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Différences : le blog de Jean-Louis BOEHLER

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17 décembre 2015

Anticor et les plaintes en diffamation en politique

L'arme principale d'élus peu démocrates 

Miss_Justice

Suite à mon article concernant le conseil municipal de Lièpvre du 14/1/2015, voici la position du groupe Anticor concernant les plaintes en diffamation par des élus. "La liberté d’expression qui est un droit constitutionnel, la liberté de la presse mieux garantie en démocratie, la liberté des communiqués politiques ou une plus grande tolérance est autorisée en matière de critique, les libertés syndicale plus protégée et la liberté des citoyens et plus particulièrement des « lanceurs d’alerte » sont quelques unes des déclinaisons de la liberté d’expression telle quelle existe en France.

Cette liberté fondamentale en démocratie est une bonne chose dans la patrie des droits de l’homme même si ceux qui la défendent, une fois au pouvoir, aimeraient lorsqu’elle les dérangent la voir limitée.

Aujourd’hui, si cette liberté d’expression est légitimement contestée quand en son nom certains  se croient autorisés à tenir des propos racistes ou antisémites qui sont délictueux, on constate « chez nous » et « ailleurs » une multiplication de plaintes poursuivies par la justice qui ne semblent qu’avoir pour objectif :

Faire taire toute critique dérangeante envers les élus, à fortiori en période pré-électorale.

La plainte en diffamation gratuite pour nos élus, semble devenir l’arme préférée des pouvoirs en place car, même s’ils connaissent par avance le résultat qui sera un échec pour eux, le harcèlement procédural et financier auquel ils se livrent parfois, reste un bon outil pour contrer toutes velléités de citoyens « lanceurs d’alerte »."

Saisir la justice et  attaquer ces « incorruptibles » au « porte-monnaie » permet parfois d’en faire taire certains, mais aussi et toujours, de ne pas avoir à se justifier sur les critiques et parfois sur les accusations formulées et avérées.

Pour l’élu ou la collectivité, ce combat réducteur de la liberté d’expression ne peut être que tout bénéfice tant que c’est l’argent public qui est utilisé par ces élus dans ces procédures et tant que les juges n’oseront pas condamner fortement les élus responsables pour procédure abusives…surtout ceux qui récidivent."

Quelques champions des plaintes en diffamation 

Christian_Estrosi_pics_390

Christian Estrosi : Séverine TESSIER, la porte-parole d'ANTICOR est poursuivie pour diffamation par le maire UMP de Nice pour avoir fait des déclarations sur les finances publiques reproduites dans Nice Matin et comme nous l’avons déploré à de nombreuses reprises lorsque, à Narbonne, plusieurs « lanceurs d’alerte » ont été sanctionnés et certains sont poursuivis. Résultat : acquittée ! 

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Mais le record des plaintes en diffamation revient indéniablement à la députée-maire de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud (suppléante en son temps de Nicolas Sarkozy) et les plaintes visaient invariablement le même blogueur Christophe Grébert, sans réussir à le faire condamner ! bien au contraire !

harcelementLes seuls condamnés dans ce harcèlement furent la députée-maire et son père (voir ci-dessous)

pedophileDe plus en plus, des plaintes en diffamation engorgent les tribunaux. De nombreux pays ont dépénalisé ce genre de plaintes, même dans des pays considérés comme peu démocratiques, qui sont plus proches de l'atteinte à la liberté d'expression que de la diffamation. Un élu devrait pouvoir accepter les critiques concernant son mandat.

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16 décembre 2015

Deux élus malgré eux : Thibaut Villemin et Pernelle Richardot

L'une va siéger, l'autre s'y refuse 

thibault_villemin

Thibaut Villemin, élu en Meuse : une décision personnelle, claire et assumée

"Depuis 15 ans, je mène la mobilisation des socialistes meusiens lors des campagnes électorales. J'ai connu des réussites et des échecs. Pour la 1ere fois, depuis dimanche, je suis silencieux et dans le doute.

Le conseil fédéral du PS de la Meuse a, à une écrasante majorité, demandé le maintien de notre liste.

Je reçois depuis dimanche soir de nombreux messages d'amitié, de soutien, de conseil. Et hier soir, à 17h, j'ai pris la décision de me mettre en retrait.

Aussi, j'ai donc décidé :
de signer mon désistement de la liste menée par JP MASSERET
de ne pas mener campagne

Je ne peux techniquement quitter cette liste, où je fut candidat, et si l'élection de dimanche, donne des sièges en Meuse à cette liste, je démissionnerai aussitôt et laisserai les suivants siéger.

Je redeviens citoyen, et je demande ma liberté de pouvoir simplement dimanche, dans l'isoloir, choisir le bulletin de vote de mon choix, sans avoir à le dire. J'invite juste nos concitoyens à VOTER et à réfléchir avant de le faire.

Au nom de mes convictions personnelles, je ne peux accepter que l'action politique soit menée par la haine de l'autre, par le rejet, par l'exclusion, par la désespérance. Je crois en l'Homme debout et acteur, aussi mon engagement de citoyen et de militant n'est pas fini, il prendra une autre forme.

J'appelle au respect de tous et refuse les campagnes violentes qui se lèvent contre JP MASSERET, où d'autres qui n'ont pas fait le même choix que lui. La politique, c'est le respect de tous, même en campagne électorale. J'ai trop souffert déjà du contraire.

Je ne renie aucune des décisions prises par le Conseil régional de Lorraine depuis 12 ans et je suis fier du travail collectif accompli.

J'ai une pensée pour les militants socialistes qui depuis des années m'accompagnent, me soutiennent et m'ont construit. Si j'en blesse aujourd'hui, je leur demande de bien vouloir m'excuser. Je suis touché par ce qui se passe en ce moment, et je n'arrive pas à prendre d'autre décision.

Je pense aussi aux salariés du Conseil régional avec j'ai travaillé pendant presque 12 ans, sans eux, rien de ce beau bilan, n'aurait été possible. Ils sont inquiet face à la fusion, à l'alternance politique et je le comprends. Au moment où beaucoup implorent la République, je veux leur dire qu'ils sont les dignes serviteurs de la République décentralisée. Merci à eux.

Cette position semblera peut être manquer de courage à certains, insuffisante par d'autres encore, je l’espère respectable par tous. Mais elle est la mienne et je demande le respect pour moi aussi et ceux qui m'entourent."

Pernelle Richardot : un bureau politique en pleine nuit

pernelle

"Au lendemain du second tour des élections régionales, c'est d'abord un soulagement pour nous: l'extrême droite ne dirigera pas notre région les cinq prochaines années. 

Des positions et des analyses divergentes se sont exprimées. Elles étaient toutes respectables et je me suis efforcée de les respecter. Chacun, chacune a ainsi fait dimanche un choix en conscience.

Aujourd'hui, à l'issue de ce scrutin, notre département compte deux conseillers régionaux socialistes: Emmanuel Recht et moi-même.

Le bureau fédéral réuni dans la nuit, comme je m'y étais engagée, a demandé à l'unanimité à ce que nous siégions au Conseil régional pour défendre nos valeurs et notre projet au sein d'un groupe socialiste.

En effet, notre priorité doit être de rassembler les socialistes et de rappeler à Philippe Richert qu’il a été aussi élu grâce aux voix de nombre d'électeurs de gauche. Cela l'oblige.

Je m'engage à mener ce mandat d'opposition comme je l'ai fait dans le mandat précédent : sur le terrain, à l'écoute de nos concitoyens et des territoires, et dans la transparence. 

Je souhaite par ailleurs que nous puissions dès aujourd'hui nous rassembler autour d'un "projet de territoire" qui tire pleinement les leçons de ce scrutin et retrouver la confiance et le soutien de nos électeurs. Il nous faudra associer à nos débats l'ensemble des forces de gauche mais aussi le monde associatif et les représentants syndicaux. 

Avec le secrétariat fédéral, nous allons nous atteler à cette tâche considérable mais nécessaire en lien étroit avec les sections. Cette « feuille de route » sera discutée au prochain conseil fédéral de janvier.
Aujourd'hui le rassemblement est nécessaire pour continuer le combat et être une vraie force d'opposition face à la droite et à l'extrême droite."
15 décembre 2015

Les régionales vues d'Afrique

Un seul vainqueur : Masseret !

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Voici la publication de TV MamAfrika : "RÉGIONALES 2015 – Le second tour des élections régionales a lieu ce dimanche 13 décembre dans les 13 nouvelles régions. Dans le Grand-Est, le Parti socialiste a été sauvé par un homme: Jean-Pierre Masseret. En Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, il y aura des Conseilles régionaux de gauche, contrairement aux régions où le PS s’est retiré bêtement… Le socialiste Jean-Pierre Masseret a refusé d’abandonner le combat, malgré la pression exercée sur lui. Il a eu raison.  Il n’a pas été exclu du Parti socialiste mais ce dernier ne lui a pas apporté son soutien au second tour de ces Régionales. Il permet au PS de ne pas disparaître de la région. Il faut saluer la grandeur de son positionnement.

Les dirigeants de la Gauche ont fait une erreur. Jean-Pierre Masseret permet à la Gauche d’avoir au moins une présence effective dans le Grand-Est. Il faut donc lui dire merci. Le peuple de France a montré qu’il ne veut pas le Front national. Alors, au lieu de se reposer sur ses lauriers, il faut travailler…

 Le sentiment d’impuissance de la gauche est une faute politique. Il fallait travailler et essayer de ramener les électeurs aux urnes, nous parlons-là des abstentionnistes. Verbalement lynché, insulté, vilipendé, Jean-Pierre Masseret a résisté."

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14 décembre 2015

Diffamation : retour à l'envoyeur

Un ancien maire pris à son propre jeu 

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Le 29 novembre 2012, je publiais un article sur ce blog intitulé Vous avez dit "diffamation". L'affaire se passait à Lièpvre, où l'ancien maire annonçait à son conseil municipal qu'il portait plainte contre un blogueur de sa commune. Mais pendant qu'il faisait cette déclaration fracassante, le blogueur, après plusieurs convocations à la gendarmerie, recevait un courrier du procureur de la république qui lui annonçait que la plainte était classée "sans suites". Autrement dit, la belle requête du maire de Lièpvre atterrissait dans un panier à papier du côté du tribunal.

Patatras, pour le maire qui avait réussi à faire de la publicité pour son opposant, au point qu'en 2014, le maire, battu aux élections municipales, se retrouve conseiller d'opposition, et le blogueur premier adjoint du nouveau maire.

Au  dernier conseil, ce dernier présente un projet de règlement intérieur. L'ancien premier magistrat s'y oppose pour un soupçon de "diffamation". Juste retour de manivelle pour cet ancien maire si prompt à aller en justice ? 

De façon générale, beaucoup de blogueurs ont eu affaire aux petits potentats locaux qui ont peur de perdre un peu de pouvoir face à l'expression libre des blogs et qui espèrent assécher financièrement leurs auteurs. Et en même temps, ils font payer leurs propres frais de justice par la commune, donc le contribuable. Il n'en reste pas moins vrai que la plainte en diffamation reste très souvent l'arme du petit politicien faible, qui ne fait peur à personne. (ci-dessus extrait des DNA du 12/12/2015 concernant le CR du conseil municipal de Lièpvre).

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13 décembre 2015

Pegida dans le Dreyeckland

Le mouvement xénophobe chassé de Weil-am-Rhein 

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Alors que la France voit monter le FN au niveau des élections régionales, nos voisins du Pays de Bade et du Dreyeckland réagissent de plus en plus aux manifestations hebdomadaires des racistes de Pegida. Weil-am-Rhein était leur point de ralliemenent habituel. La dernière marche avait à peine réuni quelques 100 manifestants, venus d'Allemagne, de Suisse et d'Alsace, qui ont été bloqués par près d'un millier de contre-manifestants. Aussi, les responsables ont-ils décidé de ne plus revenir à Weil-am-Rhein et de se replier sur le proche Kandern.

Qu'attire donc Pegida à Weil-am-Rhein ?

Il est évident que la proximité des trois frontières tend à internationaliser le mouvement. Il est d'ailleurs assez curieux que les porte-paroles de Pegida, qui s'en prend surtout aux étrangers, soient deux ressortissants suisses du nom de Ignaz Bärtz, qui estime que "les vrais nazis se trouvent à la tête du gouvernement allemand" et du non moins sombre Tobias Steiger qui vient de déclarer à propos de la noyade dans le Rhin à Bâle d'un étranger : "Laissez-les partir avec Dieu, l'essentiel c'est qu'ils partent. " Beaucoup d'habitants de la région suivent ces marches avec un mélange d'incrédulité et d'horreur.

Il est évident que Pegida vise aussi la politique d'accueil de réfugiés de Weil-am-Rhein et des communes environnantes où la proportion d'étrangers est de 16% (surtout des Italiens et des Turcs). Il existe aussi une mosquée et un Conseil des Etrangers. Un club de football turc joue en ligue de district. A l'école primaire Rhein, où 80% des élèves sont étrangers, une journée entière par semaine leur est réservée pour un enseignement spécifique. Bref, une réussite en matière d'intégration que l'extrême-droite refuse.

A noter aussi, que Tobias Steiger a été empêché d'organiser ce genre de manifestation fasciste à Bâle. 

Que font les élus ?

En réalité, pas grand chose. L'électorat de l'extrême-droite a augmenté aux dernières élections municipales, et le parti NPD (équivalent du FN) a obtenu quelques élus. Alors le Bürgermeister Wolfgang Dietz reste évasif tout en se félicitant du départ de Pegida sous d'autres cieux. Une attitude qui risque d'être peu efficace, car les fascistes et néo-nazis ont promis de revenir en 2016. 

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12 décembre 2015

"Ausweis, bitte" selon Philippot

Les frontaliers auront-ils droit à un "pass" ?

ausweis

Le candidat Front national Florian Philippot a encore relancé sa merveilleuse idée sur sa profession de foi ! Il a annoncé que tous les frontaliers vivant dans la future région Grand-Est devront obtenir un «pass» délivré par ses services pour traverser la frontière.

Cet Ausweis, ce «laissez-passer» pour rentrer en zone libre, devrait résoudre les problèmes de passage à la frontière. Seuls ceux qui auront demandé l’autorisation à Florian Philippot, et qui auront justifié cette autorisation par un contrat de travail, pourront quitter le territoire national sans subir les contrôles poussés des sbires du conseil régional.

Il est vrai que celui qui quitte la France pour aller à l’étranger est suspect : il doit donc être fiché, connu afin de voir si l’«étranger» ne le contamine pas avec ses idées subversives.

Et à l’inverse, quand "Pegida" ou le NPD seront au pouvoir en pays de Bade, les frontaliers de Kehl ou d'Offenbourg qui voudraient se rendre en Alsace ou Lorraine faire leurs courses, devront-ils aller jusqu'à l’ambassade de France à Berlin pour prendre un visa ?

Philippot n'oublie qu'une chose : la police des frontières est une compétence régalienne de l'Etat, pas de la Région.

11 décembre 2015

Tract dans le Val de Villé

Pour appeler à battre le FN, les élus de droite étalent leurs divisions ! 

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Un grand jour, ce jeudi après-midi ! Pour la première fois depuis bien longtemps, le maire de Villé, candidat "Les Républicains" de la liste de droite "Unissons nos énergies", vient dans le quartier, qui plus est pour apporter un tract en faveur de Philippe Richert ! Malgré le titre du tract, il est déjà paradoxal de voir le maire seul dépenser son énergie. Où sont ses compagnons de lutte ? 

Il faut battre le FN dimanche. C'est la seule conviction que je partage, mais je n'ai pas de leçons à recevoir de ceux qui sur le plan local, intercommunal, départemental, régional et national ont favorisé la montée de ce parti extrémiste. 

Le texte du tract n'est d'ailleurs qu'à l'image du bas niveau de conception politique de quelques-uns de nos responsables locaux, tel le président de la comcom, maire de Saint-Maurice et conseiller régional sortant de gauche (paraît-il), qui ne s'est jamais caché de sa proximité avec Philippe Richert.

Or ce sont ces genres de confusions politiques qui ont amené à la situation électorale absurde que nous vivons. Depuis un bon quart de siècle, les politiques d'austérité basées à tous ces niveaux sur des stratégies de cohabitation, d'ouverture, de fronts républicains factices, ont mené à l'impasse actuelle. La catastrophe de 2002 ne semble même pas avoir servi de leçon.

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D'ailleurs, le tract local avec l'en-tête est significatif : les élus, qui sont très rarement encartés, apparaissent comme les embrigadés de force comme signataires de ce peu reluisant appel. Et cette littérature désespérée du président de la comcom et du maire-candidat de Villé ne fait même pas l'unité à droite. Il est à noter que la conseillère départementale UDI, qui plus est adjointe au maire LR de Villé, ne figure pas sur cette liste. Quelle cohérence !

On comprend mieux pourquoi Philippe Richert n'a pas pris l'initiative (qui l'aurait démarqué de Sarkozy) de créer un front républicain : les dissensions auraient fait définitivement leur apparition dans son propre camp. Les raisons techniques qu'il a évoquées (un temps trop court) ne sont qu'hypocrisie. On a bien réussi à mettre dans les boîtes aux lettres ce tract contreproductif dans un temps record, et ce avant l'arrivée du facteur avec les professions de foi des candidats.

Alors oui, il faut battre le FN ... mais sans renier son âme et sans répondre à des mots d'ordre télécommandés, d'où qu'ils viennent. 

Dimanche, je voterai en mon âme et conscience sur la façon d'être efficace et de faire reculer l'idéologie haineuse et xénophobe du FN, mais sans trahir mes convictions.

tract

Un sondage !

"L'Ardennais" a demandé si Jean-Pierre Masseret avait bien fait de se maintenir. Réponse : oui à 62 %, soit 1040 votes. 30 % pensent le contraire (507 votes). Enfin 8 % n’ont pas d’avis sur la question. 1674 personnes ont participé à ce sondage. C’est beaucoup par rapport à d’habitude. Autant dire que la question tient à cœur à beaucoup d'électeurs.

sondageLes derniers sondages donnent Richert à 43%, Philippot à 41% et Masseret 16%. Une stratégie d'union de la gauche aurait permis de gagner !

10 décembre 2015

Football : que deviennent les jeunes joueurs africains ?

On perd la trace de 70% d'entre eux à leur arrivée en Europe

joueur_africain«Le taux d’échec (des joueurs africains mineurs) est plus important que chez les joueurs européens en raison de facteurs culturels», a déclaré M. Mbvoumin, ancien joueur international du Cameroun, président de l'association Foot Solidaire, au terme d’une conférence lundi et mardi à Dakar, intitulée «Ensemble pour la protection des jeunes joueurs de football en Afrique».

«L’échec des joueurs africains est très élevé. Les enfants sont livrés à eux-mêmes.70% des enfants, on ne sait pas ce qu’ils deviennent», a ajouté l’ancien international camerounais, qui suit cette question depuis le début des années 2000, citant également des causes liées à «l’isolement et au froid».

«Les trafiquants d’enfants ont beaucoup d’idées. Il faut qu’on arrive à un accompagnement du jeune footballeur en faisant en sorte que la masse des pratiquants aient une protection minimale. Que les parents comprennent qu’il y a un chemin légal pour devenir footballeur professionnel», a-t-il ajouté.

Les intervenants ont dénoncé le «trafic» dont sont victimes ces aspirants footballeurs. Quinze mille joueurs mineurs quittent chaque année dix pays d’Afrique de l’Ouest tandis que 1.500.000 s’entraînent dans des structures de formation avec pour objectif d’émigrer, selon des statistiques fournies par les organisateurs. (selon "Oeil d'Afrique")

9 décembre 2015

Triangulaire dans le Grand-Est

Régionales : Jean-Pierre Masseret persiste et maintient sa liste dans le Grand Est

8 décembre 2015

Vilaines nouvelles de la plus belle des vallées

Ah, ces élections 

vote

Le Val de Villé, qui comprend 18 communes, n'est pas le seul coin sans élections ce dimanche. Il a pourtant fallu attendre longtemps les résultats qui n'ont pas paru ce lundi dans la presse locale. On peut comprendre qu'à Villé on était bien plus préoccupé par la réussite du Noël que par ces élections. Et les résultats ont été donnés à Mutzig, notre nouveau chef-lieu de canton, qui n'a pas la même édition d'infos locales que le Val de Villé. Quant à certains villages, des élus ont peut-être eu honte d'annoncer que le FN arrivait en tête chez eux. Neuf communes ont vu le parti d'extrême-droite virer en tête (bien que deux partagent la première place avec LR). On a dû croire à une blague ou à une erreur, certains ayant pu confondre Philippe (Richert) et Philippot. Surtout que depuis les dernières régionales, le conseiller sortant, maire de Saint-Maurice, président de l'ex-canton du Val de Villé, élu sur la liste de gauche PS/EELV, parlait toujours de son président (UMP puis LR) en disant "Philippe" ou même "mon ami Philippe". Pas étonnant donc que la plus grande confusion ait régné à Saint-Maurice, où l'extrême-droite a fait l'un de ses meilleurs scores.

Noël des papillons 

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Le "Noël des coeurs" semble avoir été une belle réussite, notamment au centre du bourg de Villé. Pour le périphérique, il semble qu'on ait eu quelques problèmes. En ces temps de sécurité maximale depuis les attentats du 13 novembre à Paris, les agents de la maréchaussée ont beaucoup circulé. Et les "papillons" pour mauvais stationnement ont été nombreux à être distribués en guise de cadeaux du Père Noël, surtout du côté des rues du mont-Sainte-Odile, de la Libération ou de la Rue Weber, et j'en passe. Il est sûr que les automobilistes concernés auraient mieux fait  de suivre les bons conseils de sécurité de la conseillère départementale et adjointe au maire : "Restez chez vous, baissez les volets et regardez la télé." On peut espérer cependant que le 1/3 des recettes de ces PV ira dans la caisse commune de Noël pour être distribué à des oeuvres charismatiques.

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