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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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28 novembre 2021

Bière de Noël à Breitenbach

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Des blondes, des brunes, des rousses...

La Brasserie l’Abreuvoir est une petite brasserie associative (à but non lucratif) qui compte une dizaine de membres actifs et déterminés ! Basée rue du Mont Ste Odile à Breitenbach (67), elle produit chaque mois environ 500 litres de bière.

En fonction des envies et de la saison, une recette est établie afin de satisfaire… et étonner… les papilles de nos nombreux amateurs. Tout au long de l’année nous vous invitons à faire un petit tour avec nous dans l’univers de la bière et de ses plaisirs.

brasserie

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27 novembre 2021

Autriche, Pays-Bas... vers une nouvelle vague de colère ?

Alors que l'Europe fait face à une nouvelle vague de Covid-19, plusieurs pays ont mis en place de nouvelles restrictions à l'origine de manifestations.

pays_basLa cinquième vague amènera-t-elle avec elle une vague de colère ? A l'approche de l'hiver, l'Europe est de nouveau l'épicentre de la pandémie de Covid-19. La circulation de plus en plus forte du virus oblige de nombreux pays à serrer la vis. En France, l'heure est à la "vigilance absolue", selon les mots du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, alors que le pays a dépassé le seuil des 20 000 cas quotidiens. Mais la forte couverture vaccinale (75% de Français totalement vaccinés) donne l'espoir de pouvoir traverser la cinquième vague sans saturation dans les hôpitaux. 

Ailleurs en Europe, il s'agit de réagir vite et fort dans plusieurs pays. Les Pays-Bas ont réintroduit la semaine dernière un confinement partiel. Le gouvernement néerlandais envisage aussi de restreindre l'accès aux lieux de restauration et de loisirs après une période de trois semaines aux seules personnes vaccinées ou guéries de la maladie. L'Autriche de son côté va confiner lundi l'ensemble de sa population et a opté pour la "vaccination obligatoire" à partir de février, une première dans l'Union européenne. Face à ces mesures radicales, la contestation monte. Et de l'autre côté de l'Atlantique, dans les Antilles françaises, des scènes de violence et de vandalisme se produisent aussi en Guadeloupe.

guadeloupe

  • Aux Pays-Bas, une manifestation dégénère

Les contaminations continuent de grimper sur le vieux Continent. Les Pays-Bas font notamment face à une flambée, avec plus de 21 000 nouvelles infections enregistrées vendredi. Le 12 novembre, des restrictions ont été annoncées, avec notamment le retour du confinement partiel. Les annonces ont déclenché des affrontements entre manifestants et policiers devant le ministère de la Justice à La Haye.  

La tension est encore montée d'un cran dernièrement. Des tirs de la police néerlandaise ont fait plusieurs blessés vendredi dans la ville portuaire de Rotterdam. Les émeutiers qui protestaient contre les restrictions ont incendié une voiture de police, lancé des pierres et déclenché des feux d'artifice. La police anti-émeute a repoussé les manifestants en déployant notamment un canon à eau. 

Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées et au moins sept personnes ont été blessées. "Des coups de semonce ont été tirés à plusieurs reprises. À un moment donné, la situation est devenue si dangereuse que les agents se sont sentis obligés de tirer sur des cibles", a indiqué la police. Le maire de Rotterdam Ahmed Aboutaleb a qualifié les incidents d'"orgie de violence". 

Face à une situation "très grave", les autorités locales ont interdit les rassemblements dans la zone pour éviter de futurs débordements. Ce samedi, plusieurs milliers de personnes sont attendues à des manifestations prévues à Amsterdam et dans la ville méridionale de Breda, selon les médias locaux. Pour rappel, des  émeutes avaient déjà éclaté en janvier  dernier pour protester contre la mise en place d'un couvre-feu.  

  • Manifestation contre le confinement en Autriche

Ailleurs sur le Vieux Continent, des mesures radicales sont prises pour freiner la progression du virus. L'Autriche va ainsi confiner dès lundi l'ensemble de sa population et a décidé de rendre la "vaccination obligatoire" à partir de février, une première dans l'Union européenne. Il faut "regarder la réalité en face", a déclaré le chancelier conservateur Alexander Schallenberg lors d'une conférence de presse, après des discussions avec l'ensemble des gouverneurs de régions.  

Lundi dernier, le pays avait opté pour un confinement des non-vaccinés. La mesure est donc étendue aux 8,9 millions d'habitants jusqu'au 13 décembre. Le chancelier a expliqué être conscient qu'on demandait "énormément" aux vaccinés, "parce que trop de gens n'ont pas fait preuve de solidarité". "Nous avons trop de forces politiques dans ce pays qui s'opposent avec véhémence" à la vaccination, a lancé le chancelier, dénonçant un "attentat contre notre système de santé".  

Ce samedi, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés à Vienne pour protester contre ces mesures. La manifestation était organisée à l'appel du parti d'extrême droite FPÖ, même si son chef Herbert Kickl, testé positif au coronavirus, était absent. La foule, réunie au coeur de la capitale autrichienne à deux pas de la chancellerie, agitait des banderoles dénonçant "la corona-dictature" ou encore disant "non à la division de la société". 

  • La question de l'acceptabilité

Reste à savoir si des manifestations similaires pourraient se produire dans d'autres pays européens. En effet, de plus en plus optent pour des restrictions. Les Etats régionaux allemands de Bavière et de Saxe, faisant face à une forte reprise épidémique, ont par exemple annoncé vendredi l'annulation de tous les marchés de Noël (une institution dans le pays), en plus d'autres restrictions. Le Land de Saxe, dans l'est du pays, a entre autres interdit aux personnes non-vaccinées l'accès aux magasins non essentiels et aux salons de coiffure. 

La situation est déjà explosive dans les Antilles françaises, en Guadeloupe. La mobilisation contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire des soignants, lancée cette semaine par un collectif d'organisations syndicales et citoyennes, a conduit à des scènes de violence. Quatre immeubles de Pointe-à-Pitre, le chef-lieu, sont partis en fumée, selon les pompiers, et les manifestants ont affronté la police à coups de pierres ou de tirs de mortier. "Compte tenu des mouvements sociaux en cours dans le département et des actes de vandalisme", le préfet a annoncé vendredi l'instauration d'un couvre-feu immédiat entre 18 heures et 5 heures, et ce jusqu'à mardi.  

En France métropolitaine, le gouvernement le répète, aucun confinement n'est prévu à l'heure actuelle, et la forte couverture vaccinale donne l'espoir de pouvoir traverser la vague épidémique sans saturation dans les hôpitaux. Mais ces questions sur les tensions et la contestation face aux restrictions ne sont pas nouvelles.  

Début janvier, alors qu'un troisième confinement était de plus en plus évoqué face à la hausse des cas, le pouvoir s'inquiétait des appels de plus en plus nombreux à ne pas respecter les restrictions. "On est sur un terrain glissant. Le risque en refermant le pays, c'est la désobéissance civile de certains", estimait alors Christophe Castaner, patron des députés LREM, selon Le Parisien.  

"Tout mouvement social accouche d'une génération dite 'radicale' et d'une avant-garde violente", soulignait à cette période auprès de L'Express Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers. "Les mouvements se déclenchent en fonction de deux critères : le manque de confiance et la lassitude - l'énervement, l'agacement, le pourrissement". 

Selon lui, les scènes d'émeute que l'on observait déjà aux Pays-Bas était possibles en France, "pays des Grandes Jacqueries depuis 1358 et qui en fait régulièrement une tous les 10/20 ans peut parfaitement être en situation de rébellion ; mais cette rébellion n'est possible que du fait de l'incohérence de la communication", expliquait-il. (selon L'Express)

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26 novembre 2021

Côte d’Ivoire : la corruption des forces de l’ordre en procès

Le procès d’une quarantaine de policiers et gendarmes pour des faits de corruption s’ouvre vendredi au tribunal militaire d’Abidjan.

abidjan1Sept policiers et gendarmes comparaissent vendredi 5 novembre devant le tribunal militaire d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, pour « extorsion de fonds ». Au total, quarante-trois membres des forces de l’ordre sont appelés à prendre place dans le box des accusés ces prochaines semaines pour des faits de « racket ». Un nombre de procès inédit pour ce tribunal militaire qui jugeait en moyenne jusqu’ici chaque année une trentaine de cas de ce genre.

Cette subite profusion découle de l’opération « coup de poing » menée au sein des services publics par les autorités ivoiriennes. Première cible dans le viseur de l’ancien juge Epiphane Zoro Bi Ballo, ministre de la promotion de la bonne gouvernance, du renforcement des capacités et de la lutte contre la corruption : les contrôles routiers « payants » menés par les forces de l’ordre.

« Cette forme de harcèlement des transporteurs de marchandises a une incidence directe sur le coût de la vie et donc sur le quotidien de nos concitoyens », a-t-il expliqué au Monde Afrique, en allusion à l’inflation générée par ces pratiques sur le prix de certains produits vivriers.

Ces « arrangements financiers » sont le quotidien des Ivoiriens, à tel point que dans son enquête datée de 2019, le rapport Afrobaromètre (réseau panafricain indépendant) concluait que « la police est l’administration publique la plus impliquée dans la corruption en Côte d’Ivoire ».

Réalité vécue ou « ressenti collectif » ?

L’étude révélait également que plus de la moitié des personnes interrogées admettait avoir versé un pot-de-vin à un agent de police au cours des douze derniers mois afin « d’éviter des problèmes ». 42 % des sondés indiquaient avoir fait de même pour « obtenir une assistance » des forces de l’ordre au cours de la même période.

Selon l’indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency International, la Côte d’Ivoire figurait en 2020 à la 104place sur 180 pays, une performance certes meilleure qu’il y a dix ans mais qui reste embarrassante pour l’une des principales puissances économiques d’Afrique de l’Ouest.

D’autant plus que dans son rapport, l’ONG indiquait que 40 % des Ivoiriens considéraient que la corruption avait empiré par rapport à l’année précédente. Qu’il s’agisse d’une réalité vécue ou d’un simple « ressenti collectif » – comme défend le ministre –, la corruption empoisonne la vie des Ivoiriens et ces données alarmantes expliquent en partie l’offensive, notamment médiatique, du pouvoir contre ce phénomène.

Le mal est profond : aucun secteur, même les plus essentiels comme la santé, l’éducation ou la justice, n’y échappe et les professionnels de ces milieux sont régulièrement accusés de s’enrichir au lieu d’assurer leur mission de service public. « La corruption est devenue la norme, notamment dans le secteur public où tous les services deviennent des marchandises ; cela encourage l’incompétence et l’irresponsabilité », prévient le sociologue Francis Akindès.

La « petite corruption du quotidien »

Sur les réseaux sociaux, on ne compte plus les témoignages d’étudiants en colère après avoir échoué à un concours faute d’avoir pu soudoyer leurs examinateurs. Mais si pour le chercheur, dénoncer la « petite corruption du quotidien » est essentiel, une lutte efficace contre ce phénomène qui « désorganise la société » nécessite de « s’attaquer aux intouchables qui se cachent derrière leur totem d’immunité ».

Cette critique de l’impunité des puissants est lancinante en Côte d’Ivoire, mais elle ne semble avoir été entendue par les autorités que dernièrement. Depuis le mois de juillet et le lancement de l’opération « mains propres », plusieurs directeurs généraux d’entreprises publiques et parapubliques ont été suspendus. Des audits ont été lancés pour identifier d’éventuels cas de détournement de fonds publics et d’enrichissement illicite. Une affaire que suivent de près les partenaires internationaux de la Côte d’Ivoire.

« Les bonnes performances économiques du président Ouattara avaient jusque-là permis de masquer les problèmes majeurs de gouvernance, mais la dernière présidentielle a laissé des traces », analyse un diplomate en poste à Abidjan, en référence à l’élection d’octobre 2020, tenue dans un climat de tension et qui a vu le président être réélu pour un troisième mandat controversé.

Passé par les organisations internationales, le chef de l’Etat est conscient que les partenaires internationaux attachent désormais autant d’importance aux enjeux de gouvernance qu’au respect des règles démocratiques. « En s’attaquant bruyamment au phénomène de la corruption, il se rachète une image à peu de frais », commente le même diplomate.

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25 novembre 2021

Mali : environ 150 personnalités sanctionnées par la Cédéao, dont le premier ministre

Le colonel Assimi Goïta, président de transition et chef de la junte, et le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, sont absents de cette liste.

maliLe premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, et la quasi-totalité de son gouvernement figurent parmi environ 150 personnalités visées par des sanctions individuelles infligées récemment par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), révèle un document officiel de l’organisation régionale obtenu mercredi 17 novembre par plusieurs médias, dont l’AFP et Le Monde Afrique. Les avoirs financiers de tous ceux qui se trouvent sur la liste – dont les 121 membres du Conseil national de la transition, qui fait office d’organe législatif – sont gelés et ils ont l’interdiction de voyager au sein de la Cédéao. Ces sanctions frappent aussi les membres de leur famille.

Le colonel Assimi Goïta, président de transition et chef de la junte au pouvoir depuis le coup d’Etat du 18 août 2020, et le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, sont en revanche absents de cette liste, sur laquelle se trouvent 27 ministres en plus du chef du gouvernement. Aucune explication officielle n’est fournie à leur absence dans le document de la Cédéao. Mais selon plusieurs sources, Assimi Goïta et Abdoulaye Diop auraient été écartés pour permettre aux autorités de transition de se faire représenter aux futures réunions de l’organe ouest-africain et ainsi maintenir le dialogue entre les deux parties.

Les dirigeants de l’organisation, réunis en sommet le 7 novembre, avaient décidé d’infliger des sanctions individuelles à ceux qui, après deux coups d’Etat en un an dans ce pays plongé dans une crise profonde, retardaient selon eux la tenue d’élections pour un retour des civils au pouvoir. La Cédéao avait indiqué lors de ce sommet avoir reçu la confirmation officielle de la part des autorités maliennes qu’elles ne seraient pas en capacité d’organiser des élections présidentielle et législatives en février 2022, comme la junte s’y était préalablement engagée.

Des « incertitudes politiques accrues »

Le gouvernement malien invoque l’insécurité persistante dans ce pays pauvre et enclavé, livré depuis 2012 aux agissements de groupes affiliés à Al-Qaïda ou à l’organisation Etat islamique (EI) et aux violences de toutes sortes perpétrées par des milices d’autodéfense autoproclamées et des bandits. Les forces régulières sont elles-mêmes accusées d’exactions. Les deux tiers du pays échappent au contrôle des autorités. Dans le document, la Cédéao constate « l’absence de progrès dans la préparation des élections, notamment l’absence d’un calendrier détaillé » en vue de la tenue de ces scrutins « aux dates convenues ». Le non-respect de l’échéance est « constitutif de la remise en cause des fondements essentiels » de l’organisation, dit la Cédéao, qui note que les « incertitudes politiques accrues » au Mali contribuent à la « détérioration de la situation sécuritaire », elle-même de nature à compromettre la stabilité de la région.

Les sanctions de la Cédéao pourraient servir de référence à un certain nombre de partenaires qui soutiennent le Mali dans la crise. A commencer par l’Union européenne (UE), qui a toujours annoncé qu’elle s’alignerait sur les positions des chefs d’Etat ouest-africains dans la gestion du dossier malien. Le 15 novembre, la diplomatie de l’UE avait annoncé vouloir prendre des sanctions contre les membres de la transition. Leur nature devrait être précisée dans les prochains jours.

La France, engagée militairement au Mali et au Sahel depuis 2013, plaide également pour l’adoption de sanctions européennes dans le sillage de la Cédéao, comme l’avait indiqué dimanche la porte-parole de la diplomatie française. (selon AFP)

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24 novembre 2021

Quatre marchés à Saint-Martin

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23 novembre 2021

Cinéma à Hong Kong

Hong Kong a adopté une loi qui permet aux autorités d'interdire des films qui menaceraient la "sécurité nationale". 

hong_kongLe cinéma de Hong Kong est entré dans la mémoire collective. Il y a les coups puissants d’un Bruce Lee. Il y a cette valse lancinante qui reste en tête, la musique magnifique, d’un film magnifique : In the mood for love. Réalisateur : Wong Kar-Wai.

On pourrait citer aussi John Woo, Jackie Chan, Stephen Show ou Tsui Hark. On en oublie beaucoup. Il est loin le temps du septième art florissant à Hong Kong, du cinéma cantonais de classe mondiale pendant la seconde moitié du XXe siècle. Et cette loi récente ne va pas l'aider à se redresser.

Une loi adoptée cette semaine par l'assemblée législative, dépourvue d'opposition et acquise à Pékin, autorise les autorités à révoquer la licence de projection de tout film "jugé contraire aux intérêts de la sécurité nationale". C'est suffisamment flou pour permettre une censure qui ratisse large. Le secrétaire d'État au commerce à Hong Kong, veut croire "que cela aidera l'industrie du cinéma à éviter de marcher au-delà des lignes rouges". Lignes rouges précisées dans une autre loi, celle sur "la sécurité nationale" donc, qui interdit notamment tout ce qui est considéré comme de la sécession, de la subversion. Une réponse directe au mouvement pro-démocratie, massif, en 2019.

Interdire les films déjà sortis

Les censeurs ont même le droit d'interdire les films d'avant. Les films déjà sortis, qui avaient reçu un feu vert, vont être revérifiés pour voir si ils sont conformes. Les inspecteurs peuvent aussi fouiller sans mandat tous les locaux soupçonnés de projeter des films non autorisés. Les peines maximales pour la projection d'un film sans licence ont été portées à trois ans de prison et une amende un million de dollars hong-kongais, environ 110 000 euros. Avec cette loi, c'est la fin d'une exception culturelle à Hong Kong, qui se rapproche des règles de censures imposées en Chine continentale.

Une faille dans la censure

La loi pour l'instant n'interdit pas à Hong Kong, les plateformes de streaming comme Amazon ou Netflix. Si vous avez un abonnement Netflix, vous pouvez en ce moment jeter un œil au documentaire Joshua contre une superpuissance.

Le portrait de Joshua Wong, célèbre militant pro-démocratie, emprisonné plusieurs fois, il a participé à la "Révolution des parapluies" en 2014. Espérons que ce documentaire soit toujours accessible sur cette plateforme à Hong Kong. Si c'est le cas, ce serait une petite claque pour la censure. (selon Franceinfo)

22 novembre 2021

La pandémie entraîne une hausse des fraudes sur internet

La pandémie de coronavirus a entraîné une forte augmentation de la fraude aux achats en ligne, les criminels ciblant notamment les personnes faisant du télétravail, a annoncé jeudi Europol, l’agence européenne de police.

fraudes« La crise exceptionnelle du covid-19 a alimenté l’augmentation de la cybercriminalité sous toutes ses formes », a déclaré dans un communiqué Europol, qui publiait son rapport annuel sur la cybercriminalité.

« L’extension des confinements dans toute l’Europe a apporté un certain nombre de nouvelles opportunités de commerce en ligne, qui se sont souvent révélées être une cible pour les criminels », a indiqué dans ce rapport l’agence, basée à La Haye.

« Les criminels proposent des biens et reçoivent des paiements sans livraison, escroquent les boutiques en ligne ayant des mesures de sécurité faibles ou utilisent les services de livraison comme leurres de phishing (hameçonnage) », ajoute l’agence.

Les criminels visent particulièrement les téléphones portables en se faisant passer pour des services de livraison prétendant offrir des informations sur un colis, mais espérant en réalité obtenir le compte de la victime et les détails de sa carte de crédit. Ils utilisent notamment la méthode de « smishing », soit l’envoi de messages par SMS vers des téléphones portables.

Le dark web, une version parallèle d’internet où l’anonymat des utilisateurs est garanti, continue d’être le principal marché pour les activités illicites, malgré les récents coups de filet des forces de l’ordre dans le monde entier, dont le démantèlement en janvier de la plateforme « DarkMarket » présentée alors comme le « plus vaste » point de vente du cybermarché noir.

Les cryptomonnaies comme Bitcoin et Monero restent la forme de paiement privilégiée par les criminels sur le dark web, où le commerce d’armes est à la hausse, notamment les armes conçues avec des imprimantes 3D, selon Europol. (selon "Le quotidien de Luxembourg")

21 novembre 2021

Noël à Thanvillé

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20 novembre 2021

« La France a le meilleur système médical du monde »

Un photographe tchèque et un journaliste allemand ont fait des expériences renversantes dans les hôpitaux français. Avant de râler sur tout, il faut apprécier ce qu’on a…

vueLe photographe tchèque František Zvardon et le journaliste allemand Kai Littmann, tous deux instigateurs de la nouvelle campagne européenne « Beautiful Europe » qui vient d’être lancée dimanche dernier, vivent à Strasbourg. Tous deux ont parcouru le monde et peuvent comparer. Leur évaluation du système médical français est claire : « La France a le meilleur système mondial du monde ! ».

František Zvardon vient de se faire opérer des deux yeux à la Clinique Rhéna à Strasbourg. Pour un photographe, les yeux sont « l’instrument de travail » le plus important. Depuis son opération, František Zvardon est aux anges. « Je revis, je vois le monde à nouveau en clair, les couleurs, les contrastes, c’est comme une renaissance ! » Même son de cloche pour Kai Littmann qui avait été hospitalisé au mois de septembre dernier à l’Hôpital Civil à Strasbourg : « La compétence de l’ensemble du personnel est bluffante. Mais pas seulement la compétence, mais aussi l’attitude. »

Tous deux ont vécu et voyagé dans de nombreux pays où les choses ne se passent pas comme en France. Non-prise en charge, soins bâclés, personnel peu avenant – les deux pourraient raconter des anecdotes d’autres pays pendant des heures. Pour František Zvardon, il convient de rendre hommage aux structures et soignants français : « Les gens râlent toujours, rien ne leur convient, ils contestent le temps d’attente, mais je ne peux que leur conseiller d’essayer de se faire soigner dans d’autres pays – c’est là qu’ils apprendraient à quel point ils sont bien pris en charge en France ! »

La qualité du système médical en France ne se manifeste non seulement dans la qualité et la gratuité des soins, mais également dans l’attitude du personnel. « Que ce soient les gens des services de nettoyage, les aides-soignantes, les infirmières, les docteurs – le personnel trouve toujours un mot sympa, une petite attention, un sourire et ce, malgré les contraintes énormes qui pèsent sur ces métiers. Mais pour les patients, cette gentillesse est tellement importante, ça fait partie de la guérison ! », souligne Kai Littmann.

« Il faut rendre hommage à un système unique au monde », dit František Zvardon, « un système qui ne laisse personne en rade. Quand on voit le fonctionnement des systèmes médicaux, par exemple, aux Etats-Unis, dans certains pays africains, dans les hôpitaux asiatiques – c’est là que l’on constate la différence ! ».

« Même pour les vaccinations, František et moi étions traités exactement comme les Français », ajoute Kai Littmann, « on a pu faire l’expérience qu’au niveau du système médical, la France se comporte de manière totalement européenne et exemplaire. Tous les deux, nous ne pouvons que remercier la France de nous soigner comme tout autre citoyen français ! »

Même si les applaudissements à 20 heures ont cessé, il convient de se rappeler que ce sont ces métiers-là qui ont tenu la France à bout de bras pendant les vagues de la pandémie, mais aussi en temps normal. Avant de râler parce qu’on doit attendre une demi-heure dans un service où les gens travaillent toujours sous pression, il convient de réfléchir et d’être reconnaissant de vivre dans un pays qui n’exclut personne des soins. Même pas les étrangers. (selon Eurojournalist)

19 novembre 2021

Quand l'homme contamine l'animal

animaux(extrait des DNA du 11/11/2021)

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