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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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11 juin 2025

L’archéologie des camps à découvrir au Struthof

Le Centre européen du résistant déporté, basé sur le site de l’ancien camp de concentration nazi de Natzweiler, au Struthof , participera pour la première fois aux Journées européennes de l’archéologie, les samedi 14 et dimanche 15 juin. Plusieurs visites guidées thématiques seront proposées. Accompagnés d’un archéologue, les visiteurs auront l’opportunité d’explorer les traces archéologiques du camp, avec un accès inédit à la baraque cuisine, bâtiment jusqu’ici jamais ouvert au public. Deux ateliers compléteront la programmation. Le premier présentera l’histoire des objets mis au jour lors des campagnes de fouilles, mis en perspective avec les collections du Struthof. Le second proposera une initiation pédagogique à l’archéologie, ses méthodes et principes, accessible à tous les publics, petits et grands.

 

 

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10 juin 2025

Passer le bac à 13 ans

Cette année, sur les 725 000 candidats au bac, le ou la plus jeune (on ne sait pas encore) a 8 ans et s’est inscrit(e) en candidat libre. C’est un record. Comment ces enfants précoces le vivent-ils ? Comment se passent les années d'après ? On a posé la question à Pierre-Antoine, un Niçois qui a eu son bac à 13 ans, en 2015.

 

Passer le bac à 13 ans, finalement c'était presque banal pour Pierre-Antoine. "Dans ma tête, c'était assez normal, raconte le Niçois, dix ans plus tard. Je n'ai pas vraiment connu autre chose. J'ai sauté pas mal de classes quand j'étais plus jeune : le CE1, le CM1, le CM2 et la 6e. J'étais quelqu’un d'assez curieux de nature, je m'intéressais beaucoup aux choses, que ce soit en histoire ou en mathématiques. Ça s'est fait assez naturellement, en tous cas je n'avais pas l'idée d'aller le plus vite possible en tête".

 

"À la différence d'un sportif qui se bat pour un objectif en particulier, je ne travaillais pas énormément à l'école".

 

 

L'année de sa Terminale, il essaie donc de ne pas se mettre de pression ou plutôt de ne pas s'en rajouter. "Quand vous dites que vous allez passer le bac à 13 ans, les gens se disent 'faut l'avoir'. Il y a forcément une petite pression. Après, je ne l'ai pas ressentie directement", assure-t-il. Sa taille, 1m77 déjà à 13 ans, l'a aidé à se fondre dans la masse. "Je n'ai jamais eu 13 ans ! J'ai toujours eu l'impression d'être plus vieux. Je pense que c'est aussi le fait d’avoir côtoyé des gens avec plus de maturité, en évoluant avec eux. On ne reste pas forcément dans sa bulle", rassure-t-il. Mais quand il obtient son bac, cet été-là, son âge le rattrape. Les journalistes veulent savoir qui est le plus jeune bachelier de l'année. "Il y a eu plusieurs interviews, se souvient-il. J'étais passé à la télé. Quand on a 13 ans, c'est un peu fou".' 

 

Pour les études, "ça peut-être  un peu mal vu"

 

Pour les études en revanche, l'âge devient presque un problème, "surtout au début, quand j’ai voulu rentrer dans des écoles. J'étais encore mineur quand je suis rentré en école de commerce. Il y a la question : est-ce qu'il va bien s'intégrer ? Même quand je suis rentré en prépa, ça a causé des soucis". Le directeur se demande si ça ne va pas changer l'ambiance de la classe, si les professeurs vont devoir s'adapter. Pierre-Antoine finit par être accepté, mais la situation se reproduit à la sortie. "En entretien, par exemple, quand vous vous présentez et que vous dites que vous avez eu le bac à 13 ans, l'interlocuteur en face change un peu d'avis, d'image sur vous. Ça peut-être  un peu mal vu", raconte-il..

 

Des fois, les gens pensent : 'C'est un peu une bête de foire'.

 

"C'est pour ça que je me suis demandé ensuite si c’était vraiment une bonne idée de le dire et globalement, avec le recul, je ne le dis plus directement quand je me présente", avoue-t-il. 

 

Devenu data-scientist, Pierre-Antoine reste cependant fier d'avoir passé le bac aussi tôt. Il se dit admiratif des candidats encore plus jeunes que lui. L'an dernier, la plus jeune candidate était âgée de 9 ans mais n'a pas eu son bac. Cette année un ou une inscrit(e) en candidat libre - le mystère de son identité n’est pas encore levé - a 8 ans. "De pouvoir passer et réussir son bac à 8 ans, ça montre des compétences indéniables et ça promet beaucoup de choses très positives", estime-t-il. Pierre-Antoine a juste un conseil pour ce ou cette très jeune candidate : "Prendre le temps de réfléchir, pour faire ce qu'on aime vraiment". (selon Franceinfo)

7 juin 2025

De gigantesques "bombes" de particules auraient privé Mars de son atmosphère

Aujourd'hui glaciale et inhospitalière, Mars fut jadis une planète humide et tempérée. La sonde MAVEN de la Nasa vient de confirmer que ce changement de climat serait le fait de pulvérisations provoquées par les vents solaires.

 

 

Sèche, froide et quasiment dépourvue d’air, Mars ne l’a pas toujours été. De nombreuses preuves suggèrent qu’il y a plusieurs milliards d’années, elle fut recouverte de lacs, de rivières, de mers et abritait potentiellement des formes de vie. Comme le rappelle Live Science, pour que de l’eau liquide puisse subsister, Mars devait posséder une atmosphère bien plus élevée, capable de retenir la chaleur.

Mais alors quand et comment cette atmosphère a disparu ? Et pourquoi Mars a-t-elle l’apparence que nous lui connaissons aujourd’hui ? C’est ce que tentent de comprendre les scientifiques de la Nasa. Depuis plus d’une décennie, des indices indiquent que les vents solaires pourraient avoir un rôle à jouer. Une hypothèse qui viendrait d'être vérifiée, à en croire les données inédites rapportées par la sonde MAVEN, en mission depuis neuf ans.

Tout ceci n’était cependant qu’au stade de l’hypothèse avant que la sonde MAVEN ne puisse la vérifier. Après neuf années de collecte de données, l’appareil a, pour la première fois, capturé une pulvérisation survenue récemment sur Mars.

 

Une planète progressivement privée d'air


 

Grâce aux données combinées de trois instruments de la sonde MAVEN, les chercheurs ont pu dresser une carte détaillée de la répartition de l’argon, un gaz présent dans la haute atmosphère de Mars. L’argon est un gaz noble, lourd et inerte, il ne réagit pas avec d’autres gaz. Cela en fait un excellent indicateur pour étudier les pertes atmosphériques, car si on voit qu’il disparaît à certains endroits, on sait que c’est à cause d’un phénomène extérieur, comme les pulvérisations.

 

Normalement, l’argon devrait rester dans les couches basses de l’atmosphère, car il est lourd et stable. Mais les instruments de MAVEN ont détecté de fortes concentrations d’argon en haute altitude, précisément là où le vent solaire frappe l’atmosphère. Cela prouve que le vent solaire projette l’argon vers le haut et l’éjecte dans l’espace, ce qui confirme le processus de pulvérisation.

 

Autre découverte particulièrement intéressante : ce mécanisme de pulvérisation impacterait Mars à un rythme quatre fois plus élevé que ce que prédisaient les modèles précédents. D’après les scientifiques, la perte d’atmosphère se serait accélérée il y a plusieurs milliards d’années, lorsque Mars a commencé à perdre son champ magnétique. Au début de son histoire, Mars possédait un champ magnétique généré par le mouvement de son noyau liquide, un peu comme la Terre aujourd’hui. Ce champ agissait comme un bouclier protecteur. Mais alors que son noyau s’est progressivement refroidi et solidifié, son champ magnétique global a cessé de fonction métallique.

 

Désormais, les scientifiques doivent établir des modèles et croiser des données pour comprendre enfin le passé mouvementé de Mars et pour pouvoir affirmer avec certitude que la pulvérisation a bien été le moteur principal de ce changement climatique. (selon GEO)

6 juin 2025

Un millier de manifestants pour l'abrogation de la réforme des retraites à Strasbourg

La manifestation pour l'abrogation de la réforme des retraites, l'emploi et les salaires, à l'appel de la CGT, s'est élancée depuis la place de Bordeaux ce jeudi vers 14 h 20.

 

Auparavant, lors d'une prise de parole, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a salué le vote d'une résolution ce matin par les députés en faveur de l'abrogation de la réforme des retraites.

 

Il y a près d'un millier de manifestants dont un grand nombre de travailleurs de la métallurgie participant au congrès de leur fédération qui se tient jusqu'à demain au PMC. (selon les DNA)

 

 

5 juin 2025

Trump : incroyable mais vrai.

Donald Trump a interdit aux ressortissants de 12 pays l'entrée aux États-Unis pour « protéger » le pays de « terroristes étrangers », selon un document publié mercredi par la Maison Blanche. Le président américain a par ailleurs ordonné le lancement d'une enquête contre l'entourage de son prédécesseur Joe Biden, qu'il soupçonne d'avoir « comploté » pour masquer son déclin.

 

 

Avec un « travel ban » qui rappelle son premier mandat, Donald Trump a décidé d'interdire aux ressortissants de 12 pays d'entrer aux États-Unis afin de « protéger » le pays de « terroristes étrangers », et imposé des restrictions contre 7 autres États.

 

L'interdiction, effective le 9 juin, s'applique à l'Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen, selon la Maison Blanche. Les sept autres pays sont visés par des restrictions sont le Burundi, Cuba, le Laos, le Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.

 

Les athlètes de la Coupe du monde et JO

épargnés

 

L'exécutif américain, qui mène une politique anti-immigration très agressive, explique la présence des pays sur cette liste par l'absence d'administrations efficaces ; la tendance des ressortissants de certains pays à rester aux États-Unis après l’expiration de leurs visa ; et dans le cas de l'Iran, par le soutien au « terrorisme ».

 

Des exceptions sont prévues pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux États-Unis « sert l'intérêt national ». Les footballeurs participant à la Coupe du monde de 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada, ainsi que les athlètes des Jeux olympiques de Los Angeles (2028) ne seront pas concernés par les restrictions.

 

Le Venezuela a averti mercredi ses ressortissants que voyager aux États-Unis représentait un « grand risque ». La liste ne comporte pas l’Égypte, pays d'origine de l'homme de 45 ans accusé de l'attaque par laquelle Donald Trump justifie sa décision.

 

« Nous ne voulons pas d'eux »


L'administration américaine a affirmé que l'auteur présumé de l'attaque était sur le territoire américain de manière « illégale », son visa touriste ayant expiré. Elle a toutefois reconnu qu'il avait demandé l'asile et qu'il avait obtenu un permis de travail.

 

Dans une vidéo publiée sur X, le président américain a assuré que « la récente attaque terroriste à Boulder, dans le Colorado, avait mis en évidence les dangers extrêmes que représente pour (les États-Unis) l'entrée de ressortissants étrangers qui n'ont pas été correctement contrôlés ». « Nous ne voulons pas d'eux », a-t-il ajouté.

 

Dimanche à Boulder, un homme a lancé des engins incendiaires sur les participants à une marche hebdomadaire en soutien aux otages israéliens retenus dans la bande de Gaza, faisant 12 blessés. Il avait crié « Palestine Libre » lors de son acte. Il doit comparaître jeudi devant la justice du Colorado pour se voir officiellement signifier les chefs d'accusation retenus contre lui. Il est notamment accusé de « crime motivé par la haine » et de tentatives d'assassinat.

 

Un « complot » autour du déclin de Biden ?

 

Ce mercredi, Donald Trump a également lancé une enquête contre l'entourage de son prédécesseur Joe Biden, qu'il soupçonne d'avoir « comploté » pour masquer le déclin de l'ancien président et usurper son pouvoir. Selon le texte rendu public par l'exécutif américain, le président confie à l'avocat de la Maison Blanche la mission « d'enquêter, dans les limites prévues par la loi, pour déterminer si certains individus ont comploté afin de mentir au public à propos de l'état mental de Biden et exercer de manière inconstitutionnelle les prérogatives et responsabilités du président. »

 

Donald Trump assure qu'il est « de plus en plus clair que d'anciens conseillers du président Biden ont usurpé le pouvoir de la signature présidentielle à travers l'utilisation d'un système de signature automatique. » Le républicain, qui avait promis avant son élection de se « venger » de ses adversaires politiques, estime que « ce complot représente l'un des scandales les plus dangereux et inquiétants de l'histoire américaine. »

 

Pendant sa campagne, le milliardaire avait attaqué sans relâche les capacités cognitives selon lui diminuées de Joe Biden et a continué sur cette voie depuis son retour au pouvoir. L'ancien président, aujourd'hui âgé de 82 ans, a annoncé récemment souffrir d'une forme « agressive » de cancer de la prostate. (selon les DNA)

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4 juin 2025

Fouchy : contre la fermeture de classe

Une trentaine de parents d’élèves et les maires de Bassemberg, Fouchy et Lalaye, se sont rassemblés ce mardi 3 juin devant l’école intercommunale du Giessen pour protester contre la transformation d’une classe bilingue en section à la rentrée, ce qui entraîne la perte d’un demi-poste d’enseignant.

 

 

Faut-il y voir signe ? Les averses qui ont arrosé Fouchy ce mardi 3 juin dans l’après-midi se sont brusquement interrompues au moment où une trentaine de parents d’élèves se rassemblaient devant l’école intercommunale du Giessen pour protester contre la suppression d’un demi-poste d’enseignant.

 

La commission qui instruit la carte scolaire dans le département a décidé en février dernier , sur la base des effectifs annoncés à la rentrée, de transformer la classe bilingue en section, ce qui se traduit par la perte d’une demi-poste. Concrètement, les élèves de cette section bilingue se retrouveraient deux jours par semaine en allemand et rejoindraient la classe de leur niveau les deux autres jours en français.

 

« C’est une nouvelle fois la logique comptable qui triomphe »

 

Une situation que ni les parents, ni les élus des communes concernées (Bassemberg, Fouchy et Lalaye) ne souhaitent voir s’appliquer. « Avec 117 élèves prévus à la rentrée, on est repassé au-dessus du seuil de fermeture (115), pointe Emmanuel Eschrich, maire de Bassemberg et président du Syndicat intercommunal (Sivu) qui gère l’école du Giessen. Et encore, comme on est en zone de montagne, ce seuil devrait être à 110. En plus, les projections sur les deux prochaines années prévoient une hausse des effectifs ! » « C’est une nouvelle fois la logique comptable qui triomphe de la logique humaine », soupire Joffrey David, son homologue de Fouchy.

 

La mesure entérinée par le rectorat devrait conduire à une hausse des effectifs par classe – jusqu’à 26 ou 27 selon les parents – « alors même que 15 % des élèves qui fréquentent l’école sont identifiés comme étant à besoin particulier, fait remarquer Anne-Laure Schott, parent d’élève. Il faut préserver les conditions d’apprentissage des enfants ! »

 

« Montrer au rectorat qu’il ne faut pas nous oublier »

 

Tandis que l’instance de la carte scolaire se réunit à nouveau ce vendredi 6 juin pour procéder à des ajustements en fonction de l’évolution des situations, les parents d’élèves ont souhaité organiser ce rassemblement « pour montrer au rectorat qu’il ne faut pas nous oublier », indique Claire Besson. Des pancartes et affiches ont fleuri tout au long du week-end dans les communes concernées et sur les grilles de l’école.

 

Cette mobilisation avait déjà débuté en mars à travers une série de courriers envoyée au directeur académique (Dasen), dont ceux du député Charles Sitzenstuhl et de la sénatrice Elsa Schalk. Une pétition a également été lancée il y a un mois : elle a recueilli près de 350 signatures à ce jour. (selon les DNA)

3 juin 2025

Plaintes contre la Préfète de la Haute-Marne

Après une première plainte contre le Préfet de Saône et Loire, l’association Observatoire du Loup, accompagnée par d’autres acteurs engagés pour la protection de la biodiversité, annonce avoir déposé une plainte pénale ce jour auprès du Procureur de la République de Chaumont, visant Madame Régine PAM, préfète de la Haute-Marne, pour violation manifeste de la réglementation encadrant la protection d’une espèce strictement protégée : le loup (Canis lupus).

 

 

Cette plainte fait suite à l’arrêté préfectoral n°52-2025-05-00161 daté du 27 mai 2025, autorisant des tirs de défense simple contre le loup sur le territoire haut-marnais. L’Observatoire du Loup dénonce un contournement illégal des obligations réglementaires en vigueur, notamment celles prévues par :

  • Le Code de l’environnement, articles L.411-1 et suivants,
  • L’arrêté ministériel du 30 décembre 2022, relatif aux aides à la protection contre la prédation,
  • Et le Plan National d’Action Loup, qui conditionne strictement toute autorisation de tir à la mise en œuvre effective de moyens de protection.

    Or, l’arrêté préfectoral en question autorise des tirs malgré une situation non conforme aux exigences légales de protection préalable, et sans justification suffisante sur l’état de conservation favorable de l’espèce.

 

  • Une implication politique préoccupante

     

    Il est également à noter que le Président du Conseil départemental de la Haute-Marne, M. Nicolas Lacroix, est directement bénéficiaire de l’arrêté préfectoral, en tant que personne autorisée à procéder aux tirs contre le loup. La demande d’autorisation a été adressée à la préfète le 27 mai 2025, et l’arrêté a été signé… le jour même, révélant une précipitation inhabituelle et un traitement d’exception. Cette double casquette, à la fois politique et privée, pose une question majeure d’éthique publique et de conflit d’intérêt. Elle jette un doute sérieux sur l’impartialité de la décision préfectorale, prise au bénéfice d’un élu influent sans respect du cadre légal applicable. Ce type de situation pourrait relever de la prise illégale d’intérêt, infraction définie à l’article 432-12 du Code pénal, passible de cinq ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende.

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  • Une dérive institutionnelle grave

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  • Loin de s’inscrire dans une logique de gestion raisonnée, cette décision marque une dérive préoccupante de l’autorité administrative, au détriment de la loi, de la transparence, et de la biodiversité. En autorisant de tels tirs sur un fondement contestable, la préfète s’expose à des suites pénales que la justice devra pleinement examiner.

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    Demande d’enquête et de transparence

     

    L’Observatoire du Loup demande l’ouverture d’une enquête approfondie, l’audition des services de la préfecture, de la DDT et de l’OFB, ainsi que le contrôle strict de la conformité des opérations de tir prévues.

     

    Le 29 mai 2025
    Les associations : « L’Observatoire du loup » et « Alliance avec les loups »

1 juin 2025

Le Japon fait peur à tous les touristes pour cet été à cause… d’un manga

Un simple manga peut-il influencer le tourisme d’un pays tout entier ? Au Japon, Watashi ga Mita Mirai a semé le doute : une prédiction de tsunami pour juillet 2025, relayée massivement sur les réseaux sociaux, a suffi à faire chuter la fréquentation touristique, révélant l’étonnant pouvoir de la fiction sur la réalité. MCE vous dit tout de A à Z !

 

The Future I Saw…

 

Le manga Watashi ga Mita Mirai (The Future I Saw) de Ryo Tatsuki, publié pour la première fois en 1999, a captivé l’attention du public en raison de ses prétendues prédictions prophétiques, notamment celle d’un grand tsunami en mars 2011. Bien que l’œuvre ne mentionne pas spécifiquement la date ou le lieu de la catastrophe, la couverture du manga illustre des pages de son journal de rêves, dont l’une porte la mention « A Big Disaster on March 2011 ».

 

Cette coïncidence a suscité un vif intérêt au Japon après le grand séisme du Tōhoku et le tsunami dévastateur du 11 mars 2011, qui ont causé plus de 20 000 morts et entraîné la catastrophe nucléaire de Fukushima. Le manga a alors été surnommé « le manga prophétique fantôme », et des exemplaires rares se sont vendus à des prix élevés sur les sites d’enchères.

 

En 2021, Tatsuki a publié une édition complète de l’œuvre, Watashi ga Mita Mirai Kanzenban, dans laquelle elle clarifie que son rêve de tsunami n’était pas lié à la catastrophe de 2011. Elle explique que, dans ses rêves, c’était durant l’été, contrairement au mois de mars 2011, et que la vague qu’elle avait vue était trois fois plus grande que celle du Tōhoku.

 

Plus récemment, en 2021, Tatsuki a fait une nouvelle prédiction : un « vrai désastre » surviendrait en juillet 2025. Elle décrit un tsunami massif résultant d’une explosion sous-marine entre le Japon et les Philippines, créant de nouvelles terres et engloutissant une partie du Japon faisant face à l’océan Pacifique.

 

Mais à cause de cette prophétie, les réservations touristiques vers le Japon ont connu une chute inattendue… MCE vous explique !

 

Une baisse de tourisme impressionnante

 

Le Japon va sûrement connaître une baisse significative du nombre de visiteurs étrangers, et ceux, en grande partie en raison de cette prophétie. Cette œuvre, publiée en 1999, décrit un tsunami dévastateur frappant le Japon, et sa récente réédition a ravivé des craintes liées à une catastrophe prévue pour le 5 juillet 2025.

 

La prédiction a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, notamment via plus de 1 400 vidéos YouTube cumulant plus de 100 millions de vues, ainsi que sur TikTok et dans des vidéos en chinois. Cette diffusion virale a alimenté la peur, en particulier parmi les touristes d’Asie de l’Est, incitant de nombreux voyageurs à annuler ou reporter leurs séjours au Japon.

 

Les agences de voyages ont observé une chute de 50 % des réservations estivales par rapport à l’année précédente, avec une préférence marquée pour des destinations jugées plus sûres, comme la Thaïlande, l’Australie et Dubaï.

 

Les compagnies aériennes ont également été impactées par ces rumeurs. Greater Bay Airlines, basée à Hong Kong, a réduit ses vols vers le Japon de 30 à 40 %, notamment vers Sendai et Tokushima, des régions perçues comme vulnérables en cas de tsunami. En revanche, des transporteurs comme Japan Airlines et All Nippon Airways n’ont pas observé de baisse similaire de la demande. (selon Ouest-France)

31 mai 2025

Friche de l’ancien Super U : toujours les mêmes incohérences !

Les élus de la communauté de communes de la vallée de Villé se sont réunis pour un conseil communautaire express vendredi 23 mai. Au-delà de nombreuses formalités administratives, ils ont voté une première phase de travaux pour la friche de l’ancien Super U.

 

 

C’est une friche parmi d’autres à Villé mais qui a l’œil attentif de la communauté de communes de la vallée de Villé (CCVV) : l’ancien Super U, à l’entrée du bourg, où se situe un parking, doit devenir à terme un lieu mixte avec de l’habitat, des unités commerciales et probablement un parking à deux niveaux.

 

Or, « pour se donner une idée plus concrète de ce qu’il sera possible de faire, il faut étudier les sols plus en profondeur », explique Serge Janus, président de la CCVV lors du conseil du vendredi 23 mai.

 

D’où de nouvelles études intervenant très bientôt, « dès qu’on aura la confirmation de la prorogation du fonds vert », explique l’élu, pour sonder la partie principale du parking ainsi que la plateforme surélevée au fond.

 

Et des études sur la maison Choiseul-Meuse !

 

Ainsi que des études de structure sur la maison Choisel Meuse et la maison d’optique, bâtiments dont la CCVV est propriétaire. Une étape supplémentaire qui permettra « par exemple, de voir si la dalle est suffisamment portante pour fixer des fondations, si on peut descendre à deux mètres ou plus bas, si on doit mettre des pieux, etc. », détaille M. Janus.
 

Pour la partie arrière, les sondages permettront de connaître la nature des matériaux et d’éventuels besoins d’évacuer de la matière « déchets ». « Cette situation engendrerait des surcoûts, et alors, ça rebat les cartes », pointe l’élu. Dans tous les cas, les riverains et passants n’y verront que du feu, car ces travaux ne demandent que l’intervention très ponctuelle de camions, et ne devront donc pas trop gêner l’usage du parking. (selon les DNA)

 

Et moi qui croyais naïvement que la circulation et le stationnement dans le bourg-centre  relevaient de la compétence municipale !!!

28 mai 2025

Généalogiste professionnel, il a retrouvé la trace d’ancêtres alsaciens d’une Américaine

Passionné de généalogie, qui est d’ailleurs devenue son activité à plein temps depuis deux ans, Claude Geyer va permettre à Lindsay Stoner, vivant aux États-Unis, de revenir sur les traces de ses ancêtres, qui ont résidé à Wingen, Climbach et Lampertsloch d’ici quelques jours, lors d’un voyage en France.

 

 

C’est un loisir qui passionne et déchaîne les foules. Les recherches généalogiques sont même devenues l’un des passe-temps préférés des Français. Selon un sondage Ifop réalisé en mars 2022, 44 % des Français de plus de 18 ans ont déjà réalisé des recherches sur leur famille. D’où vient-on ? Qui étaient nos ancêtres ? Autant de questions pour cette pratique qui s’apparente parfois à une véritable enquête policière.

 

Si la majorité des généalogistes sont amateurs, d’autres en ont fait leur métier. C’est le cas de Claude Geyer, généalogiste professionnel depuis deux ans. Grâce à un travail mené sur plusieurs semaines, l’une de ses clientes, Lindsay Stoner, vivant à San Antonio aux États-Unis, va se rendre en France dans quelques jours avec son mari et ses deux enfants, sur les lieux où ont vécu plusieurs de ses ancêtres à Wingen, Climbach et Lampertsloch.

 

Un groupe dédié sur Facebook

 

Si l’Américaine était déjà bien avancée sur la réalisation de son arbre généalogique et savait que certains de ses ascendants avaient vécu en France avant d’émigrer aux États-Unis, elle souhaitait également découvrir les lieux où ont vécu ses ancêtres. Via le réseau social Facebook et une page spécialement dédiée à la recherche généalogique en Alsace, elle est entrée en contact avec Claude Geyer.

 

« Le but, dans un premier temps, ça a été de vérifier toutes les informations de son arbre généalogique, car même si ma cliente avait bien étoffé son arbre, il y avait tout de même certaines erreurs, pose Claude Geyer. Pour ce faire, j’ai exploité les archives d’Alsace à Strasbourg, vérifié les actes d’état civil et j’ai également travaillé sur le cadastre. » Cette documentation, instaurée en 1807 sous le règne de Napoléon Ier , constitue des documents qui recensent et identifient les propriétés foncières telles que les immeubles, les maisons, les terrains…

 

Un travail mené sur plusieurs semaines

 

« Pour moi, c’est une espèce de jeu de piste », ajoute le généalogiste, basé à Strasbourg et qui a déjà permis à quatre familles américaines de revenir sur la trace de leurs ancêtres un peu partout en Alsace.

 

Après plusieurs jours d’un travail minutieux de recherches et plusieurs allers-retours en mairie pour accéder à certains documents spécifiques, Claude Geyer arrive à tirer plusieurs conclusions concernant deux générations de la famille de Lindsay Stoner ayant vécu en Alsace du Nord.

 

D’abord, son arrière-arrière-grand-père Joseph Kuntz a résidé à Wingen ainsi que son fils Charles Kuntz. Ce dernier est né et a grandi à Lampertsloch, dans une maison du XVIIIe  siècle, encore existante. Puis à l’âge de 10 ans, lui et ses parents ont émigré vers les États-Unis. « Cette maison, je vais évidemment la montrer à ma cliente », se réjouit Claude Geyer. Enfin, l’un de ses arrière-arrière-grand-pères du côté maternel a également habité rue de Bitche à Climbach.

 

Si seule la maison de Lampertsloch est d’origine, tandis que celle de Wingen paraît assez récente (même si, comme le dit le dicton chez les généalogistes, « quand on n’a pas la preuve, on n’affirme pas »), et qu’à Climbach, la maison a été rasée, c’est avant tout pour « découvrir leurs racines » et « marcher sur les pas de leurs ancêtres », que Lindsay Stoner a sollicité les services de Claude Geyer.

 

« Il y a souvent beaucoup d’émotions lorsque les gens que j’accompagne découvrent les lieux où ont vécu leurs ancêtres », affirme Claude Geyer, qui aime tant utiliser cette phrase prononcée par Françoise Sagan pour définir son métier : « On ne sait pas tout ce que le passé nous réserve. » (selon DNA)

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