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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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16 juillet 2020

Sahel: le chef de Barkhane alerte sur le recrutement d'enfants soldats par les jihadistes

Le général Pascal Facon, chef de la force Barkhane, va d'ici la fin du mois de juillet rendre son mandat. Avant son prochain départ, le général Facon, ce jeudi lors d'une visioconférence, a souhaité faire le bilan des activités militaires au Sahel. Si la multiplication des offensives de Barkhane et de ses partenaires du G5 a permis ces derniers mois d'affaiblir les groupes armés terroristes, ces derniers ont désormais recours aux enfants soldats pour compenser les pertes, s'inquiète le général Facon.

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Une meilleure synchronisation sur le terrain de tous les acteurs et une lutte efficace contre l'influence terroriste auprès des populations ont permis de saper les capacités matérielles et humaines des terroristes.

Ces derniers mois, la France a augmenté les effectifs de Barkhane de 500 militaires pour les porter à 5 100. Elle et ses partenaires du G5 ont multiplié les offensives dans la zone des trois frontières, revendiquant la « neutralisation » de centaines de jihadistes.

Le récent sommet de Nouakchott a ainsi permis d'acter les progrès réalisés dans le combat mené notamment contre l'Etat islamique au grand Sahara. Il y a pourtant une ombre au tableau, l'attrition des groupes terroristes a aussi pour effet de favoriser le recrutement d'enfants soldats, dénonce le général Facon.

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« Ce que j’ai pu observer au cours de ce mandat, c’est que l’ennemi s’est durci. Il n’hésite plus à recourir à des enfants soldats. Ces derniers sont endoctrinés et entraînés au maniement des armes. Il s’agit d’une préoccupation très important pour la France et cette exploitation abjecte nous met en difficulté dans le cadre de nos opérations. Bien évidemment, la robustesse de nos procédures d’engagement nous permet de nous prémunir quasi-systématiquement de dommages collatéraux. Pour autant, il arrive que l’on constate lors des opérations de neutralisation la présence de mineurs. »

Pour la plupart ce sont des adolescents peuls, et même si ces situations demeurent extrêmement rares, « il faut en avoir conscience », martèle le général Facon, assurant qu’il a toujours fait du respect du droit international sa ligne directrice. (selon RFI)

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15 juillet 2020

Albé, au pied de l'Ungersberg

Albé, entouré par les hauteurs de l'Ungersberg en Alsace Située à deux kilomètres au nord-est de Villé, la commune d'Albé est aussi localisée sur la rive gauche du Giessen, près du vallon de l'Erlenbach (430 m) entouré par les hauteurs de l'Ungersberg. Le village (altitude 300 mètres) est établi de part et d'autre du cours de l'Erlenbach, le ruisseau s'écoulant le long de la rue principale avant d'être recouvert. Réalisation : Jean Marc Coquelle

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14 juillet 2020

Encore une avalanche de PV !

Cette fois, c'est à Fouchy-Noirceux !

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Décidément les rave-parties remplissent les caisses de l'Etat vidées par le coronavirus ! du moins dans la vallée de Villé. Et comme à Maisonsgoutte, c'est par cinquantaines de "cotisations obligatoires" que les gendarmes font prospérer l'affaire, cette fois du côté de Fouchy.

Je rappelle que les organisateurs de la "fête de la Honel" ont même envisagé de porter plainte en diffamation alors que je ne les mettais pas en cause. Il niaient simplement le fait que des jeunes du village avaient pris part à l'affaire, et prétendaient que ce beau monde un peu turbulent venait de Strasbourg. Nos fins limiers du blog ont donc enquêté et on retrouvé un certain nombre de participants de la vallée, et même de Maisonsgoutte. Ce qui ne signifie d'ailleurs pas la mise en cause d'une quelconque association.

Et voilà que la même équipe des jeunes originaires de Neuve-Eglise, Fouchy, Albé, Steige, Villé, Maisonsgoutte, mais aussi de Sélestat, Strasbourg et même Remiremont (Vosges) ont pu être pointés à Fouchy (réseaux sociaux) dans la nuit du 11 au 12 juillet ! Par ces temps de crise sanitaire, on s'amuse comme on peut, même dans nos chaumières. Et tant pis pour le risque d'être soulagé de 135 €.

Un côté moins amusant pourtant : les vols de bois de chauffage aux exploitants voisins par stères entiers, pour alimenter les barbecue et autres feux de joie !  Le minimum aurait été de demander. 

Ci-dessous : des instruments de musique prouvant que la nuit ne s'est pas transformée en "tapage nocturne" !

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Ci-dessous : ancienne gendarmerie de Villé  que certains envisagent d'aménager avec des cellules pour les "gardés à vue" des rave-parties !

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13 juillet 2020

Chemins ruraux et forestiers à Villé

Expédition au Giesshübel

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Le lieu-dit Giesshübel, vous connaissez ?  Sur les hauteurs, entre Saint-Martin et Villé ! J'y suis allé en 4x4 en passant par le chemin partant du bout de la rue de la libération. Pas de chance ! le chemin est barré par l'un ou l'autre arbre fracassé. Impossible de passer. J'ai dû faire demi-tour et passer par Albé pour rejoindre la forêt de Villé.Logique, non ?

Pourtant, à Villé, l'entretien des chemins revient à la commune, selon le code local Alsace-Moselle, puisqu'elle encaisse le produit de la chasse. Cette pratique a d'ailleurs été confirmée par les délibérations du conseil municipal des mois de septembre et octobre 2006. Rappelons le contenu du code local : le produit de la chasse revient aux propriétaires fonciers, qui se doivent d'entretenir les chemins devant leurs parcelles. Cependant, au cas où la commune ne reverse pas aux propriétaires leur dû, elle se doit d'affecter le montant à l'entretien des chemins qui lui revient (c'est dans ce cas que se situe Villé).

Rappelons au passage que la commune de Villé a laissé chuter le montant de la location de chasse de 9000 €/annuels en 2006 à 5500 €/annuels à ce jour. Les motifs de cette chute sont inconnus. Toujours est-il qu'il y là une raison du manque d'entretien des chemins, semble-t-il.

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Mais les raisons de leur dégradation sont nombreuses. Toujours au Giesshübel, un chemin latéral, bien répertorié comme communal au cadastre, a été fermé par une clôture il y a une quinzaine d'années. La commission "agriculture-forêt" que je présidais à cette époque, avait constaté la situation, et le maire s'était engagé à écrire au propriétaire (un habitant de Strasbourg). Rien n'a été fait, et le chemin a même disparu sur le terrain, mais pas le grillage ! L'engagement du premier magistrat de l'époque a-t-il été tenu ? On peut en douter.

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 Le pré qui était traversé par le chemin qu'on ne trouve plus !

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Ce qui reste du chemin à l'entrée dans la partie boisée. Juste un trou pour sangliers qui trouvent un peu plus loin une mangeoire bien fournie, au pied d'un mirador.

  • Bientôt : expédition au Giesshübel (suite) et les chemins de la Gänzlach.
12 juillet 2020

Bolloré : procédure abusive contre un journaliste

Le groupe Bolloré poursuivait en diffamation un journaliste de France Inter.Condamnation confirmée en appel du plaignant !

bollor_Selon l'AFP, la cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la condamnation pour procédure abusive du groupe Bolloré, qui poursuivait en diffamation un journaliste de France Inter, Benoît Collombat, et l'ancienne directrice des éditions Calmann-Lévy, Florence Sultan.

Visé par la procédure en diffamation, un passage de l'ouvrage collectif "Informer n'est pas un délit" dans lequel Benoît Collombat assimilait la stratégie du groupe Bolloré contre les médias à des "filets dérivants". Le journaliste de France Inter y décrivait notamment les poursuites engagées par le groupe pour des extraits d'un reportage diffusé en 2009 sur France Inter et intitulé "Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré". Ces poursuites avaient abouti à une condamnation de la radio et de son journaliste en 2010, pour diffamation.

"Abus de constitution de partie civile"

La cour d'appel, suivant un premier jugement datant de 2019 du tribunal correctionnel de Paris, a débouté le groupe Bolloré de ses demandes pécuniaires. Les juges ont considéré que si certains passages pouvaient être considérés comme diffamatoires, le journaliste et l'éditrice pouvaient être dédouanés au titre de leur "bonne foi", ayant produit suffisamment d'éléments étayant leurs dires. La cour d'appel a en outre confirmé la condamnation de Bolloré pour "abus de constitution de partie civile", à verser 9.000 euros de dommages et intérêts à Benoît Collombat et 1.000 euros à Florence Sultan.

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11 juillet 2020

Démission de Mozziconacci

Il était temps !

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Cela fait plusieurs années que Frédérique Mozziconacci ne siégeait plus au conseil départemental, n'étant même plus visible dans la vallée, le canton ou le département. Elle aurait donc démissionné avec effet du 22 mai. Mais l'affaire vient seulement d'être rendue publique et uniquement dans un entrefilet dans une édition de Schirmeck.

C'était un secret de polichinelle qu'elle avait déménagé à Teilhet en Ariège. Et bien naïfs étaient les quelques élus, notamment le président Bierry, qui répandaient le bruit d'un congé de maladie. Alors que tout le monde supputait une manoeuvre politicienne pour empêcher des personnalités non souhaitées de siéger dans des instances, comme le Comité de Massif des Vosges !

Au Conseil Départemental, elle sera désormais remplacée par une élue de la vallée de la Bruche, Christine Moritz, ancienne maire de Muhlbach-sur-Bruche. En ces temps de crise sanitaire, économique et sociale, pas de quoi réjouir les habitants de la vallée de Villé qui ne sont plus représentés au Conseil Départemental, ce qui n'était jamais arrivé depuis la Révolution Française !

Merci, Frédérique Mozziconacci ! Merci, président Bierry ! Cher Fredo pour les intimes, on se souviendra de toi... en 2021 ! 

10 juillet 2020

Retour sur le massacre de Thiaroye (Sénégal) en 1944

Le 1er décembre 1944, les tirailleurs sénégalais rassemblés dans le camps de Thiaroye, réclamaient le paiement de leur paies. Comme solde de tout compte, ils avaient alors été massacrés par l’armée française. Retour sur une page sombre de l’histoire de la seconde guerre mondiale.

Le massacre

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Ce jour-là, le 1er décembre 1944, 1 600 tirailleurs sénégalais sont rassemblés au camp de Thiaroye. De retour d’Europe, ils avaient participé, en première ligne, à la guerre avant d’être fait prisonniers par les nazis, ils réclamaient naturellement le paiement de leur solde de captivité. Mais la revendication tourne vite au drame. Ils sont massacrés à coup de mitraillettes par les forces coloniales, qui choisissent de résoudre la question en ouvrant le feu sur les 1 600 soldats rassemblés dans le camp de Thiaroye. Selon la version officielle, il s’agit d’une mutinerie, qui a poussé l’armée française à se défendre. Bilan officiel : 35 morts. Et 35 rescapés, désignés arbitrairement comme meneurs du mouvement, sont condamnés à plusieurs années de prison, privés de solde, ou dégradés.

Le long travail de l’historienne Armelle Mabon pour la vérité

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Seulement, cette version des faits est contestée depuis de nombreuses années par des historiens. L’historienne française Armelle Mabon, de l’université de Bretagne Sud, fait partie de ceux qui tenté de rechercher la vérité sur cette histoire, entourée encore de zones d’ombres. Considérée comme l’un des plus grands spécialistes sur la question, elle mène durant 15 ans sa propre enquête sur le massacre de Thiaroye, fouillant au fin fond des archives militaires, confrontant les différents documents. Son travail besogneux porte finalement ses fruits. Elle démontre qu’au-delà du bilan officiel des 35 morts, au moins 335 militaires ont disparus. Selon elle, la mutinerie est une invention de toute pièce pour montrer l’exemple et résoudre définitivement le problème. La tâche de l’historienne était loin d’être aisée. « La compréhension de cet événement s’est accélérée avec l’intervention du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui m’a permis d’accéder aux dossiers de cinq victimes au sein des archives militaires », affirme-t-elle.

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Des œuvres culturelles pour dénoncer l’injustice

Pour que les victimes de Thiaroye ne tombent pas dans l’oubli, plusieurs manifestations ont été organisées en 2014, à l’occasion du 70ème anniversaire de leur massacre, en France comme au Sénégal.

Sur le plan culturel, de nombreuses œuvres ont été réalisées sur le massacre de Thiaroye. L’artiste sénégalais Ouza, qui a notamment écrit une chanson sur Thiaroye, a même été emprisonné à l’époque, pour avoir dénoncé le massacre. Le cinéaste sénégalais Ousmane Sembène a aussi évoqué cette sanglante histoire dans son long métrage, Camp de Thiaroye, qui a aussi eu un écho à l’international.

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9 juillet 2020

Usine Smart de Hambach

Jim Rattcliffe (Ineos) dégaine plus vite que Vincent Bolloré !

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L’usine mosellane colle parfaitement aux besoins industriels du patron de l’OGC Nice pour produire son 4×4 ! Et si Bruno Le Maire en profitait pour réduire les impôts de production ?

Le milliardaire britannique de 67 ans, patron d’Ineos, tirera-t-il le premier ? En tous cas, Jim Ratcliffe, l’ingénieur chimique qui a bâti un empire dans la pétrochimie semble dans ce dossier sensible avoir été plus rapide que son équivalent français, le redoutable Vincent Bolloré, patron de Vivendi et Canal. L’information avait été ex filtrée, nous l’avons relayée, Il se trouve que pour Ineos, le timing est en tous points idéal.

Le groupe chimique recherchait justement une solution opérationnelle pour pour pouvoir rapidement lancer la fabrication de son nouveau 4×4 Grenadier, du nom du pub ou le patron de l’’Ogc Nice a décidé de se lancer dans l’automobile en 2017. La production du véhicule aurait dû se faire dès 2021 au pays de Galles pour l’assemblage à partir d’un châssis lui-même fabriqué au Portugal.

Un sacré challenge s’il se concrétise qui devrait contribuer à rasséréner les quelques 1600 salariés concernés par le site mosellan de Smart à Hambach. Selon des indiscrétions, il s’avère que l’annonce par les dirigeants de Daimler de leur volonté de cession du site ne s’est pas faite sans savoir sonder au préalable  l’intérêt porté au site de production par Ineos voire par Blue Car… Tant mieux ! Au moment où Bruno Le Maire confirme son souhait de rapidement faire baisser les impôts de production à la Française (90 milliards d’euros de plus qu’en Allemagne), c’est une bonne nouvelle pour notre industrie automobile et notre économie au sens large qui en a bien besoin. La relance ; c’est maintenant !

(selon "Entreprendre.fr" - Robert Lafont)

8 juillet 2020

Violences sexuelles : le "remaniement de la honte"

Des féministes mènent des actions coup de poing

darmaninDes militantes féministes ont dénoncé mardi un "remaniement de la honte" après la nomination de Gérald Darmanin au ministère de l'Intérieur et d'Eric Dupond-Moretti à la Justice lors d'actions coup de poing contre les violences sexuelles.

Pendant la passation de pouvoir entre Christophe Castaner et Gérald Darmanin, une vingtaine de militantes se sont rassemblées près du ministère de l'Intérieur en appelant à la démission du nouveau locataire de la place Beauvau, visé par une plainte pour viol.

Descendant la rue avec des fumigènes et des pancartes "Darmanin à l'Intérieur, vous vous torchez avec nos plaintes", ces militantes ont été rapidement stoppées par les forces de l'ordre qui quadrillaient le quartier, proche de l'Elysée, a constaté une journaliste de l'AFP.

Ces manifestantes, qui répondaient à un appel spontané sur les réseaux sociaux, ont scandé des slogans hostiles au ministre ("Darmanin violeur, police complice") mais aussi à Eric Dupond-Moretti ("Un violeur à l'Intérieur, un complice à la Justice"), à qui elles reprochent "un désintérêt et des attaques" contre les prises de paroles de femmes victimes de violences.

"Ce remaniement montre bien que nous ne sommes pas entendues, pas crues. La promotion de Gérald Darmanin est une blague... Cela suscite tellement de colère, de désespoir que nous poursuivrons nos actions", a déclaré à l'AFP Tiphaine, une militante, regrettant de ne pas avoir pu "aller devant le ministère".

Lors d'une seconde manifestation organisée devant l'église de la Madeleine, une cinquantaine de militantes du collectif #Noustoutes, vêtues de noir, ont procédé à l'enterrement symbolique de l'égalité hommes-femmes, décrétée "grande cause du quinquennat" par l'exécutif.

Emmanuel Macron "a perdu une fois de plus toute légitimité à parler des violences sexistes et sexuelles", a lancé devant des journalistes une responsable du collectif. "Avec la nomination de Gérald Darmanin", cette "grande cause" "a connu un coup fatal", a-t-elle insisté.

A l'issue de ce rassemblement, des roses blanches et rouges ont été déposées devant un cercueil surplombé par un aigle noir géant sur lequel était inscrit le nom du nouveau ministre. "La culture du viol est en marche", ont scandé les militantes. 

M. Darmanin a été mis en cause par deux femmes début 2018, l'une pour viol, l'autre pour abus de faiblesse, des accusations qu'il réfute. Si l'enquête se poursuit pour la première, le parquet a rendu un non-lieu concernant la seconde. L'entourage du Président a fait savoir lundi soir que cette plainte ne constituait "pas un obstacle" à sa nomination en tant que ministre de l'Intérieur, ce qui a déclenché la "colère" des féministes.

M. Dupond-Moretti, pour sa part, a été épinglé pour avoir critiqué en 2018 le fait que "siffler une femme" dans la rue "devienne une infraction pénale". "Il y a à mon avis une hystérisation du débat qui est totalement inutile (...) Il y a d'ailleurs des femmes qui ont dit +Moi, ça me fait très plaisir d’être sifflée+", avait-il déclaré. (selon AFP)

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7 juillet 2020

Délégations et commissions à Villé

Du mieux par rapport au mandat précédent !

Le mandat précédent (2014 - 2020) s'était déroulé sans grandes commissions, les seules réunions étant nommées "commissions réunies". Il s'agissait, d'après les dires de nombreux conseillers, que de "répétitions générales", histoire de bloquer tout débat à la réunion suivante du conseil. Evidemment, tout passait, avec cependant une connaissance restreinte des dossiers par les élus et donc autant d'erreurs et d'oublis.

Cette fois, le nombre des commissions est conséquent. Espérons aussi qu'elles seront ouvertes à des personnes ne siégeant pas au conseil. Les compétences dans une commune ne peuvent s'arrêter aux 19 membres, plus ou moins formés, du conseil élu sur une liste unique. Il serait dommage de s'en priver.

A mon avis, il manque cependant aussi des commissions spécifiques au niveau des marchés, du commerce ou de l'industrie. Non pas que ces sujets ne puissent pas être abordés, mais risquent de ne figurer qu'en points divers à d'autres commissions. Ce qui serait vraiment dommage au vu de leur importance.

Enfin, il y a des commissions obligatoires manquant à l'appel : la C.C.C. (commission consultative de la chasse) qui doit siéger tous les ans, et non une fois tous les 9 ans, à l'occasion du renouvellement et à l'adjudication des baux de chasse. Tout comme la C.C.A.F. (commission consultative d'aménagement foncier) chargée d'établir un règlement de plantation, que Villé ne possède plus depuis les années 60 ! La dernière réunion a eu lieu en 2007 et s'est soldée par une visite-promenade du ban communal (balade d'un samedi matin). Aucune suite sérieuse n'a été donnée à ce semblant d'étude. Faut-il dans ces conditions s'étonner de l'extension des friches agricoles et forestières ? de l'invasion des ronces ? de l'impraticabilité des chemins ruraux ?

  • NB : si le maire ne figure pas dans les commissions, c'est qu'il en est membre d'office.

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