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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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27 septembre 2019

Histoire des mines de la vallée de Villé

Une présentation faite il y a 60 ans...

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26 septembre 2019

Financement du terrorisme

Les USA ont fourni plus de 70 000 « pistes » à l’UE depuis 2016

UE

Les autorités américaines ont envoyé plus de 70 000 « pistes d’enquête » aux Etats membres de l’Union européenne et à Europol depuis 2016 dans le cadre du programme de surveillance du financement du terrorisme, souligne un rapport publié lundi.

Certaines ont été « déterminantes pour faire avancer les enquêtes liées à des attaques terroristes sur le sol de l’UE, y compris celles de Stockholm (7 avril 2017), Barcelone (17 août 2017) et Turku » (Finlande, 18 août 2017), a précisé la Commission européenne dans un communiqué. L’exécutif bruxellois s’est dit « satisfait » de la coopération de plus en plus grande entre l’UE et les Etats-Unis dans le cinquième rapport sur ce programme lancé en 2010.

Quelque 70 991 « pistes d’enquête » ont été fournies par les autorités américaines entre 2016 et 2018. Elles sont compilées dans les 292 réponses du Trésor américain aux 402 requêtes européennes. Le rapport fait également état de plus de 11 000 pistes envoyées spontanément par les autorités américaines.

Dans un document de travail publié par la Commission accompagnant le rapport, la liste des dossiers où la coopération a joué fait également mention de pistes procurées à l’enquête sur Mohamed Belkaid, tué dans une fusillade le 15 mars 2016 à Bruxelles trois jours avant l’arrestation de Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos jihadistes qui ont attaqué Paris en novembre 2015. « Le TFTP (acronyme anglais du programme de surveillance du financement du terrorisme, ndlr) est un instrument clé pour fournir des informations dans les temps, précises et fiables, pour identifier et traquer les terroristes et leurs réseaux de soutien dans le monde », souligne encore la Commission.(selon AFP et Le quotidien luxembourgeois)

25 septembre 2019

En Pologne, les comptes de la Seconde Guerre mondiale toujours à solder

Les commémorations du 80e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale ont commencé la semaine dernière. A cette occasion, le président allemand Frank-Walter Steinmeier s’est rendu aux cérémonies organisées en Pologne et a présenté ses excuses aux victimes polonaises.

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Après la visite du président allemand Frank-Walter Steinmeier, le président de la Pologne Andrzej Duda a souligné l’importance de ces déclarations, affirmant l'importance de ces excuses dans l’histoire de l’amitié germano-polonaise - rappelons que la Pologne a perdu 6 millions de citoyens, dont 3 millions de Polonais juifs au cours de la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, cette concorde diplomatique n’a duré que le temps d’un claquement de doigt. Le gouvernement polonais a n'a pas tardé à rebondir sur un dossier qui grève les relations entre les deux pays depuis quelques temps : les réparations de guerre dues à la Pologne. 

Des demandes de réparations astronomiques

En effet, juste après la défaite allemande, des réparations avaient en effet été calculées et versées aux victimes du Troisième Reich, à commencer par celles de la Shoah. Mais pour ce qui concerne la Pologne, c’est l’Union soviétique qui a administré ce dossier. Et ce qui importait à l'époque était l’établissement de bons rapports entre les républiques sœurs de l’Union socialiste : Moscou avait alors orchestré des négociations entre la RDA, l’Allemagne de l’Est et la Pologne. Pour mettre en bon ordre de marche le régime communiste, il faut dépasser le bilan de la Grande guerre patriotique, à commencer par la stabilisation de la frontière germano-polonaise.  Au cours des négociations organisées à Moscou, les Polonais renoncent officiellement à ces réparations de guerre en contre partie de la reconnaissance par la RDA du tracée de la ligne Oder-Neisse, la frontière actuelle, qui leur est favorable. Cette ligne de séparation sera d’ailleurs baptisée "Frontière de la paix". Le dossier est donc classé en 1953 mais mal réglé. La chute de l’URSS et de son ordre géopolitique va faire resurgir les zones d’ombres de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale mises au placard entre temps. Et l’arrivée au pouvoir en Pologne du parti conservateur PIS Droit et Justice va attiser les braises de cet après-guerre réglé à la va-vite.

La semaine dernière, le gouvernement polonais ne s’est pas contenté de déclarations publiques. Une commission parlementaire a été nommée il y a deux ans pour plancher sur le sujet des réparations, c'est à dire sur une nouvelle facture à présenter à l’Allemagne. En fondant leurs estimations sur un rapport soviétique de 1947, les parlementaires qui la composent, tous membres de la majorité gouvernementale, estiment à un peu moins de 800 milliards d’euros les dommages subis par la Pologne du fait de la guerre et de l’Occupation allemande. Une somme astronomique donc. 

Bientôt un musée de la Seconde Guerre mondiale à Gdansk ?

Selon les spécialistes comme l’historien Robert Traba, les pertes de la Pologne n’ont pas été compensées de manière adéquate. Mais c’est surtout la question du deuil qui est au centre de cette affaire. Si l’on fêtait les 80 ans du début des combats dimanche dernier, le débat autour du bilan et de la mémoire polonaise de cette guerre et de ses atrocités n’a en fait commencé qu’il y a 30 ans, à la disparition de l’Union soviétique. La tutelle de Moscou a longtemps retardé ce travail de deuil psychologique de l’Occupation allemande. 

D’ailleurs, ces demandes de réparations s’inscrivent au programme d’une véritable politique historique du gouvernement polonais. Effectivement, le gouvernement met en place un ensemble législatif pour condamner les historiens ou historiennes dont les travaux vont à l’encontre du patriotisme en vigueur. Jan Gross, attaqué pour ses recherches sur l’antisémitisme polonais, n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le clivage intellectuel entre historiens fait rage dans le pays. 

En attendant en Pologne, et plus particulièrement à Gdansk, le gouvernement et la municipalité s’affrontent sur la mise en musée de cette histoire. Un affrontement au long cours qui produit un véritable mille feuilles historique et mémoriel puisqu’un premier musée de la Seconde guerre mondiale désapprouvé par les conservateurs va être corrigé par une annexe pour exposer des thèses plus proches de celles défendues par le gouvernement. (selon Anaïs Kien, "Savoirs, le journal de l'Histoire")

24 septembre 2019

Déchets transfrontaliers

L’affaire interpelle. Du côté de Marckolsheim, les habitants sont furieux de voir que des Badois peu scrupuleux balancent leurs déchets dans la nature chez eux, juste de l’autre côté de la frontière.

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Il s’agit bien souvent de déchets provenant d’entreprises du bâtiment qui souillent les sous-bois mais aussi de dépôts ménagers. Ce type de comportement n’est pas nouveau, malheureusement. Et il est certain que la liste des communes touchées par ces indélicats, d’un côté ou de l’autre de la frontière, doit être longue. Il est peut-être temps que les autorités fassent fi de cette frontière pour retrouver ces pollueurs qui salissent «notre» nature.

Dernièrement, sur des enveloppes, une même adresse revenait plusieurs fois, celle d’une maison à Oppenau, une ville du Bade-Wurtemberg (Allemagne), située dans l’arrondissement de l’Ortenau, dans le district de Fribourg-en-Brisgau. La commune a déposé une main courante à la gendarmerie. Pas sûr que la démarche soit suffisante. Il va falloir muscler les mesures à prendre.

23 septembre 2019

« Oui, mais notre système informatique n’accepte pas… »

Malgré les textes européens, de nombreuses banques ne respectent pas (encore) les droits écoulant du système SEPA. La DGCCRF et le CEC France se mobilisent pour garantir le droit des consommateurs d’utiliser au quotidien un compte bancaire européen.

europeEn bleu, la zone SEPA, en orange, la zone IBAN. Mais les paiements internationaux dans ces zones ne fonctionnent pas toujours comme il faut.

Depuis le 5 août 2014 et la mise en place de l’Espace Unique de Paiement en euros (ou SEPA), les consommateurs français ont la possibilité d’effectuer des virements ou des prélèvements en euros sans que le créancier ne puisse exiger que le compte bancaire utilisé à cet effet soit domicilié en France. En outre, la directive 2014/92/UE du 23 juillet 2014 permet à tout Européen d’ouvrir un compte dans l’établissement bancaire de son choix, même dans un autre pays de l’UE. Le règlement européen 2018/302 sur le géo-blocage interdit enfin toute discrimination fondée sur la domiciliation bancaire.

Pourtant, le Centre Européen des Consommateurs (CEC) France et la « Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes » (DGCCRF) sont régulièrement destinataires de plaintes de consommateurs faisant état du non-respect par certains professionnels de ces obligations. Alerté par le CEC, la DGCCRF a réalisé des contrôles au cours de l’année 2018 afin de vérifier la conformité des pratiques des professionnels. Elle a par ailleurs rappelé les règles applicables.

Saisie par une association de consommateurs autrichienne, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rappelé cette possibilité offerte aux consommateurs dans un jugement publié le 5 septembre 2019.

Des centaines de réclamations reçues par le CEC France dans tous les secteurs – Téléphonie, énergie, assurance, mutuelle, commerce électronique, impôts et taxes, télépéage, services publics… Depuis 4 ans et la mise en place du SEPA, le CEC France reçoit des centaines de réclamations de Français et de consommateurs européens qui se voient refuser leurs coordonnées bancaires étrangères.

Tous les secteurs sont concernés et les raisons invoquées par les professionnels pour refuser un IBAN étranger sont multiples : système informatique ne permettant pas l’enregistrement de coordonnées bancaires étrangères, formulaire de prélèvement automatique pré-rempli avec un IBAN français, conditions générales de vente exigeant une domiciliation bancaire en France etc. « Mais au regard du règlement 260/2012 visant à créer un espace commun de paiement aux pays de la zone euro, toutes ces raisons sont irrecevables », rappelle Bianca Schulz, responsable du CEC France.

Des décisions en Europe confirment l’illégalité de refuser les paiements transfrontaliers – Les consommateurs français ne sont pas les seuls concernés par le problème des paiements transfrontaliers. En Autriche, Belgique, Allemagne, Irlande, Lituanie, Luxembourg, Suède, Italie ou Espagne, de nombreux consommateurs se sont vu refuser le prélèvement de leurs factures sur des comptes étrangers. En avril 2019, l’autorité de la concurrence italienne a imposé une sanction administrative de 800.000 € à deux opérateurs italiens de téléphonie ne respectant pas le règlement SEPA. Et dans une affaire qui opposait devant la Cour de Justice de l’UE, l’association de protection des consommateurs autrichienne, VKI, à l’entreprise ferroviaire allemande Deutsche Bahn AG, la Cour a confirmé le 5 septembre que « la possibilité de payer par prélèvement SEPA ne peut pas être subordonnée à une condition de domicile sur le territoire national ».

Face à l’ampleur des réclamations reçues, le CEC France s’est tourné vers son partenaire français depuis 2010 dans la défense des intérêts collectifs des consommateurs : la DGCCRF.

Les actions de la DGCCRF – La DGCCRF a récemment réalisé des contrôles afin de s’assurer du respect par les professionnels des obligations issues du règlement 260/2012. Les investigations réalisées ont révélé notamment que les professionnels contrôlés justifiaient le non-respect de leurs obligations par des difficultés d’ordre technique, liées au paramétrage de leur système informatique. A l’issue de l’enquête, plusieurs entreprises avaient déjà pris des mesures afin de se mettre en conformité. D’autres entreprises se sont engagées à procéder aux ajustements nécessaires dans des délais n’excédant pas, sauf exception, quelques mois.

Dans cette perspective, les services de la DGCCRF réaliseront de nouveaux contrôles afin de s’assurer de l’effectivité des mesures de mise en conformité prises. Par ailleurs, la DGCCRF mène des actions de communication afin d’informer et de sensibiliser les consommateurs aux droits dont ils disposent.

L’Europe, ce n’est pas que la « grande politique » entre les gouvernements, c’est aussi et avant tout un travail sur le terrain visant à améliorer le quotidien des 500 millions d’Européennes et Européens. De telles initiatives contribuent à rendre l’Europe plus lisible, plus positive et donc, plus efficace. A suivre et à poursuivre… (selon "Euro-journalists")

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22 septembre 2019

Guyane : des milliers d'enfants non scolarisés

En Guyane, des milliers d'enfants ne sont pas scolarisés à cause notamment du manque de classes et de contraintes administratives et socio-économiques, ont indiqué à l'AFP plusieurs membres de la communauté éducative.

antillesCette année, comme les années précédentes, des milliers de jeunes, de la maternelle au lycée, ne seront pas scolarisés en Guyane, déplore la communauté éducative, évoquant le manque de classes et d'internats, de professeurs, les barrières matérielles (coût du transport en pirogue, de la cantine), et accusant aussi des pratiques municipales entravant les inscriptions en maternelle et primaire (comme l'exigence d'un justificatif de domicile dans un territoire qui compte de nombreux habitats spontanés).
"Il y a des enfants de maternelle qui sont inscrits mais qui n'ont pas d'affectation faute de places, et il y a les non-inscrits à cause des mairies qui ne permettent pas l'inscription de tous les enfants", a regretté vendredi le réseau éducation sans frontières (RESF) auprès de l'AFP.
En 2018, le taux de non-scolarisation était de "13,7%" (soit 11.000 élèves), a expliqué à l'AFP le rectorat de Guyane.
Aïssatou Chambaud, présidente de la Fédération autonome des parents d'élèves et étudiants de Guyane, souligne des difficultés de scolarisation "au niveau de la maternelle" et "lors du passage de la 3e à la seconde, avec chaque année 800 élèves qui se retrouveraient sans affectation".
Dans ce territoire classé en zone d’éducation prioritaire renforcé (Rep+), les constructions scolaires ne parviennent pas à suivre la croissance démographique, cinq fois plus élevée que dans l'Hexagone.
Pour le Sgen CFDT-Cdtg, le "dédoublement des classes - même si il y a souvent deux enseignants dans la même classe" et l'obligation de scolariser "d'un coup" les 3-6 ans, avec l'obligation d'instruction dès 3 ans, aggravent les capacités d'accueil de ce territoire de 300.000 habitants et 84.000 élèves.
Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a d'ailleurs reconnu à la rentrée que "pour arriver à ce que tous les enfants de Mayotte et Guyane aillent à la maternelle dès 3 ans", il faudrait "deux ou trois rentrées" pour "y arriver pleinement".
"Les enfants appartenant à des groupes stigmatisés (Amérindiens, Bushinengé) ou étrangers ou perçus comme tels sont les plus exposés" à la non-scolarisation, "la priorité étant donnée aux autres enfants", déplorait déjà en avril 2019 la commission nationale consultative des droits de l'homme.
Après la grande crise sociale de 2017, l'État s'était engagé à augmenter les dotations des collectivités à 350-400 Millions d'euros d'ici 2027 pour les constructions scolaires.(selon AFP/Antilles)

21 septembre 2019

Retrouvée grâce à son chien

On la disait disparue, malade, fugueuse, enlevée... Qu'en est-il vraiment ?

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Rien de tout cela ! Pour des raisons privées que je n'évoquerai pas, elle serait allée s'installer à l'autre bout de la France, aux premiers contreforts des Pyrénées ariégeoises. Et c'est là qu'on a pu la situer grâce à son chien pataugeant dans l'Ariège.

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Et ce brave chien, qui se promenait si souvent sur la piste "multiactivités" des bords du Giessen, on a pu le retrouver aussi marchant docilement à la laisse tenue par l'ami de sa maîtresse dans les rues encombrées de la ville de Foix. D'habitude, c'est le chien qui flaire les personnes, mais là ce sont les personnes qui ont flairé le chien.

Il apparaît que la dame a abandonné dans le Bas-Rhin et particulièrement dans la vallée de Villé ses mandats politiques, ses dossiers, et tout bonnement déserté, disant avant son départ aux personnes rencontrées qu'elle "tournait la page".

Tout cela pourrait apparaître normal si certains des élus, tel le président départemental, ne se montraient complices en prétendant qu'elle est convalescente, en ne demandant pas à la suppléante, madame la maire de Muhlbach-sur-Bruche, de pallier ses absences, plutôt que de les camoufler. On peut d'ailleurs se demander si elle n'a pas tout déserté sauf ... ses indemnités liées à ses mandats (conseillère départementale, vice-présidente de la commission permanente du très officiel comité du massif vosgien).  

Les gesticulations du président Bierry ne servent plus à rien !

La complicité de mauvais goût, tant du maire de Villé qui a annoncé en son temps (17 juillet 2018) de façon plus que douteuse la démission de sa première adjointe (qui ne venait plus à la mairie depuis de longs mois), que celle du président Bierry qui court à tous les coins du canton pour faire croire que la conseillère travaille dans le Val de Villé, ne peut plus que les discréditer eux-mêmes. Et surtout dans la vallée, malgré ces courses à gauche et à droite, beaucoup ont retenu que des dossiers sont restés vides, d'autres ont été "oubliés" ou "arrivés trop tard" à Strasbourg, tel celui très important des pistes cyclables. 

Et que penser en voyant ce beau bureau dans les locaux du Département dans la rue de Luttenbach à Villé et ces beaux meubles bien neufs à disposition de la conseillère départementale qui n'ont que très rarement été occupés lors de ses soi-disantes permanences ?

Et toutes ces photos sur votre page facebook, monsieur le président, n'émeuvent plus personne, en font sourire quelques-uns et surtout en fâchent beaucoup, surtout dans les vallées de Villé et de la Bruche !

Vernissage de l'exposition "René Kuder" à la mairie de Villé :

Pas de conseillère départementale !

vill_5Les complices du "camouflage" au marché de Villé :

toujours pas de conseillère départementale !

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vill_1La navette du Champ du Feu s'est arrêtée à Breitenbach :

Toujours pas de conseillère !

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breitenbach1Pendant ce temps, notre conseillère organise-t-elle un marché du terroir dans l'Ariège ?

teilhetEt habite-t-elle dans un beau manoir ?

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Nos élus ont une idée de génie : agrandir l'aérodrome d'Albéville

pour permettre à l' "Air Force One" du président Fredo et de sa conseillère

de faire la navette entre l'Ariège et leur canton !

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20 septembre 2019

Elzach, capitale du masque

Du 14 au 16 novembre, un symposium européen sur le masque réunissant des conférenciers de renom aura lieu à Elzach en avant-première de la campagne "Elzacher Larvae return home".

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Quoi? une annonce de "Fasnet"? Maintenant, à la fin de l'été ? Exceptionnellement - oui! Parce qu’aujourd’hui exactement dans huit semaines, du 14 au 16 novembre, se déroulera dans le Schuttigstädtchen Elzach un grand symposium européen des masques - une première. Les préparatifs de cet événement folklorique, qui attirera des amis de masques de près et de loin, se poursuivent au moins depuis le début de l'année et entrent maintenant dans leur dernière phase.

Ce colloque est organisé par la ville d’Elzach avec le soutien du magazine de l’année du carnaval "Narri, Narro". "La particularité du complexe coutumier du Fasnet souabe-alémanique est la multitude de masques aux motifs les plus divers, essentiellement sculptés dans du bois et une expression, qui rendent la coutume unique en Europe. Le site Elzach n’est pas choisi par hasard, la ville a son grand carnaval et sa figure folle, le Schuttig, qui la met à un rôle de premier plan dans le Fasnet souabe-alémanique". indiquent les organisateurs.

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19 septembre 2019

Un Malien en Chine

Un cireur de chaussures devient PDG d'une société import-export

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Aboubacar Kanadji, âgé de 44 ans et installé à Yiwu, fait partie des Maliens évoluant actuellement dans l'import-export entre la Chine et l'Afrique. Marié et père de six enfants, il est le PDG de la société «Yiwu Sanggan Trading CO.L.T.D», créée en 2011. Mais avant d'ouvrir son entreprise, spécialisée dans le Commerce (import-export), il lui a fallu beaucoup de courage et détermination. « Il n'y a pas de sot métier. Soyons droits et déterminés dans ce qu'on fait », aime-t-il dire.

« Quand j'étais au lycée, je cirais des chaussures à la gare ferroviaire de Bamako. Petit à petit, j'ai commencé à faire du commerce.», nous a-t-il confié. Et d'ajouter :« ce qui m'a permis de faire la navette entre le Mali et des pays africains (la Guinée, la Mauritanie, le Nigeria, la Côte d'Ivoire) pour importer des marchandises.»

Après avoir rejoint la Chine en 2007, il travailla avec son grand frère avant de prendre son envol. Présentement, sa compagnie expédie chaque semaine vers l'Afrique 5 à 8 conteneurs remplis de vêtements, matériaux de quincaillerie, pièces détachées (moto et voiture), chaussures, sacs à main, entre autres. Il emploie des Maliens et des Chinois pour faire fonctionner son bureau principal basé à Yiwu et ses entrepôts.

Ce cireur de chaussures, devenu PDG d'entreprise import-export, envisage d'étendre sa société à d'autres régions chinoises voire d'autres pays. Il entend aussi investir dans des usines de transformation, l'Agriculture, l'Immobilier au Mali afin de contribuer davantage à son développement. D'ores et déjà, il a ouvert une petite usine de transformation au Mali qui emploie quelques jeunes.

En outre, il est le président de l'Association des Maliens résidant à Yiwu (AMRY). Celle-ci vise à regrouper la diaspora malienne vivant dans cet arrondissement afin de se soutenir, s'entraider mutuellement.

D'autres Maliens réussissent dans l'import-export

En plus de lui, beaucoup d'autres Maliens, établis à Yiwu, réussissent dans le commerce import-export. La plupart d'entre eux possèdent leur propre entreprise d'achat et d'acheminement de marchandises. Si certains ont leur société en solitaire, d'autres travaillent en groupe. « Nous avons la confiance et la considération des Chinois. Parce que nous respectons les lois et règles de ce pays d'accueil », nous a indiqué l'un d'entre eux. Le Mali, la Côte d'Ivoire, le Togo, les deux Congo (Brazzaville et Kinshasa), le Gabon, entre autres, sont certaines des destinations privilégiées de leurs cargaisons.

Adama Dramé, l'un des premiers Maliens résidant et travaillant à Yiwu depuis 2004, nous a expliqué qu'il a sa propre entreprise qui expédie une trentaine de conteneurs par mois en Afrique. Il emploie 8 personnes, y compris des Chinois.

Gaoussou Kanadji, un autre Malien, qui a rejoint Yiwu en 2005, travaille avec 4 autres personnes au sein de la société «AfricAsia Cargo». Les activités de leur entreprise, employant 10 personnes, dont 8 Chinois, sont axées sur le commerce des vêtements. Kanadji, qui a aussi sa propre entreprise dénommée «Top one» a révélé que «AfricAsia Cargo» envoie mensuellement une centaine de cargos en Afrique de l'Ouest et Centrale. Ils contribuent ainsi au développement économique et commercial de la Chine et l'Afrique.

Ces ressortissants Maliens considèrent Yiwu comme l'une des localités chinoises les plus propices aux affaires. Ils estiment s'y sentir mieux en sécurité et protégés. Ils louent les efforts des autorités chinoises en faveur des Africains, plus particulièrement les Maliens. A total, plus de 200 Maliens, y compris les membres de leurs familles et les étudiants, résident actuellement à Yiwu. « Le Mali est la communauté subsaharienne la plus représentée à Yiwi. Il est suivi par le Niger, la Mauritanie...», nous a confié le président du regroupement des Maliens résidant à Yiwu.

Moussa CAMARA, Journaliste au journal "L'Indépendant" (Mali) 

18 septembre 2019

Explosion de dengue en Asie du Sud-Est

Les chercheurs expérimentent une bactérie pour l'éradiquer

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Des centaines de morts aux Philippines, des hôpitaux envahis de malades au Vietnam, en Malaisie, en Birmanie et au Cambodge: une épidémie de dengue ravage l'Asie du Sud-Est, et les scientifiques s'attaquent à la propagation du virus avec une expérimentation testée dans neuf pays dont le Vietnam.

Conduite par le programme mondial de lutte contre les moustiques, elle consiste à injecter à des moustiques en laboratoire une bactérie, la wolbachia, qui réduit considérablement une possible transmission à l'homme de la dengue - mais aussi d'autres virus comme le Zika, le Chikungunya ou la fièvre jaune. 
Une fois les insectes lâchés dans la nature, ils se reproduisent avec l'espèce vecteur de ces maladies. Les bébés, porteurs de la bactérie, n'ont qu'une infime chance de transmettre le virus.
Au Vietnam, les premiers résultats sur la dengue - principal virus transmis par les moustiques dans le monde - sont prometteurs.
"Nous avons constaté une importante baisse des cas" à la suite de cette expérimentation, indique à l'AFP Nguyen Binh Nguyen, l'un des coordinateurs du projet au Vietnam.
Son équipe a relâché l'an dernier environ un demi-million de moustiques porteurs de la wolbachia à Vinh Luong, un district surpeuplé dans le sud du pays, particulièrement vulnérable à la dengue. 

86% de cas en moins 

Depuis, les cas ont diminué dans cette zone de 86% par rapport à la station balnéaire voisine de Nha Trang, assure Nguyen Binh Nguyen.

Et les habitants sont soulagés car si les insectes continuent de circuler, la majorité sont désormais porteurs de la wolbachia.

"Je me sens plus à l'aise maintenant (...) mais je dois tout de même continuer à faire attention", relève Cong Thi Thu, une comptable qui, avec ses deux enfants, a été victime d'une sévère crise de dengue en 2016.
La dengue, dont les symptômes (douleurs articulaires, forte fièvre, vomissements...) s'apparentent à un syndrome grippal, touche plus sévèrement les enfants, en particulier les jeunes filles, bien que les scientifiques ne sachent pas pourquoi.
Aucun traitement spécifique n'existe.

Plus de 1.800 décès

Depuis le début de l'année, cette maladie frappe de plein fouet l'Asie du Sud-Est : au moins 670.000 personnes ont été infectées et plus de 1.800 sont décédées dans la région, selon des données compilées par l'AFP à partir des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des autorités sanitaires de ces pays.
En cause: les températures élevées et une nouvelle souche du virus qui se propage vite parmi les populations non immunisées.
Les moustiques qui transmettent la dengue à l'homme prospèrent le plus souvent dans des zones urbanisées chaudes et humides, où l'eau stagnante est abondante.
La moitié des habitants de la planète vivent dans des zones à risque, principalement en Amérique latine, en Afrique et en Asie.
Perturbation des écosystèmes, déplacements des populations et des marchandises à cause de la mondialisation, urbanisation galopante sans assainissement des eaux, réchauffement climatique: "le cocktail est parfait pour que l'épidémie progresse très rapidement", souligne Rachel Lowe, professeure adjointe à la London School of Hygiene & Tropical Medicine.
Il existe quatre souches du virus. Une personne infectée est immunisée à vie contre celle qui l'a contaminée. Mais si elle est touchée par une autre forme, les symptômes sont souvent beaucoup plus importants.

Vaccin ou bactérie ?

Il existe un vaccin contre la dengue, mis au point par le laboratoire Sanofi Pasteur et approuvé pour utilisation dans une vingtaine de pays et dans l'Union européenne. Mais il est controversé. Aux Philippines, son déploiement raté en 2016 s'est traduit par la mort de dizaines d'enfants et a conduit à son interdiction.
La communauté scientifique s'intéresse aujourd'hui d'autant plus à la bactérie wolbachia que les insecticides pulvérisés à grande échelle dans certaines zones d'Asie du Sud-Est ne sont efficaces qu'à court terme et que les moustiques développent une résistance à ces produits.
Présente dans 60% des espèces d'insectes, la wolbachia a été découverte pour la première fois dans les années 1920 chez des moustiques vivant dans le système de drainage situé sous l'Université d'Harvard aux Etats-Unis. 
D'autres travaux, notamment en Malaisie et à Singapour, utilisent la wolbachia, mais la méthode est différente: les chercheurs infectent les moustiques mâles avec elle, ce qui les rend "incompatibles" avec les femelles non infectées et empêche ainsi les oeufs pondus de se développer et d'éclore.
En l'absence d'études à grande échelle, il est encore trop tôt pour se prononcer sur le réel succès des expériences ayant recours à cette bactérie.
"Au bout du compte, notre objectif est de nous assurer que cela conduira à une véritable réduction de la maladie", relève Raman Velayudhan, coordinateur à l'OMS du programme mondial de lutte contre la dengue. (selon AFP-Vietnam et Tahiti.infos)

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