a délibéré sur la vente du terrain de 53 ares près de l'atelier municipal à la Sibar (Société immobilière du Bas-Rhin) pour la construction d'une nouvelle gendarmerie :

Lors du dernier conseil, aucune majorité sérieuse ne s'est dégagée sur l'implantation (7 pour, 6 contre, 5 abstentions). C'est ce "score" qui vous a amené, monsieur le maire, à organiser à la hâte, une réunion de commission avec les représentants de la gendarmerie et de la Sibar ! J'ai compris qu'il fallait nous forcer la main, car nous avions "mal voté". Cette réunion a eu lieu lundi 3 juillet en deux temps :

- 19 h : réunion d'un comité "restreint" avec le conseiller général - président de la communauté des communes, le maire, quelques adjoints, la gendarmerie, la Sibar. Que s'y est-il dit ? Nul ne le sait.

- 20 h : réunion un peu plus élargie où c'est le représentant de la Sibar qui organise le tour de table pour obtenir notre consentement. C'est pour avoir répondu que "je réservais ma réponse au conseil municipal", que l'un ou l'autre s'est fâché ! Je n'ai quant à moi pas à rendre compte de mes votes, ni à des services administratifs ou techniques, ni (et surtout pas) à des agences immobilières !

La plupart des conseillers a alors accepté, comme je le pressentais lors de la réunion du conseil municipal précédent, se sentant contraints et forcés d'accepter le montant de 3390 €/are, avec le couteau sur la gorge, alors que bon nombre des conseillers avaient eux-mêmes émis l'idée lors de réunions de commissions précédentes de ne pas transiger à moins de 6000 €/are.

D'ailleurs, en tout état de cause, cette réunion du 3 juillet s'est tenue dans l'illégalité vis-à-vis du code communal : commission non créée par le conseil municipal, désignation non faite de ses membres ! Pour information annexe, nous n'avons rien appris de nouveau au cours de cette réunion, si ce n'est que le dossier était lancé depuis 3 ans, alors que nous n'en avons été informé il n'y a qu'un an. Cherchez l'erreur !

Je ne tiens pas cependant à être négatif, et je souhaite que l'on sorte de l'impasse ! Je propose donc :

1) la création d'une commission "gendarmerie", légalement, par le conseil, qui siégera et définira sa position sans aucune pression !

2) Dès à présent, je propose comme base de travail de cette commission : 6000 €/are la vente du terrain à la communauté des communes, qui a la compétence "gendarmerie". Tout le monde y sera gagnant : la commune, qui aura obtenu le prix souhaité, la Sibar et la communauté des communes qui pourront librement négocier leur prix. A l'heure des grands travaux du bourg-centre, voilà une rentrée qui équivaudrait à deux fois le montant espéré du FISAC !

Je pense que cette solution raisonnable peut recueillir le consentement de tous, et je ne doute pas que nos représentants à la communauté des communes, où notamment le maire a une influence prépondérente, la défendront et sauront la faire accepter par tous les élus du canton. Car cette gendarmerie servira à tout le canton !

A lire : alsace1307gendarmerie et dna1307gendarme

- Voir aussi les messages du 2/6 et du 7/6.

3 juillet 2006

Chemin des ânes

ane1Lors des derniers budgets, j'ai toujours exigé en tant que président de la commission agriculture - forêt que le produit de la chasse, cédé par les propriétaires à la commune, soit affecté prioritairement à la réfection et à l'entretien des chemins ruraux. Ce mois de juillet 2006 voit donc un des plus importants chemins de Villé (qui mène de Villé au Hohwald en passant par la "Sohl" et le col de la Bellevue) redevenu praticable. Cela faisait plus d'un quart de siècle qu'il ne l'était plus (raviné par les intempéries et envahi par les ronces et les friches). Ces travaux permettront aux propriétaires forestiers d'accéder à leur parcelle et de les exploiter. Les promeneurs et randonneurs du chemin des ânes retrouveront aussi une voie de passage digne de ce nom.

29 mars 2006

Responsable et coupable ?

Incroyable mais vrai ! 88825_128512Je viens de lire dans la presse le compte-rendu de la réunion du comité directeur de la Communauté des Communes du val de Villé consacré aux taxes, qui vont augmenter de 5 % ! Justification donnée par le président pour cette augmentation rendue inévitable : "et, cette année, une participation importante à la requalification urbaine de Villé". C'est quand même fort : la communauté des communes participe pour une somme de 25 000 € au fonctionnement du FISAC, selon une action co-signée dans le cadre du contrat de territoire élaboré par le conseil général ! Et le conseil municipal de Villé n'en a en sus été informé qu'après la signature du contrat ! Et pendant ce temps, le même président, annonce dans la même session budgétaire des frais de fonctionnement de 185 069 € et d'investissement de 217 407 €, soit un total de 402 476 € dûs à sa mauvaise gestion de la villa Mathis ! Enfin, cette annonce va être appréciée des contribuables de Villé qui paient seuls la facture du SDIS pour les pompiers de Villé qui oeuvrent dans tout le canton. La communauté des communes s'est toujours refusée à prendre cette compétence ! Alors, merci pour cette désignation du "bouc émissaire" qui ne sert pas la solidarité intercommunale. En cette période de développement de la grippe aviaire, certains devraient relire "les animaux malades de la peste" (Fables de La Fontaine).

A lire : alsace2803comcom.pdf

22 septembre 2020

Suisse : l'état fédéral sous pression

Malgré le nombre croissant de cas de coronavirus dans de nombreux cantons, le commerce, l'industrie du voyage, les syndicats et de nombreux politiciens demandent que la stratégie actuelle face à l'épidémie soit repensée. Le nombre de cas est en augmentation dans de nombreux cantons.

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Au vu de la situation, la Conférence des autorités sanitaires cantonales recommande d'étendre l'obligation de porter des masques. Le commerce, l'industrie du voyage, les syndicats et de nombreux hommes politiques voient les choses dans l'autre sens, comme l'écrit le "Sonntags Zeitung". Ils appellent à repenser la stratégie actuelle face au coronavirus. Les demandes vont de la suppression des masques obligatoires dans les magasins à l'approbation des tests rapides et à la réduction des périodes de quarantaine.

La Confédération et les cantons peuvent difficilement ignorer le large front qui en résulte. Le directeur de l'association professionnelle, Hans-Ulrich Bigler, a qualifié d'incompréhensible l'utilisation obligatoire de masques par certains cantons dans les magasins des PME. Les règles de distance et d'hygiène nécessaires pourraient déjà être respectées grâce à des concepts de protection stricts. Avec l'obligation de porter un masque, une partie considérable de la clientèle des magasins suisses serait chassée.

Les hommes d'affaires, les politiciens et les syndicalistes estiment également qu'il est nécessaire d'agir en ce qui concerne les longues périodes de quarantaine. M. Bigler a demandé à la Confédération et aux cantons de proposer des autotests et des tests rapides de masse. Le conseiller national du PDC, Martin Candinas, a donc déjà soumis une interpellation. Il y préconise des "solutions simples et pratiques", c'est-à-dire des tests rapides en faveur d'une quarantaine raccourcie.

Cependant, l'OFSP et la Task Force scientifique Corona restent sceptiques quant aux tests rapides. Certains d'entre eux ne sont "pas encore certifiés ou suffisamment validés". Il faudra encore plusieurs semaines avant qu'un test rapide suffisamment validé soit disponible.

Pendant ce temps, dans les départements français voisins, on combat le coronavirus à coups de recours aux tribunaux ! 

7 janvier 2021

Trump leur a retiré leur statut d'espèce protégée

Rois du travail d'équipe, connus pour défendre leur famille et leur territoire âprement, les loups sont pour certains l'une des espèces animales au comportement social le plus similaire à celui des humains. Mais ces canidés, symboles de liberté dans l'imaginaire américain, pourraient bientôt être en péril. En cause: la décision en octobre de l'administration Trump de retirer aux loups gris leur statut d'espèce protégée, mis en place dans les années 70 après leur quasi-extinction aux Etats-Unis.

loup"Les loups ne sont actuellement rétablis que dans environ 10% de leur territoire historique", explique à l'AFP Maggie Howell, directrice du Centre de conservation du loup, situé dans l'Etat de New York.

L'assouplissement des mesures de protection de cette espèce dans certains Etats a par le passé mené à l'envol de la chasse et des pièges, rappelle-t-elle. Les défenseurs de l'environnement craignent donc pour la sécurité des quelque 6.000 loups disséminés à travers les Etats-Unis continentaux, lorsque la nouvelle réglementation entrera en vigueur en janvier.

Mme Howell place ses mains autour de sa bouche et lâche un hurlement. Trois loups adultes -- Alawa, Zephyr et Nikai -- répondent en choeur, leur cri semblant se démultiplier dans l'air. Ils sont les "ambassadeurs" du Centre, essentiels pour éduquer le public qui peut suivre leurs faits et gestes enregistrés 24h sur 24h via des webcams et sur les réseaux sociaux, où ils comptent des centaines de milliers de fans.

L'organisation héberge aussi 40 loups d'espèces cousines extrêmement menacées, notamment des loups mexicains, dont à peine 200 animaux demeurent en liberté, ainsi que des loups rouges, en danger critique d'extinction, avec une vingtaine d'individus seulement subsistant encore dans la nature.

- Campagne d'extermination -

En temps normal, le retrait de la liste des espèces protégées est le signe d'une réintroduction réussie. Pourtant dans ce cas, des experts indépendants mandatés par le gouvernement ont mis en cause les raisons scientifiques de cette décision, et les écologistes ont dénoncé un cadeau fait aux chasseurs et aux éleveurs. Dans le Minnesota, le Michigan et le Wisconsin, la chasse, qui était interdite depuis 2014, pourra reprendre, et des centaines de loups pourraient être tués chaque année a estimé une association.

Près de 250.000 loups vivaient aux Etats-Unis avant que les colons européens ne débarquent au 16e siècle, et avec eux une véritable campagne d'extermination. "Une des premières choses que les pèlerins ont fait dans les colonies du Massachusetts, ça a été de mettre en place une prime où ils vous donnaient de l'argent en fonction du nombre de loups que vous tuiez", détaille Rick McIntyre, vétéran et garde-forestier, auteur de plusieurs livres sur les loups.

A l'inverse, les Amérindiens ont coexisté en harmonie avec les loups pendant des milliers d'années, les vénérant, et ayant conscience de leur importance environnementale. Des études sont notamment venues confirmer le rôle crucial de ces canidés dans le contrôle de la taille des troupeaux de wapitis, qui peuvent brouter trop d'herbe, permettant ainsi d'éviter la destruction de l'habitat.

M. McIntyre étudie le comportement des loups depuis des années, notamment au parc national de Yellowstone où ils ont été réintroduits en 1995. Ces animaux débutent leur journée avec de chaleureuses marques d'affection envers les autres membres de leur meute, nouent des liens en jouant et ont chacun une personnalité distincte.

Certains loups sont cléments envers les meutes rivales, d'autres sont sanguinaires, certains aiment l'aventure quand d'autres sont casaniers. La coopération est la clé de leur survie lorsqu'ils chassent des proies, souvent plus grandes qu'eux, comme les bisons. Contrairement aux croyances, c'est la femelle alpha qui décide où la meute va établir sa tanière, se déplacer et ce qu'ils vont chasser, et non pas le mâle, d'après les découvertes de Rick McIntyre.

- Long chemin -

Les loups gris ont regagné un peu de terrain grâce à des programmes à l'image de celui à Yellowstone, mais les loups mexicains et rouges sont dans une position beaucoup plus précaire.

Le Centre de conservation du loup participe ainsi à un programme gouvernemental d'élevage pour garantir la survie de ces deux sous-espèces. Il y a quelques semaines, l'organisation a envoyé deux loups rouges, tous deux nés en 2018, dans le Tennessee et le Minnesota pour qu'ils s'accouplent avec des partenaires potentiels.

Objectif: restaurer la diversité génétique qui a été perdue lorsque l'espèce a disparu de son habitat naturel en 1980, et finir par réintroduire de jeunes louveteaux dans des meutes sauvages. "Il est toujours triste de leur dire au revoir", confie Maggie Howell. "Mais savoir qu'ils vont se reproduire, on est forcément enthousiastes pour eux. En grandissant, en quittant leurs parents, ils peuvent prendre leur destinée en main. Donc nous leur souhaitons bonne chance." (selon AFP)

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4 juin 2020

Une maladie étudiée en Nouvelle-Calédonie

Liée à la chauve-souris !

chauveDes scientifiques mènent des investigations en Nouvelle-Calédonie sur une nouvelle maladie bactérienne soupçonnée d'être transmise par les chauves-souris, qui a touché entre 2012 et 2019 une quinzaine de personnes dont quatre sont mortes, a-t-on appris vendredi de source médicale. 

Cette équipe pluridisciplinaire calédonienne a reçu la semaine dernière une aide de 25.000 euros du Fonds Pacifique du ministère des affaires étrangères pour poursuivre ses travaux.        

La chauve-souris, qui est suspectée d'être à l'origine de l'épidémie de nouveau coronavirus, est porteuse de nombreux virus et possède un système immunitaire hors-norme.       

En Nouvelle-Calédonie, après des cas inexpliqués de patients souffrant de perte de poids, de fièvre, de troubles hématologiques et d'une augmentation du volume de la rate, le centre hospitalier territorial (CHT) a envoyé en 2017 des prélèvements à l'Institut Hospitalo-Universitaire de Marseille (IHU) du professeur Didier Raoult.       

"Une bactérie - Mycoplasma haemohominis - a alors été identifiée et il s'est avérée que celle-ci avait également été retrouvée chez des roussettes (grandes chauves-souris), dans un autre service de l'IHU marseillais", a expliqué à l'AFP le docteur Julien Colot, du laboratoire de microbiologie du CHT.     

Baptisée fièvre hémolytique, cette nouvelle zoonose a touché 15 patients en Nouvelle-Calédonie entre 2012 et 2019, dont quatre sont décédés. Les autres patients ont pu être guéris rapidement par traitement antibiotique.        

"Tous les malades, sauf un, avaient été en contact avec des roussettes, soit à la chasse, soit en les cuisinant et la plupart en avaient mangé de 3 semaines à trois mois avant le début des symptômes", a également indiqué M. Colot.         

La roussette est un animal emblématique et un gibier prisé en Nouvelle-Calédonie où l'on en recense quatre espèces dont trois endémiques. Également appelé renard volant, ce mammifère, à la chasse réglementée, est consommé en civet ou en bougna (plat traditionnel). Dans la population, ses risques potentiels sont peu pris en compte.       

Un test diagnostique (PCR) a été mis au point au CHT avec l’aide de l’IHU pour détecter cette nouvelle bactérie, mais les scientifiques veulent désormais mieux comprendre ses modes de transmission et étendre leurs travaux à des zones du Pacifique où cette roussette est aussi présente comme le Vanuatu ou Wallis et Futuna.    

"D'autres réservoirs de cette bactérie sont en outre suspectés comme les rats, les tiques ou des végétaux potentiellement contaminés par la salive de roussettes", a précisé le Dr Julien Colot.    

Quelque 200 roussettes vont être collectées dans le cadre de ces investigations dont les premiers résultats sont attendus en 2021. (selon AFP Nouméa)

24 mai 2020

Air France va reprendre ses vols vers l'Afrique

Le secteur du transport aérien n'a pas été épargné par la crise économique causée par l'épidémie du Coronavirus. Air France KLM en difficultés financières depuis le début de l'épidémie et l'arrêt forcé de ses vols s'est vu recevoir une bouée de sauvetage de près de 10 millions d'euros de la part de ses deux principaux actionnaires (France et Pays-Bas). Une situation qui va lui permettre de reprendre les vols commerciaux. C'est dans un communiqué qu'Air France KLM a détaillé la reprise de ses activités à destination du continent africain.

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La Côte d’Ivoire et le Benin seront les premiers à être desservis, le 3 juin 2020. Il s’agit des vols en direction d’Abidjan avec escale à Cotonou. Un seul vol est prévu dans la semaine du 3 au 11 juin. À partir de la mi-juin les vols directs vers ces deux destinations, à raison de quatre vols par semaine chacune, suivie par la relance des liaisons régulières. 

À partir du 15 juin, la compagnie monte en régime avec, à cette date, les vols sur Conakry (Guinée) via Nouakchott (Mauritanie), à une fréquence de 2 liaisons par semaine. Mais aussi sur Lomé (Togo), avec escale à Niamey (Niger) à raison de 3 vols par semaine. 

Le 15 juin est aussi la date de reprise pour les vols directs sur le Cameroun (destination Yaoundé puis Douala). D’autres vols sont programmés pour le 16 juin 2020. Trois vols directs sont ainsi annoncés pour Bangui (Centrafrique – un vol par semaine), Dakar (Sénégal – 4 vols par semaine) et Lomé (Togo – un vol par semaine).

C’est aussi le 16 juin que reprendront les départs sur Abidjan (Côte d’Ivoire), avec escale à Bamako (Mali – 4 vols par semaine), ainsi que les vols sur Brazzaville (Congo avec escale à Kinshasa en RDC – 4 départs par semaine). 

Les vols en direction de Kinshasa via Brazzaville, sont annoncés, eux, pour le 19 juin 2020. Les vols directs sur Djibouti, reprennent quant à eux, le 19 juin (avec 1 vol par semaine). Ceux pour Libreville au Gabon, commenceront à être desservis à partir du 21 juin 2020, avec une fréquence de 4 vols par semaine.

29 décembre 2020

Du Mali, les militaires du Pacifique chantent Noël

Les "aito" de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie en ce moment au Mali ont souhaité faire cette vidéo pour souhaiter de belles fêtes à leurs familles.

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"Tahiti nous manque", avoue Tinoarii Vong. "On a spécialement préparé ce chant de Noël pour nos proches, pour se sentir près d'eux malgré la distance". 

"Mauruuru" à eux, nous leur envoyons également tous nos voeux et surtout beaucoup de courage.

2 avril 2020

Poisson d'avril !

Vous aviez deviné ? Non ? Vous avez certainement vu la date du dernier message ? Evidemment, il n'y aura pas de recours au tribunal, et Frédérique Mozziconacci ne siègera pas au prochain conseil municipal, bien que les villois auraient été nombreux pour assister aux réunions si les tahitiennes évoquées avaient été de la partie. Dommage, ce sera pour une autre fois !

Et tant pis pour ceux qui n'en ont pas ri, ou même souri, ce sera pour une autre fois aussi.

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23 décembre 2020

Elzach : Les bus à l'arrêt

Les compagnies de bus de la vallée de l'Elz et de Simonswald ne fonctionnent pas.

busL'année 2020 a frappé de plein fouet les compagnies d'autocars de la vallée de l'Elz et de Simonswälder. La "Badische Zeitung" s'est renseignée auprès des entreprises concernées. Beaucoup d'entre elles ont pu garder la tête hors de l'eau en transportant des écoliers.

L'opérateur de bus Jan Rother de Waldkirch, dont la flotte se compose de neuf autocars et de 50 autres véhicules, a jusqu'à présent traversé la crise avec un "œil au beurre noir". Il a pu se constituer un deuxième pilier grâce au transport scolaire et aux services réguliers. Néanmoins, 55 véhicules ont dû être radiés lors de la première fermeture au printemps. Tout le service de location a été annulé, les excursions d'une journée, les excursions de groupe et de club n'étaient pas possibles. De juin jusqu'aux vacances scolaires, le transport scolaire était toujours en service.

En raison du remplacement des trains dans l'Elztal, les bus pourraient être utilisés plus souvent. En raison du deuxième verrouillage, tous les événements, les tournées de concerts et les marchés de Noël sont désormais également annulés, de sorte que les autocars restent immobiles. Rother a trouvé un bon soutien de l'État, de sorte qu'il n'y a pas eu de chômage partiel ou de licenciements dans son entreprise et que la crise n'a pas menacé l'existence de sa compagnie de bus.

Jeudi, Alexander Schoch, membre du parlement national pour les Verts, a également pu annoncer que les signes pour les transports publics locaux ont été fixés sur un soutien financier supplémentaire dans l'année à venir. Pour les compagnies de bus touchées par la pandémie de Corona, un projet de loi du cabinet correspondant signifie une aide transitoire de 65 millions d'euros pour les premiers mois de 2021, a-t-on dit de son bureau.

La planification pour l'année à venir est incertaine

Bernward Lindinger, de Waldkirch, a été durement touché par ses tournées individuelles. Son bus est à l'arrêt, toutes les visites ont été annulées. Lindinger garde la tête hors de l'eau en tant que chauffeur de bus et de taxi. Normalement, on peut déjà voir l'offre pour l'année à venir sur son site web à ce moment-là. Cependant, tout est encore ouvert.

À Biederbach, Schätzle - Bus souffre également des deux fermetures. Il est particulièrement difficile qu'un nouvel autocar ne puisse pas être utilisé. Dans le trafic régulier et le transport des élèves, deux bus étaient en route jusqu'avant les vacances. M. Schätzle est également incertain quant à la planification d'un nouveau programme de voyage.

Chez Obert-Reisen à Simonswald, qui annonce ses circuits en bus avec un catalogue coloré, les roues se sont également arrêtées. Thomas Obert est rassuré par le fait qu'il n'est pas accablé par de nouveaux investissements. Il utilise deux bus en service régulier, mais cela est loin de pouvoir couvrir les frais de fonctionnement. Obert, qui peut compter sur une clientèle fidèle et régulière, regrette beaucoup que tous les voyages de la période de l'Avent, ainsi que les populaires voyages de Noël et du Nouvel An, aient dû être annulés.

Le catalogue de voyage pour 2021 est sorti, il reste l'espoir que les autobus puissent rouler à nouveau. L'annulation des circuits en bus affecte également les hôtels et les auberges du Zweitälerland, dont certains travaillent en collaboration avec des compagnies de bus. Pendant la panne de printemps, de nombreux lits sont restés vides, ce que les quelques arrivées de bus en automne ne pouvaient de loin pas compenser.

4 février 2020

Sahel : Bientôt des renforts tchèques

Le Conseil des ministres de la République Tchèque a approuvé le 27 janvier 2020 un texte augmentant le nombre de militaires tchèques au Sahel. Si cette initiative est approuvée par le Parlement, une soixantaine de soldats pourraient contribuer à l’effort anti-terroriste. Selon la télévision publique tchèque, les militaires potentiellement déployés sur place seraient des membres d’unités spéciales basées dans la ville Moravie de Prostejov. « Le projet doit maintenant être présenté au Parlement et s’il est validé nous aurons un mandat pour nous joindre à l’opération Barkhane, avec un nombre maximal de 60 personnes, jusqu’au 31 décembre 2022 », a indiqué le ministre de la Défense, Lubomír Metnar, dans un communiqué. Selon le porte-parole du ministère, le déploiement pourrait s’opérer au début du deuxième semestre. Une période d’une année est pour l’instant envisagée, mais le ministre assure que si la situation l’exige, la mission sera prolongée. Prague fait partie des rares gouvernements européens à avoir répondu favorablement à l’appel de la France pour soutenir la nouvelle force Takuba, dont le déploiement est prévu pour 2020.

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