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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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11 février 2015

C'est à Mutzig, le nouveau chef-lieu de notre canton

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"Dommage ! La troupe qui foule les planches depuis 13 ans, méritait mieux, avec ses dix-sept danseuses pétillantes affichant une passion communicative de la danse, les scènes pleines d’humour, de délicatesse, mettant en lumière l’éternel féminin, toutes générations confondues.

Meneuses de revues de leur vie quotidienne trépidante, elles rient, elles dansent leurs vies et l’on est invité à les suivre. Sur les airs des comédies musicales américaines des années 50, le spectacle est drôle, émouvant ; il a touché la part féminine, enfantine et coquine de tout un chacun.

Tant de fois racontés et toujours surprenants, ces contes sur lesquels on s’appuie pour mettre en lumière et en rythme diverses facettes de l’éternel féminin : espiègle, avec ce chaperon rouge dévorant son loup. À la fois forte et fragile, comme Cendrillon dansant les pieds nus. Déroutante, comme la marâtre de Blanche-Neige, préférant croquer la pomme.

Tout cela se déroule dans un monde de lutins, de petites fées, princes et princesses, sorciers et grands méchants loups, mais aussi de tableaux empruntés au quotidien. Le monde du merveilleux et du magique est magnifié par de superbes costumes, des couleurs chatoyantes, de magnifiques chorégraphies, exécutées avec beaucoup de grâce par les danseuses et un seul danseur, personnifiant la gent masculine.

Un grand spectacle pour un petit public". (selon les DNA, édition de Molsheim-Schirmeck)

Mais c'est promis, avec l'apport de la vallée de Villé, l'année prochaine la salle sera pleine.

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9 février 2015

Conseil municipal de Villé, enfin !

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Les citoyens de Villé sont en manque de réunions de conseil municipal ! Songez ! Le dernier a eu lieu au mois de novembre 2014 ! Le prochain aura enfin lieu le mardi 10 février 2015 à 20 h à la mairie. A ce jour, aucune annonce du conseil n'a encore paru dans la presse. Ce blog va donc pallier une fois de plus au "manque de com" de la mairie.

Ordre du jour

1) Finances :

- compte administratif et compte de gestion de la commune.

- compte administratif et compte de gestion du lotissement "Les Pommiers 2".

- demande de dotation d'équipement des territoires ruraux pour la rénovation de l'atelier municipal.

- suppression de la régie "photocopie".

2) Ressources humaines :

- Convention de mise à disposition de personnel avec le Centre de Gestion du Bas-Rhin.

- création d'un poste.

- avenant à la convention d'adhésion au service de médecine professionnelle préventive du centre de gestion.

- adhésion au C.N.A.S.

3) Bâtiments :

- choix du maître d'oeuvre pour la réhabilitation de l'atelier municipal.

4) Environnement :

- Approbation de l'état d'assiette des coupes de bois 2015.

5) Divers.

6) Communications du maire.

La réunion est ouverte au public !

8 février 2015

Le Bundesrat contre le péage des voitures

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Le Bundesrat allemand vient de s'opposer majoritairement au projet de péage des voitures pour les étrangers.

Le premier ministre SPD du Schleswig-Holstein Torsten Albig (SPD) a vivement critiqué ce projet qui va créer une nouvelle bureaucratie sans régler le problème d'entretien des routes. Le ministre des transports Hermann du Bade-Würtemberg a rappelé que cette taxe routière pour étrangers, même si elle comprend une taxe routière inférieure pour les résidents, est illégale au regard de l'Union Européenne. Il a appelé cette nouvelle taxe "le péage Pegida". Enfin, le Bundestag s'est élevé contre le contrôle par détection électronique des plaques d'immatriculation, qu'il considère comme une atteinte à la vie privée.

Cependant la décision du ministère des transports n'est soumise qu'à titre consultatif, et le ministre Alexander Dobrindt compte bien passer outre au vote négatif du Bundesrat.

5 février 2015

Qu'elle est belle l'Europe !

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A l'automne dernier, de nombreuses associations caritatives et des élus avaient manifesté contre l'expulsion de la famille Ametovic, qui a été obligée de rejoindre un camp de Roms en Serbie. Il y a 3 semaines, une délégation fribourgeoise s'est déplacée en Serbie, au camp de Roms à Nis, en est revenue et a rendu public comme promis son rapport. Cinq pages de texte, des images et des  videos qui décrivent la condition désespérée des six enfants de leur maman. Edifiant, et ça se passe en Europe !

Les six enfants (de 1 à 10 ans) sont malades, et leur mère vit dans la peur dans un pays dont elle ne connaît pas la langue et qui n'est pas le sien. Arrivée à Belgrade, la famille était dans un dénuement total. Expulsée d'Allemagne, elle a dû payer une amende pour entrée illégale en Serbie. Un comble ! Elle a dû attendre trois mois pour obtenir une aide sociale de 80 €/mois. Sadbera Ametovic n'a pu s'en sortir que grâce à des aides venues des organisations non gouvernementales de Fribourg. Sans ces dons, elle n'aurait pu acheter la nourriture et les couches pour les enfants.

Les enfants étaient encore habillés comme à leur départ de Fribourg. En plein hiver, les vêtements étaient sales et humides. Trois des enfants n'avaient pas de chaussures. Ils avaient tous froid, le bébé, Martin, était à l'hôpital avec une sévère bronchite spastique. Bien que les soins sont gratuits pour les habitants, la mère doit payer les médicaments car le jeune Martin est considéré comme un étranger puisqu'il est né en Allemagne.

La mère est mal en point aussi, avec des troubles gynécologiques, des insomnies, des crises d'angoisse. Les enfants, traumatisés, sont nerveux. La cabane où ils vivent est en ruines : pas de fenêtres, des moisissures, le plafond détruit. Aussi, la journée, la famille va vivre chez le père de Sadbera. Mais il n'y a ni eau ni chauffage. La nuit, ils vont dans une pièce d'un oncle qui est momentanément parti en Allemagne, où ils dorment sur le sol. Lorsqu'il reviendra, les Ametovic risquent de devenir des sans-abri. Le cadre de vie des Ametovic est horrible : partout il n'y a que des excréments et des cadavres d'animaux en décomposition. Leurs "toilettes" consistent en un trou à l'air libre à côté de la cabane. 

Les plus petits pourraient bénéficier d'une garderie, mais elle est payante. Les aînés pourraient aller à l'école, mais on y parle le serbe, une langue que ces jeunes ne connaissent pas. Les autorités serbes menacent maintenant d'inscrire les jeunes dans une école pour handicapés mentaux.

La délégation est revenue. La conclusion est que le cas des Ametovic n'est pas le seul, mais le plus grave. Le Conseil Municipal de Fribourg-en-Brisgau a appuyé un courrier des Grüne et du SPD à l'Etat. Ils préconisent le retour des Ametovic en Allemagne.

4 février 2015

Conférence de Christian Pierret, ancien ministre

Des nouvelles de la Société de géographie de Saint-Dié ...

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3 février 2015

Salaire minimum pour les chauffeurs routiers en Allemagne

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La décision allemande d’instaurer un salaire minimum à 8,50 euros de l’heure génère la polémique chez les partenaires commerciaux européens, en particulier les transporteurs polonais qui accusent le gouvernement de protectionnisme. Les chauffeurs routiers étrangers traversant l’Allemagne reçoivent donc une augmentation de salaire conséquente, qui dérange les firmes d’exportants.

« La Pologne appelle la partie allemande à ne pas appliquer ses nouveaux règlements, en particulier à l’égard des routiers effectuant des transports en transit (de personnes et de marchandises) à travers le territoire de la République fédérale, jusqu’à l’examen de la conformité de ces règlements et de leur interprétation au droit de l’UE« , a déclaré le ministère polonais de l’Infrastructure et du Développement, qui englobe aussi les transports.

Les réactions sont nombreuses en Europe centrale, où la Hongrie et la République Tchèque se déclarent elles aussi inquiètes de la mesure allemande. La rémunération des chauffeurs varie en moyenne de 1.290 euros en Hongrie, à 1.685 euros en Slovénie, en passant par 1.524 euros en Slovaquie, et 1.428 euros en Pologne. En comparaison, le salaire moyen allemand avoisine les 2000 euros *. Des surcoûts qui suscitent l’ire des compagnies de transports qui en appellent à Bruxelles et s’interrogent sur la « conformité au droit européen« .

Comme le souligne un copropriétaire d’une entreprise de transports tchèque, « la charge administrative est excessive. Comment sommes nous censés prouver que nous rémunérons exactement 8,50 euros de l’heure, alors que le paiement se compose d’un salaire et de primes variables valorisant la performance, la qualité du travail et l’économie de carburant ?« 

Un autre patron polonais souligne que « les exigences des clients varient en permanence, les décalages et modifications horaires sont fréquents et il est impossible de savoir à l’avance combien d’heures de travail les routiers effectueront en territoire allemand« .

« C’est une action hostile, contre l’économie polonaise. Ils veulent nous éjecter du marché » dénonce Władysław Frasyniuk, chauffeur de poids-lourds et ancien leader du mouvement Solidarnosc. 

Le salaire minimum ne concernerait pas les hôtesses et stewards dans les transports aériens. La contradiction est pointée du doigt par tous les détracteurs de la MiLoG (Loi sur le salaire minimum). La nouvelle réglementation routière influerait non seulement sur les transports mais aussi sur les exportations polonaises, dont les coûts augmenteraient de 10 à 15 %.

Concrètement, c’est au rôle de la douane allemande de vérifier que la nouvelle règle est bien respectée. Avant d’envoyer ses chauffeurs en Allemagne, le transporteur étranger doit faire face à la machine bureaucratique: renseigner un formulaire sur le site de la douane allemande (uniquement disponible en allemand), envoyer sa programmation au centre des finances de Cologne…  Si le paiement du salaire minimum n’est pas respecté, le transporteur s’expose à des amendes pouvant atteindre les 500 000 euros.

Sur le plan politique, la grande coalition au pouvoir s’expose à un nouveau différend. La mesure est perçue comme une victoire pour le SPD, comme le déclare sa secrétaire générale Yasmin Fahimi: « Les lobbyistes du dumping-salarial vont devoir l’accepter et abandonner progressivement leur opposition à une rémunération équitable des travailleurs.« 

Les contrôles prévus sont toutefois déplorés par les firmes et par les libéraux, comme le souligne le vice-président du groupe parlementaire Michael Fuchs: « C’est une tragédie que 1600 douaniers soient mobilisés, alors que dans certains Länder des policiers font défaut. Les sociétés sont contrôlées, mais les cambrioleurs, eux, pas arrêtés. Pour ce contrôle du salaire minimum, le gouvernement fédéral va dépenser 100 millions d’euros par an. Il serait préférable d’ajuster mieux que ça les fonds et la répartition des policiers. »

Toutefois, des interrogations se posent au sujet de l’application de la mesure. Les contrôles douaniers à venir soulèvent un paradoxe, celui de la vérification du paiement des chauffeurs, dont la fraude est condamnable en Allemagne. Mais qu’en est il en France et dans les pays partenaires, où les conducteurs de poids-lourds sont plus observés pour des questions de santé que pour des harmonisations salariales ? En Europe, les différentes apparitions de salaires minimum n’avaient pas entrainé ce genre de contrôle précis. Visiblement, l’Allemagne en entend autrement.

La France aussi est confrontée à des revendications salariales de la part des routiers, qui appuyés par les syndicats CGT et CFDT, réclament une augmentation de 5%, là où le patronat n’offre que 1% pour les cadres et 2% pour les petits salariés. Les négociations apparaissaient longues et difficiles, alors que les chauffeurs bloquent les sites logistiques et pétroliers du pays depuis plusieurs jours. L’instauration du salaire minimum outre-Rhin va-t-il changer la donne ? (extrait de "la gazette de Berlin")

2 février 2015

Festival Décibulles - Tremplin 2015

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 The Wooden Wolf "Fuck me tender"

 
1 février 2015

Après l'UMP, l'UDI

Il fallait s'y attendre, le ticket UMP n'allait pas rester longtemps seul en lice. Voici arrivé le tandem Alice Morel - Alain Meyer qui s'annonce UDI.

 

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Alice Morel, conseillère générale sans étiquette, se présente maintenant avec le soutien de l'UDI. Connue surtout comme maire de Bellefosse, qui candidate aux sénatoriales avec Daniel Hoeffel, avait déposé un recours qui l'a désignée définitivement comme personna non grata auprès de l'UMP. Connue aussi à travers l'AMV (association des élus de montagne) et l'ANEM (association nationale des élus de montagne), il faudra qu'elle s'explique sur l'échec de l'axe économique et routier est-ouest, le contournement de Châtenois et le tunnel de Ste-Marie-aux-Mines, sujets pour lesquels elle n'a fait que suivre les pas d'un certain François Tacquard, qui ne raisonnait qu'en terme de RN 66. Il faudra aussi qu'elle s'explique sur la non-mise en application de nombreux aspects de la loi-montagne où le Massif Vosgien a été laissé pour compte au profit des Alpes du Nord et des Pyrénées.

 

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Alain Meyer, nouveau en politique depuis mars 2014 où il a été élu maire de Saint-Pierre-Bois, est responsable du secteur associatif à la Comcom du Val de Villé, où il met en oeuvre son expérience acquise comme dirigeant de feu le spectacle du Saint-Gilles. Sa déclaration lors de sa première cérémonie des voeux va en laisser sceptique plus d'un. Ainsi il a regretté le redécoupage des régions et surtout celui du canton, après l'échec de la création d'un conseil d'Alsace unique. Pas sûr que sa coéquipière soit sur la même ligne. Espérons que le tandem s'explique sur ces sujets pendant la campagne.

31 janvier 2015

Non à la répression des militants syndicaux !

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Yann Le Merrer, secrétaire départemental adjoint de SUD PTT des Hauts-de-Seine vient de recevoir sa notification de révocation.

Les faits qui lui sont reprochés sont exclusivement en lien avec son activité syndicale (participation active à un conflit du travail, information aux collègues non grévistes, interpellation des directions…). Il faut remonter à 1951 pour retrouver une sanction du même type, la plus lourde pour un fonctionnaire. Elle concernait deux responsables de la CGT.

Cette décision exceptionnelle n'a pas été prise à la légère et ne tombe pas au hasard. Elle émane de la direction d'une entreprise contrôlée à 100% par l’Etat où la liberté syndicale est bafouée au quotidien, où son président et sa DRH nous vendent un pacte social dans la poursuite des 80 000 suppressions d’emplois depuis une décennie. Aucun texte d’ailleurs ne régit l’exercice du droit syndical depuis 2009, c’est le fait du prince. Vouloir rentrer dans un établissement peut être considéré comme délictueux.

La liberté d’expression que La Poste a mis en avant pour soutenir Charlie Hebdo n’aurait donc pas lieu d’être dans l’entreprise pour la défense des personnels.

La fédération SUD PTT est mobilisée pour la réintégration de Yann, elle appelle à la solidarité avec cette pétition.

Elle demande à l’ensemble des organisations syndicales, associatives et politiques de soutenir la campagne pour exiger la réintégration de Yann.

Il s'agit d'une véritable attaque contre la liberté syndicale, contre les libertés fondamentales.

http://reintegrationyann.sudptt.org/

30 janvier 2015

Alsace - Moselle : attention chasse !

Claude Plonka, un habitant de Gumbrechtshoffen dans le Bas-Rhin, a mis en ligne un site Internet recensant la présence des chasseurs dans les forêts d'Alsace et de Moselle.

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Claude Plonka est amateur de VTT et profite des forêts environnantes. Une passion à laquelle il peut s'adonner si les bois ne sont pas l'objet de battues aux gibiers. Mais comment savoir si la voie est libre avant de quitter son domicile ? C'est pour répondre à cette question qu'il a eu l'idée de créer ce site.

Sur place, des panneaux "Chasse en cours" préviennent les promeneurs. Bien entendu, les chasseurs n'ont pas le droit de tirer en direction d'un chemin. Mais comment savoir de façon certaine qu'on est sur le bon chemin...

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Le site créé par Michel Plonka tire ses données de l'obligation de la part des chasseurs de déclarer leurs battues en mairie une semaine avant la date prévue. Les informations lui parviennent d'une cinquantaine de communes qui "jouent le jeu" avec quelque 500 mails envoyés, c'est un petit 10% de rendement. Pour étoffer le site, il a donc fait appel à des contributeurs pour compléter les zones de chasses. Il suffit d'ouvrir un compte pour renseigner les événements à venir.

Les informations sont systématiquement vérifiées et six correspondants (un particulier, trois chasseurs et deux mairies) se sont déjà portés volontaires pour alimenter la plateforme, mise en ligne en décembre dernier.

Voir le site : www.vigilance-chasse.fr. (publié par e-alsace.net)

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