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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER
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13 février 2013

Les "Schütztruppen" ou "Askaris" sur le front en 1914/18

tranchee_allemA la déclaration de la première guerre mondiale en 1914, les Schutztruppe d'Afrique orientale allemande furent organisés en 14 compagnies terrestres ou "Feldkompagnien" comprenant un total de 2500 hommes, avec des quartier généraux situés dans la capitale de Dar Es Salam. Incluant divers éléments supplémentaires, tels des transporteurs et simples travailleurs, les Schutztruppe totalisaient approximativement 14 000 hommes. Elles furent au départ affectées à défendre les territoires coloniaux, essentiellement en Afrique. Mais vite le besoin d'hommes dans les tranchées du front de l'ouest se fit sentir, et l'état-major allemand fut amené à déployer des "Schütztruppen" ou "Askaris" dans les tranchées sur la ligne bleue des Vosges. L'état-major allemand les stationna d'abord dans les vallées vosgiennes d'Alsace (on estimait que l'Alsace était la région où, sur le plan climatique, les askaris retrouveraient les conditions d'adaptation). Ils furent au maximum 16000 à partir de 1916. Ils subirent d'abord un entraînement dans nos vallées, furent affectés à des tâches de génie (construction de la Lordonbahn et de deux de ses tunnels permettant d'amener hommes et matériel sur le front), puis envoyés eux-mêmes sur le front et en première ligne dans les "Schützengraben".

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Schütztruppen au stand de tir d'entraînement (à Villé, le stand de tir se trouvait à côté de la gare, près de l'actuelle piste cyclable).

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1 février 2013

Sarkozy n'a pas encore rendu la mallette atomique !

bombe_atomiqueCela en deviendrait presque une affaire d’état. Hier matin, le journal Le Point a rendu publique une affaire qui pourrait paraître comique si elle n’était pas inquiétante. En effet, selon l’hebdomadaire, Nicolas Sarkozy, plus de 8 mois après sa passation de pouvoir à François Hollande, rechignerait encore à rendre la fameuse mallette nucléaire. Un couac que tente de résoudre l’Elysée en toute discrétion mais qui pourrait bien se transformer en affaire d’état.

Éviter tout clash !

D’après les sources du Point, la situation seraitpartie d’une bonne volonté, celle de préserver le président sortant, comme le confie cette secrétaire qui travaille à l’Elysée : "Quand Nicolas Sarkozy a dû quitter l'Elysée, il était furieux d'avoir perdu cette élection. Personne n'a osé lui demander de rendre la mallette après sa défaite. On s'est dit que ce serait peut-être mieux d'attendre que la déception passe pour la lui réclamer." 

Les semaines et les mois passent. A l’état-major des armées, on s’inquiète de l’absence de l’attaché-case malgré les subterfuges employés par l’Elysée pour cacher l’affaire, comme le souligne cet officier supérieur : « On voit que Hollande a quand même gardé en permanence près de lui un aide de camp avec une mallette semblable. Mais en interne, on sait très bien que c’est une fausse, juste là pour rassurer. Non, là ça devient urgent. Il est grand temps qu’il remette la main dessus. »

En off, on essaye d’expliquer la position délicate de Hollande face au refus de Sarkozy de rendre la mallette, comme le confirme ce conseiller à la présidence : « C’est compliqué. Il faut qu’il la récupère mais il n’a pas non plus envie de s’embrouiller avec Sarkozy. Déjà pour des raisons politiques. Et puis on ne sait pas ce que l’autre pourrait faire s’il se sentait poussé dans ses retranchements. »

Toujours sous couvert d’anonymat, ce conseiller de François Hollande décrypte la volonté de l’actuel Président : « Il n’a évidemment pas l’intention de s’en servir mais il aimerait tout de même la récupérer. Un président sans mallette nucléaire, pour l’image, ça fait pas vraiment chef d’état.»

Nicolas Sarkozy injoignable

Joints par la rédaction du Gorafi, plusieurs proches de Nicolas Sarkozy ont confirmé l’affirmation. S’ils concèdent que son attitude peut avoir quelque chose d’immature, ils tentent d’en justifier les causes : « Nicolas a très mal vécu ce revers politique. Il s’est complètement renfermé sur lui-même et dès qu’on lui parle de la mallette, il se mure dans le silence. Personnellement, je sais que quand il voit le numéro de l’Elysée s’afficher sur son portable, il ne prend même plus le temps de répondre. » (publié par LeGorafi.com)

NB : selon des sources différentes, Sarkozy aurait bien transmis les codes, mais pas la mallette.  Imaginez qu'on vous vend une voiture, qu'on vous en donne la clé, mais pas le véhicule !

10 février 2013

A propos d'un discours...

tombouctouLe samedi 2 février dernier, le président François Hollande, en visite au Mali, a prononcé deux discours, l'un à Tombouctou que les armées françaises venaient de libérer de l'emprise islamiste, et un autre à Bamako, capitale du pays, où il rappela que les troupes africaines, et notamment aussi maliennes (puisque le Mali faisait partie du Soudan Français) avaient contribué à la libération de la France lors des deux guerres mondiales. En effet, qui n'a jamais rencontré dans nos cimetières militaires des deux guerres, des carrés de tombes de soldats des troupes coloniales ? Ces troupes coloniales qui étaient souvent en première ligne au Chemin des Dames, à Verdun, puis parmi les premiers libérateurs de notre territoire national en 1944 avec leurs régiments aux noms si particuliers (tirailleurs sénégalais, spahis, goumiers). François Hollande a donc eu raison de dire que la libération du Mali était un signe de reconnaissance envers le Mali et toutes les anciennes colonies.

Nous n'allons pas refaire ici, l'histoire de l'Empire Colonial Français, ou même l'histoire des deux grandes guerres du vingtième siècle. L'Alsace a d'ailleurs une histoire très particulière dans ces guerres. Allemande depuis 1871, redevenue française en 1918, annexée par le 3ème Reich en 1940, ses citoyens ont combattu nombreux contre leur volonté (Incorporés de Force de la 2ème Guerre Mondiale, où beaucoup ont laissé leur vie sur le Front de l'Est ou dans les camps russes comme à Tambow). 

Nous allons nous attacher à rappeler quelques points peu connus, même de nos historiens locaux:

  • Savez-vous que lors de la "Grande Guerre" de 1914/18, celle qui devait être "la der des der", de nombreux africains ont été obligés de combattre dans l'armée allemande, car l'Allemagne avait aussi un Empire Colonial ?
  • Savez-vous que ces combattants africains, appelés "Schütztruppen" ou "Askaris" (Askari signifie soldat en Arabe) ont été "instruits" dans nos vallées vosgiennes avant de monter au front, dans les tranchées ?
  • Savez-vous qu'après le 11 novembre 1918, ces soldats africains ont continué le combat, et ont largement contribué à la création des "Soviets" (comités de soldats et ouvriers) dans les casernes alsaciennes (Haguenau, Strasbourg, Sélestat, Colmar, Brisach).

Nous allons donc consacrer nos prochains posts à cette Histoire qui est celle de l'Alsace, mais aussi de l'Afrique, sans aucun esprit polémique.

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Photo d'Askaris (extrait des Bundesarchiv allemandes)

24 janvier 2013

La censure chinoise sur internet s'intensifie

nouveau_tour_de_vis_de_la_censure_chinoise_sur_internetNouveaux dirigeants, mais même censure : les autorités chinoises ont décrété de nouvelles règles pour accéder à Internet en Chine.

"Un nouveau tour de vis qui passe par l’enregistrement sous leur vrai nom deplusieurs centaines de millions d’internautes de plus en plus remuants.

Ces nouvelles règles, adoptées vendredi par le Comité permanent du Parlement chinois, sont une nouvelle tentative du gouvernement et du Parti communiste de renforcer les contrôles sur la plus grande population d’internautes au monde, qui a transformé les réseaux sociaux chinois en un espace de liberté relative.

Le gouvernement a été plusieurs fois confronté, en 2012, à des rumeurs malveillantes ou à des informations embarrassantes qui l’ont placé sur la défensive, parmi lesquelles :

  • la gestion du scandale lié à Bo Xilai, le dirigeant du Parti communiste de la ville de Chongqing exclu et arrêté au début de l’année, ainsi que sa femme accusée de meurtre ;
  • les nombreuses rumeurs autour de la disparition, pendant plus de deux semaines en septembre, du successeur désigné du président Hu Jintao, que certains attribuaient à une bagarre au sein du leadership, d’autres à un accident de sport...
  • des affaires sexuelles ou de corruption à répétition liées à des dirigeants locaux, dont la plus célèbre est ce cadre du Parti dont un internaute a répéré la montre de luxe sur une photo et questionné son intégrité, déclenchant une « chasse aux montres » devenue un jeu populaire...
  • ou de protestations civiques ou environnementales qui ont permis à plusieurs reprises de faire annuler des projets décidés par les autorités.

Le New York Times bloqué

Le gouvernement a carrément bloqué à l’automne la version chinoise du New York Times après une enquête très précise accusant la famille du premier ministre sortant, Wen Jiabao, de s’être considérablement enrichie pendant son mandat qui s’achève en février. Toute référence à cette enquête était supprimée des réseaux sociaux grâce à des logiciels de filtrage et l’action de la cyberpolice.

Désormais, les internautes devront fournir leur véritable identité à leur fournisseur d’accès internet, même s’ils conserveront la possibilité d’utiliser des pseudonymes en ligne. Le gouvernement espère ainsi décourager les activistes chinois de s’exprimer anonymement sur Weibo, le « Twitter chinois » qui compte plusieurs centaines de millions de comptes.

Les fournisseurs d’accès auront également des pouvoirs étendus pour censurer – ou « harmoniser » comme disent ironiquement les internautes – les contenus des internautes en fonction de listes d’interdits mises à jour en permanence par le département de la propagande du Parti communiste et les services de cyberpolice.

En défendant ces mesures, les officiels chinois ont souligné qu’il y avait sur la toile de nombreuses informations personnelles diffusées sans l’autorisation des intéressés, une manière de s’abriter derrière les débats sur la vie privée sur Internet pour renforcer des contrôles avant tout politiques.

Course de vitesse

Depuis l’introduction d’Internet en Chine, à la fin des années 90, une course de vitesse est engagée entre une population de plus en plus audacieuse d’internautes, dont beaucoup sont passés maîtres pour contourner les interdits, et des autorités qui ont toujours un coup de retard dans leur tentative de contrôle des contenus échangés et des informations qui circulent de manière virale sur les réseaux sociaux.

L’apparition de nouveaux réseaux, d’abord Weibo, qui fonctionne comme Twitter et compte déjà plus d’inscrits que son équivalent américain, ou depuis peu WeChat, un service d’’échange de messages sonores ou vidéo en quasi-instantanéité, rendent ces contrôles toujours plus difficiles.

Ces mesures donennt au moins une indication : ce n’est pas du côté de l’allègement des contrôles et de la censure qu’il faudra attendre la nouvelle équipe dirigeante conduite par Xi Jinping, déjà nommé numéro un du Parti, avant de prendre en février les rênes de l’Etat." (Extrait de "Aujourd'hui la Chine")

Notre blog doit être une exception ! Bloqué depuis plus d'un an en Chine, les internautes de ce pays le visitent à nouveau librement depuis quelques jours. Jusqu'à quand ?

5 janvier 2013

Encore deux blogueurs dans le collimateur des autorités

Le pays va mal, une catastrophe est arrivée, ce n'est ni la faute à Voltaire, ni la faute à Rousseau, comme le chantait Gavroche ! Aujourd'hui, c'est la faute aux blogueurs !

timthumbDeux blogueurs ivoiriens très impliqués dans l’aide aux victimes de la bousculade qui a fait 63 morts durant la nuit du Nouvel An à Abidjan ont été retenus plusieurs heures par la police sans explication, a-t-on appris vendredi auprès des intéressés.

Mohamed Diaby, blogueur actif sur les réseaux sociaux ivoiriens, a raconté à l’AFP que l’un de ses collaborateurs avait été « gardé toute la nuit (de jeudi à vendredi) par la police criminelle », et que lui-même y avait passé deux heures vendredi matin, avant qu’ils ne ressortent libres tous les deux.

« Personne ne nous a dit ce qu’on nous reprochait » mais « il paraîtrait qu’on nous soupçonne d’interférer avec les pouvoirs publics », a ajouté M. Diaby.

Le sort des deux blogueurs, qui avec une équipe réunissent des informations pour aider les proches des victimes et parer aux « dysfonctionnements » de la réponse de l’Etat au drame, a provoqué vendredi une intense mobilisation sur les réseaux sociaux de Côte d’Ivoire.

Selon le dernier bilan officiel, 63 personnes, dont de nombreux jeunes, ont été tuées et 48 blessées lors de la bousculade survenue durant les festivités du Nouvel An.

Lors d’un Conseil des ministres vendredi, le président Alassane Ouattara a de nouveau souhaité que les conclusions de l’enquête soient connues « assez rapidement ». Les premiers résultats doivent être communiqués ce week-end.

Le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a estimé que cet accident a montré le besoin de renforcer « le dispositif de veille et de sécurisation des sites de manifestations publiques » et la nécessité de « redoubler de vigilance et de rigueur en matière de protection civile ».

« Le gouvernement avait pris l’ensemble des dispositions qui lui paraissaient nécessaires », a toutefois souligné le porte-parole du gouvernement Bruno Koné, après le Conseil des ministres.

Le parti de l’ancien président Laurent Gbagbo a réclamé la démission du ministre de l’Intérieur, jugeant que les « précautions sécuritaires nécessaires » n’avaient pas été prises.

© AFP

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3 septembre 2016

1er septembre : la fin de l'été à Villé

Et la lumière fut !

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La municipalité de Villé, responsable à la fois de l'extinction des feux publics et du marché du terroir, prend une fois de plus des mesures contradictoires.

La première : le marché du terroir estival est, en dernière minute, prolongé jusqu'au 1er septembre, jour de la rentrée scolaire. Et effectivement, quelques stands étaient en  place. Les clients, quant à eux, étaient évidemment moins nombreux, de nombreux touristes ayant déjà quitté la plus belle des vallées pour rentrer dans leurs pénates.

La deuxième : l''extinction des lampadaires est avancée d'une heure. Nuit noire à partir de minuit. C'est la fin officielle de l'été à Villé, par une nuit même sans lune. 

A la mairie, on ne savait pas, semble-t-il, que les habitués du marché (certains marchands et autant de clients) fêtaient gaiement la fin de la saison. Et ces derniers n'ont pas été prévenus du risque encouru en cas de retour après minuit. Certains ont dû rentrer à tâtons, avançant d'un lampadaire éteint à l'autre.

Mais c'est vrai, on ne peut penser à tout à la mairie où le point fort est pourtant la coordination des actions.

7 novembre 2018

Arnaque et diffamation par internet

Longwy : un bar devient centre de détention sur Google

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Dimanche soir, le gérant du Diamond, à Longwy, a constaté que son bar était répertorié comme « Centre ce détention pour immigrants » par Google Maps. « C’est du racisme ! », estime Sofien Mostefa-Sba.

Comment un bar peut-il se retrouver répertorié comme centre de détention pour immigrants  sur internet ? Rien de plus simple… À Longwy, le patron du Diamond l’a appris à ses dépens. Dimanche soir, un client l’a alerté sur la mention attachée à son établissement par Google Maps… « Quel est l’intérêt de faire ça ? Nous salir ? Nous faire fermer ? S’en prendre à un musulman ? », se questionne le gérant, Sofien Mostefa-Sba, 27 ans.

La méthode, elle, est des plus simples. Pour changer la catégorie d’un lieu sur Google Maps, il suffit de… créer un compte Google ! La société collecte des infos que le demandeur peut aisément fausser. Sauf le numéro de téléphone. Celui-ci est nécessaire afin que le site vérifie que l’internaute est bien l’utilisateur de l’appareil.

Le compte Google créé, son propriétaire est autorisé à « suggérer une modification » sur n’importe quel lieu. Puis la faire valider en quelques secondes. Et l’efficacité de l’option « Vous possédez cette entreprise ? », vouée à empêcher les interventions indésirables, reste à prouver… La blague a un revers non négligeable. Elle peut être qualifiée de diffamation, ou bien de provocation à la discrimination, par des moyens de communication électronique, explique le commissaire Jean-Baptiste Leheup, à l’hôtel de police de Mont-Saint-Martin. Par conséquent, elle se traduit par une peine allant jusqu’à un an de prison et 45000 euros d’amende. (Selon "Le quotidien", journal indépendant du Luxembourg)

2 mai 2019

Les origines du "CRS=SS" beaucoup utilisé en mai 68

La bataille du charbon

Le slogan "CRS SS" s'est installé dans le répertoire contestataire et militant dans les années 60. Pourtant il date en fait de 1948. Trois ans après la fin de la guerre, les mineurs qui vivent une des grèves les plus dures et les plus violemment réprimées de l'histoire sociale, font rimer CRS et SS.

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Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, des centaines de milliers de mineurs ont été utilisés comme des bêtes de somme pour relancer la grande machinerie industrielle qui démultipliait l'impact écologique de la civilisation sur la planète et qui leur volait leurs vies (combien d'entre eux moururent ou connurent une longue et atroce agonie à cause de la silicose, ce "mal des mineurs", et combien d'autres crevèrent sur le carreau ?!). Il fallait bien cela, n'est-ce pas. Pour la France, sa grandeur, son industrie, son rayonnement, etc., cocorico.

En 1948, lorsque le gouvernement de l'époque s'attaque à leurs salaires et à leurs conditions de travail, ils décident de faire grève. On leur envoie l'armée, les flics, les troupes coloniales. Au moins 7 mineurs sont tués. Leur grève est un échec, mais il faut chercher là l'origine du CRS = SS, et non pas en mai 68 où il fut beaucoup repris.

7 mai 2019

Pistes cyclables : Alsace-Nature en gros sabots !

Une chapelle qui ne représente qu'elle-même !

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Ah décidément ! En cette période préélectorale de municipales prévues en mars 2020, certains font feu de tous bois ! Et tout ce qui peut servir, sert : Alsace Nature, commissions de la comcom de la vallée de Villé, conseil de développement (PETR) du Centre-Alsace, Natura 2000, le SAGE, les collectifs ou associations (Véloval ou Trajets), etc... Partout c'est la même chapelle qui prétend représenter la vallée de Villé, alors qu'elle ne représente qu'elle-même.

Cette "surreprésentation" cache en fait une opposition systématique à tout, comme le démontre Alsace-Nature spécialiste des recours aux tribunaux à propos des routes. Et n'oublions pas que ces activités judiciaires contre les pouvoirs publics sont financées par le contribuable, ce qui est un comble (Alsace-Nature est en effet "reconnue d'utilité publique").

Le résultat est simple : un retard important dans l'aménagement de pistes cyclables dans notre beau val de Villé. Il n'y a qu'à voir les conflits passés qui ont bloqué les projets (Bassemberg, Saint-Martin, etc...) Et il est si facile de dire qu'on est "pour", tout en manoeuvrant "contre" (le tout avec un brin de démagogie en louant le travail de l'un ou l'autre collectif).

Ainsi, ils (ou "il" ?) s'opposent (tout en se réfugiant derrière la "police de l'eau")  à des pistes longeant le Giessen ! Ils préfèrent le passage de ces pistes en plein dans les prés et les champs ! Voilà qui va très certainement intéresser les agriculteurs qui ont déjà beaucoup de difficultés pour survivre dans la vallée ! Le tout, pour préserver quelques papillons dont le commun des mortels a déjà oublié le nom. Et le tout aussi au détriment du développement économique.

Que nos champions de l'activisme ne s'intéressent-ils pas aux friches industrielles de la vallée (par exemple les FTV qui sont loin d'être dépolluées et dont les écoulements vont encore dans le Giessen), aux friches administratives (comme les anciennes gendarmerie et maison de retraite) et évidemment aussi aux friches agricoles dont la surface augmente régulièrement ?

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18 mars 2014

A Elzach, le 25 mai

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Deux mois après les élections municipales en France, auront lieu celles d'Elzach en Pays de Bade, la ville jumelée avec Villé. Mais là, le processus de l'élection est tout autre ! Tout d'abord, le maire est déjà élu et il s'agit d'un fonctionnaire à temps plein. Les listes candidates sont rarement sans étiquette, ainsi à Elzach les listes CDU et SPD sont déjà prêtes. Peut-être y aura-t-il une liste "Freie Wähler" (électeurs sans étiquette), mais rien de moins sûr.

Quant au mode de scrutin, il est très différent aussi. Tout d'abord, il n'y a pas de parité imposée, mais les listes s'en rapprochent souvent. Ainsi, pour la liste du SPD sont candidats 6 hommes et 4 femmes. Mais en dehors des conseillers municipaux élus sur une liste globale, les habitants d'Elzach élisent aussi leur délégué de quartier : ainsi on élira les délégués d'Elzach-centre, de Prechtal et d'Oberprechtal. Et c'est l'ensemble de ces élus qui formera le conseil municipal d'Elzach. 

Le SPD a même déjà publié les orientations de son programme : priorité à la politique de l'éducation. Mais bien sûr, l'intégralité paraîtra sur son site internet.

29 novembre 2012

Vous avez dit "diffamation" ?

La presse locale de ce jour (DNA) fait état d'une "plainte en diffamation" portée par le maire de Lièpvre contre un blogueur du Val d'Argent. Une longue déclaration du maire à son conseil, certes, mais où est le motif exact de la plainte ? Si vous trouvez, faites-le savoir dans les commentaires ! Quant à la forme ? Portée auprès du Procureur de la République le 12 juillet, cette plainte aurait déjà dû être jugée, le délai de prescription de 3 mois est passé ! Encore un document qui va remplir les poubelles du palais de justice ?

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10 décembre 2012

Il y a 200 ans: Des soldats d'Elzach incorporés dans l'armée française

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Il y a 200 ans, le 12 février 1812, Napoléon 1er déclare la guerre à la Russie. Et ceci, alors qu'est déjà engagée la guerre d'Espagne (1808 - 1814). Comme d'autres plus tard, pour s'attaquer à la Russie, il faut recruter de nouveaux soldats. Et c'est ainsi que l'une des régions qui dut fournir de nombreux grenadiers fut le duché de Bade ! Ainsi chaque village fut obligé de désigner 4 jeunes gens et c'est ainsi, que 4 régiments badois, soit en tout 7160 hommes, marchèrent sur Moscou. C'est dans le deuxième régiment badois qu'étaient regroupés les originaires de Waldkirch et de la vallée de l'Elztal. Ils participèrent à la bataille de Smolensk qui dura 8 jours avec un engagement de 360000 hommes. Selon la plupart des écrits, la grande erreur de Napoléon a été de lancer cette guerre sans ravitaillement.La capitale russe, brûlée et abandonnée de ses habitants, fut prise le 15 septembre 1812. La retraite commença le 19 octobre. Ce que subirent les 4 régiments badois fut horrible et se trouve relaté dans des comptes-rendus journaliers rassemblés à la bibliothèque de Donaueschingen. Kaspar Hasenfratz, de Döggingen, raconte : "Notre marche commença à Simonswald en direction de Offenbourg. Jusqu'à Stettin tout alla bien." puis il relate la retraite : "Les 3ème et 4ème régiments badois formaient une grande partie de l'arrière-garde. Beaucoup moururent de faim et de froid. Sur le sol russe 300000 soldats et 150000 chevaux furent brûlés ou enterrés. Des 7000 badois, seuls 400 revinrent au pays".

27 novembre 2012

Alliot-Marie, décidément dans tous les coups

arton5660_f6ab2Quatre militaires français de l’ancien contingent "Licorne", basé en Côte d’Ivoire, sont accusés d’avoir tué l’Ivoirien Firmin Mahé, en 2005. Lors du procès qui s’ouvre mardi 27 novembre, le gratin de l’armée française va défiler à la barre.

Le procès devant la cour d’assises du tribunal de Paris de quatre militaires français de l’ex-contingent Licorne en Côte d'Ivoire accusés d’avoir tué par étouffement un présumé coupeur de routes, Firmin Mahé, au cours de son transfert à la prison de Man, le 13 mai 2005, s’ouvrira le 27 novembre et devrait s’achever le 7 décembre. Outre les quatre mis en examen (un colonel, un adjudant-chef et deux soldats), se succéderont à la barre huit généraux (dont Henri Poncet, à l’époque patron du détachement Licorne, et son supérieur, Bruno Cuche, ancien chef d’état-major de l’armée de terre), une demi-douzaine de colonels et…Michèle Alliot-Marie, ministre des armées de 2002 à 2007. Cette dernière fait par ailleurs l’objet d’une plainte déposée par les familles de militaires victimes du bombardement de Bouaké, en 2004.

Plusieurs témoins ivoiriens ont également été cités à comparaître, à commencer par Adèle Dito, l’ancienne maire adjointe de Bangolo, qui devrait déposer en faveur des accusés. Secrètement exfiltrée vers la France – où elle vit désormais – en novembre 2006, Dito a en effet toujours soutenu que Firmin Mahé, originaire de Bangolo, était un dangereux bandit. Une thèse totalement récusée par les proches de ce dernier, défendus par l’avocat d’origine camerounaise Fabien Ndoumou.

Problèmes de passeports

Une dizaine de membres de la famille de Mahé, dont sa compagne, Édith Zahe Die, et son fils de 8 ans, l’un et l’autre témoins de son arrestation, sont ainsi attendus au procès. Problème : si l’État français s’est engagé à les prendre en charge (billets d’avion, hébergement, restauration, frais de visas, etc.) pendant toute la durée des audiences, aucun d’eux ne disposait, à la veille de l’ouverture des débats, des passeports numériques ivoiriens obligatoires pour quitter le territoire.

« Rien n’a bougé. C’est le statut quo », déclare aujourd’hui Me Ndoumou. Il ajoute, amère : « Je trouve inconcevable cette disparité de traitement entre la partie civile et les prévenus. Surtout lorsque l’on voit qu’Adèle Dito est en France et prise en charge. » Fabien Ndoumou dit avoir écrit au président Alassane Ouattara pour lui demander son aide et n’avoir, pour le moment, reçu aucune réponse. Cités pour témoigner dès le 28 novembre, les membres des parties civiles pourront être entendus, au plus tard, à la fin de cette semaine. C’est donc une véritable course contre la montre qui s’engage, pour les proches de Mahé et leur avocat, qui affirme : « Je vais me battre pour que mes clients soient auditionnés, pour obtenir justice dans cette affaire. » (Jeune Afrique)

13 novembre 2012

L’expulsion brutale d’un Tunisien filmée par un passager à l’aéroport de Lyon

tunisienLes vidéos d’un sans-papiers forcé par la police d’embarquer sur un avion pour Tunis provoque l’indignation sur Internet. L’auteur de la vidéo se dit choqué par le traitement inhumain subi par son compatriote.
 Les passagers du vol TU 751 de 11h50 entre Lyon et Tunis du samedi 10 novembre ont assisté à une scène perturbante alors qu’ils venaient d’embarquer. Un Tunisien est maintenu face contre terre par deux policiers. L’homme, qui refuse d’embarquer, hurle tandis que les passagers supplient les deux agents de la police de l’air et des frontières de le relâcher, leur reprochant de traiter l’homme comme un criminel.
Selon le passager qui a filmé la scène puis posté ses vidéos sur YouTube, le Tunisien aurait été maintenu pendant une quinzaine de minutes au sol, avant d’être finalement sorti de l’avion. D’après les informations qu’il a pu recueillir à bord, le sans-papiers, prénommé Aymen, habitait Lyon, serait divorcé et père de deux enfants. Il avait été placé en détention pendant 45 jours au centre de rétention de l’aéroport, avant d'être embarqué dans un avion pour Tunis.
La préfecture du Rhône a indiqué à FRANCE 24 que le Tunisien faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français de la part de la préfecture de l’Isère qui avait demandé son placement dans le centre de rétention de la région. La préfecture explique que le sans-papiers refusait de monter dans l’avion et s’était montré agressif, insultant même les policiers.
 Après cet incident, l’homme a été placé en garde à vue puis jugé par le tribunal de grande instance de Lyon. Il a été condamné le 13 novembre à 10 mois de prison ferme et 3 ans d’interdiction de territoire français.
 
"Pour la France, pays des droits de l’Homme, c’est vraiment une honte de traiter un être humain de la sorte". Tounsihor (pseudonyme) est franco-tunisien. Il s’apprêtait à rentrer en Tunisie pour une semaine de vacances. Il est l’auteur des vidéos publiées sur YouTube.
 
Extraits de la vidéo originale. Les visages des agents de la police de l'air et des frontières ont été floutés.
 
Le vol avait déjà deux heures de retard. On avait vu qu’avant nous, des personnes étaient entrées dans l’avion. Lorsque nous avons embarqué, on a entendu des cris, des gens se bagarrer. Je me suis dit : ‘C’est pas possible, on vient d’attendre deux heures, et là, il y en a qui trouvent le moyen de se battre pour retarder encore le vol !’.
 Puis, je me suis approché et j’ai vu deux hommes, dont un assez imposant portant un t-shirt orange, tenir à terre un homme qui criait et semblait souffrir énormément. Ils étaient à deux sur lui, lui tenant les bras et les jambes. C’était incroyable de les voir agir si violemment.
 Un passager avec un survêtement Adidas, qu’on voit sur la vidéo, s’est approché pour demander aux policiers de le relâcher. Il a demandé au sans-papiers de se calmer, de faire attention à ce qu’il disait et faisait, car il risquait d’être accusé d’outrage à agent et d’aggraver sa situation. J’ai appris ensuite que cet homme en survêtement connaissait la personne séquestrée. Le sans-papiers s’était levé pour se diriger vers lui et c’est à ce moment qu’il a été mis à terre. "Si un policier tunisien avait fait ça à un Français, ça aurait été un incident diplomatique !" Les personnes âgées autour étaient choquées, il y avait aussi des enfants qui demandaient ce qu’il se passait. J’ai vu des hôtesses de l’air et d’autres membres de l’équipage les larmes aux yeux. La façon dont cette personne a été traitée nous a profondément choqués. Si un policier tunisien avait fait ça à un Français, ça aurait été un incident diplomatique ! Certes, je n’ai pas vu les policiers mettre des coups. Mais je considère qu’il y a d’autres manières pour traiter un être humain, surtout en présence d’autres personnes, comme dans un avion touristique. À un moment, les deux hommes m’ont demandé d’arrêter de filmer. Mais j’ai refusé. Je ne faisais pas ça pour la gloire et j’en avais le droit. Comme je le dis dans la vidéo, pour la France, pays des droits de l’Homme, c’est vraiment une honte de traiter un être humain de la sorte.
22 octobre 2012

Alsace-Nature, nous voilà !

hubert_jaeger_au_centre_a_guide_participants_a_la_sortie_d_alsace_nature_a_travers_les_prairies_deQuel beau communiqué dans la presse du dimanche concernant la D.U.P. du contournement de Châtenois ! Une fois de plus, Alsace-Nature est "en vert et contre tout" ! On s'y attendait, les voilà argumentant contre cette déviation tant attendue par les riverains et les usagers ! Et tous les arguments sont bons : "Aucun aménagement de la RN 59 n'est prévu en amont du projet de déviation !" Se souviennent-ils seulement que ce sont eux qui ont fait obstruction à la construction d'une nouvelle route sur le tronçon Lièpvre - Val de Villé ? Ils évoquent même le mauvais état routier, l'asphyxie routière et la paralysie de l'activité économique, alors qu'ils en sont à l'origine, en retardant ce projet par des recours successifs (rappelons qu'il n'y avait pas que les viticulteurs pour déposer un recours contre la première D.U.P., eux aussi l'avaient fait) ! Et ceux qui qualifient dans "L'Alsace" du 21/10/2012 d' "oasis de beauté" le lieu de passage du contournement devraient commencer à balayer devant leur porte !

 AN 

20 octobre 2012

Pas de gazouillis pour les nazillons

8af7bf1103Twitter est confronté en ce moment à deux affaires xénophobes, en Allemagne et en France. En cause : un groupuscule néo-nazi et un concours de blagues antisémites remettent sur le devant de la scène la question de la liberté d'expression sur les réseaux sociaux. Twitter est contraint à la censure.

Un compte néo-nazi bloqué en Allemagne

Twitter vient de bloquer le compte d'un groupe néo-nazi basé en Allemagne en Basse-Saxe. Le compte « Besseres Hannover », géré par un groupuscule néo-nazi, a été condamné et interdit le 25 septembre par un tribunal de Basse-Saxe. Les membres de ce groupe tombent désormais sous le coup d'une enquête pour incitation à la haine raciale, après avoir envoyé une vidéo menaçante à Aygül Özkan, ministre régionale d'origine turque, responsable des Affaires sociales. Peu avant l'affaire, Twitter avait déclaré pouvoir bloquer des comptes et des messages illicites, uniquement cependant sur sollicitation des autorités compétentes, et selon la législation en vigueur dans le pays. Après la demande des autorités allemandes à l'entreprise américaine, cette dernière a bloqué le compte néo-nazi. Les messages datés d'avant le 25 septembre sont cependant encore visibles en Allemagne, et les messages postérieurs le sont dans les autres pays.

En écho au scandale antisémite en France

Cette affaire arrive au moment où Twitter est confronté en France à une controverse, concernant le hashtag (mot clé) "#UnBonJuif". Le 10 octobre dernier, ce mot clé était l'un des plus utilisé du réseau, servant à partager des blagues antisémites. En réaction, Jonathan Hayoun, président de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France), a indiqué qu'il souhaitait porter plainte contre Twitter, si le hashtag n'était pas retiré du site, et surtout si l'entreprise américaine ne répondait pas à leur demande de concertation. Une réunion téléphonique a eu lieu ce 18 octobre entre les dirigeants de Twitter et le représentant de l'UEJF, qui s'est révélé pour ces derniers "décevant". Face à la menace d'une plainte, Twitter a cédé, et décidé d'appliquer la loi française, selon laquelle il n'est pas nécessaire d'obtenir une injonction juridique pour retirer un contenu illicite. Ainsi les tweets signalés seront retirés prochainement du site.

Ces nouvelles affaires posent à nouveau la question de la liberté d'expression sur les réseaux sociaux, et ses limites. Twitter dit vouloir suivre les législations nationales. Face à ces deux affaires l'entreprise n'a pas réagi de la même manière. En France les tweets seront supprimés, alors qu'en Allemagne, bien que le compte soit bloqué, les messages sont toujours consultables. Comment le réseau social à l'oiseau bleu peut-il, suite à l'affaire française justifier le non-retrait des tweets néo-nazi, alors même que le compte est bloqué ? Une autre question se pose, celle de la législation pouvant réguler les messages échangés sur les réseaux sociaux. Twitter souhaite respecter celle de chaque pays, mais à une époque où les informations circulent mondialement de plus en plus rapidement, est-ce vraiment possible ? (-)

Extrait de "La gazette de Berlin"

20 septembre 2012

Trails : la bonne entente des associations

haut1Le trail, voilà une activité sportive qui se développe ! Même le Val de Villé a vu le sien (du Champ du Feu au Frankenbourg). Mais alors que penser de la concertation entre les associations organisatrices de telles manifestations, qui se font de la concurrence le même week-end dans le même secteur des Vosges du Centre-Alsace ? C'est ainsi que dimanche dernier, a eu lieu le trail du Haut-Koenigsbourg, organisé par "Les amis du Trail du Haut-Koenigsbourg - Kintzheim", alors que les "Vosges-Trotters" organisaient leur traditionnelle "Course du Champ du Feu". Il est vrai que dans un cas il s'agit d'un trail, dans l'autre d'une course. Mais 22 kilomètres dans chacun des cas ! Vous auriez pu vous parler, messieurs les organisateurs, plutôt que de hurler à la concurrence déloyale par haut-parleurs interposés le jour des manifestations !

13 septembre 2012

Arnaque d'Etat en Côte d'Ivoire

Curieuse politique que celle de Mr. Ouattara, le président de Côte d'Ivoire ! Depuis le 30 août, plus aucun titre de séjour n'est délivré aux étrangers ! Autrement dit : "Touristes qui avez l'intention d'aller en Côte d'Ivoire, restez chez vous !" On pourrait se demander aussi si Mr. Ouattara n'est pas en train de saborder l'économie de son pays déjà bien appauvri. En fait, cette décision n'aurait-elle pas pour simple but de "racketter les étrangers" ? Car, aux explications demandées par l'ambassade de France, notre cher Ouattara a fait répondre que la mesure prise ne concernait pas les ressortissants français ! Nous on veut bien, mais cela ne ressort pas du document ci-dessous. L'ambassade d'Espagne s'est également inquiétée de cettte note. Réponse ivoirienne : elle ne concerne pas les ressortissants espagnols. Puis ça a été autour de l'ambassade d'Italie d'interpeller les responsables ivoiriens. Réponse : cette note ne concerne pas les ressortissants italiens... Elle concerne qui alors ? Les ressortissants de la petite république de Vanuatu dans l'Océan Pacifique (anciennement Nouvelles-Hébrides) ? En fait la démarche ivoirienne n'est pas naïve, mais perfide. Car si la "note de service" ne s'applique pas,  l'administration ivoirienne  oblige quand même les étrangers à chercher un visa provisoire à la Sûreté Nationale, papier supplémentaire qui est accordé un jour après le dépôt de son passeport pour la modique somme de 40.000 CFA, soit 70 €. Du rackett digne des "brouteurs" des arrière-boutiques des cyber-cafés abidjanais ! Et le motif donné aux "étrangers râleurs" par les autorités : "La Côte d'Ivoire prépare une carte de séjour biométrique !" Vous y croyez, vous ?  

ns
10 septembre 2012

Des élus africains visitent le massif vosgien

des_elus_africains_de_communes_forestieres_etaient_en_visite_dans_la_vallee_de_la_bruche_ils_se_sonUne délégation d'élus africains a parcouru la forêt du massif vosgien, notamment la haute vallée de la Bruche, pour s'informer sur les pratiques d'exploitation. Raisons de la visite sur le terrain pour constater la nouvelle politique de l'ONF : "Plus de monoculture, mais un développement naturel des parcelles" et de la visite de la scierie Weber à Wangenbourg. Les élus africains se sont aussi intéressés au rendement financier de l'exploitation forestière, sachant que dans leurs pays (Bénin, Burkina-Faso, Sénégal, Côte d'Ivoire) d'autres pays comme l'Inde, viennent piller les forêts avec l'aide des populations locales. Autre plaie économique pour l'Afrique, c'est l'utilisation du bois pour la fabrication de charbon de bois. Des pratiques souvent illégales.

Le groupe était formé par Pierre Kaboré, maire de la commune de Meguet au Burkina Faso et président de l’association des communes forestières du Ganzourgou, Fabouly Gaye, président de la région de Kolda au Sénégal, Alassane Sow, directeur de l’Agence régionale de développement de la région de Kolda, Matthias Zossou, président d’honneur de l’Association des communes forestières du Moyen-Ouémé au Bénin, Sounon Bouko Bio, maire de la commune de Tchaourou et président des communes forestières du Moyen-Ouémé au Bénin, Adolphe Ekra, maire de la commune Prikro et président de l‘association des communes forestières de Côte d’Ivoire, Joëlle Brams, de Cofor International, ainsi que par Jacques Plan, directeur exécutif de Cofor International.

8 mai 2019

La diaspora algérienne

Depuis février dernier, les Algériens de France se mobilisent par milliers tous les dimanches, à Paris et dans d’autres villes, en signe de solidarité avec les millions de manifestants qui battent le pavé en Algérie.

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Sur le pavé parisien, chaque dimanche, es mêmes slogans retentissent: « Pouvoir assassin », « FLN dégage», « FLN au musée »,  « Le peuple veut la chute du régime »,« Un seul héros, le peuple »,«Mangeurs de cachir*, laissez-nous »…

Vers l’avènement d’une IIème République

En France, la diaspora algérienne s’organise pour être en phase avec le mouvement populaire qui rejette le système imposé en 1962 et les personnalités qui l’ont servi. C’est le cas de Nadia Bey, journaliste, qui m’a invité à une « Conférence-débat-propositions » le 25 avril dernier, à Saint-Denis.

Pour commencer, il a évidemment été question de démocratie, de pluralisme et de liberté de la presse. Les femmes, très nombreuses, ont réclamé l’abrogation du code de la famille, inspiré par la charia. Ces revendications, défendues passionnément des deux côtés de la Méditerranée, seront du ressort du Parlement de la IIème République algérienne dont l’avènement est souhaité par tous.

En attendant, le système perdure. L’heure est à la mobilisation et au combat. La création d’une ou de plusieurs fédérations représentatives de la diaspora est à l’ordre du jour. L’interdiction faite aux bi-nationaux(article 51 de la Constitution),  d’accéder à de hautes responsabilités en Algérie est perçue comme une offense à leur patriotisme et les empêche de revenir dans leur pays pour contribuer à son développement.

Lutter contre la corruption

Intervenant à mon tour en fin de soirée, j’indiquais qu’en Suisse, où une loi permet de bloquer à titre préventif les avoirs des « potentats », un avocat d’origine algérienne avait entamé des démarches pour que soient gelés les comptes du clan Bouteflika afin que l’argent ne puisse être transféré vers des destinations sans traçabilité.

Parmi les propositions destinées à aider le peuple algérien à lutter contre la corruption qui gangrène le pays, j’ai proposé que la diaspora algérienne interpelle les parlementaires français pour qu’ils votent une loi permettant, comme en Suisse, de mettre préventivement sous séquestre les avoirs et les biens de dirigeants corrompus.

Je me suis aussi demandé comment des sommes considérables d’argent sale sont déposées sans problème dans des banques françaises, alors qu’un simple citoyen doit justifier l’origine d’un transfert dépassant 10 000 euros.

J’ajoutais : « Qui dit corruption dit corrupteurs ». Je me suis alors interrogé tout haut, en me demandant si des surfacturations effectuées par certaines entreprises ou si des rétro-commissions n’aboutissaient dans les caisses de partis politiques français.

Gaïd Salah n’est pas « Monsieur mains propres »

Le 30 avril dernier, à Constantine, le général Ahmed Gaïd Salah, chefd’État-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense, qui dirige de facto l’Algérie a déclaré avoir en sa possession « des dossiers lourds de corruption … dévoilant des faits de spoliation des fonds publics avec des chiffres et des montants faramineux ». Ces derniers temps, il a ordonné l’incarcération de généraux et d’oligarques corrompus. D’autres arrestations sont annoncées. Mais, pour la rue algérienne, Gaïd Salah n’est pas pour autant  « Monsieur mains propres ». Dans un câble datant de 2007 révélé par Wikileaks, Robert Ford, ambassadeur américain à Alger, le présentait comme «peut-être le fonctionnaire le plus corrompu de l’armée ». Ahmed Gaïd Salah devrait se retirer pendant qu’il en est encore temps.

* NB : Le sandwich au cachir, saucisson halal à base de bœuf ou de volaille, appelé aussi « chitta », est devenu le symbole des corrompus depuis que le FLN en a offert avec quelques dinars, pour attirer la population dans ses meetings.

(Gilles Munier, journaliste)

25 avril 2019

Turquie : l'impossible reconnaissance du génocide arménien

Il y 104 ans, le 24 avril 1915, le gouvernement ottoman ordonnait la rafle de plus de 250 notables arméniens dans la capitale de l'Empire, Istanbul. Le début d’une campagne de déportations qui allait effacer une grande partie des Arméniens de la carte de l’Anatolie. La France a instauré depuis cette année une journée officielle de commémoration à cette date. Mais les autorités turques, qui refusent catégoriquement de reconnaître un génocide, ont accueilli avec colère l’initiative française, accusant Paris d’avoir porté un nouveau coup à la relation franco-turque.

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En janvier 2001, la France avait été le premier grand pays européen à reconnaître officiellement le génocide des Arméniens de l’Empire ottoman. Cette journée officielle de commémoration rend furieuses les autorités turques, qui accusent la France de « manipuler l’Histoire » et lui rappellent sèchement son passé colonial.

Selon Uluç Özülker, ancien ambassadeur de Turquie à Paris, Ankara ne reconnaîtra jamais l’existence d’un génocide. « Accepter un génocide, c’est quelque chose. Il n’y a qu’à regarder l’Allemagne : ils ont commis un génocide et ils vivent toujours sous le très lourd poids qu’ils portent sur leur dos. »

« Il y a eu des morts arméniennes, mais pas de génocide. C’est l’affaire des historiens, pas celle des politiques. » C’est, en quelques mots, la position turque. Sur le fond, elle n’a jamais changé. Dans la forme, elle avait un peu évolué après l’arrivée au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan. En 2014, l’actuel président turc avait présenté des condoléances aux descendants des Arméniens.

Une timide avancée qui n’exclut pas de nouveaux reculs, estime Sinan Ülgen, directeur du Centre de recherches sur les études économiques et diplomatiques à Istanbul : « Il y a une alliance avec le parti nationaliste MHP, ce qui n’était pas le cas en 2014-2015. Donc il y a plus de pressions pour faire reculer la position de la Turquie. »

Cela vaut aussi pour les relations diplomatiques entre la Turquie et l’Arménie, aussi inexistantes que la frontière entre les deux pays reste fermée.

Anne Andlauer, journaliste à  Istanboul

28 avril 2019

Hayange : le maire RN (ex-FN) ne lâche pas le Secours populaire

Le maire RN d’Hayange (Moselle) a demandé mardi à la justice (une fois de plus) l’expulsion du Secours populaire d’un local municipal,  nouvel épisode d'un bras de fer judiciaire, qui l’oppose depuis trois ans à l’association.

hayange

Fabien Engelmann avait saisi le tribunal de grande instance de Thionville en référé pour obtenir le départ de l’association, installée depuis 2005 dans un local municipal, qui avait alors été mis à sa disposition par la mairie socialiste.

« Je n’accepte pas de travailler avec des associations qui utilisent l’image de leur association pour faire de la politique et qui occupent sans droit ni titre, ni assurance, des locaux municipaux », a expliqué l’élu.

Les responsables du Secours populaire « parlent d’un bail oral mais en 2016 je leur ai envoyé un courrier par lettre recommandée pour leur demander de quitter ce local qu’ils occupaient illégalement. Même si dans leur esprit il y avait un bail oral, il n’y en a plus depuis 2016 », argue le maire.

Depuis trois ans, Fabien Engelmann reproche à l’antenne locale du Secours populaire d’être « une succursale du Parti communiste » et de faire de la « propagande pro-migrants ».

En décembre 2017, un juge des référés du tribunal de grande instance de Thionville avait ordonné à la commune frontiste de rétablir dans le local du Secours populaire le gaz et l’électricité, coupés depuis un an.

Une décision confirmée en appel à Metz un an plus tard, contre laquelle Fabien Engelmann s’est pourvu en cassation.

«Cela devient du harcèlement et de l’acharnement»

« Les juges de Metz ont précisé dans leurs conclusions que la Ville aurait dû demander une expulsion avant de couper le gaz et l’électricité, c’est chose faite », a expliqué lundi Fabien Engelmann.

« Cela devient du harcèlement et de l’acharnement. C’est vraiment vouloir la mort du Secours populaire de Hayange », estime pour sa part la présidente de la section locale du Secours populaire, Anne Duflot-Allievi.

« En trois ans, il nous a tout fait voir : on a perdu des denrées dans les congélateurs, on a passé un an et demi dans le froid. Il a fallu que les bénévoles et les bénéficiaires soient courageux pour qu’on continue à fonctionner », ajoute-t-elle.

Le Secours populaire d’Hayange a, selon sa présidente, environ 1 000 bénéficiaires réguliers.

Sur le site « mesopinions.com », une pétition contre son expulsion a recueilli près de 35 000 signatures.

La décision est attendue le 7 mai. En tous cas voilà un élu du même courant politique que celui fréquenté autrefois par Nathalie Loiseau (LREM aux européennes), et plus récemment par Florian Philippot, député (RN, puis "Les Patriotes"), de Lorraine, venu soutenir Engelmann à Hayange. 

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20 mai 2019

Mali: l'opération Barkhane s'implante dans la région du Gourma

Au Mali, l'opération Barkhane annonce un déploiement dans la durée, dans la région du Gourma afin de lutter contre les groupes terroristes. A Gossi, à environ 150 kilomètres de Gao, une base avancée est en train de sortir de terre sur un ancien site de l'ONU et des Forces armées maliennes (FAMA).

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Dans un nuage de poussière ocre, les tractopelles de Barkhane sont en action pour terminer l'aménagement de la base de Gossi. Située à un carrefour économique, sur la route nationale 16, elle ne dispose pas encore de plateforme pour les hélicoptères, ni même d’eau courante, mais elle pourra dans un avenir proche accueillir quelques centaines de soldats et servir de point de relais à Barkhane dans la région du Gourma, où les forces françaises comptent lancer régulièrement des opérations non loin de la frontière avec le Burkina Faso.

« La base opérationnelle avancée tactique (BOAT) de Gossi, c'est un quadrilatère de 200 sur 300 mètres environ qui sera agrandi, car pour l’heure c’est une base en cours de construction, principalement sur la partie vie. Gossi doit devenir une base avancée permanente pour disposer d'une position qui sera une sorte de base d'assaut pour partir dans le Gourma, explique ainsi le capitaine François, commandant du site. Quand Barkhane est arrivée ici, il restait le mur d'enceinte, et un réseau électrique et d'assainissement à peu près en état. Il y avait aussi quelques zones bétonnées sur le camp, ce qui a permis de commencer à s'installer ».

Des katibas terroristes encore actives

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Dans la région du Gourma, plusieurs katibas terroristes sont encore actives. Gossi est située à 5 kilomètres de la base. La ville est considérée comme un carrefour de ravitaillement des groupes terroristes (GAT). Elle est située sur un axe vital : la route de Bamako.

Barkhane affiche sa présence dans Gossi depuis le début de l'année. Sur l’axe commerçant à l’entrée de la ville, le lieutenant Gauthier et ses hommes patrouillent en casque lourd et gilet pare-balles. « Depuis que Barkhane est à Gossi, la population a plus de facilité à circuler, car la RN16 est devenue beaucoup plus sûre, notamment grâce aux forces partenaires qui escortent les convois depuis l'ouest du Mali jusqu'à l'est. Le trafic reprend, on voit de plus en plus de bus sur le bord de la route et les gens reprennent un peu confiance pour circuler. C'est une bonne chose », se félicite le lieutenant Gauthier.

Carrefour économique

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À Gossi, Barkhane estime que la population est favorable à la force française, mais les habitants parlent parfois avec une certaine réticence. Vêtue d'un boubou coloré, une femme s'avance vers les militaires et s'adresse à eux dans un français hésitant. « Tout va bien »,dit-elle. « Lorsque Barkhane est là, la sécurité est là (...) On fait ce qu'on veut à présent, avant on avait dû s'en aller jusqu'à Bamako, depuis que Barkhane est revenue, nous sommes revenus ici. »

Plus loin sur le marché, dans son échoppe vide, Amil Alassane Maiga, cordonnier de métier, se désespère : à cause de l'insécurité, les clients ont déserté. « Rien ne marche. Même ceux qui ont les moyens ont peur de se déplacer à cause de l'insécurité, déplore-t-il. Si vous avez de l'argent avec vous, en cours de route, on vous braque et on vous le prend. Moi, je voudrais partir d’ici. »

En s'installant durablement à Gossi et dans la région, les militaires français et leurs partenaires maliens espèrent désormais reprendre le terrain longtemps laissé aux jihadistes et aux coupeurs de routes. (selon RFI)

barkhane

24 août 2012

Monsieur Bretzel à Dambach-la-Ville

bretzel1Lundi 27.08.2012 aura lieu le prochain Marché Paysan , Artisanal et Artistique des Remparts.
Comme tous les lundis il commencera dès 17h dans les anciens remparts avec ses 30 exposants.
En même temps la visite guidée de la Vieille Ville va démarrer devant la mairie.
A 18h30 : Concert avec Mr BRETZEL "L'Alsaco Burr et Dur" - Chansons Alsaco-Mondiales qui déambulera durant le marché puis se produira  le groupe Backstage Combo pour nous animer la soirée en Chansons Jazzy-Latino.
Toutes les animations sont gratuites et de plus en plus nombreux sont les exposants qui vous attendant pour vous présenter leurs productions en direct.
 
Pour tout renseignement complémentaire
Gilbert BECK: 06.13.41.26.11.
6 septembre 2012

Ouattara et Hu Jintao : même combat, mais pas les mêmes moyens

CBVG834G_site_bloque_05Décidément, il y a des roitelets africains qui aimeraient bien imiter les grands de ce monde ! En 2008, lors des Jeux Olympiques de Pékin, Mr. Hu Jintao avait bloqué de nombreux blogs (dont le mien) et sites pendant près  d'un mois. Et voilà que quatre ans plus tard, la Côte d'Ivoire, qui n'arrive pas à mettre la main sur le moindre "brouteur" (arnaqueur sur internet) , bloque un de mes posts, certes pas très élogieux pour son président Mr. Alassane Ouattara ! Pas de chance ! un de mes logiciels a détecté le blocage qui a sauté au bout de sept minutes ! Belle performance de vos services, Mr. Ouattara ! Depuis le 25 août, où j'avais fait paraître sur mon blog le post qui vous gêne, 482 visites du blog se sont faites à partir de votre pays ! Il est vrai que vous étiez en vacances (même un peu en France) et n'en avez été informé qu'à votre retour ! Alors, pas de chance, Monsieur le Président, mon blog est visible chez vous ! Vérifiez vous-même : Violences cyber-censurées en Côte d'Ivoire

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