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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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15 novembre 2015

Vendredi soir, rue de Charonne

Il  est difficile de décrire tous les attentats de ce vendredi soir. Voici les événements au 92, rue de Charonne, qui a fait 19 morts. 

561x360_fleurs_bougies_devant_restaurant_belle_equipe_rue_charonne_cible_attaque_terroristeDes traces de sang au sol et des impacts sur la devanture des restaurants La Belle équipe et Sushi maki, le périmètre de sécurité vient à peine d’être levé en ce début de samedi après midi devant le 90 rue de Charonne (11e arrondissement de Paris), que des centaines de personnes affluent sur les lieux de l'un des attentats de ce vendredi soir, où 19 personnes ont perdu la vie. Le front appuyé sur le rideau de fer baissé de La Belle équipe, un homme sèche ses larmes. C’est Mohammed Idir Taouil, le propriétaire des murs. « Avant-hier, j’étais avec la patronne du restaurant, mais aujourd’hui elle est morte, comme plusieurs personnes qui travaillaient là. C’étaient des gens bien. Pourquoi les terroristes sont venus faire un carnage ici ? Parce que c’était une brasserie bien placée entre Bastille et Nation ? », interroge-t-il désespéré.

« Ça n’a pas duré plus que trois minutes »

Tout aussi bouleversé André, qui habite rue de Charonne, était dans cette même rue quand les terroristes sont arrivés : « Au début, j’ai cru à des pétards et puis j’ai bien compris qu’il s’agissait de rafales de kalachnikov. Je me suis plaqué le long du mur et j’ai attendu qu’ils s’en aillent pour aller porter secours aux victimes. Quand je suis arrivé devant La belle équipe, ce que j’ai vu était atroce. Toutes les personnes qui dînaient en terrasse étaient à terre et le trottoir était couvert de sang. Un garçon tenait une fille entre ses bras pour tenter de la maintenir consciente. Les pompiers sont arrivés 10 minutes plus tard ». Pour lui, « les terroristes avaient certainement préparé l’attentat. Car ils ont agi très vite et méthodiquement ». Jean-Luc a lui aussi assisté au carnage : « Je sortais de la rue d’en face quand j’ai vu deux hommes tirer. Les clients en terrasse se sont tous effondrés par terre et les gens criaient. Ça n’a pas duré plus que trois minutes. J’ai vu ensuite les terroristes reprendre leur voiture et redescendre la rue de Charonne ».

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Un carrefour propice à la fuite

Catherine, une habitante du quartier, a aussi besoin de raconter ce qu’elle a vécu la veille : « Quelques minutes après la tuerie, je me suis rendue sur place car je connaissais deux serveurs de La belle équipe et je craignais qu’il fasse partie des victimes. Mais heureusement, ils ne travaillaient pas ce jour-là. La plupart des victimes au sol, principalement des jeunes, ne bougeaient plus. Seules quelques personnes étaient encore conscientes », déclare-t-elle. Quand au choix de ce lieu par les terroristes, Catherine estime qu’il n’a pas été visé en raison d’une quelconque connotation : « Le restaurant "La Belle Equipe" est fréquenté par des jeunes de toutes origines et de tous les styles. Ce lieu a été repéré parce que ça terrasse était souvent bondé. Et parce qu’il est situé à un carrefour, qui permettait aux terroristes de partir rapidement », estime-t-elle.

Une heure plus tard, la foule autour des deux restaurants a doublé, ainsi que les cierges et les bouquets. Marie, des roses à la main est venue aussi rendre aux victimes : « Ces gens étaient venus pour partager un moment de convivialité, finalement ils sont morts ensemble ». (selon "20 minutes").

Un terroriste recherché

Seul l'un des terroristes de la rue de Charonne   est à l'heure actuelle en fuite. Les autres ont actionné leur ceinture d'explosifs. Français habitant à Bruxelles, il est a réussi à partir avec une Seat noire retrouvée un peu plus tard. Il est très activement recherché.

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14 novembre 2015

Arnaque au chèque de banque certifié

Une jeune femme originaire de Fontoy et son frère sont poursuivis pour une affaire d’escroquerie d’envergure nationale. Les préjudices sont aussi variés que le procédé utilisé auprès d’une centaine de victimes recensées. 

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Ils n’ont pas été assez méfiants. Voilà ce que se reprochent Guillaume et Jessica, jeune couple origine d’Altkirch dans le Haut-Rhin. Janvier 2011, ils ont mis en vente leur voiture sur le site internet star dédié à ce type de transaction. Jessica vient d’accoucher de jumeaux. Les parents ont besoin de place, et vite.

Comme d’usage, les échanges avec l’acheteuse potentielle se font par mail et par téléphone jusqu’au jour de la vente. « On est allé la chercher à la gare. Elle était accompagnée d’un homme. J’ai vérifié les papiers d’identité », raconte Guillaume. Sauf que tout était faux. Le chèque de banque aussi. Il ne leur a pas fallu attendre longtemps pour l’apprendre.

Et, clou de l’arnaque : « 15 jours après le départ de notre voiture, on a reçu un PV pour un excès de vitesse enregistré à Valence. » Le véhicule qui s’est envolé était censé leur rapporter 17 000 € et rembourser le crédit. « Aujourd’hui, on continue de le payer pour une voiture que l’on n’a plus. »

Leur malheur n’est toutefois pas isolé. Romain peut en témoigner. L’histoire de cet habitant de Saint-Dizier est sensiblement la même. Mai 2011, il poste une annonce sur le site pour vendre sa Golf à 13 600 €. Même acheteuse qu’à Altkirch, même faux chèque de banque. Et un crédit à honorer. « Maintenant je suis fiché Banque de France », certifie Romain. Difficile à avaler. « On ne voit ça qu’à la télé ! »

Ce mauvais film, ils sont une centaine à se le repasser en tête. Même si tous n’ont pas perdu autant.

Audience devant le tribunal le 1er mars 2016

Une jeune femme, originaire de Fontoy, âgée de 25 ans, est poursuivie devant le tribunal correctionnel de Thionville pour une très longue série d’escroqueries dont la plupart, et les plus anciennes, remontent à 2010. Son petit frère est également inquiété pour complicité notamment. « Le mode opératoire tout comme le montant des préjudices est varié », observe Françoise Rosenau, vice-procureur de Thionville.

La preuve : été 2011, la jeune prévenue fournit fausses fiches de paie et faux contrats de travail pour louer un appartement à Hayange avec son ami. Lionel, le propriétaire, s’en est aperçu trop tard. Les chèques de loyers, fournis sous le nom d’un tiers, lui sont revenus impayés. Deux mois plus tard, il a réussi à faire partir les locataires indélicats de cet appartement « dévasté après leur départ », décrit-il.

Les escroqueries successivement relevées concernent des biens dont la valeur oscille entre 20 et 23 000 €. Quentin, 33 ans, installé dans la Meuse, fait partie des nombreuses victimes, particuliers et banques, qui se sont constitué parties civiles dans cette affaire vertigineuse. Il a perdu 250 € en voulant acheter un robot ménager, toujours sur le même site de commerce en ligne en janvier 2014. Quentin a payé la prétendue vendeuse par virement, sans que l’objet convoité ne lui soit jamais livré. Il a mené sa petite enquête et attendu un mois avant de déposer plainte, une fois tous ses espoirs déçus.

À l’instar des autres personnes flouées, il était convoqué au tribunal le 20 octobre dernier. Comme le couple alsacien, comme Romain le Haut-Marnais, il avait fait le déplacement à Thionville pour assister à l’audience. Mais celle-ci, prévue le 23 juin 2015 au départ, a une nouvelle fois été renvoyée suite au mouvement de grève des avocats. De quoi faire gronder la salle et des victimes à bout de nerfs. L’affaire sera finalement évoquée le 1er mars prochain.

Une procédure à tiroirs

La jeune femme identifiée dans le cadre de cette arnaque colossale est en réalité poursuivie pour la commission de plusieurs infractions : escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux en écriture, usurpation d’identité. Les faits les plus anciens remontent à 2010.

Les plus récents, minoritaires toutefois, datent de 2014 alors que la prévenue était déjà placée sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une information ouverte par le juge d’instruction fin 2012 pour les dossiers les plus délicats : à savoir les voitures mal acquises et revendues par la suite sous le nom d’une autre. Un volet qui concerne une dizaine de victimes et dans lequel son petit frère a également été placé sous contrôle judiciaire, poursuivi pour escroquerie, complicité d’escroquerie, recel de biens provenant d’un vol.

« La difficulté a été de centraliser toutes les victimes », relève le vice-procureur de Thionville, Françoise Rosenau. Elles se sont manifestées à Carpentras, Roubaix, Launaguet, Strasbourg, Metz, Toulouse, Toul, Amnéville, Thionville… Mais ce sont finalement les enquêteurs thionvillois qui ont réuni ces plaintes, au plus près du lieu de résidence de l’escroc présumée, toujours installée dans le secteur.

Lors de l’enquête, face aux policiers, elle aurait révélé avoir tout appris seule en regardant les nombreuses émissions de télé spécialisées dans les faits divers, les arnaques en tout genre… (lu sur "Le quotidien de Luxembourg")

13 novembre 2015

Super-U s'implante en Afrique

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SUPER-U est un supermarché au statut différent d'autres grandes surfaces : chaque magasin a son fonctionnement propre, la marque étant avant tout un groupement d'achat. Depuis quelques mois, SUPER-U s'implante en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire à Abidjan (Zone 4, rue Pierre et Marie Curie) et au Cameroun à Douala.
Comparons leur fonctionnement avec celui du Val de Villé. D'abord les marques de produits vendus : strictement les mêmes qu'en France. Leurs prix : approximativement les mêmes aussi. Deux exemples : les côtes de porc sont vendues à Abidjan 5500 F cfa, soit 8,50 €, le paquet d'espresso  2250 F cfa, soit 3,50 €.
Une grande différence : en Afrique, ces magasins sont ouverts du lundi au dimanche inclus de 8h30 à 20h30, alors qu'en France le dimanche est un jour habituel de fermeture.
On peut supposer que les horaires et les salaires du personnel ne sont pas les mêmes qu'en France.
Autres questions à se poser : combien d'africains ont les moyens d'acheter dans ces magasins ? et comme on s'en doute, la direction ne travaille pas à perte, comment fait-elle pour réaliser des bénéfices ? Peut-être bien aux dépens du personnel ?

superu7abidjan5500 f cfa (8,50 €) le kg de côte de porc

superu5abidjanEspresso : 2250 f cfa (3,50 €)

superu6abidjanLes mêmes "caves" qu'en France

superu8abidjanA Abidjan, la foule ne se bouscule pas dans le magasin... et pour cause !

12 novembre 2015

Tout chasseur sachant chasser ...

J'ai souvenir qu'un jour, sciant du bois en forêt, j'ai entendu une balle de fusil siffler à mes oreilles. Une chasseuse, aux verres de lunettes aussi épais que ceux d'une loupe, m'avait pris pour un sanglier. L'affaire s'était arrêtée là, le groupe de chasseurs s'étant excusé et m'ayant promis un gigot de marcassin ... que j'attends toujours. Aussi, l'histoire narrée ci-dessous par "Le républicain Lorrain" ne m'étonne guère. Elle se passe au tribunal de grande instance de Metz. 

sanglier

Moins rapide qu’un coup de feu, une audience du juge de proximité est malgré tout trop courte pour faire le procès de la chasse « à la rattente », la technique qui a coûté la vie à Braquo, le chien de Guy Lamiable en février 2015, à Ommeray dans le Saunois.

Ce quadra de Moyeuvre-Grande avait prêté l’animal à un ami chasseur pour qu’il se dégourdisse un peu les pattes en traquant quelque gibier. Le griffon croisé fox-terrier de 3 ans a en fait joué de malchance et s’est retrouvé dans la ligne de mire d’un chasseur maladroit.

Domicilié à Fresnes-en-Saulnois, ce dernier ne participe pas directement à la partie de chasse. Il était sur une parcelle voisine et patientait sous la ligne de feu des chasseurs, guettant le passage du gibier qui détalait devant eux comme le veut la « rattente ».

chien

Et des bestioles, il en arrive. Braquo est avec elles. Le prévenu presse la détente. « Vous avez reconnu avoir tiré sur le chien », note le président. « Non, sur les sangliers », recadre le chasseur. Le propos du tribunal n’est pas de creuser la question jusqu’à ce niveau de détail. Il s’arrête au constat. « Oui, mais vous avez touché le chien », poursuit le magistrat. Difficile de dire le contraire. « Je ne l’ai pas vu », défend le tireur.

L’animal revient vers les chasseurs avec une mâchoire fracassée par une balle et la langue arrachée. La mutilation est telle que le vétérinaire ne voit aucune autre solution que l’euthanasie. Une extrémité que Guy Lamiable vit comme un choc. « Ce chien lui avait été offert […] C’était un véritable compagnon », plaide son conseil nancéien au soutien d’une double partie civile. Celle de son client, qui réclame 3 000€ de réparations et celle de la SPA, qui veut 100€. L’officier du ministère public ajoute une amende de 200€.

Le chasseur écope finalement de 100€ d’amende et devra payer 500€ au plaignant et 50€ à la SPA.

11 novembre 2015

Hollande a refusé d'envoyer une délégation à l'investiture du président de Côte d'Ivoire

Les raisons d'un désamour : des promesses non tenues par Ouattara ?

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Tout le gratin politique mondial était présent à l'investiture pour le deuxième mandat de Alassane Ouattara, réélu avec 83,66% des voix exprimées. On ne saura cependant jamais le pourcentage très fluctuant de votants (entre 15 et 60% selon les uns, ou les autres). Même Barack Obama avait envoyé une forte délégation. En fait, les relations entre Hollande et Ouattara n'ont jamais été aussi glaciales. Et ce, malgré un mois de vacances que s'octroie Ouattara en France (à Paris et à Mougins) après une campagne électorale digne des travaux d'Hercule.

L'affaire semble remonter au 17 juillet 2014, date où François Hollande avait été reçu en grande pompe à Abidjan par Alassane Ouattara en personne. On  devait y parler business, et Hollande était d'ailleurs accompagné d'industriels qui ont pu réaliser quelques affaires.

Mais le président français avait aussi mis l'accent sur deux points : la réconciliation nationale (après la crise de 2010-2011 qui avait laissé  plus de 3000 morts et un pays divisé) et le respect des droits de l'homme. Or, les garanties données par Ouattara n'ont pas été respectées. Ainsi en juin 2015, Christiane Taubira, en visite à Abidjan, a été interdite de visite à la MACA, célèbre prison ivoirienne où croupissent sans jugement les opposants à Ouattara. Voir l'article de ce blog du 20/6/2015 : Christiane Taubira n'ira pas en prison . Pas de quoi satisfaire Hollande.

" La réconciliation se fera d'elle-même"

A peine réélu avec "un score stalinien", Ouattara déclare publiquement que la réconciliation se fera d'elle-même puisque 83,66% d'ivoiriens le rejoignent. 83,66% de quoi ? Bref, autant dire que Ouattara se fiche pas mal de la réconciliation nationale. Ce qui lui importe, c'est le pouvoir, ses vacances en France et ailleurs, et accessoirement d'éviter la CPI de La Haye, où il a envoyé son concurrent de 2010 Gbagbo. Voilà qui n'a encore pas de quoi satisfaire Hollande.

Sans oublier que Ouattara est un grand ami de Nicolas Sarkozy, marié par celui-ci à Dominique Nouvian en la mairie de Neuilly du temps où notre ex-président en était le maire ! et sans oublier que Nico  et Carlita ont passé leur dernier réveillon à Assinie dans  le somptueux domaine d'Alassane et Dominique. Voilà qui n'a pas été l'argument décisif de l'absence française, mais que Hollande n'a certes pas oublié, en même temps que quelques frasques judiciaires de l'entourage de ce richissime président qui laisse son peuple dans la misère.  

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10 novembre 2015

Au SMICTOM, ça bouge

Un temps fort au centre de tri du Centre-Alsace

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8 novembre 2015

Fête de la bière

Sélestat, c'est pas Münich, mais ça vaut le coup quand même.

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7 novembre 2015

Chemin du Wirbelspach : ça roule

Pallier aux défaillances de la municipalité !

Voilà un sujet que j'avais abordé à plusieurs reprises ! Voir les articles du blog Chemins ruraux et paroles malheureuses du 14 juin 2015 et Chemins ruraux : le Wirbelspach du 27 juin 2015. Il n'y a guère eu de réactions positives du côté de la mairie à part les paroles bibliques du premier magistrat au cours d'une conférence de presse : "Si les attaques injustifiées et fausses continuent, on se réserve le droit d'utiliser tout recours légal pour les faire cesser." et la lapalissade de son adjointe-conseillère départementale : "La critique est permise, si elle est constructive."

Chiche ! J'ai critiqué à juste titre, et maintenant je suis devenu constructif, en palliant à la défaillance municipale en m'occupant moi-même du chemin : tous les propriétaires fonciers ont maintenant accès à leur parcelle ! Je n'attends pas de mots de félicitations ou de remerciements de votre part, Monsieur le Maire, mais comme ce chemin aboutit au plus près d'un mirador de chasseurs, peut-être pourriez-vous organiser une grande fête de la chasse au pied de cet ouvrage, inviter autant de grandes personnalités qu'un certain barde célèbre originaire du Val de Villé, je pense notamment au député, aux présidents des conseils régional et départemental et à quelques-uns de vos colistiers "Les Républicains".

Ce serait l'occasion de goudronner ce chemin rapidement, les élections c'est bientôt, et je suis sûr que vous ambitionnez d'être élu.

avantAvant : au mois de juin !

wirbelspach_004Maintenant

wirbelspach_011Et ça roule ! Même le maire a accès à sa parcelle !

11535840_895755870466648_2714966940071430186_nEt si les 5 et 6 décembre prochain, le chemin est goudronné, les chasseurs pourront l'intégrer dans le circuit du Noël des coeurs, aménager une crèche avec un marcassin nouveau-né, et organiser un banquet au sanglier. 

6 novembre 2015

Une députée visée par un terroriste

Selon plusieurs médias français, un homme a été mis en examen mardi pour « entreprise individuelle terroriste » et placé en détention après avoir projeté une attaque à l'encontre de Seybah Dagoma, députée socialiste d'origine tchadienne.Révélée par la Lettre A (lettre d’information numérique), l’information a été confirmée dans les colonnes du Figaro

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Selon des sources judiciaires contactées par le quotidien français, un homme a été arrêté vendredi 30 octobre par la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris. Le terroriste présumé aurait pris pour cible Seybah Dagoma, députée PS de la 5ème circonscription de Paris. Le suspect, connu des services de police pour des infractions de droit commun, a été mis en examen mardi 3 novembre pour « entreprise individuelle terroriste » et placé en détention.

Avocate d’affaires de profession (elle a notamment travaillé pour le cabinet international Cleary Gottlieb Steen & Hamilton LLP), Seybah Dagoma, 33 ans, a été élue en 2012 à l’Assemblée Nationale.  Née à Nantes de parents d’origine tchadienne – sa mère est de Laï et son père de N’Djamena-, elle est aussi conseillère municipale élue du 1er arrondissement et adjointe au maire de Paris.

4 novembre 2015

Réunion commune des élus d'Elzach et du Val de Villé

Pour la première fois, les représentants de la ville d'Elzach et des communes du Val de Villé ont siégé en commun.

elzachC'est un article sur cette rencontre publié dans les pages locales de la "Badische Zeitung" qui nous informe de cette rencontre, bien passée "sous silence" de ce côté du Rhin, ne fût-ce même que l'annonce. La presse avait-elle même été prévenue du côté de Sélestat ? Pourtant un bus était prévu par la comcom (donc payé par les contribuables du Val de Villé) pour le  déplacement à Elzach. Cela prouve l'intérêt des élus invités (ou de leur non-invitation) car c'est un convoi de six bus qu'il aurait fallu prévoir si l'effectif avait été au complet.

Evidemment, le président Riebel a présenté notre ex-canton de la plus belle des manières, avec un schéma idyllique du fonctionnement de la collectivité val-de-villoise. C'est tout juste si nos représentants qui ont pris la parole, notamment les maires de Triembach-au-Val et Neubois, reconnaissent une baisse significative de la natalité. Un autres chiffre est fort étonnant : le Val de Villé compterait 4800 emplois (pour 11000 habitants). Sachant que le contrat de territoire fait état de 58% de salariés quittant la vallée tous les matins, on peut supposer que même les enfants d'écoles maternelles sont considérés comme des employés ou des auto-entrepreneurs.

Des projets !

Des projets d'actions communes Elzach - Val de Villé sont évoqués, et "François Dreyfuss, le grand seigneur du partenariat" (sic) de proposer des brochures bilingues annonçant les animations et des réunions de travail communes entre les offices du tourisme d'Elzach  et de Villé.

Le maire d'Elzach Roland Tibi propose des échanges de personnel administratif et des sorties scolaires communes.

Enfin, à la demande du chef de file CDU Bernhard Schindler, Roland Tibi a décrit les efforts faits par sa municipalité et la population en faveur des réfugiés, en leur trouvant un logement et en les soutenant dans leurs démarches. Le journaliste de la "Badische Zeitung" a trouvé surprenante la réponse du président de la comcom : "Chez nous, ce problème n'existe pas." Du moins il ne soulève pas l'enthousiasme. Je dirais même que le sujet est tabou. Heureusement que nos amis badois ne savent pas que notre cher président est aussi conseiller régional élu sur une liste de gauche. Quant au maire de Villé, il conclut avec sa verve et sa logique légendaires : "Les réfugiés ne s'aventurent pas dans le Val de Villé qu'ils ne connaissent pas, l'Etat actionne les freins." (comme pour les dotations, monsieur le maire-candidat "Les Républicains" ?)

Après tout pourquoi parler des réfugiés, puisque même l'important sujet d'actualité du "Noël des coeurs" ne semble pas avoir été abordé. 

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