Pas de vaccins pour la ruralité du Centre-Alsace
Comme le reprend la presse locale de mercredi dernier, il y aura un centre de vaccination unique à Sélestat (aux Tanzmatten), mais les habitants des environs, notamment de Marckolsheim, de Châtenois et de la vallée de Viillé ne pourront s'y inscrire !
Il est vrai que la vallée de Villé est protégée de la covide-19 par l'aborpsion journalière de petits verres de kirsch local.
Et dans le canton d'Erstein, l'ARS conseille aux habitants de sucer régulièrement quelques morceaux de sucre, ou de manger des betteraves cultivées localement.
Et dire que pendant ce temps des parisiens viennent se faire vaccciner à Sainte-Marie-aux-Mines !
RN 59 : Alsace-Nature veut encore protéger trois papillons, deux limaces et une orchidée...
... aux dépens de centaines de vies humaines ?
Le contournement de Châtenois, sur la RN 59, est en projet depuis 1976, soit au moins 46 ans ! Et toujours rien... sauf des batailles juridiques fumeuses. Et on ne sait toujours pas quelle route sera réalisée (une 2x2 voies comme prévu dans la D.U.P., ou une simple 2x1 voies concédée à des pseudo-écolos qui ne s'en satisfont pas ?)
Et l'affaire est toujours en cours au tribunal administratif, avant de retourner en appel, puis en cours de cassation ! On n'a pas fini d'en parler et de compter les morts ! (à lire ci-dessous le compte-rendu paru le 15 février dans Rue 89).
Sous l’emprise du gourou d’Algrange exilé en Allemagne : une victime témoigne
Condamné en 2010 à un an de prison ferme par la cour d’appel de Metz pour avoir monté un groupe sectaire en Moselle, l’ex-gourou d’Algrange dirigerait aujourd’hui une communauté en Allemagne, à Berlin. L’une de ses anciennes disciples, de retour chez elle au Mexique, témoigne.
Il se fait désormais appeler Dao. Ou Hidgi Chuan. Il dirige une école, la « Sai Tai Chi Dao School », où l’on y enseigne des arts martiaux sur fond de méditation, de danses et « others » disciplines à Berlin. En Moselle, on le connaît sous son surnom de « gourou d’Algrange », condamné en 2010 à un an de prison ferme par la cour d’appel de Metz pour violences et séquestration (1). En 2005, l’interpellation de ce Nancéien dans une maison de maître de cette petite ville de la vallée de la Fensch avait permis de démanteler la secte Minh Vacma, « la voie pour les arts chevaleresques et arts martiaux associés ». Sous le toit de cette demeure cossue, le quadragénaire de l’époque régnait en maître, infligeant sévices et punitions à des disciples soumis à un régime rigoriste. Aujourd’hui, les dérives... communautaires du Lorrain s’enracineraient Outre-Rhin.
« Il y a de nouvelles personnes impliquées et davantage de victimes. Dont moi… » Sarai Lopez a fréquenté l’école Sai Tai Chi Dao dès son arrivée en Allemagne, en mars 2020. Cette Mexicaine, qui devait auditionner pour différentes compagnies de danse professionnelle à Berlin, se cherchait alors un logement : « C’est un site de bénévolat qui m’a mise en lien avec la structure dirigée par Dao. Il se présentait comme psychologue, ostéopathe, moine Shaolin et se disait aveugle. En échange du toit et de la nourriture, notre rôle consistait à aider aux travaux ménagers et autres activités que l’école organisait. »
Sur place, elle amorce une relation avec un proche de Dao. Les premiers temps, l’idylle est harmonieuse avec cet Allemand se faisant passer pour un ancien des forces spéciales. Il l’aide notamment pour l’obtention d’un visa de séjour. « Puis tout a basculé. Ils m’insultaient à la moindre occasion », accuse-t-elle. Avant que le duo n’exige qu’elle se conforme au code « vestimentaire » imposé aux membres de la communauté : « Ils m’ont forcée à être nue dans la maison… Ils ont dit que ne pas être nue comme les autres faisait de moi une traître, une personne fermée. » « Violences physiques et psychologiques étaient notre quotidien », avance la Sud-Américaine qui dit avoir profité d’une punition – « dix jours à la porte de la communauté parce que j’avais laissé le réfrigérateur ouvert » –, pour regagner son pays.
À charge, ce témoignage, corroboré par d’autres membres passés par la Sai Tai Chi Dao School, ne suffit pas à affirmer que l’ex-gourou d’Algrange a transgressé l’article 4 de la loi fondamentale du pays qui garantit « l’exercice sans restriction de toute religion ou vision du monde ». Contactée par nos soins, l’antenne berlinoise de l’agence d’État SektenInfo met en garde : « Nous n’utilisons pas le terme négatif de « secte ». Cela contredirait la neutralité de l’État à l’égard des attitudes idéologiques et religieuses. Nous parlons de groupes et de communautés en conflit. »
La structure concède, toutefois, une demande de renseignements récente sur l’école de Dao : « Il s’agissait essentiellement de l’offre à un jeune adulte de vivre gratuitement dans l’école en question et de s’impliquer dans la communauté. » Soit, pour rappel, les mêmes conditions d’entrée que celles mises en place par la secte algrangeoise Minh Vacma. (selon "Le républicain lorrain")
(1) Le tribunal correctionnel de Thionville l’avait condamné en 2008 à cinq ans de prison ferme en son absence
Angela Merkel perd la main
Ah, le fédéralisme allemand – la chancelière n’arrive pas à imposer une stratégie anti-Covid fédérale face aux puissants ministres-présidents. Résultat : un chaos sans nom…
Le fédéralisme, c’est une très bonne chose. En temps normal. Actuellement, pendant la crise pandémique, le fédéralisme allemand pose un réel problème. Car de nombreux sujets relèvent de la compétence suprême des Länder, dont l’éducation. Pour imposer une stratégie nationale, Angela Merkel aurait dû invalider, au moins temporairement, ce principe fédéral, chose qui aurait été immédiatement contestée devant les tribunaux. Du coup, le gouvernement allemand peine à décréter des mesures au niveau national et le résultat en est une cacophonie qui fait que plus personne ne comprend la situation actuelle.
16 Länder, 16 stratégies différentes. Les Länder font ce qu’ils veulent, sans trop se soucier des autres. La question de la réouverture des crèches et des écoles est gérée différemment dans tous les Länder, tout comme la question de l’ouverture des magasins. Depuis la dernière rencontre entre Angela Merkel et les ministre-présidents, ces derniers annoncent chacun ses propres plans – ce qui posera de plus en plus de problèmes. Là où les magasins restent encore fermés, les gens se rendront dans le Land voisin où, éventuellement, les magasins sont ouverts. Les enfants du même âge ne rentreront pas au même moment à l’école : les uns reprennent encore au mois de février, d’autres au mois de mars, les uns en présentiel réduit, les autres en télé-enseignement et la situation s’échappe de plus en plus à tout contrôle national.
Idem en ce qui concerne le prolongement des mesures sanitaires, fixé maintenant au 7 mars. La chancelière, très inquiète par la propagation rapide de différents variants du virus en Allemagne, voulait imposer un prolongement jusqu’au 15 mars – mais les ministre-présidents n’ont pas suivi. Ce qui complique la situation davantage, ce sont les importantes élections régionales dans plusieurs Länder au mois de mars – du coup, les gouvernements sortants hésitent à imposer des mesures sanitaires, mais ils veulent, au contraire, briller en allégeant le plus rapidement possible les mesures. Histoire de pouvoir dire : « regardez, on fait tout pour que vous puissiez à nouveau vivre normalement. » Même si cette attitude risque de replonger les Länder dans la « troisième vague » que craint le gouvernement.
En temps normal, le fédéralisme allemand est une excellente forme d’organisation administrative. Ce système représente le contraire d’un état centralisé et permet, pour la plupart des sujets, une gestion proche des réalités du terrain. Mais dans cette crise sanitaire, ce même fédéralisme transforme le gouvernement fédéral en une sorte de tigre sans dents. Angela Merkel ne peut pas décider grande chose, son ministre de la santé Jens Spahn doit se limiter à formuler des « recommandations » qui sont suivies ou pas.
Mais la baisse que l’on observe actuellement dans plusieurs pays, n’est qu’une prise de vue instantanée. Beaucoup dépendra maintenant des différents variants qui circulent dans tous nos pays et dont on ignore encore beaucoup. Certains variants se propagent trois fois plus vite que le virus d’origine, mais ne mènent pas souvent à des maladies très graves ; d’autres se transmettent plus lentement, mais semblent déjà être immunisés contre les vaccins et sur d’autres, on ignore encore tout. Dans une situation aussi tendue, il serait souhaitable si le gouvernement pouvait décider des mesures, sans que les ministre-présidents puissent les invalider à souhait.
Considérant l’impossibilité de mettre d’accord 16 ministre-présidents et une chancelière, on comprend aussi l’incapacité de développer une perspective européenne. Car au niveau européen, c’est le même problème. Tout le monde parle de la nécessité de combattre la pandémie à l’échelle européenne avec une stratégie concertée, mais aucun pays n’entreprend de sérieux efforts pour lancer une telle approche.
Il ne faudra, malheureusement, pas compter sur les institutions européennes pour prendre une telle initiative européenne. La Commission est trop occupée à satisfaire les marchés financiers et les intérêts de l’industrie pharmaceutique, le Parlement Européen ne dispose pas des compétences pour lancer une approche européenne et au Conseil Européen, les chefs d’état et des gouvernements ne défendent que leurs intérêts nationaux.
Lorsque cette pandémie sera un jour maîtrisée, il faudra revoir le fonctionnement de nos systèmes politiques et administratifs – car en l’état, tous les systèmes touchent à leurs limites. Mais est-ce que ceux qui portent la responsabilité pour ces systèmes, auront la grandeur d’âme de révolutionner des systèmes dont ils profitent à titre personnel ? Il faut malheureusement craindre que le monde politique et administratif s’accrochera jusqu’au dernier moment à ces systèmes qui sont en train de démontrer leur manque d’efficacité. (selon Eurojournalist)
Un "Schuttigschar" à Elzach il y a cent ans
1921 - un an après le "Fassnet révolutionnaire" d'Elzach - les Schuttig se montrent déjà officiellement à nouveau sur la photo de groupe. À la Narrenkapelle, au lieu d'un drapeau, un "Täfelebue" porte l'image d'un "Schuttig". Sur le clocher se trouvent des "Geissenglöckchen" et des touffes de chanvre. Quatre Schuttig portent des Villinger Narrolarven, qui sont bientôt supprimés. Ils étaient censés remplacer le "wüsten Gfrisser" (tiré du livre de Josef Weber "Elzacher Fasnet in alten Bildern" -Elzach Fasnet en vieilles images-) d'avant la Première Guerre mondiale, comme le souhaitait le curé de la ville.
Djibouti : les jeunes lieutenants français à l'Ecole du désert
Accroupis sur le sol rocailleux à la tombée du jour, de jeunes officiers d'infanterie reprennent leur souffle en attendant les ordres. Cette nuit sera leur dernière à l'Ecole du désert, après deux semaines harassantes dans les collines arides du sud de Djibouti.
"Ce matin on s'est levé à 3h30. Mais ces derniers jours on était en véhicule, ça permet de récupérer un peu", raconte le lieutenant Bastien en engloutissant une ration militaire, visage couvert de sable, dos calé contre son gilet pare-balles.
Vers 20h00, les ordres sont lus à la lumière des lampes frontales. Au matin, la compagnie devra s'emparer d'un des ponts enjambant la voie de chemin de fer Djibouti-Addis Abeba, après avoir reconnu le terrain et collecté du renseignement sur les positions adverses. La nuit sera courte pour les chefs de section, désignés à tour de rôle parmi les lieutenants.
"La mission des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, c'est de former de futurs officiers, avec une partie académique importante. Notre mission, c'est de former des chefs capables de commander au combat d'emblée", explique le commandant Gregory, de l'Ecole d'infanterie de Draguignan, où les lieutenants suivent leur dernière année de formation avant de rejoindre un régiment.
En fin d'année sonne pour ces fantassins l'heure de l'entraînement au combat interarmes dans cette zone désertique à 6.000 km de Paris, où le thermomètre tutoie souvent les 50 degrés et qui offre à la France un terrain d'exercice unique. Au programme : 15 jours et nuits de manoeuvres mêlant progression à pied, blindés, hélicoptères, artillerie...
"Ici, on voit bien que l'infanterie est un pion parmi d'autres, l'aspect interarmes complexifie beaucoup les choses, on doit gérer la radio, le génie, la cavalerie...", explique le lieutenant Quentin.
L'entraînement comprend aussi un aspect interallié, "caractéristique du travail des armées françaises en opérations extérieures", fait valoir le commandant Gregory: des militaires américains et djiboutiens participent à l'exercice.
Haute intensité
Cette année, le scénario a évolué. Exit l'affrontement asymétrique contre un ennemi militairement plus faible, sur le modèle du conflit mené par la France au Sahel: pour cette édition 2021, les deux camps sont dotés de moyens équivalents. Objectif: se préparer aux conflits de "haute intensité", une menace prise très au sérieux par l'état-major.
"Le temps de grimper une colline, une Gazelle (hélicoptère d'attaque, ndr) était en face de nous, c'était impressionnant", raconte le lieutenant Estelle, 28 ans, diplômée de pharmacie reconvertie dans l'armée, seule femme de sa promotion.
Après un départ au clair de lune, la colonne de VAB (véhicules de l'avant blindé) et de camions s'ébranle vers une zone montagneuse. Premier arrêt pour observer le paysage vallonné depuis les hauteurs.
"On a repéré 3 VAB à 1.500 mètres en contrebas. Avec les Américains on va faire des bonds successifs en nous appuyant à tour de rôle", détaille le lieutenant Donatien, 25 ans, carte topographique en main, à couvert avec un camarade djiboutien derrière des amas de roche.
Soudain, les tirs claquent. L'équipe de tête est prise à partie. "En position, en position!" crie un lieutenant en ordonnant à ses hommes de se déployer le long la ligne de crête.
Dans le ciel, deux Mirage 2000 surgissent et survolent la vallée à basse altitude dans un bruit fracassant. Un "show of force" destiné à sidérer l'adversaire.
"Pour beaucoup d'entre nous, c'est le premier déploiement en Afrique avec l'armée. Il y a beaucoup de moyens, on touche vraiment ce qu'on va faire en opérations", souligne le lieutenant Jules, 25 ans. Tous ont en tête l'opération Barkhane, qui mobilise plus de 5.000 Français au Sahel.
Arbitrage des instructeurs: l'échange de tirs a fait trois "blessés" au sein de la section. Les hommes font mine d'administrer les soins d'urgence: pression sur la plaie, pose de garrot, piqûre de morphine. Le VAB sanitaire arrive rapidement pour les évacuer.
"Prenez leur tête entre les mains, parlez-leur", glisse le capitaine Vianney en observant la scène, tristement familière pour ce légionnaire rompu aux théâtres d'opérations.
"Pour un chef de section, c'est assez traumatisant d'avoir des blessés et des morts, mais il doit aussi éviter le sur-accident et poursuivre la manoeuvre", recommande-t-il à la trentaine de lieutenants assemblés pour un "debrief". "On doit sentir la voix du chef qui rassure et rappelle la mission". (selon "Tahiti infos")
Un séisme de magnitude 7,7 ébranle les îles Loyauté et la Nouvelle-Calédonie
Un violent séisme de magnitude 7,7 a ébranlé mercredi la région des îles Loyauté et de la Nouvelle-Calédonie dans le Pacifique, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).
Le tremblement de terre a déclenché une alerte au tsunami, a indiqué le Centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique.
L'USGS a dans un premier temps rapporté une magnitude de 7,9, qu'il a ensuite révisée à 7,5 puis 7,7.
L'épicentre du séisme a été localisé à environ 400 kilomètres au sud-est de l'archipel des îles Loyauté, et à environ 430 kilomètres du Vanuatu, selon l'USGS.
La Nouvelle-Calédonie est située au sud-ouest de l'océan Pacifique, à environ 1.500 km à l'est de l'Australie.
La région englobant la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu voisin fait partie de la Ceinture de feu du Pacifique, l’une des zones d'activité sismique les plus intenses de la planète.
La plaque australienne portant la Nouvelle-Calédonie et les îles Loyauté plonge sous l'arc du Vanuatu en créant la fosse du Vanuatu.
Arrestations et répression au Tchad
Quand Macron soutient les dictateurs !
Samedi 6 février 2021, de fortes mobilisations contre la présidence à vie du Maréchal Idriss Déby, investi par son parti pour la présidentielle d’avril, ont eu lieu à Ndjamena, réprimées, comme les précédentes, par les forces de sécurité. Une semaine avant le sommet du G5 Sahel à N’Djamena qui aura lieu en présence du président français Emmanuel Macron, Survie demande à la diplomatie française de condamner cette répression et ces arrestations.
De nombreux manifestant.es ont été arrêté.es : parmi eux, Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention Tchadienne de Défense des Droits Humains, et Fatimé Soumaïla, trésorière du parti Les Transformateurs.
Par ailleurs, plusieurs manifestant.e.s, dont le leader du parti des Transformateurs, Succès Masra, ont dû se réfugier à l’ambassade des USA, encerclé.e.s par les forces de l’ordre. Selon la police, les manifestant.e.s s’en seraient pris aux forces de sécurité de l’ambassade américaine…qui, en réalité, ont donné refuge à des manifestants sous les gaz lacrymogènes.
Quasiment 13 ans jour pour jour après la disparition d’Ibni Oumar Mahamat Saleh, cette répression vise à empêcher la convergence des luttes entre société civile et opposition politique, à l’approche de l’élection présidentielle d’avril.
Pour Patrice Garesio, coprésident de Survie : « La France a une responsabilité particulière : soutien historique de Idriss Déby, elle en a fait un allié incontournable de son implantation militaire dans le Sahel qui, au nom d’une prétendue stabilité, permet le maintien d’un pouvoir autoritaire. Prompte à donner des leçons de démocratie à la Russie de Poutine ou à la Turquie d’Erdogan, la France ferme les yeux quand il s’agit des dictateurs de son pré carré africain. »
Au nom de la lutte contre le djihadisme, la France soutient un régime autoritaire qui terrorise sa population et les militant.e.s des droits humains, le récent don de 9 blindés de la France à l’armée tchadienne en est le dernier fait visible. Le choix de N’Djamena comme QG de Barkhane et la présence de coopérants militaires auprès de Déby depuis qu’il est au pouvoir montrent les liens organiques qui attachent la dictature de Deby à l’Etat Français. (Source ONG SURVIE)








