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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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12 janvier 2021

Voilà où mène le populisme

Après 4 ans de « fake news » de Donald Trump, les Etats-Unis ont perdu la tête. Le pays mettra longtemps pour digérer cette attaque sur la démocratie. Et cela peut arriver chez nous aussi.

congr_s« Stand back, stand by », avait lancé Donald Trump en direction des ultra-nationalistes violents, « reculez pour l’instant, mais tenez-vous prêts » et ses disciples l’ont écouté. Il s’en est fallu de peu pour que les « trumpistes » s’emparent du Congrès, des bulletins de vote, de l’élection présidentielle. La composition du groupe de manifestants à Washington fait forcément penser aux « Querdenker » en Allemagne et aux « Gilets jaunes » en France – c’est l’insurrection des couches de la société qui actuellement, sont à deux doigts de tomber dans la nouvelle précarité engendrée par la crise sanitaire. Le phénomène n’est pas un phénomène américain, mais mondial. Partout, les gens commencent à ne plus respecter les institutions démocratiques et s’attaquent ouvertement à tout ce qui représente l’état. Ce sont les populistes-nationalistes qui en portent l’entière responsabilité pour cette éruption d’une « colère populaire », qui n’en est pas une, mais le résultat d’une manipulation par justement ces populistes.

Aux Etats-Unis, c’est Donald Trump qui devra répondre de cette insurrection et surtout, de tout ce qui a mené à cette escalade de la violence. Le fait qu’il continue encore aujourd’hui de raconter qu’il ait gagné cette élection qu’il a perdu avec une différence de 7 millions de voix, a pris chez les esprits simples qui croient tout ce qu’il dit. Dans cette frange de la population, on se fiche du fait qu’aucun cas de fraude électorale n’a été constaté par les tribunaux américains, même pas par les tribunaux acquis à la cause de Trump et des Républicains. Mais le populisme fonctionne ainsi – il faut manipuler ceux qui sont faciles à manipuler. Et depuis la nuit des temps, ça fonctionne.

Hier soir, les « Querdenker » allemands et les « gilets jaunes » français ont du se délecter devant la télévision. Quelques semaines après que des « Querdenker » allemands, aussi fous et agressifs que les « trumpistes », avaient tenté de s’introduire dans le parlement allemand à Berlin, ces images ont certainement donné des idées aux extrémistes européens. « Si eux peuvent le faire aux Etats-Unis, pourquoi on ne le fait pas chez nous ? », ont du penser les extrémistes européens. Il faudra sans doute s’attendre à une montée de la violence également chez nous.

Nous sommes au carrefour des époques. « L’ancien monde », que ce soit aux Etats-Unis, en Allemagne, en Grande Bretagne ou en France, est toujours en place et ne comprend pas que seules, des changements majeurs pourront sauver les systèmes en place, une sorte de « révolution d’en-haut », mais à vrai dire, le personnel politique actuel manque tellement de carrure et de visions qu’il est exclu que ces changements soient initiés par le personnel en place et ce, malheureusement dans tous les pays. Par conséquent, les changements viendront d’en bas, de la part de groupes et personnes qu’on a vu hier à Washington et que l’on voit tous les week-ends à Paris ou à Berlin.

La réponse « militaire » qui est la seule réponse des gouvernements en place, ne pourra pas pacifier les sociétés en colère, au contraire. Ni aux Etats-Unis, ni en France, ni en Allemagne. Les « bobos de gauche » dans leurs F4 spacieux dans les quartiers huppés qui stimulent ces affrontements en les applaudissant des deux mains, devraient se taire – ils feront partie de ceux que les meutes en colère n’épargneront pas non plus.

Mais comment sortir d’une telle crise extraordinaire ? Est-ce qu’il n’est pas déjà trop tard pour un dialogue sociétal ? La balle est dans le camp des responsables et ceci est autant valable pour les gouvernements nationaux que pour les institutions européennes. Depuis des années, on nous promet des réformes, « un nouveau projet européen », des sociétés qui « mettent l’être humain au centre de leur action », mais dans les faits, la politique se limite aujourd’hui surtout à créer des conditions favorables pour les « marchés financiers » qui eux, tireront leur épingle du jeu, quoi qu’il arrive. Ceux qui resteront en rade, sont ceux qu’on a vus hier à Washington et que l’on voit les week-ends à Paris, Berlin et d’autres grandes villes. Avec ce qui se dessine actuellement, le « Kärcher » ne suffira pas – soit, on démarre maintenant des réformes raisonnables, soit, les changements auront lieu dans la violence. Pour faire ce choix, il ne reste que peu de temps. (selon "Eurojournalist")

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11 janvier 2021

Un nouveau département : Mayotte

Dans l'Océan Indien...

mayotte

10 janvier 2021

Niger: 100 morts dans les attaques de deux villages

Cent personnes ont été tuées au Niger, qui est en pleine élection présidentielle, dans l'attaque de deux villages de l'ouest, un des pires massacres de civils dans ce pays et au Sahel régulièrement visé par des groupes jihadistes.

niger"Nous venons juste de rentrer des lieux des attaques" perpétrées samedi. "A Tchoma Bangou il y a eu jusqu'à 70 morts et à Zaroumadareye 30 morts", a déclaré dimanche à l'AFP Almou Hassane, le maire de Tondikiwindi, commune qui administre les deux villages, situés dans le département de Ouallam.

"Il y a eu également 25 blessés dont certains ont été évacués à Niamey et à Ouallam pour des soins", a-t-il ajouté. 

L'attaque, qui n'a pas été revendiquée, a été perpétrée samedi "par des terroristes venus à bord d'une centaine de motos". "Pour attaquer les deux villages (distants de 7 kilomètres), les assaillants "se sont divisés en deux colonnes: pendant que l'une attaquait Zaroumadareye, l'autre a attaqué Tchoma Bangou", a précisé le maire.

Les deux villages sont situés à environ 120 kilomètres au nord de la capitale Niamey, dans la région de Tillabéri, frontalière du Mali et du Burkina Faso. Cette région dite "des trois frontières" est régulièrement visée depuis des années par des attaques meurtrières de groupes jihadistes.

Cette double attaque avait été annoncée samedi mais sans bilan précis par des élus locaux, une source évoquant alors "une cinquantaine de morts"

Une délégation avec le Premier ministre Brigi Rafini s'est rendue sur place, alors que le président Mahamadou Issoufou dirigera un Conseil national de sécurité exceptionnel lundi matin. 

Le président sortant Mahamadou Issoufou a fait part dimanche dans un tweet de ses "condoléances les plus émues aux populations de Tchombangou et Zaroumdareye, suite à l’attaque lâche et barbare de leurs villages".

D'après un haut responsable de la région de Tillabéri, elle a été commise en plein jour, vers midi (11H00 GMT), au même moment que la proclamation des résultats du premier tour de l'élection présidentielle du 27 décembre, donnant largement en tête (39,33%) le candidat du parti au pouvoir Mohamed Bazoum, ancien ministre de l'Intérieur qui a promis de renforcer la lutte contre les groupes jihadistes. 

Dans une vidéo, M. Bazoum a indiqué avoir une "pensée pieuse" pour les populations touchées par ce "drame (qui) rappelle que les groupes terroristes constituent une menace grave pour la cohésion au sein de nos communautés et un danger à aucun autre comparable".

 

Série d'attaques



Selon un ex-ministre originaire de Tillabéri, Issoufou Issaka, contacté par l'AFP, qui évoque un bilan provisoire de "83 morts", les jihadistes auraient commis ce double massacre après que deux d'entre ont été "lynchés" par la population.

Sept soldats avaient été tués le 21 décembre dans l'Ouest, où sévit régulièrement l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS). Et 34 personnes avaient été massacrées le 12 décembre dans le village de Toumour dans le sud-est, une attaque revendiquée par Boko Haram. 

Le Niger a organisé en décembre une série d'élections, d'abord municipales et régionales le 13 décembre, puis présidentielle et législatives couplées le 27 décembre. Le second tour de la présidentielle doit se dérouler le 20 février.

La région de Tillabéri est placée sous état d'urgence depuis 2017. Pour lutter contre les jihadistes, les autorités ont interdit en janvier 2020 la circulation à moto de jour comme de nuit et la fermeture de certains marchés qui alimentent "les terroristes" selon elles.

Pays parmi les plus pauvres du monde, le Niger lutte depuis des années contre des groupes jihadistes sahéliens dans sa partie occidentale et les islamistes du groupe nigérian Boko Haram dans le sud-est, sans parvenir à les vaincre, malgré la coopération régionale et l'aide militaire occidentale. 

L'armée nigérienne avait subi dans l'ouest deux défaites désastreuses il y a un an, contre les camps militaires d'Inates (71 morts fin 2019), et Chinégodar (89 morts début 2020).

Les attaques jihadistes à l'ouest et au sud-est ont fait des centaines de morts depuis 2010, et fait fuir de leurs foyers environ 500.000 réfugiés et déplacés (dont 160.000 dans l'ouest), selon l'ONU.

9 janvier 2021

Polynésie : îles du bout du monde

Les îles Gambier

gambier 

8 janvier 2021

Avec la CEA, les batailles régionales et cantonales sont lancées

Charles Sitzenstuhl, pris entre deux feux LR

CEAIl faallait s'y attendre ! La bataille pour les élections de juin 2021 a bien commencé, notamment la bataille interne aux LR de part et d'autre de l'ex-frontière entre Bas-Rhin et Haut-Rhin, le "Landgraben".

Et le jeune élu régional LR l'a immédiatement senti et pris position dans un communiqué plus ou moins vaseux à la presse. Vaseux, oui, car il ne contient aucune proposition nouvelle, même pas pour la RN59 dont on ne sait toujours pas si la déviation de Châtenois sera à  deux ou quatre voies ! Bref, juste un texte de propagande interne aux LR pour s'attribuer des candidatures à venir ! On aurait pu s'attendre à autre chose de la part d'un jeune loup aux dents soi-disant acérées, mais en réalité encore bien inconnu sur son territoire électoral où il n'a encore rien prouvé.

Ainsi, il parle d'un projet commun pour l'Alsace, mais on ne sait pas lequel. Il parle d'illusions perdues et on se demande bien lesquelles. Il veut aller de l'avant, mais vers où ? Il énumère juste quelques têtes de chapitre sans en détailler le contenu. Et cela devrait donner un rôle déterminant à l'Alsace Centrale ? celle qui n'a plus aucun élu de poids depuis des décennies, ni au niveau départemental, ni au niveau régional et même pas au niveau sénatorial.  Et il s'imagine que rappeler la notion de berceau de l'humanisme rhénan (ce qui reste à prouver) suffira pour le faire réélire ? Peut-être ... Dans le Val de Villé il existe un chemin des ânes très connu. Sitzenstuhl va-t-il en faire son trajet de pélerinage ?

Prolonger ce chemin jusqu'à Sélestat où passe déjà la route de pélerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle,  mettrait le Centre-Alsace à la croisée d'un chemin est-ouest et d'un autre nord-sud, ce serait certainement déjà un progrès... La réélection du célèbre Charles Sitzenstuhl, devenu un conseiller de poids, pourrait se faire à ce prix. Et d'un coup de baguettre magique, ce brave LR sarkozyste sera devenu un courageux militant macroniste. Alors, en marche !

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7 janvier 2021

Trump leur a retiré leur statut d'espèce protégée

Rois du travail d'équipe, connus pour défendre leur famille et leur territoire âprement, les loups sont pour certains l'une des espèces animales au comportement social le plus similaire à celui des humains. Mais ces canidés, symboles de liberté dans l'imaginaire américain, pourraient bientôt être en péril. En cause: la décision en octobre de l'administration Trump de retirer aux loups gris leur statut d'espèce protégée, mis en place dans les années 70 après leur quasi-extinction aux Etats-Unis.

loup"Les loups ne sont actuellement rétablis que dans environ 10% de leur territoire historique", explique à l'AFP Maggie Howell, directrice du Centre de conservation du loup, situé dans l'Etat de New York.

L'assouplissement des mesures de protection de cette espèce dans certains Etats a par le passé mené à l'envol de la chasse et des pièges, rappelle-t-elle. Les défenseurs de l'environnement craignent donc pour la sécurité des quelque 6.000 loups disséminés à travers les Etats-Unis continentaux, lorsque la nouvelle réglementation entrera en vigueur en janvier.

Mme Howell place ses mains autour de sa bouche et lâche un hurlement. Trois loups adultes -- Alawa, Zephyr et Nikai -- répondent en choeur, leur cri semblant se démultiplier dans l'air. Ils sont les "ambassadeurs" du Centre, essentiels pour éduquer le public qui peut suivre leurs faits et gestes enregistrés 24h sur 24h via des webcams et sur les réseaux sociaux, où ils comptent des centaines de milliers de fans.

L'organisation héberge aussi 40 loups d'espèces cousines extrêmement menacées, notamment des loups mexicains, dont à peine 200 animaux demeurent en liberté, ainsi que des loups rouges, en danger critique d'extinction, avec une vingtaine d'individus seulement subsistant encore dans la nature.

- Campagne d'extermination -

En temps normal, le retrait de la liste des espèces protégées est le signe d'une réintroduction réussie. Pourtant dans ce cas, des experts indépendants mandatés par le gouvernement ont mis en cause les raisons scientifiques de cette décision, et les écologistes ont dénoncé un cadeau fait aux chasseurs et aux éleveurs. Dans le Minnesota, le Michigan et le Wisconsin, la chasse, qui était interdite depuis 2014, pourra reprendre, et des centaines de loups pourraient être tués chaque année a estimé une association.

Près de 250.000 loups vivaient aux Etats-Unis avant que les colons européens ne débarquent au 16e siècle, et avec eux une véritable campagne d'extermination. "Une des premières choses que les pèlerins ont fait dans les colonies du Massachusetts, ça a été de mettre en place une prime où ils vous donnaient de l'argent en fonction du nombre de loups que vous tuiez", détaille Rick McIntyre, vétéran et garde-forestier, auteur de plusieurs livres sur les loups.

A l'inverse, les Amérindiens ont coexisté en harmonie avec les loups pendant des milliers d'années, les vénérant, et ayant conscience de leur importance environnementale. Des études sont notamment venues confirmer le rôle crucial de ces canidés dans le contrôle de la taille des troupeaux de wapitis, qui peuvent brouter trop d'herbe, permettant ainsi d'éviter la destruction de l'habitat.

M. McIntyre étudie le comportement des loups depuis des années, notamment au parc national de Yellowstone où ils ont été réintroduits en 1995. Ces animaux débutent leur journée avec de chaleureuses marques d'affection envers les autres membres de leur meute, nouent des liens en jouant et ont chacun une personnalité distincte.

Certains loups sont cléments envers les meutes rivales, d'autres sont sanguinaires, certains aiment l'aventure quand d'autres sont casaniers. La coopération est la clé de leur survie lorsqu'ils chassent des proies, souvent plus grandes qu'eux, comme les bisons. Contrairement aux croyances, c'est la femelle alpha qui décide où la meute va établir sa tanière, se déplacer et ce qu'ils vont chasser, et non pas le mâle, d'après les découvertes de Rick McIntyre.

- Long chemin -

Les loups gris ont regagné un peu de terrain grâce à des programmes à l'image de celui à Yellowstone, mais les loups mexicains et rouges sont dans une position beaucoup plus précaire.

Le Centre de conservation du loup participe ainsi à un programme gouvernemental d'élevage pour garantir la survie de ces deux sous-espèces. Il y a quelques semaines, l'organisation a envoyé deux loups rouges, tous deux nés en 2018, dans le Tennessee et le Minnesota pour qu'ils s'accouplent avec des partenaires potentiels.

Objectif: restaurer la diversité génétique qui a été perdue lorsque l'espèce a disparu de son habitat naturel en 1980, et finir par réintroduire de jeunes louveteaux dans des meutes sauvages. "Il est toujours triste de leur dire au revoir", confie Maggie Howell. "Mais savoir qu'ils vont se reproduire, on est forcément enthousiastes pour eux. En grandissant, en quittant leurs parents, ils peuvent prendre leur destinée en main. Donc nous leur souhaitons bonne chance." (selon AFP)

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6 janvier 2021

Covid-19 à Los Angeles

Hollywood stoppe les tournages

hollywoodHollywood a de nouveau mis à l'arrêt la plupart de ses tournages, au moins jusqu'à la mi-janvier, a annoncé le syndicat des acteurs, alors que les cas de Covid-19 continuent de battre des records à Los Angeles, devenu l'un des principaux foyers de la pandémie aux Etats-Unis.

"La plupart des productions resteront en pause jusqu'à la deuxième ou troisième semaine de janvier, sinon plus tard", a déclaré le syndicat SAG-AFTRA dans un communiqué diffusé à ses adhérents mardi soir.

Quelques jours plus tôt, les autorités sanitaires du comté de Los Angeles avaient exhorté les cinéastes à "envisager de suspendre leur travail pour quelques semaines durant cette augmentation catastrophique des cas de Covid".

Los Angeles, comté le plus peuplé des Etats-Unis avec quelque dix millions d'habitants, est devenu l'un des principaux foyers de la pandémie de coronavirus dans le pays et bat des records de contaminations quasi quotidiens, avec des hôpitaux submergés par les nouveaux cas.

A ce jour, quelque 750.000 cas ont été officiellement recensés dans le comté, où la maladie a fait près de 10.000 morts.

Les mesures de restrictions mises en place début décembre pour tenter de freiner la propagation du virus ont été prolongées indéfiniment mardi dans tout le sud de la Californie, où les services d'urgence sont débordés et où les ambulances doivent parfois tourner des heures pour trouver un lit au patient qu'elles transportent.

Le syndicat SAG-AFTRA a multiplié les initiatives pour tenter de relancer les tournages à Hollywood depuis leur arrêt total en mars dernier, en particulier au moyen d'un accord signé en septembre avec les principaux studios sur les mesures sanitaires à mettre en oeuvre pour protéger les acteurs, notamment des tests rigoureux.

Malgré ces précautions, les productions ont peiné à redécoller à Los Angeles. En octobre, leur taux d'activité n'atteignait même pas 50% du niveau habituel en cette période, et la flambée des contaminations l'a encore réduit ces dernières semaines.

Selon Film LA, l'entité chargée de délivrer les permis pour les tournages à Los Angeles, les demandes étaient récemment à leur plus bas niveau depuis la reprise des activités à Hollywood cet été.

Hormis quelques dizaines de films indépendants, très peu de long métrages ont été tournés cette année dans la région de Los Angeles, l'essentiel de l'activité se concentrant sur les publicités et les clips vidéo.

A l'inverse, des films à gros budget ont relancé leurs tournages en dehors des Etats-Unis, comme Tom Cruise et son nouvel opus de "Mission Impossible" au Royaume-Uni et en Italie, ou les séries télévisées "Supergirl" et "Batwoman" au Canada.

L'un des éléments qui freine la reprise des films en Californie est le refus des assureurs de prendre en charge les incidents de tournage liés au coronavirus.(selon AFP)

5 janvier 2021

Eclairage et couvre-feu

Quelles incohérences !

_clairageDécidément, à Villé, on aura tout vu pendant ces périodes de crises sanitaires, de couvrefeu et de confinement.

Si l'extinction de l'éclairage public ne fait pas l'unanimité depuis  longtemps, regardons de plus près la situation en cette période de fêtes de fin d'année.

Notre cher président Macron a accordé un répit à tous les français, donc aussi aux villois, en pleine période de couvre-feu et malgré la recrudescence des cas de coronavirus, pour la nuit de Noël. Il était donc normal que l'éclairage reste exceptionnellement en marche toute la nuit.

Une surprise de taille pourtant les nuits suivantes où nos lampadaires sont restés allumés jusqu'à minuit, malgré le retour du couvre-feu à 20 h, y compris la nuit de la Saint-Sylvestre où les rues soi-disant désertes ont été éclairées toute la nuit. Pas étonnant dans ces conditions qu'un grand nombre d'habitants ait entendu des pétards toute la nuit.

Quelques villois, déjà très remontés par les augmentations imposées par le nouveau gestionnaire du réseau électrique communal, se sont même demandé si ce dernier n'avait pas trouvé là un moyen de faire payer encore un peu plus les habitants et contribuables locaux, alors même qu'ils sont interdits de circuler la nuit, si ce n'est au risque de voir leur compte en banque allégé de 135 € !

Décidément, à Villé, il y a de l'eau dans le gaz pour l'électricité.

4 janvier 2021

26 morts du Covid après le passage de Saint-Nicolas dans une maison de retraite

Vingt-six résidents d'une maison de retraite en Belgique sont décédés du Covid-19, après le passage d'un homme déguisé en Saint-Nicolas, ultérieurement testé positif, a-t-on appris jeudi auprès des autorités sanitaires flamandes et de l'établissement.

nicolasUn porte-parole de l'Agence flamande pour les soins et la santé, Joris Moonens, a indiqué à l'AFP qu'il n'y avait toutefois "pas de certitude" que l'homme déguisé en Saint-Nicolas ait été la source de l'infection. 

La maison de retraite Hemelrijck, à Mol dans la province d'Anvers, qui accueillait au début du mois 169 résidents, compte actuellement 85 cas positifs au Covid-19 parmi les résidents et 40 du côté du personnel, a indiqué un collaborateur de cet établissement sous couvert de l'anonymat.

Le foyer d'infection est apparu quelques jours après la visite le 5 décembre de l'homme déguisé en Saint-Nicolas, qui a été testé positif au Covid-19 après son passage. Cette visite a été pointée du doigt dans la presse par les autorités communales et régionales.

Le virologue Marc Van Ranst, l'un des experts belges qui s'est illustré pendant la pandémie, avait indiqué le 25 décembre qu'une écrasante majorité des personnes infectées dans la maison de retraite, plus de 90%, l'avaient été "par la même souche du virus".

Une enquête est prévue pour tenter de retracer l'origine de la contamination, a précisé le porte-parole de l'agence flamande.

Un "manager de crise" va être nommé pour épauler la direction de l'établissement "dans cette période difficile", afin notamment de prendre des mesures pour soutenir le personnel et mieux communiquer avec les familles des résidents, a-t-il ajouté.

Les "maisons de repos et de soins" ont été très durement touchées par la pandémie de coronavirus en Belgique: elle a fait au total 11.066 morts parmi les résidents de ces établissements, soit 57,3% du nombre total de décès liés au Covid-19 dans le pays.

Les résidents et les personnels de ces maisons de retraite sont les publics prioritaires de la vaccination, qui a commencé en début de semaine mais doit se poursuivre à plus grande échelle à partir du 5 janvier. 

Amnesty International Belgique avait dénoncé en novembre dans un rapport au vitriol l'"abandon" des maisons de retraite belges par les pouvoirs publics durant la pandémie. (selon AFP)

3 janvier 2021

Val de Villé et collectivité européenne d'Alsace

Le Val de Villé existe-t-il encore ?

bihlEt voilà, le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont disparu, administrativement ! Bel avantage pour les ex-haut-rhinois qui ne subiront ainsi pas le couvre-feu dès 18 heures, pour cause de covide-19. Pourtant le Landgraben était le seul obstacle capable d'arrêter le coronavirus. Et bien tant pis, la gloire des Rottner, Klinkert et Bierry passe avant l'état sanitaire des Alsaciens.

Quant au Val de Villé, qui n'était déjà plus représenté dans l'instance bas-rhinoise depuis la fugue dans les Pyrénées ariégeoises de notre ex-conseillère départementale villoise Mozziconacci, ont aurait pu penser que notre cher ami président Bierry allait profiter de l'occasion pour intégrer la vallée dans un ensemble plus cohérent que l'ex-canton de Mutzig.

Et bien, il n'en est rien. Voilà que Villé et sa vallée, avec le Centre-Alsace, vont se retrouver avec un responsable vice-président, le vétéran maire de Bergheim, ex-vice-président du Haut-Rhin, Pierre Biehl. Très certainement il viendra collecter les voix de quelques élus et maires à l'approche des sénatoriales, où ce haut responsable compte peut-être bien trouver un siège bien mérité pour s'y reposer.

Même le vaillant sélestadien Marcel Bauer ("Sella" pour les intimes) n'a pu s'imposer au duo Klinkert-Bierry qui avait tout régencé à l'avance ! En tous cas, merci Fredo,  les électeurs du Val de Villé t'attendent ... en juin  2021. En attendant, Villé et sa vallée, c'est le Brexit alsacien !

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